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Parallaxe : Humeurs et réflexions

Parallaxe : Humeurs et réflexions

Par Dopamine Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 24/03/17 à 09h16

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Critiques matériel (High Tech)

Dans nos maisons ultra connectées le nombre d’appareils électriques est de plus en plus important. Mais le propre de ces technologies, outre nous faciliter la vie, c’est aussi de pouvoir réaliser de véritables économies. Une des solutions domotiques sur sur le marché s'appelle Devolo Home Control je peux aujourd’hui vous en faire un retour.

Cela faisait longtemps que j’avais envie de passer à la domotique chez moi. Après tout, le gamer est très souvent un geek et féru de nouvelles technologies. Aussi, j’ai sauté sur l’occasion lorsque l’essai de l’un de ces systèmes m’a été proposé. De plus il s’agit d’un essai au long cours, puisque cela fait maintenant plus d’un an que je l’utilise quotidiennement.

 

Aussi simple à installer qu’une multiprise

Le pack de démarrage se présente sous forme d’un kit qui contient une unité de contrôle, une prise connectée ainsi qu’un détecteur d’ouverture. Chaque élément est accompagné une notice écrite succincte mais suffisante, surtout dans la mesure où les explications sont répétées pendant la procédure d’installation (sur votre ordinateur ou sur l’application smartphone).


L
e pack de base, indispensable pour démarrer votre solution domotique

L'unité centrale ressemble à une grosse prise connectée ou à certains répétiteurs WiFi. Il suffit de la brancher à n’importe quelle prise de courant puis à votre box que cela soit en filaire ou via le réseau WiFi. Préférant privilégier vitesse et qualité, j’ai choisi le filaire. Cela met en lumière une petite contrainte, car ce système d’un bloc n’est pas forcément très esthétique ou pratique lorsqu’il faut le caser dans une maison contemporaine. J’aurais apprécié une prise déportée, mais cela ne reste malgré tout qu’une contrainte mineure (une rallonge et le tour est joué).

Le bloc principal est assez massif et peu esthétique

La prise connectée suit le même principe et ressemble trait pour trait à celles que l’on trouve bon marché dans les magasins de bricolage. Cependant, il ne faut pas les confondre, car ces dernières sont souvent pilotées par radio avec des télécommandes et n’ont rien à voir avec la technologie et le protocole utilisé ici (nous y reviendrons).

La prise intelligente ressemble à n'importe quelle prise télécommandée

Le détecteur d’ouverture se place à l’aide d’adhésif double face. Il comporte un témoin lumineux qui indique son activation/désactivation lorsqu’il est placé en face de l’aimant (c’est un interrupteur magnétique, mais pas que).

Le détecteur d'ouverture est discret et facile à installer

À chaque élément qui est installé, l'utilisateur est guidé pas à pas via l’interface web de Devolo Home Control. Quelques fautes de traduction écornaient un peu l’image de sérieux qui se dégage du produit, elle ont été corrigées au fil des mises à jour. Il est plus pratique d’avoir une tablette ou un portable avec soi, car il faut manipuler à la fois l'élément à connecter et l'interface pour déclarer le nouveau périphérique.

Il m’a fallu une demi heure pour déclarer 3 prises connectées, trois thermostats, et un thermomètre. J’ai depuis complété le système avec deux autres prises connectées.

 

Des possibilités puissantes et versatiles

Comme vous venez de le deviner, il existe une multitude de périphériques qu’il est possible de connecter à la centrale. Les fabricants qui se disputent le marché se déchirent sur une bataille de normes de protocoles de communication et n’ont pas encore unifié ces derniers. Devolo a choisi le Z Wave et le Z Wave plus (une évolution plus performante) pour ses produits. Après quelques pérégrinations sur les sites spécialisés, il semble que ce protocole obtienne d’excellents résultats. Cela signifie que vous pouvez connecter n'importe quel périphérique Z Wave à la centrale, sans qu'il soit de marque Devolo. Même si tous ne sont pas forcément 100 % compatibles dans toutes leurs fonctions, vous avez un large choix de périphériques Z Wave (on retrouve d'ailleurs exactement le même matériel sous d'autres marques, la fabrication est donc en partie générique). Pour ma part je n’ai connecté que des périphériques Devolo, et ils fonctionnent parfaitement.

Pour l’heure, Devolo propose des prises connectés, des thermostats de radiateurs, des thermomètres, des détecteurs de fumée, des hygromètres, des détecteurs d’eau, des interrupteurs et une télécommande. De plus bon nombre des ces appareils possèdent plusieurs fonctions comme nous allons le voir.

