Aujourd'hui, on va analyser un des films qui ma personnellement le plus marqué quand j'étais jeune : les dialogues, les acteurs, la musique, la mise en scène... TOUT EST CULTE !
Alors oui, je vais devoir défendre l'indéfendable, je veux parler de The Rock de Monsieur Michael BOUM ! Zut, Bay ! Pour les infos de base, c'est un pur film d'action de 1996, il est noté 7,3/10 sur Imdb et 3,6/5 sur AlloCiné.
"This is Brigadier General Francis X. Hummel, United States Marine Corps, from Alcatraz, out" Alors, commençons par le commencement, après je vous jure qu'on finira par la fin. D'abord, un petit focus sur l'histoire qui est juste " woat ze phoque".
On commence par suivre le Général de Brigade Francis Hummel, un véritable héros incarné par un Ed Harris (Yeah !) plus américain et émotif que jamais. Il est tellement émotif qu'il se retrouve en larmes devant la tombe de sa femme qui vient juste de décéder. Remarquez, comme la météo est assez capricieuse et que la pluie couvre son visage, il est difficile de savoir si il pleure réellement.
Autant dire que l'ambiance clicheton est de mise et que ça ressemble pas mal à du Metal Gear Solid 3/4 by the way (Kojima, copiteur). 'Fin vous savez, l'humidité n’empêche pas d'avoir quelques explosions, le titre "The Rock" apparaît subrepticement en lettres capitales de feu. Autant dire que c'est du grand classique pour Mister Bay, c'est ça qu'on aime !
Mais bon passons, l'important c'est qu'après le décès de sa dulcinée, le grand patriote, fervent collectionneur de médailles et de pin's, se décide à venger ses camarades morts pour la patrie. Car oui, l'ambition d'Hummel est de faire payer l'état major pour son manque de considérations envers les soldats tombés on the battlefield. Depuis Alcatraz, il menace l'Amérique (plus spécifiquement, les États Unis, oui Monsieur) d'un lancement de SCUDS de type vachement létal ! Une espèce de nouveau chapelet neurotoxique (c'est vert) de la mort-qui-tue.
Alors là, quand Ed Harris vous menace d'un supositoire atomique qui peut décimer toute la côte ouest des United States of America, il n'y a qu'une seule question qui mérite d'être posée.
"Who's your best chemical biological man ?" Alors oui, ça claque direct car leur méga scientifique n'est personne d'autre que Nicolas Cage dans le rôle du Docteur Stanley Goodspeed. Rien de bien folichon de son côté, à part le fait qu'il est du genre à désarmer une bombe nucléaire les yeux bandés et les mains attachés dans le dos tout'en dansant la Cocuracha. Bien sûr, son amourette ne peut pas s'empêcher de vouloir se balader à San Francisco, histoire de se faire possiblement désintégrer. Puis ça rajoute un petit challenge pour le Goodspeed, comme si il en avait pas assez !
Alors oui, certes, il fait parti de la crème de la crème des biochimistes. Mais même si il est ultime dans son domaine, il manque encore un élément : un mec avec des corones qui pourrait conduire une équipe d'infiltration sur l'île . Quoi ? Le seul évadé d'Alcatraz ? Sans déconner !?
"He's a professional espaceartist !" Et boom ! Cherry on the mac, Sean Connery dans le rôle du mec qui "does not exist" bien que ça soit un ancien espion du MI6 britannique. On le nomme Capitaine John Patrick Mason pour la classe. Lui son trip, c'est de vouloir retourner à la vie normale car il est emprisonné depuis, pffuuu, bien 1000 ans quoi. Oh, il a sa fille qui se balade aussi à San Francisco : comme quoi tout le monde y est !
C'est à partir de là que commence vraiment le patté, les fusillades, les courses de voitures et les boom-booms !
Michael Bay : "Hé, hé, Ba-Boooommmmm !"
Garantie Michael Bay : Ça ne s'arrête jamais et des seconds rôles à foison ! Si, comme moi, vous avez la faculté de poser votre cerveau sur la commode, vous ne pourrez que profiter d'un grand film d'action. Aucun temps morts, on ne s'ennuie jamais : il y a même une scène qui est juste devenu culte, la fameuse boucherie au niveau des douches (reprise dans Modern Warfare 2). De la même manière, les dialogues sont d'une virilité folle et sont superbement bien doublés. Pour une fois, la VF est vraiment cool. C'est louche, mais j'adore les doubleurs de l'époque : surtout qu'en ce moment, j'ai l'impression que les répliques sont balancées sans conviction. 'Fin, ce n'est peut être qu'une impression, hein.
Et bien sûr, si le film a une telle force, c'est grâce à ses putains d'acteurs ! Outre Nicolas Cage, Ed Harris et Sean Connery, on retrouve Michael Biehn (voir Terminator, Aliens - Le retour et Abyss), David Morse (voir La ligne verte) et John Mc Ginley (Voir Scrubs). Il y a en d'autres que vous avez obligatoirement déjà vu dans une série ou dans un autre film au pif, comme William Forsythe et le regrété John Spencer.
Musique maestro : un bon triumvirat. Nick Glennie-Smith, Hans Zimmer et Harry Gregson-Williams.
