Le Blog de Fumble

Par Fumble Blog créé le 19/08/10 Mis à jour le 02/02/18 à 14h17

L'antre du Troll, le puits de l'ignorance, l'abîme du je m'en foutisme, l'antichambre de la procrastination, le labyrinthe du sarcasme, le caveau de l'anti-héros, le bar de l'ennui, au début elle est froide, mais après, ça va...

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C'est qui Fumble ?

Defiance sort la semaine prochaine et vous pouvez avoir un bon apercu de ce que j'en pense sur Gameblog. J'ai placé une vidéo perso dans l'article que je remet ici en post blog pour ceux qui serait intéressé sans pour autant aller fouiller les archives.

Il s'agit d'une vidéo d'ambiance avec des images ingame, montées sur "What a Wonderful World" de Louis Armstrong. Bien entendu, je n'ai aucun droit, donc si la vidéo a disparu, c'est normal. Si elle est interdite dans votre pays, utilisez un proxy.

Enjoy !

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Defiance
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Trouverez-vous la formule magique pour installer Ni No Kuni version numérique sur votre PS3 ?

On est vendredi soir, ma fille piaille d'impatience. Elle veut jouer à Ni No Kuni. Ca fait une semaine qu'elle en parle, depuis que je lui ai montré le trailer. Moi ça fait deux ans que je l'attends, mais ça j'ai l'habitude. Le jeu a été précommandé en version numérique pour 60 euros et ses 6 Go téléchargés sur le PSN - rapidement pour une fois ! - durant la semaine. Elle est pas belle la vie ? Non, elle n'est pas belle...

"Les données du jeu n'ont pas été installées correctement", voilà le message d'erreur de la PS3 lorsque l'on tente de lancer Ni No Kuni. Ah, bon, les aléas du jeu vidéo... Faudra bien que ma fille s'habitue. Un rapide coup d'oeil sur le net m'informe qu'il existe un problème de fichier, une confusion de la part de Sony, ou Level 5, qui sait... Bref, il faut re-télécharger le bousin. Bon. Je supprime les 6 Go de mon disque dur pour reprendre à zéro.

Je vais voir sur le PSN. Marrant il semble que pour reprendre le jeu, il faut racheter le jeu pour 0 euros. Qu'est-ce que c'est bien fait. On valide tout ça et... Ah oui, c'est 16 Go maintenant, ç'est probablement mieux. C'est surtout plus long... Et je ne vous parle pas de l'installation d'une demi-heure ensuite.

Fin de l'installation, le fichier disparaît, pas d'icône de lancement dans "mes jeux". Mais ? Mais?  Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?! L'énervement monte d'un cran. Je relance un téléchargement (16 Go bim) et je passe sur le fil de discussion des forums Playstation Network où l'on cause de ce problème de fichier (pas facile à trouver ce fil, au demeurant...)

On est vendredi soir, pas de nouvelles des gens de PlayStation, sauf un dernier message vers 16h indiquant que le bon fichier a été mis en ligne et que tout fonctionne.

"Pour ceux qui ont déjà acheté le contenu, il vous suffit de retourner sur le PlayStation Store et de le retélécharger gratuitement." 

Ben apparemment non ! Pas d'aide depuis, les employés ont du partir en week end, forts de leur incompétence. De nombreux problèmes avaient eu lieu à la sortie de la version US, donc c'était pas la peine de mettre une permanence pour vérifier que tout se passe bien en Europe je suppose ? De loin, je pensais que le problème aux USA est différent du nôtre, mais je me trompais, ce qui, on va le voir, va s'avérer encore pire pour la réputation de Sony.

Deuxième installation de 16 Go. Meme souci. Mais je remarque tout de même que le fichier se trouve dans le répertoire de données de contenu. Je peux rien faire avec à part le supprimer, donc ca ne m'avance guère. Que faire ? On efface... 

Sur le PSN, la page de Ni No Kuni annonce un fichier de 21,7 Go. Ah. Bien. Euh. Je tente de télécharger, un peu flippé par l'interface qui me demande 59,99 euros encore, mais en fait non, ca ne compte pas. Faut juste le deviner. Le téléchargement lancé fait 6 Go... *soupir*. Bon, il est 1h du mat, je laisse ça tourner, on verra demain.