Le détecteur d’ouverture par exemple mesure également la luminosité ambiante. Plusieurs intérêts :

  • Allumer la lumière automatiquement ou l'éteindre en fonction du moment de la journée

  • Allumer la lumière lorsque vous rentrez chez vous uniquement quand il fait nuit

  • Allumer ou éteindre le chauffage au lever et au coucher du soleil

  • Vous prévenir de la position de la porte, ouverte ou fermée

Le système de gestion/programmationdes règles est simple et intuitif Ici la prise coupe l'alimentation lorsque la consommation passe en dessous de 2W. C'est ici que je charge tous mes appareils mobiles

On pourrait continuer longtemps la liste des possibilités de programmation qu’il est possible de mettre en place. Cette organisation est facile à nouveau avec l’interface web Devolo Home Control qui propose de glisser et déposer tous les éléments identifiés à la maison avec des ordres et/ou et des conditions multiples. C’est à la fois simple et puissant. Pour vous donner un exemple très concret de ce qui se passe chez moi :

  • Je suis prévenu par notification push dès que ma porte d'entrée s’ouvre et un mail de confirmation m’est envoyé ainsi qu'à ma femme. Nous savons donc quand l’un ou l’autre est rentré à la maison ou si la porte est ouverte alors qu’elle ne devrait pas l'être. Cela pourrait être couplé à une alarme ou installé également sur une porte de garage.

  • Le chauffage se met en route de façon individuelle dans chaque pièce si la température est inférieure à 20C à partir de 17H et jusqu’a 23H. Ainsi que dans la salle de bains le matin de 6H à 7H30

  • Une télécommande me permet d'allumer toutes les lumières de la pièce principale et de les éteindre. Elle évite également qu’il faille passer par l’application smartphone pour allumer et éteindre ces interrupteurs (ce qui est très pénible sur la majorité des ampoules et objets connectés). Elle a également une fonction de “mise en veille” de la maison en coupant toutes les prises et le chauffage si je suis absent longtemps.

  • Certaines prises sont conçues pour couper automatiquement l’alimentation en aval lorsque la consommation passe en dessous d’un certain seuil. Cela évite que des chargeurs continuent à consommer de l'énergie alors qu’ils n’alimentent plus rien. C’est valable également pour tous les appareils en veille qui seraient branchés dessus.

Ce ne sont que quelques exemples et parmi les possibilités futures, couplé à des systèmes des commande SMS ou push qui se développent de plus en plus, on peut aussi par exemple envisager que la climatisation se mette en route lorsque la température dépasse un certain seuil et que je suis en route pour rentrer chez moi…

L'interface est extrêmement complète et riche de possibilités. Elle propose également de nombreux rapports

J’ai également en mémoire le plaisir coupable de surprendre mes parents alors qu’ils me téléphonaient pour me demander où était l’interrupteur des lumières. J’ai tout allumé depuis mon smartphone et je leur ai dit que j’éteindrais quand ils sortiraient :). Effet garanti.

 

Des économies

Maintenant que j’ai pu expérimenter le système dans la durée, je peux également vous parler de sa fiabilité. En un peu plus d’un an, il y a eu plusieures mises à jour. À chaque fois pour étendre les possibilités de l’interface. Elle n’est pas encore parfaite, mais n’importe quel béotien peut s’en sortir. J’ai eu quelques soucis transitoires de connexion aux périphériques, mais dans un appartement de 120m² et avec une centrale judicieusement positionnée les communications sont fiables.


Chaque élément voit sa consommation suivie

Le service après vente est rapide et réactif. En semaine il est même joignable avec un système de discussion textuel en direct. J’ai ainsi été dépanné d’un souci qui m’envoyait mes notifications push en… espagnol après une mise à jour. Un souci mineur, mais qui a permis de résoudre un bug du côté du fournisseur. J’en ai même été remercié. Un comble :-).

Paradoxalement, tous ces périphériques consomment de l'énergie et donc des piles ou des batteries. Les thermostats ont des moteurs qui vont fonctionner pour ouvrir ou fermer les vannes de vos chauffages. Ce sont les plus gourmands et il faut prévoir un jeu de piles (il y en a deux) par an. En ce qui me concerne, des accus rechargeables ont parfaitement fait l’affaire et continuent de très bien rendre service. Cela va donc encore tenir des années… l’interface affiche le niveau de pile de chaque périphérique et prévient si la connexion est perdue avec l'un d’entre eux. Pratique pour un particulier, carrément indispensable pour un lieu à sécuriser. Le tout sans aucun abonnement ni frais secondaire caché !

Economies électriques, mais également thermiques avec la gestion individuelle du chauffage

Enfin, si vous suivez le blog depuis longtemps, vous savez que je n’aime pas laisser des appareils en veille. D’après mes calculs et avec le recul, en sachant que j’ai beaucoup d’appareils électriques branchés chez moi et que je n’avais pas de gestion de chauffage intelligente avant, mon économie annuelle est d’environ 100¤. De quoi amortir assez rapidement l’investissement d’un pack de démarrage (220¤) et des accessoires au fil des ans.

Aujourd’hui, cette gestion intelligente de mon domicile fait partie de ma vie. Je suis persuadé que demain ce genre de système sera généralisé et peut participer à réaliser des économies. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les laisser en commentaire !

Essai réalisé avec un matériel fourni par le fabricant et quatre périphériques achetés sur fonds propres.

 

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Critiques Jeux (Jeu vidéo)

Parfois, quand on rentre dans un délire, il faut aller jusqu'au bout. C'est sans doute ce qu'on du se dire les allumés de Daylight Studios dans leurs locaux de Singapour. Après avoir mis en scène des patates à la tête d'une armurerie, voici que les tubercules sont mis sur orbite dans l'espace. Une cocotte minute façon Faster Than Light.

