Le Blog de Fumble

Par Fumble Blog créé le 19/08/10 Mis à jour le 17/12/14 à 09h38

L'antre du Troll, le puits de l'ignorance, l'abîme du je m'en foutisme, l'antichambre de la procrastination, le labyrinthe du sarcasme, le caveau de l'anti-héros, le bar de l'ennui, au début elle est froide, mais après, ça va...

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Catégorie : Retrosnob

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Retrosnob (Jeu vidéo)

De temps en temps, une histoire de jeu rétro piochée dans ma mémoire de gamer presque quarantenaire. Pas de grande leçon, pas d'historique détaillés. Juste des petits souvenirs marquants, du « j'ai connu ça », des moments... retrosnobs.

Aujourd'hui :  Cybercon III

Il y a dans pas mal de vieux jeux des éléments de gameplay ou de design général que l'on ne trouve plus de nos jours. La recherche de réalisme et les limites des consoles en mémoire, par exemple, obligent depuis longtemps les développeurs à faire des petits niveaux en 3D. Alors qu'en 1991, dans un FPS 3D comme Cybercon III (joué sur Amiga), on avait certes des décors avec de simples textures de couleur, mais au moins c'était grandiose.

Dans Cybercon III, on jouait un intrus en exosquelette dans un complexe protégeant le cerveau d'une IA totalitaire. Le but est de progresser, en débloquant zone après zone grâce à des clés « sonique » (des codes de formes et de couleurs), jusqu'à atteindre le fameux centre névralgique. Je ne crois pas avoir jamais fini le jeu, mais bon, j'y ai tout de même passé de nombreuses heures ! Il fallait combattre de nombreux gardiens et autres mécanismes vivants dans le complexe. Ou plus souvent les éviter, car certains étaient produits à la chaîne. On pouvait améliorer son armure, surtout pour la gestion de l'énergie, qui était très importante, et on s'enfonçait toujours plus en avant dans un labyrinthe de couloir et de salles.

Ce qui était vraiment impressionnant, c'était que tout était imbriqué l'un dans l'autre, avec des salles immenses, des puits, des falaises avec des corniches, etc. On voyait des passages inaccessibles, par lesquels on passait des heures après. Certains ennemis étaient aussi très grands. On avait vraiment ce feeling d'un lieu démesuré, en intérieur. Et c'est quelque chose qui me manque dans les jeux de nos jours. Ou alors je deviens claustro ?

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Retrosnob (Jeu vidéo)

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Aujourd'hui, en mémoire de feu LucasArts :  Rescue on Fractalus!

Ahhhhhh !!!

Vous vous attendiez à quoi pour un retrosnob spécial LucasArts ? Monkey Island ? Loom ? C'est trop facile tout ça, pas assez Snob. Allez, on remonte jusqu'à Rescue on Fractalus, qui est le genre de jeu qu'on oublie facilement jusqu'au moment où le titre vous saute à la figure au détour du net. On est dans les années 80 - ptet pas 85, année de la sortie du jeu sur C64, mais pas loin - et voilà un jeu en 3D et tout qui débarque.

Dans Rescue on Fractalus, on pilote un vaisseau dans les ravins d'une planète à la géographie bien chaotique. Des petites batteries ennemies vous tirent dessus et il faut vous en débarrasser, mais le coeur du jeu, c'est de se poser près de vaisseau humain pour secourir leur pilote. On atterri, on baisse le shield, un petit bonhomme tape à la porte, on ouvre, il entre, on repart. Bravo, attrapez-les tous.

Sauf que des fois le petit bonhomme était en fait un alien déguisé ! Oh les fourbes ! Si on ouvrait la porte, on était foutu. Sinon il s'énervait et sautait sur le pare-brise tout propre du vaisseau. La flippe la première fois que ça arrive, je ne vous raconte pas ! Après on comprend que lorsque le bonhomme a une tête verte, c'est pas bon signe. Du coup on attend et on remet les shields pour griller le sale lézard, avant de repartir en rigolant. À haut niveau fallait faire gaffe, car les aliens devenaient plus furtifs et on se retrouvait bouffé bien vite si on s'endormait pendant la mission. Faut dire que Rescue on Fractalus était un peu chiant à force.

