Le Blog de Fumble

Par Fumble Blog créé le 19/08/10 Mis à jour le 17/12/14 à 09h38

L'antre du Troll, le puits de l'ignorance, l'abîme du je m'en foutisme, l'antichambre de la procrastination, le labyrinthe du sarcasme, le caveau de l'anti-héros, le bar de l'ennui, au début elle est froide, mais après, ça va...

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Catégorie : C'est qui Fumble ?

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C'est qui Fumble ? (Jeu vidéo)

Ouhh ça faisait longtemps que je n'avais pas fait un post ici, mais pour l'anniversaire de World of Warcraft... Il y a dix ans était enfin disponible l'énorme MMO qu'on a pas oublié depuis, et qui n'est pas près de crever. En novembre 2004, j'écrivais la couv' pour Joystick, mais il faudra attendre la sortie française et février 2005 pour que je ponde le test de 10 pages (dix !). Il aura 10/10, bien sûr, un des seuls (le seul ?) qu'on ait donné à un jeu durant la période où j'y bossais. Alors scan, upload, blog : voilà les deux articles, si ça vous intéresse ! Ca nous rajeunit pas...

Joystick 164 - Novembre 2004 - La couv'

 

   

Joystick 167 - Février 2005 - le test

 

  

  

 

  

 

Voir aussi

Jeux : 
World of Warcraft
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C'est qui Fumble ?

Un mois de Joystick et je ne suis toujours pas viré ! C'était en novembre 2003, et par rapport au premier post de cette série rétro qui revient sur mes années papier, vous verrez qu'on m'a largement plus chargé ! Une nouveauté dans les souvenirs de test : je rajoute une évalution très subjective du temps passé...

Joystick 153 - Novembre 2003

- Les previews -

 

La preview de Knights of the Old Republic est une bonne occaz de troller les films et de crier ma haine du système D20 et des consoleux (KOTOR est sorti sur consoles avant le PC). Je fais une histoire à suivre dans les légendes des images aussi, mais ça rend pas terrible au final. 

 

 

 Deux autres previews, avec du gros troll qui tache dans Return of the King, et pas grand chose à dire sur Broken Sword : The Sleeping Dragon, le Baphomet qui s'appelera finalement Le manuscrit de Voynich en français. C'était compliqué...

- Les test -

  

The Black Mirror et Harbinger... Deux petits tests de jeux oubliables et totalement oubliés. Mais il me reste quelques souvenir de jeu, quand j'étais devant mon gros écrans à la rédac (probablement soupirant beaucoup). Ah 2003, l'époque du néant Diabloesque. On a pas à se plaindre de ça de nos jours !

Impression d'y avoir joué : il y a 6 ans pour The Black Mirror, 20 ans pour Harbinger.

Le gros test du mois c'était Temple of Elemental Evil de feu Troïka. Un portage d'une campagne classique D&D en mode hardcore... Tu m'étonnes que la compagnie ait fini par couler. Ils nous manquent ces cons, mais le renouveau est en cours !

Impression d'y avoir joué : il y a 14 ans, étrangement...

  

  

Le mot de la fin des tests pour l'excellent In Memoriam, premier du nom. Avant d'avoir le jeu en main, Caféine m'avait envoyé à une présentation presse de Lexis Numérique, avec Eric Viennot nous expliquant le gameplay chez Ubi (rue Voltaire à Paris, à l'époque). J'y étais allé sans trop savoir à quoi m'attendre, mais vu la description "un truc d'aventure en ligne sur navigateur ou un truc comme ça" de mon chef, je tirais un peu la tronche. J'en était ressorti avec des étoiles dans les yeux et prêt à en découdre avec le Phoenix. Une sacrée expérience.

Impression d'y avoir joué : hier.

- Divers -

Toujours Et Poke Et peek pour boucler le mag, spécial visionnaires. Je n'en faisais pas partie, puisque j'avouais pour la première fois avoir possédé une 3DO.

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C'est qui Fumble ?

Et bim 10 ans. Eh oui, c'est en octobre 2003 que mon premier papier pour Joystick est paru. Quatre en fait. Le début d'une grande aventure qui ne s'est toujours pas terminée, même si ce n'est plus possible d'en vivre. Alors bon, en souvenir du bon vieux temps, quelques posts sur mes débuts ça vous tente ?