Whaaaa, c'est l'un des points forts, sans hésitation. C'est de la musique quasi-militaire, voire patriotique mais en mode totalement épique. Réellement de la très bonne came qui nous rappellerons les meilleurs thèmes de Metal Gear Solid 2/3/4 (Harry Gregson Williamsin da place baby !). Puis, c'est le boulot du studio d'Hans Zimmer (Gladiator, Inception, Pirate des Caraïbes, etc) avec la participation de Nick Glennie-Smith.
Appréciation : MICHAEL ! JE T'AIME ! Alors oui, Bay a l'habitude de faire des films idiots dans ce genre, mais qu'est c'est bon ! Ici, aucune réflexion, le mot d'ordre c'est "fun". Oui, du fun et encore du fun ! Moi j'en redemande ! C'est ce type de blockbuster que je veux ! A la poubelle X-Men Origins: Wolverine, Les Trois Mousquetaires 3D, Fast & Furious et autres saloperies. Moi je part remater The Rock.
C'est clair, ce n'est pas du Scorcese, ni du Spielberg. Mais c'est tellement powerfull ! I Love IT !
Salut à tous, Aujourd'hui, je viens vous faire part (avec un retard de 4 ans) d'une imitation d'affiche un peu navrante. Vous connaissez tous Eva Longoria, la plantureuse Gabrielle Solis dans la série à succès Desperate Housewives ?
Eva Longoria au naturel...
Si vous êtes fan de comédie américaine (oh, y'a plus personne ?), vous avez du voir que la belle avait joué dans Lower Learning. Ce film de 2008 n'est rien d'autre qu'une horreur pondue par des décérébrés dans le bût d’emmagasiner du flouz, mais bon passons, ce n'est pas ça qui nous intéresse aujourd'hui.
D'abord, on va s'amuser à regarder l'affiche américaine de Lower Learning.
Alors, c'est classique, rien de vraiment choquant, hein ? Ça semble bien nul, donc c'est parfait, rien à redire. Si l'image vous donne envie de regarder la prestation des acteurs, allez vous balader d'abord sur Imdb (pour connaître sa notation), ça pourrait vous faire changer d'avis. ^^ Toujours-est il, je voulais vous parler d'affiche. Et justement, regardons ce qu'ils nous ont foutu pour nous autres français.
Han, mais qu'est-ce qu'il c'est passé ? Le titre a changé, non ? Me dites pas qu'ils ont osé foutre "Desperate Teachers" pour ressembler à "Desperate Housewives" ? C'est vraiment malhonnète, non ? Surtout que j'ai bien l'impression que c'est M6 (chaîne où est diffusée la série) qui a décidé de faire cette modification.
Oh pinaise, il semblerait qu'ils ont piqué la police d'écriture les coquinous : un peu de gras rouge au dessus, un peu de noir plus fin en dessous, et op ! Puis, pour accentuer la ressemblance, autant foutre Eva Longoria devant la maison d'une petite banlieue à l'américaine.
Y'a rien à dire, ils sont malins (et vachement subtils) ces publicitaires.
I Le succès d'un enfant dans la nuit I Aujourd'hui, je teste Limbo, le dernier grand chouchou des joueurs qui sont « in ». Ce titre est développé par le studio indépendant Playdead que je ne connais ni d'Eve, ni de la dent. Ce que je peut vous dire, c'est que c'est l'un des jeux dématérialisés les plus reconnus du Summer Live of Arcade 2010 (Xbox 360), puis il s'est propagé sur d'autres supports, à savoir la Playstation 3 et le PC. Alors, mérite t-il ses 5 étoiles ? C'est ce que nous allons voir sans plus attendre.
- «Les limbes, frontière entre le tangible et l'intangible, sont le royaume de l'artiste» Fellini - Limbo se démarque essentiellement de par sa direction artistique assez glauque. A l'écran, aucun HUD (indication à l'écran), on se trouve nez à nez avec un jeu de plateforme où il va falloir se défendre de divers ennemis qui barreront votre route tout en résolvant des épreuves. Comme c'est de la 2D, vous n'avez qu'à vous diriger vers la droite pour aller de l'avant dans l'univers morbide de Limbo.
Quand je dis morbide, je ne mâche pas mes mots : votre avatar est plongé dans des plans nimbés de nuances de gris offrant ainsi un véritable cachet au titre. En même temps, dans les limbes (équivalent à une sorte d'enfer pour gamins non-baptisés), il faut pas croire qu'on va se retrouver dans un trip à la Hello Kitty.
Si c'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme, Tin tin tin !
- Il en raconte des conneries Fellini - Alors oui, visuellement ça change, c'est clair ! Le problème c'est que l'originalité ne fait pas tout, les décors manquent cruellement de détails, de finitions, d'ampleurs, etc. Donc c'est jolie, mais ça pourrait être tellement mieux avec un peu plus de boulot. Il aurait fallut peut être faire plusieurs plans, ajouter des couleurs à la « Sin City » pour faire genre (quoique). 'Fin je ne sais pas, ils pouvaient juste essayer de combler le vide intersidéral en arrière plan, je n'en demandais pas plus.
- « Oh, je suis le stéréotype du héros de RPG jap dans un jeu de plateforme » - Mise à part l'aspect cosmétique, il y a un autre soucis venant du manque de narration : on ne sait pas ce qu'on fout là, ni où on se dirige et qui on dirige. D'ailleurs, en lien avec le problème précédent, l'évolution de l'environnement est problématique, pourquoi commençons nous dans une jungle pour finir dans un cadre plus urbain/industriel ? Franchement, j'en sais rien. Surtout que l'aventure ne gagne pas en puissance, on a beau arriver dans des lieux différents, il n'y a pas de boss (à part, d'une certaine manière, l'araignée du début), pas de progression dans le scénario, rien ! Nada ! Kaput ! T'avances dans un brouillard sans savoir à quoi ça rime.
