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Parallaxe : Humeurs et réflexions

Parallaxe : Humeurs et réflexions

Par Dopamine Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 14/08/15 à 10h53

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Actu (Jeu vidéo)

Vous avez peut être apprécié l'interview réalisée auprès de Phil Spencer avec Plume dans le rôle de Nelson Montfort. Mais avez vous bien écouté Phil ou juste relu les sous titres ? :)

En effet. Si vous êtes bien attentifs à 1:05 vous noterez que ce coquin de Phil veut du sexe :). Pour une fois qu'un lapsus fait sourir dans ces interviews ;).


Phil Spencer nous répond : Xbox One, rétro... par Gameblog

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Rue89 (Jeu vidéo)


Blog Game Over

J'ai régulièremement la chance d'écrire pour alimenter la partie jeux vidéo de Rue89. Après publication sur le site source, je vous fait profiter ici de ces billets.

Comme pour tout ce qui attire les foules, le jeu vidéo a ses salons. Des grands rendez-vous qui font office de messes ludiques, mais aussi des salons plus confidentiels et des conventions qui se multiplient autour de la culture geek qui se propage. Souvent, ces salons sont synonymes de bains de foule et de longues files d'attente. Pas au Digital & Game Show, qui a pourtant d’excellents arguments

Un salon naissant

Plus habitué à voir les fans de basket et les exposants de diverses foires, le parc des expositions de Strasbourg accueillait les 6 et 7 juin le premier Digital & Game Show dans une partie du hall Rhénus. C'était donc l'occasion pour le public de l'est de la France de se déplacer à moindres frais pour découvrir des nouveautés jeux vidéo, high-tech et culture geek.

Déjà coupable de Virtual Calais, qui en sera à sa sixième édition en octobre et qui rassemble plus de 22 000 visiteurs, c'est l'agence Au delà du Virtuel qui s'est chargée de l'organisation de cet événement alsacien. Olivier Bellelle, le chargé de communication de l'agence :

Il fallait qu'il y ait un salon dans cette partie de la France, il n'est pas normal que Strasbourg n'ait pas son salon du jeu vidéo.

Il est vrai qu'en dehors de quelques initiatives locales très sympathiques, notamment organisées autour du rétrogaming, il n'y a pas grand-chose pour attirer les foules à une plus grande échelle. La Ludus Acamédie (une école jeux vidéo et jeux éducatifs) l'avait bien senti et organisait la première édition de Start to Play en fin d'année dernière.

Avec le "DGS", j'avais donc l'occasion d'assister à la naissance d'un nouveau rendez-vous annuel pour les amateurs de jeux vidéo. La Gamescom en pèlerinage annuel, c'est très bien, mais ce n'est pas donné et c'est inhumain. 500 000 visiteurs, c'est beaucoup, même sur une surface conséquente.

Soutien des grands noms du jeu vidéo

Première bonne surprise, un grand nombre de bornes de démonstration étaientt présentes. Pas des montages de bric et de broc, mais les machines officielles fournies par les constructeurs (Sony, Nintendo et Microsoft). Les mêmes que l'ont peut trouver justement sur les salons de carrure internationale. Elles étaient non seulement présentes, mais également nombreuses. Près de 180 machines.

On y trouvait des classiques et des titres sortis depuis déjà très longtemps, mais aussi des jeux exclusifs et très récents. Il y avait donc de quoi satisfaire tous les goûts, du joueur « hardcore » avec du « Call of Duty » ou du « Fifa », mais aussi du plus occasionnel ou festif avec des jeux de danse par exemple.

L'éditeur Capcom avait même monté un stand spécial pour l'occasion, avec une démonstration coopérative (quatre joueurs) sur « Monster Hunter ». Nintendo mettait en avant « Splatoon », un jeu de tir hyper festif et détendu.

L'ensemble soutenu par Game One et JeuxVideo.com, deux acteurs incontournables lorsqu'on parle de jeux vidéo aujourd'hui. Ce soutien n'était pas seulement publicitaire, il était également physique avec la présence de la figure de proue de la chaîne de TV : Julien Tellouck.

Séances de dédicace, pros et youtubeurs

L'animateur et producteur de Game One se déplace rarement sur les salons, sa venue était donc surprenante et a sans doute décidé bon nombre de fans à faire le déplacement. C'était d'ailleurs la principale motivation de Julien Tellouck, avec qui j'ai pu discuter quelques instants en aparté :

Les grands salons, c'est très bien, mais tout le monde n'a pas les moyens de faire ces grands déplacements. C'est tout de même plus simple pour nous de venir à leur rencontre et c'est aussi très important d'avoir leurs retours.