Cela dit, c'est un passage du gameplay très connu, mais finalement, ce qui me faisait le plus rêver, c'est tout au début, quand on quitte le vaisseau mère et qu'on descend sur la planète, avec tout le paysage en dents de scie 3D qui s'élève devant nous. Quelle immersion !

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Aujourd'hui :  Ebonstar

Dans Ebonstar, on jouait à quatre sur un seul clavier. C'était convivial le coopératif à l'époque. Heureusement peu de touches étaient nécessaires : tourner à gauche, à droite, avancer et tirer. Vous jouiez un petit vaisseau en forme de triangle et chacun apparaissait dans le coin d'une sorte de grille. Arrivait alors sur cette grille un gros vaisseau qui, en se déplaçant en cercle, formait un trou noir.

Pour ne pas mourir, il ne fallait pas tomber dans le trou. Ce qui peut être difficile quand on ne peut pas reculer. Et pour gagner, il faut détruire le vaisseau en plaçant un tir parfaitement dans l'axe avec le rayon qui part du méchant et qui créé le trou noir en son centre. Vous suivez ? Pour avoir plus de chance, il faut s'approcher, mais le vaisseau peut soudainement se diriger vers vous. De plus, il lâche de temps en temps des ennemis comme vous. D'abord débiles, puis plus agressifs... puis des saletés bien vicieuses.

Ce qu'il faut encore expliquer, c'est que chaque vaisseau ne tire qu'un seul rayon à la fois, qui rebondit partout jusqu'à ce qu'il tombe dans le trou noir ou qu'il touche un vaisseau, auquel cas il le pousse. Même si c'est un autre joueur. Si on tire encore, le premier rayon disparait et un autre s'élance. Avec ce rayon baladeur, il peut se passer plusieurs trucs rigolos. Soit on pousse un ennemi dans le trou après cinq rebonds au hasard et c'est la classe. Soit on détruit le trou noir, mais c'est un miracle. Soit on pousse son coéquipier dans le trou noir et là c'est le début de la guerre totale.

Parce qu'on s'organise, on coince des ennemis bêtes dans un coin pour faire des points (ou un coéquipier bête, ça marche aussi), on joue sérieux, on choppe des techniques limite kamikazes pour buter le vaisseau... mais... Quand un pote est au bord du trou a attendre le passage du vaisseau, c'est parfois drôlement difficile de résister à la tentation de lui faire une petite pichenette.

C'est même carrément irrésistible. C'est tellement drôle.  

Il n'y a, malheureusement, aucune vidéo d'Ebonstar qui traine sur le net...

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Aujourd'hui :  Moonstone : An Hard Day's knight

Ce n'est pas rare que les vieux gamers se rencontrent dans des réunions secrètes pour se remémorer à quel point Moonstone était un bon jeu, fun et complet. On pouvait jouer à quatre et il fallait retrouver des pierres de lune avant les autres, en faisant progresser son chevalier à travers des combats techniques et gores.

La vidéo vous donnera une bonne idée du gameplay si vous ne le connaissez pas. Mes combats préférés étaient ceux contre les espèces de sangliers qui traversent l'écran. En se tenant face à la bête qui charge et en donnant un coup au bon moment, on l'arrêtait net. C'était épic. Sauf quand on se faisait éventrer, bien sûr. 

Mais ce n'est pas souvent que l'on aborde un aspect important du jeu : la fin. Attention aux spoilers, pour ceux qui n'ont jamais terminé Moonstone (et il est vrai que ce n'était pas facile). Une fois les pierres réunies, on allait au cercle druidique, et là le gagnant était en quelque sorte « sacrifié » et il devenait une nouvelle constellation dans le ciel.