Joystick 152 - Octobre 2003

Ne me demandez pas ce que je faisais avant. Je ne faisais rien. Rien de notable. Je suis arrivé à Joy peu de temps après la composition de la nouvelle équipe (suite au départ des grands anciens n'ayant pas voulu bosser pour Future, ce qui était compréhensible). Seul Caféine restait et il s'est entouré d'Atomic, Bishop, Faskil (qui est passé aussi par Gameblog), Blutch (qui y officie maintenant) et quelques autres. Arrivé peu après j'étais un peu la cinquième roue du carrosse, mais quelques nouvelles recrues ne sont pas restées et je me suis vu confier plus de taf par la suite, avec une stabilisation de la position assez rapide.

Mon premier test fut Lionheart, un RPG de daube descendu sur une page. Mais j'ai aussi eu droit à un Tiger Woods PGA Tour 2004. Quand on n'a jamais joué aux précédents, ça fait bizarre ! Une petite preview de Dead to Rights qui débarquait sur PC m'offrait mes premiers grinçages de dents contre les consoleux.

Au début je faisais aussi Et Poke Et Peek, mais après quelque temps, Caf en avait marre que je fasse chier tout le monde pour trouver un vieux Joystick de 10 ans, alors il l'a fait lui même avec sa collection. Heureusement, 10 ans après, j'ai cette fois gardé mes Joystick pour vous proposer les scans des articles mentionnés !

 

Bon je ne vous les filerai pas tous au fil de ces posts, seulement si ça me parait intéressant. Et puis ça dépend si Anuman me laisse faire !  

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C'est qui Fumble ?

Defiance sort la semaine prochaine et vous pouvez avoir un bon apercu de ce que j'en pense sur Gameblog. J'ai placé une vidéo perso dans l'article que je remet ici en post blog pour ceux qui serait intéressé sans pour autant aller fouiller les archives.

Il s'agit d'une vidéo d'ambiance avec des images ingame, montées sur "What a Wonderful World" de Louis Armstrong. Bien entendu, je n'ai aucun droit, donc si la vidéo a disparu, c'est normal. Si elle est interdite dans votre pays, utilisez un proxy.

Enjoy !

Voir aussi

Jeux : 
Defiance
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C'est qui Fumble ?

En ce moment, je fourre le nez dans le montage vidéo. Voilà un premier essai sur Guild Wars 2 (qui offre du matériel facile à exploiter :) ) J'avais pas l'intention de caler trop caler la musique sur les images au début, mais je ne me suis laissé emporté (début, fin, mais je n'ai pas poussé le vice jusqu'à refaire tout le montage au milieu pour mieux coller). 

J'ai eu pas mal de souci de parasites vidéo sur mes transitions, si quelqu'un à une idée de la raison. D'ailleurs si vous avez des conseils de pro...

Bref, voilà, enjoy. Et merci à Jeremy Soule de faire des musiques qui déchirent.

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Jeux : 
Guild Wars 2 (PC)
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C'est qui Fumble ?

Pas grand-chose à raconter cette semaine, vu que le temps pourri comme en France nous empêche de beaucoup sortir. Et puis bon, on n'a rien de bien spécifique à faire en ce moment de toute façon. On est quand même allé dans le chouette parc Higashiyama du côté de Nagoya, très sympa avec des enfants (piscine, patinoire, grande roue, pleine de jeux et d'espace). C'est surtout là que l'on trouve une petite merveille : la reproduction de la maison de Satsuki et Mei, de Totoro.

Alors certes, c'est une visite de 30mn avec trop de monde (il devrait restreindre un peu plus le nombre de gens par session) et les alentours ne sont bien évidemment pas identiques, mais difficile de ne pas tomber sous le charme. Le seau percé, les glands dans l'escalier... quelques détails suffisent à susciter l'émotion.