 

C'est proprement fou

Parce qu'évidement on ne cuisine pas des pommes de terre dans bonne recette, il faut accommoder la paire qui vous est proposée avec les sobriquets de Fay et Cassie. Ces dernières sont à la recherche de leur grand-père emprisonné par les sbires d'Eclipse. Une entité sensément maléfique au même titre que l'Empire peut l'être pour Star Wars. Ce ne sera d'ailleurs pas la seule référence faite à la pop culture dans « Holy Potatoes We're in Space » (HPWRS).

Vous croiserez les clones de Starsky et Hutch ainsi que d'autres références cultes des quarantenaires. Hypés certes, mais plus tous jeunes les gens de Daylight. Ceci dit, ce n'est pas pour déplaire aux vieux briscards. Inutile de chercher une once de bon sens dans tout cela, la logique des protagonistes n'ayant d'égal que l'amour de l'une d'entre elles voué au culte des figurines à collectionner. Quand on vous dit que c'est référencé à mort...

La forme est donc très légère et très agréable avec un design cartoon très « ligne claire ». Une clarté que l'on retrouve dans l'interface à la fois classique et facile d'accès. Toutes les actions se gèrent au clic et au pire, avec un système de « drag and drop » pour le placement de l’équipage dans le vaisseau.

 

Plus vite que la patate

Lorsqu'on découvre HPWRS la première référence qui vient en tête (et pas des moindres) est Faster Than Light. Le survival / gestion de vaisseau a très certainement inspiré l'équipe de création. Le vaisseau est présenté en 3D isométrique et le placement dans l'espace de l'appareil s'effectue de la même manière. L'équipage le plus compétent (ils ont chacun leurs caractéristiques) doit être placé aux différents postes de man½uvre. Les systèmes d'armement évidement, mais également le soute de construction, le terrain d'entraînement ou encore les quartiers médicaux en cas de blessure.

Car chaque personnage qui sera aux commandes d'un système d'arme détruit sera blessé et ne pourra assurer ses fonctions correctement. Il faudra donc gérer les ressources humaines, non seulement pour maintenir le vaisseau en bonne forme (fabriquer les armes adéquates) mais aussi pour garder l'équipage en forme et entraîné et bénéficier ainsi de ses capacités spéciales.

De galaxie en galaxie, le vaisseau visitera des bases d'approvisionnement qui seront autant d'occasions d'engager du personnel, d'acheter des matières premières (ou de les revendre) ou d'améliorer les pièces du fier esquif. On est ici dans un fonctionnement classique, mais réalisé avec équilibre et soin. Pas de réelle surprise donc, que ce soit en positif ou en négatif.

 

Pour coller des patates

Si le scénario demande de se rendre sur certaines planètes, les trois quarts du temps seront néanmoins consacrés à l'exploration. Lors de ces explorations, les événements sont générés de façon aléatoire provoquant des situations parfois loufoques. Faut-il aider cette grand-mère qui a répandu ses courses au sol ? Est-ce un piège ? Faut-il prendre le risque de visiter un cargo qui semble abandonné ? Autant de décisions qui seront entre les mains du joueur.

Même prise de décision, mais cette fois tactique et stratégique lorsque les combats sont engagés avec d'autres vaisseaux. Les trois emplacement du vaisseau sont équipés d'armes aux caractéristiques spécifiques. Armes énergétiques, missiles, schrapnels, armes spéciales. Chacune possède ses atouts et ses faiblesses. Certaines passent les boucliers, d'autres au contraire sont particulièrement efficaces pour les détruire. Ainsi, il est sans doute plus malin de viser la coque d'un vaisseau lourdement armé pour le détruire rapidement plutôt que de tenter de détruire tout d'abord ses armes. Le tout en utilisant des capacités spéciales pour augmenter sa propre défense et les capacités d'esquive. Les variantes tactiques et stratégiques sont nombreuses et il faudra parfois plusieurs essais pour venir à bout d'un Boss bien plus agressif qu'un vaisseau classique.

D'une manière plus globale, le joueur devra trouver un certain équilibre entre le temps qu'il consacrera à l'exploration et celui qui sera dévolu aux combats et aux actions qui font avancer le scénario. Car le temps est limité et lorsque celui-ci arrive à échéance sans que le vaisseau ait quitté le système exploré, Eclipse débarque avec des moyens offensifs imbattables.

Holy Potatoes We're In Space est un jeu agréable sur presque tous les plans, mais il ne faut évidement pas en attendre une originalité débordante. A 15¤ sur Steam, il faut savoir ce que l'on achète. De bons moments de jeu, quelques sourires et une extension acceptable de FTL avec des aspects qui manquaient à ce dernier. Et c'est déjà pas mal du tout !

