Le blog rempli de vide

Par funduk Blog créé le 07/01/10 Mis à jour le 18/09/10 à 21h29

La vie et l'envie d'un joueur passionné.

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Edit : les images sont un peu coupées, je vous les link directement sur le site d'Interplay : http://img831.imageshack.us/img831/3862/foo000203.jpg

Interplay s'y connait en teasing. C'est le deuxième message qu'ils envoient à tous les inscrits à Fallout Online, qui nous rapporte cette fois-ci une brochure pour l'"Eglise d'Harold", précédé de la mention "". Plein d'humour, ce teasing me fait personnelement bien baver, vu comme le background du jeu semble fouillé ...

Comme d'habitude, quoi. Voilà la brochure (que je vais tenter de traduire pour un prochain post) :

A bientôt pour la traduction de tout ca !

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Jeux : 
Fallout Online (titre provisoire)
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Interplay
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Mon mois de juillet étrange

Je continue cette chronique sur les étrangetés que je me suis procurées au début de cet été avec un jeu qui a beaucoup fait parler de lui, tout comme son précédent opus, puisqu'il a pour principe de mettre en scène les exécutions les plus sommaires possibles : Manhunt 2.

En vue d'une expérience de jeu optimale, je me suis procure, une fois le jeu en ma possession, une amélioration graphique que s'était empressée d'apporter la communauté au jeu : la version non censurée (malheureusement, je ne suis pas en mesure de vous fournir de lien ne proposant que la version censurée, et pas le jeu piraté par la même occasion).

Manhunt 2, c'est un peu le fan service de Rockstar : un jeu que l'on achète juste pour le plaisir des yeux (un peu comme Rez à son époque). Mais ici, point d'hommage à Kandinsky, juste des hectolitres d'hémoglobine versés par nos soins (ce qui révoltera probablement l'organisateur du Don du sang), et des têtes roulant librement, enfin détachées de ce boulet qu'elles traînent constamment au pieds qu'est leur corps. Un jeu poétique, en substance. En tout cas, une bonne base pour l'établissement d'une ambiance glauque qui pourrait faire ressortir de mes entrailles une émotion que j'ai à peine ressentie en jouant à Resident Evil 4 : la peur. Ou alors pour un jeu bâclé, dont le seul espoir de vente sera la promesse d'un défouloir pour envies primaires. Qu'en est-il ?

Un soir d'orage. Une nuit qui s'annoncait tranquille, autant qu'elle peut l'être dans ce lieu d'égarement humain ou la violence risque de surgir de chaque chambre accueillant un malheureux incotrôlable. Un coup de tonnerre, coupure de courant de quelques secondes, toutes les portes des cellules s'ouvrent, lâchant ainsi dans la nature des centaines de serial killers en herbe. Mais, bien évidemment, une grande majorité des fous ne sont pas dangereux. Vous incarnez donc le seul fou à peu près raisonnable, mais qui va devoir s'adapter à son milieu très hostile. Evidemment, vous étiez un patient très important, sujet d'une expérimentation très spéciale et qui doit être rattrapé à tout pris.

Commençons par l'ambiance. Glauque, évidemment. On passera, dans ce Manhunt, dans tous les endroits les plus glauques qui peuvent exister, ou tout du moins dans nos clichés : le jeu commence dans un hôpital psychiatrique, d'où l'on doit s'enfuir, en massacrant au passage les aides-soignants et quelques psychopathes, qui vous pisseront dessus si vous ne réussissez pas le tutoriel, pas trop mal intégré, à des sex-shops et des boîtes de strip-tease accueillant principalement des sado-masos, en passant par les habituels laboratoires aux murs couverts d'un liquide rougeâtre (probablement de la grenadine ?) ou les bas-fonds d'une ville. Et même si c'est du classique, ca marche. Les ennemis font peur, l'ultra-violence qui ne s'arrête pas la moindre seconde du début à la fin du jeu, et qui est même à certains moments exacerbée par le game design et très dérangeante, comme lorsque l'on doit couper une tête pour passer un scanner rétinien,  font que l'on hésite avant de lancer le jeu : ce n'est absolument pas original, mais ca marche. (Sans la censure, hein)

Passons maintenant aux choses qui sont fâchent. Le scénario ne marche pas du tonnerre. On comprend très vite ce qui devait sans doute être l'un des twists finaux du jeu, sur la relation entre Danny et son acolyte Leo. En effet, celui-ci nous guidera tout au long de l'aventure, et la possibilité nous sera donnée de l'incarner pendant des flash-back, avant que Danny ne se fasse interner (ce qui ne représente aucun changement de gameplay). L'histoire n'est au final pas très originale, assez prévisible, mais surtout, quand on se retrouve dans une ville totalement vidée de ses habitants et envahie par des hunters qui vous traquent, on ne peut que s'exclamer : « WHAT THE FUCK ? ». Dans le sens que la crédibilité de l'expérience en prend un bon coup. Il n'y a au final, en tout et pour tout, que deux passages que je retiendrais : la fin du niveau des studios de télé, et la fin tout court.

