Deux secondes! J'exp

 Gamecube

Si il y a une deuxième console qui m'a vraiment marqué, c'est sans doute celle de la console de Nintendo, un peu sous-estimé vis à vis de ses concurrentes. En effet, la machine n'aura pas connu le succès qu'elle méritait. Pourtant, quiconque possédant la machine vous témoignera de sa grandeur : F-zero GX, Metroid Prime, Pikmin, Super Smash Bros Melee, …

Premièrement, la manette Gamecube, que je qualifierai de grandiose. Le concept ici était de différencier la sensation des boutons afin que le joueur n'ait pas à baisser le regard pour savoir où se situe quoi. A qui cela n'est jamais arrivé ? Vous souvenez-vous de l'emplacement des boutons de la SNES, par exemple ? Certe, un code couleur aide à se repérer mais ne permet pas l'apprentissage de la manette si aisément. Chose réparé avec la Gamecube ! Le bouton principal, le A, se place astucieusement sur la position neutre, là où notre pouce viendra se poser naturellement. Et bien sûr, chacun des boutons ont une forme différente. C'est cela qui permettait à la manette d'être facile d'accès. Prenez un peu de recul, et demandez-vous combien de personnes débutante ignoraient lequel était le bouton principal de la Playstation. La croix ? Ou alors le cercle peut-être... 
Pourtant, la manette de Nintendo n'a jamais été entièrement exploiter, du moins pas souvent. Je pense notamment aux gâchettes qui n'ont non pas un mais deux niveaux d'appui. Il m'a fallu du temps pour comprendre que dans Starfox Assault, il suffisait d'une seule pression pour faire un tonneau (mes réflexes de la N64 me faisait appuyer deux fois de suite), et d'une autre plus légère pour simplement me pencher. Je pense aussi à la croix directionnel, peut-être un peu trop rigide, très peu utilisé à l'époque. Tout ces éléments accumulés, en plus de l'ergonomie extraordinaire de la manette en fait à mes yeux la meilleure que Nintendo n'ait jamais crée.

Ensuite, ce qui fait bien évidemment le sel de l'histoire ce sont les jeux. A ce titre, j'ai une petite attache particulière à la Gamecube due à ses adaptations de la Dreamcast.
Par le passé, mon frère et moi avons énormément joué à la machine de Sega et pourtant, cette console ne nous appartenait pas. Cela ne nous a pas empêcher de jouer au jeu Sonic qui restera longtemps mon épisode préféré : Sonic Adventure 2. Dieu sait à quelle point ce jeu était très long à finir complètement. Obtenir touts les emblèmes relevé de l'exploit, et c'est peu dire. Après force d'acharnement, nous l'avions fait ! Nous débloquâmes l'ultime niveau secret du jeu. Hélas, on devait bientôt déménager et donc, rendre la machine. Quelle plaie !!
Plus tard, lorsqu'on apprit que la Gamecube, désormais nôtre, accueillait une adaptation du jeu Sega, n'imaginez même pas à quelle point nous étions heureux. On allait pouvoir enfin rejouer au meilleur jeu Sonic (que l'on terminera une fois de plus sur notre console. Ouaip, on est des fous). Bien sûr, je me suis attardé sur Sonic Adventure 2 mais la Gamecube possédait aussi d'autres gamme Dreamcast autant mémorable tel que Phantasy Star Online. Un gage de qualité.

Je me souviens aussi d'un des premiers level one de Julien Tellouck, qui portait sur Wave Race Blue Storm. C'était sur ce jeu que ce présentateur avait déclaré sa flamme pour la Gamecube. Les effets de l'eau était époustouflant, je n'avais jamais imaginé un jeu si beau et si complet. D'autant plus que ce jeu est très hardcore, ce n'est pas le premier venu qui pourrait maîtriser Wave Race. Encore côté jeu hardcore, je pense évidemment à F-zero GX, la référence de la série. Non seulement ce jeu était tout aussi difficile, mais il était encore plus époustouflant niveau graphisme ! J'ai pu retrouver par hasard un des premiers trailer de F-zero, montrant à quelle point les développeurs ont fait un travail titanesque. Non parce que le trailer, lui, est affreux.


Bon, aujourd'hui, on fait mieux. Mais à l'époque, on était sans voix!

Bien sûr, je parle de la Gamecube comme si elle était morte. Mais grâce à la Wii, nous joueurs pouvons continuer à explorer l'immense catalogue vidéoludique. Aujourd'hui encore, je continue de redécouvrir certains titres de la Gamecube. Et quelque soit les années, cela restera la Gamecube et non le Gamecube à mes yeux. Pourquoi ? Parce que j'ai plus d'affects à l'appeler au féminin et que le masculin ne traduirait pas la sympathie que j'ai pour cette console.

Sur ce... A une prochaine fois.
Hakayami.

PS : ne voulant pas non plus faire un post de dix kilomètres, je ferais peut-être au moins un second billet sur les jeux qui m'ont marqué. 

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GameCube

  

Vous savez, les jeux Pokemon, en particulier la série canonique, n'ont jamais eut un scénario brillant. Celui de Black et White semblent tout de même sortir la tête de l'eau sans pour autant être extraordinaire. Alors imaginez celui qui fera des vidéos sur Pokemon (un walkthrough, etc...), niveau scénar, il va avoir du mal à combler les vides.

