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I Et les soucis commencent I

     Jusque là, j’ai essayé d’être le plus positif possible avec cette école et ses enseignements. Mais, pour ceux qui pensent vraiment se lancer dans ce domaine, il faut savoir qu’ils ne sont pas encore totalement au point. Qu’est ce que je veux dire par là ? Et bien continuez à lire, je vous explique ça tout de suite.

 

 

 

I Une école chère qui ne tient pas toutes ses promesses I

     Dans l’article d’il y a une semaine, je vous disais que le bâtiment était neuf et qu’il avait une sacrée tronche. Sauf que même si l’esthétique est sympa, il y a un souci. Les murs sont au moins en titane. Résultat, Dieu que c’est ultra isolé. Une fois à l’intérieur, vous constaterez rapidement que le WiFi galère à arriver à votre téléphone et que si vous vous trouvez au centre du bâtiment, passer des appels peut, selon les opérateurs, également devenir très difficile. Oui, c’est du chipotage, mais quand on travaille dans un milieu technologique, ça peut s’avérer casse-pied. En particulier quand vous attendez des appels pour votre stage.

 

     Une chose dont on peut se plaindre également, c’est de la manière dont est administrée l’école. Si vous avez l’habitude de l’université, ça ne doit pas vous surprendre : il y a des secrétaires absentes quand on a besoin d’eux, des emplois du temps qui ne sont pas à jour et, le pire, c’est que le service technique est parfois incapable de vous aider quand vous avez un PC dans la moise. C’était mon cas, l'ordinateur loué par l'école ne fonctionnait pas, on m’a promis de le changer rapidement, il a fallu attendre la moitié de l’année pour qu’on fasse quelque chose pour moi. Heureusement, un élève a bien voulu me filer son PC, mais voilà, après avoir dépensé plus de 4000¤, il est normal d’avoir au moins accès à un ordinateur décent qui fonctionne.

 

     Et enfin, un autre souci administratif. C’est qu’on est censé nous aider pour trouver nos stages, nous proposer des entreprises qui recherchent notre profil. Personnellement, l’école m’a conseillé des tas d’entreprises qui ne cherchaient clairement pas un Game & Level designer. Avec les camarades de classe, on avait l’habitude de les vanner là-dessus tellement ça devenait habituel. Oh, et surtout que la période de stage est tellement réduite qu’on nous a empêchés d’accéder aux offres de plus de 6 mois. Or, je me souviens d’une occasion en or à laquelle on ne pouvait simplement pas postuler à cause de ça.

 

 

I Des cours inappropriés I

     Pour ceux qui viennent juste de nous rejoindre, je parle toujours de la formation Level et Game Design. Et, comment son nom l’indique, on espère être formé à ces domaines. Or on a eu de nombreuses heures où on a brassé du vent, et c’est bien regrettable. Je vais vous présenter tout de suite ce qui a peiné mes camarades et moi-même, votre serviteur.

 

- Gestion de projet -

     Alors attention, je ne dis pas que c’est inutile en soi, mais qu’est-ce que c’était mal géré. Un travail en plus alors qu’on était en mode projet pour le jeu présenté en fin d’année, c’était vraiment une mauvaise idée. Puis notre enseignant, même s’il était surement très compétent, n’arrivait pas à vendre ce cours. C’était d’un ennui monstrueux. Je suis sûr qu’il aurait fait un cours de Level et Game Design, il aurait fait des merveilles.

 

- Cinéma -

     Cette fois-ci, personnellement, j’étais enchanté par ce cours. Et le professeur qu’on avait était génial. Vraiment passionnant, très intéressant avec une culture cinématographique dantesque. Après, beaucoup d’élèves n’étaient pas du tout heureux de ces heures. Ils se demandaient forcément pourquoi on nous donnait ça ? Je vous répondrais : narration. La narration, c’est quelque chose de fondamental pour le jeu. Après, le professeur ne connaissait pas le jeu vidéo et ça par contre, c’est un vrai souci. Comment faire des ponts entre deux domaines s’il y a une méconnaissance à ce sujet ? Difficile. Et le devoir qu’il nous donnait, exclusivement sur la création d’un script de cinéma. Pourquoi ?

 

- Programmation Maya -

     Je dis « oui » pour le cours de programmation, sans hésiter. Par contre, de la programmation Maya ? C’est ridicule. À quoi est ce que ça peut bien nous servir dans l’immédiat ? N’y a-t-il pas mille et une choses de plus importantes pour des « débutants » ? Clairement oui. Et le professeur, qui donne ses exercices avant de disparaitre pendant 1 heure alors que tout le monde se demande s’il n’est pas tombé dans une dimension parallèle tellement les intitulés étaient incompréhensibles. Les professionnels ne font pas toujours de bons professeurs. Au final, on a dû également « vendre » notre projet de ville procédurale devant tout le monde. Si ça vous donne envie, vous pouvez voir ce qu'on a rendu avec un ami gamagorien ici.

 

 

I C’est tout ? I

     Non, du tout. Et même si je suis médisant dans cet article, il ne faut pas oublier les bons côtés. Le souci avec Gamagora, c’est que la formation Game & Level Designer ne forme pas assez. Pour les néophytes complets, la formation est parfaite, pour ceux qui connaissent déjà, on se retrouve à apprendre à l’aide de tuto sur internet tellement certains cours sont superficiels. Et bon, une école payante pour qu’on se retrouve à travailler sur internet. Vous voyez le problème. Mais fort heureusement, Gamagora c'est aussi le Gamagora Game Show et l'Open Digital Lab. Mais ça, c'est pour le prochain article.

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I Petit récapitulatif I

     Heureux de vous retrouver amis Gameblogueurs. Dans l’article précédent, je vous parlais de la formation Gamagora et comment y entrer. Maintenant, on va tâcher de présenter ce qu’est une vie étudiante là-bas et également présenter les cours dispensés.

Vous êtes prêts ? Et bien, c’est parti.

 

I La vie d’un « gamagorien » I

     Pour ma part, je ne suis pas originaire de Lyon. J’ai dû me déplacer là-bas pour habiter en compagnie de ma douce demoiselle. Ce qui m’a permis de profiter quotidiennement de ma compagne, ce qui est déjà une chose très agréable, et d’économiser de sacrés soussous pour le logement.

 

     Généralement, si vous vous retrouvez dans Gamagora, vous aurez à prendre le métro pour aller à l’université. Auparavant, la formation était dispensée dans le centre-ville de Lyon, mais dès 2015, ils l’ont déplacé dans un gigantesque bâtiment neuf à la périphérie. C’est moderne, assez stylé – de l’extérieur, ça ressemble à la coque d’un bateau. C’est chouette d’aller bosser dans un lieu pareil.

 

     Autre petite chose à signaler, c’est que le bâtiment reste ouvert aux gamagoriens après les heures de cours. Si vous souhaitez continuer à travailler sur la conception de votre niveau ou bien perfectionner votre code, c’est possible. Et bien sûr, si vous préférez passer du temps avec vos potes dans la classe et lancer une LAN, c’est également autorisé. Vous êtes libres.

