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Parallaxe : Humeurs et réflexions

Parallaxe : Humeurs et réflexions

Par Dopamine Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 02/10/14 à 13h12

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Actu (Jeu vidéo)

Le prix du Playstation Plus augmente à certains endroits, mais la connexion au PSN ne fonctionne pas forcément mieux. Malheureuse coïncidence, au moment ou l'Europe ne pouvait plus accéder au réseau de Sony.

Pendant un peu plus de deux heures, une interruption totale du PSN a empêché les joueurs de disposer du service quelle que soit la plateforme utilisée. De la Vita à la PS4 en passant par les applications tièrces, impossible d'accéder à l'un des services et surtout, de profiter de ceux qui nécessitaient une connexion.

Destiny était ainsi injouable. Ce souci semblait ne concerner que l'Europe, comme en témoigne cette carte des incidents déclarés. Les services on fait leur retour vers 13H ce jour et pour le moment, aucune information n'a été communiquée concernant les raisons de cette interruption, à priori impromptue.

 

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Critiques Jeux (Jeu vidéo)

Petite période de passage à vide concernant mes écrits, mais pas concernant mes activités. On ne peut pas tout faire et en 2014, les journées n'ont malheureusement toujours que 24 heures. Ceci dit, je garde encore du temps pour jouer avec mon fiston, entre deux reconstitutions de LEGO vintage. Voici sans doute les derniers jeux de la série Wonderbook à jouer avec le « Move » sur Playstation 3.

 

Retour en préhistoire

 

« Sur la terre des Dinosaures » m'avait été présenté en 2013 à la Gamescom. Dans un coin totalement dédié aux productions pour les plus jeunes dont « A Book of Potions », sur lequel nous reviendrons plus tard. Il s'agit de découvrir l'histoire de ces animaux avec l'appui de la BBC, initiatrice de la série du même nom à la télévision.

 

Je dois dire que je n'étais que peu enthousiaste à l'installation de ce « jeu » éducatif dans la PS3. Mon fils a déjà été pré-conditionné par « Le petit dinosaure », qui permet à ses parents de gagner quelques précieuses minutes de sommeil au petit matin. Par conséquent, il connaît quelques noms qui finissent en « dactyle » ou « saure ». Mais de là à se passionner pour...

 

Euh... maman, le chat a mué !

 

J'ai été vite contredit par l'excitation de « mini moi » devant la jaquette. Puis, par le degré d'immersion avec le système de réalité augmenté qui conjugue l'utilisation du « move » avec la caméra. Pour mémoire, il s'agit la plupart du temps de se voir dans sa pièce de jeu avec des éléments ajoutés par rapport à un repère identifié par la console. Pour ce qui nous concerne, le livre « Wonderbook », qui contient des images symboliques permettant à la caméra et à la console de savoir quelle image apposer sur le modèle devant le joueur.

 

« Sur la terre des Dinosaures » propose ainsi, via différentes activités de découvrir ces monstres. Ici, il faudra sortir les outils pour déterrer des ossements, là il faudra reconstituer le squelette de tel animal... En progressant, l'enfant va apprendre et suivre une « histoire » avec des Dinosaures qui vont traverser diverses étapes dans leur vie. Des dangers contre lesquels il faudra parfois les prémunir (en criant comme des gorets pour effrayer les prédateurs), ou des avenures ou il faudra simplement trouver le bon objet dans une scène (de la nourriture par exemple).

 

« Sur la terre des Dinosaures » est plutôt une bonne surprise, surtout qu'il est proposé à un prix raisonnable (30¤ livre + jeu) et qu'il sera certainement bradé dans quelques mois. Les packs « volumineux » ne doivent pas rester en stock et, à l'image des packs Udraw, on risque de les retrouver dans des grandes surfaces à 10¤...

 

La potion qui rend beau

 

Qui n'a jamais rêvé de se fabriquer un filtre d'amour, ou un élixir de beauté (je sais, vous n'en avez pas besoin) ? De concocter une potion d'invisibilité ou de force ? Voici ce que « Le que livre des potions » vous propose !