Un Let's player que j'aime bien suivre, notamment parce qu'il est tout aussi fan que moi de la série Fire Emblem, va se tenter une expérience avec le dernier Pokemon qu'il n'a encore jamais fait : Pokemon White.
A l'accoutumé, les Let's players se contentent de jouer au jeu en commentant par dessus, voir jusqu'à donner des indications sur le jeu en lui-même pour faire office d'une soluce vidéo. Dans le cas de MageKnight404, il va aller plus loin en faisant jouer son propre personnage, issue lui-même d'un de ses hack de Fire Emblem, et le faire interragir directement dans l'histoire de Pokemon White.

Très honnêtement, je salue l'artiste. Je n'avais encore jamais vu de vidéo aussi originale. D'habitude, je trouve les vidéos sur Pokemon très ennuyeux (faut dire, en tant que spectateur, il n'y a pas grand chose à voir). Pourtant, Mageknight404 (ou alors Ray, surnom de son prénon Raimond) parvient à rendre un let's play blind de Pokemon White étonnement intéressant... Je vous laisse découvrir le premier épisode, sortis très récemment.

Attention, il vaut mieux avoir une bonne compréhension de l'anglais, sinon ça va être difficile.

Petite précision : un let's play blind est un let's play (cf un de mes précédents posts de blog) d'un jeu que le videomaker n'a pas encore fait. En clair, il découvre le jeu en même temps que nous!

Sur ce... A la prochaine.
Hakayami. 


  

Sonic Generations est devenu mon épisode préféré de la franchise depuis Sonic Adventure 2 (lisez mon test si ce n'est pas déjà fait). Et côté fans, le meilleur jeu Sonic serait tout simplement le deuxième opus de la mégadrive. Tant mieux! Je pense pouvoir faire des heureux avec la musique que je juge comme étant la meilleure dans le dernier Sonic Generations : celle du magasin de compétence. J'en suis tellement fan que je vous propose la version 15 minutes dont je prend un malin plaisir à écouter en boucle.
J'admet que la bande-son du jeu est gorgé de belle piste, mais si je dois en retenir qu'une seule, mon choix est vite fait.

Pour les plus curieux et ceux qui n'ont jamais joué à Sonic 2, voici un lien vers la musique originale dont c'est tiré.

Sur ce... J'ai failli attendre.
Hakayami. 


LOL et WTF - 18 Février 2012 @ 09h40 -
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Attention, léger spoiler (voir pas du tout)!

Un youtuber, omegaevolution, qui diffuse très régulièrement des vidéos sur les derniers jeux qu'il a apprécié (plus de 3400 vidéos au moment d'écrire ces lignes) s'est mis aux lives. Vers la novembre 2011, il diffusa un petit live sur Zelda Skyward Sword, et, une fois arrivé à l'ending, tomba sur... hum. Le mieux, c'est que vous le regardiez par vous-même :

Ceci n'est pas un montage. C'est vraiment arrivé en plein live.

Sur ce...
Hakayami. 


 GBA

Vous savez, cela fait quelques semaines que je me pose la question « Que dois-je répondre si on me demande ma console préféré? ». Il y en a tant qui m'ont fait vibrer que le choix ne m'est pas évident. Après réflexion, je pense que ma décision se tournerait vers la Gameboy Advance.

La GBA fut sortie pendant l'ère 128 bits, où la Gamecube, la Xbox et la PS2 faisaient rage dans nos salons. Graphiquement, on tapait très haut avec des titres mémorable tel que Metal Gear Solid 2, Super Smash Bros Melee ou encore Halo. Or, côté console portable, on était dans du vieux jeu avec une machine de la même puissance que l'ère 16 bits. J'ai toujours trouvé cette stratégie très intéressante puisque la technologie lié au 2D et aux sprites en tout genre était parfaitement maîtrisé à cette époque. Nulle besoin d'avoir des polygones grossier de la DS pour nous faire baver! D'ailleurs, à ma connaissance, la GBA fut pendant un temps une machine où de jeune programmeurs en herbe travaillaient dessus pour parfaire leur CV. C'est dire à quelle point elle était technologiquement à la portée de tous. Je ne m'y connais pas vraiment dans ce domaine, mais j'imagine que ce fut financièrement plus viable de travailler sur du 2D que du 3D de console de salon. Je n'ose imaginer tout le travail que cela devait représenter pour ce dernier! Et entre nous, la 2D possèdera toujours un charme que la 3D isométrique n'apportera jamais.

Nintendo savait très bien que les portages de jeux 16 bits pourrait se dérouler à merveille. Qu'à cela ne tienne, on a très vite retrouvé des titres comme Super Mario Advance, qui était un remake de Super Mario Bros 2, ou encore Zelda a link to the past, avec en guest Zelda Four Sword inclus dans la cartouche. Comprenez-vous où je veux en venir? L'ère SNES est pour moi trop vague, trop obscure à mes yeux. Certes, j'ai commencé le jeu vidéo jeune, j'ai connus des jeux sur Mégadrive ou même sur NES. Pourtant, en tant que môme, les jeux SNES ne m'ont jamais marqué. Je vois déjà certains faire un lever de bouclier, mais laissez-moi continuer. Dans la famille, en tant que cadet, j'ai toujours suivi les choix vidéoludiques de mon aîné qui avait la patience de s'informer. Les rares jeux que j'ai choisi, surtout de manière impulsive, furent des jeux de courses à la qualité douteux. Que voulez-vous. Quand on est gosse, on est con (mais parfois ça fait du bien d'être con!) et on ne juge qu'à la couverture.