Le jeu vidéo est aujourd'hui un loisir de masse. Ce genre d’événement doit se multiplier en France, afin que tout le monde puisse en profiter. Joueurs, joueuses, ainsi que leurs familles. Ce sont des générations qui grandissent avec le jeu vidéo.

Rapidement, une file d'attente s'est formée afin de pouvoir échanger quelques mots, faire une photo ou obtenir un autographe. L'attente était raisonnable, plus en tout cas que celle qui s'étirait pour aller voir Siphano et Blondie, le couple de youtubeurs venu rencontrer leurs spectateurs prêts à patienter des heures.

D'autres noms connus du jeu vidéo comme Gen1us, Lucioles, Isabelle Jeudy (jury pour le concours de Cosplay) ou encore Kythis, la spécialiste des jeux de tir venue donner une leçon à tous les hommes qui osaient la défier, achevaient de convaincre les indécis. Mais si tous ces gens sont venus pour rencontrer leurs idoles, ils auront aussi pu découvrir des choses souvent moins éphémères et plus terre à terre.

Médecine, formation, nouvelles technologies

Car il ne suffit pas de jouer beaucoup aux jeux vidéo pour pouvoir en faire son métier. Premier credo répété à l'envi à tout le public ; il faut travailler et se former. Aux arts, qu'ils soient graphiques ou musicaux, au design et à l’ingénierie aussi. Les diverses écoles présentes peuvent renseigner sur leurs cursus. SupDeWeb pour le développement en ligne, l'Iseg pour la communication, la Ludus académie, l'Epitech et d'autres écoles d'ingénieurs.

Un point tout spécial pour le coin de l'Institut de recherche contre les cancers de l'appareil digestif (Ircad) qui présentait ses applications médicales et son logiciel de reconstruction 3D. Une technologie qui permet de préparer au mieux les intervention chirurgicales, d'en préciser les indications et d'améliorer le pronostic et l'espérance de vie des patients.

De nombreux projets sont en cours à l'Ircad et ils sont très impressionnants, tant sur le plan technique que sur les ouvertures thérapeutiques qu'ils laissent entrevoir. Pour verser plus du côté jeux vidéo, l'Ircad est également partenaire de la Ludus Académie dans le développement d'un jeu destiné aux enfants traités pour cancer. Un projet tellement intéressant qu'il fera l'objet d'un billet à lui tout seul.

Juste à côté, et pour rester dans le domaine des nouvelles technologies, se trouvait une démonstration d'un système Occulus Rift permettant de toucher à la réalité virtuelle et de se plonger dans un univers en 3D saisissant.

En quelques mètres, on pouvait aussi découvrir tous les ouvrages de l'éditeur spécialisé dans l'histoire et l'analyse des jeux vidéo "Pix'N Love", des imprimantes 3D, des porte-clefs connectés, des cosplays… Le jeu vidéo était très présent, mais il était également prétexte à intéresser à bien d'autres choses.

Un salon à taille humaine

Le point le plus agréable de ce salon est sans doute lié à sa naissance. Le public a répondu présent avec environ 7 500 visiteurs sur le premier jour. C'est une fréquentation honnête pour une inauguration et qui laisse surtout la place à un véritable contact et aux discussions avec les exposants. Même si Siphano a généré des heures d'attente (je ne comprendrai jamais qu'on puisse poireauter des heures pour une signature), la plupart des autres personnalités étaient très accessibles et ravies de pouvoir discuter avec leur public.

Même constat au niveau des bornes de jeu, avec des gens qui laissaient facilement leur place, sachant très bien qu'ils pourraient à nouveau s'installer rapidement un peu plus tard. Le ratio bornes/joueurs était parfait afin que tout le monde puisse en profiter pleinement.

Qu'ils soient venus pour vendre ou simplement pour informer, les exposants étaient tous sympathiques. A tel point qu'en restant discuter plusieurs minutes avec Nicolas Bernardino chez « Pix'N Love », je suis reparti avec deux ouvrages supplémentaires en bonus de mes achats et quelques « goodies » pour marquer le coup, sans avoir rien demandé de particulier.

Bref, même s'il va certainement grandir encore un peu (il y a d'autres halls à quelques mètres de celui qui était utilisé cette année), le DGS est bien parti pour devenir un rendez-vous régulier dans l'est de la France. Surtout s'il continue à garder cet esprit très ouvert et cette accessibilité pour son public.

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Le coin du bricolo (Geekerie)

Si vous êtes joueurs, il y a des chances pour que dans votre culture, vous aimiez aussi les jeux de plateau et en particulier l'univers de Star Wars. C'est mon cas et en l'occurrence, je vais vous faire profiter d'une petite astuce pour protéger votre matériel.