 

Encore un piège pour le papa que je suis ! Si je laisse mon fils tranquille trop longtemps dans la baignoire ou la cuisine, j'ai tôt fait de me retrouver avec une soupe de shampoing sauce crème de nuit (ma femme est contente), ou avec un amas de farine assaisonné d'huile d'olive et de tabasco. « Papa, j'ai fait une potion »

 

Tu parles, fils indigne... Viens, on va plutôt faire des fondants au chocolat.

 

Vous imaginez donc sa joie à la vue du principe du livre des potions. Ce petit guide du botaniste, propose de fabriquer des potions à l'aide de plantes bien réelles en saupoudrant tout cela de la magie de Poudlard. A l'image du livre des sorts, cette nouvelle version utilise tout le matériel de l'univers de JK Rowling. Même si mon fils n'est pas encore capable de lire ces bouquins, la magie a opéré sans mal.

 


Shazam ! Et fais gaffe au tapis !

 

Le voici donc en train de manipuler le bâton du move tantôt pour figurer une cuiller, tantôt pour couper les feuilles d'une plante ou encore en examiner les caractéristiques à la loupe. Il faut être très procédurier pour suivre chaque recette. Mettre les bonnes doses en versant les contenants, chauffer à la bonne température, piler, couper, mélanger lentement ou vigoureusement. Outre les informations parfois intéressantes sur des plantes bien réelles, l'enfant doit être patient et soigné. Un sacré challenge pour le mien !

 

Les petites histoires liées aux propriétés des différentes potions (je vous fait grâce du scénario) sont autant d'occasions de couper des procédures répétitives. Malgré tout, il vaut mieux se limiter à ne faire qu'une potion à la fois pour ne pas laisser l'ennui s'installer. De toute manière, il faut entre 20 et 40 minutes pour chaque recette, c'est un temps de jeu et de concentration amplement suffisant. Surtout en ce qui concerne mon gamin, qui n'a pas encore l'âge conseillé par le jeu (sept ans). Oui, je suis un mauvais père:-).

 

Bon. On a pas vraiment un choix pléthorique dans la série des Wonderbooks, mais il faut tout de même reconnaître que cela aurait pu être bien pire. Jusqu'ici, j'ai pu m'essayer à Diggs : Détective privé, au livre des sorts et aux deux jeux que je viens de vous présenter. Les quatre m'ont semblé atteindre le but visé, à savoir proposer un divertissement sympathique pour les plus jeunes, sans prétendre révolutionner le concept. Vous avez des enfants ? On ne se moque pas de vous avec les Wonderbooks et vous passerez de bons moments devant votre écran.

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Réflexions... ou pas (High Tech)

L'image a de quoi interpeller les gamers que nous sommes. Parce que les gens qui utilisent généralement oculus Rift, n'ont pas de vies réelles entre les mains.

 

 

La réalité virtuelle, ce n'est pas que pour jouer. Les applications seront multiples : Sciences, ingénierie, médecine... Un panel gigantesque d'expériences s'ouvre à nous. Si Oculus Rift tient toutes ses promesses, ce sera certainement un des nouveaux jalons de l'histoire avant que nous ne puissions ressentir ou voir avec des implants directs et sans interfaces.

 

L'armée s'y intéresse évidement aussi, comme le prouve cette image. Il s'agit du département du projet BlueShark qui l'utilise afin de gérer les forces sur un théâtre d'opérations. Imaginez vous pouvoir, comme dans un jeu vidéo, commander votre flotte et la coordonner en vous déplaçant virtuellement dans l'espace concerné.

 

Une toute nouvelle manière d’appréhender le terrain et de mieux comprendre ses spécificités et ses enjeux. Le projet BlueShark vise précisément à fournir aux militaires des environnements améliorés pour faciliter la communication entre ses forces et la compréhension du terrain.