J'ai toujours trouvé que c'était une très chouette fin...

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Aujourd'hui :  IK+ et Neuromancer

International Karaté + était un jeu de baston fantastique pour jouer à plusieurs. Un tableau, trois combattants, plein de mouvements : Free for all ! Le but était de dégommer les deux autres, et comme tout le monde faisait n'importe quoi, les coups finissaient par porter, avec des bruitages hilarants. Entre le chanceux qui réussissait par miracle à placer le coup de pied sauté/grand écart qui défonce les deux autres joueurs en même temps, et l'instoppable relou qui faisait des aller-retour d'un bord à l'autre de l'écran en n'utilisant QUE le coup de boule*, on rigolait bien !

*petite précision sur cette technique. Il faut comprendre que le coup de boule faisait avancer un tout petit peu le personnage, avec un « han! » sonore. En les enchaînant, on pouvait donc assez rapidement traverser l'écran, avec parfois un mort au passage. Ça faisait « Han ! Han ! Han ! Han ! Han ! BUNK ! »

1989, donc j'avais 16ans environ. Comme j'ai passé mon adolescence à lire de la SF et de la fantasy (je revenais des grandes vacances avec une vingtaine de livres sinon plus), j'avais déjà lu Neuromancer de Gibson quand le jeu est sorti. Un des meilleurs jeux d'aventure au monde : ambiance parfaite, piratage de comptes, complot financier... On trouvait même un petit côté RPG dans la gestion des software de piratage. Il fallait bien gérer son budget, mais bon, au pire, il y avait toujours la vente d'organes au marché noir. Un rein en moins, ça ne gache pas l'aventure !

J'ai terminé le jeu deux fois, une perle.  

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Aujourd'hui : Starflight!

Starflight! est un monument méconnu du jeu d'exploration spatiale. Un univers immense, des tonnes de choses à faire et un scénario béton. Le tout ayant paraît-il inspiré la plus récente série Mass Effect. J'ai rage-quitté le premier Starflight! à la suite d'une mort très injuste, alors que la partie n'avait pas été sauvegardé depuis super longtemps. Mais j'ai passé beaucoup plus de temps sur Starflight! 2.

Il fallait combattre, et gérer les rencontres avec les diverses races aliens de la galaxie (traitées avec beaucoup d'humour), mais Staflight 2, pour moi c'était avant tout l'exploration de mondes nouveaux. On débarquait sur des planètes pour ramasser du minerai, parfois prendre des échantillons de la vie locale. Rarement, on découvrait la trace d'anciennes civilisations, avec des artefacts très importants à la clé. C'est d'ailleurs ainsi que l'histoire avançait.

Mais le top du top, c'était de trouver une planète viable pour la colonisation. On passait de système solaire en système solaire avec déjà une petite accélératin cardiaque lorsqu'on voyait une planète à peu près de la bonne couleur, à peu près à la bonne distance d'un soleil à peu près correct. Ensuite on l'analysait depuis l'orbite, en se rongeant les ongles d'expectation, et là... Si tous les paramètres collaient, c'était le jackpot ! Il ne restait plus qu'à fièrement nommer la planète « fuckland » ou « Britannia » et on repartait vers de nouvelles aventures.  

Maintenant, qu'on m'offre un nouveau Starflight! avec les combats de FTL et vous ne me reverrez plus jamais...

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Aujourd'hui, spécial jeux où l'on joue pas le jeu : Ghostbuster & Spy vs Spy

Comme le chien avait mangé la notice, je n'ai jamais rien compris au jeu Ghostbuster. Je ne pense pas l'avoir fini non plus. J'ai eu beau tenter de commencer le jeu avec une voiture pourrie suréquipée, ou une super voiture mal équipée, l'échec était toujours au bout de l'aventure, simplement parce que je ne savais pas ce que je devais faire pour gagner. Et d'après les commentaires de la vidéo youtube ci-dessous, il est fort possible que je ne fus pas le seul.

