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(Jeu vidéo)

Difficile de trouver le juste titre de cet article tant j'aimerais passer moult messages à travers ce dernier. Mais en ce jour spécial où je viens de recevoir ma Switch, rendre un hommage à sa grande soeur (injustement boudée de beaucoup) m'apparaît tel un devoir. 

Cette célébration passera par un jeu ! LE JEU qui a marqué mes quelques années en compagnie de la Wii U.

Je vais faire court, vous devinerez pourquoi, évidemment ! Court mais avec le coeur. D'ailleurs, avant de vous clamer mon amour pour Rayman Legends, j'aimerais envoyer une bonne dose de bisous à celle que je ne débrancherai pas demain, ni après-demain tant elle a encore beaucoup à m'offrir...oui, j'ai beaucoup de retard sur ma ludothèque Wii U.

Merci Ms. U, merci d'avoir lancé un concept novateur, incompris et trop vite délaissé. Merci d'avoir tracé le chemin pour celle qui te succède. Toutefois, attention, je ne viens pas dans le costume du fanboy aveugle. J'ai beaucoup de désaccords avec Nintendo ces dernières années. Beaucoup de regrets... Le premier étant lié à une incompréhension totale ; celle de l'abandon du concept asymétrique de la part du fabricant en personne. C'est, premièrement, inadmissible. Deuxièmement, inexplicable, au vu du travail accompli par Ubisoft avec Zombi U et ce Legends justement ! Il m'a semblé que la firme du plombier avait jeté l'éponge avant même de terminer le boulot.

Mais aujourd'hui est un autre jour, un moment fort pour Big N en qui on a envie de croire ! Une fois de plus, certes... Mais celle-ci semble être la bonne ! L'ancien concept a été repensé mais pas totalement renié. La nouvelle-née démarre plus fort ; hybride, high-tech et hyrulienne ! C'est déjà pas mal, vous ne trouvez pas ?  

Avant de poser mes mains sur de nouvelles manettes, je tiens à vous rappeler qu'il y avait des jeux sur Wii U, et de très bons jeux d'ailleurs. Ce ne sera pas pour vous inciter à l'acheter, le jeu dont je vais faire l'apologie aujourd'hui ressort sur la Switch cette année... Par contre, sachez que si vous n'avez pas envie ou que vous ne pouvez pas (tout simplement) acheter la petite dernière, une "Wii 2.0" d'occasion avec quelques jolis titres pourra vous combler plus que de raison ! En parlant de jolis titres, voyons pourquoi ce Rayman Legends en fait partie !

Soin

Démarrons en douceur, dans ce monde duveteux, où nos héros se battent pour ramener rêve et douceur de vie... Où la direction artistique nous coupe le souffle, où les graphismes sont étonnant de réalisme. Je me suis surpris plusieurs fois à m'arrêter, observer et me dire un truc un peu comme ça : "C'est fou, le jeu ne se veut pas réaliste, mais sa physique ou je ne sais quoi le rend follement vrai". Le gameplay est irréprochable, juste parfait. La partie sonore aussi, mais je vais y revenir rapidement. Toutes les pièces constituant ce jeu vidéo nous amènent à percevoir le soin exemplaire dont il a bénéficié lors de sa création ! Phénomène d'autant plus remarquable ces derniers mois où les jeux mal (voire pas) finis pullulent. 

Son 

Ah, le fameux sound design. Ici, c'est carrément du "sound level" tant nos oreilles sont au coeur de l'expérience. Ce nouvel épisode, succédant au très bon Rayman Origins, a effectivement introduit des niveaux musicaux. En 2017, c'est toujours aussi convaincant (la preuve ci-dessus, cliquez) ! Mais quand la musique est bonne, les bruitages excellent. Le son, derrière le gameplay, est peut-être l'élément le plus important de ce titre. Vous allez me dire que sans l'image, on ne ferait pas grand chose. C'est vrai... Mais je vous invite justement à augmenter le volume, fermer les yeux et jouer quelques secondes ! C'est saisissant... Une belle manière de jauger le temps de travail ainsi que le talent des sound designers présents sur cette production. 

Stamina 

Stoppons les machines ! Rendez-vous immédiatement à 2' 25" pour siffloter cet air victorieux. Le titre est fort bien choisi, croyez-moi. Rayman Legends est légendaire pour ceux qui le méritent. Ceux qui surpassent leurs aptitudes, leur patience et qui ne cessent d'y croire. On ne tombe jamais dans le die and retry bien gras, bien sale dont certains raffolent. Ici, si vous n'y arrivez pas, c'est que vous n'êtes pas encore au niveau, que vous n'êtes pas assez rapide, concentré, ... Faites une pause et retentez, vous finirez par l'avoir !! Les niveaux sont millimétrés, bien souvent. J'en ai un en tête, que je ne suis pas prêt d'oublier, je devais sauver une dame...assez mémorable. Oui Sibylla, c'est bien à toi que je fais allusion ! Je suis d'ailleurs bien content de l'avoir fait sur Wii U, si cela pouvait me permettre de conserver ma Switch sans coups et blessures le plus lontemps possible, j'en serais fort aise. Il faut dire que les quelques séances de Kung Foot avec les copains étaient aussi assez folles...même si en hommes "responsables", nous nous sommes arrêtés aux "nuisances sonores". Ah, quelle époque ! J'espère que la Switch nous offrira, elle aussi, des instants frisant la frénésie..!

Voir aussi

Jeux : 
Rayman Legends (Wii U)
Plateformes : 
Wii U, Nintendo Switch
Sociétés : 
Nintendo, Ubisoft
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(Jeu vidéo)

C'est l'histoire d'un joueur charmé depuis le 24 février 2017. Dupé, je me le demande ? Le 3 mars, j'aurai des éléments de réponse, c'est certain. 