Rolling Stone
- Pierre qui roule n'amasse pas mousse (je confirme !) - D'ailleurs en parlant de progression, l'autre point noir vient du Die-Die-Die & Retry. Je suis persuadé que personne au monde n'a réussi à terminer ce titre une première fois sans mourir. Je ne dis pas que mourir dans un jeu vidéo est un problème, loin delà. Ce qui m'emmerde, c'est le fait de ne pas avoir le « choix » de mourir pour comprendre les mécanismes qui entoure ton personnage. L'obligation de se faire démonter par l'araignée, les premiers pièges à loup ou certains rochers à la con venant au pif : devant, derrière, au dessus, vous pouvez y aller, ils sont vachement originaux sur la gestion des cailloux !
Et pam ! L'enfant est mort, pour changer
I « Pour moi du gris, Je n'en veux plus dans ma vie, oh oh » Johnny Hallyday I Attention, il faut préciser que ça reste un jeu indépendant, entendez par là que les développeurs non pas de moyens colossaux. De ce point de vue, Limbo est un jeu sympa, peu chère (bon, 10€ sur Steam quand même !) bien que très court. Si vous avez la chance de vous faire happer par l'ambiance sans s'attarder sur les défauts, vous passerez des instants magiques. Pour les autres, les rebutés comme moi, il y a Braid.
P.S : J'aurai pu faire toutes mes phrases en gras avec des paroles de Noir c'est noir de Johnny, vous avez évité le pire. P.S 2 : Note revue à la baisse, plus cohérent avec ce que j'ai écris.
Alors que la création artistique sent le faisandé dans les grosses productions, il existe des événements qui se positionnent dans un tout autre esprit : il s'agit du Marathon du court qui se déroule juste avant le Festival International du Court Métrage à Lille.
Le bût de ce "Marathon" est de concevoir un court métrage (quelques minutes) en 48 heures, du 16 au 18 octobre 2011. Autant dire qu'il faut tout créer en un temps record : trouver l'idée à mettre en scène, les décors, préparer la musique, choisir ses acteurs (si vous en avez), etc.
Je viens enfin de constater qu'un de mes amis, qui travaillait sur un projet lors du marathon, vient de publier son travail sur YouTube. L'inspiration est limpide : Rubber. Oui, c'est bien le film de Quentin Dupieux avec un pneu télékinésiste.
J'espère que ça vous plaira à vous aussi. =)
P.S : Ne soyez pas sévères, il s'agit d'un projet fun fait en 48 heures.
Tout le long de ma jeune vie, j'ai maté la masse de séries : en commençant par les bons vieux Sitcom, puis en passant de la série hospitalière aux thrillers et sans oublier l'heroic-fantasy. Et c'est simple, pas une seule série ne s'est jamais autant renouvelée et n'a jamais était aussi drôle que Community ! Pas une seule ! Dans le même genre on peut compter les Scrubs, Friends, The Big Bang Theory et autres comédies qui sont loin d'être mauvaises. Mais, avouons le, rien ne lui arrive à la cheville.
Chaque épisode de Community est une nouvelle bouchée du meilleur désert au quel tu n'as jamais goûté : une saveur fraîchissante accompagnée d'une thématique (Noël, Glee, Halloween, Paintball, etc) toujours différente. Puis parfois, comme pour les plus gros et les plus beaux gâteaux, il y a une personne cachée à l'intérieur. Ce n'est jamais une pin-up, on peut parler de guest stars : en passant de Jack Black à John Goodman, puis quand je dis John Goodman ! Putain ! Je dis JOHN GOODMAN quoi !
Pour qu'une pétition marche, il faut juste y croire.
Merci de votre soutien, n'hésitez pas à faire passer le message à votre façon : sur FaceBook, Twitter, Google + ou même sur GameBlog.
Pour les informations un peu chiantes : il se peut que ça soit bien la dernière saison de Community. Ainsi, le risque c'est que la série disparaisse ou bien se retrouve sur une autre chaîne qui n'a pas les moyens d'assurer l'ambition des scénaristes et autres réalisateurs. Soyons francs, NBC a déjà fait du très bon boulot en soutenant la série aussi longtemps au vu de l'Audimat, espérons que la chaîne continue d'aligner les biffetons pour un de ses bébés.
P.S : Pour signer la pétition, cliquez sur les images ou sur l'hyperlien. Vous pouvez normalement voter via FaceBook ou alors signer en indiquant votre nom, e-mail, etc. Ça ne prend que quelques secondes, encore merci. =)
Mesdames z'é Messieurs, aujourd'hui j'ai testé pour vous Comment tuer son boss ? Pour ceux qui n'ont pas subi le lavage de cerveaux publicitaire, c'est une comédie américaine : le genre qui déchire le box-office chez nos amis d'outre-atlantique. A noté que ça semble vraiment de la bonne dope puisque les internautes d'IMDB, le site de référence mise à jour à l'infini, lui accordent la note de 7.1 sur 10 ! Alors soyons clairs, je suis loin d'être un adepte de ce style de films mais face à un tel succès, je voulais lui laisser une chance.
