La petite bulle de Gourguech

Par Gourguech Blog créé le 29/09/12 Mis à jour le 15/12/13 à 22h31

Blog d'un Gamer optimiste qui écrit sur ce média qu'on appelle
Jeu-Vidéo et qui essaye toujours de trouver le bon coté d'un Jeu.

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Avis / Tests (Jeu vidéo)

Ces dernières années, il est de coutume de voir un nouvel Assassin's Creed pointer le bout de son nez pendant la période automnale, 2013 n'a pas fait figure d'exception puisque c'est le 29 octobre 2013 que le 4e volet de la saga portant le doux nom de « Black Flag » part à l'abordage de la Playstation 3 et de la Xbox 360, le soft arrivera quelques semaines plus tard sur les consoles dites Next Gen et le PC. Comme pour chaque sortie d'opus de cette série, il y a les fans inconditionnels de la saga qui voient en cette nouvelle fournée une occasion de s'immerger dans une nouvelle période historique afin de parfaire ses connaissances en la matière et les autres qui voient un éternel recommencement dans une série qui peine à se renouveler. Personnellement, j'ai eu l’occasion de jouer à ce soft (sur PC) et je ressors de cette « expérience » avec un bilan plutôt mitigé.

A l'abordage, Moussaillon !

Avant de préciser les nombreux défauts que comportent ce soft, il faut quand même souligner que le jeu à quelques qualités qu'il est important de ne pas laisser de coté.

Tout d'abord, la première chose qui tape l’oeil c'est la beauté des graphismes. Bien que je ne porte que très peu d'importance à ces derniers, il faut malgré tout reconnaître que le style graphique de cet opus émerveille nos rétines. Pour ma part, je trouve que la grande qualité graphique est l'atout majeur de cet opus, il n'est certes pas un jeu « next gen » selon moi mais c'est plutôt de bonne augure pour la suite. L'autre atout majeur du titre repose incontestablement sur l'ambiance et in fine sur les batailles navales. Par rapport au précédent Assassin's Creed, le pilotage des navires et les batailles navales ont été retravaillées et sont plus accessibles ce qui n'est pas étonnant vu que ces rixes navales sont le coeur du jeu. En voguant sur la mer turquoise des Caraïbes, vous serez emprunt d'un esprit de liberté et d'avidité qu'il est bon de ressentir dans un jeu puisqu'en effet, il est plus intéressant de laisser filer son imaginaire à travers les voiles du Jackdaw que de s'attarder sur la très linéaire trame principale du jeu. Ainsi, si l'univers maritime du XVIéme siècle vous a toujours passionné, ces aspects ne feront que confirmer votre passion. Malheureusement, ce n'est pas des graphismes colorés et généreux ainsi que des batailles navales bien ficelés qui font qu'un jeu restera dans l'esprit des gamers et sera plus tard cité en exemple. Pour cela, il faut une histoire mémorable et un Gameplay simple mais atypique et c'est malheureusement dans ce domaine que Assassin's Creed IV Black Flag fait figure de mauvais élève.

 Chasse aux trésors et environnements luxuriants sont les maîtres mots de cet opus

Des défauts récurrents

Alors que les critiques encensent ce nouvel opus, voyant en lui le vent de fraîcheur que la série avait besoin on remarque tout de même après quelques heures in game que le titre n'est pas exempt de défaut, loin de là, et on regrettera par ailleurs que c'est toujours les mêmes défauts qui resurgissent chaque année ce qui laisse la désagréable sensation que Ubisoft n'écoute pas sa communauté de fans. Le premier défaut qu'il faut pointer du doigt c'est la qualité de la trame principale, alors que son démarrage est plutôt convaincant, celle ci s'effile de plus en plus au fil des missions en révélant des pitchs scénaristiques prévisibles et sans saveur sans compter les phases en dehors de l'Animus inutiles et d'un ennui mortel et qui au final laisse un arrière goût de déjà vu et de lassitude envers ce soft. Pour résumer rapidement ce que vous aurez à faire pendant la campagne c'est très simple: Vous parlez à un PNJ, puis vous identifier un personnage, vous le suivez et vous le tuez, et c'est cela pendant au moins vingt motherfucking heures et si quelqu’un arrive à me mettre en exergue le rapport entre ces missions et l'univers de la piraterie je lui pré-commande le dernier MGS à venir. Par ailleurs, open World oblige, on abandonne vite l’histoire pour se frotter à la chasse de prédateurs marins ou à l'exploration d'épaves sous marines qui se trouve être bien plus attrayant que ce que nous propose la trame scénaristique. Par ailleurs, pour ce qui est de la trame principale, je trouve qu'elle prends son intérêt seulement aux deux dernières séquences du jeu c'est à dire où (spoil) Edward devient officiellement un Assassin, dés lors, tout le reste du Jeu est inutile puisque qu'il est difficile de comprendre pourquoi Edward, qui ne fait pas partie des Assassins, a droit aux missions rattachées à cette confrérie et d'utiliser les techniques de cette dernière, car je suis navré mais quand on est un Pirate aussi avide d'argent que l'est Edward, on ne cherche pas à s'infiltrer dans des broussailles ou à écouter des conversations. Par conséquent, le lien entre le monde de la Piraterie et le background de la série est plus que douteux. Alors que dans les précédentes séries, le lien était cohérent et appréciable, ici le rapprochement qui est fait entre le monde de la piraterie et le combat Templier / Assassin est plus que maladroit et arrive un peu comme un cheveux sur la soupe.

Sans grande surprise, l'autre point noir du jeu réside dans son Gameplay, eh oui Ubisoft, les beaux graphismes ne font pas tout, il faut derrière un Gameplay atypique et il faut constater que c'est sur cet aspect que la saga s'attire les foutres des Gamers les plus exigent. Bug de collision à répétition, jeu qui freeze, contrôle du personnage maladroit, bref les mêmes bug récurrents au fil des années qui aurait du être réparés depuis.

 Des personnages secondaires qui manquent cruellement de charisme

Conclusion :

C'est clair, ce n'est pas avec cet opus que la série d'Ubisoft va se réconcilier avec les Gamers passionnés et les plus exigent. Il est vrai que le jeu vaut la peine d’être joué du point de vue des graphismes colorés et riches mais la trame principale et le Gameplay rigide restreignent le plaisir de jouer de sorte qu'on laisse vite de coté ce titre pour se pencher dans un Jeu open World plus charismatique. A mon humble avis, si Ubisoft avait tant envie de proposer un jeu nous plongeant dans le monde de la piraterie, il aurait mieux fait de ne pas l'estampillé sous le sceau Assassin's Creed, dés lors la liberté du studio aurait été plus grande et aurait permis de proposer des mécaniques de Gameplay inédites, une histoire plus fournie et plus habile en gardant un protagoniste impartial qui ne jure que par l'argent et son bâtiment naval. Cependant, beaucoup ne semble par partager le même avis que moi, car le soft a tout récemment été récompensé lors de la très passionnante cérémonie des VGX (Ironie quand tu nous tiens), les tests des sites professionnels en font l'éloge et les joueurs ne cesse de s'extasier sur la navigation sans temps de chargement, sachant que Wind Waker proposait la même chose quelques années plus tôt.