La genèse switchienne

Les balbutiements de mon aventure remontent à ce jour d'automne où la switch a pointé le joli bout de son nez derrière nos écrans, pour la première fois. Du moins officiellement, puisque si l'on considère les bruits de couloir des mois précédents le reveal...l'annonce de Big N perd immédiatement de sa grandeur (mais pas de sa saveur tant l'exercice de communication était rondement mené). 

Bon, la vidéo de trois minutes s'achève, la hype est certaine. La précommande apparaît telle une évidence au vu de ce concept qui séduit, des images de nos mascottes adorées, de la fraîcheur que beaucoup de joueur réclament. Puis ne négligeons pas l'arme fatale de Nintendo : le fanboyisme. 

Donc oui, comme vous vous en doutez, l'homme faible (et passionné) que je suis a réservé sa machine. Néanmoins, une pointe d'amertume me reste au fond de la gorge. Celle du petit gars qui a acheté sa Wii U day one sans hésitation, non Monsieur ! La firme du plombier avait mon entière confiance, ce qui n'est pas rien, croyez-moi. J'étais fasciné, il est vrai, par le succès quasi surréaliste de la Wii. Mais cette fascination n'était pas née à travers des chiffres de ventes célesto-cosmiques. 

Non, l'air béat à la simple évocation des huit lettres que nous chérissons tant résulte de trois éléments :

  1. Le premier souvenir de gamer ; combien ont vécu leurs premières heures d'émerveillement vidéoludique derrière une NES ou une GameCube ?
  2. La magie des licences 
  3. La différence au service de l'innovation 

Ceci reflète, je le rappelle, ma vision de Nintendo. Toutefois, il suffit de se retourner quelques secondes pour réaliser que les forces exposées ci-dessus font mouche dans de nombreux foyers. D'autant plus lorsqu'elles sont réunies... 

Mais pour en revenir à ce goût amer, disons qu'il découle de deux symptômes. D'une part, la Wii U et son gameplay asymétrique n'ont pas été (ou peu, pour être reconnaissant envers Ubi) exploités, y-compris par le géniteur, ce qui est tout à fait regrettable. D'autre part, et cela découle nécessairement du premier point, un problème de confiance a vu le jour. Triste, certes. Mais bien réel. Autant à travers le prisme des joueurs qu'à travers celui des éditeurs tiers.

Jusqu'au 24 février, je me demandais donc si j'allais conserver ou faire sauter ma réservation. La balance penchait plutôt du côté de la deuxième option ces derniers temps... Même le 23, j'ai suivi le live de Gameblog sans cette chaleur, ce sentiment indescriptible qui habite tout joueur à la découverte d'une nouvelle console. La machine me semblait "sympa", mais pas incroyable. Le line up de lancement n'aidant pas, il faut le dire. 

Le jeudi soir, je repense à la bête. Quelque chose me chatouille... Je ne sais pas exactement quoi, mais je sais que j'ai hâte d'en savoir plus sur Zelda Breath of the Wild

Vendredi arrive, 15h, les premières impressions que je visionne sont celles de Carole. Alors, oui, elle met en exergue la technique (mais sans oublier le coeur du jeu, loin de là...). Et elle a absolument raison. Elle se contente simplement de remplir sa tâche de journaliste dans son intégralité, contrairement à ce que certains laissent entendre. La technique est à prendre en compte, au même titre que le gameplay, le sound design, l'univers et tant d'autres critères. 

Reste qu'à la fin de la vidéo, je suis agréablement surpris. Mais pas encore séduit. Donc je dévore à droite et à gauche des tas d'impressions. Sur tous les sites et dans toutes les langues possibles et imaginables. Je caricature évidemment (n'empêche qu'il y a du vrai là-dedans).

Enfin, l'éclaircissement. Ce moment où tu comprends que la switch va cartonner pour deux simples et bonnes raisons :

  1. elle arrive avec un system seller, un jeu qui va révolutionner l'open world (si ce n'est plus) à de nombreux égards...
  2. ...en l'accompagnant d'une nouvelle façon de jouer ; everytime, everywhere.

 

La promesse est ambitieuse, mais j'ai envie d'y croire, à 200% ! Ne me décevez pas Nintendo, je ne vous le permets plus.

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(BD-Manga-Comics)

 

 

Cette photographie nous immerge immédiatement au coeur du comics “coup de poing” (mais coup de poing gentil, hein) dont je vais vous parler à l’instant. Mais elle nous rappelle également, car il ne faut surtout pas l’oublier, que Ms. Marvel a reçu le fauve d’or des meilleures séries pour son premier tome au festival de la BD d’Angoulême (édition 2016…la 2017 approchant à grands pas). Il est toujours bon de rappeler ce genre d’informations.

Avant de vous donner les ficelles de l’histoire et de vous clamer mon “amour” pour son héroïne, je me dois de citer la superbe réaction de celle qui a remplit les bulles page à page, Gwendolyn Willow Wilson :

 



Toute l’équipe de Ms. Marvel est honorée de recevoir ce prix d’Angoulême pour la meilleure série. Travailler sur ce titre, et trouver un tel écho auprès des lecteurs et des fans, est une immense joie pour nous tous. Alors que le monde semble parfois dans un état de conflit permanent, c’est un privilège de travailler sur une série qui nous unit par l’aventure, l’humour et la célébration des valeurs humaines qui nous rassemblent. Merci à tous ceux qui croient en Kamala Khan, et merci au Grand jury du Festival d’Angoulême.

 

Maintenant, sans vous gâcher le plaisir de la découverte, je dirais que Gwendolyn a raconté à travers de belles planches dessinées par Adrian Alphona (et d’autres…) la vie tourmentée d’une ado américaine de confession musulmane qui s’évanouit un soir de fête, avant de réveiller…pas tout à fait comme avant. Avec quelques possibilités super-héroïques en plus disons. Cela vous suffira.

Pour être franc avec vous, après la lecture des quatre volumes de Ms. Marvel paru chez Panini Comics pour l’édition en VF, je savais qu’il fallait que j’en parle et j’avais beaucoup de choses à dire dessus mais…comment ? Par où commencer ? 