Les petits fantômes apparaissaient au coin et fonçaient sur le bâtiment au centre et après je perdais.

Mais j'étais super fort pour capturer les fantômes super rapidement sans croiser les flux !

Spy vs Spy, excellent titre en versus joué sur Amiga, basé sur un comics dont les antihéros sont deux corbeaux espions débiles : blanc et noir. En écran splitté, l'objectif était de fouiller un bâtiment pour récupérer des documents importants avant de filer. Si l'autre les trouvait avant vous, il fallait les récupérer. Pour cela, ou simplement pour le ralentir, on plaçait des pièges partout : bombe dans un placard, flingue relié à la poignée d'une porte par un fil, etc.

Le truc le plus amusant, c'était le ressort qui projetait l'espion adverse contre un mur. C'était surtout drôle si on le plaçait dans une commode qui faisait face à une porte. Si cette dernière était ouverte, il passait dans l'autre pièce. Et parfois une porte ouverte de plus se trouvait dans l'alignement. Et ainsi de suite, mais pas trop quand même, ou alors il fallait avoir beaucoup de chance.

Faire traverser trois tableaux à son pote* avec un seul ressort était une grande satisfaction. A vrai dire, je ne sais même plus si on jouait pour gagner de manière normale.

* A l'époque, on avait un seul pote, deux grand maxixum, qui s'intéressait aussi aux jeux vidéo. 

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Aujourd'hui: Mail Order Monsters & Elite II


Très bons souvenirs de ce titre action/tactique sur C64. Dans Mail Order Monsters, on achetait un monstre (en le fabriquant de toutes pièces : hop des tentacules, hop des mâchoires crache-venin, etc.), on l'équipait, et on l'envoyait affronter d'autres monstres selon divers modes de jeu.

Parfois il fallait combattre des PNJ pour récupérer des drapeaux éparpillés sur une carte générale, pendant que l'adversaire joueur faisait de même, parfois les rencontres étaient plus directes. Dans ces cas-là, on se retrouvait sur une carte tactique à se courir après en se balançant les armes disponibles.

Ce qui était rigolo, c'est que certaines armes très puissantes, genre bombe atomique, s'envoyaient directement sur la carte principale. Le joueur ennemi pouvait tenter de traverser des terrains difficiles, qui ralentissaient la bête, et à ce moment-là, paf, de l'autre côté de la carte, on lui balançait un truc dévastateur et imparable. C'était fun.

En revanche, Mail Order Monsters gagne le prix des chargements les plus looonnnnggggs du monde.

Peut-être que jouer à Elite II sur Amiga n'était pas une bonne idée. La machine ne pouvait pas tenir le choc... Pour moi, Elite II n'a jamais réussi à reprendre le flambeau de son grand frère : trop de bugs, trop en retard sur son temps, mais il ne manquait pas de charme, avec quelques idées très sympas (la filature de vaisseau par exemple).

Le plus ennuyeux était que le jeu ramait beaucoup, ce qui provoquait des catastrophes lors des atterrissages, car en général on utilisait le pilotage automatique en accéléré pour cela. Sauf que le framerate chutait soudainement à l'approche des stations et l'IA ne calculait plus rien. Elle finissait par vouloir poser le vaisseau à peu près 100 mètres en dessous de la piste, ce qui ne faisait pas du bien à la carlingue...

Il fallait donc faire très attention.

En manuel, se poser était un vrai challenge, une prouesse de pilotage. Et on pouvait se poser sur toutes les planètes, où l'on voulait. Je me souviens avoir réussi un alunissage sur un petit astre inconnu, dans un système solaire. Un moment j'étais paumé dans l'espace, et le moment d'après j'étais sur "terre", en train de regarder le ciel, un levé de planète, un coucher de soleil... Un instant magique !  