Bizarrement, je ne voyais pas du tout l'arrangement comme ça. Je pensais que la cuisine et la salle de bain étaient dans le prolongement alors qu'elles sont à l'arrière (et c'est pourtant évident quand on compare dans le film de Miyazaki). C'est aussi plus petit que je ne l'imaginais (le bain est tout petit par exemple), mais ça, c'est normal.

Une très chouette visite en-tout-cas, dont voici quelques photos.

 

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C'est qui Fumble ?

Je crois sincèrement que l'expression Chaos Urbain a été inventée pour décrire les villes japonaises. Et encore, on ne fait que s'approcher de l'indescriptible.

Au Japon, il y a deux sortes de paysage : la montagne couverte de forêt, et la ville. Dans les grandes villes, on peut voir des immeubles, mais le reste du terrain plat disponible est occupé par des maisons individuelles assez petites, avec un étage. On trouve aussi des bâtiments trappus de 3 étages, avec des appartements. Et ici ou là un building type HLM. Mais surtout des maisons, donc. Parfois, celles-ci sont légèrement plus espacées et on trouve quelques champs entre elles : c'est ce qu'on appelle au Japon « la campagne ». Sinon une ville comme Okazaki ressemble à une banlieue, mélangée à une zone commerciale, mélangée à une zone industrielle.

Comme il n'y a pas vraiment de politique d'urbanisation, les gens construisent ce qu'ils peuvent comme ils peuvent, où ils peuvent. Difficile à décrire : prenez les termes traditionnel, moderne, ancien, neuf, pratique, design, joli, moche et mélangez-les à tous les degrés possibles, vous aurez le large spectre de constructions que l'on peut admirer dans le paysage japonais. Une nouvelle maison peut donner dans le style traditionnel par exemple, juste à côté d'une architecture design vieillissante, puis un bâtiment informe sans saveur, puis une petite baraque sans prétention, puis un taudis qui semble quasi abandonné, etc. À noter que si on a les moyens, le Japon offre des possibilités de design vraiment chouettes et intéressantes.

A vendre 300.000 euros, à Okazaki, s'il y a des intéressés.

Il est très rare d'observer un jardin, évidemment, ou alors un petit coin de verdure très japonais. Les propriétaires d'un mètre carré de terre qui ne soit pas des m'as-tu-vu préfèrent faire pousser des oignons et des choux. Parfois des fleurs, mais on en voit plus dans les multitudes de pots qui décorent les abords de certaines demeures. Sinon, l'espace le plus prisé reste plutôt la place de parking.

Je vais encore faire des cauchemars ce soir

Quel que soit le type de maison, les fenêtres sont assez nombreuses, sur toutes les façades, parce qu'on ne sait jamais trop quand le voisin va construire un mur à 10 cm de là. Je ne suis pas sur, mais je crois que les achats se font sur plan, sans tenir compte de ce qui se trouve à côté. Si une des ouvertures donne directement sur le balcon du voisin (et je dis directement. Ca se voit souvent dans les animes et ce n'est en aucune sorte une exagération), et ben... Tant pis. De toute façon, les fenêtres ne servent pas à grand-chose au Japon, on s'intéresse peut à ce qui se passe dehors quand on est chez soi. D'ailleurs, il fait nuit à 18h, y'a rien à voir.

Quant aux fils électriques...

P.-S. Ce billet ne se base sur aucune étude sociale/économique, ni sur aucun document sérieux, ce sont avant tout des impressions personnelles traitées de manière légère. Je précise, au cas où hein...

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C'est qui Fumble ?

J'ai eu très froid.

Pour un pays qui s'est coupé du monde pendant tant d'années, je trouve assez ironique le peu de progrès fait en matière d'isolation dans les maisons du Japon.

Les vieilles baraques comme celle de mes beaux-parents, j'entends. Je ne sais pas trop comment sont équipées les maisons modernes que l'on voit pousser un peu partout, où les quelques immeubles qui peuplent une ville de banlieue comme Okazaki.

Là où j'habite, donc, l'isolation est... inexistante. Et comme il a fait froid cette première semaine d'avril et que je n'étais pas très équipé pour me réchauffer, je n'ai pas quitté mon pull durant tout ce temps, même pour dormir. Surtout pas pour dormir.