Mais pour la GBA (et très subtilement la Gameboy Color), tout était différent. C'était ma console à moi, et mes jeux que j'ai vraiment choisi. Pour moi, c'est ce facteur émotionnel qui me fait adorer cette machine. J'ai enfin pu essayer le Zelda 3 dont on ne cessait de faire l'éloge, découvrir mon premier un RPG classique tel que Golden Sun, entrer dans l'univers de Final Fantasy Tactics Advance, etc etc. Sérieusement, quelle claque cette console!

Tout n'est pas rose non plus, à l'époque, j'ai aussi énormément joué sur la Visualboy advance, la version émulateur de la GBA. Mais ne pensez pas que cela faisait de moi un pirate, un vautour de l'industrie du jeu vidéo. Au contraire. Car c'est par l'émulation que j'ai découvert Fire Emblem dans sa version américaine, et qui m'a poussé à acheter le jeu en day one une fois sortie en france. Et c'est aussi par l'émulation que Advance Wars a connu le même sort : achat en day one également. Pour la première fois de ma vie, c'était par une voie quelque peu illégale que je pouvais choisir mes futurs jeux. D'ailleurs, à l'époque j'avais aussi contribué à un site de jeu vidéo amateur consacré sur les consoles portable, en tant que newseur et testeur. Quelle joie! Je me sentais comme dans la peau d'un journaliste (ou d'un ménestrel, si vous voulez) du JV qui teste une version preview d'un jeu pour sortir le test écrit dans les temps. Évidemment, aujourd'hui je me rend compte que mes écrits n'étaient pas aussi extraordinaire que dans mes souvenirs, mais cela représentait pour moi la naissance d'une passion. Une passion que je continue aujourd'hui à travers ce blog, à écrire et écrire mes impressions vidéoludique. Et tout cela je le dois à qui? A la Gameboy Advance. A tout ces jeux 2D tout bonnement sublime, là où certains jeux 3D éprouvaient quelques difficultés. J'ai nettement l'impression d'avoir passé plus de temps avec ma GBA que sur la Gamecube. Pourtant, Dieu sait à quelle point j'y ai joué (Sonic Adventure 2 Battle, Super Smash Bros Melee, Phantasy Star Online ep I & II, etc...).

Bon, aujourd'hui, les consoles portables ont changé. Elles se contentent de faire la même chose que faisait les consoles de salon. Le charme d'une machine 2D au milieu de l'ère 3D n'existe pas, ou peu (merci à la Wii et à ses jeux fantastiques). Je ne dis pas qu'elles sont en déclins, bien au contraire. Mais ce qui est certain, c'est qu'aucune console portable ne me fera plus autant vibrer que la GBA.

 

Sur ce... A la prochaine.
Hakayami. 

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Game Boy Advance

Juste pour vous dire que... - 8 Janvier 2012 @ 10h05 -
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Il y a plus d'un an, le premier jour de 2011 pour être précis, je vous faisais un petit listing de mes posts de blog à ne pas rater dans l'espoir que vous apprécierez un peu plus mon blog... et c'est aussi une excuse pour grapiller quelques petits vues supplémentaire. Alors, on est en 2012? Il est l'heure de réitérer l'expérience!

Janvier 2011

[Rétrospective] The Legend of Zelda Twilight Princess :
L'un des articles où j'ai passé le plus de temps. Histoire de faire l'éloge d'un jeu que j'aime bien.
(bon, faudra que je change les vidéos qui sont mort depuis... arg!!)

[Rétrospective] Sonic Adventure :
Une autre rétrospective sur un jeu qui a tant changé l'image de Sonic. En bien et en mal.

Février 2011

[Mes tests] Sonic & Sega All-Stars Racing :
Mon post de blog le plus vues en 2011, dans lequel je test la version wii d'un jeu plutôt sympa.

Mai 2011

[Mes tests] GoldenEye 007 sur Wii :
L'année 2011 était sans doute l'année où j'ai vraiment commencé les tests écrit. En voilà un autre sur GoldenEye!

Juin 2011

[Aperçu] la Nintendo WiiU - mon avis sur la NousVous :
Pendant l'E3 2011, j'ai été très surpris sur la nouvelle console de Nintendo. Voilà un post qui récapitule les infos sur la WiiU.

[Coup de coeur] Un thème de Zelda marquant :
Cette fois, pas de gros pavé mais juste une musique, qui m'a marqué! MA-GIS-TRAL!!

[Sonic Generations Démo] Les joies de la course hardcore :
Voilà l'avant-goût du jeu qui est désormais, mon épisode favoris de tout les jeux Sonic. Dont ma raison NUMBER ONE qui explique pourquoi j'aime tant Sonic Generations.

Août 2011

Puisque les gens post leur truc sur Julo... :
Le meme de Julo et ma petite contribution à l'édifice. Et mon post de blog qui a le plus de j'aime par la même occasion.

Septembre 2011

Découvrez un jeu en vidéo : Let's Play, Walkthrough... :
Des vidéos pour découvrir un jeu de façon convivial... Un concept sympa et parfois drôle du web 2.0

Novembre 2011

Zelda Majora's Mask - galère à un mini-jeu :
Une vidéo que j'ai traduite et vraiment très très marrant. A REGARDER!!

Voilà voilà. Bien sûr, vous pouvez toujours découvrir tout mes autres posts, j'en serai honnoré. D'autant plus que je ne blogue pas si souvent que ça... En 2012? Je veux bien faire des efforts mais ça va être difficile. Je ne promet rien. En tout cas, merci de votre visite, merci à tout ceux qui m'ont mis un j'aime ou un commentaire. Et un énorme merci à tout ceux qui ont mon blog en favoris. Ainsi qu'un gigantesque merci à toute la communauté et au staff de gameblog, sans qui ce blog n'aura jamais vu le jour. Merci!