 

X-Wing, un jeu qu'il est bien pour le jouer

Tout d'abord, quelques mots pour vous présenter le jeu qui m'a incité à faire de la protection avec mon matériel. Il s'agit d'X-Wing, le jeu de figurines. Je ne vais pas m'étaller des heures, mais le principe est assez simple. A l'aide de gabarits de déplacement, vous allez faire bouger des vaisseaux appartenant à l'univers Star Wars sur une aire de jeu limitée.

Chaque vaisseau ayant ses propres caractéristiques, il va avoir ses manoeuvres spécifiques, ses capacités d'attaque et de défense... A charge de chaque joueur donc, d'utiliser au mieux les capacités de son escadron. Le but est évidement d'éradiquer le camp adverse. Le jeu de figurines fonctionne avec un piège moretl : des extensions. Chaque extension est évidement l'occasion d'améliorer sa flotte (mais il y a un système d'équilibrage) mais aussi de vous vider le portefeuille. Une petite vidéo pour que vous vous fassiez une idée (finale des chapionnats officiels de l'éditeur).

Dans X-Wing le jeu de figurines, il y a des cartes et tout un tas de jetons et de cadrons de manoeuvres. Ces deniers sont en carton. Pour les cartes, c'est facile, les protections sont utilisées depuis longtemps pour les jeux classiques. Les jetons en revanche risquent de s'user avec le temps et d'être abîmés. C'est ici qu'un petit coup de bricolage peut rendre bien des services.

 

Le plastic c'est fantasique

Lorsque je faisais encore du vol à voile, nous avions l'habitude de plastifier les cartes de navigation. Cela évitait qu'elles se trouent à force d'être pliées et dépliées sans arrêt. De plus, elles étaient assez maltréitées sur nos genoux pendant les vols.

On pouvait les plastifier ave des machines, mais le plus pratique était encore des bombes aérosols. En discutant avec un autre joueur qui vernissait ses jetons, j'ai eu l'idée d'utiliser ces bombes (je croyais qu'il le faisait au pinceau).

Ici, on parle des jetons de X-Wing, mais vous pouvez faire ça avec n'importe quel autre jeu qui a du matos en carton (je l'ai fait avec succès sur le matériel de Smallworld par exemple).

 

Au boulot !

La chose coûte un peu moins d'une dizaine d'euros et je vais donc plastifier et non vernir. Pour commencer, trouvez vous un petit coin en extérieur de préférence et évidement à l'abri de la pluie. Ce genre de produit pue à loisir et vous aurez tôt fait d'empester toute la maison si vous l'utilisez en intérieur (ça dégage aussi pendant le séchage évidement). Ensuite, il vous faut un support pour poser les éléments à traiter. Je vous suggère une matière déjà lisse, sans rugosités et qui ne pourrait pas "boire" le plastifiant. Une feuille standard ne fait pas l'affaire. Dans mon cas, j'ai opté pour une brochure qui était déjà "glossy".

 

J'ai préféré séparer les jetons qui étaient encore sur leurs cartons avant de les asperger. Je voulais également que les bords soient plastifiés pour éviter que le carton ne s’effiloche avec le temps. Cela va me demander plus de temps car il faudra procéder en deux fois au lieu simplement retourner les planches prédécoupées pendant la man½uvre. Mais ainsi je pourrais traiter correctement l'ensemble de la pièce. Il faut donc disposer un maximum d'éléments sur la surface prévue, mais en laissant un minimum d'espace entre les pièces. La raison est très simple : en procédant à des aspersions par les 4 côtés, le film se déposera également sur les bords

Après avoir bien secoué l'aérosol pendant deux minutes, je passe donc un peu partout à une hauteur d'environ 20cm et légèrement de biais. La notice précise qu'il faut appliquer une seconde couche au bout de 5 minutes. Je ne l'ai pas fait et le résultat est tout à fait satisfaisant.

Ensuite, laisser sécher pendant 30min et retourner sur une surface qui n'a pas encore été aspergée. C'est pour cela que sur la photo vous voyez que seulement la moitié a été utilisée. Puis, rebelotte et à nouveau séchage 30min. Il est possible que les jetons accrochent un peu au moment ou vous allez les reprendre. Cela ne pose aucun problème, puisque ce sont les bords qui sont restés un peu collés au séchage. Cela ne laisse aucune trace. Respectez bien les temps de séchage ! Sinon, vous risquez d'voir une pièce qui reste collée avec un résultat esthétique catastrophique. Le produit est sec au toucher en 30 min et totalement sec en une heure.

J'ai constaté également que certaines pièces étaient ensuite restées légèrement collées une fois rangées dans les sachets. Ce n'était que très léger et elles se sont séparées très facilement et sans laisser aucune trace. Comme vous pouvez le constater avec ces photos, je trouve que résultat très satisfaisant. Le rendu des jetons est même meilleur avec des noirs plus profonds et des couleurs plus vives d'une façon générale.