Le gameplay de Manhunt 2 n'a rien d'étonnant. On se cache dans l'ombre, on attend les ennemis, on les prend par derrière, et plus longtemps on reste derrière eux sans bouger, plus l'exécution sera fignolée (comprenez : sanglante et cruelle), mais demandera la réalisation de plus de QTE nous faisant imiter les gestes du personnage grâce à la souris. Mais le level design est tellement foireux que l'on est souvent obligé d'attendre des heures dans un coin d'ombre pour attirer l'ennemi, de donner des coups pour l'attirer, en priant pour qu'il n'amène pas ses complices, qui nous empêcheraient de le déchiqueter dans les règles de l'art, et on finit rapidement par tenter d'en isoler un et de le prendre au corps à corps. Sur ce, arrivent les armes à feu. Leur auto-lock se fixe si facilement sur la tête des ennemis que celles-ci déséquilibrent totalement le jeu : on avance en courant dans les niveaux, on se met à couvert deux secondes et on tue tout ce qui bouge en deux temps trois mouvements. Si on a perdu un peu de vie, il y a toujours des milliers d'antidouleurs qui vous attendent un peu (beaucoup) partout. Et ce n'est plus la peine de tenter de retrouver l'excitation des mises à mort barbares : il n'y a d'un seul coup plus une seule zone d'ombre, et stealth devient traduction de suicide.

Et je conclus avec le pire : l'aspect graphique. Techniquement, c'est moche. Très moche. Je serais le premier à vous dire que MGS2 n'a pas pris une ride, et j'ai même récemment rejoué à Conker's Bad fur day. Ces jeux ont des rides, mais n'ont pas trop vieilli. La particularité de Manhunt 2, c'est que l'on a collé des textures sur des modèles 3D faits de 83 polygones. Pas de creux pour les yeux, rien sur la texture qui pourrait évoquer une bouche, Half-life faisait mieux. Mais le summum, c'est la mise en scène : elle est à vomir, au sens propre du terme. Outre la violence, Manhunt 2 nous propose l'effet "neige" de la télé hertzienne à chaque changement de plan, à chaque cinématique, qui peuvent durer deux bonnes secondes, et le jeu donne très rapidement mal à la tête à force de cette catastrophe graphique, qui transforme l'anxiogène en vomitif.

Bref, Manhunt 2 nous donne ce que nous en attendions : techniquement bâclé, pauvre en level design, répétitif, mal équilibré, avec un scénario qui ne décolle quasiment pas (même si les quinze dernières secondes avant le générique ne sont pas mal). Mais il ne faut pas être de mauvaise foi : les clichés exploités à fond finissent par marcher. Finalement, l'atmosphère opressante est présente, même si on cherchera en vain  l'originalité, et cela ne nous fera pas oublier les défauts du jeu, loin de là ; mais avouons-le : j'ai ressenti bien plus de dégoût, j'ai eu bien plus de hauts-le-coeur en jouant à Manhunt 2 qu'à RE4. Le jeu est mauvais et classique, mais on finit par marcher. Je sais, je suis faible.

(A noter : il semblerait que les têtes n'explosent pas sur la version Wii, même non censurée)(Véridique !)

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Jeux : 
Manhunt 2
Sociétés : 
Rockstar Games
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Mes moments de vide

En zappant entre les clips indies anxiogènes de Nolife et les Clips & VIP plus ou moins bons de Game one tout en jouant sur mon PC, je viens de tomber sur KZ TV, la chaîne de télé de Kaze, que je connaisais pas, et qui a l'air gratuite.

J'aime bien les mangas, mais bon, après, je suis pas trop l'actualité, donc je voulais juste savoir si vous regardiez la chaîne, si elle est de qualité, et puis surtout quels animes vous suivez en particulier.

Merci beaucoup !

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Mes moments de vide

Il y a beaucoup de jeux qui me donnent envie de les télécharger illégalement. Premier exemple qui me vient car il est récent et significatif : CODMW 2. Pourquoi ? Le jeu a beau être très bien, très beau, très très très parfait, je n'avais absolument aucune envie de l'acheter, mais juste d'y jouer. A quoi ca sert de payer pour quelque chose que l'on a déjà, étant donné qu'il reprend beaucoup (tellement) du premier ?