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Aujourd'hui: Ultima III Exodus


Un univers plus cohérent, les bases de la série côté Gameplay, Ultima III est une grosse évolution par rapport au deux premiers. Pas encore la baffe que sera Ultima IV, mais une petite perle RPG que j'ai découvert... en piratage. Oui je sais c'est mal, mais je suis obligé de l'avouer pour vous raconter cette anecdote.

Je jouais donc à Ultima III sur C64 depuis des lustres, à fond dedans, lorsque soudain... Attendez je ne me rappelle plus... Read/Write error ? Guru meditation c'était sur Amiga... Bref, le jeu plante. Totalement, indéniablement. Irrécupérable.

Dévasté, je suis.

Mais pas sans espoir. Je prend un vieux Tilt (probablement) et je scanne avec des yeux fébriles les pubs de boutiques. A l'époque, elles listent en noir et blanc les jeux dispo, avec le prix. Je choisis un magasin du côté de république (déjà un quartier un peu geek à l'époque, côté Bd Voltaire) et bim, je quitte la banlieue nord avec mes économies en poche.

Je dois avoir 11/12 ans peut être ? Ultima III est sorti en 1983, mais je ne sais pas trop si je l'ai eu aussitôt. Bref, long périple, mais j'ai l'habitude, je voyage seul vers Paris depuis l'age de 10ans environ, quand j'ai commencé à acheter des jeux sur cassette.

Et comme ils marchaient jamais, fallait souvent les échanger.

Mais en fait, c'était mon lecteur qu'était mal réglé (il fallait bidouiller une petite vis).

Bref.

Voyage sans incident. Je rentre chez moi, je lance le jeu légalement, je récupère mes sauvegardes de ma disquette saves (ouf, ça marche) et je reprend la partie.

5 minutes plus tard, je termine le jeu.

Mais je ne regrette rien !    

Voir aussi

Jeux : 
Ultima III : Exodus
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Aujourd'hui: Defender of the Crown et Battlechess
(oui parce que des fois c'est un peu court sur un jeu alors, hop, deux) 


Des Battle Chess, il y en a eu plusieurs et le principe est resté le même : on remplace les pions d'un échiquier par des figurines et on imagine une animation pour chaque prise différente. Une idée qui a dû germer dans la tête des développeurs ayant trop vu la scène d'échec entre Luke Skywalker et Chewbacca. Bref, Battle Chess, c'était un jeu d'échecs pas très utile pour un pro du damier noir et blanc. Par contre c'était fun à regarder le temps de tester toutes les animations possibles. Ce qui arrivait vite, puisqu'un éditeur permettait de placer les pièces comme on voulait.

Battle Chess traînait souvent pas loin du PC, au cas où il fallait rapidement impressionner quelqu'un avec un jeu techniquement bien foutu. Le bon vieux temps...

Je prends mon élan... je commence à placer la pointe de ma lance... je la releve et BING ! Me voilà par terre ! Rahhh bon sang, je maitrise tous les autres aspect de Defender of The Crown, sauf tournois ! Je n'y arrive pas, je n'y arrive pas.

Défoncer des chateaux à coup de pierres catapultées, ok. Conquérir des territoires et construire des donjons, pas de soucis. Secourir des princesses en détresse, à fond. Surtout qu'on pouvait la voir à poil en contrejour à travers sa robe de chambre transparente. Et regardez le jeu d'ombre sur le mur : elle lui tient quoi là franchement ?! Je devais avoir 13/14 ans, alors vous pensez bien. 

Mais le tournoi, non. Et pourtant, c'était incroyablement utile pour gagner des terres. Enfin, ça ne m'a jamais empêcher de gagner ce jeu incroyablement buggé. Le plus étrange, c'est que je suis incapable de dire si j'y ai joué sur C64 ou Amiga. Probablement les deux.

 

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Édito

Ex pigiste de Gameblog de 2010 à 2014 ! J'en ai écrit des conneries ! (et dites aussi)

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