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Réflexions... ou pas (Sexy)

On est pas arrivés. Pas du tout même. La culture Geek, l'univers des joueurs a déjà du mal à sortir de son image bête et machiste (à juste titre pour certains). Il faut encore que d'autres fassent des pubs débiles pour enfoncer le clou.

 

 

Je ne leur ferai pas le plaisir de citer les marques qui se trouvent dans cette vidéo, mais d'après la réclame (j'aime bien utiliser des mots désuets), la femme idéale a quatre qualités. On va également en déduire d'autres, moins explicites, mais tout aussi idiotes (pour ne pas être plus grossier).

 

1. Elle est canon et presque à poil

 

Fringues improbables, bas qu'on ne peut même plus qualifier de shorty (un string en jean peut être?), poses et attitudes provocatrices… Un phantasme masculin complètement idiot. Bien sûr qu'une fille peut avoir du charme, bien sûr qu'elle peut être sexy. La frontière entre le sexy et le vulgaire est peut être subjective, mais l'attitude posée dans la vidéo me semble sans équivoque.

 

 

Ici, elle est connue, elle s'appelle Sara Underwood (et vieux con que je suis, je l'ai découverte avec cette vidéo). « Oui ma chérie ? Non, je ne regarde pas une playmate, c'est pour écrire un billet. Mais si, je t'assure ».

 

2. Elle bouffe de la pizza

 

Aliment de base chez les djeuns, avec les pâtes et les sushis pour les geeks et gamers aisés. Ici, la pizza est aussi grasse que le ventre de la jeune fille est plat. Un paradoxe à explorer tant l'avancée pour l'humanité pourrait être grande. Mangez de la pizza, vous serez en forme. Mmm, c'est peut être la pratique du football américain qui lui fait éliminer ces calories… Ah non, suis-je bête, c'est pour dire aux garçons, « regardez comme elle est cool, elle sait ce que c'est qu'un ballon ». Pour la version européenne, vous utiliserez un ballon de « soccer »…

 

 

Dommage qu'une marque de Fast Food n'ait pas mis la main au portefeuille, un hamburger bien dégoulinant, ça le ferait aussi... Ah, pardon, ils ont aussi réussi à caser quelques barres chocolatées pour le dessert.

 

3. Elle boit de la bière

 

Mais attention, ici elle est attentive à sa ligne. La pizza trop salée, ça donne soif ! C'est de la bière, certes, mais de la light. A noter que l'annonceur du breuvage a du allonger un peu plus d'argent que les autres, la canette a droit à un joli plan serré avec ouverture au ralenti. Malheureusement, les créatifs ne sont pas allés au bout de leur concept. Il manque le rot bien sonore. Burp.

 

 

4. Elle joue aux jeux vidéo

 

Ouais ! Cerise sur le gâteau elle joue ! Et comme c'est une américaine (elle n'a peut de rien sur l'air de Tom Sawyer) elle joue à la Xbox One, pas sur une machine japonaise anti patriotique, sur du matos américain qui envoie du lourd. Du jeu de tir a priori. Vous verrez un peu plus tard pourquoi. Vous aurez de toute manière reconnu cette console au premier coup d'oeil, c'est donc la seule marque très facile à identifier dans ce billet :-). Le bon gros plan peut aussi faire penser que la participation financière a du être substancielle.

 

 

On peut aussi déduire en creusant un peu le vernis qu'elle a une belle situation, la maison a l'air sympa. D'ailleurs, c'est vraiment une femme parfaite, parce que rien ne traîne…

 

 

Le bonus cohérence

 

Si je déduis que la jeune femme joue à un FPS, c'est parce que l'un des plans montre une TV avec ce qui est manifestement un FPS. Sauf que cette dernière est... derrière la joueuse.

 

 

A moins que ce ne soit un miroir aux propriétés physiques incroyables ? Non. Comme le jeu d'actrice le laisse penser (l'actors studio peut fermer), il n'y a rien sur l'étagère devant. Alors oui, on peut lui laisser le bénéfice du doute sur une TV accrochée au mur. Mais il n'y a pas de goulotte pour les câbles.

 

 

Pas de liens, pas de marques dans ce billet. C'est ce qu'ils veulent et même si je m'en défend, en dénonçant la stupidité de la chose, je fais leur jeu. De toute manière, attirés par le titre que vous avez étés vous saurez très bien la retrouver cette vidéo…

 

Malgré la curiosité qui nous caractérise, j'espère que vous ne vous reconnaîtrez pas dans cet idéal féminin. Que vous en soyez la cible ou l'objet. Le geek beauf à maintenant une définition. Et on ne se cache pas derrière l'humour.

