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Parallaxe : Humeurs et réflexions

Parallaxe : Humeurs et réflexions

Par Dopamine Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 19/04/15 à 20h58

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Le coin du bricolo (Geekerie)

J'aime bien bricoler, réparer. Je n'aime pas jeter. Aussi, démonter une console ne me fait pas (trop) peur. Donc, les petits hacks comme celui-ci m'amusent bien. Le sujet du jour ? Se bricoler un éclairage de vélo efficace avec trois fois rien.

 

Il s'agit d'un projet de l'excellent site "Make" que j'ai découvert à cette occasion. Les fondus de vélo et de récup on ainsi eu l'idée d'utiliser les parties hautes des bouteilles pour fabriquer le corps d'un feu de position. Les supports pour la LED, qui elle n'est pas de récup, proviennent également des bouteilles.

Le tout est relié à un détecteur, lui aussi maison, qui va déclencher les clignottements en fonction de la rotation de la roue. Comme souvent lorsqu'on utilise des matériaux de récupération, il faudra sans doute un peu de temps pour fabriquer la chose (je pense qu'une demi journée ne sera pas de trop pour un premier essai). Sans compter le rassemblement des divers éléments nécessaires.

Si l'aventure vous tente et que vous êtes anglophone, la procédure détaillée est disponible sur le site "Make". C'est par ici.

Bon, sur ce, il faut que je regarde quelles pièces chercher dans une casse auto. Oui, j'ai une chance de cocu, on m'a donné une voiture en très bon état. Mais il y a un peu de mécanique à faire tout de même. Un moteur de lève vitre à changer, un isolant de capot à remettre, un lave glace qui ne fonctionne plus. Les pneus, je n'ai pas la matériel pour les remonter et la distribution, c'est tout de même chaud si on est pas outillé pro :) .

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Actu (High Tech)

Nous sommes tous des accros de techno et nous sommes nombreux à utiliser des Smartphones. Peut être avec excès, comme le démontre cette pathologie liée à une utilisation abusive du "texting".

C'est un chirurgien orthopédique de San Diego, spécialisé dans la chiurgie de la main qui l'a révélé au San Diego Union Tribune. C'est un jeune patient avec une probable rupture du tendon du pouce qui l'a amené à tirer la sonette d'alarme. La cause probable de cette rupture ? Trop de temps passé à jouer à Candy Crush. Comme quoi il y a une justice, soyez tous maudits joueurs de Candy Crush :) !

Blague à part, ce genre de pathologie semble se développer. Pas étonnant lorsque notre utilisation des claviers virtuels devient de plus en plus importante. C'est le cas pour toutes les tâches répétitives qui mettent notre corps à rude épreuve. Que ce soit dans le domaine du travail ou des loisirs.

Le nom de cette nouvelle pathologie pour briller en diner mondain ?

"Texting thumb" ou "le pouce a texto" en français dans le texte.

Voir aussi

Jeux : 
Candy Crush Saga
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Rue89 (Jeu vidéo)


Game Over

Vous le savez, j'ai la chance de pouvoir publier régulièrement sur Rue89. Même si le lectorat est évidement plus "grand public" qu'ici, je vous fais également profter de mes bafouilles. N'hésitez pas à réagir, que ce soir ici ou directe sur Game Over.

Cette fois, j'avais envie de mettre en avant un jeu assez singulier. Cela fait du bien de sortir des sentiers battus de temps en temps. Même si le thème n'est pas vraiment joyeux...

Lorsqu'on associe le jeu vidéo à la guerre, c'est souvent pour incarner leros bras sauveur de l'humanité et toujours du « bon » côté. Seulement la guerre, pour la majorité des civils, c'est tout à fait autre chose. Une horreur subie, une question de survie au jour le jour. C'est cette vie que 11 bits studios nous propose de vivre.

« This War of Mine » (cette guerre qui est la mienne), démarre sur un postulat pour le moins atypique ; concevoir un produit ludique, un jeu vidéo, sur un concept aux antipodes de l'amusement et du divertissement. Vous devez faire survivre un petit groupe de civils piégés dans une maison en ruine et au milieu de la guerre.

