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Par hairaz Blog créé le 07/12/10 Mis à jour le 31/07/12 à 18h21

Dev' blog d'un petit jeu pour le concours Innov'game : Space (à la gloire de la barre espace, et du jeu vidéo par la même occasion).

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LALALALALAAAAAAAAAAAA JE NE VEUX RIEN VOIR RIEN ENTENDRE LAAAAALAALAAALAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA JE SUIS SOURD MUET ET AVEUGLE LALALALAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

Bon. Soyons bref, clair, précis. World of Goo est, pour moi, l'un des jeux les plus parfaits qui aient été créés ces dernières années, notamment dans la vague indépendante. Petit bijou de fun, émouvant, original, intelligent, si vous m'avez déjà croisé sur Gameblog, vous devez probablement savoir qu'il est l'un de mes jeux fétiches. Donc que ce soit clair : je ne veux ABSOLUMENT RIEN savoir sur Little Inferno, le prochain jeu de 2D Boy. Par souci de logique, je vous mets donc un trailer que je n'ai pas regardé et dont je vous interdis de discuter en commentaire. En tout cas, à voir la miniature, il semblent que les deux compères, aidés de Henry Hatsworth (je ne sais pas qui c'est et je ne veux pas le savoir), aient gardé un style graphique semblable à celui de World of Goo, ce qui, je l'avoue, me déçoit un peu. Mais je n'ai rien vu, rien entendu. 

 

LALALALALALAAAAAAAAA BONNE JOURNEE SUR CE LALAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

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Jeux : 
World of Goo
Sociétés : 
2DBoy
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Hier, à la Gaïté Lyrique, se tenait la seconde avant-première d'un film accessible depuis quelques jours déjà à n'importe qui sur internet, qui aura tout de même réussi à faire salle pleine, réunissant quelques Gamebloggeurs et autres journalistes qui ne sont pas forcément inconnus dans la communauté. Petit retour sur cette projection d'Indie Game : The Movie, et du petit échange qui a suivi, avec Phil Fish, développeur de Fez, boss de Polytron et l'une des têtes d'affiches du film, en guest star.

The Story of a little Part of the Development of two Indie Game : The Movie.

De trois cents heures d'interviews de plus de trente développeurs indés différents, vous ne découvrirez au final, dans Indie Game : The Movie que quelques instants choisis de la vie de quatre développeurs différents, à différentes étapes de la création de leur jeu. Alors forcément, ça ne fait pas que des heureux ; beaucoup de développeurs, se sentant lésés après les heures d'entretien accordés aux deux journalistes, se sont posés la question que l'on se pose forcément lorsque débute le générique de fin : Mais pourquoi eux ? Pourquoi Jonathan Blow, les deux compères de la Team Meat et Phil Fish ? Représentatifs de la scène indé, ces quatre cas sociaux faisant parfois froid dans le dos et versant dans un pathos bien américain dès qu'il le faut ?

La réponse est toute simple et entièrement assumée par James Swirsky et Lisanne Pajot, les deux réalisateurs du film : s'ils ont abandonné le panel d'interviews entrecoupés de quelques illustrations au profit de cette immersion qui va parfois dans le too much, bien dans l'ère du temps avec ses flous constants et sa mise en scène (très) dynamique (tellement que c'est une assez mauvaise idée que d'aller le voir sur grand écran, croyez-en mes yeux endoloris à force d'osciller entre les plans changeant toutes les deux secondes et les sous-titres dans un français parfois un peu aléatoire), c'est parce que, plutôt que de décrire ce qu'est aujourd'hui le jeu indé, dans l'immense diversité que l'on ne soupçonne pas toujours, ils ont préféré témoigner de la vague de création, et même de folie, qui anime cette scène indé.

 You talking to me ?

Lequel de ses associés Phil Fish va-t-il décapiter : The Movie.

Pour ce faire, pendant une heure et demie, pas un mot n'est prononcé par les deux journalistes : la parole est entièrement laissée au développeur. Les courtes apparitions de Jonathan Blow servent de fil rouge au film : revenant sur sa vision du jeu, la genèse de Braid et ses réactions une fois confronté aux critiques, il annonce les problématiques auxquelles on suivra Phil Fish, Edmund McMillen et Tommy Refenes se confronter en direct au cours du film.

Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'au-delà du pathos classique (Fish évoque une rupture amoureuse, McMillen les souvenirs avec sa grand-mère, Refenes les liens avec sa famille, etc.), on découvre dans ce film des créateurs parfois effrayants dans leur folie : Blow répondant compulsivement aux critiques et analyses de son jeu, exacerbé par l'incompréhension de la masse ; McMillen se souvenant de ses dessins d'enfance annonçant déjà ses univers glauques et étranges ; ou encore Phil Fish promettant de se tuer s'il ne finit pas son jeu ou pétant littéralement un câble devant sa tasse de café, dans l'attente d'une signature lui permettant de montrer pour la première fois son jeu en public.

  

Ainsi, lus qu'une scène, qu'un ensemble de développeurs travaillant à innover dans le monde du jeu vidéo, ce sont ces personnalités et ces histoires qui intéressent dans Indie Game : The Movie. Et on se prend très vite au jeu : au fur et à mesure qu'on suit leurs réflexions, les intrigues se dessinent et se nouent peu à peu autour des deux titres, au fil des nuits de rush à l'approche des deadlines, de l'avalanche des premières réactions de joueur et des rebondissements qu'on vous laissera le plaisir de découvrir.

Indie Game : The Movie.

Au final, si la première réflexion unanime d'Oxydam, Enimal, Skywilly ou ProfesseurOz a la sortie du film fut de fustiger le titre, je le trouve plutôt bien trouvé. Ceci n'est pas un documentaire, c'est un film. Il souligne grassement les clichés arty et hipsters sur le jeu indé, en versant rapidement dans le pathos et le larmoyant. Mais il décrit simplement trois aventures qui, si elles ne représentent que la surface d'un mouvement à la profondeur et à l'intérêt qui dépasseront bien cette petite heure et demie si l'on tente de creuser un tant soit peu ; témoignent qu'il y a quelque chose qui nait, quelque chose qui se cherche, quelque chose de nouveau, de différent, d'étrange et de passionnant ; de dangereux aussi, quand on voit l'isolement et le côté maniaque auxquels il mène : Indie Game : The Movie n'est pas un tour, mais une simple ouverture sur le jeu indé. A mettre entre toutes les mains, surtout les plus dubitatives et inexpérimentées !

Le poisson humain.

Belle cerise sur le gâteau, pendant toute la projection du film patientait au fond de la salle obscure une silhouette énigmatique, d'autant plus après l'avoir découvert dans le film au cours de « la pire semaine de sa vie » : Phil Fish, aussi célèbre pour son travail (et ses retards) sur Fez que pour ses coups de gueule parfois très violents, notamment contre le jeu japonais.

 Le petit Gomez, cadeau de Leenyuth !

Seulement, le Fish qu'on a découvert était bien loin des clichés : souriant, sympathique, accessible, même si sa répartie laissait souvent voir un ego assez marqué (« - Pour toi, c'est quoi le détail qui fait que Fez est un jeu vraiment différent des autres ? - (après quelques instants de réflexion) C'est moi. »), qui au final fait de lui une personnalité caractérielle mais affirmée, illustrant bien la formule de Jonathan Blow : il laissera les angles pointus, dans ses jeux comme dans ses réponses, plutôt que de les polir.

Et franchement, un joueur qui me reste sympathique après avoir caricaturé comme Fish l'a fait le PC, c'est rare. Etonnament, plutôt que de faire l'apologie de l'indé, celui-ci avoue son amour pour des jeux que d'autres développeurs du film auraient classé comme « Jeux de merde » : le créateur de Fez est en effet épris des open worlds de Red Dead Redemption, Fallout et autre Elder Scrolls, ce qui se retrouve évidemment dans Fez.

Et petit bonus pour la fin : si Fez est encore sous contrat d'exclusivité sur le XBLA pour quelques mois, Fish a clairement signifié sa volonté de le porter sur d'autres plateformes, notamment le PC, même si rien n'est signé ni même commencé pour l'instant.