Sur ce. A une prochaine fois!
Hakayami. 


LOL et WTF - 7 Janvier 2012 @ 23h40 -
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Il y a des jours où on se dit que le JV s'intègre de mieux en mieux dans la société. Pour preuve, Sonic se prend une assurance auto aux US ni vu ni connu.

C'est gentil pour les nostalgiques comme nous mais... Qu'est-ce que... ?!?! Bon. En vérité, je ne sais même pas pourquoi je poste ça sur mon blog. On va dire que c'est pour changer de ce que je poste d'habitude.

Sur ce... 


  


Assassin's Creed Revelations (PS3/Xbox 360/PC)

Je fais partie d'une minorité de joueurs pour qui l'ambiance et l'immersion du premier Assassin's Creed font de celui-ci mon épisode favoris devant les nombreuses innovations techniques des jeux qui ont suivis. Je dois avouer que cet Assassin's Creed Revelations m'a plutôt surpris. J'ai été plutôt déçu de AC 2, assez mitigé sur Brotherhood mais pour ce dernier épisode du papy Ezio, mon appréciation a grimpé en flèche. Merci à l'effort sur l'immersion, la cohérence du gameplay vis à vis à l'environnement et ce dépaysement vraiment saisissant.

NB : durant ce test, je ne parlerai que du mode solo. Payez-moi 10 euros de plus et je vous parlerai peut-être du multi (mais soyons clair messieurs de chez Ubisoft : j'ai acheté le jeu neuf et j'ai accès au multi. Mais je trouve honteux d'utiliser un stupide pass online qui, si il est déjà utilisé, ampute la moitié du jeu. Autant faire pareil avec les test lolilol...) ahem. Je m'égare. Plus sérieusement, je reparlerai peut-être du multi beaucoup plus tard sur mon blog.

Ce que j'ai vraiment aimé dans le premier opus, et vous pouvez retrouver cela sur mon blog, c'est m'immerger complètement dans l'univers. On avait vraiment l'impression de jouer un assassin et non un meurtrier vengeur coureur de jupon mais qui a décidé de se reconvertir dans le terrorisme contre le pape. Pour le coup, la découverte d'un nouveau terrain de jeu qu'est Constantinople a été une vraie claque pour ce nouvel opus. J'insiste. Les pnj sont plus vivant que jamais : on entend vraiment les conversations lorsqu'on passe à côté, les dialogues sont suffisamment varié, les pnj assassins ne sont pas que décoratif, des évènements aléatoire peuvent vous surprendre (un dissident anti-assassin), etc...

Avant d'aller plus loin, rappelons brièvement l'histoire. Ezio Auditore se fait vieux et a terminé sa quête de vengeance, il décide de partir en quête en marchant sur les pas de son ancêtre Altaïr, considéré comme étant une légende chez les assassins. Du jamais vu dans les jeux vidéos, Ezio devra chercher cinq clés cachés quelques part à Constantinople pour ouvrir la porte qui lui révèlera les secrets d'Altaïr. Dès son arrivé dans la ville, les assassins du coin l'accueillent à bras ouvert, au point de l'appeler « Mentor » avec respect. Bref, ce n'est pas vraiment Ezio le chef mais les assassins le considère déjà comme tel.
L'avantage d'avoir une petite fraternité à ses ordres, c'est qu'on peut, comme dans Brotherhood, les envoyer se battre à notre place. Mais ce que j'ai apprécié, et cela paraît dérisoire, c'est que pendant les missions avec les disciples, on les voit vraiment! L'IA contrôle vraiment nos disciples comme de vrai assassins! Cela paraît anodin, mais enclencher une quête principale qui demande de se rendre à un point B, de voir des pnjs assassins courir sur les toits en direction de l'objectif, et de pouvoir les suivre... cela procure une sensation qu'on aurait aimé avoir depuis AC 2! Sachez que les courses avec les pnjs qui défient Ezio, se déroule vraiment comme une course! Et non plus tout seul avec un stupide timer au dessus de la tête! … tout ces efforts sur l'immersion, semblent rien mais ont fait toute la différence à mes yeux. D'ailleurs, concernant nos disciples assassins, on peut les entraîner jusqu'au rang de maître assassin. Ceci se traduit par une quête annexe qui demandera d'interagir directement avec le disciple qui se fera une joie de vous exposer la situation dans laquelle il se trouve. A vous, mentor de la confrérie des assassins, de l'aider à maintenir la notoriété et le crédo tant aimé. Encore une fois, cela paraît inutile mais ces quêtes se font vraiment aux côtés d'un assassin contrôlé par l'IA! Le travail d'équipe, vous connaissez? Rien que le fait de suivre la cible par les toits, pendant que mon disciple le suit à pied (l'inverse est aussi possible), je me sens vraiment dans la peau d'un maître assassin.