Faut dire qu'on n'est pas chauffé non plus. La seule pièce bénéficiant d'un chauffage à pétrole est la pièce principale où vit toute la famille, sous le Kotatsu (la table chauffante sous laquelle on se réfugie). L'un plus l'autre permettent de survivre. Dans notre chambre par contre, il faut bien deux couvertures et une énorme couette pour passer la nuit (épaisse, la couette, mais trop courte, ce qui fait que j'ai soit froid au pied, soit au bras, au choix.)

La cuisine : oui, le toit est en plastique ondulé. J'ose pas imaginer l'hiver. Quoique... une epaisse couche de neige sera la meilleur isolation que cette baraque ne verra jamais.

Le Kotatsu, c'est super agréable, et je comprends mon beau père qui ne le quitte jamais tant qu'il est à la maison (sinon il travaille, à 70ans, ou il traine au Pachinko). Il a sa place. Il mange, regarde la télé, lit son journal, toujours sous le Kotatsu. Il s'allonge et il dort là, quand le besoin s'en fait ressentir. Ma belle mère et ma belle soeur qui vit encore chez ses parents dorment aussi sous le Kotatsu.

Et moi, je ne vais pas tarder à m'endormir... C'est l'effet Kotatsu.

L'entrainement cérébral du professeur Kotatsu...

Il fait beaucoup moins froid maintenant. Le temps est variable...

La semaine prochaine : j'ai trop chaud.

Sinon, vous pouvez suivre mes aventures sur twitter, via @magicalypse.

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C'est qui Fumble ?

Dernier post avant le départ au Japon dimanche. Eh, si ça se trouve, je serais déjà dans l'avion quand vous lirez ceci. Bref, voici l'anecdote du temple promis plus tôt. Ça se passe en 2007, alors qu'on avait décidé d'aller un peu de temps dans le coin le plus paumé qu'on pouvait trouver...

Le temple de la douleur

Le temple de Kinkasan est en fait assez connu. Il est réputé être « efficace » pour les prières sur la fortune (faut juste leur rendre visite trois années de suite, ce qui explique que je sois toujours pauvre), et cette petite île accueille aussi un événement spécial, durant lequel les daims qui traînent dans le coin se font raboter les cornes, où un truc comme ça. Mais de toute façon, on est hors saison, et on débarque sur les lieux radicalement seuls. Il a bien fallu un long trajet en bus et en bateau, et on se retrouve vraiment nulle part (et c'est joli). On montera au sommet de la montagne, quelques jours à peine après l'épisode Miyajima, c'est dire c'est on est peu idiot sur les bords (bien crevé encore, mais ça valait le coup).

Quand vous choisissez d'aller à Kinkasan, c'est pour le temple. Il n'y a rien d'autre à faire, et le logement est très spartiate : c'est l'auberge du temple, levé 6h, ce genre de chose. Et donc, la messe. Oh ce n'est pas obligé, mais histoire de voir comment ça se passe... On ne peut pas dire que je sois très religieux. Je préférerai casser la croûte avec Dawkins que Desmond Tutu, comme dirait Tim Minchin. Je ne sais même pas si le temple est bouddhiste, ou shintoïste. Apparemment, il a connu plusieurs périodes. Mais la curiosité...

Ce matin là, nous nous dirigeons donc vers le temple au saut du lit et nous payons pour diverses prières, la procédure habituelle. Et puis la cérémonie commence. Nous sommes seuls dans la salle devant le prêtre et ses aides. Nous nous agenouillons dans la position tout à fait classique au Japon. Là, il faut bien comprendre que personnellement, je suis aussi souple qu'un bloc de béton armé congelé, donc à peu près 2,415 secondes sont nécessaires pour commencer à avoir mal aux jambes. Et bien entendu, ça ne va pas s'améliorer.

Je ne me souviens plus exactement combien de temps la messe a duré, mais pour moi, ça se comptait en éternité. Une éternité d'éternités. La douleur était persistante, mais par respect, je n'ai pas cherché à bouger. Sans être catholique, j'ai quand même des valeurs assez judéo-chrétiennes, comme pas mal d'Occidentaux, alors je pensais que cela serait un bel échange culturel : lui, priant pour ma richesse et secouant des bidules en ferraille dorée au dessus de ma tête pour attirer la bonne fortune, et moi, souffrant en silence tel le christ sur sa croix, prêt à tendre l'autre joue. N'empêche, ça ne s'est pas avéré facile, je me suis senti vachement pieux.