 

Il s'agit d'un projet développé au sein de l'institut des technologies créatives qui fait partie de l'université de Californie du sud. Je me souviens encore du malaise devant les premières images de Battlefield 3 sur PC en raison de son réalisme...

 

Jouons nous à la guerre, ou la guerre se transforme-t-elle en jeu ?

 

Source

Voir aussi

Jeux : 
Battlefield 3, Battlefield 4
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Réflexions... ou pas (Politique)


Blog Game Over

J'ai la chance de pouvoir animer le blog "Game Over" sur Rue89. Je suis particulièrement heureux d'avoir pu relayer cette réaction de Sébastien Mirc sur son blog pour lui donner une résonnance encore un peu plus large que le "petit" milieu du jeu vidéo. Les réactions ont en effet été nombreuses et sont allées au delà de notre sphère, puisqu'un grand magazine d'économie va même prochainement traiter le sujet avec Sébastien. Je vous en fait profiter ici en différé.

Si le but de la loi Amazon est de défendre les petits libraires face au géant Amazon, elle fait vivement réagir d'autres « petits ». Pix'N Love, un éditeur d'ouvrages consacrés aux jeux vidéo et à leurs univers, n'accueille pas forcément la nouvelle avec joie.

 

La fin des frais de port gratuits

Ce jeudi a été adoptée par le Sénat la proposition de loi modifiant celle du 10 août 1981 relative au prix du livre. Cette dernière est complétée par ces deux phrases :

Lorsque le livre est expédié à l'acheteur et n'est pas retiré dans un commerce de vente au détail de livres, le prix de vente est celui fixé par l'éditeur ou l'importateur.

Le détaillant peut pratiquer une décote à hauteur de 5% de ce prix sur le tarif du service de livraison qu'il établit, sans pouvoir offrir ce service à titre gratuit.

La plaquette éditée par le Sénat, pour détailler le cursus de la loi (Twitter/Sénat)

En d'autre termes, les frais de port ne peuvent plus être gratuits, si les livres ne sont pas retirés dans une librairie.

 

Le Sénat vise Amazon mais tire à côté

Visant principalement Amazon, qui lui donne son titre officieux, cette proposition de loi ne touche pas que le géant américain.

Dans trois mois, elle sera applicable à tous les canaux de vente en ligne. Ainsi, les éditeurs qui vendent directement leurs ouvrages, seront également concernés. C'est le cas de Pix'N love, qui est loin d'être une grosse structure.

Pour Sébastien Mirc, son directeur, l'Etat vise mal. Il veut tirer sur Amazon, mais touche surtout les plus fragiles. L'éditeur a beau avoir rédigé son texte de blog sur un coup de sang, plusieurs problèmes déjà évoqués sur cette loi sont ressortis.

1. Pas de place sur les étals

Les libraires ont des espaces limités. Il est donc très difficile d'être visible pour les plus petits. Internet est un moyen d'avoir de la visibilité et de proposer un catalogue digne de ce nom.

2. Les gros éditeurs seront les grands gagnants
Ce sont eux qui travaillent généralement avec les librairies. Ils sont les seuls à pouvoir négocier des conditions avantageuses et disposent de leurs propres canaux de diffusion et de distribution. Ce n'est pas le cas des petits.

3. Les frais d'envoi sont faibles pour Amazon

Amazon dispose de conditions avantageuses sur ses frais d'envoi en raison des très grandes quantités à traiter. Livres, mais aussi CD, DVD, Blu Ray et autres marchandises permettent de limiter les coûts d'emballage et d'acheminement. Pour les petites structures, c'est plus cher.

 

Petits éditeurs : Amazon s'occupe de tout

La plateforme reste une formidable vitrine pour tous les très petits éditeurs. Pix'N Love réalise un peu moins de 10% de ses ventes via Amazon. En outre ses ventes affichaient ces dernières années une croissance à deux chiffres.