Puis Phil s'en fut boire une bière (entouré par une dizaine de journalistes en rut)

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Jeux : 
Fez
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Hé oui, ça fait un bout de temps qu'on n'en avait pas entendu parler, mais le projet de livre écrit par la communauté Gameblog refait surface. En effet, Punch, après une disparition remarquée depuis quelques mois, il vient tout juste de refaire surface, plein de remords et se confondant en excuses, et tout motivé pour relancer le projet.

Récapitulons donc, pour les nouveaux arrivants comme pour les participants de la première heure ! Punch, en janvier dernier, lançait l'idée d'un livre entièrement écrit par la communauté Gameblog. Pensant tout d'abord à une bible de retro-gaming, l'idée d'un « Manifeste du jeu vidéo », devenu depuis « Ouvrage du Ludophile » est petit à petit apparue, remportant un succès rapide et remplaçant assez vite l'idée première.

Que peut bien être un Ouvrage du Ludophile ? C'est la tentative d'un tour d'horizon, à travers dix thématiques, dix problématiques actuelles, de ce qu'est le jeu vidéo aujourd'hui, et ce à l'attention des initiés, qui y trouveront une galerie de points de vue et de réflexions nouvelles, on l'espère, sur des sujets qui l'intéressent, comme du néophyte, qui y découvrira le jeu vidéo sous un angle différent de celui que les médias proposent aujourd'hui.

 

Au niveau de l'organisation :

- Le projet en est encore très proche du point de départ. Les idées de thématiques commencent à fuser mais rien n'est encore défini une bonne fois pour toutes. Il est donc encore largement le temps de rejoindre le projet ! Envoyez-moi directement un MP, pas la peine d'en faire tout un plat tant que l'orthographe est à peu près correcte. Le projet nécessitant un réel investissement, votre candidature devra être appuyée par un des membres du projet (pas la peine de soudoyer qui que ce soit, on ira simplement fouiller dans votre activité histoire de vous juger rapidement !)

- Pour ceux qui avaient déjà été acceptés pendant la première vague de recrutement, vous devez avoir été contactés par MP par Flea. Si ce n'est pas le cas, envoyez-lui directement un MP, je ne peux pas tout traiter non plus, nah !

- Enfin, si vous voulez simplement suivre l'avancement du projet ... Je ne peux pas vous expliquer comment maintenant, ce blog n'est qu'une plate-forme très provisoire, mais restez à l'écoute, on vous tiendra au courant du mieux qu'on peut.

 

Voilà voilà, si vous avez une question, n'hésitez pas à laisser un commentaire, et bonne fin de journée à tous !

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Tu ne le savais peut-être pas, cher lecteur, mais la communauté Gameblog est hautement connue et reconnue à travers le monde. A tel point que certains d'entre eux se sont vus consacrer des hymnes à leur nom, où leurs doux et illustres pseudos sont scandés sur le rythme de chanson restées cultes.  C'est pourquoi, à force de statuts idiots sur ce qu'il y a sous le grand chapeau de Papayouyou, l'idée me trottait dans la tête depuis un bout de temps : voilà donc le top 5 des Gamebloggeurs qui ont une chanson avec leur pseudo dedans.

(Mais pourquoi un top 5 ? Sur quoi se base ce classement ? Ben, euh ... Parce que c'est plus racoleur voyons.)

 

N°5 : Chanel Kokoro. (Oui, je sais, le coup de Chanel c'est une blague surfaite et éculée, mais au niveau où j'en suis, hein)

Bon, je le cite pour la forme mais je vais pas vous sortir toutes les chansons, avec en pseudo un mot qui apparait dans la moitié des chansons de J-Pop, c'est quasiment de la triche, donc on le laisse simplement en bon dernier et puis voilà.

 

(également cités rapidement pour les mêmes raisons : Sheep, Ta Grand-Mère, quelques autres, et Fachewachewa, également surnommé "le pseudo qui constitue les paroles de l'intégralité du death metal à ce jour.)