(Note : Je tiens à préciser qu'il est très rare que je critique un jeu car je me force à toujours trouver les bons cotés, mais pour ce qui est de cet AC, j'avoue avoir été très déçu)

A voir :

Assassin's Creed IV arrive t'il trop tôt
Mon avis sur Cube World

Voir aussi

Groupes : 
Assassin's Creed
Jeux : 
Assassin's Creed IV : Black Flag
Plateformes : 
Xbox 360, PlayStation 3, PC, Wii U, Xbox One, PS4
Sociétés : 
Ubisoft
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Mes coups de coeurs (Jeu vidéo)

Plus je prends de l'age, plus je me mets à apprécier des jeux possédant une âme, une patte artistique voir une ambiance unique et intense qui fait qu'on se laisse très rapidement emporter par la rêverie. Aujourd'hui, pour ressentir ce type d'émotion, ce n'est pas du coté des blockbusters qu'il faut chercher mais bel et bien du coté des indépendants qui prennent une place de plus en plus importante dans le paysage vidéo-ludique. Path of Shadows fait parti de ces jeux court mais prenant qui arrive à conquérir rapidement les Gamers amoureux d'ambiances inédites.

Né dans les ombres

Path of Shadows est un jeu sorti tout droit de l'imaginaire de 5 étudiants espagnols qui nous proposent de nous transporter dans le Japon médiéval servit par des graphismes Cel Shading du plus bel effet. Pour ce qui est de la trame principale, la déesse de la Nuit (qui ressemble trait pour trait à Nocturne) se retrouve capturé par une bande de Samouraï. Cette dernière, profitant d'un moment d'inattention de ses ravisseurs, décide d'invoquer grâce aux ombres, son sauveur, à savoir un Ninja équipé de la tête aux pieds, non pas avec la force comme alliée, mais les ombres. Pour l'aider dans sa tache, le petit ninja, au charisme sans faille pourra compter sur un petit panel de pouvoirs comme la création d'ombres, la téléportation, l'assassinat aérien, et surtout un Katana qui se trouve être aussi  affûté qu'un rasoir. On notera aussi un petit clin à Journey car en effet, le héros se retrouve revêtu d'un longue écharpe agrémentée de  petits symboles qui représentent sa jauge de pouvoir.

 Silencieux, le ninja demeure ..

Mon avis

Par une jouabilité simple, une ambiance Cel Shading du plus bel effet et une atmosphère musicale sans pareille, Path of Shadows, malgré une durée de vie proche de 30 min, ne laissera pas les Gamers poétiques indifférents. Malgré le fait que le soft soit gratuit, la petite équipe hispanique a mis les petits plats dans les grands pour proposer une expérience simple mais avec une beauté époustouflante. De plus, on ne peut qu'être enthousiaste en sortant de cette aventure, car à la fin du soft, les développeurs nous font part qu'il ne s'agit là que d'une présentation de leur bijou. On peut alors présager que le petit ninja en a encore sous le Katana pour terrasser ses ennemis dans les ténèbres.

Path of Shadows

Voir aussi

Plateformes : 
PC
Sociétés : 
Indépendant, Indie Games
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Parlons de .. (Jeu vidéo)

Si vous êtes un aficionados des conférences vidéo ludiques  aussi diverses soit t'elle, alors vous n'avez pas pu passer à coté de la conférence Sony qui s'est déroulé pendant le salon Allemand qui répond au doux nom de Gamescom. Comme à son habitude, Sony a su captiver le public et notamment lors de l'annonce du titre Rime, un soft développé par un studio espagnol connu sous le nom de Tequila Works. A la lecture de ce nom, certains auront peut être remarqué que le studio n'est pas à son premier essai avec Rime, en effet, il est déjà connu dans le monde du Jeux vidéo pour avoir été le développeur du très sombre Deadlight.

Qui est Tequila Works ? :

Le studio Tequila Works est un studio de développement de Jeux vidéo madrilène. Ce studio au nom plutôt exotique fut fondé en 2009 notamment par Raul Rubio Munariz et Luz Sancho Rodrigo mais également par des anciens développeurs venant de tout autres horizons, c'est ainsi qu'on retrouve au sein du studio des anciens employés de Sony Computer Entertainement Europe, de MercurySteam Divertissement (A qui l'on doit notamment Castelvania : Lords Of Shadows 2) ou encore des employés venant du très respecté studio Blizzard Entertainement. Fort d'un équipe de développement compétente et passionnée, l'équipe espagnole annonce en grandes pompes le 18 Janvier 2012, le titre Deadlight, un survival horror qui prendra ses quartiers sur le Xbox Live et sur PC via la plateforme Steam.

 Un studio ambitieux à l'avenir prometteur

L''expérience Deadlight :

Une fois le studio fondé, l'équipe se penche sur le développement d'un soft avec l'infime espoir de connaître le succès et d'acquérir ainsi une petite notoriété. Ainsi, le 12 Août 2012, le Xbox Live voit débarqué dans son catalogue l'énigmatique Deadlight. On notera que le jeux débarquera sur PC quelques mois plus tard à savoir le 25 Octobre 2012. Pour son tout premier titre, Tequila Works décide d'offrir aux Gamers un gameplay du style Sidescrolling, rappelant ainsi Another World ou le tout premier Prince of Persia. Pour ce qui est de la trame principale, le soft nous propose de nous plonger dans un Seattle dévasté par un virus qui ramène les morts à la vie. Ainsi, vous visiterez cette ville dévasté grâce à Randall Wayne, un père de famille délaissé de sa femme et de sa fille. Une fois le décor planté, à vous résolutions d'énigmes diverses ou des phases d'infiltrations dans le but d'éviter des Zombies le tout magistralement mis en scène dans un environnement apocalyptique servis par des graphismes de grandes qualités. Malgré un travail certain et profond de la part de Tequila Works, le Jeu n'encense pas les critiques. Certains pointent du doigt une jouabilité complexe notamment à cause de contrôles farfelus, d'autres critique aussi une certaine linéarité. Parfois, le jeu est aussi accusé d'être un clone raté de Limbo. Mais malgré ses critiques plutôt assassines, le jeu a quand même su trouver son public friand de ce genre d'expériences, ainsi quand on lit les tests de ces joueurs, on remarque que ces derniers mettent en exergue une écriture rythmée et somptueuse, des graphismes époustouflant, et surtout, ce qui a rendu les fans unanimes c'est l'ambiance post apocalyptique que propose le soft.

 Deadlight ou les premiers pas de Tequila Works dans la cour des Grands

Rime, le nouveau bébé Next Gen de Tequila Works :

Lors de la Gamescom 2012, Sony a pendant sa conférence habituelle émerveillé l'auditoire en dévoilant le trailer de Rain, un jeu poétique mettant au coeur de son Gameplay la pluie. Une fois n'est pas coutume, Sony réitère lors de la Gamescom de cet été en dévoilant de manière inattendue le trailer de Rime, c'est à dire le nouveau bijou du studio espagnol. A la vue de ce trailer, certains connaisseurs comme notre Julien Chièze national, voient en Rime, le fils spirituel d'Ico. Et force est de reconnaître que les similitudes entre le chef d'oeuvre de Fumito Ueda et Rime font légion. En effet, à travers cette brève vidéo, on voit que le soft flirte avec une musique envoûtante, des graphismes magiques et surtout un protagoniste vêtu d'une cape possédant le pouvoir de repousser les ombres grâce à une simple baguette. Bien qu'il soit encore en phase de développement, Rime à su d'ores et déjà trouvé son public amateur de ce genre d'expérience divine et poétique et sera à coup sur un must have pour la future console de Sony.

 Rime, un titre qui va émerveiller les coeurs et la Playstation 4

Incontestablement, Tequila Works sera un studio à surveiller de très prés dans un avenir proche. Avec un Deadlight au bilan mitigé, le studio espagnol sait qu'à présent il est attendu au tournant et en décidant d'annoncer Rime, les développeurs Espagnols ont susciter l'émerveillement et l'espoir de millions de joueurs. Personnellement, n'étant pas très fan des ambiances Post apocalyptiques, j'avoue ne pas avoir été très enjoué par Deadlight. Cependant, j'avoue avoir été totalement subjugué par l'annonce de Rime, de sorte qu'avec Kingdom Hearts III, ce jeu sera une des raisons pour laquelle je pencherais pour l'achat d'une Playstation 4. De plus, vu qu'on parle de Next Gen, je prends le pari que dans les années qui viennent, le studio Tequila Works saura tirer son épingle du jeu, devenant ainsi un studio ayant su imposer sa patte artistique à l'instar de Thatgamecompany.