Pour écrire cette critique, j’ai joué 11H00

Je suis arrivé à 35,6% de progression générale

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PC
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Daedalic Entertainment
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Critiques Jeux (Jeu vidéo)

Si vous me suivez depuis un moment, vous n'êtes pas sans savoir que ce qui me fait gagner ma vie, c'est soigner les gens en particulier sur le bord de la route. Aussi, je n'ai pas été insensible à l'arrivée sur Steam de 911 Operator.

En attendant un test complet du bouzin, voici un replay qui vous permet déjà de bien vous rendre compte de la façon dont fonctionne le jeu. Vous allez évidement rapidement vous rendre compte que ce n'est pas de cette manière que cela fonctionne (à commencer par le numéro de téléphone qui n'est pas le bon, le 911 étant surtout anglo-saxon) en France, mais les cas sont assez réalistes et les décisions et la façon de gérer conformes à la réalité. Pardon pour les petits soucis de mixage, je suis encore loin d'être un pro du direct ;-)

Enjoyez !

 

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PC
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Actu (Jeu vidéo)

Nous avons connu cela pour toutes les consoles sorties sur le marché et la course à l'échalotte a bien évidement été lancée pour la Switch. Hackeurs de tous poils sont sur le coup et la voici déjà qui révèle quelques uns de ses secrets.

C'est par le navigateur internet de la Switch que la faille arrive. Nintendo, qui a installé un kit daté pour permettre de se connecter à des Hotspots en WiFi en est de plus parfaitement conscient (la faille est archie connue c'est le bug CVE-2016-4657). La faille permet d'injecter du code et pour le démontrer une version (affreuse) de Mario a déjà été testée sur le support.

La preuve par l'image

Pour le moment donc, pas vraiment d'intérêt si ce n'est que pour les initiés, cette porte dérobée ouverte est une véritable mine d'or pour analyser la façon dont la Switch fonctionne et a été protégée contre le piratage. Nintendo va donc chercher à la combler rapidement par une mise à jour, mais le mal est fait. Les hackers avancent vite et un jailbreak est déjà en ligne.

PegaSwitch est en effet arrivé sur le réseau hier et il permet toujours par l'intermédiaire du browser d'effectuer un certain nombre d'opérations.

Alors, êtes vous prêt à avoir la machine ultime d'émulation et de jeu nomade sur votre Switch ? Les Homebrews vont-ils décupler l'intérêt des utilisateurs pour la Switch ? D'autres consoles on vu leur succès multiplié par ces failles, même si le sujet reste sensible, voir tabou.

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Nintendo Switch
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Nintendo
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Critiques Jeux (Jeu vidéo)

Hello tous !

Les jeux vidéo ce n'est pas que du triple A, ce sont aussi de bons petits plats légers qui peuvent nous occuper par petites touches. C'est le cas de Holy Potatoes we're in Space que je vous propose de découvrir ici en gameplay de 45 minutes. La critique complète suivra, mais vous avez déjà ici de quoi vous faire une belle idée de ce titre qui gagne à être connu.

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Daedalic Entertainment
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Actu (Jeu vidéo)

Il existe nombre d'histoires qui racontent de quelles façons certains produits se sont développés et ont pris les directions que nous connaissons aujourd'hui. Cela a été vrai pour les Game and Watch et cela le reste pour le nouveau porte étendard de la Switch.

 

Vous pourrez TOUT faire !

C'est par l'intermédiaire de Kotaku que cette information amusante est tombée et elle lève le voile sur l'influence indirecte que Shigeru Miyamoto a eu sur le développement de Breath of the Wild. Lorsque le jeu n'en était encore qu'au stade du développement conceptuel, Eiji Aonuma (le producteur) et Miyamoto ont demandé à Hidemaro Fujibayashi (à la tête du projet) ce qu'il allait faire de nouveau dans ce Zelda et ce qui allait principalement le caractériser.

Ce dernier a répondu : vous pourrez TOUT faire.

Mais encore fallait-il vendre le concept et définir ce que signifiait tout faire. Pour cela Fujibayashi pensait faire mouche en démontrant les capacités de grimpette du jeu. Ce fut le but du prototype qui devait être présenté au maître de Nintendo. Une petite zone a donc été créée dans laquelle étaient parsemés des rubis et divers objets. Évidement ces objets étaient placés de telle façon qu'il fallait grimper sur des arbres ou gravir des murs pour les atteindre. Il fallait illustrer la parfaite liberté de mouvement du personnage.

Bingo ! la première chose que fit Miyamoto manette en main fut de grimper à un arbre. Mais ce qui se passa pendant l'heure qui suivit étonna l'équipe de développement. Car il ne fit que monter et descendre des arbres de la zone sans se préoccuper des autres endroits qui avaient été prévus pour inciter le jouer à aller explorer plus loin. Au lieu de cela, c'est la forêt dans la zone très restreinte de départ dont les cimes furent explorées de font en comble. Pas à plus de 50 mètres du temple de résurrection au tout début du jeu.

 

Du gameplay « multiplicatif »

C'est alors que l'équipe Fujibayashi et son équipe réalisèrent qu'ils avaient mis en lumière un aspect particulier du jeu ; on pouvait s'amuser simplement en grimpant et en explorant avec ce moyen tout en gérant l'endurance. Si vous avez joué au dernier Zelda, je suis certain que vous voyez ce dont il s'agit. Cette satanée jauge d'endurance pose bien des soucis, mais rajoute beaucoup de sel à vos séances d'explorations.