Bricoler et se nourrir le jour

La maison et l'équipe de départ sont générés aléatoirement au début de chaque partie. L'action se situe quelque part dans une ville d'Europe centrale. Cette ville rappelle inévitablement le Sarajevo de la triste époque de la guerre civile... Les anti-héros de cette aventure se nomment Pavel, Katia ou encore Roman.

« This War of Mine » est inspiré de faits réels et cela se ressent. Tout commence dans une maison qui, à défaut d'être confortable, propose au moins un toit. Dans un premier temps, elle devra être explorée de fond en comble pour trouver des ressources. Nourriture, bois, pièces détachées, éléments électroniques, médicaments et bandages. Tout cela pourra servir à construire des lits, une cuisinière, un poêle pour se réchauffer ou encore un récupérateur d'eau.

Tout se contrôle à la souris et en deux coups de clics. Il faut essayer de placer tous les éléments importants de façon judicieuse. Les lits regroupés et réchauffés dans la même pièce, la cuisine et le récupérateur d'eau de pluie proches. Les trous béants devront être comblés le plus vite possible pour éviter de se faire piller la nuit. Car si la journée est généralement dévolue aux repas et à l'exploitation des ressources, la nuit est propice à l'exploration et à la collecte de ces dernières à l'abri des snipers qui officient le jour.

Se cacher et piller la nuit

Les maisons et lieux explorés sont parfois vides, mais d'autres fois occupés par d'autres groupes de survivants. Allez-vous les piller pour faire survivre votre propre tribu ?

Ces phases nocturnes nécessitent généralement plus de finesse que de force. Pour fabriquer des armes, il faut avoir choisi de développer cet aspect spécifique dans votre abri. Et lorsque vous choisissez de vous en servir, il faudra ensuite vivre avec l'idée que vous avez ôté la vie à un père de famille pour ramener quelque nourriture chez vous. Plus souvent, ces armes sont destinées à protéger votre propre abri. Car pendant qu'une personne va explorer, les autres doivent se reposer et organiser la garde.

L'exploration est conditionnée par l'hostilité des lieux à visiter. Des caches peuvent servir à vous dissimuler de gardes armés, les pelles, pioches et autres crochets, à accéder à des lieux regorgeant de ressources diverses. Pour éviter les mauvaises rencontres, il vaut mieux toujours tendre l'oreille et regarder par les trous de serrure avant de pénétrer dans une pièce.

« This War of Mine » est un jeu où la tension est permanente, et le stress presque palpable.

 

Déprime et mort

Par son thème, ses mécanismes, mais également son ambiance, « This War of Mine » déprime le joueur. L'action est représentée de profil, dans des tons sombres et crayonnés. L'impression de revivre sans cesse le même jour gris, sale et triste, est oppressante. Les quelques notes de musique mélancolique n'arrangent pas les choses.

On comprend mieux que des menus plaisirs comme la cigarette, le café ou encore un petit coup de gnôle soient les bienvenus dans le jeu. Ces éléments représentent non seulement des monnaies d'échange intéressantes pour le troc, mais également des petits plus pour ne pas sombrer dans la déprime.

 

Pourquoi conseiller de jouer à « This War of Mine » ? Tout simplement parce qu'aborder le jeu vidéo d'une façon un peu différente et moins légère est tout à fait singulier dans l'océan de productions formatées.

« This War of Mine » n'a pas la prétention de proposer une réflexion approfondie sur la guerre et ses horreurs. Mais sa conception et sa réalisation sont parfaites pour que le joueur puisse réaliser tout la chance qu'il a de ne vivre qu'une fraction de ce qui se passe à l'écran. Cette chance, il peut désormais la mesurer avec la version boîte sortie il y a peu en magasins. Jusqu'ici, le jeu n'était disponible que via Steam.

Voir aussi

Jeux : 
This War of Mine
Sociétés : 
Deep Silver, 11 bit studios
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Critiques matériel (High Tech)

Vous êtes technophile. Si. Sinon, pourquoi seriez vous en train de commencer a lire ceci ? Si vous êtes technophile, c'est que vous avez un smartphone. Si vous avez un smartphone, c'est que vous aurez certainement besoin de ce dont nous allons parler maintenant.