Voir aussi

Jeux : 
Deadlight, RiME
Plateformes : 
Xbox 360, PC, PS4
Sociétés : 
Tequila Works
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Divers (Divers)

C'était un soir de Septembre, le 29, où je décida sans grande réflexion de m'inscrire et d'ouvrir un blog pour ainsi pouvoir parler de ce média, de cet art qui me fait vibrer encore aujourd'hui. A l'époque, je pensais que c'était qu'une envie passagère et que ça allait durer trois ou quatre mois maximum mais au final un an après jour pour jour je suis encore là et ce papier est pour moi l'occasion de vous faire partager mon ressenti sur Gameblog et de mon blog en général.

Je dois l'avouer, j'ai souvent pensé à me lancer dans une épopée Youtube, mais malheureusement aujourd'hui cette plate-forme me parait bouchée et semble être un lieu plus propice au partage de Gameplay de Call of, Fifa et compagnie. Or, en y réfléchissant, ce n'était pas ce que je voulais offrir. A travers Gameblog, j'ai pu découvrir des gens talentueux, des plumes plus convaincante et talentueuse que certains journalistes et surtout des artistes hors du communs. Au fil du temps, je me suis attaché à cette communauté de sorte que maintenant je considère la partie « Communauté & Blog » comme le petit plus que les autres gros sites n'ont pas et qui donne à Gameblog tout son charme. Pour ce qui est de mon blog, j'ai en un an atteint les 12578 vues ce qui pourrait paraître peu pour certains mais qui pour moi me parait énorme et me pousse à mettre à jour mon blog et me comble en tant que Gamer Bloggeur.

Le seul regret que je pourrais avoir après ces un an, c'est que je suis peu présent dans la partie "communauté", la faute peu être à ma timidité ou même ma pudeur mais cette absence est en grande partie due à mes Études de Droit qui me prennent énormément de temps et d'énergie et ceci fait que j'ai moins de temps a consacré à la partie communauté et surtout à mettre à jour régulièrement mon blog.

Pour la saison 2 de « La petite bulle de Gourguech », la recette sera la même bien que cette saison sera bien entendu marqué par la Next Gen que je découvrirais avant tout par le biais de mon PC car je pense acheter la PS4 quand Kingdom Hearts III pointera le bout de son nez ou peut être avant pour Rime. Ainsi, encore cette année je ferais des reviews des jeux de mon enfance, des découvertes, des tests (que j'essayerais de faire plus souvent), de la sélection d'OST et quand j'aurais beaucoup de temps libre je me replongerais dans la rédaction d'un dossier. De plus, pour la petite histoire, j'avais même eu l'idée pendant les vacances d'un Podcast portant le doux nom de « Radio Gameblog » mais j'ai malheureusement pas pu donner suite à l'idée faute d'une équipe avec qui j'aurais pu faire cette émission.

 Une Next-Gen qui s'annonce chargée de poésie

Par ce papier, je voudrais remercier tout ceux qui au moins une fois on fait un petit tour ici même, je voudrais remercier aussi ceux qui ont pris la peine de mettre un «j'aime» sur mes articles, ceux qui lisent mes papier à chaque fois, vous remercier aussi pour l'accueil et l'engouement que mon dossier Pokémon à reçu (Merci aussi à Dan pour les nombreuse pubs qu'il ma faite). Comme je l'ai dis plus haut, certes mes stats sont plutôt moyenne mais elle ont le mérite de me combler et me force à aller de l'avant pour ainsi, je l'espère passer encore un an ici en espérant que la communauté reste exactement la même avec comme credo la passion du Jeux vidéo (et du troll). Malheureusement, Il n'y aura pas de concours et je m'en excuse mais je suis un peu short niveau finance ces temps ci. Pour finir, ce 29 Septembre 2013 n'est pas seulement mon «Blogversaire» c'est aussi l'anniversaire d'une certaine console, en effet c'est aujourd'hui que la Playstation première du nom fête ses 18 ans.

 Un grand merci !!

 (PS: Va falloir que je me bouge le C** pour une bannière)

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Dossiers (Jeu vidéo)

 Bien que Pokémon est connu le succès avec le format RPG sur consoles portables, la firme s'est étendue aussi sur les consoles de Salons made in Nintendo mais on remarque aussi des épisodes dérivés sur les consoles portables qui ne font qu'augmenter l'univers étendu de la série Pokémon.

Les spin off sur Consoles de salons :


Nintendo 64
 : Lorsqu'on pense au jeux Pokémon sur cette bonne vieille Nintendo 64 on pense directement au couple de Jeux : Pokémon Stadium et Pokémon Stadium 2. A la grande surprise générale, ces softs ne reprenaient pas le format RPG mais il s'agissait en réalité d'une simple simulation de combats en 3D reprenant les 151 Pokémons de la première génération. A l'époque, le véritable point fort du jeu était la possibilité de pouvoir transférer ses Pokémons de la version Game Boy vers le Jeu grâce au périphérique « Transfert Pak » ce qui permettait de pouvoir jouer avec son équipe préférée projeté en 3D sur nos bonnes vieilles télés cathodiques. Une fois la seconde génération apparue, Pokémon Stadium 2 arriva le 19 Octobre 2001 et qui finalement s'avère plus etre une mise à jour du  1 qu'une véritable suite. En effet, il n'y a pas de grandes nouveautés au programme mis à part les 100 nouveaux Pokémons.

En rompant avec le format RPG, Pokémon Stadium était un pari risqué de la part de Nintendo mais malheureusement le jeu s'avère très facile car on n'a pas d'équipe de Pokémon fixe. En effet, on nous propose avant chaque Combat de choisir parmi les 151 Pokémons, libre alors aux joueurs expérimentés de prendre la faiblesse des Pokémons adverses. On citera aussi la sortie de Pokémon Snap qui proposait aux Joueurs de participer à un Safari et de prendre des photos de nos bestioles adorées mais je ne m'attarderais pas sur ce jeu, car je n'ai jamais mis les mains dessus.

Le réel intérêt de Pokémon Stadium est de voir les Pokémons en 3D


Nintendo Gamecube
 : Personnellement, la Gamecube est l'une de mes consoles favoris du constructeur Nippon. Cette affection est notamment du à un catalogue de jeux comprenant de nombreux Jeux cultes et notamment Pokémon Colosseum. Il est difficile de mettre des mots pour dire pourquoi, selon moi, ce soft est le Spin Off le plus réussi de la licence. Dans cet Opus, on retrouve le système de jeu type RPG, des graphismes faisant honneur à la Gamecube, des villes plus charismatiques les unes des autres (notamment la ville de Samaragd) et une bande son splendide notamment cette musique de combat. Surtout, le jeu est basé sur une trame scénaristique plus sombre et plus mature que les opus sortis sur Consoles Portables où l'on incarne un personnage aussi intriguant que charismatique accompagné de ses deux comparses : Mentali et Noctali. Cependant, on regrettera quand même le nombre limité de Pokémons capturables. Malheureusement, on aurait pu s'attendre à une suite à la hauteur de Colosseum mais il en est rien car Pokémon XD : Le souffle des ténèbres est bien loin du niveau de son grand frère, se contentant de le copier banalement.