 

N°4 : Kira'.

Un hommage tout mignon et tout en douceur pour ce jeune Gamebloggeur que l'on retrouve dans l'animé Hanamaru Kindergarten. ET LE PREMIER QUI ME DIT QUE CETTE SYMPHONIE DES SENS N'EST PAS DE LA MUSIQUE RECOIT UN MP D'INSULTES RACOLEUSES DANS LES DIX MINUTES QUI SUIVENT. (Ce MP pourra d'ailleurs être agrémenté de petits dessins moches comme vous pouvez en retrouver dans la section Trips du blog.)

 

N°3 et 2 ex-aequo : Chocolat et Kakao.

Alors, je sais, Krunk avait déjà fait un post de blog là-dessus, mais tout bon aventurier qui aura le courage de remonter dans 5 mois de discussion sur le chat de Gameblog, à raison de deux bons milliers de messages par jour, pourra témoigner que je suis l'instigateur de cette idiotie. Comme des jeux de mot sur le pseudo de Fachetruc ou autres chaînes de statuts débiles.

 

N°1 : Thunder-ten-tronckh (ou simplement Thunder.)

Non. Là, j'arrête mes blagues débiles et je m'incline. Autant jusque-là, tout ce post se basait sur des jeux de mots débiles à ma façon, autant là, faut bien avouer qu'avoir son pseudo répété une quinzaine de fois en ouverture d'une des chansons les plus mythiques d'AC/DC, c'est quand même la classe.

 

(Et en bonus track, parce que vous êtes gentils de m'avoir supporté jusque-là) :


Wikipedia: petit definition: petty 1 -used chiefly in legal compounds.

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A supprimer

A force de voir, dans les commentaires des (très beaux) posts de la catégorie Cosplay du blog de Jinks (ou autre), des trolls gratuits sur le cosplay français, face au, il est vrai, très haut niveau japonais, j'ai commencé à me dire qu'il fallait rétablir un peu quelques vérités. Y a du bon et du mauvais cosplay partout. En France, aussi.

Ca tombe bien, en plus d'être Gamebloggeur, rédacteur, étudiant et fanboy de World of Goo (quatre activités à plein temps, vous en conviendrez), à force de me balader en conv' avec mon appareil photo et mes petites connaissances, je suis devenu photographe (totalement amateur) de cosplay. Donc je peux profiter de ce désir brûlant de remettre les points sur les I pour vous faire profiter de mon travail. (Ou alors, vous pouvez penser que je tente de me vendre et de grapiller quelques j'aime en passant, tout en faisant passer ça pour de l'altruisme. Mais au final, c'est une simple question de point de vue.)

 

Taïga, de Toradora

Bref, passons aux choses sérieuses. Aujourd'hui, un cosplay pas forcément très compliqué, puisqu'il s'agit d'un simple uniforme. Mais, bien porté, Tenori Taïga, personnage central de Toradora, en sa qualité de petite peste qui saura pourtant nous émouvoir, de la light novel au célèvre (et assez bon) animé en passant par le manga, elle sait être un costume assez intéressant et plaisant à prendre en photo.

Bref, après avoir encore fait un roman pour un post si con, je me tais et je vous laisse avec les photos !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, j'ai des photos de pas mal d'autres cosplays en stock, donc si ça plaît, je pense en faire une catégorie récurrente sur le blog :)

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Trips

Aujourd'hui, juste une vanne, et elle est pourrie. (Un jour, je ferai réellement revivre ce blog ... Un jour.)

 

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Trips

Aujourd'hui, vous aurez quand même droit à un peu de bon esprit. Mais un peu, hein. (et toujours le même humour pourri).

 (Posté à 01h02. Mais bon, fallait pas en attendre trop de moi)

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Édito

Bon ! Il est temps de lancer ce blog.

Space, c'est l'histoire d'un mec. Un mec que vous contrôlez à la barre espace.

Ce blog, c'est l'histoire d'un jeu. Un jeu avec un concept tellement bizarre qu'il faut bien que je m'explique un peu.

Et je suis sur Twitter : @hairazTweet

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