La cérémonie s'est presque terminée, ma femme m'a soufflé « il faut se lever », j'ai répondu « je ne peux pas ».

Je ne pouvais pas.

Me jambes étaient mortes et j'étais paralysé au sol. Et j'ai donc dû me tortiller pour réussir à me lever. Cela a pris un certain temps, durant lequel le prêtre et ses deux jolies aides ont bien rigolé. Heureusement qu'on était seuls !

Ça fait un mois que j'essaye de me convaincre de faire des exercices d'assouplissement avant de retourner au Japon, mais je n'ai rien fait. Je sens que je vais encore le payer cher.

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C'est qui Fumble ?

Désolé, il faudra attendre le prochain post de blog pour connaître mes aventures au temple, malgré ma promesse précédente. En attendant, une ou deux petites anecdotes du Japon. On commence par une photo pour vous faire marrer :

C'était en 2007 près d'un ryokan (les hôtels typiques, avec Onsen). C'est le genre d'endroit où il y a plusieurs Ryokan dans le même coin et on peut passer d'un bain à l'autre, même si on dort que dans l'un des hôtels. Tout le monde se balade donc en Yukata. Bon là, y'avait pas grand monde, on est juste sorti faire un tour. Je me suis dit, ehhh je vais essayer les geta quand même. Les chaussures traditionnelles en équilibre sur deux lames de bois.

Jamais mis un truc aussi casse-gueule de ma vie. C'est un peu comme les verres qu'ont un fond arrondi : on ne peut pas le poser avant d'avoir fini le contenu. Ici on ne peut pas s'arrêter de marcher, sinon on tombe. Heureusement j'avais la poussette pour me tenir.

Je peux vous dire que dans les descentes, je ne faisais pas le fier. Plus jamais les Getas !

______________

L'autre histoire se déroule à Kamakura, petite ville balnéaire au sud de Tokyo, une grande rue commerçante, une grande plage pour véliplanchiste, et un grand bouddha en tôle. Un lieu très touristique, mais néanmoins très sympa pour passer la journée.

Nous sommes en 2009, ma fille a déjà 3 ans. Et nous marchons de la rue principale vers la plage un peu en retrait. Sur le chemin, oh joie, un Mister Donuts. Mister Donuts, c'est comme la dernière station d'essence avant le désert : tu ne te poses pas de questions, tu t'arrêtes et tu fais le plein. C'est donc avec un petit sac bien gras et sucré qu'on arrive aux abords de l'immense plage. La mer est loin, mais on est pas là pour se baigner. On va se poser 5mn, manger et repartir vers le bouddha.

Oh je vois bien le panneau « attention, ne pas nourrir les oiseaux » avec un dessin de rapace dessus. Je me dis « hében, ça rigole pas par ici ». Mais bon, faut pas exagérer...

AH BAH CA RIGOLE PAS PAR ICI.

À peine installés sur un banc avec nos donuts, qu'une dizaine de faucons commencent à tournoyer au dessus de nos têtes ! Faye leur cris dessus, mais ils ne semblent pas trop inquiets. Certains sont carrément en vol stationnaire à quelques mètres à peine.

Dame ! 

Impressionnant, mais pas vraiment flippant. Jusqu'au moment où je vois une ombre passer vraiment très près de nos scalps. Pas certain, mais je pense bien qu'un des faucons à tenté un piqué ou du moins une sorte d'attaque pas rassurante.

On remballe et on déguerpit. On ira manger les donuts au pied du bouddha, ça sera largement plus Zen.

Épilogue : on a retrouvé les faucons plus tard, dans la rue commerçante, en train de glander au-dessus d'un restaurant pour voler de la bouffe. Les faucons, c'est rien qu'une bande de branleurs.

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Édito

Ex pigiste de Gameblog de 2010 à 2014 ! J'en ai écrit des conneries ! (et dites aussi)

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