 

 

Côté gameplay, celui-ci est calqué sur Brotherhood : on a toujours des disciples un peu trop fort, les séries d'assassinats uber cheated (le fait d'enchaîner un kill après l'autre juste en appuyant sur un bouton) et pratiquement les mêmes attaques. A cela, on ajoute une lame-crochet qui peut éventuellement varié l'action à l'écran, sans pour autant être indispensable. Elle facilite encore plus la grimpette, permet d'utiliser des tyroliennes afin de gagner du temps, et peut rattraper un saut in extremis. Malgré ces ajouts qui simplifie clairement le jeu, les gardes se montrent étonnement plus dur à battre. Ils possèdent plus de capacité qui rend les combats moins évident. Je pense par exemple aux janissaires qui esquive plutôt bien, ont un pistolet en main, et se défend comme un pro. Dans Brotherhood, je ne m'étais jamais senti en danger pendant un combat, je partais toujours confiant et j'alignais les corps les uns après les autres avec une facilité déconcertante. Eh ben dans Revelations, je peux vous assurer que j'ai tourné huit fois ma langue dans ma bouche avant de défier un camp de janissaires. Pour la première fois dans un assassin's creed, je me suis senti obligé de la jouer discret (sans compter les objectifs secondaires qui le demandaient spécifiquement). Ceci est suffisamment remarquable pour le noter.

Ensuite, encore dans la ligne des nouveautés du gameplay, il y a la gestion des bombes. La création d'une bombe est étonnement simple, et on se retrouve à essayer un peu n'importe quelle ingrédients histoire de voir ce que cela va donner. Grosso modo, on a trois types de bombes : celles qui tuent, celles qui font diversion, et celles qui diminue l'efficacité des ennemis (aussi appelé bombe tactique). Ezio ne peut en porter trois de chaque type sur lui, il faudra se montrer assez conservateur car l'utilisation abusive des bombes pourraient vous porter préjudice lors des phases de discrétion. En effet, sur ce dernier point, les bombes sont ô combien utile. D'ailleurs, cela me permet d'arriver sur le point de la discrétion : il y en a beaucoup plus que dans Brotherhood. Même si cela manque encore d'améliorations par ci par là (pourquoi diantre n'a-t-on pas de moyens pour endormir les gardes? Solid Snake et Sam Fischer le font bien, eux.), notamment au niveau de l'IA, se la jouer Ezio discret est... changeant. Presque innovant (et pourtant, cela devrait être naturel depuis le début, roh!).
Concernant les objectifs secondaire, lors de mon test sur Brotherhood, j'ai pu faire mon caca nerveux pour dire à quelle point c'était atroce. Pour Revelations? Je suis surpris. Les synchronisations totales ont vraiment de la cohérence! MY GOD! Elles ont vraiment un sens avec l'objectif principal, et poussent vraiment le joueur à jouer correctement. Autant celles-ci m'avaient plombé mon immersion dans Brotherhood, autant cette fois elles ont renforcé mon immersion. Diantre, pourquoi n'avait-on pas ça plus tôt?! Un seul mot me vient à l'esprit : alléluia!

Ensuite, j'aimerai parler des repaires d'assassins. Un peu comme les tours borgia, il faut déloger (et tuer) le capitaine des templiers d'un territoire avant d'allumer les feux de replis, qui feront comprendre aux templiers qu'ils ne sont plus la bienvenue dans le coin. Mais si Ezio se fait trop remarquer, la vigilance des templiers augmente jusqu'à ce qu'ils attaquent le repaire. Et là, vient une phase bien différente de l'esprit Assassin's Creed : les tower defence. Oui, comme le jeu flash que l'on trouve sur la toile. Ezio, mentor de la confrérie devra placer des assassins qui feront office de tourelles durant les nombreux assauts de templiers aux sols. J'avoue que ces phases sont plutôt sympathique puisqu'ils changent de la routine Assassin's Creed. Vraiment agréable mais affreusement peu présente sans possibilité de les recommencer. Et pourtant elles sont sympa à jouer! D'ailleurs, concernant la vigilance des templiers, on ne peut plus la diminuer en enlevant les affiches aux endroits improbable pour la simple et bonne raison que ces affiches ne sont plus. Par ailleurs, rénover une échoppe remonte aussi cette vigilance des templiers, poussant ainsi le joueur a être plus prudent dans ses actions qu'autrefois. Appreciable.

 

 

Bref, ce que je reprochais à Brotherhood (facilité, objectifs secondaire, immersion) ont été corrigé. C'est pour dire à quelle point Revelations m'a surpris. Mais maintenant que j'ai finis la partie où j'en fais l'éloge, voici venu les petits défauts qui font que ce test n'a que quatre étoiles au lieu de cinq.

D'abord, Altaïr. Un peu comme catwoman de Batman Arkham City, ce bon vieux Altaïr est... incroyablement très peu jouable. En fait, toute la communication pour dire que les deux assassins (Ezio et Altaïr) sont à part entière dans le jeu était un tissu de mensonge. Vous ne jouerez Altaïr que cinq ou six fois, pendant cinq minutes (voir moins) à chaque fois. Pas plus! Ensuite, parlons de ce bon vieux Desmond Miles en l'an 2012 : lui aussi, on le joue très peu de fois. En vérité, dans le jeu, un peu comme les plumes de AC 2, sont cachés des fragments d'animus à collecter. Si vous en obtenez un certain nombre, une séquence où l'on joue Desmond est disponible dans l'animus. Eh beh... Sans spoiler, on est assez surpris (mais dans le mauvais sens, cette fois!) pendant ces phases de jeux. Desmond prend la voix du narrateur et nous raconte sa petite vie pendant que l'on joue à un jeu qui est le croisement douteux entre Matrix, Portal et Splinter Cell Conviction. Je n'ai pas trouvé mieux comme rapprochement mais pour vous garder la surprise, ces phases sont effectivement changeante mais... dénué d'enthousiasmes. Jouer Desmond a été une vraie torture pour moi, et je n'arrivais pas à me concentrer soit sur les paroles du personnage, soit sur le jeu. Bardis! Je veux le nom de l'idiot qui a eut l'idée de ces phases de jeu! Pourquoi n'ont-ils pas garder un truc simple façon entraînement dans l'animus de AC Brotherhood?!