 

     Dans notre cas, on avait même cotisé pour se payer une bouilloire électrique et une cafetière pour la salle. Ainsi, dès que vous le souhaitez, vous pouvez prendre un petit remontant, vous n’aviez aucune raison de vous priver. Autant dire qu'on peut tout mettre en place pour son confort.

 

I Le vif du sujet : qu’est-ce qu’on apprend concrètement ? I

     Alors je vais parler de ce que je connais le moins, c’est-à-dire le Master 2 Programmation et le DU Infographiste 3D.

 

     On va commencer par nos amis en Master 2, les plus violents d’entre nous si je peux me permettre. De ce que je sais, et il doit y avoir beaucoup d'autres matières au programme, ils apprennent en particulier le code orienté objet sur des moteurs de jeu comme Unity (C# ou Javascript) ou Unreal Engine (Blueprint ou C++). Durant leur formation, ils doivent concevoir des jeux sans relâche et connaitre parfaitement comment travailler en réseau efficacement en utilisant un Git. Pour vous faire les choses simples, le Git c’est un moyen de sauvegarder sur un cloud tout votre projet et ses évolutions. Ça permet de concevoir des jeux à plusieurs et de garder en mémoire les versions précédentes du jeu. On peut garder enregistrés des modèles 3D, des sprites, des musiques et surtout des scripts.

Bref, ceux du master sont des brutes, respect à eux.

 

     Maintenant, on va parler de nos amis du DU Infographiste. Cette branche va principalement vous apprendre, ou plutôt, vous perfectionner à l’utilisation de logiciel d’animation et de conception de modèles 3D. De ce que je sais, la branche Infographiste de Gamagora se tourne avant tout vers des logiciels payants d’Autodesk comme Maya ou 3DS Max. Ces softwares sont considérés comme les meilleurs du marché, en tout cas ce sont les plus rependues quand il s’agit de la faire de la 3D qui tâche.

 

     En somme, il n'y a pas de Blender, rien de gratuit, ni de libre, mais comme vous êtes étudiants, vous avez le droit de posséder ces logiciels tant que vous ne commercialisez pas ce que vous en faites.

 

     Malheureusement, comme le titre du DU l’indique, on ne forme pas du tout à la 2D. C’est difficile de vous dire pourquoi, si je peux avancer une hypothèse, c’est certainement, car le marché souhaite avant tout trouver des artistes 3D.

Franchement, là encore on trouve des gens de talents.

 

I Et maintenant, parlons de nous autres, les Game et Level Designer en herbe I

     Ce qui vous attend si vous vous lancez dans l’aventure, c’est une rencontre avec des professionnels du domaine. Je vais faire la petite liste de 3 personnalités en particulier.

 

- Didier Chanfray (Game Design et Level Design) -

     Déjà, nous avons eu la chance d’être en contact avec M. Didier Chanfray, un game designer émérite. La première fois que je l’ai rencontrée, j’ai eu en tête les jeux auxquelles ils étaient associés. On peut notamment citer Alone in the Dark, Little Big Adventure et, ce que je ne savais pas, Toy Commander. Si je peux faire un petit aparté, Toy Commander, c’est ce jeu Dreamcast de l’amour, c’est à essayer à tout prix. C’est à mourir de rire, avec tellement de mécaniques de gameplay différentes - un vrai plaisir.

 

     On a eu de très nombreuses heures en compagnie de Sir Chanfray, et des heures que je n’oublierai jamais. C’est un homme passionnant, drôle, très disponible et surtout un très bon professeur. Il a sans cesse demandé des devoirs très différents, surtout des concepts de jeux. Et honnêtement, j’ai adoré me triturer la tête pour répondre à ces sujets. En vrac, il nous a demandé d’imaginer un Zelda-like, un jeu de dirigeable, un tower-defense ou encore un casse brique.

 

     Pour faire ses devoirs, il fallait avant tout écrire un extrait de GDD (Game Design Document). En particulier, les GDD servaient à décrire rapidement le jeu, ses particularités, ses mécaniques, les touches utilisés, l’agencement des menus, des overview et des level design.

 

 

- Philippe Vachey (Compositeur) –

     Par la suite, nous avons eu cours avec le grand Philippe Vachey. Eh oui, comme vous le devinez pour les plus vifs d’entre vous, c’est encore un membre de l’équipe d’Alone in the Dark, Little Big Adventure et Toy Commander. Ici, il s’agit du compositeur, et c’était super d’être en sa compagnie. Il est extrêmement professionnel, mon seul regret c’est qu’on ne l’ait pas eu assez longtemps (et que si on a Didier Chanfray et Philippe Vachey, on aurait pu avoir Frédérick Raynal, non ? ;o)

 

     Il nous a donné uniquement un devoir, celui de concevoir une ambiance musicale d'1 minute 30 en fonction d’une image qu’on devait choisir parmi celles qu’il proposait. Pour concevoir cet extrait sonore, on avait accès à des milliers de sons différents. C’est un exercice que j’ai vraiment adoré, si vous souhaitez voir ce que ça a donné pour ma part, aller ici.

 

- Yannick Berthier (Développeur indépendant) –

     Et enfin, celui avec lequel on a enfin pu mettre les mains dans le cambouis, je veux bien sûr parler du surprenant Yannick Berthier. Je ne le connaissais pas du tout avant, mais c’est lui qui nous a fait bosser de la manière la plus efficace à mon sens, et ça à travers 3 projets différents.

Déjà, il nous a fait expérimenter le moteur Unity en nous faisant customiser le projet Space Shooter. Et toujours avec Unity, il nous a également demandé de concevoir une démo d’un jeu avec ses mécaniques propres.

 

     Enfin, le plus gros projet sur lequel il nous a fait travailler, c’est la conception d’une map 3 VS 3 Capture the Flag pour Unreal Tournament sous une vielle version UDK bien buggée. Pour ceux qui ne savent pas, UDK c’est un éditeur de map d’Unreal Tournamenet, on peut dire que c’est l’ancêtre de l’Unreal Engine à bien des niveaux. Encore une fois, pour vous donner une idée de mon travail là-dessus, je vous glisse un lien en dessous. Sans vouloir me vanter, j’ai été heureux d’avoir la meilleure note de la promotion à cet exercice, mais il y avait d’autres maps excellentes (et bien plus fun), que je vous invite à retrouver en dessous également :
Mon projet - Ships in Space

Projets d'autres étudiant de Gamagora

 

     Si vous me lisez compagnons de Gamagora, j’ai encore une pensée émue pour les maps : Face to Face, Néant Distordu, Craterside, Gouffre, Lost in Blue, RockFall, Circus et 4 autres maps dont je me souviens tristemment plus du nom.

 

I Un cursus globalement intéressant alors ? I

     Alors oui, dans un premier temps on peut le dire. Aucun doute là-dessus, si toutes les matières avaient été du même acabit, ça aurait été parfait. Sauf que, pauvres de nous, ce n’était pas le cas, mais pour les griefs, vous allez devoir attendre un prochain article. Je pense que c’est déjà bien dense comme ça, et j’espère vous avoir donné un peu envie avant de risquer de vous décourager un peu.