Mais ce que je trouve surtout important, c'est qu'au bout de moins de 10 heures de jeu, après l'avoir fini en mode difficile, je me suis retrouvé devant l'écran titre et je me suis dit :"Merde. J'aurais du le télécharger".

La tentation de télécharger illégalement n'est pas quelque chose qui me ronge nuit et jour, loin de la. C'est surtout un regret à chaque fois d'avoir payé pour "ca", surtout parce que je ne suis pas déçu : je savais très bien à quoi m'en tenir, et j'ai de plus aimé le jeu. Je ne dis pas que les développeurs ne devraient pas gagner d'argent pour le travail qu'ils ont fait, bien au contraire : c'est ce qui me pousse à acheter. C'est juste un sentiment purement humain qui vient tout seul et qui n'est le fruit d'aucune réflexion. Ca me vient tout seul. Bon. Et maintenant ?

Mais il y a des jeux qui ne me font absolument pas cet effet : je ne regrette absolument pas ce que j'ai investi dans Braid (je pense que vous avez pu vous en rendre compte), Blueberry Garden ou World of goo (que j'ai en version boîte). Que quelques euros ? Je ne regrette pas non plus ce que j'ai investi dans Bioshock, Mirror's Edge ou Assassin's Creed, que j'ai acheté à leur sortie, ce qui fait quelques pépettes quand même. En fait, je pense que c'est la différence entre un vrai bon jeu et un autre moyen : au-delà de nous avoir plu, nous a-t-il transporté, et nous a-t-il fait vibrer ? Et, surtout, après la cinématique de fin, à quoi pense-t-on ? Aux sous que l'on a perdus, ou à l'expérience que l'on a vécue ?

(Je voudrais juste préciser que cela fait longtemps que j'ai totalement arrêté de télécharger illégalement des jeux. Pour les films ou la musique, je ne l'ai jamais fait)

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Photos

Bonjour à tous,

Dans cette rubrique, je vais poster quelques-unes de mes photos. Je fais ca vraiment parce que j'adore me balader avec mon appareil photo, voir si je trouve quelque chose d'intéressant, et je me retrouve à chercher la perle dans une boutique de jeux d'occasion, pour finalement rentrer chez moi, me rendre compte que ma carte mémoire est toujours vide et que mon ordi est lui plein de jeu qui n'attendent que moi pour être terminés ... Et pas un petit nouveau.

Enfin, bref, en voilà quelques-unes, si vous aimez, dites-le, si vous trouvez que ca n'a pas d'interet ... dites-le, mais pas trop, parce que sinon les com's vont être complètement floodés ^^.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 C'est drôle, en faisant le tri dans mes dossiers, je me rends compte qu'il y a plein de photos que j'aime beaucoup mais sur lequelles on voit des personnes, ce qui fait que je ne sais pas si je vais pouvoir les publier.

En tout cas, donnez-moi votre avis, si ca vous intéresse et vous voulez que je continue (ou pas), et bonne journée.

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Mon mois de juillet étrange

De temps en temps, je me remémore un peu tout ce que j'ai fait ces derniers temps. Et je me suis rendu compte que j'avais lu, vu ou joué à des choses bien étranges pendant ce début d'été. Certaines de génie, d'autres d'un plutôt mauvais goût, toutes intéressantes. Et on commence par l'un de mes coups de coeur : Zeno clash.

Zeno clash, vous en avez peut-être déjà entendu parler, est un petit jeu indépendant développé par la Ace team, basée au Chili, utilisant, il me semble, le source engine. En termes de gameplay, c'est un FPS qui propose à la fois des armes, à la fois un système de combat à mains nues assez poussé. La possession d'armes est à double trachant : on peut atteindre nos adversaires de loin, et les munitions sont illimitées ; mais étant donné que l'on est obligé de recharger très souvent, et que l'on perd notre arme dès que l'on se fait toucher, il faut constamment jongler entre cette arme et le système de targeting, qui nous propose de nous focaliser sur une cible, en combat à mains nues, sans peur de perdre notre arme, et je dois avouer que le système de combat est assez complet et gratifiant, même si assez compliqué à manier, étant donné qu'il faut souvent adapter son style à son adversaire. Le problème, c'est qu'avec la même touche e, on ramasse une arme et on choisit une cible, ce qui donne des scènes assez brouillonnes lorsque l'on perd la précieuse pétoire, et que de plus, il n'existe pas de touche pour se délocker totalement, et l'on risque, en tentant de se libérer d'une cible, d'en targeter une autre. Bon, bref, le système n'est pas encore tout à fait au point, surtout qu'il faut sans cesse courir d'un ennemi à l'autre pour leur enlever les armes qu'ils ramassent, mais on prend quand même beaucoup de plaisir à ce petit jeu qui donne une ambiance très tribale, même si le gameplay se révèle vite répétitif, malgré les tentatives de diversification de game design, et ceci ajouté au fait que l'on rencontre plusieurs fois chaque boss et que l'on doit battre à chaque fois de la même façon, on se dit qu'au final, le jeu n'aurait pas pu nous accrocher avec la même intensité pendant les 4 ou 5 heures qu'il dure.