Même si Amazon peut dicter ses lois et demander plus de marge à un éditeur, ce dernier s'y retrouve car il n'a ni besoin de passer par un diffuseur (pour gérer la partie commerciale), ni besoin de payer un distributeur. Amazon s'occupe de tout.

Pour la vente directe, Pix'N Love offre les frais de port à partir d'un montant de 50 euros d'achats, afin à la fois de remercier et d'inciter ses clients à passer commande. Avec ce nouveau dispositif, ce ne sera plus possible.

 

Le numérique n'est pas toujours possible

Peu à peu, le livre numérique gagne du terrain. Je dois d'ailleurs dire que mes deux derniers livres de ce mois, ont été achetés dans un magasin numérique et lus sur une tablette à la pomme... Ce canal restant (pour le moment) protégé, les lecteurs risquent de plus en plus de se tourner dans cette direction.

Mais alors pourquoi les petits éditeurs ne pourraient-ils pas aussi en profiter pour s'étendre vers le tout numérique ? Pour Pix'N Love, la réponse est presque évidente. En plus de proposer un contenu qui s'adresse à des passionnés du média jeu vidéo, la qualité des ouvrages et, pour le coup, leurs qualités digitales (c'est à dire leur toucher) sont primordiales.

Les séries « L'histoire de Nintendo » ou « Les Grands Noms du Jeu vidéo » sont richement illustrées et bénéficient de couvertures et de papiers spécifiques qui font tout leur caractère. Tout cela serait impossible sur une tablette.

Le personnage de Link, héros de la saga Zelda (CC/Flickr/Witness 1)

L'essai réalisé avec l'ouvrage consacré à la série de Nintendo « Zelda chroniques d'une saga légendaire » est peu concluant. L'ouvrage, qui ressemble à un vieux manuscrit, se vend peu en édition numérique malgré un prix trois fois moins élevé.

 

Le résultat d'un lobbying ?

Sébastien Mirc confirme :

Pour un livre vendu en format eBook, cent sont vendus par les canaux traditionnels.

En bénéficiant de cette réorganisation de la concurrence, les libraires pourraient bien creuser leurs propres tombes. J'espère que cette loi n'émane pas d'un lobbying de leur part !

C'est en cherchant de nouvelles solutions, en visant des marchés spécifiques et en fidélisant une clientèle par la qualité de leurs conseils, que les libraires devraient plutôt s'en sortir. Pas en essayant de tirer sur la concurrence.

A l'image de la dématérialisation dans le domaine du jeu vidéo, le livre est aussi en pleine mutation et dans une période agitée de son histoire. Le législateur tente de suivre les évolutions sociétales et les modes de consommation. Mais le fait-il avec discernement ?

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Actu (Jeu vidéo)

Magie de Twitter, Kojima nous présente les quatre Metal Gear Ground Zero tournant côte à côte. Tout semble prêt...

 

Vous avez déjà découvert sur Gameblog que les versions old gen allaient évidement être bien moins sexy que les flambantes Xbox One et PS4. La pression monte de plus en plus, le teasing aussi, puisque la date fatidique du 20 mars approche à grands pas. Mon petit doigt me dit que nous n'allons pas tarder à la savoir "Gold" si ce n'est pas déjà fait.

Kojima lui, continue de lâcher de temps en temps des images sur son twitter avec cette fois les versions X360, PS3, XOne et PS4 sur la même table. Le maître des boîtes en carton précise qu'elles ne sont pas synchronisées, les mouvements de Snake étant aléatoires sur le menu d'accueil.

Ground Zero defraie la chronique ces derniers jours avec le remote play de la PS Vita ainsi que les "companions apps" sur smartphones et tablettes (version One). Je sais à quoi je vais jouer fin mars...

 

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Jeux : 
Metal Gear Solid V : Ground Zeroes
Sociétés : 
Konami
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Actu (Jeu vidéo)

Le jeu vidéo, cela peut être un blockbuster comme GTA V, mais aussi d'autres jeux aux principes très simples, mais à la maîtrise diabolique. L'exemple le plus communément cité étant Tetris. Je vous propose d'en essayer un du même bois.