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I Se tourner vers la création vidéoludique I

     Salut à tous, cela fait bien longtemps que je n’ai pas posé mes pieds usés sur le parquet lustré de la communauté Gameblog.

 

     J’ai envie aujourd’hui de vous faire part d’une expérience, celle que j’ai vécue au sein de la formation Level Design et Game Design de Gamagora (à l’Université Lumière Lyon 2). Alors on va certainement avoir du mal à en faire le tour, plusieurs articles vont suivre, mon retour étant assez nuancé.

 

     Déjà, histoire de vous parler comme le guide spirituel que je ne suis pas, je ne peux que vous conseiller de suivre votre c½ur quand il s’agit des études, et de tout faire pour toucher du doigt, ou de l’orteil, le métier de vos rêves.

 

 

     Donc oui, personnellement, j’ai une licence d’histoire et un master d’administration. Ces deux diplômes me servant avant tout à trouver un travail alimentaire. Mais depuis toujours, et comme beaucoup d’entre vous, ma passion ce sont les jeux vidéo. C’est pour cela qu’en 2015 j’ai suivi mon c½ur pour me lancer dans ce milieu qu’on aime tant avec Gamagora.

 

 

I Gamagora, kesako ? I

     Voilà la question dont on a bien du mal à trouver une réponse. Cette formation ce sont plusieurs choses, il y a principalement 3 branches qui délivrent un diplôme différent en une année :

- Celle d’Infographiste 3D qui délivre un DU (Diplôme Universitaire).

- Celle de Level Design et Game Design qui délivre également un DU.

- Celle de Programmation qui délivre cette fois-ci un diplôme de niveau Master 2.

 

 

 

     Pour accéder aux deux premières branches, il suffit d’avoir un bac+2 alors que pour la dernière, on demande un bac+4 / +5. Bien sûr, il vaut mieux que vos diplômes aient un rapport de près ou de loin avec la branche que vous visez (à part pour celle de Level Design et Game Design).

 

 I Un apprentissage payant I

     Quand je dis payant, c’est près de 4100¤ que vous devrez débourser pour entrer dans les DU. Autant dire que c’est douloureux, mais comparativement à d’autres écoles, ce n’est pas aussi excessif que ça en terme de prix, après ça reste à voir pour la qualité des cours dispensés.

 

     À confirmer, mais il me semble que ceux en Master 2 dépensent dans les 200¤ pour l’année scolaire. J’espère ne pas dire de bêtises à ce sujet et si des personnes passées par Gamagora peuvent infirmer ou confirmer cette information, je les remercie d’avance.

 

     Pourquoi une telle différence de coût ? C’est simplement dû au fait que les DU sont des diplômes reconnus avant tout par le marché du travail et non pas par l’Éducation nationale. Contrairement à un master ou une licence qui sont eux des diplômes nationaux.

 

À préciser pour ceux qui ont peu de moyens, l’État ne vous fournira pas de bourses pour obtenir un DU. Par contre, vous pouvez espérer être logé dans un logement CROUS si vous avez des soucis financiers, ce qui est déjà positif.

 

 

I I want to join I

     C'est bien sympa de parler de ce que ça coûte, mais comment y entrer ? Pour entrer dans la filière Infographiste ou Programmation, je ne peux malheureusement rien vous dire. Honnêtement, je pense qu’il faut un minimum de mérite.

 

     La formation la plus facile à intégrer est celle de Game Design et Level Design. Ce qu’on vous demande, c’est un document principal limité à 10/15 pages (avec les annexes, vous pouvez aller facilement jusqu’à une quarantaine de pages) pour prouver que vous vous êtes intéressés à ce domaine, rien de plus. On doit commencer par mettre en avant son CV et une lettre de motivation, après c’est freestyle. Ça peut être des scénarios, des croquis de personnages, de niveaux, des articles de blogs qui montrent votre intérêt.

 

     Pour ma part, j’ai présenté dans mon book 3 jeux de mon invention : leur univers graphique, la manière d’y jouer, comment fonctionneraient les mécaniques, des schémas de niveaux ainsi que des overviews (aperçu « réel » du jeu, c’est-à-dire avec son interface s’il y en a une).

 

 

     Une fois que vous avez préparé ce book, vous allez devoir l’envoyer avec des tas d’autres papiers. Il est indiqué sur le site que l’admission peut également nécessiter un oral. Autant vous dire que ce n’était pas vrai en 2015, aucun élève de la promotion Game Design et Level Design n’a eu à passer un oral.

 

I Ce qu’on attend de l’expérience « gamagorienne » I

     La promesse initiale, ce sont des cours desservis par des créateurs de talents, des master class (des rencontres avec des professionnels du jeu vidéo), la chance d’avoir l’occasion de concevoir un jeu en un an pour le présenter lors du Gamagora Game Show et enfin un stage dans le milieu du jeu vidéo.

 

     Alors est-ce que la promesse a été tenue en Game Design et Level Design à Gamagora ? Vous saurez ça lors du prochain article, en espérant que ça puisse vous intéresser d’en apprendre plus.

 

Et si vous voulez des conseils ou des extraits de ce que j’ai rendu pour vous faire une idée, n’hésitez pas à me le dire. J’ai un peu honte avec le recul de ce que j’avais proposé lors de ma candidature, mais bon, j’imagine que c’était un début.

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I Un action-RPG surprise dans le méandre casual I
     Aujourd'hui, je prends le temps de taper quelques lignes sur le bien nommé Dark Souls, un action-RPG développé par les talentueux artistes de From Software. Ce que l'on peut dire d'emblée, c'est qu'il s'agit là du digne successeur de Demon's Souls : il en reprend les grandes lignes, en particulier en ce qui concerne le gameplay, mais la grande différence réside dans le fait qu'avec ce nouveau titre, on se retrouve dans un monde ouvert, avec un véritable soin apporté à son univers.

 



- Bienvenue dans la « Dark Fantasy » -
     Les dragons ancestraux sont pour la plupart éteints suite au gigantesque conflit qu'ils les ont opposés aux « divinités ». Cet événement marque la fin de l'Âge des Anciens, et le début d'une nouvelle ère, celle du Feu. C'est dans ce contexte que vous allez progresser. Au départ, vous n'êtes que peu de choses, un prisonnier mort-vivant comme tant d'autres, enchaîné au plus profond des geôles des terres du Nord. Mais vous réussissez à vous échapper, vous êtes un des élus, une des personnes qui a le potentiel d'influencer l'histoire.

 

     Ce qui est le plus étonnant dans l’apprentissage de l'univers, c'est que rien n'est évident, jamais personne ne viendra vers vous pour vous raconter clairement ce qu'il va advenir, ni même pour vous raconter les légendes. C'est au fur et à mesure des rencontres, des découvertes, que vous commencerez à en apprendre plus, mais il ne faut pas s'attendre à avoir des dialogues qui durent des heures, toutes les personnes qui vous entourent restent très discrètes, mystérieuses.