Mais ce que l'on retient surtout de Zeno clash, c'est son univers somme toute assez décalé, très étrange, mais qui nous emporte vraiment d'un bout jusqu'à l'autre, avec ses réflexions philosophiques qui sont là ou on ne les attend pas ("Elle faisait tout le temps sous elle. Finalement, elle est morte de fin. Les corvids sont libres, alors que nous sommes prisonniers de nos besoins de nous nourrir ou d'être propres", ou quelque chose comme ca), ses opoositions d'idées, la tristesse de certaines situations, la tribalité générale qui ressort du jeu, les musiques qui nous plongent parfaitement dans l'univers du jeu, à défaut d'être aussi cultes que du Uematsu, et ce suspense qui nous tient jusqu'à la fin : mais pourquoi veut-il tuer son père et sa mère, ou plutôt sa Père-mère ? (Le personnage est évoqué au féminin tout au long du jeu).

Zeno clash restera donc gravé dans ma mémoire comme un jeu avec un univers étrange et envoutant, et qui, malgré un gameplay pas toujours aux petits oignons, a su me conquérir entièrement pendant les quelques heures qu'il dure. C'est exactement le type de jeu qui nous fait penser, une fois fini d'une seule traite : "C'est déjà fini ?", mais qui ne me fait, personnelement, absolument pas regretter la dizaine d'euros que j'y ai investi.

(et j'attends le 2 avec impatience, ceux qui ont vu la fin me comprendront)

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Jeux : 
Zeno Clash
Sociétés : 
Ace Team
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Mes moments de vide

Putain, ce blog va devenir le plus politique sur GB.

Bon, bref, vous avez pour la plupart, je pense, entendu parler de l'affaire qu'il y a autour de Woerth et de sa femme, et si ce n'est pas le cas, je n'ai pas la prétention de vous l'expliquer parce qu'elle est en train de devenir de plus en plus compliquée. Mais revoyezle début de l'interview : Eric Woerth commence très sur de lui, mais se met très vite à trembler en démentant toutes les "calomnies", de colère, déclare-t-il ; pourtant, quand il avoue avoir une maison à Chamonix, ce qui semble être vrai, il arrête totalement de trembler et semble reprendre confiance en lui, pendant ce court laps de temps, puis il se remet à trembler comme une feuille. Je vous mets le lien juste en-dessous.

http://videos.tf1.fr/jt-20h/le-20-heures-du-6-juillet-2010-5915023.html (la vidéo est chapitrée chapitre n°5)

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Mes moments de vide

Je viens de voir Zemmour parler des mangas. Je ne m'attendais pas à mieux. Je vais le démonter en bonne et due forme plus tard, mais je voulais juste gueuler contre ses analyses dans le genre "Il y  trois mots dans le vocaulaire d'un manga : Ah, ouh, paf". Sincèrement, il en parle, il n'y connaît rien ! Je n'ai rien pour  défendre DBZ (d'autres le feront), mais regardez un peu Full metal alchemistt ! Enfin, bref, il m'énerve.

Bon, au moins, la journée n'aura pas été trop merdique, Japan expo était sympa,

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Phrase du jour

"Un anti-dépresseur qui pousse les dépressifs au suicide".

Cherchez l'erreur.

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Mes moments de vide

On est pas mal à avoir regardé, je pense, le match Argentine-Mexique (3-1 pour l'Argentine, si vous l'avez raté). Mais, pendant les pubs, souvent, on zappe (ou on retourne jouer). Mais il y a un mini-teaser qu m'a interpellé : une nouvelle émission, qui n'a pas l'air bien formidable, mais qui a pour nom Masterchef. Tiens ? Cela me fait fortement penser au nom d'un des grands héros du jeu vidéo ! Et ce jeu vidéo est d'ailleurs particulièrement violent, ce que TF1 dénonce, mais pourtant dont ils s'inspirent (n'allez pas me dire que les mecs du marketing ont fait ce titre sans même se rendre compte qu'à une lettre près, leur émission s'appelait Master Chief !)

Alors, après avoir diabolisé le jeu vidéo, TF1 va s'en servir pour faire de l'audience ?

Voir aussi

Jeux : 
Halo : Combat Evolved
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