 



Ce quelque chose, ce sont des oreillettes. Quand on a un smartphone, on l'utilise pour surfer bien sûr, mais aussi pour écouter de la musique ou ses podcasts préférés. Et puis les vidéo et les séries en 4G, il faut en profiter avec le son.

Vous le savez, j'ai eu l'occasion de tester pas mal de matériel audio pour un dossier sur Gameblog. J'essaie donc de rester à l'écoute (c'est le cas de le dire) de ce qui se fait de ce côté. En l'occurrence, je crois bien avoir trouvé les oreillettes idéales pour l'usage que je fais de mon smartphone. Avec une marque qui me parle en plus : EMTEC.



Une marque historique

D'accord, les préliminaires sont un peu longs, mais il faut planter le décor et vous parler du contexte de cette marque. Si vous avez déjà jeté un coup d'½il au logo en tête de billet, vous aurez peut être eu un joli flashback. Car ce  logo, c'est celui de BASF. Une entreprise allemande qui était un des fleurons technologiques du pays de la saucisse et de la bière. Ainsi voyait-on des cassettes audio frappées de ce même logo, des cassettes vidéo et des lecteurs pour tous ces consommables. BASF était synonyme de "qualité allemande".

En 2003, l'entreprise dépose cependant le bilan et la marque EMTEC qui avait été créé en 1997 devait disparaître avec. Elle est rachetée par imation. Puis, en 2006, c'est le groupe Dexxon qui en fait l'acquisition. Dexxon est leader sur le secteur des clefs USB... Mais ce qui intéressant, c'est qu'aujourd'hui EMTEC est une marque française (qui appartient toujours au même groupe) ! Et cette marque ne fait pas que des clefs USB, elle propose toute une ribambelle de matériel Hi-Tech dont nous aurons sans doute l'occasion de reparler.


Les oreillettes dont nous parlons sont donc fabriquées en Chine, mais désignées en France !



Adieu les n½uds

Les oreillettes Stay Earbuds Wireless sont, comme leur nom l'indique, presque sans fil puisque la connexion avec l'appareil concerné sera Bluetooth. La partie "technique" se trouve dans un boîtier très léger qui vient se placer sur la nuque pendant l'écoute. Une LED d'état témoigne du statut connecté ou non de l'appareil. L'appairage s'effectue sans aucun souci avec tous les appareils Bluetooth que j'ai en ma possession ; autoradio, divers smartphones, ordinateur... Malheureusement il faut citer les exceptions gaming que sont la PS4 et la One... C'est d'autant plus regrettable que la PS4 est sensée utiliser le Bluetooth... mais seulement pour les appareils licenciés chez elle. Un non sens total (ces oreillettes sont compatibles Androïd / iOS / WPhone).

De part et d'autre du boîtier des fils plats viennent amener le son aux oreilles. Plus rigides que les fils classiques, ils ont l'énorme avantage de ne pas s'emmêler. Vous en avez marre de résoudre un casse tête à chaque fois que vous voulez écouter quelque chose ? En trois semaines d'utilisation quotidienne, j'ai complètement oublié que des fils pouvaient s'emmêler. Vous pouvez les jeter dans un sac et les récupérer sans n½uds. Un bonheur !

 



 

La contre partie, c'est que le rangement prend un chouïa plus de place et que le poids sur les oreillettes est légèrement plus élevé. Mais cela reste anecdotique.
Une ergonomie perfectible

Plus embêtant, la position des commandes déportés pour le volume et passer d'un morceau a l'autre est peu ergonomique. Il faut de la pratique pour distinguer ces commandes qui sont très petites. De plus, le poids et les manipulations ont alors tendance à vous faire perdre l'oreillette du côté de cette commande. Le micro placé au même endroit est en revanche efficace, même en ambiance bruyante.

 



On se demande tout de même pourquoi ne pas avoir placé ces commandes sur le boîtier principal. Tout se passe à cet endroit, y compris la charge en micro USB. Une charge d'ailleurs rapide pour une autonomie (réelle) de quatre heures. EMTEC fourni un câble de charge, mais il vous suffit d'utiliser celui de votre smartphone (si vous n'avez pas cédé à un iPhone évidement).