 

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Actu (Jeu vidéo)

Il y a des signes qui ne trompent pas, des rumeurs qui enflent et des fuites dans les tuyaux. A l'approche de l'E3, il se pourrait bien qu'une nouvelle actu pour Gran Turismo pointe le bout de son nez.

 

 

 

Après tout, il n'y a pas de raison pour que la PS4 n'y ait pas droit elle aussi. Les remasterisations pour la dernière génération de consoles de salon sont désormais légion. Pour fêter les deux ans de la sortie de la PS4 sous nos latitudes Sony pourrait bien annoncer un nouveau Gran Turismo pour la fin de l'année (vraisemblablement novembre).

 

Une date bien opportune pour tenter de faire l'intérieur à Forza qui sortira sa nouvelle (vraie) version le 10 octobre. Oui, c'est une annonce lue dans ma boule de cristal, mais sur ce coup elle pourrait vraiment avoir raison.

 

Pourquoi avoir attendu aussi longtemps, alors que Turn 10 a proposé un Forza dès la sortie de la « One » ? Tout simplement parce que convertir un titre optimisé pour une architecture sous CELL a été bien plus compliqué. Vous le savez, la PS4 ressemble beaucoup à un PC (architecture X-86) alors que le CELL est unique. La 360 elle, était déjà en Power PC et ressemblait déjà beaucoup à une architecture très connue des développeurs. Il fallait donc un peu de temps pour passer de la PS3 à la PS4.

 

Évidement le titre de Polyphony Digital va beaucoup gagner sur le plan graphique. Notamment sur les effets de pluie et de changements d'ambiances (éclairages). Ce travail de conversion ne sera pas perdu, puisqu'en parallèle, ou de concert pourrait-on dire, le véritable Gran Turismo 7 est en développement.

 

Cette conversion sera également l'occasion de faire fructifier et de rentabiliser tout le travail de fond effectué par la série sur PS3 (surtout qu'il a été long ce travail...). Gran Turismo, c'est aujourd'hui plus qu'un jeu vidéo. C'est une véritable marque qui influence les constructeurs automobiles. Les concepts créés spécialement pour le jeu en témoignent.

 

 

 Vous doutez encore ? Souvenez vous des propos de Kazunori Yamauchi en 2014.

Je ne pense pas que ce sera un prologue

Non, pas un prologue, mais un GT6 Full HD 60FPS :)

Et encore

Je pense que la qualité des sons dans Gran Turismo 6 sera améliorée, mais la grande partie du travail sera faite pour Gran Turismo 7

Tu parles Charles ! Bien sûr que ce sera un peu mieux sur PS4 et bien sur que les assets sonores seront autant d'avance pour GT7 !

 

La récente débauche de Mike Caveziel est un signe de plus. Tout le travail sonore sur cette conversion profitera à la prochaine mouture de Gran Turismo. Sur ce plan en tout cas, la différence ne sera pas énorme. Il y a tout de même du travail pour remplacer les pathétiques « boum » des contacts de carrosseries de GT...

 

Une chose est sûre, on va rouler en fin d'année !

 

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Le coin du bricolo (Geekerie)

J'aime bien bricoler, réparer. Je n'aime pas jeter. Aussi, démonter une console ne me fait pas (trop) peur. Donc, les petits hacks comme celui-ci m'amusent bien. Le sujet du jour ? Se bricoler un éclairage de vélo efficace avec trois fois rien.

 

Il s'agit d'un projet de l'excellent site "Make" que j'ai découvert à cette occasion. Les fondus de vélo et de récup on ainsi eu l'idée d'utiliser les parties hautes des bouteilles pour fabriquer le corps d'un feu de position. Les supports pour la LED, qui elle n'est pas de récup, proviennent également des bouteilles.

Le tout est relié à un détecteur, lui aussi maison, qui va déclencher les clignottements en fonction de la rotation de la roue. Comme souvent lorsqu'on utilise des matériaux de récupération, il faudra sans doute un peu de temps pour fabriquer la chose (je pense qu'une demi journée ne sera pas de trop pour un premier essai). Sans compter le rassemblement des divers éléments nécessaires.

Si l'aventure vous tente et que vous êtes anglophone, la procédure détaillée est disponible sur le site "Make". C'est par ici.

Bon, sur ce, il faut que je regarde quelles pièces chercher dans une casse auto. Oui, j'ai une chance de cocu, on m'a donné une voiture en très bon état. Mais il y a un peu de mécanique à faire tout de même. Un moteur de lève vitre à changer, un isolant de capot à remettre, un lave glace qui ne fonctionne plus. Les pneus, je n'ai pas la matériel pour les remonter et la distribution, c'est tout de même chaud si on est pas outillé pro :) .