Samedi 2 février. Youpi, on installe 6 Go, ça ne marche pas, "Les données du jeu n'ont pas été installées correctement". Plusieurs personnes on le même problème que moi sur le fil de discussion du forum PSN. Ah mais que vois-je, le début d'une solution ? De l'aide ? N'allez pas rêver, Sony dort toujours, il s'agit d'un joueur qui pointe vers le problème des USA : il faudrait les deux fichiers pour lancer le jeu correctement. Mais oui, 6+ 16 = 22, comment n'y ai-je pas pensé plus tôt ! Je ne savais pas que Ni No Kuni était un puzzle game qui démarrait avant le jeu ! Quel talent Sony, ça c'est du meta-gaming ! 

Les messages sur le forum anglais qui précisent ce problème datent du 31 janvier 2013. AVANT LE LANCEMENT OFFICIEL. Toujours pas un mot de Sony ? Il ne lisent pas leur forums ? Ils devraient, peut être ! 

Je laisse donc mes 6 Go installés et je repasse pars le PSN. Ah tiens, il me propose un fichier de 16Go, c'est magique ! Et c'est toujours aussi long. 

Une éternité après, tout est installé. Même les petits DLC, et pourtant j'ai flippé de les prendre, au cas où ça fasse tout planter. Mais c'est bon, ça se lance. On va enfin pour jouer un peu, mais quelle galère. Merci à la communauté, et honte à Sony. 

Autant vous dire, qu'avant d'aller jouer à Ni No Kuni, je me permet de dire à Sony que ma cote de confiance est tombée bien en dessous du zéro absolu après ce fiasco. Je n'acheterai plus jamais aucun jeu sur le PSN, c'est certain. Et je vais me faire un malin plaisir à rappeler votre incompétence à chaque occasion. Ce sera ma petite vengeance mesquine à moi. 

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Retrosnob (Jeu vidéo)

De temps en temps, une histoire de jeu rétro piochée dans ma mémoire de gamer presque quarantenaire. Pas de grande leçon, pas d'historique détaillés. Juste des petits souvenirs marquants, du « j'ai connu ça », des moments... retrosnobs.

Aujourd'hui :  Moonstone : An Hard Day's knight

Ce n'est pas rare que les vieux gamers se rencontrent dans des réunions secrètes pour se remémorer à quel point Moonstone était un bon jeu, fun et complet. On pouvait jouer à quatre et il fallait retrouver des pierres de lune avant les autres, en faisant progresser son chevalier à travers des combats techniques et gores.

La vidéo vous donnera une bonne idée du gameplay si vous ne le connaissez pas. Mes combats préférés étaient ceux contre les espèces de sangliers qui traversent l'écran. En se tenant face à la bête qui charge et en donnant un coup au bon moment, on l'arrêtait net. C'était épic. Sauf quand on se faisait éventrer, bien sûr. 

Mais ce n'est pas souvent que l'on aborde un aspect important du jeu : la fin. Attention aux spoilers, pour ceux qui n'ont jamais terminé Moonstone (et il est vrai que ce n'était pas facile). Une fois les pierres réunies, on allait au cercle druidique, et là le gagnant était en quelque sorte « sacrifié » et il devenait une nouvelle constellation dans le ciel.

J'ai toujours trouvé que c'était une très chouette fin...

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Aujourd'hui :  IK+ et Neuromancer

International Karaté + était un jeu de baston fantastique pour jouer à plusieurs. Un tableau, trois combattants, plein de mouvements : Free for all ! Le but était de dégommer les deux autres, et comme tout le monde faisait n'importe quoi, les coups finissaient par porter, avec des bruitages hilarants. Entre le chanceux qui réussissait par miracle à placer le coup de pied sauté/grand écart qui défonce les deux autres joueurs en même temps, et l'instoppable relou qui faisait des aller-retour d'un bord à l'autre de l'écran en n'utilisant QUE le coup de boule*, on rigolait bien !