Au lieu de multiplier les procédés et les possibilités, le développement se concentra alors sur l'utilisation maximale des quelques concepts qui avaient été validés pour le jeu. C'est ainsi qu'il faut combiner le magnétisme, les bombes, les glissades et toutes les autres astuces du jeu pour résoudre certaines énigmes. Ce n'est pas nouveau dans les Zelda, mais ce qui a été essentiel, c'est que pour rester dans cet esprit qui a fait la force de la série les développeurs ont toujours gardé à l'esprit d'utiliser chaque mécanique pour en améliorer ou en varier une autre. C'est également ainsi qu'arrêter un objet pour lui imprimer ensuite une certaine énergie et la libérer paraît particulièrement astucieux.

C'est un peu comme l'histoire classique du bout de bois qui fait office de jouet pour un enfant. On se contente de ce que l'on a et on essaie d'en tirer le meilleur parti. Ce bout de bois peut être un vaisseau spatial, un fusil, un canne à pêche, une lance, un mât… Bref, l'astuce de Nintendo pour réinventer toujours la roue fait partie de son ADN. Il était sans doute d'une prime importance que cela soit le cas pour que Breath of the Wild puisse atteindre de tels sommets.

Miyamoto sur un cocotier, Zelda au sommet !

 

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Jeux : 
The Legend of Zelda : Breath of the Wild
Sociétés : 
Nintendo
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Actu (Jeu vidéo)

Le premier musée du Jeu Vidéo français n'a dépensé que deux crédits pour ses journées inaugurales, mais il entre déjà dans le « Hall of Fame » vidéo-ludique. Le Pixel Museum est parti sur les chapeaux de roues.

Soleil eu rendez-vous, une belle journée s'annonçait pour l'ouverture au public

 

Près de 1000 visiteurs pendant le week-end

Petit moment de trac et de tension aux ultimes secondes de l'ouverture des portes du musée. Jusqu'à la dernière minute, les préparatifs auront été bon train pour assurer le fonctionnement d'un maximum de bornes et de matériel mis à disposition des visiteurs. Et c'est une dame de 75 ans qui entre la première et qui sera la doyenne de cette journée de samedi. Le dimanche, elle sera déjà battue par une concurrente de 95 ans ! Tout le monde trouve sa place et ses souvenirs assez rapidement au contact des milliers de pièces qui sont exposées dans les vitrines étincelantes.

Ouverture des portes, un moment riche en émotions

La tension est palpable chez le directeur du musée au moment de l'ouverture des portesC'est un soulagement pour Jérôme Hatton dont la tension était palpable. L'équipe bénévole était à pied d’½uvre pour guider les visiteurs et respecter selon leurs envies le cheminement chronologique de l'histoire du Jeu Vidéo. Et pour commencer il fallait un support pour jouer. Un support que l'on découvre en partie alsacien puisque l'inventeur du tube cathodique (prix Nobel de physique) qui a régné sur les premières années de notre loisir préféré était enseignant de l'université de Strasbourg (Ferdinant Braun). Cette première salle introduit le « Tennis for Two », jeu vidéo avant même que le concept de console existe. Il s'agit en effet du détournement ludique d'un oscilloscope (par William Higinbotham) pour simuler une partie de tennis. Et puisque le credo est de faire aussi jouer au maximum le visiteur, ce « Tennis for  Two » est jouable !

Le Tennis for Two a nécessité quelques réglages (ici pendant sa mise en place) mais il est jouable sur oscilloscope !

 Le public a répondu présent et en nombre !

Ce n'est que la première des étapes que propose le Pixel Museum pour voyager dans le temps. Mais elle aura été franchie presque 1000 fois pendant ce week-end inaugural. Un succès sans conteste, qui aura même nécessité une régulation des flux pour la découverte de l'une des 12 salles, limitée en place pour raisons de sécurité.

Chacun a pu (re)trouver la/les consoles de son coeur

Une exposition évolutive

Même si l'espace dédié est déjà conséquent, l'ensemble de la collection n'est pas exposé. Il faut forcément faire des choix pour ne pas noyer le visiteur sous les boîtes et soigner la scénographie afin que tout reste lisible et compréhensible aussi bien pour le passionné que pour le béotien en la matière. Le contenu des 12 salles va donc sans doute évoluer pour présenter des pièces toujours plus belles et rares.

L'Atari 2600 aura évidement retenu l'attention de beauoup de monde

D'autant plus que la pièce principale est une aula surmontée d'un dôme culminant à plusieurs mètres de hauteur. Un écrin dédié à des expositions thématiques et temporaires. Actuellement, c'est aux séries Zelda et Mario Kart que les vitrines sont dédiées pour mieux accueillir la sortie de la Switch qui sera à l'honneur et jouable tout le week-end prochain. Cet espace sera aménagé en fonction de thématiques variées et changera environ tous les trimestres. Il y a foule de sujets à traiter dans l'histoire du jeu vidéo. De quoi nourrir l'actualité du Pixel Museum !