 

- Aaaahhh ! Mais c'est que ça fait mal ! -

     La difficulté n'est pas si dantesque que le laissent penser les critiques de presse. C'est la surprise avant tout qui vous causera des soucis, les découvertes peuvent vous être fatales, les pièges, les embuscades ou encore les boss gigantesques qui peuvent poindre leur nez au détour d'un couloir. Ces guets-apens créent toute la fraîcheur de Dark Souls. Le plus palpitant, c'est cette exploration d'un monde gigantesque qui n'en reste pas moins oppressant et dangereux.

 


- Masochisme : « J'ai attendu cette douleur... cette douleuuur ! » -

     Il y a un avantage à cette difficulté, non négligeable en termes de sensation, c'est qu'il y a de vrais moments tensions, suffit que 3 ou 4 zombies armés d'épée vous encerclent pour créer un sentiment d'urgence : il faut réagir, parer, esquiver et répondre à la menace sans trop s'éloigner afin de ne pas attirer tout les ennemis de la zone. L'aggro des créatures est impressionnante, au fond d'un des nombreux dédales de couloirs que compte Dark Souls, il y a de ces monstres qui une fois qu'ils vous ont vu, ne vous lâchent plus. On les observe parfois en train de courir sur les plateformes comme des dératés, grimpant des échelles, tout ça pour vous atteindre. Ces créatures démoniaques ne connaissent pas le repos d'où la nécessite de rester constamment sur le qui-vive.

 

     Certaines critiques font mention de « die & retry », et il est vrai qu'il est présent. Mais ce que l'on voit surtout, c'est qu'à chaque fois que l'on meurt, c'est qu'on l'a parfois « souhaité ». En effet, lors des 6 premières heures de jeu, il n'est juste pas possible de se moquer de ses ennemis, de traverser une zone sans faire attention aux monstres qui vous entourent, puisque même le plus simple des zombies atrophiés peut vous asséner une attaque qui vous vide un beau quart de la barre, cette violence ! Certaines engeances en provenance directe des enfers, en ne vous infligeant qu'une blessure, peuvent vous dévorer les trois quarts de vos points de vie, voir même vous « one shooter » sans complexe. C'est le jeu, il ne faut pas avancer tête baissée, gardez votre sang froid et n'oubliez surtout pas d'utiliser constamment votre bouclier, il vous sauvera la mise de nombreuses fois. C'est dur, mais « juste ».



- Gothique et épique : corsé et addictif -

     L’attrait aussi de l'univers, c'est tout ce qui concerne la direction artistique, les décors sont énormes, vertigineux, tortueux, à l'ambiance à chaque fois particulière, particulièrement « anxiogène » pour reprendre l'expression consacrée, et le cheminement est tellement risqué. Voyez une passerelle visiblement moisie, qui quand vous marchez dessus commence à se mouvoir toute seule de droite à gauche alors qu'en dessous de vous, il y a le sol qui attend, plusieurs kilomètres plus bas. Rien que traverser ce pont peut vous être létal. Au niveau visuel, les dangereuses pentes ou cols les plus difficiles d'accès sont souvent très bien réalisés, tout est à moitié détruit, mais c'est propre. Il y a de quoi se faire plaisir : des châteaux, des forets, des grottes ou encore des cimetières peuplés de hordes monstrueuses n'attendent que vous.

 

     Ah, et ce bestiaire, juste incroyable. Les bestioles sont parfois colossales, si flippantes qu'elles vous figent littéralement sur place. Elles sont répugnantes, dégoulinantes, vous vous retrouvez à penser « mais mon Dieu, qu'est-ce que cette immondice !? », alors que d'autres ne paient pas de mine, ils sont tout petits, mais crachent des flammes de quatre mètres.
Et tout le travail sur leur « patern » est très bien pensé, on les tue souvent de manière différente, parfois après des parades, d'autres nécessitent une esquive. Il y a de gros trolls qui ne sont sensibles, au corps à corps, qu'aux coups en traître, « backstab » : il faut éviter leur tentative de meurtre, tourner autour d'eux et les poignarder sans avoir la moindre pitié. Le plus désopilant, c'est qu'arriver à les frapper une fois de cette manière ne suffit pas, il faut au minimum le faire deux fois pendant un sacré moment. Ce sont toutes ces bébêtes, plus étranges les unes que les autres, qui créent une diversité de situations, et leur force ne fait que rendre les instants plus particuliers encore. Ce n'est qu'avec le temps qu'on finit par apprivoiser le monde de Dark Souls.

 

     D'ailleurs, toujours en allant un peu plus loin dans ce concept de dureté, il faut souligner que la mort ne fait pas du bien, et c'est le cas de le dire. Puisque quand le game over vient vous surprendre, vous abandonnez à l'endroit de votre décès toutes les âmes (sert de points d'expériences et de monnaie) que vous avez engrangées. Et donc vous repartez d'un feu, qui vous sert de checkpoint et, comme vous pouvez le deviner, vous êtes bon pour refaire tout le chemin, avec prudence, pour aller récupérer tout ça. Le souci, c'est que si la chute advient ou que vous êtes à nouveau écrasé par un adversaire, vous n'aurez plus aucune chance de revoir ces quelques âmes, c'est fini, vous êtes bons pour « farmer » à la loyale. L'autre souci avec la mort c'est que vous perdez votre humanité, ce qui est particulièrement ennuyeux tant il est rare au début du jeu de s'en procurer. En fait, devenir humain dans Dark Souls vous permettez surtout de pouvoir jouer en multijoueur, soit en coopération contre les boss, ce qui est particulièrement utile, soit en PVP puisque vous pouvez envahir le monde des autres joueurs.

 

 

 

- Et bah, c'est ça Sakuraba ! -
     Juste incroyable, les compositions de Motoi Sakuraba font un malheur. C'est un virtuose, le genre de gars qui crée des musiques tellement dynamiques, d'une puissance. Il est difficile d'être insensible à ses morceaux les plus rocks, comme ceux d'un Star Ocean ou d'un Valkyrie Profile, mais pour Dark Souls, Sakuraba nous montre qu'il peut faire ce qu'il ne nous avait pas habitué, c'est-à-dire des gros thèmes bien sombres, bien pesants. Ce sont surtout des musiques d'ambiance, mais une fois que vous arrivez à un boss, la musique s'enflamme et fait péter le niveau d'epicness, sans limites.

 

 

- L'imperfection d'une beauté -

     Ce qu'on peut reprocher à Dark Souls, c'est qu'il est graphiquement un « peu simple », il n'y a pas la pléthore d'effets à l'image, pas de réflexions des modèles 3D sur l'eau, ce genre de spécificités qui claquent visuellement manque à l'expérience. Toujours dans les défauts, on peut se plaindre de la customisation du personnage, il a obligatoirement une tête d'idiot générique, heureusement qu'il est couvert la plupart du temps.
On peut aussi être peiné par le « ragdoll » qui n'en fait qu'à sa tête, s’il vous arrive de buter sur un cadavre, celui-ci va suivre vos mouvements et vous coller aux basques d'une étrange façon, comme s’il était tout moelleux. Dommage qu'il ait manqué d'un peaufinage technologique, le titre aurait été plus plaisant à l’oeil, plus détaillé, contrebalançant ainsi le côté relativement terne et sombre de bon nombre de couloirs creusés au plus profond de la terre.