Globalement, le port reste aisé une fois l'écoute en cours. J'ai même pu aller courir avec, sans que cela soit pénible avec les écouteurs intra-auriculaires. Trois tailles sont livrées pour s'adapter à toutes les morphologies.



Du bon son

La puissance est largement suffisante pour un usage normal. Que ce soit en allant courir ou dans les transports en commun, une fois les embouts silicones adaptés en oreille, l'isolation est bonne.

C
oncernant les performances sonores et toujours en prenant en considération les goûts individuels, on peut dire que les Earbuds sont dynamiques tout en ne faisant pas dans la surenchère. La courbe est équilibrée et je n'ai pas été abasourdi par des graves énormes ou écorché par des aigus stridents.

 

 

Pour les férus de technique, cette bonne qualité sonore est sans doute imputable au système de codage aptX utilisé via la Bluetooth. Cette technologie permet de perdre le moins de données possibles entre la source et la destination. Évidement, cela ne sert pas à grand-chose si la qualité de votre source est en mp3, puisque l'aptX offre une qualité proche de celle d'un CD. Ce qui est (très) loin d'être le cas du mp3.

Au final et pour une quarantaine d'euros, ces écouteurs donnent entière satisfaction. Simples, élégants, pratiques, malgré les petits soucis de la télécommande ils font largement le job et je ne m'en passe plus. Les utilisateurs mélomanes rétorqueront qu'il y a bien mieux, je réponds que c'est (beaucoup) plus cher et que pour écouter dans les meilleures conditions, ce ne sont pas des intra auriculaires qu'il faut se mettre aux oreilles ;). Si j'investis plus, ce sera pour avoir des conditions idéales chez moi.

Et vous, qu'est ce que vous utilisez avec vos smartphones ?

 

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Réflexions... ou pas (Jeu vidéo)

La troisième vidéo d'Oscar Barda est toujours aussi instructive, et elle met le doigt sur des choses que vous avez certainement déjà ressenties lorsque vous jouez à un jeu vidéo. Surtout, elle vous montre que la façon que vous avez d'analyser un jeu vidéo passe par des mécanismes relativement simples, mais dont vous n'étiez pas forcément conscients.

  

Essayez voir de reprendre les explications d'Oscar à votre compte en ce qui concerne ce cadre d'analyse théorique du jeu qu'est le MDA avec « The order » par exemple. Vous verrez les choses sous un autre éclairage et comprendrez pourquoi ce jeu est aussi clivant. Il est très « A » et probablement pas assez « D »  ;-)

 

Pour mieux comprendre et critiquer les jeux vidéo, les journalistes JV devraient tous regarder ça.

 

 

Cette vidéo est la troisième d'Oscar Barda

Voir aussi

Jeux : 
The Order : 1886
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Réflexions... ou pas

Seconde vidéo d'Oscar Barda, sur des thèmes qui intéressent directement la façon dont on développe un jeu et notamment l'aspect design. Cette fois il nous explique comment est équilibré un jeu. Que ce soit un FPS ou précisément un jeu de stratégie.

 

Quel est le point commun entre « pierre, papier, ciseaux », Warcraft, Starcraft, les échecs et des FPS comme Call of Duty ou Battlefield ? Ils doivent tous avoir des gameplays équilibrés afin de pouvoir être intéressants pour tous les types de joueurs et surtout, ne pas les frustrer.

 

 Plus facile à dire qu'à faire, mais avec Oscar, vous allez au moins pouvoir appréhender les grands principes de la transitivité. Car c'est en fait de ce mot barbare qu'il s'agit.

Voir aussi Les secrets du Jeu Vidéo : La Narration

Retrouvez toutes les vidéo de Them Games et Oscar Barda

 

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Réflexions... ou pas (Jeu vidéo)

Il s'appelle Oscar Barda et il est Game Designer. A travers quelques vidéo réalisées avec Them Games (son développeur) il nous explique les coulisses d'un jeu vidéo. En l'occurrence les narrations interactives.

 

 

Alors si vous avez envie de découvrir les schémas de narrations interactives, la façon dont une histoire se construit, s'articule, cette vidéo est faite pour vous !