Pourquoi ? C'est simple, le casting : Kevin Spacey (American Beauty, Usual Suspect, Seven, etc), Colin Farrell (Bons baisers de Bruges), Jennifer Aniston (Friends) et Jason Bateman (Paul, Juno). Alors, dites moi comment on peut faire un mauvais métrage avec de tels acteurs ? Comment ? Bah c'est justement ce que l'on va essayé de déterminer !
95% des gags "potables" sont dans la vidéo.
Le postulat de départ, bien qu'assez classique, est loin d'être mauvais. Il s'agit de montrer 3 histoires ayant toutes pour objet la haine d'un employé envers son patron. J'ai envie de dire pourquoi pas. Surtout que les patrons sont Kevin Spacey dans le rôle du chef d'entreprise tyrannique, Jennifer Aniston en accro au sexe et Colin Farrell joue le fils à papa arriviste et hautement détestable. Bien sûr, en face de chacun d'eux il y a de pauvres employés transformés pour l'occasion en esclaves serviles ne souhaitant qu'une chose : tuer son boss.
Jusque là, ok. Ça peut être l'occasion de bien se marrer avec quelques gags percutants. Mais non ! Le réalisateur Seth Gordon est une tâche ! Rien ne ressort du film, les plans sont tous plus banals les uns que les autres, c'est filmé bêtement, sans aucune originalité, à la manière de n'importe quel péquenot sorti d'une école de cinéma. Rien ne s'emballe, le tout est incroyablement plat. C'est un jugement sans appel, même Uwe Boll peut mieux faire (outch !).
Seth Gordon :"Quand je vais aux toilettes, je met le tout en vidéo, ne me remerciez pas"
Et mon Dieu ! Que les dialogues sonnent faux. Quand vous voyez Jennifer Aniston, vous avez une seule envie, que l'employé lui pète définitivement le cul pour qu'elle la ferme. C'est hautement insupportable de l'entendre finir ses phrases par « dong », « dick », « cock » « slut », « fuck », j'en passe et des meilleurs ! Face à elle, un mec sans aplomb qui joue gentiment son rôle pendant presque tout le film. A la fin du navet, il montre son vrai visage, celui d'un mauvais acteur. Pour ce qui concerne Colin Farrell, c'est sans saveur. Ils ont eu l'idée de l’enlaidir avec une coupe qu'aucune personne saine d'esprit n'oserait porter. D'ailleurs, je pense que la puissance comique de Colin se retrouve exclusivement dans cette unique coupe de cheveux. Remarquez, il n'est pas aidé car le gus qui lui donne la réplique est à la hauteur de nos pires cauchemars. En particulier quand vient la scène où il s’enfourne des trucs dans l'anus, particulièrement délectable.
Le seul point positif du film c'est Kevin Spacey et Jason Bateman. Même si aucun des deux gaillards ne cassent la baraque, ils offrent le minimum syndical. 'Fin, il faut avouer que je suis un fan-boy quand il s'agit de Mr. Spacey. Donc, on peut imaginer que j'enjolive un peu les choses quand il apparaît à l'écran, c'est très fortement possible. ^^''
Oh, Jamie Foxx, je l'avais oublié. Remarque, vous finirez tous par oublier qu'il était présent dans cette daube.
Appréciation : Comment tuer un film en 1h40 ? Pour finir, Comment tuer son boss ? est une purge que le cinéma américain peut multiplier jusqu'a la nausée. Vous savez, c'est tiré de la même poubelle qui nous pond à l'infini des Marley & Moi ou des La rupture (op, 2 films d'un intérêt nul avec Jennifer Aniston, merci à elle !). Cette monstruosité sort demain et il ne faut surtout pas l'acheter pour l'offrir à Noël, à moins que vous détestiez profondément la personne.
Pour la prochaine fois, je teste Crazy, Stupide, Love avec Steve Carell, Ryan Gosling, JulianneMoore et KevinBacon. J'ai espoir, la bande-annonce m'a décroché un sourire. Souhaitez moi bonne chance. EDIT :Au final non, j'ai pas aimé ce film et je veux pas encore faire une critique négative.
P.S : Ceux qui arrivent à tenir jusqu'au générique de fin vont avoir une surprise. Vous savez, dans ce genre de truc, le réalisateur aime bien ajouter de fausses scènes où les acteurs rigolent ou oublient les dialogues, etc. Avec un cru de cette qualité, le générique de fin devient insupportable. En particulier quand les acteurs soulignent le gag d'une scène foncièrement immonde qui devrait devenir culte, juste pitoyable.
I Un ange passe I Inconnu du grand public, Valkyrie Profile était un Action RPG développé par tri-Ace sur PlayStation. Pour les habitués de l'import, ce titre a marqué bien des joueurs. Aujourd'hui encore, certains ne jurent que par lui : Valkyrie par-ci, Valkyrie par-là, etc.
Moi aussi je connais bien ce titre mais je ne l'ai jamais finit à cause de mes sauvegardes corrompues à répétition. Il m'a donc fallu attendre sa réédition sur PSP, sous le nom de Vakyrie Profile : Lenneth, pour que je termine enfin ce « coquinou ». Au menu, Square-Enix nous ajoute des cinématiques en image de synthèse mais ne traduit toujours pas le titre (bouuuhhhh !). Allez, je lance ma partie en hard, je remonte mon slip et c'est parti !