J’ai trouvé la réponse dans le message de joie de l’auteure présent juste au-dessus et elle tient en quatre mots.

Conflit

C’est bien là que la série démarre. Comme le rappelle la scénariste, notre monde semble bien souvent être dans une situation conflictuelle sans fin… Ici, notre héroïne Kamala Khan est en conflit avec à peu près tout, malheureusement. Imaginez un peu, mettez-vous à sa place rien qu’une seconde : Pakistanaise, Américaine, Avenger. Original, c’est certain. Mais l’originalité est souvent source de conflits. Ici, le conflit est utilisé pour traiter avec brio la question identitaire. On oppose les éléments, on fait des choix…parfois avec une issue brillante, d’autres fois moins. Puis, on s’adapte, on apprend de nos erreurs et on se relève plus fort. Pour illustrer ces mots décrivant, finalement, l’apprentissage de notre héroïne ; prenons une question qu’elle sera amenée à se poser au cours de ses pérégrinations. Kamala se demande à un moment si elle doit être aux côtés de ses proches, au lycée ou en train de courir les rues de Jersey City pour sauver sa ville qui est sens dessus dessous. Choix cornélien. Et ce n’est qu’un avant goût de ce qui vous attend si vous décidez de lire Ms. Marvel. En effet, tous les thèmes sont abordés…habilement qui plus est. De la religion musulmane aux “grandes responsabilités”, vous y trouverez forcément votre compte.

Aventure

La pierre angulaire de tout comics super-héroïque qui se respecte. Ici, l’aventure fait corps avec Kamala. Le lecteur suit les aventures de la petite fille du New Jersey et cette dernière vit son aventure, elle-même constituée de nombreuses aventures. Pas facile à suivre, je vous l’accorde. De “Métamorphose” (premier tome) à “Super Célèbre” (quatrième tome), vous imaginez bien que le petit bout de femme a bien grandit, évolué et cela découle évidemment des nombreuses embûches qu’elle a systématiquement surmontées…courageusement. Parfois seule, parfois accompagnée. Rarement facilement, souvent sans précédent.

Humour

Heureusement, toutes ces aventures sont parsemées de moults moments pittoresques, gênants parfois…donc marrants bien évidemment. L’humour n’est jamais lourd, cela ne collerait pas à l’ambiance de la série. Nous avons ici à faire à un humour de situation et il est impeccablement incorporé. On ne se bidonne pas, on esquisse plutôt un sourire en se rappelant qu’on a vécu les mêmes choses un de ces jours. Et la gravité de certaines situations est prise avec dérision bien souvent. Une manière intelligente d’amener les choses au final. Un humour que l’on devrait parfois nous-mêmes utiliser pour relativiser certains événements plus ou moins difficiles à appréhender !

Célébration

Ce mot est particulièrement important au sein de la série, vous le réaliserez si vous lisez jusqu’au dernier tome paru (enfin, pour l’instant). Gwendolyneparle de “célébration des valeurs humaines”… J’ajouterai aisément que Ms Marvel est un melting-pot de valeurs humaines. Un exemple de mixité, de courage, d’amour et de tant de jolies choses ! A travers le titre, on célèbre les véritables valeurs que chacun de nous ne devrait jamais oublier. Malheureusement, le contexte mondial actuel montre bien que tout est loin d’être “rose”… Le comics dont je vous fais l’éloge n’est pas dénué de réalisme et ce dernier montre bien que le pouvoir, l’argent et la “réussite égoïste” passent avant toute chose pour beaucoup par exemple. Mais aussi que certains oublient qu’une personne devenant célèbre reste avant tout humaine. Une humaine avec des émotions, une famille, des amis et un destin à gérer. Rien de facile…mais rien d’impossible tant que les choix sont guidés par amour, rêve et passion. C’est justement avec ces valeurs humaines que je souhaitais célébrer une oeuvre méritant d’être lue par tous, de l’initié au profane du 9ème art !

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Marvel Studios
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Retro (Jeu vidéo)

 

 

Quoi de mieux qu'une belle photo respirant l'été me direz-vous ? Je vous répondrais avec sagesse : une photo respirant l'été et une partie de tennis de TOMY à vous faire suer, sans même avoir besoin de courir au soleil !

Avant toute chose, soyez indulgents avec moi sur cet article s-il-vous-plaît, puisque ça doit être tout bonnement le premier article à penchant rétrogaming que je rédige. M'enfin, faut bien une première pour tout... 

Donc, histoire de contextualiser un peu la chose, je dois vous confesser que je m'intéresse depuis déjà quelques mois à cet univers charmant des jeux "old school" comme diraient certains. Je ne recherche pas de produits particuliers, mais je reste à l'affut des bonnes affaires et des découvertes que le destin pose sur mon chemin. Et, la semaine dernière, j'étais en famille dans la maison de campagne. Cela permet de se ressourcer, c'est profitable par moments... Malgré le contexte rural et les multiples zones blanches du coin, je réussis toujours à trouver des endroits couverts par le réseau Orange, ce qui me permet de faire mon petit "schmilblick smartphonien" ! Et dans celui-ci apparaît le fameux petit tour sur le bon coin (beaucoup d'entre vous doivent se reconnaître à travers ces mots...). A vrai dire, je ne m'attendais à rien de fou vu l'endroit (peu d'annonces voire pas). C'était bien cela...sauf une annonce, une. Vous savez, celle qui retient toute votre attention quand vous l'apercevez. 

10¤, 1979, console (ou jeu électronique plutôt) fonctionnelle. A ce prix là, je ne réfléchis pas beaucoup, j'appelle ! Je vous le dis tout de suite, je ne recherche pas du matos "in the box", je veux simplement des consoles qui tournent ; histoire de se retrouver le temps d'une session découverte (ou plus) dans la peau de ces gamins des eighties/nineties. 

 

Allez, place à la présentation en bonne et due forme !