 

Oscar commence par rappeler les principes d'une narration classique (linéaire) et ce qui change dans une narration de jeu vidéo qui est instanciée (il vous explique également ce phénomène étrange:)). Dans cette narration particulière, vous apprendrez à décoder les schémas de jeux auxquels vous avez certainement déjà joué.

 

C'est simplement expliqué à l'aide d'une feuille et de quelques feutres. C'est très clair et très intéressant. En un quart d'heure vous aurez appris plein de choses.

 

A l'heure ou ces lignes sont mises sur le blog, la seconde vidéo d'Oscar est déjà en ligne. Vous pouvez la découvrir sur la chaîne Youtube du studio parisien, mais je pense y revenir un peu plus tard. Vous pouvez également lire les très intéressants billets d'Oscar Barda sur le blog qu'il anime sur Rue 89 « Extension du domaine du jeu ». Avec le mien, cela fait deux Blogs qui parlent de jeux vidéo sur Rue89.

 

Les écrits et réalisations des professionnels du jeu vidéo sur leur métier ne sont pas nombreux sur la toile. Les masterclass comblent régulièrement ce genre de manque, mais c'est encore trop maigre à mon sens.

 

Allez, passez un bon quart d'heure en companie d'Oscar !

 

 

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Actu (Jeu vidéo)

Quoi, qu'est ce que j'ai fumé ? Non, c'est l'algorithme d'indexation de Google qui a perdu les pédales grâce aux petits malins de chez Reddit. Oui, Reddit, les mêmes grâce à qui j'ai pu avoir une clef d'invite pour mon One+ en 5 minutes.

Lorsque Searchengineland s'est rendu compte que l'algorithme de recherche de Google incluait désormais Reddit pour ses actualités, les gens du site de partage (l'utilisateur DannyonPC pour être précis) ont posté l'image d'une patate, en la définissant comme une "gaming console". Les utilisateurs ont voté massivement pour ce post et on fait sans cesse remonter l'image. 4000 votes plus tard, cette bonne vieille pomme de terre devenait une console de jeux pour Google.

Ok, c'est anecdotique, ok, ça ne sert à rien. Mais c'est tout de même presque aussi bon que les frites non ? :-) Ne cherchez plus, le tir a été corrigé depuis.

Via Rue89

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Actu (Jeu vidéo)

Le jeu alimente toutes les discussions ces derniers jours, pour de bonnes ou de mavaises raisons. En tout cas, il semble très bien se vendre.

C'est ce que montrent les charts anglais, puisque le jeu de Ready at Dawn s'y hisse directement en première position en détronant The Last of us et en relèguant un certain Call od Duty en seconde position. 

Pas de chiffres clairs, mais si ce succès se prolonge, The Order 1886 pourrait bien atteindre les prévision de Michael "Irma" Pachter qui prévoyait des ventes à 10 à 12 millions de copies pour 2015. Si cela devait être le cas, attendez vous à voir fleurir d'autre jeux empruntant le sillon tracé par The Order. Pour le meilleur ou le pire ;-).

Voici le classement anglais du moment.

  1. The Order
  2. Call of Duty: Advanced Warfare
  3. Evolve
  4. Far Cry 4
  5. Grand Theft Auto 5
  6. FIFA 15
  7. Minecraft: Xbox Edition
  8. The Legend of Zelda: Majora's Mask 3D
  9. Minecraft: PlayStation Edition
  10. Destiny
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Forza (Jeu vidéo)

Bon. Il est temps de démarrer le moteur, de faire marcher la boule de cristal et d'extrapoler sur la boîte à rumeurs. Voici la direction que va prendre Forza 6. Le vrai Forza de la Xbox One.

 

 

Forza 6 sera un grand cru ou tuera la licence

 

Cette fois, Turn 10 est dos au mur. Il est clair que Forza 5 est une version qui a été terminée avec des délais très serrés pour proposer la licence très porteuse qu'est Forza dès la sortie de la One. Ce sont des impératifs marketing qui ont dicté le développement de Forza 5. Bien sûr, il y en a toujours, les jeux ne sont pas développés que pour les beaux yeux des joueurs. Mais il y a toujours un certain équilibre entre les buts des développeurs et les intérêts marketing. La balance était très déséquilibrée pour Forza 5. On rush pour le sortir.