 

 

I Viendez mourir *.* I

     Inquiétant, profond et stressant, c'est comme ça qu'on peut résumer en quelques mots l'expérience. Jamais on ne commence une partie de Dark Souls comme celle d'un jeu au pif, une fois que vous décidez de prendre la manette, vous devez le respecter. Soyez alerte, réceptif à l'ambiance et à l'histoire et vous prendrez votre pied, surtout si vous êtes amoureux de la Dark Fantasy, ou plus généralement de l'Heroic Fanatsy. Il s'agit là d'une oeuvre indispensable pour ceux qui sont en quête de nouveautés, et de péripéties. Il n'est possible que de le recommander à tout le monde.
Sur ce, je me permets de m'éclipser - il me semble avoir zyeuté un boss au-delà de ce léger rideau de fumée. « Shhhh-Plaf ! ».

Voir aussi

Jeux : 
Dark Souls : Prepare to Die Edition
Plateformes : 
Xbox 360, PlayStation 3, PC
Sociétés : 
From Software Inc.
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I Faire vivre le quotidien I
     Oh, nos amis indépendants de chez Orthogonal Games nous ont sorti une nouvelle curiosité. Son nom ? The Novelist. Il s'agit là d'une petite surprise de derrière les fagots "et ça, pour seulement 14,99$, c'est extraordinaire" dixit le Pierre Bellemarre local.
C'est vrai qu'on peut se demander pourquoi est ce qu'on devrait dépenser quelques dinéros dans un titre aussi peu connu que celui ci. Pour vous répondre, il faut s’intéresser à sa particularité principale qu'on résume de cette manière sur le site officielle, c'est "un jeu sur la vie, la famille, et les choix que l'on fait".

 


- Les Kaplan « en vacances » -
     Il s'agit là de l'histoire d'une petite famille américaine comme les autres, celle des Kaplan, qui décide d’emménager dans une de ces maisons enfoncées dans la campagne, aux allures de havre, proche de la mer et de la foret. Ce lieu, combinant les différents attraits de la nature, est spécifiquement adapté pour qu'un écrivain comme Dan puisse se ressourcer. En bon "père de famille", il peut espérer le soutien de sa femme, Linda, une artiste peintre prête aux sacrifices, et de son fils, le petit Tommy, qui a encore des difficultés pour s'épanouir. Ce qu'il ne sait pas c'est qu'il peut aussi compter sur nous, nous, le fantôme de la maison qui allons guider cette troupe pour le meilleur, on l'espère en tout cas.

 

 La famille américaine typique (la moustache est inclue).


- Casper, le petit fantôme -
     Et oui, vous êtes un ectoplasme, et comme tout les revenants vaporeux, vous êtes invisible. Enfin, partiellement invisible, tout dépend du niveau de difficulté. Pour ma part, je ne trouvais pas très intéressant de me dissimuler partout, c'était assez frustrant de voir sa liberté réduite alors que l'on fait son possible pour être utile à « notre » communauté. Car oui, en effet, le principal intérêt du titre réside dans votre faculté à vous déplacer incognito, à lire les papiers qui traînent ou encore à entrer dans la mémoire des différents protagonistes. Mais alors, c'est très bien tout ça, mais à quoi bon ? C'est simple, c'est vous qui décidez de ce qui advient.

 

 Linda a besoin de vous, autant que Dan et Tommy


- So many dilemmas : to be, or not to be -
     Voilà en quoi le jeu est passionnant, simplement de part le plaisirs d'influencer ces entités vivantes, de voir les différentes possibilités, en sachant qu'aucun choix n'est parfait, que tout est question de dosages, c'est à vous de donner une réponse aux difficultés imposées par le quotidien. Pour ce faire, il faut comprendre la science des compromis, faire de son mieux pour répondre à des dilemmes, en sachant bien que tout la famille ne sera jamais satisfaite.

 

"Je vous écoutes, que puis-je faire pour vous ?"


- Yeah, they speak english very well -
     Amis anglophobes, attention, ce jeu n'est pas pour vous. Malgré que ça soit un FPS, il n'y a pas de gun à disposition, encore moins de gros muscles, la principale activité que vous avez c'est de lire toutes les petites notes disséminées dans la maison, ou alors simplement écouter les conversations, toutes doublées dans la langue de Shakespeare – par ailleurs, plaisant doublage. Il est possible de rouspéter contre le manque de quelques sous titres, ou alors contre les scènes récapitulatives de fin de journée qui passent parfois un peu vite, sans vous laissez le temps de traduire tranquillement. Pour quelqu'un qui a un niveau d'anglais moyen, il ne devrait pas y avoir de grosses difficultés de compréhension. Il semble que c'est un bon moyen pour améliorer un tant soit peu son anglais, zat's wat I fink.

 

 Ah, Tommy et ses dessins, quel gentil garçon


- Une oeuvre apaisante jouable sur grille pain ! -
     Par surprise, ce jolie petit jeu tout en 3D fonctionne mieux que Rogue Legacy (...j'avais écris Galaxy u_u) sur ma machine, un notebook Asus à 300 n'euros. Et c'est vraiment jolie, la pâte graphique est assez particulière, semblable à « une sorte de cel-shading » (voyez un peu comment j'y vais avec des pincettes ;D) qui colle parfaitement à l'ambiance. D'ailleurs, intéressons nous à l'ambiance sonore, c'est aussi assez génial, il y a constamment une musique minimaliste extrêmement reposante qui vous berces alors que vous fouillez les alentours, pas de stress, de toute manière, vous êtes déjà mort.

 

 Prenez soin d'eux, ils sont plus fragiles qu'ils n'en ont l'air

 

I L'indépendance a du bon I
     Créateurs, et a fortiori, créatrices de jeux indépendants, vous avez une fois encore été innovant ! Par votre créativité, vous nous fournissez des jeux uniques. Ici, le terme gameplay semble prendre de nouvelles couleurs, tant le plaisirs ressenti n'est pas dans l'exécution de combinaison de touches stylées mais dans l’interaction avec le scénario. Il s'agit alors de s’intéresser à une famille, à son quotidien, tantôt simples, d'autres fois plus complexes, l'objectif étant d’assurer sa pérennité. C'est donc un peu plus qu'un jeu, une expérience à vivre.

Voir aussi

Jeux : 
The Novelist, The Novelist (Mac), The Novelist (PC)
Plateformes : 
PC, Mac
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Fun pic 

Les copains, c'est un jour spécial aujourd'hui, celui où j'écris sur un site que j'affectionne particulièrement. Comme beaucoup d'entre vous, comme tout le monde j'oserai dire, j'aime la musique (l'image qui surplombe ce texte ne le montre pas très bien, d'accord...). Mais bon, à l'instar d'autres fans de musique, mes finances ne sont pas vraiment faramineuses et j'ai du mal à lever les fesses de mon siège.