Pokémon Colosseum est enfin un Spin off à la hauteur de la série Pokémon


Nintendo Wii
 : Après le succès de Pokémon Colosseum et l'engouement des joueurs envers celui ci, on aurait pu légitimement s'attendre à ce que la Nintendo Wii voit un RPG Pokémon apparaître dans son catalogue de Jeux. Malheureusement, aux grands regrets des Joueurs c'est une autre simulation de Combat qui verra le jour sous le nom de Pokémon Battle Révolution. Malgré ce nom pompeux, ce soft n' est en rien une révolution et ne fait que reprendre un concept vieux, datant de la Nintendo 64. De plus le jeu embarque une durée de vie ridicule et des combats très peu rythmés.

En sortant des softs sur ses consoles Portables, Nintendo essaye tant bien que mal de proposer des expériences variants du concept phare régnant sur leurs consoles portables. Malheureusement, ces Spin Off sont pour la plupart de moyenne qualité à l'exception de Pokémon Colosseum. Avec la sortie de la Wii U, on peut s'attendre à ce que Nintendo sorte un nouveau jeu sur cette console, reste a espérer que celui ci reprendra le Gameplay proposait par Colosseum avec une expérience de jeu exploitant au maximum les fonctionnalités de la console.

Les Spin Off sur Consoles portables :


La série Donjon Mystère : Ces jeux bouleversent totalement l'ordre établi sur consoles portables. En effet, alors que d'habitude le joueur à l'habitude d'incarner un dresseur qui veut devenir un Grand maître Pokémon, ici, le joueur incarne un Pokémon qui se voit très vite accompagner d'une petite équipe d'explorateurs. Après avoir formé votre équipe, à vous l'exploration de lieux tout aussi périlleux les uns des autres notamment pour libérer certains de vos confrères Pokémons ou tout simplement par goût de l'exploration. Par rapport à la série « traditionnelle »,la dimension stratégique est ici plus poussée, offrant une nouvelle dimension à la série. Finalement, la série est plutôt appréciée au sein de la communauté Pokémon et a malgré tout trouvé son public, par ailleurs le 17 Mai 2013, un jeu de cette série est sortie sur la 3DS qui n'est autre que Pokémon Donjon Mystère : Les portes de l'infini.

Personnellement, j'ai eu l'occasion de jouer à plusieurs reprises à cette série et je dois avouer que le charme n'a pas opéré sur moi. En effet, malgré la dimension stratégique, je trouve le Jeu très enfantin si bien du point de vue de la trame scénaristique que des graphismes.

Des graphismes simples mais qui s'avère efficace pour certains amoureux de la licence


La série des Pokémon Ranger :
Avec cette nouvelle licence Pokémon, on retrouve une nouvelle façon de jouer. Dans cet Opus, le joueur incarne un Ranger, c'est à dire une personne qui emprunte les capacités des Pokémons grâce à un Capdisk. Il n'est donc plus question ici de PokéBall et de capture de Pokémons. A travers ces jeux, on découvre que les Rangers sont des officiers consciencieux, généreux qui n'hésitent pas à braver 1001 dangers pour porter assistance à des personnes / Pokémons en détresses tout en s'aidant des capacités précédemment obtenues grâce au CapDisk. On notera que trois épisodes sont sorties sur DS : Pokémon Ranger, Pokémon Ranger : Nuit sur Almia et Pokémon Ranger : Sillages de Lumière.

Je trouve cette série plus attractive que la série des Donjons Mystères. En effet le Gameplay proposé par cette série est novateur et rafraîchissant ce qui en fait pour moi la série Spin Off la plus réussie et la plus pertinente sur consoles portables, contribuant ainsi à renforcer l'univers étendu de Pokémon. Bien sur, il y a eu d'autres Spin Off sur consoles portables. On citera le jeu inspiré de cartes à collectionner : Pokémon Trading Carte Game, on notera aussi Pokémon Dash qui est une sorte de jeu de Course qui faisait partie du Line Up de la DS ou encore Pokémon Pinball qui comme son nom l'indique propose de jouer à un Pinball made in Pokémon.

Pokémon Ranger a le mérite de proposer une expérience rafraîchissante

Conclusion du Dossier :

En 17 ans, Pokémon a su s'imposer comme une licence de référence pour Nintendo à l'instar de Mario, de Donkey Kong, ou même de The Legend of Zelda. Encore aujourd'hui, Pokémon nourrit l'imaginaire de millions de Gamers si bien les jeunes adultes amoureux des premières générations que les jeunes enfants trouvant en Pokémon un monde féerique truffé de légendes, contribuant ainsi à renforcer leurs imaginaires. De nombreux hommages ont été rendus par des milliers de fans. On citera notamment Pokémon Gemme, qui est un jeu développé sur PC par une petite équipe de fans et qui propose un petit florilèges de ce qui s'est fait de mieux en 17 ans de Pokémon. Si l'aventure vous tente, le projet est téléchargeable ici. Aussi, dans notre cher monde Gameblog, un bloggueur, Dan, a posté hier un joli hommage à Mewtwo que je vous invite à aller voir.  Pour cloturer ce dossier et  faire une sortie digne de ce nom, je vous laisse entre les mains du très célèbre et talentueux Kyle Landry qui nous propose ici un medley des thèmes les plus marquants de Pokémon.

                              

                                                                                    Merci à tous !

                                                             ________________________________

 Lien utiles :

[DOSSIER] Retour sur 17 ans de Jeux Pokémons

[Poké-Dossier#1] Pokémon version Rouge, Bleue, Jaune : La Genèse d'une saga de Légende

[Poké-Dossier#2] Pokémon version Argent, Or, Cristal : La confirmation d'un phémonène

[Poké-dossier #3] Pokémon version Rubis,Saphir,Émeraude : La Génération Advance

[Poké-Dossier#4] : Pokémon versions DS : Entre remake et nouvelles générations 

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Dossiers

 Génération Diamant Perle et Platine

 Une fois la Game boy Advance arrivée en fin de vie, Game Freak décide, sans surprendre personne de développé la nouvelle génération de Pokémon sur la tout nouvelle console de Nintendo : La Nintendo DS. Vu que la nouvelle génération arrive sur une toute nouvelle console, les fans attendent Game Freak au tournant. Il faudra attendre le 28 Septembre 2006 pour voir apparaître cette nouvelle fournée au Japon. Eh oui, au grand regret des joueurs occidentaux, ce n'est pas pour cette fois ci que les softs sortiront en sortie mondiale. C'est donc le 27 Juillet 2007 que Pokémon version Diamant et Perle arrivera dans nos contrées. Pour ne pas changer, Pokémon version Diamant et Perle emportent le même style de Gameplay que ses aînés, de plus, on notera malheureusement une faible utilisation du Stylet, qui est en réalité très secondaire sauf pour la Pokémontre et les Poffins (les nouveaux Poké-blocs). Cependant, on remarquera l'apparition de fonctionnalité Online comme des combats à distances ou des combats en équipes. De plus, il est possible, pour les collectionneurs les plus assidus de faire des échanges avec les versions sorties quelques années plus tôt sur GBA. Au final, les versions sont un succès avec un total de 16,8 millions d'exemplaire vendus à travers le monde.

Comme il est de coutume à présent chez Game Freak, une version additionnelle est en préparation et ce n'est que le 13 Septembre 2008 au Japon que sort Pokémon version Platine. Dans cette version, il sera possible de capturer Palkia et Dialga et aussi Giratina. On retrouve aussi au programme de cette version une difficulté augmentée, de nouveaux personnages dans la Team Galaxie, le monde Distorsion, partage de vidéos online et une Zone de Combat.