 

Même les circuits prévus au départ n'ont pas pu être tous convertis. Une chance qu'ils aient pu garnir l'offre un peu plus tard via des téléchargements heureusement gratuits. Le contraire eut été pénible, mais on peut tout de même saluer cet effort de la part de Turn 10 et Microsoft.

 

On attend donc plus qu'une mise à jour pour Forza 6. Il faut que le jeu soit enfin revu plus en profondeur et non juste « patché » pour faire nouvelle génération. D'après les premières infos qui fuitent et les rumeurs, ils semble que ce soit le cas. De toute manière, si cela ne devait pas l'être, il y a fort à parier que Forza devienne le Gran Turismo 5 de la One, c'est à dire un non événement décevant.

 

 

Ce qui arrive dans Forza 6

Voici donc ce que l'on sait pour le moment de ce qui va arriver dans Forza 6. J'y ajoute un petit pourcentage de chances en fonction du faisceau de preuves et de probabilités de véracité de ces rumeurs.

 

- La météo sera dynamique – Probabilité 100 %

Les développeurs de Forza Horizon 2 me l'ont déjà lâché à la Gamescom 2014, le moteur derrière Horizon a beaucoup de points communs avec celui du Forza canonique. En conséquence, la météo dynamique qui est celle d'Horizon 2 sera bien présente dans le 6 et même encore améliorée. Par exemple avec des changements selon les parties de circuits concernés. Il peut pleuvoir dans les Hunaudières, mais la piste pourra être sèche sur la ligne de départ. C'est encore plus important et intéressant pour des tracés comme celui de la boucle nord du Nürburgring.

 

 

- La météo sera réaliste – Probabilité 70 %

Il faut tout d'abord se mettre d'accord sur la définition de réaliste. Tous les jeux se targuent d'atteindre des niveaux de réalise inégalés… Lorsque je dis réaliste, c'est qu'ici le déplacement des nuages sera géré à la manière d'un monde ouvert. C'est à dire sans contraintes selon des paramètres prédéfinis. Les nuages auront un volume et des densités en 3D. Ce ne seront pas des textures ou des images avec des effets de profondeur. Ce qui tends à appuyer cette thèse c'est que les effets de lumière dynamiques (et Turn 10 adoooore parler de sa gestion de la lumière) seront influencés par ces nuages. Les ombres portés au sol seront elles aussi plus ou moins denses en fonction de la densité des nuages que la lumière va traverser.

 

L'autre point intéressant et « réaliste » au sens premier du terme, c'est qu'il se murmure qu'il sera possible d'utiliser la météo réelle des circuits. Cela signifie qu'à la manière d'un Flight Simulator, qui reste la référence grand public de simulation de vol, vous téléchargerez la météo au dessus du circuit au moment ou vous jouez. Ce ne sera qu'une option (comme dans FS), mais vous pourrez ainsi dire que vous avez les conditions les plus réalistes. Techniquement, les données météo ne sont pas difficiles à récupérer et il « suffit » de les corréler aux paramètres météo du jeu…

 

 

- Le social sera au coeur du jeu – Probabilité 90 %

Tous les compteurs sont au vert pour que Forza 6 soit un jeu éminemment social et connecté. Plus qu'en utilisant les données des joueurs pour générer des Drivatars.

 

Les équipes feront leur retour sous forme de clubs. Ici encore, c'est une caractéristique facile à importer d'Horizon. Bien qu'il sera plus question ici d'écurie que de club, le principe restera le même. Provoquer une émulation de la communauté et importer le côté compétition qui existe dans les FPS. Après tout, un jeu de simulation de course, c'est bien un peu un First Person Driver non ? Tous les jeux de voitures sortis ces derniers mois étaient tournés vers ces aspects communautaires. Il n'y a aucune raison que Turn 10 ne soit pas porté par ce vent. Faire vivre un jeu de cette manière, c'est le faire durer dans le temps. Le faire durer dans le temps, c'est vendre du contenu et vendre du contenu, c'est bien entendu entrer du cash. CQFD.