Autre salle ayant particulièrement retenu l'attention des curieux, la pièce « arcade ». Véritable madeleine pour les uns, découverte totale pour les plus jeunes, la salle d'arcade éclairée au néon propose une demi douzaine de bornes en accès libre et un flipper rare, -celui de Qbert- élaboré non par le fabriquant de flipper, mais par les développeurs du logiciel eux mêmes.

Le parcours lui même arrête régulièrement le visiteur pour une partie de Pong, de jeux Atari 2600, d'une Vectrex ou plus classiquement sur des bornes de présentation de machines plus récentes comme les Dreamcast, PS2, Xbox, Game Boy, Wii, X360, 3DS ou évidement PS3. Sans compter qu'on peut se lasser distraire dans la salle PC par des productions indépendantes ou par les salles gaming avec une partie de Rocket League, Nioh, Titanfall 2 ou Forza Horizon 3 (des jeux qui changeront également régulièrement).

Les salles gaming, les productions actuelles sont mises en avant

 

Émotions des visiteurs, plaisir des bénévoles

A l'angoisse de l'ouverture succède le plaisir des discussions. D'abord contemplatif, le plaisir des bénévoles se lit progressivement sur les visages qui s'éclairent de grands sourires. C'est que les pas des gens qui arpentent le musée sont ponctués d'exclamations ;

Punaise, je l'avais celle là ! Et ça c'est un truc de dingue, j'en rêvais ! Génial !

D'abord prudents, les visiteurs se détendent et se laissent aller en découvrant des objets qui les ramènent dans un passé lourd d'anecdotes en tous genres.

Le CPC 464, qu'est ce qu'il fallait attendre pour charger un jeu ! J'écrivais en basic sur TO7, est ce qu'il y a un MO5 ?

Le plaisir était d'autant plus grand qu'il était partagé, car se sont souvent des pères de famille qui ont fait découvrir à leurs enfants les consoles sur lesquelles ils jouaient à leurs âges. Un voyage trans-générationnel qui faisait vraiment plaisir à voir. Mêmes les doyennes ont tissé des liens insoupçonnés en découvrant que la « méthode Boscher » (une méthode d'apprentissage de la lecture) existait aussi en version « serious game ».

Ce jeune homme découvre la console sur laquelle son père s'est échiné à son âge, et il aime ça !

Quel que soit le support, le Jeu Vidéo c'est du bonheur... partagé !

Les discussions se sont évidement enchaînées rapidement pour étayer les informations des nombreux panneaux informatifs, et renseigner sur certaines pièces étonnantes que contient le musée. A l'image de la machine à coudre pilotée par une Gameboy ou de cette boîte de conserve estampillée à l'image de Mario. Spécialistes, connaisseurs autant que curieux semblent avoir apprécié le voyage. Mêmes les journalistes de médias nationaux s'y sont souvent arrêtés.

Les journalistes des médias locaux, mais aussi nationaux (M6 par exemple) découvrent les lieux

 

Des évolutions et une montagne de travail

Une grande satisfaction, mais encore beaucoup de travail pour satisfaire toujours plus le visiteur. Il reste des bornes à remettre en état, un flipper qui a besoin d'une cure de jouvence, peut être un espace PC à développer, afin de tenir compte des remarques bienveillantes laissées dans le livre d'or placé à la sortie. Un livre qu'il va falloir renouveler assez rapidement tant il s'est rempli avec célérité.

L'espace PC est amené à évoluer, il présente pour le moment des productions indépendantes en cours de développement

Les informations à fournir concernant les machines exposées dans les vitrines seront sans doute encore plus exhaustives. Avec une visite guidée qui est en cours de mise au point, et des systèmes originaux à élaborer il reste énormément de choses à développer. Mais cela ne fera sans doute pas (trop) peur à une équipe qui a déjà sprinté pendant plusieurs mois pour faire aboutir un projet de plusieurs années.

Le prochain défi à venir sera l'ouverture de l'espace de co-working qui doit jouxter les locaux du musée. De quoi tirer un trait d'union de plus entre le Jeu vidéo, ses créateurs et émuler son histoire.

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Actu (Jeu vidéo)

Il y a déjà eu beaucoup d’essais, mais tous ont échoué à ce jour. Cette fois le projet est plus qu’avancé, puisque le premier musée permanent du jeu vidéo Français (le 6ème dans le monde) ouvre ses portes le samedi 25 février.

 

Un projet aux assises solides

La dernière tentative en date à l’arche de la défense a laissé un goût amer aux amoureux de l’histoire du jeu vidéo. Avorté très peu de temps après avoir démarré, ce « musée du jeu vidéo » a fermé ses portes définitivement malgré les multiples promesses de retour. Si cette première tentative était parisienne, le Pixel Museum se trouve lui dans une ville au nom imprononçable jouxtant Strasbourg ; Schiltigheim.