                              Malgré les fonctionnalités tactiles, les softs peuvent très bien se jouer « à l'ancienne »

Génération Blanche et Noire (1&2) :

 Pokémon version Blanche et version Noire :

Alors que les nouvelles versions de Pokémons sont en cours de développements, le chef du Projet en personne, Junichi Masuda, tease en annonçant que dans ces versions, il sera impossible de capturer les Pokémons des autres générations avant l'obtention du fameux Pokédex National, ceci pour avoir une expérience plus pure et plus proche de la première génération selon les dires de ce cher Masuda. Finalement, le 9 avril 2010, le site officiel des Jeux dévoile les softs à venir pour sortir le 18 Septembre 2010 au Japon et le 4 Mars 2011 en Europe. Pour ce qui est des campagnes de Pub, on voit en France des campagnes avec Joyce Jonathan et Jean Baptiste Maunier alors qu'en Angleterre il s'agit des One Direction (Je vous laisse devinez ce qui est mieux). On remarque que dans ces pubs, le public visé sont les premiers amoureux des Pokémons qui ont connu les premières versions et qui sont à présents des adolescents voir des jeunes adultes.

Malgré ces campagnes de pubs aux goûts plus ou moins douteux, les Jeux font merveilles comme à la bonne vieille époque, flirtant à nouveaux avec les notes maximales des testeurs et avec 2 557 779 copies vendues au Japon après deux jours de commercialisation et 19 878 000 ventes à travers le monde en Juin 2012.

 Par rapport à la Génération précédente, les nouveautés sont plus novatrice et significative. L'une des plus importante étant une 3D plus travaillée d'où le paroxysme est visible à la ville de Volucité, les combats sont plus dynamiques, les interfaces ont été optimisées, les sprites des Pokémons bougent pendant l'intégralité du combats donnant une dimension plus vivante aux affrontements et surtout un cycle de saison où chaque saison dure un mois en temps réel. Chaque saison emportant en son sein des modification de paysage et différentes espèces de Pokémon.

                                                 Enfin des titres à la hauteur des performances de la Nintendo DS

 Pokémon version Blanche 2 et version Noire 2

 Alors que tout les Pokéfans de la planète s'attendent à voir apparaître une possible version Grise, Game Freak surprends tout le monde en annonçant le 26 Février 2012 dans l'émission Pokémon Smash, les versions Noire 2 et Blanche 2. Cependant, les jeux ne sont pas prévus sur la 3DS mais bien sur la Nintendo DS car ces opus sont une suite directe de Noir et Blanc ce qui est inédit dans l'histoire de la firme. La Sortie est alors fixée pour le 23 Juin 2012 au Japon et en Octobre 2012 en Europe. Comme dans les premiers Opus, l'histoire tient toujours dans la région d'Unys mais cette fois ci avec 301 Pokémons piochés dans toutes les générations, des nouveaux lieux et bâtiments, tout les dresseurs ont à présent une animation, une amélioration des graphismes environnementaux et on voit l'introduction de la réserve naturelle.

Cette version fait son petit effet et fleurte avec des notes maximales avec un 9,6 / 10 attribué par le site américain IGN ou un 36/40 par le magazine Famitsu.

                                                                    Une suite qui fait honneur à son prédécesseur

Pokémon version Or HeartGold et version Argent Soulsilver :

 Malgré l'accueil en demi teinte de Pokémon version Rouge Feu et Vert Feuille, Game Freak réitère et sort le 8 Mai 2009 au Japon un remake de la seconde génération : Pokémon version Argent Soulsilver et Or Heartgold. Cependant ici, les nouveautés sont plus novatrices que celles proposées dans le précédent remake de la première génération. Dans cette version, le joueur se voit suivre par le premier Pokémon de son équipe, le Pokématos à été modifié, les arènes ont été retravaillés pour offrir un nouveau challenge, des cinématiques 3D, le Parc des amis remplace à présent le Parc Safari, on voit l'introduction du Dôme Pokéathlon et de la Tour de Combat. En plus, ce remake dispose de toute les innovations techniques et Online déjà visibles dans les versions Diamant et Perle. De plus, pour les amoureux des OST de Pokémon, on remarquera une refonte musicale du plus bel effet et l'ajout d'un thème musical spécifique pour Ho-oH et Lugia.

                       Une patte graphique superbe qui redonne une seconde jeunesse méritée pour la seconde génération

 Mon ressenti global :

 Je dois l'avouer, j'ai été très déçu par la première génération apparue sur DS, en effet, à l'époque je venais tout juste d'avoir ma Nintendo DS lite noire et je trouvais que les fonctionnalités tactiles étaient très largement sous exploitées, ce que je trouvais dommage car il s'agissait indéniablement du point fort de cette console portable. En plus de ce défaut, je trouvais les Pokémons de cette Génération moins charismatiques et la trame principale un peu trop banale. Heureusement, les versions qui vont suivre vont corriger ces erreurs et vont faire remonter Pokémon dans l'estime de tout les fans de la première heure, déçus par les versions Diamant et Perle. Pour ce qui est du remake, je le trouve plus réussis, plus travaillé que le remake de la première génération. Les innovations dans l'histoire, les graphismes et la Jouabilité ne sont pas négligeable et font honneur au monument vidéo-ludique qu'est la 2nd génération de Pokémon. Ainsi, dans l'avenir, nous pouvons nous attendre à ce que Big N et Game Freak annoncent un remake des Rubis et Saphir sur la 3DS / 2DS, mais pour l'instant tout les Poképhiles de la planète ne pensent qu'à Pokémon X et Pokémon Y et son innovation principale à savoir les « Méga évolutions ».

(Note : J'ai volontairement fait des paragraphes plus courts pour éviter le gros pavé vu qu'il y avait plus de jeux à traités )

                                                                   __________________________________

 Liens Utiles :

 [DOSSIER] Retour sur 17 ans de Jeux Pokémons

 [Poké-Dossier#1] Pokémon version Rouge, Bleue, Jaune : La Genèse d'une saga de Légende

 [Poké-Dossier#2] Pokémon version Argent, Or, Cristal : La confirmation d'un phémonène

[Poké-dossier #3] Pokémon version Rubis,Saphir,Émeraude : La Génération Advance

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 Je dois l'avouer, je n'ai découvert que très tardivement ce que j'appellerai communément « la génération Advance ». Comme je le fait encore aujourd'hui, je m'arrange toujours pour payer moi même tout mes produits électroniques si bien les consoles, les ordis, ou les Portables. Malheureusement, à l'époque, ma seule grosse rentrée d'argent était Noël et mon anniversaire et, de ce fait, j'avais décidais d'acheter la Playstation 2. Par conséquent, je n'ai découvert cette génération qu'avec la Game Boy Advance avec l'écran rétroéclairé qui était ma petite révolution perso (mais pas inédite au Japon: cf : la Game Boy Light)

Développement et accueil :

 Souvenez vous, dans mon précédent article, je vous faisais part de cette idée de Game Freak que la seconde Génération serait la dernière. Malgré tout, deux ans après cette génération, Pokémon Version Rubis et Saphir déferlent dans l'archipel Nippone. Cette fois ci, la firme Pocket Monsters est portée sur le nouveau bébé de Big N à savoir sa nouvelle console portable : La Game Boy Advance sortit en 2001. Ainsi, niveau graphismes et performances, Pokémon est désormais un jeu 32 Bits, avec une définition de 240 x 160 Pixels et surtout 32 760 couleurs en mode points.         Une fois les jeux sortis sur les continents occidentaux, il faut reconnaître que le phénomène Pokémon ne s'est pas atténué car ce n'est pas moins de 16,22 millions de jeux qui seront vendus à travers le monde, ce qui fait de cette génération la meilleure vente de jeux GBA.

Comme il est de coutume à présent, Game Freak et Nintendo renchérissent et sortent Pokémon Version Émeraude en 2004 au Japon et l'année suivante en Occident. Cette nouvelle version apporte elle aussi son lot significatif de nouveautés comme des Sprites animés (à l'instar de la Version Cristal), la Capture des deux légendaires de Rubis et Saphir avec l'ajout du terrifiant Rayquaza et l'ajout d'une aire de combat appelé « Battle Frontier », zone qui fera par ailleurs l'objet d'une saison dans l'animé. Encore une fois, Game Freak fait mouche et voit son dernier jeu encensé par les joueurs, allant même jusqu'à le qualifier de meilleur épisode de la Game Boy Advance.