Coupons de suite court aux conflit d'intérêt, je n'aurais jamais relayé cette application Android si ce n'était pas un pote qui l'avait conçue. Pour qu'il ait une chance d'être au minimum indexé par Google, il faut que l'app soit un peu téléchargée et commentée. C'est une histoire un peu étrange de chat qui se mord la queue, mais c'est comme ça.

Nono Puzzle, puisqu'il s'agit de cette app, est un casse tête basé sur le principe du nonogramme. Rien de bien nouveau donc pour les amateurs de casse tête (dont je ne suis pas en fait), mais un principe qui fonctionne très bien. Vous savez de quoi je parle si vous avez déjà mis la main sur Picross...

Si vous connaissez ce principe, vous aurez en face de vous une application claire (en français), simple et facile à utiliser. Si vous ne connaissez pas, il est temps de découvrir un petit quelque chose pour vous remuer les méniges. La version de base propose déjà 127 tableaux et la premium en possède 630 avec en plus, un mode de jeu alternatif. Bref, vous allez passer des heures aux chiottes et la salle d'attente de votre médecin ne vous fera même plus peur.

Télécharger la version gratuite

N'oubliez pas de la noter et de la commenter !

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Jeux : 
Picross DS, Picross 3D
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Forza 5 (Jeu vidéo)

Le plus grand championnat virtuel au monde (n'ayons pas peur des mots) est à nouveau sur le bitume. Après le warmup, les choses sérieuses commencent avec les qualifications.

A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 2 février vous pourrez tenter d'établir le meilleur temps possible sur le circuit de Spa Francorchamp, à bord d'une Aston Martin DBR9 Racing de 2006. Les temps sont enregistrés dans une épreuve spécialement mise en ligne par Turn 10 pour le Championnat de France.

Rendez-vous dans le menu "Rivaux" puis "mensuel" afin de découvrir le "Forzamotorsport.fr Championship qualifying". Il ne vous reste pluis qu'à tenter de dompter les 575 chevaux de votre bolide pour essayer de figurer dans le haut du tableau. Cette épreuve servira à définir dans quelle division vous commencerez le championnat.

Cette année il comporte 10 manches qui s'étaleront jusqu'à la fin juin. Pour le moment, un peu plus de 2000 participants sont déjà inscrits (les inscirptions restent ouvertes jusqu'au bout !) et veulent en découdre.

Ce championnat, s'il fait évidement appel à l'esprit de compétition se veut surtout bon enfant et l'occasion de rouler entre personnes désireuses de faire de belles courses. Si je suis moins engagé cette année, j'ai cependant investi de mon temps puisque j'ai repris la rédaction en chef du site forzamotorsport.fr.

Passez qu'on se jette un petit verre d'huile dans le gosier ! ;)

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Jeux : 
Forza Motorsport 5
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Turn 10
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Rue89 (Jeu vidéo)


Blog Game Over

J'ai la chance de pouvoir animer ce qui est un peu la rubrique jeux vidéo de Rue89, via le blog Game Over. Je vous fait ici profiter de ces billets (en publicaion décallée) qui, je l'espère, contribuent à ancrer le jeu vidéo dans le quotidien du grand public et à en expliquer de temps en temps les rouages. Vous pouvez toujours lire le billet dans son contexte original.

NB : Je tiens à préciser qu'il ne s'agit pas ici de traiter de la présence de Nintendo sur le marché chinois stricto sensu (via iQue), mais de ce que les licences Nintendo pourraient devenir si elles sortaient de leur cadre traditionnel.

Ce n'est un secret pour personne, Nintendo subit une véritable déroute sur les ventes de sa dernière console de salon, la Wii U. Alors qu'elle est sortie depuis plus d'un an, la machine a péniblement dépassé les 5 millions de ventes mondiales. Le salut pour Nintendo viendra peut-être de la Chine, mais pas forcément grâce à sa console.