 

La collaboration avec « Top Gear » sera renforcée. Turn 10 s'est rendu compte qu'avec les projets « Vision » Gran Turismo se donne une véritable légitimité auprès des constructeurs. Connecter le monde de la compétition et des voitures au monde du jeu a toujours été un leitmotiv, pour Dan Greenawalt ; « Amener les joueurs à aimer les voitures, amener les fans de voitures à aimer le jeu vidéo ».

 

- La physique des pneus sera revue – Probabilité 50 %

Les données brutes ne changeront probablement pas. En revanche, c'est la manière de les considérer qui va changer. Il sera possible d'augmenter ou de diminuer leur usure en fonction des objectifs de course. C'est un peu la corollaire de l'aspect communautaire pour développer le côté gaming du jeu de course. Pouvoir proposer des formats qui correspondent au sprint et à l'endurance.

 

 

- Les arrêts aux stands seront revus – Probabilité 75 %

Revus oui, mais peut être pas comme c'était le cas dans le tout premier Forza. On se souvient qu'il était possible de choisir ce qui devait être changé et que cela influait sur le temps passé dans les stands. Logique. Dans ce Forza, on parle d'une équipe qui pourrait gagner de l'expérience et devenir plus performante. Cette expérience pourrait s'acquérir de plusieurs manières… y compris en achetant des équipes. On peut déjà acheter des voitures avec du véritable argent, pourquoi ne pas gagner du temps en investissant dans une bonne équipe… Les Hardcore ont du temps, les « casual » une vie et plus d'argent. Peut-on entendre cela ?

 

Personnellement, je prêche pour des combinaisons de touches qui pondèrent un temps calculé en fonction des éléments à changer. Ainsi, on pourrait allier stratégie ET dextérité. En tout cas, si la compétition doit être orientée de la manière ressentie pour ce sixième opus, il FAUT une véritable gestion des stands.

 

 

- Forza 6 sera encore plus beau – Probabilité 100 %

Ok, je ne me mouille pas beaucoup pour celle-ci. Mais, encore une fois, Turn 10 a eu le temps qu'il fallait pour optimiser son moteur et surtout optimiser son utilisation de la One. On parle du septième c½ur qui pourrait être mis à contribution pour conserver un framerate à 60. D'ailleurs ça aussi, c'est une certitude. LE point fort de Forza a toujours été ses sensations de conduite. Et ces sensations ne peuvent être optimales qu'avec un rafraîchissement à la hauteur.

 

- Forza 6 sortira en septembre / octobre 2015 – Probabilité 99 %

Oui, Forza 6, c'est pour cette année et ce sera annoncé à l'E3 pour les mois de septembre ou octobre. Il est impensable que Turn 10 ne frappe pas un grand coup pour fêter les 10 ans de sa série désormais culte. J'avance même une date précise : le 10 octobre sera parfait. Oui, le 10/10/2015. Dix ans, Turn 10…

 

Il y a beaucoup d'autres spéculations au sujet de Forza 6, mais je vous ai livré celles qui, tout de même, sont les plus vraisemblables. Évidement cela relève toujours du jeu de la devinette, mais date est prise et vous verrez bien si je me suis complètement planté ou si j'ai visé juste ;-). Et vous, que voyez vous dans ce baril d'huile de moteur ? Quelles formes se dessinent ? :)

 

Voir aussi

Jeux : 
Forza Motorsport 5, Forza Motorsport 6
Plateformes : 
Xbox One
Sociétés : 
Turn 10, PlayGround Games
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Édito

La parallaxe est l'’incidence du changement de position de l'’observateur sur l’'observation d'’un objet. En d'autres termes, la parallaxe est l'impact (ou l'effet) de changement de position de l'observateur sur un objet observé. 

 

Quoi de plus approprié pour vous parler de jeux vidéo que de titrer ce Blog Parallaxe ?

 

 Pour ceux qui commencent à être des vieux clous du jeu vidéo (je ne suis pas aussi décrépi qu'AHL tout de même), la parallaxe c'était aussi le fait d'afficher plusieurs scrollings à des vitesses différentes dans le décor de fond d'un jeu. Cela donnait une impression de mouvement, de vitesse et surtout de profondeur. On s'extasiait devant le nombre de scrollings parallaxes qu'il pouvait y avoir (vive Thunderforce et autres shootings mythiques).

 

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