Marque : TOMY

Année : 1979

Dimensions (L/l) : 22.3/13.5 cm

Type de jeu : jeu de tennis 

Modes de jeux : Practice, Pro1, Pro2 (solo/2 joueurs)

 Bon, tout cela en intéressera peut-être certains, mais le plus intéressant reste l'expérience. Et je vais vous relater la mienne pour clôturer joyeusement cet article...

Vendredi 12 août au soir, je m'aventure (et le terme est particulièrement bien choisi, je vous le promets) sur cette machine typée Game & Watch. Et là, à l'instar du prochain opus des loubards de South Park, la fracture se dessine. Celle qui fait mal, celle qui vous rappelle que vous n'êtes qu'humain et pire, qu'un humain joueur en 2016. Vous ne voyez toujours pas ??

Attendez, soit je suis très faible (c'est bien possible...), soit les gamers dans la fièvre des années 80 étaient "super hot" ! Puisque, la chose qui choque immédiatement un type de 20 ans prenant le jeu en mains, c'est bien sa difficulté ! Un timing parfait pour réussir un échange, 6 boutons pour se balader sur le court "tranquillement" (sans compter le bouton dédié aux services). Je vous laisse imaginer la difficulté du mode Pro2, du moins en solo... (puisque je n'ai pas eu la possibilité d'essayer le jeu autrement que face à l'ordinateur). 

Avec la vidéo ci-dessus, un lien vous permettra de récupérer le manuel (en digital et en anglais) de la bête, juste au cas où... 

Finalement, l'expérience a été intense et pour être franc ; un sentiment d'accomplissement m'a envahi lorsque j'ai entendu le son de la victoire venu pour me féliciter (ce dernier ayant mis du temps à arriver, vous devez vous en douter...). 

Encore et toujours pour la petite histoire, le soir même, Gaël Monfils était lui aussi sur le court (version HQ). Et il a perdu au sortir d'un match qui a duré environ 3h...seulement. Devant la télé, je me disais qu'au bout de 30 minutes non stop sur PRO-TENNIS, j'étais presque aussi crevé que lui. Pas la même fatigue, plus un épuisement oculaire (vu l'état de l'écran et la concentration requise), mais quand même... 

Une chose est claire, nous ne sommes pas tous égaux ! Allez, ciao les amis, jouissez bien du soleil ! 

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Tomy
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(Cinéma)

Bonjour les amis, aujourd'hui, j'ai quelques vibes positives à vous insuffler ! Ouais, un lundi, histoire de se donner du courage pour le reste de la semaine...

Après un week-end réellement chargé en émotions, je lance tranquillement mon petit Netflix du dimanche soir. Je tombe sur ce film dont Netflix m'a déjà inondé de notifications Twitter ; The Fundamentals of Caring. Paul Rudd au casting, hum tentant...allez "Play" !

Dès le premier plan, je sens que le film va me plaire... C'est très bien filmé. L'intro est rondement menée, elle nous met immédiatement dans le bain. Je ne veux pas raconter le film mais seulement vous donner l'envie d'avoir envie (de le visionner) donc je ne vais pas raconter l'histoire de A à Z, cela n'aurait de toute manière que peu d'intérêt.

En revanche, je vais commencer par vous présenter en bonne et due forme les trois acteurs principaux et vous dire un peu ce que j'ai pensé de leur performance. Allons-y !

Le jeune homme intriguant juste au-dessus se nomme Craig Roberts. Je le connaissais de Submarine (film "atypiquement bon" également présent sur Netflix) et il m'a une nouvelle fois bluffé ! Mais réellement bluffé. Antipathique et repoussant pour certains au premier abord, le personnage campé par Craig est juste d'une complexité exacerbée. Il y a quelques types comme lui, vous savez, le genre qu'on évite à tout prix ou que l'on rattrape en courant, c'est selon... Je ne vous en dis pas plus sur lui, mais je vous conseille déjà de regarder le film. Rien que pour découvrir cet acteur, c'est presque une nécessité.

 Il y a plus de chances que vous reconnaissiez cette belle gueule. Paul Rudd joue dans Ant-Man, ou dans 40 ans, toujours puceau (titre qui fait moins super-héros...). C'est un acteur que j'aime beaucoup personnellement. Je trouve déjà qu'il a une gueule, à l'instar du précédent que j'ai présenté d'ailleurs. Ici, Paul incarne un type pas vraiment aidé par la vie comme dirait l'autre. Et il le fait remarquablement bien. Les expressions faciales, les répliques, l'évolution du personnage, tout est parfaitement crédible. 

 

 

Il paraît qu'elle chante de temps en temps. Selena Gomez, beaucoup l'auront reconnu d'un seul coup d'oeil. Il me semble que c'était la première fois que je la voyais en tant qu'actrice. Si ce n'était pas la première fois, c'est que le film ne devait pas être transcendant... Je n'attendais donc rien de spécial de sa part et poutant..! La fille qu'elle habite est moins clinquante que la Selena skinée "tapis rouge" mais pas dénuée de sens pour autant, loin de là, vous comprendrez ce que j'essaie de vous dire après avoir vu cette petite perle by Netflix.

Après la phase "Acting" (prononcé avec un air légèrement hipsterien), je vais vous citer une ou deux répliques accrocheuses. Deux répliques m'ayant percuté un peu plus que d'autres, juste pour vous tenter un peu plus, vous intriguer assez pour appuyer sur le bouton Netflix de votre télécommande immédiatement. 

Un père, ça s'occupe de son gosse, ça le protège pour pas qu'il est de peine. Le seul rôle d'un père, c'est celui-là. 

C'est signé Trevor (ou C. Roberts si vous préférez) et ça cogne sec. Mais c'est vrai, simplement.

Des fois, la vie te sert une grosse louche de merde... 

Ici, c'est notre chère Selena qui nous dit ça. Je n'aurai peut-être pas du mettre "chère" dans ces circonstances...

Voilà, et avant de vous laissez avec la bande d'annonce si vous n'êtes toujours pas convaincu (cela arrive, oui), je tiens à vous dire que ce film est à mon sens une chouette expérience de vie. Touchante, intelligente et bien amenée. 