                                                                    Des écrans d'accueils saisissants et intrigants

Les Nouveautés :

Pour ce qui est des idées novatrices, le soft propose avant tout un bestiaire de 200 nouveaux Pokémons, une nouvelle région (Hohenn) et pour la première fois depuis le début de la série, la Team Rocket est absente, laissant la place à la Team Magma dans la version Rubis et à la Team Aqua dans la version Saphir et des Graphismes et des zones plus détaillés notamment grâce au format « 32 bits ».

De nombreuses innovations sont aussi présentes du point de vue du Gameplay notamment l'introduction des Pokéblocs et des Concours de beauté Pokémon que l'on peut apercevoir dans l'animé à travers le vécu de Flora, personnage que l'on peut d'ailleurs incarné dans les versions. On peut noter aussi l'apparition des capacités spéciales qui sont propres à chaque Pokémon et qui peuvent influencer grandement sur les combats. Les fins cultivateurs de baies aur ont aussi remarqués une amélioration du principe des baies notamment avec un panel plus fourni. Puis on remarquera l'introduction des « Bases secrètes » qui permet au joueur de se faire une sorte de « cabane », ce qui selon moi n'a pas grand intérêt. Comparé aux nouveautés proposé à l'époque par les versions Or et Argent, on peut remarqué que cette génération est plutôt avare en nouveauté mais ceci ne rebute pas les Poképhiles les plus avertis.

                                           Ces versions s'adaptent parfaitement aux performances proposées par la GBA

L'île Mirage ou le grand mystère de la « Génération Advance » :

 Si vous êtes un fin connaisseur de la région d'Hoenn, vous n'êtes pas sans savoir qu'il existe une île à l'Ouest de Pacifiville sur le Chenal 130. Certains me diront à la lecture de cette phrase : « Bah il est où le mystère ? ». Eh bien pour la petite histoire, il se trouve que cette île n'apparaît que de manière aléatoire et ceci que très rarement. Pour accéder à cette île énigmatique, sachez avant tout que votre seul et unique allié est la chance, en effet, chaque jour le jeu génère aléatoirement un nombre pour tout les Pokémons du Joueurs, c'est ce qu'on appelle la Valeur Interne Personnelle. Si par chance vous présenter le Pokémon ayant le même VIP d'un certains PNJ, ce dernier vous indique que l'île est apparue.

Cette île a longtemps nourrit les fantasmes de tout les Poképhiles de la planète, mais en réalité, le seul intérêt de ce bout de terre numérique est de pouvoir cueillir la rarissime Baie Litchii qui ne pousse que sur cette île et qui permet, une fois tenu, d'augmenter l'attaque si es PV sont en dessous des 25% et de capturer le LEGENDAIRE ... Okéoké .. Pokémon qu'on peu d'ailleurs obtenir en faisant éclore l'oeuf obtenu aux Thermes de Vermilava.

                                              à défaut de la trouver, vous pouvez toujours vous contenter de ces images

Un petit mot sur Pokémon Rouge Feu / Vert feuille :

 Simple coup Marketing ou cadeau aux « Poképhiles » nostalgiques, Nintendo et Game Freak décide de sortir en 2004 un remake de la Première Génération sur la portable 32 Bits. Au grands regrets des fans, ce remake ne comporte que très peu de nouveautés, on notera l'introduction des iles Sévii où l'on peut capturer quelques Pokémons de la 2nde Génération, le Cherche Vs qui permet de prendre sa revanche sur tout les dresseurs ce qui facilite, selon moi l'élevage et le leveling. Mais le plus gros intérêt de ces versions et la remastérisation des légendaires musiques des premiers Opus et une refonte graphique digne de la Game Boy Advance. Malheureusement pour Nintendo et Game Freak, les ventes peinent à décoller malgré l'introduction du combat sans fil vanté par cette campagne de Pub.

Ainsi, avec ce remake, Nintendo essuiera son tout premier échec, ce qui le motivera par la suite à sortir l'excellente version Émeraude.

                                            Ces deux versions sont l'occasion de revisiter la légendaire région de Kanto

Mon ressenti :

Je n'ai découvert que très tardivement cette « génération Advance » notamment avec l'achat de la Version Rouge Feu. Personnellement, je n'ai pas détesté ce remake, je l'ai même trouvé bien ficelé et j'ai surtout vu ce jeu comme étant une nouvelle occasion de me replonger dans cette légendaire génération. Certes il y a peu de nouveautés, mais cela permet de retrouver un Gameplay aussi fidèle qu'à la genèse de la Licence. Pour ce qui est des versions Rubis et Saphir, la trame principale est mieux rédigée mettant les légendaires de chaque versions au centre du scénario. Comme on l'attendait, Game Freak a su parfaitement s'imposer sur la nouvelle génération de console Portable faisant définitivement de Pokémon une firme justifiant l'achat d'une console Portable made in Nintendo.

Liens utiles :      

[DOSSIER] Retour sur 17 ans de jeux Pokémon                                                                                                                                

[Poké-dossier #1] Pokémon version Rouge, Bleu, Jaune : La Genèse d'une saga de Légende                                    

[Poké-dossier#2] Pokémon version Argent, Or, Cristal : La confirmation d'un phénomène

                                                                                                                                                                        

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 Je ne me souviens que très sommairement le jour où j'ai mis la main sur ma copie de Pokémon version Argent. Je n'ai que des bribes de ce jour spécial. Je me rappelle avoir été surpris quand j'ai vu dans les rayons d'Auchan, ce nouvel Opus de la licence nippone. Car oui, à l'époque j'étais beaucoup plus jeune et je ne lisais la presse du jeux-vidéo, donc j'étais au courant de très peu de choses finalement. Avec le recul, on voit que cette nouvelle génération de Pokémon n'as fait que confirmer voir décupler le phénomène de la « Poké-mania »

 Phase de développement :

Sans même attendre les retours des Gamers de l'archipel, la petite équipe de développement décide de développé un nouvel opus des Pocket-Monsters. Cependant, « victime » du succès  des versions vertes et rouge, le projet est mis de coté pour se concentrer sur le développement des versions Bleues et Jaunes. Malgré le succès évident de la firme Pocket-Monsters, la petite équipe de Game Freak a dans l'idée que la prochaine génération de Pokémon sera la dernière, ce qui peut évidemment en faire sourire plus d'un quand on voit où en est la Licence aujourd'hui. En 1999, Nintendo organise le « Nintendo Space World » (Salon de Jeux-vidéo au Japon). De là, Game Freak saute sur l'occasion et présente leurs nouveaux bébés à savoir la version Argent et la Version Or. Bien entendu, le public est captivé par cette annonce et les nouveautés que ces opus apportes notamment des graphismes colorés et des sprites détaillés du aux fonctionnalités de la Game Boy Color.

 Une fois la phase de développement clôturé, Game Freak décide, de manière astucieuse de faire concorder la date de sortie de cette nouvelle fournée à la date de diffusion de la nouvelle saison de la série animée. Malheureusement, les plans de Game Freak et Big N vont vite être contrecarré, la faute à un tremblement de Terre sévissant à Taïwan , bouleversant ainsi le processus de distribution. Au grand regret des Joueurs occidentaux, les jeux ne sont pas programmé en sortie mondiale, ainsi Pokémon Version Or et Pokémon Version Argent arriveront sur les terres d'Amérique du Nord le 14 Octobre 2000 et le 6 Avril 2001 pour les terres Européennes.
Dans le but de promouvoir leurs jeux, Game Freak et Nintendo ne font pas les choses à moitié. De gros moyens si bien financiers que matériels sont déployés, on voit par exemple des Hummers à l'effigie de la Marque en Amérique du Nord ou encore des livreurs déguisés pour les magasins du Vieux-Continent.