*petite précision sur cette technique. Il faut comprendre que le coup de boule faisait avancer un tout petit peu le personnage, avec un « han! » sonore. En les enchaînant, on pouvait donc assez rapidement traverser l'écran, avec parfois un mort au passage. Ça faisait « Han ! Han ! Han ! Han ! Han ! BUNK ! »

1989, donc j'avais 16ans environ. Comme j'ai passé mon adolescence à lire de la SF et de la fantasy (je revenais des grandes vacances avec une vingtaine de livres sinon plus), j'avais déjà lu Neuromancer de Gibson quand le jeu est sorti. Un des meilleurs jeux d'aventure au monde : ambiance parfaite, piratage de comptes, complot financier... On trouvait même un petit côté RPG dans la gestion des software de piratage. Il fallait bien gérer son budget, mais bon, au pire, il y avait toujours la vente d'organes au marché noir. Un rein en moins, ça ne gache pas l'aventure !

J'ai terminé le jeu deux fois, une perle.  

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Aujourd'hui : Starflight!

Starflight! est un monument méconnu du jeu d'exploration spatiale. Un univers immense, des tonnes de choses à faire et un scénario béton. Le tout ayant paraît-il inspiré la plus récente série Mass Effect. J'ai rage-quitté le premier Starflight! à la suite d'une mort très injuste, alors que la partie n'avait pas été sauvegardé depuis super longtemps. Mais j'ai passé beaucoup plus de temps sur Starflight! 2.

Il fallait combattre, et gérer les rencontres avec les diverses races aliens de la galaxie (traitées avec beaucoup d'humour), mais Staflight 2, pour moi c'était avant tout l'exploration de mondes nouveaux. On débarquait sur des planètes pour ramasser du minerai, parfois prendre des échantillons de la vie locale. Rarement, on découvrait la trace d'anciennes civilisations, avec des artefacts très importants à la clé. C'est d'ailleurs ainsi que l'histoire avançait.

Mais le top du top, c'était de trouver une planète viable pour la colonisation. On passait de système solaire en système solaire avec déjà une petite accélératin cardiaque lorsqu'on voyait une planète à peu près de la bonne couleur, à peu près à la bonne distance d'un soleil à peu près correct. Ensuite on l'analysait depuis l'orbite, en se rongeant les ongles d'expectation, et là... Si tous les paramètres collaient, c'était le jackpot ! Il ne restait plus qu'à fièrement nommer la planète « fuckland » ou « Britannia » et on repartait vers de nouvelles aventures.  

Maintenant, qu'on m'offre un nouveau Starflight! avec les combats de FTL et vous ne me reverrez plus jamais...

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Aujourd'hui, spécial jeux où l'on joue pas le jeu : Ghostbuster & Spy vs Spy

Comme le chien avait mangé la notice, je n'ai jamais rien compris au jeu Ghostbuster. Je ne pense pas l'avoir fini non plus. J'ai eu beau tenter de commencer le jeu avec une voiture pourrie suréquipée, ou une super voiture mal équipée, l'échec était toujours au bout de l'aventure, simplement parce que je ne savais pas ce que je devais faire pour gagner. Et d'après les commentaires de la vidéo youtube ci-dessous, il est fort possible que je ne fus pas le seul.

Les petits fantômes apparaissaient au coin et fonçaient sur le bâtiment au centre et après je perdais.

Mais j'étais super fort pour capturer les fantômes super rapidement sans croiser les flux !

Spy vs Spy, excellent titre en versus joué sur Amiga, basé sur un comics dont les antihéros sont deux corbeaux espions débiles : blanc et noir. En écran splitté, l'objectif était de fouiller un bâtiment pour récupérer des documents importants avant de filer. Si l'autre les trouvait avant vous, il fallait les récupérer. Pour cela, ou simplement pour le ralentir, on plaçait des pièges partout : bombe dans un placard, flingue relié à la poignée d'une porte par un fil, etc.

Le truc le plus amusant, c'était le ressort qui projetait l'espion adverse contre un mur. C'était surtout drôle si on le plaçait dans une commode qui faisait face à une porte. Si cette dernière était ouverte, il passait dans l'autre pièce. Et parfois une porte ouverte de plus se trouvait dans l'alignement. Et ainsi de suite, mais pas trop quand même, ou alors il fallait avoir beaucoup de chance.

Faire traverser trois tableaux à son pote* avec un seul ressort était une grande satisfaction. A vrai dire, je ne sais même plus si on jouait pour gagner de manière normale.

* A l'époque, on avait un seul pote, deux grand maxixum, qui s'intéressait aussi aux jeux vidéo. 

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Aujourd'hui: Pirates!


Joué sur C64 et Amiga principalement...