Cinématique d'intro. PSP
- Par Crom ! - J'avais testé Odin Sphere qui s’inspirait de la mythologie nordique, à ma connaissance VP est le premier J-RPG à utiliser cet univers. On y incarne la Vakyrie Lenneth, son job étant d'aller à Midgard, le monde des hommes, pour amener l’âme des morts les plus valeureux au Valhalla pour Odin. Vous savez, lui il déconne pas et il a la classe, c'est le grand chef des Dieux qui veut se créer une armée pour le Ragnarök. Ça semble être un scénario bête comme choux sauf que c'est autrement plus malin car Lenneth joue la fameuse carte de l'amnésie. On peut en déduire que des secrets assez trash nous sont cachés. Lesquels ? Mystère et boule de gomme !
Aussi étonnant que ça puisse paraître, l'une des originalités du jeu vient de ses choix de difficulté. Je ne peux que vous conseiller de commencer en hard, ce n'est pas plus difficile, juste plus long et plus intéressant. En effet, avec ce mode vous aurez plus de donjons, de personnages et de fins différentes. Oui, oui, vous avez 3 fins possibles à Valkyrie Profile : une mauvaise, une normale et la "spécial". Cette dernière vous permettrez d'en apprendre plus sur les subtilités de l'histoire. Selon mes amis qui ont trop traîné avec Séguéla, si tu n'as pas vu cette fin, tu as raté ta vie.
"Même après ma mort, on me renvoie au combat : monde de merde !"
- Vite ! Vas là, là ! (oh, jeu de mots) - Aussi, ce RPG est étonnant puisqu'il fonctionne avec un « timer ». Après les 8 chapitres, bam ! Ragnarök ! Autant dire qu'il faut être préparé. Pour cela, rien de mieux que des donjons à l'architecture extravagante, mélangeant plate-forme et rencontres non aléatoires.
Plate-forme car vous pouvez créer des cristaux grâce au pouvoir de Lenneth pour atteindre des lieux auparavant inatteignables. Si vous ne profitez pas de cette subtilité, vous passerez à côté de nombreux coffres et peut être même que vous n'arriverez pas à atteindre la fin des châteaux, laboratoires et autres joyeusetés qui vous attendent.
J’évoquai plus haut les rencontres non aléatoires puisque qu'à la manière d'un Star Ocean, vous pouvez provoquer les combats en frappant les ennemis durant l'exploration ou au contraire c'est le michant qui vous tombe dessus. Heureusement, votre Valkyrie n'est pas seule pour faire face à ces mochetés !
Odin :"Lenneth, il serait temps que tu bouges ton cul"
- Recrutez-les tous - Dire qu'elle n'est pas seule est un euphémisme, les nombreux personnages charismatiques sont l'un des avantages du jeu. Puis en plus d'être charismatiques, ils ont tous un design particulier et un background qu'on entrevoit lors de leur mort. Bah oui, je vous ai dit que vous dirigiez une Valkyrie allant à la pèche aux décédés.
Il faut le dire, c'est une superbe idée. Déjà parce qu’on s'attache à eux : ils ne sont pas tous riches, ne vivent pas tous au même endroit, ne rencontrent pas (toujours) les mêmes personnes, n'ont pas le même caractère et enfin, ils claquent tous de façon différentes ! Cool, hein ? Ils peuvent clamser avec panache lors d'un fight mythique ou alors comme des crottes en agonisant dans un caniveau d'une bourgade pommée.
Il faut le dire, c'est une superbe idée. Déjà parce qu'on s'attache à eux : ils ne sont pas tous riches, ne vivent pas tous au au même endroit, ne rencontre pas (toujours) les mêmes personnes, n'ont pas le même caractère et enfin, ils claquent tous de façon différentes ! Cool, hein ? Ils peuvent clamser avec panache lors
A noter que ces gaillards (archers ou guerriers) n'ont pas un style de combat unique. Certains frappent plus fort, d'autres font de plus longs combos, etc . A part les sorciers qui ont potentiellement toutes les magies, seule leur puissance varie.
- 100 hits combo ! Godlike ! - Qui dit combo dit combats qui dépotent. C'est simple et profond à la fois, tout en étant addictif. Il s'agit de cumuler des hits avec vos 4 personnages qui ont pour chacun une touche d'attribuée (croix, carré, rond ou triangle). Le bût étant de remplir une barre de furie pour sortir des attaques ultimes différentes selon vos mignons. C'est juste indispensable de maîtriser cet aspect du soft sinon les boss vont se foutre de votre gueule. ;)
Ils ne savent pas ce qui va leur arriver
- D'une profondeur abyssale - Ce Valkyrie Profile est particulièrement flippant quand on cherche un peu à l'approfondir. On va commencer par le plus simple : à chaque fois que vous finissez un donjon, Odin veut récupérer les artefacts que vous trouverez après avoir vaincu le boss. Si vous décidez de les garder (certains de ces objets sont très puissants), vous aurez une mauvaise évaluation réduisant les bonus que vous pouvez espérer avoir en fin de chapitre.
De la même manière, une autre évaluation vous est attribuée selon la quantité et le niveau des soldats que vous envoyez au Valhalla. Une fois envoyé dans le royaume des Dieux, ils ne peuvent plus être utilisés dans les donjons de Midgard. Ce point est extrêmement important puisque l’acquisition de la meilleur fin en dépend. En effet, pour avoir le dénouement spécial il ne faut pas remplir les objectifs à la lettre. Au fil de l'aventure, vous verrez que des protagonistes se jouent de vous ou au contraire que des ennemis peuvent sembler plus conciliant que vos amis proches.