                                                  Grâce au Nintendo Space World, le public est de plus en plus impatient

 Un accueil digne de son Prédécesseur ? :

 Sans surprise, cette nouvelle génération de Pokémon fait mouche et explose très vite en terme de copies vendues. Dans l'Archipel,la première semaine de vente est synonyme de 5 millions de ventes . Au total, il s'écoulera au Japon 7,20 Millions de copies. Dans le reste du monde, la fureur est équivalente avec 23,10 millions de copies vendues à travers la planète tout entière dont 6,18 millions en Europe. De même, en France, Pokémon est la meilleure vente de 2001.

En parallèle avec son succès commercial, Pokémon Version Or et Argent est aussi un succès critique, en effet, les nouveautés proposé tape dans l'oeil de chaque testeurs/ amateurs de la firme. Ainsi, Pokémon version Or et Argent n'ont pas à rougir du succès de leurs prédécesseurs. Surfant sur la tendance, Game Freak et Nintendo sortent le 14 Décembre 2000 au Japon, Pocket-Monsters version Cristal, proposant le même univers mais avec la possibilité d'incarner une fille (Crystal), des sprites animés et surtout deux quêtes annexes en liens avec les énigmatiques Zarbis et l'envoûtant Suicune.

Les nouveautés :

 Beaucoup de nouveautés sont au rendez vous dans cette nouvelle génération. En outre la nouvelle région, la nouvelle histoire et les nouveaux Pokémons, il y a aussi l'introduction d'un jauge de bonheur pour les Pokémons. Pour accroître cette jauge, on peut les emmener au coiffeur de Doublonville, ou tout simplement gagner de l'expérience sachant que 512 EXP offre un point de Bonheur. Par ailleurs, certains Pokémons n'évoluent que si ils sont heureux, c'est le cas par exemple du très célèbre Togépi. Autre innovation non négligeable est l'introduction d'un Cycle Jour/ Nuit. Ainsi, certains Pokémon ne sont trouvables que la nuit et inversement offrant une nouvelle dimensions au Gameplay.

Dans ces Opus il y a énormément d'innovations, de sortes que les énumérées prendrait un certain nombres de lignes. On retiendra la reproduction entre Pokémon, Les Shineys, Le Téléphone avec la possibilité d'avoir le numéro de Pnj pour planifier des revanches où tout simplement permettre au PNJ de raconter leurs « passionnantes » petite vie (Ironie quand tu nous tiens) ou encore fabriquer des Poké Balls grâce à des baies.

                                              Grasphismes colorés qui ont le mérite d'apporter une touche de réalisme

L'ambiance du Jeu :

Comme ses aînés, ces versions baignent dans une atmosphère légendaire. La première et la plus célèbre légende étant celle de Célébi. A l'instar de Mew, Célébi était aussi un Pokémon caché par Game Feak qui ne sera distribué que dans de rares occasions (Personnellement je l'avais eu grâce à l'Action Replay. Ninja!). Fort de la réputation dont jouit Célébi, un film où il est le héros sera réalisé. L'ambiance légendaire du soft va être aussi accentué grâce aux Zarbis et au Trois « Chiens » légendaires qui ne sont autres que Entei, Suicune et Raikou.

 Pour ce qui est des Zarbis, il s'agissait de petits Pokémons ancestraux représentant l'Alphabet et pour tout vous dire je n'ai jamais compris comment les avoirs, je l'ai découvert bien plus tard. Pour les chiens, ils apparaissaient de manière random et la légende urbaine prévoyait qu'ils apparaissaient que lorsque qu'on coupé le son de la Game Boy et en faisant marcher notre personnage tout doucement. Vrai ou pas, pour moi cette technique a toujours marché.

Comme pour la première génération, les légendes seront appuyées par deux films de bonnes qualités, à savoir « Le sort des Zarbis » sorti le 8 Juillet 2000 au Japon et « Celebi, la voix de la forêt » le 7 Juillet 2001 avec une dimension un peu plus écolo pour le dernier opus.

                                             Encore une fois, les films contribues à renforcer l'ambiance des Jeux

 Mon ressenti :

 Par ses fonctionnalités novatrices et ses graphismes colorés, les trois nouvelles versions sont une suite à la hauteur des espérances qui ont pu exister à l'époque. Pour contenter ses fans et rallier de nouveaux Gamers à leurs causes, Game Freak à su mettre les petits plats dans les grands pour proposer une série de softs qui est, encore aujourd'hui, citer en exemple par beaucoup de fans des premières générations. L'univers, l'histoire, et les nouveaux Pokémons sont cohérents, les possibles défauts des premiers opus ont été résolus et le monde est par ailleurs plus spacieux.

A travers ces softs, on voit que Game Freak a acquis un savoir faire venant ainsi confirmer le phénomène démarrés quelques années plus tôt et qui fait des ces trois versions, des indispensables pour tout possesseurs de Game Boy Color.
                                                           ________________________________________

Liens utiles :

-Le sommaire

-Pokémon version Rouge, Bleu, Jaune : La Genèse d'une saga de Légende

Voir aussi

Jeux : 
Pokémon Or, Pokémon Argent, Pokémon Version Cristal
Plateformes : 
Game Boy Color
Sociétés : 
Nintendo, Game Freak
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T
oute ma vie, je me souviendrais de ce Noël 1999, je descendis les marches de l'escalier qui menait au Salon et là au pied du Sapin, ce cher gros bonhomme rouge et joufflu m'avait apporter le Saint Graal à savoir une Game Boy Color jaune et Pokémon version rouge. A l'époque, je ne me rendais pas compte que c'était le début d'une longue passion qui allait me faire vibrer pendant tant d'années.
A mon grand plaisir, je constat que je n'étais pas le seul à arpenter les terres de Kanto, dans toutes les cours de récréations, on voyait pulluler des Game Boy et câbles Link dans tout les moindres recoins, avec organisation de petits règlements de comptes numériques, trocs de Pokémon ou tout simplement échange d'anecdotes contribuant à l'émergence de plusieurs légendes urbaines, toute plus farfelues les unes des autres.

Historique de développement :

Avant de parler des étapes de développement, il me semble judicieux de vous présenter le créateur de ces Pocket monsters. L'idée vient de Satoshi Tajiri, fin collectionneur d'insectes, qui voit son passe temps favoris menacé par la pollution qui gangrène l'archipel Nippone. Comme tout passionnés qui se respecte, ce dernier veut absolument partager sa passion, c'est de là que lui vient l'idée de proposer aux enfants un jeu leurs permettant de collectionner pleins de créatures virtuelles. Très vite, Tajiri fonde avec son comparse Ken Sugimori, Game Freak, ce qui permet à Tajiri, en 1990 de réaliser les premiers Croquis des Pocket Monsters, il dessine notamment Ectoplasma et Nidorino, qu'on retrouvera plus tard, dans la cinématique d'introduction du Soft. Pour ce qui est de la plateforme sur lequel Pocket Monsters va être développé, la Game Boy apparaît comme une évidence pour le créateur Nippon, notamment avec le Câble Link où il imagine des échanges de monstres entre les collectionneurs.

Maintenant que les bases sont solides, il reste à l'équipe de Tajiri, d'obtenir l'autorisation de Big N et à la grande surprise du créateur, Nintendo accepte le projet et place Tajiri sous la coupe de Miyamoto, le célèbre créateur des licences Zelda et Mario. L'apport de Miyamoto n'est pas négligeable, en effet, c'est à lui qu'on doit l'idée des « 2 versions » pour offrir au jeu, une facette plus commerciale. Finalement le 27 Février 1996, Pocket Monsters Version Verte et Pocket Monsters version Rouge arrive dans les mains des Gamers Nippons, la version Bleue arrivant bien plus tard, à savoir le 15 Octobre 1996.