Si vous ne pouvez pas deviner l'endroit où est enterré un trésor à l'aide d'un unique bout de carte, c'est que vous n'avez pas assez joué à Pirates! Mais qui n'a pas passé des heures sur les mers des Caraïbes pour piller bateaux ennemis et villes opulentes ?

Pirates! C'est un tas de souvenirs, mais il y en a toujours qui remonte plus facilement à la surface que d'autres...

Quand on prend son premier galion, par exemple. Et qu'on se rend compte qu'en fait on n'a pas assez d'équipage pour partir avec : tout le monde est mort, mais vous avez gagné quand même, car votre capitaine est très doué au duel de sabre. Bah, pas grave, on repart en sloop avec le fric.

Quand à l'opposé, l'équipage est trop conséquent et que ça râle sur le partage de l'or. Ben, on ne va pas renvoyer tout le monde quand même, faudrait les payer ! Oh les gars, je vous propose un truc : gros raid sur Panama ! On va être riche ! Ouais !! Au passage, on est sûr de faire crever 70% de ses marins. Ceux qui survivent sont effectivement riches et contents, opération réussie !

Bon après Panama, faut retourner vers la civilisation, vers l'est... Mais ce fichu vent contraire ! Les voyages dans un sens, c'était toujours très rapide, mais dans l'autre, quelle galère (autant sortir les rames d'ailleurs). Le but du jeu c'était de faire des aller-retour nord-sud, sud-nord en essayant de chopper quelques brises et d'avancer un peu vers l'est. Ça prenait un temps fou, et avant de revenir dans une bonne zone d'activité, l'équipage refaisait la gueule. Jamais ne content ces foutus pirates !

Sinon... les tôles que tu te prenais avec les jolies filles des gouverneurs. Les convois d'or que tu croisais par hasard. La petite ville espagnole sans défense que tu attaquais à répétition pour le fun. Les pirates ennemis que tu entassais dans ta cale. Le trésor que t'allais pas chercher dans le triangle des Bermudes parce que tourbillons ! Le bateau ennemi fuyard que tu pourchassais pendant des heures sur la carte de combat, en tentant un coup de canon d'un bout à l'autre de l'écran de temps en temps.

Etc.

Pirates! quoi.

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Jeux : 
Sid Meier's Pirates !
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Aujourd'hui: Mail Order Monsters & Elite II


Très bons souvenirs de ce titre action/tactique sur C64. Dans Mail Order Monsters, on achetait un monstre (en le fabriquant de toutes pièces : hop des tentacules, hop des mâchoires crache-venin, etc.), on l'équipait, et on l'envoyait affronter d'autres monstres selon divers modes de jeu.

Parfois il fallait combattre des PNJ pour récupérer des drapeaux éparpillés sur une carte générale, pendant que l'adversaire joueur faisait de même, parfois les rencontres étaient plus directes. Dans ces cas-là, on se retrouvait sur une carte tactique à se courir après en se balançant les armes disponibles.

Ce qui était rigolo, c'est que certaines armes très puissantes, genre bombe atomique, s'envoyaient directement sur la carte principale. Le joueur ennemi pouvait tenter de traverser des terrains difficiles, qui ralentissaient la bête, et à ce moment-là, paf, de l'autre côté de la carte, on lui balançait un truc dévastateur et imparable. C'était fun.

En revanche, Mail Order Monsters gagne le prix des chargements les plus looonnnnggggs du monde.

Peut-être que jouer à Elite II sur Amiga n'était pas une bonne idée. La machine ne pouvait pas tenir le choc... Pour moi, Elite II n'a jamais réussi à reprendre le flambeau de son grand frère : trop de bugs, trop en retard sur son temps, mais il ne manquait pas de charme, avec quelques idées très sympas (la filature de vaisseau par exemple).

Le plus ennuyeux était que le jeu ramait beaucoup, ce qui provoquait des catastrophes lors des atterrissages, car en général on utilisait le pilotage automatique en accéléré pour cela. Sauf que le framerate chutait soudainement à l'approche des stations et l'IA ne calculait plus rien. Elle finissait par vouloir poser le vaisseau à peu près 100 mètres en dessous de la piste, ce qui ne faisait pas du bien à la carlingue...

Il fallait donc faire très attention.