Grooveshark


Internet a alors pensait à moi, et à d'autres j'imagine, en créant Grooveshark. A noter que c'est loin d'être un site qui me semble totalement légal car « Groovy » vous propose plusieurs centaines d'artistes à écouter gratuitement. Pour simplifier, c'est dans la même lignée que Deezer ou Radioblog à l'époque, souvenez-vous. ^^

Grooveshark vous propose aussi de créer vos playlist. Cherry on the mille-feuille (ma pâtisserie préférée <3), il est possible d'être plusieurs pour créer une playlist : il suffit juste de « collaborer » (oui, c'est leur terme >.<) avec un autre membre et op, vous voilà en duo, en amoureux, à peaufiner vos playlist pour l'avenir.

Au niveau artistes, vous en avez une pléthore : Radiohead, Muse, U2, Archive, David Bowie, Michael Jackson, R.E.M, Bruce Springsteen, Rolling Stones, Beck, Gorillaz, Asia, Woodkid... j'en passe et des meilleurs. Si il y a un groupe qui manque, c'est bien les Beatles (bon... moi m'en fiche, j'aime pas -_-'').
Pour  ma part, Grooveshark m'a amené à écouter d'autres groupes que je n'aurai jamais découvert en temps normal, des artistes dont je n'avais jamais entendu parler alors qu'ils sont juste almighty (puissants quoi ! =D).

 

A l'image de tout autres sites de ce type, Grooveshark propose un abonnement premium qui vous permettrez d'écouter votre musique sur votre smartphone de bourgeois ou encore de ne pas être couper toutes les 1 heures si vous êtes inactif sur votre ordinateur. Autant dire que je n'en vois pas trop l'utilité mais c'est un moyen pour que le site gagne de l'argent après tout.

Rock Music !

Tant que j'y suis, je vous propose d'écouter un peu les 2 playlist que j'ai mise au point :
-Rock & T'chill : beaucoup de rock-alternatif, progressif, classic rock..., avec de la pop et un peu de nawak. Assez dynamique, elle est plutôt appréciée (David Bowie, Radiohead, Bruce Springsteen, Phil Collins, Asia, Kaiser Chiefs, John Hiatt, The White Stripes, Iggy Pop & The Stooges, The Eagles, R.E.M, Muse...)  .
-Mignon~gnon~gnon : musiques assez calmes, un peu love, avec pas mal de basses, agréable à l'écoute (The XX, Daughter, Band of Skulls, Imagines Dragons, Radiohead, Woodkid, Jeff Buckley...).
-Stop your life : On se calme les gens, décompression ! (Atoms for Peace, Radiohead, Alt-J...)


Si certains membres de Gameblog sont déjà sur Grooveshark ou apprécient le concept ainsi que mes playlist, n'hésitez pas à me « suivre » si mes playlist vous intéressent, de mon côté je ferai de même si vous avez du goût à base de pâté ! Je veux toujours en apprendre un peu plus et élargir ma pauvre culture musicale.

Pour finir, j'ose le dire : longue vie à Grooveshark !

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Paraguay Man

On m'harcèle !

Alors voilà la suite de notre aventure « Na mais t'es sérieuse !? Laurent Gbagbo veut me piéger ! ». J'ai rien demandé, je vous le jure ! C'est l'arnaque qui revient toute seule, pensait-il que le premier message fonctionnerai ? Franchement, en ce jour « béni » je suis surpris par l'imagination du scénariste.

--
Bonjour Très cher ,

 
Je vous fais ce mail en ce jour béni que Dieu nous donne afin de vous annoncer une très bonne nouvelle.Je viens par ce présent mail vous annoncer que par la grâce de Dieu,j'ai pu récupérer mon héritage par le biais de quelqu'un se trouvant au Paraguay qui m'a aidé à sortir de cette impasse.Actuellement je suis au Paraguay pour des projets d'investissement et de mon traitement de la somme totale. 
En guise de reconnaissance et de compassion,au fait que je vous aurais sollicité par le passé une aide,je vous ai laissé à titre de bonne foi et de reconnaissance,un chèque de 800.000 dollars USD à mon avocat du temps ou j'étais encore en Cote d'Ivoire.Il s'agit du notaire Maitre Francois Zady.Vous pouvez prendre contact avec lui par le biais de son mail que voici:
Merci ,Bonne Chance
Donc voici les Cordonnée de l'avocat contacte le
 
Notaire: Mr Francois Zady
Cabinet : Francois Zady
Adresse :Boulevard Lauren,Rue11 ,les laureades,04 bp 712 Abidjan 04
 
Prend contacts avec lui par émail,pour lui demande la procédure a suivre pour récupéré ton chèque
Cet argent,je vous le donne de bonne foi et j'espère que vous l'utiliserez à bon hessien.Si vous le desirez,vous utiliserez une partie de cet argent dans les oeuvres caritatives.J'espère qu'avec cet argent,vous aurez une vie encore meilleure.N'hésitez pas à prendre contact avec mon notaire lui demandant de vous remettre ce qui vous revient de droit et que je vous ai laissé. S'il vous plaît,faites moi savoir immédiatement dès que vous recevez le chèque pour que nous puissions partager la joie .Je suis très occupée ici, à cause du traitement et les projets avec les nouveaux partenaires ici au Paraguay ici.J'ai transmis les instructions à mon Avocat afin que vous recevez cet argent en toute tranquillité.Il vous guiderait en ce sens pour que vous puissiez disposer de votre chèque.
Portez vous bien et prenez soin de vous.
Veuillez recevoir mes chaleureuses salutations.
Mlle Ange Rispal!!!
 --

Alors, je me demande vraiment si je vais avoir des nouvelles... Je voudrais bien faire un petit coucou à [email protected] (le mec !) pour avoir plus de péripéties.  Je suis déjà surpris par la tournure des événements. C'est quand même sympa ce qu'elle propose, une sacrée histoire ! Il faut dire que c'est original, un peu de politique internationale avec de l'aventure. Ça me plait.


J'attends la suite ! =D

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Tu te fais des films !?

Tellement longtemps que je n'avais pas posé mes fesses dans une salle obscure, bien longtemps qu'aucune oeuvre ne m'a fait de l'oeil. Aujourd'hui, c'est différent, je me suis de nouveau laissé attirer par l'antre pour un film que je ne souhaitais rater sous aucun prétexte. Grand fan d'Alien et du travail de Ridley Scott (Blade Runner - Gladiator - Hannibal), je suis retourné au cinéma pour Prometheus.
Alors, la question est simple : est-ce une déception ? C'est ce que nous allons voir.

Comme toujours, avant de donner mon avis, je rappel les notes : les internautes d'AlloCiné gratifient le film d'un 3,4/5 alors que nos amis américains d'IMDb lui accordent 7,2/10. C'est plutôt la hype quoi ! Qu'attendons nous ? Bande annonce !


*/!\* Aguiche qui dévoille beaucoup d'actions */!\*

Et si les extraterrestres étaient à l'origine de la race humaine ? Oui, ça semble être un postulat bien casse gueule pour débuter un scénario, pour autant c'est bien comme cela que ça commence. Durant l'année 2089,  les explorateurs Elizabeth Shaw (superbe Noomi Rapace) et Charlier Holloway, son mec, découvrent sur Terre plusieurs gravures préhistoriques représentant un homme qui pointe son doigt (par convention) vers 6 étoiles. Ces différentes représentations troublantes de par leurs ressemblances se retrouvent dans plusieurs civilisations à travers le globe.