 

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(Séries TV)

Je suis désolé d'en décevoir certains mais si vous n'avez pas visionné la quatrième saison d'Orange Is the New Black, fuyez malheureux (ou revenez plus tard).

Un long bonsoir à mes compagnons de prisons, enfin pas tout à fait, parce que vous n'êtes sans doute pas derrière les barreaux. Tout comme moi. N'empêche qu'après avoir presque binge watché et presque digéré les 13 derniers épisodes, je dois confesser qu'une sensation particulière m'habite. Suite à ces 13 heures d'immersion carcérale (qui ne sont pourtant pas les premières), j'en ressors plus mature...marqué par les évènements dans un sens et réellement content de la tournure que prend la série. Pas vous ?

Orange Is the New Black est, si mes souvenirs sont bons, le premier contenu que j'ai regardé après m'être abonné à Netflix. J'ai goulûment avalé les deux premières saisons, et je n'ai pas fait d'indigestion, bien au contraire. A la fin, une seule chose résonnait dans mon esprit (ou deux pour être plus franc) :  

1. Mon dieu, j'en veux plus, là, maintenant !

2. Mon dieu, Vause et Piper sont à tomber !

Puis, j'ai attendu la troisième saison fébrilement. Je l'ai regardé, moins goulûment, et je l'ai moins apprécié que les deux précédentes... Je ne dirais pas qu'elle était mauvaise, loin de là, mais moins accrocheuse. Donc au sortir de cette troisième salve d'épisodes, je dois bien avouer que j'étais moins hypé par la série et que j'attendais la quatrième fournée sans pression (ou presque).

17 juin, la date tombe, le train de la hype est en marche. Je grimpe dedans assez rapidement, il m'en faut peu de toute façon (un trailer de six secondes et c'est bon). Le jour arrive, juste avant les chaleurs estivales, je m'empresse d'allumer la télévision et me met rapidement dans l'ambiance. La musique entraînante du générique revient tout de suite sur mes lèvres, c'est bon, on y est !

Premier épisode : "Un ami encombrant". Le titre intrigue, 60 minutes s'écoulent (environ, pas de montre en prison, vous savez bien) et l'ami est mort. Le décor est posé, le spectateur est immédiatement captivé. Bravo Jenji Kohan. Après un tel démarrage, les 12 autres heures devaient "envoyer" pour que le contrat soit bien rempli. Bah, vous pouvez me croire, elles dépotent tellement qu'on peut seulement reconnaître que la saison va crescendo d'un point de vue qualitatif. Et tout le monde sera d'accord là-dessus (ou malhonnête).

On ressent l'envie, le besoin de la créatrice de Weeds de mettre du "sens profond" dans sa production.  Les strates les plus profondes des personnages sont retournées, travaillées, bousculées ! A commencer par notre cher Caputo, qui pose pour nous, juste au-dessus. Sans oublier les scènes mémorables avec Healy, Whitehill, Red évidemment, Vause, et tant d'autres en fait (oui, je n'ai pas cité Poussey...fin pas encore).

Autre point très intéressant dans cette saison, la gestion financière de la prison (au détriment des H.U.M.A.I.N.S vivant en son sein) est parfaitement mise en exergue. Sincèrement, que dire ou que faire devant des sociétés comme MCC à la tête d'un établissement qui a besoin avant toute chose d'un gros travail social, humain pour la réinsertion post-carcérale des détenues. On pourrait simplement leur dire qu'elles ne sont pas faites pour gérer un pénitencier mais cela leur passerait bien au-dessus si vous voyez ce que je veux dire... L'argent, l'argent, toujours plus d'argent. Cette saison prouve avec brio que c'est la source de beaucoup de problèmes... Et de drames parfois.

Ce visage est beau, tout simplement. L'un des plus beaux de la prison. Le genre de personne que l'on aimerait rencontrer, aimer et garder à nos côtés ! Mais vous savez, il y a cette chose, le karma. Poussey ne devait pas en avoir un bon... Je ne veux pas m'étendre sur sa mort. J'ai été très touché par son assassinat involontaire, comme vous j'imagine. Mais je n'ai pas une once de colère ou de haine envers le jeune gardien à l'origine de l'acte. Caputo lui avait dit peu de temps avant l'évènement qu'il fallait qu'il parte, qu'il était jeune et qu'un avenir plus lumineux l'attendait ailleurs. Pressentiment sans doute...

En revanche, je suis profondément en colère dès que je pense à cette équipe de gardiens "vétérans de guerre". Le cliffhanger du dernier épisode n'existerait pas sans eux.

La série a pris une tournure résolument plus mature, profonde et engagée. C'est une excellente nouvelle, la suite sera attendue dans les quatre coins du monde comme elle ne l'a jamais été auparavant. En attendant, on peut toujours fermer les yeux et se remémorer cette intense saison sur une des superbes musiques de cette quatrième saison. Bisous les gens.

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(Cinéma)

 Bonsoir ou bonjour à tous (cela dépend..), ce soir c'était ciné, ciné comme beaucoup de mardis désormais. La bande d'amis étant plutôt ouverte, et le Jérèm toujours (évidemment), les avant premières sont donc légion. Ce qui est une très bonne chose pour mon avidité culturelle intraitable ! 

Sincèrement, je ne suis pas très friand des salles de cinéma à la base mais la situation commence sérieusement à s'inverser. Puis, ce n'est certainement pas après la séance de hier soir du coup que je vais changer mon fusil d'épaule ! Quelle claque, mon dieu...mais quelle C.L.A.Q.U.E.

Je connaissais de nom M. Inarritu (vous m'épargnerez les accents...il est tard), notamment pour Birdman dont j'ai sacrément entendu parler mais que je n'ai pas encore eu l'occasion de visionner. Eh bah, je vais me le choper au vol dès que je peux, je vous le dis moi !! Parce qu'au sortir du film bientôt oscarisé (oui, oui, je m'avance mais je m'en fous.), on n'a qu'une envie, c'est découvrir l'oeuvre du réalisateur et co-scénariste s'il vous plaît.