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Actu (High Tech)

Nous sommes tous des accros de techno et nous sommes nombreux à utiliser des Smartphones. Peut être avec excès, comme le démontre cette pathologie liée à une utilisation abusive du "texting".

C'est un chirurgien orthopédique de San Diego, spécialisé dans la chiurgie de la main qui l'a révélé au San Diego Union Tribune. C'est un jeune patient avec une probable rupture du tendon du pouce qui l'a amené à tirer la sonette d'alarme. La cause probable de cette rupture ? Trop de temps passé à jouer à Candy Crush. Comme quoi il y a une justice, soyez tous maudits joueurs de Candy Crush :) !

Blague à part, ce genre de pathologie semble se développer. Pas étonnant lorsque notre utilisation des claviers virtuels devient de plus en plus importante. C'est le cas pour toutes les tâches répétitives qui mettent notre corps à rude épreuve. Que ce soit dans le domaine du travail ou des loisirs.

Le nom de cette nouvelle pathologie pour briller en diner mondain ?

"Texting thumb" ou "le pouce a texto" en français dans le texte.

Voir aussi

Jeux : 
Candy Crush Saga
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Rue89 (Jeu vidéo)


Game Over

Vous le savez, j'ai la chance de pouvoir publier régulièrement sur Rue89. Même si le lectorat est évidement plus "grand public" qu'ici, je vous fais également profter de mes bafouilles. N'hésitez pas à réagir, que ce soir ici ou directe sur Game Over.

Cette fois, j'avais envie de mettre en avant un jeu assez singulier. Cela fait du bien de sortir des sentiers battus de temps en temps. Même si le thème n'est pas vraiment joyeux...

Lorsqu'on associe le jeu vidéo à la guerre, c'est souvent pour incarner leros bras sauveur de l'humanité et toujours du « bon » côté. Seulement la guerre, pour la majorité des civils, c'est tout à fait autre chose. Une horreur subie, une question de survie au jour le jour. C'est cette vie que 11 bits studios nous propose de vivre.

« This War of Mine » (cette guerre qui est la mienne), démarre sur un postulat pour le moins atypique ; concevoir un produit ludique, un jeu vidéo, sur un concept aux antipodes de l'amusement et du divertissement. Vous devez faire survivre un petit groupe de civils piégés dans une maison en ruine et au milieu de la guerre.

Bricoler et se nourrir le jour

La maison et l'équipe de départ sont générés aléatoirement au début de chaque partie. L'action se situe quelque part dans une ville d'Europe centrale. Cette ville rappelle inévitablement le Sarajevo de la triste époque de la guerre civile... Les anti-héros de cette aventure se nomment Pavel, Katia ou encore Roman.

« This War of Mine » est inspiré de faits réels et cela se ressent. Tout commence dans une maison qui, à défaut d'être confortable, propose au moins un toit. Dans un premier temps, elle devra être explorée de fond en comble pour trouver des ressources. Nourriture, bois, pièces détachées, éléments électroniques, médicaments et bandages. Tout cela pourra servir à construire des lits, une cuisinière, un poêle pour se réchauffer ou encore un récupérateur d'eau.

Tout se contrôle à la souris et en deux coups de clics. Il faut essayer de placer tous les éléments importants de façon judicieuse. Les lits regroupés et réchauffés dans la même pièce, la cuisine et le récupérateur d'eau de pluie proches. Les trous béants devront être comblés le plus vite possible pour éviter de se faire piller la nuit. Car si la journée est généralement dévolue aux repas et à l'exploitation des ressources, la nuit est propice à l'exploration et à la collecte de ces dernières à l'abri des snipers qui officient le jour.

Se cacher et piller la nuit

Les maisons et lieux explorés sont parfois vides, mais d'autres fois occupés par d'autres groupes de survivants. Allez-vous les piller pour faire survivre votre propre tribu ?

Ces phases nocturnes nécessitent généralement plus de finesse que de force. Pour fabriquer des armes, il faut avoir choisi de développer cet aspect spécifique dans votre abri. Et lorsque vous choisissez de vous en servir, il faudra ensuite vivre avec l'idée que vous avez ôté la vie à un père de famille pour ramener quelque nourriture chez vous. Plus souvent, ces armes sont destinées à protéger votre propre abri. Car pendant qu'une personne va explorer, les autres doivent se reposer et organiser la garde.

L'exploration est conditionnée par l'hostilité des lieux à visiter. Des caches peuvent servir à vous dissimuler de gardes armés, les pelles, pioches et autres crochets, à accéder à des lieux regorgeant de ressources diverses. Pour éviter les mauvaises rencontres, il vaut mieux toujours tendre l'oreille et regarder par les trous de serrure avant de pénétrer dans une pièce.

« This War of Mine » est un jeu où la tension est permanente, et le stress presque palpable.