Rapidement, la puissante compagnie Weyland, spécialisée dans la colonisation spatiale, débloque les fonds pour envoyer un vaisseau, le Prometheus, vers une lune appelée LV-223. L'entreprise Weyland décide aussi de regrouper 17 membres, dont un androïde au nom de David (un Michael Fassbender juste magique, comme à son habitude !). Personne ne connaît les réelles intentions de la firme, mais jusque là, elle tien parole. 
Après 2 ans de trajet,  le Prometheus parvient à sa destination, LV-223 se trouvant proche des 6 soleils qu'illustraient nos ancêtres sur la pierre. Sur place, l'équipage se rend compte que la lune a été habité, ils voient au milieu d'une des vallées lunaires un énorme temple où se trouverait toutes leurs réponses. C'est ce qu'on peut dire sur le scénario, je pourrai en divulguer plus mais ça vous gâcherez la surprises.

 
Ridley Scott :"Oh ! Noomi, look an Alien !" Trop fendard ce Ridley.

Ce qu'il savoir c'est que le travail sur l'ambiance, les paysages et les décors est fabuleux. En extérieur comme à l'intérieur, tout semble gigantesque. On se sent tout petit face à l'écran géant qui nous déverse ces panoramas d'un autre monde. Pour continuer dans le positif, on peut aussi saluer le fait que le réalisateur a réussi à créer son propre univers : le design des vaisseaux, la technologie, l'architecture du temple, les costumes, etc. C'est franchement original et ça dépote. Puis que c'est beau, l'image dégage réellement quelque chose. Le visuel est peaufiné à l'extrême, les cadrages sont super plaisants. Pour un mec de 75 ans, Ridley sait nous émerveiller !

Alors oui, c'est superbe. Mais y'a un soucis, un vrai. C'est que malgré la création "technique" de l'univers, il semble manquer un point d'importance : des personnages cohérents. En effet, les 17 gugus du Prometheus se rendent vraiment pas compte du pétrin dans lequel ils se sont foutus, des découvertes qu'ils font. Charlize Theron, toujours au coeur de coeur de glace, est au commande de l'opération, le capitaine black du vaisseur interprété par Idris Elba est un mec cool, tandis que Charlier Holloway reste limité au rôle du spéléologue de l'amour (mais il se défend bien quand même). Cette impression de personnages sans profondeur est abjecte, seuls David et Shaw sortent du lot. Bien sûr, le reste du crew (bilingue mon gars) est juste composé d'idiots bons à se faire hacher menu (façon de parler, personne ne finit en hachis, alors qu'ils le mériteraient !). Moi je dis "Clicheton !".

Ah ! Sans oublier que ce manque de profondeur est empiré par un découpage stupide, pas digne d'une telle superproduction. Ça ce sent que les producteurs ont forcé l'équipe à réduire la durée de l'oeuvre, certains cuts sont vraiment brutes, des scènes amenant directement à d'autres sans laisser transparaître d'évolution scénaristique. Parfois des catastrophes sont sans incidences. Il faut le voir pour le croire, c'est franchement un boulot de gros barbarres.

 

Appréciation : Chocolat à la liqueur !
Étrange, hein ? Mais je peux vous expliquer. Vous voyez, les chocolats à la liqueur sont beaux à l'extérieure mais tellement particulier à l'intérieur (entendez par là : dégueulasse). Prometheus c'est pareil, une plastique parfaite, un scénario ambitieux mais les protagonistes manquent de consistance, ils sont malléables selon les situations. Il est difficile de se dire qu'ils existent. Je ne serai même pas vous dire si c'est un bon film.
Sur le coup, j'ai über kiffé mais avec le recul... c'était pas top en fait. Alors oui, c'est beau, prennant si on se laisse bercer, mais rapidement énervant et limite ça sent le commercial. Car certes, il y a de nombreux clins d'oeil pour souligner la filiation avec l'oeuvre du maître, le hic c'est que ça ne va pas plus loin.

Allez, c'était louable d'éssayer d'appronfondir l'univers Alien : dommage que ça ne soit pas réussi.

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Oui, j'ai commencé à écrire cet article à la sortie du film pour le finir aujourd'hui... j'ai pris mon temps. ^^

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Gbagbo

Le piège est tendu !

Aujourd'hui j'ai eu une surprise plutôt folle dans ma boîte mail. Je me suis dis qu'on cherchai à me manipuler de manière vachement obvious quand même. Mais ça me fait plutôt rire, alors je vous fais partager un peu cet étrange message.

-
Bonjour
Comment allez vous franchement veillez m'excusez pour le dérangement car c'est vraiment très sérieux  et   je vous prie de me croire quelque soit ce que vois pensez  mais veuillez m'accorder  votre aide.

Tout simplement sachez que j'ai vraiment besoin de votre coup de main et je vous prie de bien vouloir m'aider. Je suis la seule fille de du défunt M. et Mme MR Rispal Julien, Mon père était un négociant de cacao et exploitant d'or à Abidjan la capital économique de la Côte d'Ivoire, mon père a été empoisonné par ses associés d'affaires lors d'une réunion d'affaires.

Ma mère est morte quand j'avais cinq ans et depuis lors mon père m'a pris a sa charge. Avant la mort de mon père en novembre 2007 a l'hôpital Abidjan il m'a secrètement révélé l'existence d'une mallette métallique qui contenais la somme de six millions cinq cents mille dollars USD ($4,500.000) au seins d'une société de sécurité ici a Abidjan et qu'il avais mit mon nom comme la seul bénéficiaire.

Mais mon problème aujourd'hui est que mon père en voulant tellement bien faire les choses il a laissé comme consigne au a la société de sécurité que seul un partenaire étranger pouvait récupérer la mallette.

Il ma également expliqué que c'était en raison de cette richesse qu'il a été empoisonné par ses associés d'affaires. Il a` aussi souhaité que je cherche un associé étranger dans un pays de mon choix ou je transférerai cet argent et l'emploierai dans des l'investissement tel que la gestion de biens immobiliers ou la gestion d'hôtel.

Je cherche honorablement ton aide de manières suivantes:
(1) compte tenu de la situation socio-politique de la cote d'Ivoire Je veux que tu m'aide a récupérer la mallette de la société de sécurité.
(2) pour servir de gardien de ces fonds puisque j'ai seulement 30 ans.
(3) et m'aider a immigrer dans ton votre pays avec une attestation de Résidence afin que je puisse y poursuivre mes études.

Ainsi dit, je suis disposé a vous donner 35 % de la somme total cela en compensation pour ton effort. J'attends ton accord pour t'indiquer tes options pour m'aider sachant pour moi, j'ai la foi que cette transaction peut se faire le plus vite possible. J'aimerai avoir ton point de vue sur la question et cela selon ta disponibilité

 J'attends ta réponse
je vous prie de bien vouloir m'aider

Cordialement  Rispal Ange

-

J'aime bien le scénario, mais franchement...
ça ne vaut pas le coup que je réponde, hein ? ^^''

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Tu te fais des films !?