En vrac on peut aussi acheter ou transmuter des objets, offrir de l'expérience à vos guerriers les plus faibles, etc. Je vous recommande le site de Celeri afin de ne rien rater.
- Une ambiance sonore dantesque - Lors des phases de papotages, les personnages principaux peuvent être doublés. Faut le souligner, c'est assez rare pour l'époque. Sans oublier qu'au niveau du tympan, les musiques sont fantastiques : qu'on soit en combat ou en exploration c'est maîtrisée du début à la fin. J'ai envie de dire que c'est normal, c'est du grand Sakuraba qui bosse dessus. Il est en meilleur forme que sur la série des Star Ocean ou des Tales of où, selon moi, il peine à se renouveler même si ça reste du bon (qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dis).
Superbe thème
- Vous êtes un chieur ? Vache-kirie Profile peut vous faire chier ! - L'un des soucis du mode hard, c'est que les chapitres sont plus longs. Punaise ! C'est chiant quand ils vous restent du temps. Vous pouvez bien sûr décider de passer mais à quoi ça sert d'avoir du rabe si ce n'est pas pour gagner de l'expérience ? Mon record, c'est plus de 7 fois la même putain de crypte en un chapitre. Pour information, j'ai finit le jeu en 90 heures, environs la moitié ont été des heures d’entraînement.
Moi, quand on me permet d'abuser au max des possibilités, je le fait jusqu'à l'écœurement. Je suis tellement dans ce trip que j'ai trouvé un moyen de faire des combats à l'infini. Heureusement il m'arrive de me pondérer sinon je serais encore en train de m'emmerder à tuer du strum !
"Tu la sens ma grande lance !?"
I Conclusion I A dire vrai, j'ai eu une grosse hésitation au niveau de la notation. J'ai eu un soucis avec la taille des chapitres (ma faute), les cinématiques (pourquoi ne pas avoir rajouté de l'animé ?) mais aussi avec l'histoire car elle peut être interprétée de façon trop vague. Il y a encore, selon moi, des zones d'ombre. Par conséquent, beaucoup de choses à dire et à faire (les réponses sont dans l'opus PS2 ? C'est pas une raison).
'Fin, il s'agit là de considérations personnelles. Si on ne se base que sur le gameplay, la musique et l'ambiance, le soft est fantastique, un RPG comme en fait plus : complexe, riche et pourtant plaisant. Si vous ne l'avez jamais terminé, laissez une chance à Lenneth, elle est mignonne comme tout.
I C'est reparti pour un tour ! I Après un Chain of Olympus de très bonne qualité, Ready At Down Studios remet le couvert avec Ghost of Sparta. Un nouveau God of War sorti le 3 novembre 2010 chez nous sur PlayStation Portable. Restant dans la ligné des beat them all, nous allons essayer de voir si la sauce prend toujours en espérant que ce n'est pas du viol de licence.
Un trailler qui sent la sueur.
-Attention, gare à ton cul, j'arrive !- Au niveau du scénario, c'est simplement n'importe quoi. Le jeu se passe après GoW 1 et vous jouez toujours Kratos, le Dieu de la guerre le plus vénère qui soit. Comme par nasard (le fameux), vous souhaitez encore vous venger des Dieux car vous apprenez que votre frère Deimos avait été enlevé par Ares. Tout ça tombe comme un cheveu sur la soupe, jamais on a vraiment entendu parler de ce couillon et alors ? L'important c'est que vous allez une nouvelle fois faire péter votre divine puissance (et éventuellement retrouver Deimos).
-Un avant goût de « Champs Élysées »- Avec ce soft, la PSP est poussée dans ses derniers retranchements J'ai jamais vu quelque chose d'aussi beau sur console portable. Les modèles 3D sont superbes, les effets de lumières pètent à la rétine et la direction artistique est totalement maîtrisée. En regardant un peu le ciel, on voit de fabuleux nuages sombres , contrastés, profonds : c'est super impressionnant. Puis il n'y a pas que ça, les décors en arrière plans sont riches de détails et parfois détruits par des créatures titanesques ou alors par une météo réellement capricieuse. Pour couronner le tout, pas un seul ralentissement à signaler, c'est parfaitement fluide du début à la fin.
C'est beau la guerre.
-This is SPARTA !- Quelle violence ! Kratos n'est pas content et il le fait savoir. Toujours armé de ses formidables Lames du chaos (ou grappin-dagues), il fait du dégât grâce à ses combos, ses projections et ses pouvoirs. En clair, vous êtes God-like et c'est pas un moucheron qui va vous stopper dans votre progression. Vous débloquerez aussi plus de coups en dépensant des orbes rouges ainsi que des nouveaux pouvoirs et armes au fil de l'aventure.
Ce qui est cool, c'est qu'on ne s'ennuie pas une seconde. C'est extrêmement varié : phases de plateforme, scènes de QTE hyper-impressionnantes avec une mise en scène hollywoodienne et enfin des combats contre une pléthore d'ennemis différents. Vous affronterez des saloperies volantes, des araignée poilues, des soldats bas de gammes et des gros cochons. Aucune discrimination, vous les briserez tous. Envoyez les visiter le plafond, rattrapez les avec O alors qu'ils virevoltent encore et balancez les contre le mur d'en face, juste jouissif !
Bienvenue dans la croisière Kratos s'amuse.