 

Déprime et mort

Par son thème, ses mécanismes, mais également son ambiance, « This War of Mine » déprime le joueur. L'action est représentée de profil, dans des tons sombres et crayonnés. L'impression de revivre sans cesse le même jour gris, sale et triste, est oppressante. Les quelques notes de musique mélancolique n'arrangent pas les choses.

On comprend mieux que des menus plaisirs comme la cigarette, le café ou encore un petit coup de gnôle soient les bienvenus dans le jeu. Ces éléments représentent non seulement des monnaies d'échange intéressantes pour le troc, mais également des petits plus pour ne pas sombrer dans la déprime.

 

Pourquoi conseiller de jouer à « This War of Mine » ? Tout simplement parce qu'aborder le jeu vidéo d'une façon un peu différente et moins légère est tout à fait singulier dans l'océan de productions formatées.

« This War of Mine » n'a pas la prétention de proposer une réflexion approfondie sur la guerre et ses horreurs. Mais sa conception et sa réalisation sont parfaites pour que le joueur puisse réaliser tout la chance qu'il a de ne vivre qu'une fraction de ce qui se passe à l'écran. Cette chance, il peut désormais la mesurer avec la version boîte sortie il y a peu en magasins. Jusqu'ici, le jeu n'était disponible que via Steam.

Voir aussi

Jeux : 
This War of Mine
Sociétés : 
Deep Silver, 11 bit studios
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Critiques matériel (High Tech)

Vous êtes technophile. Si. Sinon, pourquoi seriez vous en train de commencer a lire ceci ? Si vous êtes technophile, c'est que vous avez un smartphone. Si vous avez un smartphone, c'est que vous aurez certainement besoin de ce dont nous allons parler maintenant.

 



Ce quelque chose, ce sont des oreillettes. Quand on a un smartphone, on l'utilise pour surfer bien sûr, mais aussi pour écouter de la musique ou ses podcasts préférés. Et puis les vidéo et les séries en 4G, il faut en profiter avec le son.

Vous le savez, j'ai eu l'occasion de tester pas mal de matériel audio pour un dossier sur Gameblog. J'essaie donc de rester à l'écoute (c'est le cas de le dire) de ce qui se fait de ce côté. En l'occurrence, je crois bien avoir trouvé les oreillettes idéales pour l'usage que je fais de mon smartphone. Avec une marque qui me parle en plus : EMTEC.



Une marque historique

D'accord, les préliminaires sont un peu longs, mais il faut planter le décor et vous parler du contexte de cette marque. Si vous avez déjà jeté un coup d'½il au logo en tête de billet, vous aurez peut être eu un joli flashback. Car ce  logo, c'est celui de BASF. Une entreprise allemande qui était un des fleurons technologiques du pays de la saucisse et de la bière. Ainsi voyait-on des cassettes audio frappées de ce même logo, des cassettes vidéo et des lecteurs pour tous ces consommables. BASF était synonyme de "qualité allemande".

En 2003, l'entreprise dépose cependant le bilan et la marque EMTEC qui avait été créé en 1997 devait disparaître avec. Elle est rachetée par imation. Puis, en 2006, c'est le groupe Dexxon qui en fait l'acquisition. Dexxon est leader sur le secteur des clefs USB... Mais ce qui intéressant, c'est qu'aujourd'hui EMTEC est une marque française (qui appartient toujours au même groupe) ! Et cette marque ne fait pas que des clefs USB, elle propose toute une ribambelle de matériel Hi-Tech dont nous aurons sans doute l'occasion de reparler.


Les oreillettes dont nous parlons sont donc fabriquées en Chine, mais désignées en France !



Adieu les n½uds

Les oreillettes Stay Earbuds Wireless sont, comme leur nom l'indique, presque sans fil puisque la connexion avec l'appareil concerné sera Bluetooth. La partie "technique" se trouve dans un boîtier très léger qui vient se placer sur la nuque pendant l'écoute. Une LED d'état témoigne du statut connecté ou non de l'appareil. L'appairage s'effectue sans aucun souci avec tous les appareils Bluetooth que j'ai en ma possession ; autoradio, divers smartphones, ordinateur... Malheureusement il faut citer les exceptions gaming que sont la PS4 et la One... C'est d'autant plus regrettable que la PS4 est sensée utiliser le Bluetooth... mais seulement pour les appareils licenciés chez elle. Un non sens total (ces oreillettes sont compatibles Androïd / iOS / WPhone).

De part et d'autre du boîtier des fils plats viennent amener le son aux oreilles. Plus rigides que les fils classiques, ils ont l'énorme avantage de ne pas s'emmêler. Vous en avez marre de résoudre un casse tête à chaque fois que vous voulez écouter quelque chose ? En trois semaines d'utilisation quotidienne, j'ai complètement oublié que des fils pouvaient s'emmêler. Vous pouvez les jeter dans un sac et les récupérer sans n½uds. Un bonheur !