Aujourd'hui, on va analyser un des films qui ma personnellement le plus marqué quand j'étais jeune : les dialogues, les acteurs, la musique, la mise en scène... TOUT EST CULTE !

Alors oui, je vais devoir défendre l'indéfendable, je veux parler de The Rock de Monsieur Michael BOUM ! Zut, Bay !
Pour les infos de base, c'est un pur film d'action de 1996, il est noté 7,3/10 sur Imdb et 3,6/5 sur AlloCiné.

"This is Brigadier General Francis X. Hummel, United States Marine Corps, from Alcatraz, out"
Alors, commençons par le commencement, après je vous jure qu'on finira par la fin. D'abord, un petit focus sur l'histoire qui est juste " woat ze phoque".

On commence par suivre le Général de Brigade Francis Hummel, un véritable héros incarné par un Ed Harris (Yeah !) plus américain et émotif que jamais. Il est tellement émotif qu'il se retrouve en larmes devant la tombe de sa femme qui vient juste de décéder. Remarquez, comme la météo est assez capricieuse et que la pluie couvre son visage, il est difficile de savoir si il pleure réellement.

Autant dire que l'ambiance clicheton est de mise et que ça ressemble pas mal à du Metal Gear Solid 3/4 by the way (Kojima, copiteur). 'Fin vous savez, l'humidité n'empêche pas d'avoir quelques explosions, le titre "The Rock" apparaît subrepticement en lettres capitales de feu. Autant dire que c'est du grand classique pour Mister Bay, c'est ça qu'on aime !

Mais bon passons, l'important c'est qu'après le décès de sa dulcinée, le grand patriote, fervent collectionneur de médailles et de pin's,  se décide à venger ses camarades morts pour la patrie. Car oui, l'ambition d'Hummel est de faire payer l'état major pour son manque de considérations envers les soldats tombés on the battlefield. Depuis Alcatraz, il menace l'Amérique (plus spécifiquement, les États Unis, oui Monsieur) d'un lancement de SCUDS de type vachement létal ! Une espèce de nouveau chapelet neurotoxique (c'est vert) de la mort-qui-tue.

Alors là, quand Ed Harris vous menace d'un supositoire atomique qui peut décimer toute la côte ouest des United States of America, il n'y a qu'une seule question qui mérite d'être posée.


"Who's your best chemical biological man ?"

Alors oui, ça claque direct car leur méga scientifique n'est personne d'autre que Nicolas Cage dans le rôle du Docteur Stanley Goodspeed. Rien de bien folichon de son côté, à part le fait qu'il est du genre à désarmer une bombe nucléaire les yeux bandés et les mains attachés dans le dos tout'en dansant la Cocuracha. Bien sûr, son amourette ne peut pas s'empêcher de vouloir se balader à San Francisco, histoire de se faire possiblement désintégrer. Puis ça rajoute un petit challenge pour le Goodspeed, comme si il en avait pas assez !

Alors oui, certes, il fait parti de la crème de la crème des biochimistes. Mais même si il est ultime dans son domaine, il manque encore un élément : un mec avec des corones qui pourrait conduire une équipe d'infiltration sur l'île . Quoi ? Le seul évadé d'Alcatraz ? Sans déconner !?


"He's a professional espace artist !"

Et boom ! Cherry on the mac, Sean Connery dans le rôle du mec qui "does not exist" bien que ça soit un ancien espion du MI6 britannique. On le nomme
Capitaine John Patrick Mason pour la classe. Lui son trip, c'est de vouloir retourner à la vie normale car il est emprisonné depuis, pffuuu, bien 1000 ans quoi. Oh, il a sa fille qui se balade aussi à San Francisco : comme quoi tout le monde y est !

C'est à partir de là que commence vraiment le patté, les fusillades, les courses de voitures et les boom-booms !

Michael Bay : "Hé, hé, Ba-Boooommmmm !"

Garantie Michael Bay : Ça ne s'arrête jamais et des seconds rôles à foison !
Si, comme moi, vous avez la faculté de poser votre cerveau sur la commode, vous ne pourrez que profiter d'un grand film d'action. Aucun temps morts, on ne s'ennuie jamais : il y a même une scène qui est juste devenu culte, la fameuse boucherie au niveau des douches (reprise dans Modern Warfare 2). De la même manière, les dialogues sont d'une virilité folle et sont superbement bien doublés. Pour une fois, la VF est vraiment cool. C'est louche, mais j'adore les doubleurs de l'époque : surtout qu'en ce moment, j'ai l'impression que les répliques sont balancées sans conviction. 'Fin, ce n'est peut être qu'une impression, hein.

Et bien sûr, si le film a une telle force, c'est grâce à ses putains d'acteurs ! Outre Nicolas Cage, Ed Harris et Sean Connery, on retrouve Michael Biehn (voir Terminator, Aliens - Le retour et Abyss), David Morse (voir La ligne verte) et John Mc Ginley (Voir Scrubs).
Il y a en d'autres que vous avez obligatoirement déjà vu dans une série ou dans un autre film au pif, comme William Forsythe et le regrété John Spencer.

Musique maestro : un bon triumvirat.
                                                      Nick Glennie-Smith, Hans Zimmer et Harry Gregson-Williams.

Whaaaa, c'est l'un des points forts, sans hésitation. C'est de la musique quasi-militaire, voire patriotique mais en mode totalement épique. Réellement de la très bonne came qui nous rappellerons les meilleurs thèmes de Metal Gear Solid 2/3/4 (Harry Gregson Williams in da place baby !). Puis, c'est le boulot du studio d'Hans Zimmer (Gladiator, Inception, Pirate des Caraïbes, etc) avec la participation de Nick Glennie-Smith.

Appréciation : MICHAEL ! JE T'AIME !
Alors oui, Bay a l'habitude de faire des films idiots dans ce genre, mais qu'est c'est bon !
Ici, aucune réflexion, le mot d'ordre c'est "fun". Oui, du fun et encore du fun ! Moi j'en redemande ! C'est ce type de blockbuster que je veux ! A la poubelle X-Men Origins: Wolverine, Les Trois Mousquetaires 3D, Fast & Furious et autres saloperies. Moi je part remater The Rock.


C'est clair, ce n'est pas du Scorcese, ni du Spielberg. Mais c'est tellement powerfull ! I Love IT !

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Le Blog qui a la classe !

Le Blog qui a la classe !

Par Haorou Blog créé le 24/06/11 Mis à jour le 21/09/16 à 15h59

Cette partie du site étant réservée à moi et à moi seul, je vais y imposer avec classe mes passions.

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Édito

Fana de jeux vidéo depuis Wolfenstein 3D sur Mac, ambassadeur de la classe française suite à la mort de Carlos, ancien étudiant de Gamagora (Université Lumière Lyon 2) et développeur indépendant de jeux vidéo.

C'est ici, renforcé par ces titres plus ou moins fallacieux, que je partage mes écrits.

 

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