-Soyez guerrier chez vous comme à l'extérieur- Il faut préciser que ce titre est pensé spécialement pour une expérience nomade, ce qui explique que les points de sauvegarde et checkpoints sont partout. Puis il s'agit d'un épisode exclusif à la PSP et comme cette dernière est en manque d'un stick pour gérer les caméras, vous ne pourrez pas les bouger. Mais pas d'inquiétude, les angles choisis sont parfaits en toutes circonstances. -Et tu chantes chantes chantes (...) Et tu tapes tapes tapes c'est ta façon d'aimer !- Au niveau de la musique, c'est génial à condition de porter un casque. A partir de là, vous profitez pleinement d'une aventure épique avec des bruitages qui déchirent. Seul défaut, c'est les doublages français totalement « narnadeux », Kratos a une voix de gros bourrin sans saveur. Je suis sûr qu'en Anglais il doit avoir une voix qui défonce à mort !
I Conclusion I Alors, ce Ghost of Sparta est sans contestation possible un must-have de la console portable de Sony. Avec une telle qualité, on ne peut qu’espérer voir la licence débouler sur PS Vita. Si on veut pinailler on peut se plaindre des murs invisibles, de la durée de vie et du manque d'une réelle montée en puissance... Certes, faut vraiment cracher dans la soupe pour se dire ça. Car malgré ses quelques soucis, on a un plaisir belliqueux immédiat et constant. N'hésitez pas, c'est un vrai God of War !
Si comme moi vous avez toujours trouvé Voldo ridicule depuis Soul Edge alors vous allez kiffer. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une sorte de sadomasochiste qui préfère les courbettes au combat. Voyez un peu son allure, comment on peut se battre dans cette tenue ?
En effet, si il était catcheur il serait plus proche d'Hard Gay que du Big Show. Sachez qu'il n'a pas toujours était un terrible combattant, auparavant il se trémoussait dans les bars underground à la manière d'Emma Leprince (révélation française de l'année 2022 qui nous pousse à télécharger nos musiques). Quoi ? Vous ne me croyez pas ? Regardez !
Voldo Spears – Toxic (Soul Calibur 2)
Voldo Eyed Peas - Pump It (Soul Calibur 3)
Voldo Jackson – Smooth Criminal (Soul Calibur 4)
Sa meilleur interprétation est celle de Michael Jackson, sans contestation possible !
En fouillant, une nouvelle fois, ses fonds de tiroirs, on retrouve de drôles d'antiquités. Tombant nez à nez avec Animatrix une première fois, cette fois ci c'est Patlabor 1 & 2. Les jaquettes précisent que c'est Mamoru Oshii, monsieur Ghost In The Shell et scénariste de Jin-Roh, la brigade des loups, à la réalisation. Je ne sais pas pour vous, mais moi, ça me donne envie.
Mamoru Oshii
Ne connaissant rien à l'anime des studios Deen et Toei à la base de la licence, je vais éviter de m'étendre sur l'origine de Patlabor. Sachez qu'au vu du succès de cette série, un manga est apparu sous la plume de MasamiYuki. Moi, tout ce que je connais de la bête, c'est des épisodes picorées au hasard de ma « jeunesse ». Si j'ai la chance de voir l'intégral un jour, on fera un article qui poutre (ou pas) sur la série, promis. ;)
Masami Yuki
Pour en revenir à nos moutons...électriques (on parle de science fiction, oui ou Schnapps ? ^^'), un truc m'a fait marrer. Au verso des boîtiers MANGA MANIA DVD cheap dont je suis l'heureux propriétaire, on s’aperçoit qu'une même image est utilisée pour illustrer les 2 films. C'est certainement une erreur en provenance direct des clampins de Manga vidéo. J'ose espérer que Patlabor 2, c'est pas Patlabor avec les scènes montées au pif. Ce serait une première. =D
Dans un futur proche à Tokyo, les Labors (« labeur » en anglais) sont des machines à la pointe de la technologie. Loin d'être svelte, le Labor type à l'allure d'un véritable tank sur pâtes. Peu maniable, gros mais puissant, il sert l'homme dans le bâtiment voir à des fins militaires. Il faut noter qu'aucun de ces robots n'est autonomes, ils ont constamment besoin d'un pilote pour fonctionner. Constamment ? Et non, comme vous pouvez vous en douter, certaines de ces cochonneries mécaniques tombent parfois dans « une rage » inexplicable, causant ainsi de gros dégâts matériels dans la ville.
Pour empêcher ce genre de désagrément, une unité policière composait de méchas, appelée Patlabor, est envoyée sur place. Loin de ce que je m'imaginais, ce ne sont pas des cow-boys : ils tentent d'opérer le plus calmement possible, sans faire de victime. L'équipe de la seconde division que l'on suit, dont les noms m'échappent totalement à l'heure où j'écris ces lignes, est assez hétérogène. Il y a le héro intélo, sa « copine » courageuse, le taré qui fonce dans le tas, etc. Ils sont ni beaux, ni classes, ni charismatiques ou je ne sais quoi, ce sont de « simples flics ».
D'ailleurs leur boulot n'est pas forcement palpitant. Durant le film, vous verrez à tout casser 3 scènes d'action entre méchas. Certains seront tenter de crier au scandale car quand on parle de robots géants, on veut, en tout logique, qu'ils se mettent sur la gueule. Mais non, Patlabor c'est avant tout un thriller avec de l’enquête et de la discussion. Surtout que la provenance de ce dérèglement chez certaines machines n'est pas évidente. Ainsi, on prend un vrai plaisir à suivre ces gaillards qui peuvent être à des années lumières de la solution. Loin d'être des dégourdis, ils cherchent à tâtons, avec plus ou moins de succès et en faisant plus ou moins de conneries, la raison de cette « rage » mécanique.