Ensuite, l'histoire n'a absolument rien de palpitant. On regrette l'absence de figure emblématique du camp des templiers façon Borgia. On regrette aussi le manque de charisme des personnes secondaires, qui sont là que pour faire décoratif. Bien sûr, l'histoire garde toutefois une ou deux petites surprises assez anecdotiques. A croire que papy Ezio n'a plus rien à raconter devant le feu de la cheminé? Vraiment, si vous achetez Revelations pour le scénario, préparez-vous à être déçu. Toujours sans spoiler, la fin est elle aussi décevante. Quand on pense aux fins de chaque AC qui se terminait en mode WTF-je-veux-savoir-la-suite, on reste affreusement sur notre faim. Bien sûr, j'ai eu un très léger pincement au cœur en voyant Altaïr pour la dernière fois (bon, ça y est? Vous allez le laisser reposer en paix, maintenant?), mais quand on voit l'épilogue d'Ezio... Zut. Pourquoi le jeu s'appelle-t-il Revelations? Je m'attendais à du lourd avec un titre pareil. Je suis déçu.

Enfin, le dernier point regrettable est sans doute le manque d'innovations. Évidemment, j'en ai cité quelques uns durant ce test, et elles sont admirable. Mais, où est le reste? Si on devait résumer ce qu'on fait dans AC Revelations, je répondrais qu'on fait la même chose que dans AC Brotherhood où on faisait déjà plus ou moins pareil que dans AC 2. Les plus réfractaire de la série diront que c'est le même jeu que l'on joue depuis trois ans. D'un côté, ils n'ont pas tort. Si vous faites partie des joueurs qui n'ont pas aimé Brotherhood, il y a de forte chance pour que vous n'apprécierez pas cet AC Revelations. Il est vraiment temps qu'Ubisoft se pose des questions sur leur série, si elle veut continuer à ramener plus de joueurs. Car oui, les néophytes eux, risquent d'avoir du mal avec ce nouvel opus. Je sais que les didacticiels des précédents Assassin's Creed n'était pas fameux, mais celui de Revelations est... mauvais. On se retrouve trop souvent à manquer une information comme dans le tower defence (j'ai finis le jeu sans savoir qu'on pouvait dépouiller les corps pour monter le morale des troupes, et aussi en ignorant la possibilité de tirer des cannons d'artilleries...), alors pour ce qui est d'apprendre tout l'essence du gameplay, je pense que le nouveau joueur aura beaucoup de mal si il n'a jamais joué à un seul Assassin's Creed de sa vie. C'est simple : il y a trop de choses!

 

CONCLUSIONS
 

Les plus :
- L'immersion et la cohérence du gameplay, enfin!
- Le dépaysement d'une nouvelle région.
- Des quêtes annexes intéressante.
- La difficulté enfin réhaussé.

Les moins :
- Des bugs de l'IA (plus que dans Brotherhood)
- L'IA tout court (autant que dans Brotherhood)
- On fait la même chose que dans Brotherhood.
- Altaïr, Desmond, le sujet 16 et le scénario aux oubliettes.

En conclusion, je dirais qu'Assassin's Creed Revelations est un épisode plutôt surprenant pour son immersion. Je me suis surpris moi-même à perdre une heure de jeu à ne faire que marcher, sans aucun HUD à l'écran, le long des ruelles. Le dépaysement est saisissant, et agréable. A quelques exceptions près, c'est la première fois, depuis AC 1, dans lequel on peut enfin faire tout le jeu sans rien d'afficher à l'écran! Même si cela est un petit peu redondant, on prend plaisir de contrôler Ezio pour la troisième et j'espère la dernière fois.
Bref, Ezio, c'est le papy dont le cris de douleur résonne dans la caverne, dont les bombes et le pistolets font un vacarme pas possible et qui s'entendent très bien à l'autre bout de la salle, mais qui arrive quand même à être discret face à des templiers visiblement sourd, aveugle et stupide. Bon, il reste apparemment du travail, mais AC Revelations est vraiment bon.

Sur ce... A déjà dans quelques mois pour le prochain opus
... *soupir* ...
Hakayami. 


  
Mes tests Gameblog - 2 Janvier 2012 @ 22h45 -
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Sonic Generations (PS3/Xbox 360/PC) 

Nul doute que la notoriété de Sonic a fortement diminué depuis celui que l'on nomme désormais Sonic 2006, dont le succès est très reprochable. Par la suite, je suis moi-même devenu extrêmement exigent aux épisodes qui ont suivis : j'ai trouvé Sonic and the secret rings horrible, the black knight pas mauvais mais inachevé, Sonic Colours atroce, etc... Imaginez donc les craintes que j'avais pour ce nouvel opus! Et pourtant, Sega m'a agréablement surprit pour ce vingtième anniversaire.