                                                                         Jacquette japonnaises des trois Jeux

Démarrage discret mais un avenir au succès colossal

Dans l'archipel, les premiers mois de ventes pour les softs ne sont pas aux beaux fixes. Dans un objectif de remontés des ventes, Tajiri tease sur l'existence d'un Pokémon Secret, Mew, qu'il aurait ajouté après le Débogage du Jeu sans en informer Big N. L'annonce fait son petit effet, de sorte qu'un concours est organisé où les 20 gagnants se verront remettre la petite bestiole tant convoitée. Et de là explose le phénomène Pocket Monsters. Fort du bouche à oreille, notamment du à légende de Mew, les ventes explosent littéralement restant plus d'un an et demi en têtes des ventes au Japon avec 10,22 Millions de copies vendues. Fort de ce succès, Nintendo et Tajiri se sentent pousser des ailes et décident de commercialiser les titres hors de l'archipel. Pour des raisons de droits d'auteur, le Jeu sera renommé Pokémon pour l'occident, ainsi, Pokémon débarque en Amérique du Nord le 30 Novembre 1998 et le 10 Mai 1999 en Europe. Ce qui fait de Pokémon un véritable phénomène mondial.

                                                                   Graphismes 8-Bits simples mais tellement attachants

Produits Dérivés :

Le succès des jeux est tel, que très vite, la firme nippone va décidé de capitaliser sur cette nouvelle licence. C'est ainsi qu'on voit apparaître très vite, toute sorte de Produits dérivés notamment les célèbres cartes à collectionner, des goodies, des manges, des hebdomadaires notamment PokéFanBook (que je lisais). Mais la consécration reste l'adaptation du jeu en série animée nous proposant de suivre les aventures du tout jeune Sacha, habitant du Bourg Palette et caressant le désir de devenir un grand maître Pokémon. En raison du succès de la série, deux films verront le jour, à savoir Mewtwo contre Mew en 1998 au Japon et le Pouvoir est en toi en 1999. Encore aujourd'hui, la première saison de la série animée en fait fantasmer plus d'un, certains élabore même des théories comme celle ci où Sacha serait dans le Coma.

A la base simple caprice d'un collectionneur d'insectes, Pokémon devient le symbole de toute une Génération d'enfants avide de collectionner les 151 créatures. Le phénomène est tel, que dans les cours de récrés comme ailleurs, de nombreuses légendes (avérées ou pas) voient le jour. La plus célèbre sera celle teasé par Tajiri, en effet, bien qu'on sait que Mew existe, le secret de sa capture plane encore, de là, de nombreuses théories ont vu le jour plus ou moins pertinentes, jusqu'à ce que le glitch soit révélé en 2003. Il y avait aussi cette légende du Jardin de Léo, celle du Pokémon 731 trouvable uniquement dans un carré d'herbe précis, Bugville, ou encore Missingno. Personnellement, dans mon école, il y avait la rumeur de l'existence d'un possible « DopsMew » qui serait un Mewtwo en armure, trouvable dans le manoir Pokémon et oui j'y ai cru !

              Films passionnants, qui ne font qu'augmenter le nombre d'histoires légendaires gravitant autour de la l'univers

 Mon ressenti personnel

 Pour moi cette première fournée de Pokémon fut une révélation, en effet, c'est à partir de là que je suis entré de pleins pieds dans le monde du Jeux vidéo. Ce qui m'a fait apprécier le jeu est avant tout le système de combat, simple mais drôlement addictif, le background du jeu qui se trouve sans cesse alimenter par les diverses légendes urbaines, et surtout les musiques composé par Junichi Masuda avec seulement les quatre notes que proposait  la Game Boy. Encore aujourd'hui, qui ne repense pas à la musique du Bourg Palette, au thème de l'Océan, au thème de Jadielle, les musiques des routes, celle des Arènes ou le très célèbre thème du Professeur Chen. Par un Gameplay simple inspiré de Dragon Quest, Tajiri a su, par des graphismes 8 Bits simples et épurés, stimulé l'imaginaire de milliards d'enfants et aiguisés leurs désirs de petits collectionneurs faisant de Pokémon l'étendard de toute une génération devenant ainsi un classique de la Game boy 

      (Note : Pour les musiques, je l'ai ai glissé dans les hyperliens du paragraphe ci dessus)

Voir aussi

Jeux : 
Pokémon version Bleue, Pokémon Rouge, Pokémon Jaune
Plateformes : 
Game Boy
Sociétés : 
Nintendo, Game Freak
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 Le 12 Octobre 2013 marquera l'arrivée de la sixième génération de Pokémon. Pour certains, ce premier épisode à paraître sur 3DS/2D est attendu comme le messie, pour d'autres, plus nostalgiques de la génération 8 bits, ce soft n'arrivera jamais à la cheville de son ancêtre vieux de 17 ans. L'ensemble des jeuxPokémon, représente, pour beaucoup, l'histoire de leur enfance/ adolescence. L'influence du jeu est telle qu'on parle de « Génération Pokémon » pour ceux qui, comme moi auraient grandis avec la licence crée par Satoshi Tajiri et Ken Sugimori.  En 17 ans, toutes les consoles Nintendo sorties depuis 1997 ont, dans leurs catalogues de jeux, un titre estampillé Pokémon, de sorte que la licence s'est imposée au fil des années comme une licence implacable de Nintendo, à l'instar du plombier moustachu ou de l'aventurier en tunique verte. Personnellement, je suis un fan de cette licence, et à travers ce dossier, j'espère vous retransmettre, le plus simplement possible, tout l'émerveillement que j'ai pu ressentir à travers cette licence d'autant plus que Pokémon version Rouge fut mon tout premier Jeu que j'avais reçu avec cette très chère Game Boy Color de couleur jaune.

Sommaire :





Lien de de l'image de la banière

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Édito

 Salut à tous, c'est Gourguech au clavier !

Alors tout d'abord qui suis je ? Je m'appelle Alexis, j'ai 20 ans et je suis actuellement étudiant, mais à part ceci, je suis un Gamer passionné depuis que j'ai touché ma première Game Boy c'est à dire à l’âge de 4 ans (Oui je suis précoce )

Sur ce Blog, je compte parler de l'actualité qui tourne autour du monde qui nous passionnes tous, je veux bien sur parler du monde du Jeux vidéo et plus largement du monde High tech, cinématographique etc.

Ainsi, ce blog comportera des tests sur des Jeux vidéos coups de cœur récents mais aussi des ''reviews'' sur des jeux un peu plus vieux mais qui ont marqué mon enfance de Gamer. Je ferais aussi quelque avis sur certains films que j'irais voir au Cinéma et ainsi vous faire partager mon ressenti. 

Je fais ce blog par pur divertissement et par espoir de transmettre ma passion et un peu de ma bonne humeur.

Si tu veux me connaître un peu plus tu peux me suivre sur mon Twitter :

Et tu peux m'ajouter sur le Playstation Network si tu le souhaite, ID PSN : gourguech ou sur Steam : Gourguech (quelle originalité !)

Configuration PC  
Processeur :  Intel Core i5 4670K (Haswell)
Carte mère : Asus Z87-K
Carte Graphique : MSI GeForce GTX 660 N660-2GD5/OC
RAM : Corsair 2x4Go DDR3
Ventirad : Cooler Master Hyper 212 Evo
Boitier :  Cooler Master Storm Scout 2 

Bonne lecture et à bientôt sur : La petite bulle de Gourguech

 

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