Précisons que les pistes exploitées par la police peuvent être difficile à approfondir lorsque les grandes industries mettent leur grain de sel. Particulièrement quand ces entreprises mettent à jours la majorité des systèmes d'exploitation de ces monstres d'acier. Sans oublier qu'en parallèle, le Japon, avec le projet Babylone, continue d'étendre ses terres à l'aide des Labors. Autant dire que les riches financiers de la robotiques ne souhaitent pas que l'enquête prouve une possible défaillance des machines.
En ayant vu tenant et aboutissant, je peut vous dire que le mystère vaut le coup d’œil. Surtout que, comme à son habitude, MamoruOshii joue énormément sur la symbolique. Il n'hésite pas à faire un peu de théologie, désarçonnant un peu les moins initiés d'entre nous (comprenez par là, moi).
Appréciation : Plus intelligent qu'il n'y parait. Pour résumer, Patlabor est un film surprenant doté d'un scnénar malin, sympatosh à découvrir. Cependant, il pèche, selon moi, à cause de son âge. Il date de 1989 et ça se sent, les personnages sont détaillés mais sans plus, l'animation n'est pas exemplaire puis il y a aussi un léger soucis de rythme en comparaison à ce que l'on fait maintenant. En clair, si vous chercher de l'animation qui déchire et des fights de la mort, passez votre chemin. Ce n'est pas le propos de ce film qui est avant tout un « techno-thriller » bien foutu. Malgré les réticences que j'expose, j'ai pris du plaisir. A l’occasion, maté le, ça reste de la bonne came même si j'en consommerais pas quotidiennement. ;)
Se déroulant toujours au Japon, Patlabor 2 fait suite directement au premier. Une fois n'est pas coutume on suit l'équipe de la seconde division, plus spécifiquement Gotoh, le capitaine de cet brigade (yep, un nom de retenu \o/). Sauf que là, le danger ne vient plus des machines. Pour varier les plaisirs, on a affaire à une réelle machination commanditée par un comité secret dirigé par un « grand michant » (Je ne dirais pas son nom :P). Marqué par le destin, un peu taré et adepte de la philosophie de comptoir, il veut mettre à mal la sécurité du pays. Pour quelles raisons ? Comment ? Quand est ce qu'on mange ? Y'a du poulet au menu ? Vous imaginez bien vous trouverez les réponses en regardant l'anime. ;)
Sachez que l'intrigue est beaucoup plus politique, plus internationale, plus complexe, avec une histoire qui peut changer du tout au tout d'un instant à l'autre. J'ai dû perdre un paquet de neurones en tentant d'intellectualiser la situation et de suivre la réaction de chaque personnage. Il faut donc se concentrer sur les dialogues afin d'éviter l'égarement mental en cours de route. Pour ma part j'ai eu un peu de mal à tenir le rythme. Avec franchitude (Ségolène, elle est pour toi celle-là), j'ai l'impression que l'action des politiciens, de l'armée et de la police n'est pas cohérente.
Tout du long, le Japon ne fait que se vider des chargeurs dans le panard. Certes, on nous parle de corruption des institutions, du gouvernement, etc. On est d'accord mais je continue de trouver que certains événements, bien qu'ils soient d'importances, ont des conséquences justes abusées. Il se peut que ça soit explicable mais que je suis totalement passé à côté, c'est possible. ^^
L'autre déception vient de l'affecte avec les protagonistes : je me suis exclusivement attaché à Gotoh. La majorité des autres membres de la Seconde division passe au troisième plan, on en parle 10 minutes au début et on les retrouve à la fin. Merci, au revoir.
Attention, j'ai beau me plaindre, Patlabor 2 est une œuvre intelligente. Oshii va jusqu’à nous remettre en question, nous poussant à réfléchir à des sujets comme la guerre juste, la paix injuste, les conséquences de la 2éme GM, etc. Ce n'est pas révolutionnaire cependant la thématique est la bienvenue.
Appréciation : Kiffant car malin. En me relisant, on a l'impression que je n'ai pas aimé. C'est faux, j'ai passé un bon moment. Puis au niveau de la rétine c'est plus fluide, plus jolie, plus détaillé, plus de plus quoi. Le soucis, c'est que j'ai vraiment été abasourdi par ce qui se déroule. Je vous conseil de le mater pour m'expliquer quelques éléments qui ont du me passer au dessus du citron. 'Fin, mettons les petits tracas de côté, il faut admettre que l'on nous donne de quoi méditer. Et ça, c'est bien !
Cette partie du site étant réservée à moi et à moi seul, je vais y imposer avec classe mes passions.
Fana de jeux vidéo depuis Wolfenstein 3D sur Mac, ambassadeur de la classe française suite à la mort de Carlos, aficionado de films (Micheal Bay, best boom ever), d'animés (Naruto, vive le kunaï), de musique (Britney Spears, sans les cheveux) et étudiant en Licence 2 d'Histoire à l’université Charles de Gaulles (Lille 3).
C'est, fort de ces différents titres plus ou moins honorifiques et fallacieux, que j'espère pouvoir attirer votre attention sur mes modestes écrits.