Ce Sonic Generations propose de reparcourir les épisodes 16 bits, 128 bits et moderne à travers 9 niveaux (trois pour chaque époque) avec deux Sonic différent. Le moderne possède toutes les améliorations acquise jusque là : rush, homing attack, pas de côté, etc... Il toute fois admirable que son gameplay en 2D reste de bonne facture. Ce que je reprochais à Sonic Colours était la trop grosse présence des phases 2D plateformes au profit de la vitesse, mais Sonic Generations est étonnement équilibré et varié de ce point de vue là! On en prend plein les yeux avec une fluidité quasi constant. Impossible de rester passif devant une telle maîtrise du level design. Vraiment. Je suis surpris.
Enfin, le deuxième Sonic jouable, mon préféré, est beaucoup plus old school puisqu'il n'a que deux actions : le saut, et le spin dash. Point. Le gameplay de celui-ci se révèle, pour moi, plus jouissif vu que l'on n'a pas cent capacités utilisé qu'une fois par niveau et sans QTE ou autre action complexe à effectuer à tout bout de champ. Ceci dit, histoire de s'adapter à son temps, le Sonic classique connait quelques petit réajustement comme le rebond volontairement exagéré après avoir détruit un robot. Ce détail, pas forcément évident la première fois, est un coup à prendre si on veut profiter un maximum du jeu. Il n'y a vraiment rien de compliqué, et c'est pourtant tellement haletant de jouer un gameplay si simplifié.

Le point fort de cet opus est sans doute le côté nostalgique qui en ressort! Sonic Generations est un épisode hommage, et chaque niveau, reprenant un épisode précis d'un jeu, reste très fidèle à son original. Bien sûr, la structure du niveau est différente, quelques passages font référence à ce que l'on a connu par le passé. Mais globalement, passer d'un niveau à un autre n'est absolument pas redondant ou frustrant. Encore une fois, ce que je reprochais à Sonic Secret Rings ou Sonic Colours, c'est le fait de repasser par le même endroit mais avec un objectif différent. Par exemple, l'act 4 était pratiquement identique à l'act 3 dans Colours! J'ai l'honneur de vous dire que Sonic Generations est une véritable bouffé d'air frais! A chaque niveau, on a l'impression de découvrir un nouveau jeu, c'est pour dire! Le mieux, c'est que les idées acquises avec certains épisodes font leur apparition dès son niveau correspondant! Souvenez-vous du light speed dash instauré depuis Sonic Adventure 1? C'est justement au niveau repris de ce dernier que l'on utilise pour la première fois cette même capacité. Souvenez-vous des sauts muraux apparu depuis Sonic Heroes? Là aussi, c'est à partir du niveau inspiré de ce dernier que l'on utilise véritablement cette technique, alors qu'au niveau précédent, on ne l'utilisait jamais!

Côté bande-son, là aussi Sonic Generations fait fort! Il reprend évidemment le morceau remixé du niveau correspondant mais ceci est valable pour les deux Sonic! Adieu musique répétitif et redondant de Sonic Colours, et bonjour la variété! Tant qu'on y est, parlons du doublage qui est celui du dessin animé Sonic X. Évidemment, quand on parle de Sonic, on s'en fiche de l'histoire ou de l'implication des doubleurs. Mais sachez qu'entendre les mêmes voix que dans le dessin animé rend étonnement bien. Pourtant, avant même l'achat du jeu, je me voyais de suite mettre les voix en anglais ou en japonais, histoire de fuir les paroles française. Devinez quoi? C'est rare dans le JV, mais la VF m'a absolument posé aucun problème, au contraire! J'ai apprécié entendre la voix française du Dr. Robotnik s'exhiber devant sa nouvelle machine et convaincue de sa victoire. Vraiment, c'est un point, pourtant mineur sur l'appréciation du titre, que je tenais à soulever car j'ai ici aussi été agréablement surpris.

On peut aussi parler de la durée de vie, dont vous êtes en droit de douter compte tenu de la vitesse à laquelle on traverse les niveaux. Sachez que là aussi, elle est surprenante. Évidemment, si vous êtes du genre à ne faire que l'aventure principale, le jeu vous paraîtra beaucoup trop court. Mais pour le joueur assoiffé de Sonic, chaque niveaux possède moult défis annexes à réussir. Contrairement à Sonic and the Secret Rings ou the black knight, il ne s'agit plus de parcourir une toute petite parcelle de niveau avec seulement un objectif différent (et stupide) du genre ne pas se faire toucher. Non. Certains demandent de faire équipe avec un allié de Sonic (Tails, Rouge, Blaze, etc...) dans un niveau totalement différent de l'act principal! Bien sûr, l'environnement est le même mais le level design, la façon de le parcourir, et la musique sont tous différents. C'est ça qui est agréable pour ce Sonic Generations! De l'air frais, et non du réchauffé! Pour vous dire, les seuls défis qui reprennent exactement le même level design que l'act principal sont ceux en contre-la-montre, ou plutôt contre un fantôme de Sonic.
Par conséquent, côté durée de vie, il y a de quoi faire. D'ailleurs, j'aimerai rebondir sur les compétences que l'on peut assigner à Sonic. Contrairement à Secret Rings où celles-ci étaient obligatoire pour avoir un rang S (ou même remplir simplement un objectif), dans Sonic Generations, les compétences sont absolument dispensable. A quoi consistent-ils? Elles peuvent par exemple donner un bouclier de bulle façon Sonic 3 au Sonic classique, ou encore améliorer la stabilité de Sonic lorsqu'il se fait toucher, … Le but de ces compétences est juste de simplifier le gameplay selon le joueur que vous êtes. D'ailleurs, l'une des compétences que l'on acquiert une fois le jeu finit, que Tiger a spoilé par mégarde dans son test vidéo, fait aussi partie du jeu! En tant que fan de Sonic, j'ai envie de dire : YES!! Pourquoi a-t-il fallu attendre Sonic Colours pour que les développeurs ne mettent pas Super Sonic jouable dans les niveaux?! Avant Colours, c'était dans Sonic 3 que l'on pouvait le faire. Et par la suite, c'est le silence radio. Donc oui, le fan de Sonic qui est en moi est très content.