Mathieu Bernhardt vous ouvrira bientôt les portes du Pixel Museum

Si le Pixel Museum a choisi cette ville, ce n’est évidement pas un hasard. Il y a tout d’abord toute la structure de Ludus Academie, une structure de formation aux métiers du jeu et en particulier du serious gaming. Son directeur, Jérôme Hatton, et son responsable de communication Mathieu Bernhardt sont d’ailleurs parmi les principaux artisans. Avec eux, il y a de nombreux bénévoles et tout le tissu du réseau créé par Ludus Académie et son entitée organisatrice d’événements « Ludus events ». Les gens impliqués dans le projet ont donc pignon sur rue et n’en sont pas à leur coup d’essai.

C’est un plan fomenté sur plusieurs années qui donne naissance au Pixel Museum, puisque la quasi totalité des pièces présentées viennent de la collection personnelle de Jérôme Hatton. Derrière tout cela, il y a également la ville par l’intermédiaire de Laurent Py (directeur des services techniques) qui a transmis le dossier au Maire, lequel a matérialisé on soutien par la mise à disposition de locaux et de moyens techniques pour le rénover. Ce sont ainsi un peu moins de 800 mètres carrés qui seront dédiés au dixième art à partir de la fin du mois de février et ce six jours sur sept (relâche le lundi).

La salle d'arcade vous offre ses parties (c'est gratuit!)

Ces dernières semaines auront été très intenses, tant pour réaliser les travaux nécessaires à mettre en valeur les pièces du musée, que pour remplir les armoires d’exposition.

Un musée vivant

Les centaines de pièces présentées au musée sont organisées de façon chronologique. Le visiteur peut ainsi retracer toute l’histoire du jeu vidéo, depuis les innombrables clones de « pong » jusqu’au dernières nouveautés de la gaming zone avec les console de dernière génération. Un des premiers événements du musée sera d’ailleurs consacré à la sortie de la Switch. Car le Pixel Museum se veut un musée de par le nom, mais ce sera surtout un lieu très vivant. Chaque salle proposera au moins une version jouable d’un des jeux présentés dans cette dernière. Celle qui sera dédiée à la micro informatique, en proposera même plusieurs issus de la scène indépendante.

Une salle entière sera dédiée à Pong et à ses déclinaisons

Chaque trimestre verra une nouvelle thématique habiller la salle principale du Pixel Museum. Comme nous l’avons déjà dit, c’est la Switch qui sera bientôt à l’honneur et avec elle une série culte de Nintendo : Mario Kart. Il sera donc évidement question de jouer à Mario Kart 8 Deluxe, mais aussi de revenir sur la saga depuis ses débuts sur Super Nintendo. Quoi de plus approprié comme écrin qu’un musée pour mettre toutes ces versions les unes à côté des autres ?

Autre saga énormissime de Nintendo, Zelda sera également mis en avant avec une exposition consacrée à tous les personnages d’Hyrule et pas seulement au petit héros vert et à la princesse. Au fil des jeux, les design évoluent et écrivent une véritable histoire artistique de la série. A propos d’art, ceux qui émergent du jeu vidéo et inspirent seront aussi affichés avec pour commencer l’artiste Kenevra et son projet « Assassin’s from Strasbourg » qui mélange la photographie et l’univers des jeux d’UbiSoft.

Le jeu vidéo, c'est aussi de l'art et ici c'est l'artiste @stom500 qui habille les murs du musée

Pour parachever ce tableau, le Pixel Museum abritera en son sein un espace de coworking, d’essais de jeux, ou de conférences autour ce certains thèmes du jeu vidéo. De quoi envisager l’avenir du média et incarner parfaitement un credo du Pixel Museum. Devenir le trait d’union entre la passé, le présent et le futur du dixième art.

Infos pratiques
www.pixel-museum.fr

Pixel Museum
14, rue de Lattre de Tassigny (A 10 minutes du centre de Strasbourg)
67300 Schiltigheim, France

Ouvert de 10H à 18H du mardi au dimanche

Tarifs

Adulte : 9 ¤
Jeune de 3 à 16 ans : 7 ¤
Moins de 3 ans : Gratuit
Tarif spécial famille 25¤ pour 2 adultes et 2 enfants - 5¤ par enfant supplémentaire
Groupe à partir de 15 personnes 6¤ par personne, sur réservation
Visites guidées sur réservation (en français et anglais)

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Critiques matériel (Geekerie)

J'ai un souci récurrent avec min iPad ; je n'ai plus assez de place pour stocker toutes les données nécessaires. De la même façon, j'ai besoin d’accéder régulièrement à des documents familiaux et je n'ai pas forcément envie d'allumer le PC. Une des solutions possibles, c'est peut être ce disque dur WiFi de 1To estampillé EMTEC.

 

Une extension de tablette

J'ai des soucis de père de famille. Pendant de longs trajets, il faut occuper le ou les enfants qui ne rêvent que de démonter la banquette arrière ou les oreilles des occupants adultes de la voiture. J'ai bien une tablette et des smartphones, mais la connexion n'est pas toujours suffisante sur l'ensemble du trajet. Même si maintenant Netflix et ses concurrents permettent de télécharger des séries et des films à l'avance, ne n'est pas toujours vrai pour l'ensemble du catalogue et cela ne fonctionne pas sur mon One plus One. Alors que ma femme a le même et que cela fonctionne très bien chez elle… Allez comprendre. Bref, on peut avoir besoin d'acceder à des films ou à de la musique et mon iPad vieillissant est déjà plein.