 

L'évolution récente de Nintendo en bourse, une infographie Reuters.

 

Levée de l'embargo sur les consoles de jeux

Depuis l'an 2000, toutes les consoles de jeux ont été officiellement bannies du territoire Chinois. Le gouvernement arguait des risques de mauvaise influence de ces machines sur la jeunesse chinoise. Avec des jeux comme "Battlefield 4", qui désigne la Chine comme nouveau Némésis du monde libre (même en prenant certaines précautions), on aurait pu penser que cet embargo n'allait pas être levé de si tôt.

Pourtant, depuis le 7 janvier, le conseil d’Etat chinois a levé (temporairement) cet embargo, sous réserve de passage par la zone de libre échange de Shanghai. On imagine donc bien que Sony, Microsoft et Nintendo ont des étoiles dans les yeux au vu de l'importance et du potentiel de ce marché. Mais c'est bien Nintendo qui pourrait s'en sortir le mieux.

 

Nintendo mieux armé pour conquérir la Chine

Ce n'est pas forcément en termes de capacités de ventes de consoles que viendra le salut. Cela ne pourrait pas faire de mal à la Wii U et aux consoles portables, mais la vérité est ailleurs. Nintendo est surtout le propriétaire de licences très juteuses. Pokemon est en tête de file, mais les personnages les plus connus comme Mario ou des séries comme Zelda pourraient être utilisées largement sur le territoire Chinois.

"Pokemon" est à ce titre l'arme absolue de la firme de Kyoto. Licence pour les jeux de cartes qui pénètrent dans les écoles et se déclinent ensuite sur les consoles. Sans compter les produits dérivés pour la télévision, les peluches et les figurines qui potentialiseront leurs effets sur les autres stars de l'entreprise.

Toutes ces licences possèdent aussi un autre avantage énorme : elles sont facilement utilisables dans l'univers des appareils mobiles dont le marché explose en Chine. Même si Nintendo s'y est toujours refusé pour l'instant, il n'est pas exclu que ses jeux débarquent sur d'autres machines que les consoles portables maison, surtout si les chiffres de la console de salon restent mauvais. Seul Nintendo aurait cette capacité qui fait défaut à Sony et Microsoft.

Les milieux financiers semblent en tout cas le penser. L'action Nintendo a bondit de 11% à l'annonce de l'ouverture du marché chinois. Mario va-t-il sortir de nos bonnes vieilles consoles grâce ou à cause de la Chine ?

D'après le Financial Times : Licensing characters will do more than China’s lifting of ban on foreign consoles (anglais)

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Nintendo
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Critiques Jeux (Jeu vidéo)

J'ai joué à encore plus de jeux cette année, mais j'en ai terminé 36. Premier abonnement PS Plus en début d'année, et joie indicible à la vue de ces offres très intéressantes. Sony m'a conquis, en particulier en fin d'année.

 

 

Tout premier jeu à être terminé, Vanquish a souvent été décrié en raison de sa courte durée de vie. Un reproche qui me semble injuste dans la mesure ou le jeu est fait pour se faire un kiff et tenter de jouer toujours mieux en le maîtrisant. Cette « lecture » à plusieurs niveaux en augmente largement la profondeur. Bien que je n'ai pas eu le temps de faire cela, je pense que ceux qui ne l'ont pas apprécié sont passés à côté justement à cause de cela.

 

N'étant pas un vrai fan de l'homme chauve souris, je ne m'attendais pas à apprécier particulièrement Batman Arkham City. J'y ai joué parce qu'il faisait partie de l'offre PS Plus et parce que les critiques en disaient grand bien. Je suis effectivement tombé sur un grand jeu avec une superbe DA, mais une ambiance un peu trop sombre à mon goût. Évidement... c'est Batman.

Pop corn, Motorstorm Apocalypse l'est assurément. Ultime itération de la série, c'est mon côté amateur de jeux de caisse qui m'a poussé à prendre le guidon de cet opus. Encore une fois il était inclus dans la PS+, mais au final je n'y aurais pas mis le prix pour une version en boite.