J'aimerais bien ne pas avoir à mettre de balises "spoiler" dans cet écrit donc je resterai vague tout en essayant de vous retranscrire au mieux l'atmosphère de ce film...et de vous rendre dingue au point de courir tout nu jusqu'au cinéma le plus proche de votre domicile (bon, un peu excessif).

Et, je ne commencerai pas mon analyse de la manière la plus logique et ordonnée puisque je vais vous parler musique et bande son dans un tout premier temps. 

 Percevez-vous la graine de génie dans les yeux de ce cher monsieur ? Si vous n'êtes pas convaincu, je vous conseille de "googliser" son joli nom : Ryuichi Sakamoto.

Je ne suis pas ici pour déballer l'oeuvre de cet homme bourré de talent mais que dire du Main Theme de The Revenant et du reste de la BO au passage. Il y a tout simplement communion entre image/son et ce durant 156 minutes. Je ne peux m'empêcher de penser à The Last of Us (pour établir une connexion avec notre medium) dans la structure de cette composition sonore. C'est très qualitatif, très prenant et dramatiquement beau. 

Après cette chouette parenthèse, qui n'en est pas vraiment une dans le fond, venons-en au coeur de ce papier. Un coeur meurtri, haché en deux. Deux points (pourtant) indissociables à mon sens tant ils donnent quelque chose de spécial au film, quelque chose de plus.

Une lutte en vert...

 La nature. Les éléments. Ces deux mots font sens lorsque l'on évoque le dernier film où prend place le tombeur de ses dames, j'ai nommé Sir Leonardo. Oui et bah, si tu voulais voir un homme au sommet de la bourgeoisie (à la Gatsby), fait demi-tour (il est encore tant).

L'homme irrésistible est présenté au spectateur sous un nouvel angle. Il reste toujours incroyablement fort...mais face au froid, aux arbres menaçant de s'abattre sur votre tête ou encore face à la brutalité de la faune locale.

Des contrées lugubres aux espaces immensément vides, on ressent immédiatement le pouvoir de l'environnement pendant ces deux heures de grand cinéma. C'est oppressant, stressant. DiCaprio doit y faire face, dans la douleur absolue, et nous devons le regarder... Tout en étant désolé de ne pas pouvoir l'aider dans sa quête personnelle.

...et contre tous

 Deuxième partie formant le coeur de ce chef-d'oeuvre, les regards. 

Certains trouveront sans doute ridicule de consacrer un "grand titre" à ce sujet. Et pourtant... Il y a tant de choses à dire là-dessus. 

Honnêtement (et ce n'est pas pour faire de la pub au monsieur avant la cérémonie de dimanche), DiCaprio joue son rôle avec les tripes, non pas à 100 mais à 400% et cela se voit ne serait-ce qu'avec la photo ci-dessus. J'acclame sa prestation et son oeuvre par la même occasion. Là, il mérite plus que jamais ce p#@ain d'Oscar !

Apparemment, The Revenant aurait été le film le plus difficile à tourner de sa carrière... Je veux bien le croire. Pour poser un tel jeu d'acteur, la souffrance devait être bien réelle par moment, le contraire n'est pas imaginable.

Je ne veux pas trop vous en dévoiler mais disons que les relations entre les différents personnages sont assez spéciales à mon sens...physiques ! La frontière entre l'humain et l'animal est mince dans ce long métrage, c'est touchant, captivant. 

Et si finalement assez peu d'échanges oraux garnissent l'oeuvre, l'intérêt est ailleurs. Notamment dans le regard des gens, les déplacements, expressions faciales, ... Observez !

Je ne peux pas et ne veux pas m'éterniser mais si l'on me demandait de décrire ma séance hebdomadaire en une phrase, je vous répondrais : "Un film si différent à tous points de vue et pourtant parfaitement en phase avec la brutalité du 21ème siècle" 

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(Art)

Bonsoir chers compagnons de bord. Ce soir, je saute le pas pour vous parler de quelque chose de différent. Seulement dix minutes hors de l'océan vidéoludique...mais ne vous éloignez pas trop non plus !

Bon, tout de suite, vous voyez Clermont-Ferrand, donc vous avez une idée de la souffrance que je peux endurer quotidiennement... Mais non, ce n'est pas si tragique, l'Auvergne est une jolie région dans le fond. Et elle bénéficie même de quelques évènements en son nom, dont celui que je vais vous présenter (si vous ne le connaissez pas, sait-on jamais)  immédiatement. 

Au moment de classer mon article dans la catégorie Gameblog, j'ai hésité entre "Cinéma" et "Art", pour finir par choisir cette dernière. Pourquoi ? Parce qu'une petite séance de 2h au sein de cette 38e édition du festival du court métrage a suffit à me conforter dans mon idée du Court Métrage. Un art total, libre et sans limites donc la catégorie "Cinéma" serait trop réductrice à mon goût (rien de péjoratif là-dedans). 

Laissez-moi désormais vous expliquer en quoi ce festival est si riche et si intéressant...

Je ne vais pas vous présenter le festival de fond en comble au niveau de la programmation, de l'organisation ou des tarifs. Je vous laisserai le soin de consulter ce site pour avoir toutes les informations usuelles et bien plus d'ailleurs : http://www.clermont-filmfest.com  

Non, à part signaler le fait que la programmation est très généreuse, qu'il y en a sans doute pour tout le monde et que les salles de projection sont elles aussi très nombreuses (il y a même des diffusions dans une piscine, n'oubliez donc pas vos maillots de bain), je préfère vous donner envie avec quelques trailers, quelques phrases et surtout quelques belles émotions. 

J'ai donc atteri avec mes deux petits billets et mon paternel dans la faculté de lettres et de sciences humaines du coin...Dans un amphithéâtre aménagé il y a peu pour devenir une jolie salle de projection cinématographique, et l'effet est franchement saisissant. Surprenant même...c'est à la base une grande salle de cours, ne l'oublions pas.