J'étais donc assez impatient d'essayer ce disque dur externe qui m'a permis de stocker des photos (oui, il faut aller montrer les dernières vacances à la famille), des vidéos et de la musique. Si vous utilisez une tablette androïd ou iOS, il faut obligatoirement passer par une application spécifique qui sécurise l'accès aux données et qui les hiérarchise. Même si la notice est succincte, le processus est facile et intuitif.

Quelle qu'ait été la qualité de la vidéo diffusée via le WiFi (le disque dur se présente comme un point d'accès) je n'ai eu aucun souci de fluidité. Plusieurs utilisateurs peuvent se connecter simultanément. Madame peut donc écouter sa musique en même temps que le schtroumpf regarde un film. Si on ne pousse pas le disque dans ses derniers retranchements (plus de cinq utilisateurs qui regardent un film simultanément) tout fonctionne très bien.

L'autonomie est d'environ 5 heures et elle sera évidement rallongée si vous le branchez sur une alimentation externe via son câble USB 3.0. Ce dernier est fourni avec et sert aussi bien à l'échange de données avec un PC ou un Mac (dans ce cas il faudra le reformater) qu'à recharger la batterie interne.

Les LED sur le dessus du boîter sont bien pratiques pour savoir si le disque est déchargé, si les accès se font normalement ou si le WiFi et la connexion internet fonctionnent.

 

Un mini NAS et un point d'accès

Un rapide coup d’½il au boîtier permet de noter qu'à côté de l'USB 3.0 et du bouton de mise en route se trouve un connecteur Ethernet. Ce dernier va permettre de le connecter à votre réseau domestique et ainsi bénéficier d'un espace de stockage intéressant, par exemple pour une box. Il sera alors vu comme une source de média supplémentaire puisqu'il est compatible SAMBA et DNLA. Visible donc par une box, mais également n'importe quel autre machine compatible avec les mêmes protocoles et qui seront dans le réseau.

Vous bénéficiez donc des avantage d'un véritable petit NAS. Surtout si vous activez le lien Dropbox prévu d'origine. Lorsqu'il est connecté directement à une machine en USB 3.0 le disque dur EMTEC est vu comme n'importe quel dispositif de stockage amovible. S'il fonctionne évidement si vous le branchez en USB 2.0, vous tirerez son plein potentiel sur le connecteur bleu 3.0. A cette condition, le disque est dans la moyenne supérieure des disques durs externes de même catégorie. En revanche, sa structure de fichiers étant particulière vous n'aurez accès qu'à une arborescence spécifique une partie étant dévolue au système qui gère les accès utilisateurs en particulier pour les applications des tablettes et smartphones.

Gros plus pour tout joueur qui se respecte, il peut être utilisé par la One comme disque dur externe ! Sans doute pas aussi performant que le disque sorti spécifiquement pour le jeu chez le même fabriquant, mais au moins aussi rapide que le disque dur qui équipe a Day One.

Il peut également servir de point de connexion WiFi, puisque connecté en Ethernet, il fera le relais sans fil de votre réseau. Un plus appréciable.

En conclusion, ce disque dur est une option intéressante si vous avez besoin d'un espace nomade supplémentaire. Il rend de bons services et ne coûte pas beaucoup plus cher qu'un disque dur classique puisque la version que je possède (1To) se trouve aux alentours de 120¤ sur les sites de vente en ligne. Une idée de cadeau pour une connaissance geek ? Oui.

Le HDDP700 existe en versions 1 et 2To, un ancien modèle (blanc) est également référencé mais c'est un 500Go.

Essai réalisé avec un exemplaire fourni par EMTEC.


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Critiques Jeux (Jeu vidéo)

Avant dernier épisode de la série avec cette quatrième vidéo de Silence. Comme précédement, si vous ne voulez pas être spoilé, passez votre chemin ! :-)

 

Voir aussi

Sociétés : 
Daedalic Entertainment
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Édito

La parallaxe est l'incidence du changement de position de l'observateur sur l'observation d'un objet. En d'autres termes, la parallaxe est l'impact (ou l'effet) de changement de position de l'observateur sur un objet observé. 

 

Quoi de plus approprié pour vous parler de jeux vidéo que de titrer ce Blog Parallaxe ?

 

Pour ceux qui commencent à être des vieux clous du jeu vidéo (je ne suis pas aussi décrépi qu'AHL tout de même), la parallaxe c'était aussi le fait d'afficher plusieurs scrollings à des vitesses différentes dans le décor de fond d'un jeu. Cela donnait une impression de mouvement, de vitesse et surtout de profondeur. On s'extasiait devant le nombre de scrollings parallaxes qu'il pouvait y avoir (vive Thunderforce et autres shootings mythiques).

 

En ce moment

High Score pour le Pixel Museum
Le premier musée du Jeu Vidéo
La Switch Hackée plusieurs fois


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