 

Resident Evil 5 est bourré de défauts. Pourtant, j'y suis resté assez accroché pour le terminer sans m'ennuyer et avoir même envie d'y jouer avec des amis. Ma fibre rétro a sans doute été touchée par cette pris en main surannée.

 

Limbo m'a laissé de marbre. Le fait qu'on l'ait loué un peu partout y est peut être pour quelque chose. J'ai cette -peut être mauvaise- habitude d'être très méfiant avec les jeux qui buzzent. Il a été très vite terminé et très vite oublié. Au contraire d'une majorité (à ce qu'il semble) qui a trouvé que la fin était excellente, je l'ai trouvé très conventionnelle et plate.

 

Lego le Seigneur des anneaux est, comment dire... Un jeu Lego quoi. Ça reste un kiff et un jeu qu'on peut très facilement jouer avec ses enfants et qui est bourré d'humour.

Everybody's Golf reste encore aujourd'hui une tuerie. J'y joue toujours sur ma Vita et c'est peut être un des rares jeux que je vais « platiner ». Il ne me manque qu'une poignée de couronnes pour avoir terminé toutes les épreuves comme un pro. C'est définitivement, le jeu de golf de ces dernières années.

Crysis trois est en revanche aussi beau que dispensable. On s'arrête devant la vitrine parce que la demoiselle a attiré l’oeil et on l'oublie aussitôt en constatant sa vacuité. Suivant.

Ni No Kuni fait partie de ces jeux « si tu n'y a pas joué, tu as raté ta vie de gamer ». Associer Ghibli et Level 5 a juste donné une bombe visuelle et émotionnelle en ce qui me concerne. J'ai toujours du mal d'ailleurs à ne pas avoir un petit pincement au c½ur lorsque je vois la bande annonce du jeu. Je n'ai qu'un seul regret : avoir laissé passé l'édition collector, victime de spéculateur qui n'avaient que la revente à prix d'or en tête. Sans moi les arnaques.

Sleeping Dogs fut une bonne expérience. Loin du mastodonte GTA, mais comportant tout de même de bonnes idées, j'ai passé d'agréables moments baguettes, parond manettes en main.

Quittant les bas fonds de Sleeping Dogs, je me suis envolé avec Flower. Grâce à l'acquisition en import de la compilation That Game Company regroupant Flower, Journey et Flow. Des expériences originales qui m'ont emporté surtout avec Flower et Journey. Je n'ai pas accroché à Flow.

J'ai ensuite enchaîné des jeux violents et de l'action. A commencer par Metal Gear Rising, sans doute sauvé d'une certaine débâcle en cours de développement mais souffrant justement de ce manque de constance. J'ai aimé, mais bien senti aussi qu'il est passé à côté d'un potentiel digne d'un Bayonetta.

God of War est resté fidèle à lui même. Sexe, violence, sang, Kratos ne fait pas dans la dentelle. Il fait partie des jeux indémodables tout comme certains classiques de la cuisine. C'est une pizza.

Bioshock par contre, a bénéficié d'une mise en scène qui, certes, met de la poudre aux yeux mais nous plonge tout de même dans un sacré univers. C'est grâce à ce jeu que j'ai découvert les musiques de Scott Bradlee qui continuent à m’accompagner régulièrement pendant que je travaille devant mon moniteur. Croyez moi, vous allez encore entendre parler du bonhomme qui ne fait que monter vers les étoiles.

Dans les étoiles justement, on pourrait trouver Sine Mora. Un bon vieux shoot des familles tellement sympa que je me suis fendu d'une petite vidéo à son endroit. C'était aussi une excellente manière de tester mon tout nouveau stick arcade, que j'ai modifié depuis pour qu'il fonctionne sur presque toutes les consoles connues. Il ne donne toujours entière satisfaction d'ailleurs.