Salle OK, Heure OK, Préparation mentale et physique OK, Chauffage NOT OK mais tant pis, les lumières s'éteignent : ambiance et saveur !

Uncanny Valley

Le premier d'une belle série et non pas le moins original... Le court raconte avec véracité et authenticité les horreurs vécues (entre autres) par nos ancètres les Poilus et ceci via une réalisation étonnante pour traiter un tel sujet ; l'animation en prises de vue réelles.

Du plomb dans l'aile

Je vous laisse vous faire une petite idée avec la bande d'annonce, mais personnellement, j'ai été très touché par ces quelques minutes dans la peau de deux personnes en difficulté. Pas envi de vous en dire plus, si ce n'est, regardez-le... Le festival étant clos demain soir après une belle soirée de remise de prix (à laquelle je ne pourrais malheureusement pas assister), il sera compliqué de le visionner sur place mais vous devriez pouvoir le retrouver sans peine sur le net ultérieurement. Une perle...à ne pas manquer je vous dis !

Trailer : http://www.clermont-filmfest.com/index.php?&m=104&c=3&id_film=200051974&o=178

Isabella Morra

Celui-ci est assez expérimental, comme le programme le précisait justement. A chacun de se forger son opinion... Je m'attendais à voir une véritable daube (au vu des critiques qu'il avait essuyé) mais ce n'a pas été le cas. Décalé, il l'est peut-être plus. Dérangeant, sans doute aussi.

Trailer : http://www.clermont-filmfest.com/index.php?&m=104&c=3&id_film=200055685&o=178

Première séance

Pas de trailer pour celui-ci et c'est bien dommage même si dans un sens, cela est positif ! En effet, il ne faudrait surtout pas vous gâcher un seule minute de ce court métrage d'à peine une dizaine de minutes. Drôle de la première seconde à la dernière, il apporte un vent de fraîcheur à cette sélection et il permet au spectateur de décompresser entre les autres "épisodes" nettement plus difficiles à digérer. En un mot : indispensable ! C'est d'ailleurs pour ça (et parce que je suis trop gentil...) que je vous laisse un lien vous aiguillant vers une possibilité de visionnage.

http://television.telerama.fr/tele/films/premiere-seance,102100437.php

Au bruit des clochettes 

Même chose pour le dernier de ma modeste série, pas de BA. Tant pis, je vous laisse avec une brève (mais plaisante) interview de la réalisatrice Chadname Zariab pour combler ce déficit en images "qui bougent".

Mais laissez-moi donnez un petit avis sur ce court, juste avant de partir... Un mot une fois de plus, un mot suffit : Déroutant. 

Petite précision juste avant de vraiment vous laisser ; je ne suis en aucun cas un expert du Court Métrage, bien loin de là même. Mais d'une manière générale, je suis très ouvert, curieux et friand d'Art et de Culture et mon dieu...j'ai été servi ce soir, une fois de plus !

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Flash (Jeu vidéo)

 Bonsoir à toi, oui toi, ne te cache pas ! Ami d'Xbox, viens par là...ton avis m'intéresse !

Micro s'il vous plaît, s'il vous plaît...

Quelle est ton ressenti par rapport à l'annonce du jour signée "Redmond" ?

Une déception de plus, mais plus d'étonnement. Les mouv' comme celui de l'annonce de la perte des exclus Xbox One deviennent prévisibles...

Je pense, fondamentalement, que Microsoft ne fait que ternir l'image de leur machine et la place de choix  dont ils bénéficient au sein du marché des consoles de salon.

En se détachant de ses exclus consoles, ne pensez-vous pas que Microsoft écarte de son chemin plusieurs potentiels acheteurs d'Xbox (PCistes en premier rang) ? Ou laisse un goût amer dans la bouche des actuels possesseurs de machines ?

Puis, même en essayant d'être joyeux et optimiste, Windows 10 obligatoire et config recommandée à faire pleurer les fans de Remedy. Continuez à creuser les mecs, le bout du tunnel n'est plus très loin...

Euh, merci d'avoir répondu à ma question, nous allons passer le micro à quelqu'un d'autre.

 

Cela fait longtemps que je réfléchissais à démarrer une chronique flash, une "chronique de l'instant". Une annonce importante à mes yeux = émotions, réactions, sensations = un article ou quelques mots (selon...mais toujours et uniquement le jour J, à chaud) 

Voir aussi

Plateformes : 
Xbox One
Sociétés : 
Microsoft
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(Cinéma)

Mardi dernier, 08:00:00 AM. Je vais faire mon petit tour hebdomadaire sur le site du cinéma de
quartier comme diraient certains. Et là, que vois-je ? L'avant-première de la dernière composition de Monsieur Tarantino nommée Les Huit Salopards ou The Hateful Eight pour les plus british d'entre nous !
J'en avais entendu parler il y a déjà un petit moment de ce film, mais je l'avais relativement vite
mis de côté dans mes pensées...
Puis bon, étant fan des oeuvres du monsieur en question et réduction cinéday en sus, je me suis
senti obligé de me transporter jusqu'au ciné pour déguster un moment cinématographique en
compagnie du paternel (lui aussi plutôt adepte de Tarantino).

Maintenant, que penser de ces huit salopards ?

Ce que l'on veut Michel, puisque comme tu le sais, les goûts et couleurs : c'est personnel !
Donc la question du jour sera plutôt la suivante :

Qu'est-ce que j'ai pensé de ces huits salopards ?

Ma réponse gravitera autour de huit mots, pour rendre un petit hommage au titre si goûteux du film.