PS : Comme je ne sais pas où le caser, je vais le dire là : chaque act principal cachent 5 anneaux rouges cachés un peu comme dans Sonic Colours. Sauf qu'à la différence de ce dernier, une fois ramassé, elle ne réapparaissent plus, et leur recherche n'est pas des plus passionnante. Ceci dit, si vous n'y arrivez pas, les amis de Sonic peuvent vous donner un petit indice sur leur localisation. Toujours appréciable.

 

 CONCLUSIONS

Les plus :
- La nostalgie à son paroxysme!
- Très varié, très rythmé, … une vraie bouffé d'air frais.
- Une bande-son surprenant
- Le plaisir du scoring d'antan. Ca faisait trop longtemps!

Les moins :
- Les temps de chargements un tout petit peu long.
- Le combat contre Metal Sonic. Décevant.
- La voix de Silver. PUTAIN! C'EST CHRIS DE SONIC X!!
- Les anneaux rouges. Leur recherche n'est pas aussi bon que dans Sonic Colours.

 

Vraiment, Sonic Generations est une très bonne surprise sur tout les points. Les seuls petit défaut notable seraient les temps de chargements (et encore, avec la génération actuelle, on est habitué à pire), et le combat contre Metal Sonic que je n'ai pas aimé (étant fan de Sonic CD, comprenez ma déception). Mise à part ces deux points, le jeu se présente comme étant dynamique, fun, surprenant, rythmé et varié. Bien sûr, le gros fan en voudra toujours plus. Mais c'est comme un gâteau succulent : c'est très bon, et pourtant, il n'y en a jamais assez. On en veut toujours plus parce que c'est délicieux. Or, Sonic Generations est un vrai régal pour le fan, ou pour le joueur qui ne veut simplement pas se prendre la tête.
Je n'hésiterai pas à le dire haut et fort : Sonic Generations est mon sonic préféré ever! Et pourtant, Dieu sait à quel point il m'en fallait beaucoup depuis Sonic Adventure 2. Must have.

Sur ce, a une prochaine fois.
Hakayami 


  
Achievements personnel - 13 Décembre 2011 @ 20h50 -
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Je vous l'avez promis il y a plus de deux mois, dans un article dans lequel je vous disais que j'allais écrire un second article lorsque j'aurai complètement finis StarFox 63 3D. Vous savez quoi ? Mission accompli !!

J'ai enfin réussi à avoir toutes les médailles d'or sur ce magnifique jeu. Je rappel rapidement pour ceux qui ne suivent pas : dans ce remake 3D, le jeu propose un mode mission dans lequel vous pouvez librement choisir le niveau de votre choix. Par dessus, les développeurs ont rajouté une idée brillante qu'est les médailles. Dépassez un pallier de score pour en obtenir un (par ordre de difficulté croissante : bronze, argent et or). Si les médailles d'argent ont le même pallier de score qu'avait les médailles classique du jeu original, les médailles d'or sont vraiment difficile. Or, le faire dans la difficulté expert, un mode par défaut ô combien difficile, revient à de l'exploit, du moins à mes yeux.
Depuis le 15 Novembre 2011 (date original à laquelle je voulais mettre en ligne cet article), c'est chose faite ! J'ai enfin terminer Starfox 64 3D à 100% ! Happy !

Sur ce... A une prochaine fois.
Hakayami. 

PS : pour ceux qui se demanderaient, il n'y a pas de bonus au bout de ceci. Sauf peut-être en terminant la campagne solo entièrement, débloquant ainsi un nouvel écran titre, exactement le même que l'homologue sur N64. Bref, pas de récompense, mais mon égo, lui, est satisfait. Ce jeu est vraiment dur.


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Deux secondes! J'exp

Par Hakayami | Blog créé le 08/03/10
Dernière modification le 04/05/12 @ 15h57

Mes coups de cœurs, mes anciens jeux, mes impressions, mes critiques, mes jeux auxquels je joue maintenant, mes futurs acquisitions, ... Bref, mon blog sera un condensé de mon expérience vidéoludique en cours ou passé.

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Bien le bonjour, voyageur!
Soit bienvenue sur ce blog dans lequel tu trouveras des avis, des aperçus, des analyses et bien d'autres petites choses agréable sur un seul thème : le jeu vidéo.
Mon blog est un espèce de carnet de bord personnel sur tout ce qui est jeu vidéo.

Surtout, n'oubliez pas qu'il s'agit d'un blog sans prétention. Je ni la science infuse ni une connaissance parfaite de la grammaire française ou du sujet que traite l'un de mes articles. Si quelque chose ne vous convient pas sur ce blog, que ce soit une faute d'orthographe ou une remarque sur l'un de mes billets, n'hésitez pas à m'en faire part. Je reste ouvert à toutes suggestions/remarques.

Hakayami. 

- Mai 2012 -
Bonjour à toi, jeune courageux qui lit l'édito.

Une fois de plus, je n'ai pas pu être très productif concernant le blog. Mais j'essai de me rattraper, avec un peu de chance, le mois de Mai et de Juin devrait rattraper mon manque de productivité de Mars et Avril.
Concernant ce qui vous attend : rétrospectives, rétrospectives et encore rétrospectives. Ah oui, au mois suivant, mes impressions sur l'E3 depuis mon chez moi. En fait, comme chaque année.

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