 

Cette année a aussi été l'année ou j'ai fait le point sur mon couple avec Catherine. Non, pas Catherine. Catherine. Non ma femme ne s'appelle pas Catherine. Mais derrière un système de Puzzle plutôt bien trouvé et bien mis en scène, le jeu s'amuse à mettre en question nos choix de vie de couple. Famille enfants, sexe tout ça. Une originalité en tout cas bienvenue.

Pour faire le grand saut il fallait bien sauter de Catherine (ne voyez dans cette pharse aucune intention de quiproquo), à un sujet plus innocent. En l'occurrence un vers du terre du nom de Diggs. Le jeu de la série Wonderbooks permet de dépoussiérer un peu le move de la PS3. Correcte avec un prix du même acabit.

Pour terminer cette première partie de mes jeux de 2013, on fait dans le français. Remember Me a cette couleur très originale que j'aime dans les jeux français. D'abord il parle à notre culture en prenant place à Paris, ensuite il bénéficie d'un travail artistique tout à fait remarquable. Malheureusement si les ingrédients sont bons, j'ai trouvé que la magie n'opérait pas. Des mécaniques trop rigides, de bonnes idées sous exploitées. A faire si vous le trouvez à bon prix (ce qui est le cas en ce moment).

Pour éviter de vous envoyer un pavé bien trop indigeste, la seconde partie des mes jeux de 2013 arrivera dans un autre billet. Il y a encore de quoi faire ! D'ici là, mais petite liste à droite du blog a été mise à jour. Une nouvelle année de jeu est en route !

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Actu (Jeu vidéo)

Les zombies vont encore avoir la belle vie aussi bien sur Xbox 360, sur PC et probablement sur la Xbox One. Microsoft a sans doute renouvelé sa confiance dans le studio de Seattle.

Undead Labs a pour vocation de créer le jeu de zombie ultime. Ils semble que leur travail ait été couronné de succès, car « State of Decay » a cartonné sur le XBLA où il était pourtant vendu pour presque 20 euros. Depuis, une extension de campagne (7 euros) et une version PC sont venues en rajouter une couche.

 

C'est par l'intermédiaire de son blog que Jeff Strain, le fondateur du studio a annoncé que le partenariat avec Microsoft allait se prolonger pour quelques années et quelques jeux. Il est évident que cela concerne au moins « State of Decay » et il serait très étonnant que la One ne soit pas concernée. Après tout, c'est bien sur cette machine que Dead Rising a déjà répandu son infection avec succès.

 

Le projet en question serait un MMO sur lequel Undead Labs travaillait déjà l'été dernier. A l'époque, ce même Jeff Strain annonçait qu'il ne manquait au projet « Class 4 » que le feu vert de Microsoft. « Class 3 » étant le nom initial de State of Decay. Pour l'heure, et malgré le souhait de Peav' le test de Gameblog n'est toujours pas en ligne. L'accueil semble cependant avoir été bon et le jeu a normalement évolué depuis.

 

Êtes vous un survivant à l'heure actuelle ? Les défauts de jeunesse du jeu ont-ils été gommés ? Peav' est-il toujours en vie ?

Source

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Jeux : 
State of Decay
Sociétés : 
Undead Labs
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Édito

La parallaxe est l'’incidence du changement de position de l'’observateur sur l’'observation d'’un objet. En d'autres termes, la parallaxe est l'impact (ou l'effet) de changement de position de l'observateur sur un objet observé. 

 

Quoi de plus approprié pour vous parler de jeux vidéo que de titrer ce Blog Parallaxe ?

 

 Pour ceux qui commencent à être des vieux clous du jeu vidéo (je ne suis pas aussi décrépi qu'AHL tout de même), la parallaxe c'était aussi le fait d'afficher plusieurs scrollings à des vitesses différentes dans le décor de fond d'un jeu. Cela donnait une impression de mouvement, de vitesse et surtout de profondeur. On s'extasiait devant le nombre de scrollings parallaxes qu'il pouvait y avoir (vive Thunderforce et autres shootings mythiques).

 

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