DEPAYSEMENT

Les paysages constituent à eux seuls un élément fondateur de ces deux heures d'intimité... La neige est ancrée dans le sol, il n'y a pas d'issue. C'est vraiment ce que j'ai ressenti devant ces belles images des Rocheuses (lieu du tournage). J'irais presque jusqu'à dire que le spectateur éprouve une sensation d'étouffement... Vous me répondrez que c'est "un peu normal" pour un huis clos mais je vous rétorquerais que la sensation était presque plus forte lors des scènes extérieures où la sensation de liberté devrait pourtant s'imposer. Bon, je veux bien vous admettre que je suis étrange par moments...
  
BRUTALITE

Si le dépaysement est au goût du film, une petite chose nous rappelle à l'ordre et nous dit :
"Merde, t'es devant un Tarantino mec !". Je me refuse de vous ôter le plaisir lié à la découverte
des quelques scènes de cruauté et de brutalité du long métrage puisque lorsqu'on se déplace pour voir une aventure du monsieur en question, c'est généralement qu'on aime ce type de scènes...
Néanmoins, je vous dirais que l'esprit de Django ou de Kill Bill est en notre compagnie, avec une
petite touche très Western. Je ne sais pas si vous voyez l'idée... Un moment de calme, de grand
calme, et d'un coup : tout le monde dégaine son pêteux et ça part en confettis !
Ajoutez à cela la persistance de la tempête hivernale, vous comprendrez rapidement que la brutalité s'est une fois de plus dressée entre (et contre) cette ribambelle de bonhommes (oui...Daisy étant considérée comme une chose, nous ne sommes pas à ça près).

PROFONDEUR

Nous finissions la "strophe" précédente sur Daisy Domergue...bah comment faire l'impasse sur
l'actrice Jennifer Jason Leigh incarnant ce personnage hors du commun ! Dès que j'ai eu le mot
"profondeur" en tête, c'est la "jolie" Daisy qui me venait à l'esprit en premier. Un professeur
de culture générale nous rabâchait systématiquement que l'onomastique était une discipline très importante pour saisir les subtilités d'une oeuvre. Plus le temps passe, plus je réalise que ce cher monsieur avait raison ! La vilaine Daisy à un prénom délicieusement couplé à ses actes et son caractère. J'évoquais la profondeur...vous serez stupéfait devant la beauté des plans sur ses yeux, quel regard ! D'une manière générale, les personnages ne manquent pas de subtilité et ont tous des personnalités marquées. 

CONTINUITE

Certains dirons que c'est dans les vieux pots que l'on fait la meilleure soupe. Je ne suis pas
vraiment d'accord avec cette expression, enfin généralement... Ici, force est d'admettre que M.
Tarantino a bien agi en s'entourant d'un joli lot de comédiens habitués à collaborer avec lui.
De Samuel L. Jackson (Pulp Fiction ou Django Unchained) à Kurt Russell (Boulevard de la mort),
la continuité est à l'ordre du jour et cela fonctionne vraiment bien. Ce qui se comprend puisque
une partie du casting avait déjà joué ensemble sur les précédentes oeuvres de notre génie adoré !        

CONFIANCE

Ah... Voilà un point intéressant, laissez-moi vous dire pourquoi ! "Oui ou non ? Dois-je lui faire
confiance ? Tic tac Tic tac (le temps passe...)" Cette situation, on peut la retrouver constamment pendant la séance, et c'est tout simplement ce qui fait le sel du film. Tarantino a voulu travailler ce sentiment complexe qui nous tourmente tous plus ou moins, la confiance.
Et finalement, le genre Western est le théâtre absolu pour jouer avec le spectateur. Ce personnage est-il sincère, bon, cruel ? Ces questions, vous vous les poserez plus d'une fois...et vous n'aurez jamais la bonne réponse du premier coup !  

MINUTIE

Le sens du détail, tout le monde ne l'a pas mais certains l'ont, pour sûr chef. Ambiance flingue
sous la table, plancher vieillissant et café douteux... Je crois ne pas avoir besoin d'en dire plus
et je n'ai réellement pas envi de vous révéler quoi que ce soit. Sachez simplement que "minutie" est un mot faisant corps avec le film ! 

RUSTICITE

Rusticité, un autre terme bien choisi pour causer de nos huit salopards. Je pense évidemment aux
environnements du tournage, avec en tête de liste la bonne vieille mercerie de Minnie...
Comprendront ceux qui pourrront...les autres : qu'attendez-vous pour vous jeter au ciné après tout
ce que j'ai dit ! Le mobilier, le lieu du tournage et son côté sauvage, les personnages. Tous
ces éléments nous ramènent vers mon sous-titre !   

AUTHENTICITE

J'ai évidemment gardé le meilleur pour la fin... Authenticité, ok, mais pourquoi ? Parce que Ultra
Panavision 70mm, cela va de soi. La restitution des intérieurs comme celle des paysages enneigés est tout bonnement incroyable ! Nous faisons parti de la scène, nous sommes impliqués dans les longues discussions entre les protagonistes, c'est intimiste à souhait et j'adore ceci.
De plus, cette touch "authentique" (vintage dans un sens) est ici bien pensée et bien perçue, pas comme la barbe de Delahousse (coup de gueule de la semaine...).

En fin de compte, je ne peux que vous recommander d'aller voir la huitième pépite de ce grand réalisateur, scénariste, producteur, artiste tout simplement. Pendant plus de deux heures, j'étais devant un film différent des gros blockbusters habituels, la sensation est toujours à part, propre à Tarantino. Et au fond, ne serait-ce pas la clé du succès de ses productions ?

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PPP

Par II LuNaTiQuE x Blog créé le 15/02/15 Mis à jour le 03/03/17 à 17h37

"Mais vous savez, on peut trouver le bonheur même dans les moments les plus sombres... Il suffit de se souvenir, d'allumer la lumière."

Albus Dumbledore, le maître Jedi d'un jeune des 90's.

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Édito

fond edito

 

Bienvenue à tous et à toutes dans la sphère d'un amoureux du Jeu vidéo, et plus généralement de l'art (du vrai hein) sous toutes ses coutures ! 

(Je remercie Mr Garcin pour ses incroyables collages, cela me fait un joli fond !)

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