En manuel, se poser était un vrai challenge, une prouesse de pilotage. Et on pouvait se poser sur toutes les planètes, où l'on voulait. Je me souviens avoir réussi un alunissage sur un petit astre inconnu, dans un système solaire. Un moment j'étais paumé dans l'espace, et le moment d'après j'étais sur "terre", en train de regarder le ciel, un levé de planète, un coucher de soleil... Un instant magique !  

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Aujourd'hui: Ultima III Exodus


Un univers plus cohérent, les bases de la série côté Gameplay, Ultima III est une grosse évolution par rapport au deux premiers. Pas encore la baffe que sera Ultima IV, mais une petite perle RPG que j'ai découvert... en piratage. Oui je sais c'est mal, mais je suis obligé de l'avouer pour vous raconter cette anecdote.

Je jouais donc à Ultima III sur C64 depuis des lustres, à fond dedans, lorsque soudain... Attendez je ne me rappelle plus... Read/Write error ? Guru meditation c'était sur Amiga... Bref, le jeu plante. Totalement, indéniablement. Irrécupérable.

Dévasté, je suis.

Mais pas sans espoir. Je prend un vieux Tilt (probablement) et je scanne avec des yeux fébriles les pubs de boutiques. A l'époque, elles listent en noir et blanc les jeux dispo, avec le prix. Je choisis un magasin du côté de république (déjà un quartier un peu geek à l'époque, côté Bd Voltaire) et bim, je quitte la banlieue nord avec mes économies en poche.

Je dois avoir 11/12 ans peut être ? Ultima III est sorti en 1983, mais je ne sais pas trop si je l'ai eu aussitôt. Bref, long périple, mais j'ai l'habitude, je voyage seul vers Paris depuis l'age de 10ans environ, quand j'ai commencé à acheter des jeux sur cassette.

Et comme ils marchaient jamais, fallait souvent les échanger.

Mais en fait, c'était mon lecteur qu'était mal réglé (il fallait bidouiller une petite vis).

Bref.

Voyage sans incident. Je rentre chez moi, je lance le jeu légalement, je récupère mes sauvegardes de ma disquette saves (ouf, ça marche) et je reprend la partie.

5 minutes plus tard, je termine le jeu.

Mais je ne regrette rien !    

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Jeux : 
Ultima III : Exodus
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Aujourd'hui: Defender of the Crown et Battlechess
(oui parce que des fois c'est un peu court sur un jeu alors, hop, deux) 


Des Battle Chess, il y en a eu plusieurs et le principe est resté le même : on remplace les pions d'un échiquier par des figurines et on imagine une animation pour chaque prise différente. Une idée qui a dû germer dans la tête des développeurs ayant trop vu la scène d'échec entre Luke Skywalker et Chewbacca. Bref, Battle Chess, c'était un jeu d'échecs pas très utile pour un pro du damier noir et blanc. Par contre c'était fun à regarder le temps de tester toutes les animations possibles. Ce qui arrivait vite, puisqu'un éditeur permettait de placer les pièces comme on voulait.

Battle Chess traînait souvent pas loin du PC, au cas où il fallait rapidement impressionner quelqu'un avec un jeu techniquement bien foutu. Le bon vieux temps...

Je prends mon élan... je commence à placer la pointe de ma lance... je la releve et BING ! Me voilà par terre ! Rahhh bon sang, je maitrise tous les autres aspect de Defender of The Crown, sauf tournois ! Je n'y arrive pas, je n'y arrive pas.

Défoncer des chateaux à coup de pierres catapultées, ok. Conquérir des territoires et construire des donjons, pas de soucis. Secourir des princesses en détresse, à fond. Surtout qu'on pouvait la voir à poil en contrejour à travers sa robe de chambre transparente. Et regardez le jeu d'ombre sur le mur : elle lui tient quoi là franchement ?! Je devais avoir 13/14 ans, alors vous pensez bien. 

Mais le tournoi, non. Et pourtant, c'était incroyablement utile pour gagner des terres. Enfin, ça ne m'a jamais empêcher de gagner ce jeu incroyablement buggé. Le plus étrange, c'est que je suis incapable de dire si j'y ai joué sur C64 ou Amiga. Probablement les deux.

 

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Édito

Ex pigiste de Gameblog de 2010 à 2014 ! J'en ai écrit des conneries ! (et dites aussi)

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