 



 

La contre partie, c'est que le rangement prend un chouïa plus de place et que le poids sur les oreillettes est légèrement plus élevé. Mais cela reste anecdotique.
Une ergonomie perfectible

Plus embêtant, la position des commandes déportés pour le volume et passer d'un morceau a l'autre est peu ergonomique. Il faut de la pratique pour distinguer ces commandes qui sont très petites. De plus, le poids et les manipulations ont alors tendance à vous faire perdre l'oreillette du côté de cette commande. Le micro placé au même endroit est en revanche efficace, même en ambiance bruyante.

 



On se demande tout de même pourquoi ne pas avoir placé ces commandes sur le boîtier principal. Tout se passe à cet endroit, y compris la charge en micro USB. Une charge d'ailleurs rapide pour une autonomie (réelle) de quatre heures. EMTEC fourni un câble de charge, mais il vous suffit d'utiliser celui de votre smartphone (si vous n'avez pas cédé à un iPhone évidement).

Globalement, le port reste aisé une fois l'écoute en cours. J'ai même pu aller courir avec, sans que cela soit pénible avec les écouteurs intra-auriculaires. Trois tailles sont livrées pour s'adapter à toutes les morphologies.



Du bon son

La puissance est largement suffisante pour un usage normal. Que ce soit en allant courir ou dans les transports en commun, une fois les embouts silicones adaptés en oreille, l'isolation est bonne.

C
oncernant les performances sonores et toujours en prenant en considération les goûts individuels, on peut dire que les Earbuds sont dynamiques tout en ne faisant pas dans la surenchère. La courbe est équilibrée et je n'ai pas été abasourdi par des graves énormes ou écorché par des aigus stridents.

 

 

Pour les férus de technique, cette bonne qualité sonore est sans doute imputable au système de codage aptX utilisé via la Bluetooth. Cette technologie permet de perdre le moins de données possibles entre la source et la destination. Évidement, cela ne sert pas à grand-chose si la qualité de votre source est en mp3, puisque l'aptX offre une qualité proche de celle d'un CD. Ce qui est (très) loin d'être le cas du mp3.

Au final et pour une quarantaine d'euros, ces écouteurs donnent entière satisfaction. Simples, élégants, pratiques, malgré les petits soucis de la télécommande ils font largement le job et je ne m'en passe plus. Les utilisateurs mélomanes rétorqueront qu'il y a bien mieux, je réponds que c'est (beaucoup) plus cher et que pour écouter dans les meilleures conditions, ce ne sont pas des intra auriculaires qu'il faut se mettre aux oreilles ;). Si j'investis plus, ce sera pour avoir des conditions idéales chez moi.

Et vous, qu'est ce que vous utilisez avec vos smartphones ?

 

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Réflexions... ou pas (Jeu vidéo)

La troisième vidéo d'Oscar Barda est toujours aussi instructive, et elle met le doigt sur des choses que vous avez certainement déjà ressenties lorsque vous jouez à un jeu vidéo. Surtout, elle vous montre que la façon que vous avez d'analyser un jeu vidéo passe par des mécanismes relativement simples, mais dont vous n'étiez pas forcément conscients.

  

Essayez voir de reprendre les explications d'Oscar à votre compte en ce qui concerne ce cadre d'analyse théorique du jeu qu'est le MDA avec « The order » par exemple. Vous verrez les choses sous un autre éclairage et comprendrez pourquoi ce jeu est aussi clivant. Il est très « A » et probablement pas assez « D »  ;-)

 

Pour mieux comprendre et critiquer les jeux vidéo, les journalistes JV devraient tous regarder ça.

 

 

Cette vidéo est la troisième d'Oscar Barda

Voir aussi

Jeux : 
The Order : 1886
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Édito

La parallaxe est l'’incidence du changement de position de l'’observateur sur l’'observation d'’un objet. En d'autres termes, la parallaxe est l'impact (ou l'effet) de changement de position de l'observateur sur un objet observé. 

 

Quoi de plus approprié pour vous parler de jeux vidéo que de titrer ce Blog Parallaxe ?

 

 Pour ceux qui commencent à être des vieux clous du jeu vidéo (je ne suis pas aussi décrépi qu'AHL tout de même), la parallaxe c'était aussi le fait d'afficher plusieurs scrollings à des vitesses différentes dans le décor de fond d'un jeu. Cela donnait une impression de mouvement, de vitesse et surtout de profondeur. On s'extasiait devant le nombre de scrollings parallaxes qu'il pouvait y avoir (vive Thunderforce et autres shootings mythiques).

 

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