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Par donwar Blog créé le 26/08/11 Mis à jour le 23/02/12 à 23h06

Bienvenue dans mon antre, endroit de tous les délices vidéoludiques que ce soit au niveaux de mes tests ou de mes achats tant oldies que newies
Si vous aussi vous appréciez Pokemon, Assassin's Creed et l'extraordinaire Bayonetta alors vous êtes au bon endroit

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Catégorie : Tests

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Tests

Bon allez les petits loups, aujourd'hui j'écris mon tout premier article pou le blog de donwar, je ne sais pas comment les lecteurs du blog vont le prendre mais on verra : Bonne lecture à vous



Alors pour commencer mon article va porter sur le bon, le très bon, que dis-je , excellentissime Darksiders ! Il faut savoir que le jeu est sorti le 6 Janvier 2010 et que cela fait donc 18 mois que ce jeu est sorti. Personnellement à l'époque je n'avais même pas entendu parlé du jeu (honte à moi), ce fut donc avec un peu d'appréhension que je mis le disque qui me fut offert par mon frère en personne ! Après quelques minutes de jeu, on se rends vite compte de l'énormité de la chose, et je vous le dit, en ce qui me concerne c'est l'un de mes jeux favoris (après TLOZ : Wind Waker et TLOZ : Ocarina of Time) et je peux vous le dire en toute objectivité, il mérite bien sa place.

On va donc rentrer dans le nerf de la guerre (vous comprendrez plus tard ce jeu de mot foireux) et parler du scénario. En effet dans le jeu nous incarnons War (Guerre en Version Française mais bon War c'est anglais donc c'est trop funky) l'un des quatre chevaliers de l'Apocalypse chargés d'équilibrer les puissances respectives du Bien, et donc des anges, du Mal, et donc des démons, et des Humains, et donc...euh... des humains. En effet ces derniers ayant été jugé trop faible par le Conseil Ardent (l'entité supérieur et les créateurs des Cavaliers) pour pouvoir combattre lors d'une guerre réunissant les trois royaumes, furent protégés grâce à Sept Sceaux qui une fois brisés engendreront la guerre ultime pour la survie. Et c'est en plein New York que notre charismatique héros War débarque seul. Et oui seul, alors que les Cavaliers sont à la base quatre. Après un petit tutoriel pour comprendre les bases du Gameplay on assiste alors au meurtre du Chef des Armées des Cieux, le Grand Abaddon. War est donc convoqué quelques années plus tard par le Conseil pour expliquer la raison de sa traîtrise. Après quelques petites réprimandes de rigueur notre héros décide donc d'aller laver son honneur en équilibrant les forces du bien et du mal et en tuant le Destructeur Chef des Armées des Enfers. Cependant le Conseil tiens tout de même à garder un oeil sur War et décide donc de lier celui-ci à un être nommé le Guetteur que l'on pourrait comparer à Navi de Ocarina of Time en mode tyrannique. C'est ainsi que Guerre va rencontrer le démon Vulgrim qui permet d'acheter et de vendre tout un tas de truc utile à votre avancé mais également de voyager plus vite sur la carte ce qui peut être fort utile lorsque l'on vous demande de traverser la moitié de la map. Quelques minutes plus tard on rencontre également le Démon Samael qui était jadis capable de rivaliser avec Le Destructeur et dont les pouvoirs (que vous aller devoir récupérer) ont été réparti dans les 4 premiers donjons du jeu.
Pour ma part je considère que ce scénario est assez bien ficelé et surtout que les petits rebondissements apporte une bouffé d'air frais dès que la lassitude pourrais éventuellement se faire sentir.


Si tous les anges sont comme ça je veux bien passer mes vacances à Lourdes



Passons donc à une petit description du gameplay du soft. Pour commencer on notera que le jeu s'inscrit dans les genres Beat'em all / Aventure. Et c'est dans ces 2 genres qu'il a été puisé son inspiration. Pour simplifier on a souvent désigné le jeu comme un mix entre God Of War et la série The Legend of Zelda. En effet, le jeu se découpe en 5 gros donjons très « zeldaesque » c'est à dire que ceux-ci repose sur le même système, c'est à dire un ensemble de salle, des clés pour ouvrir des portes verrouillés, un nouvel objet, un demi-boss (pour se faire la main avec le nouvel objet), un boss de fin de donjon qui une fois battu vous donne un objet pour votre quête et un « réceptacle de vie » . Par rapport au combat on remarquera la présence de finish move qui consiste à une manière plus rapide et plus sanglante de tuer un ennemi, ceux-ci sont d'ailleurs très variés et n'ont pas tous le même comportement ce qui permet des mêlées très dynamique où il ne suffit pas de taper comme un bourrin sur la touche B (ou O pour la PS3). En parlant des coups, il vous sera proposé assez vite dans le jeu d'acheter des coups pour vos armes (c'est à dire l'épée, la faux et le gant) contre des âmes (la monnaie du jeu), ces coups sont pour le coup très utiles car il vous permettent pour la plupart de faire le ménage avec beaucoup plus d'efficacité. Je parlais des armes il y a quelques lignes, en effet l'absorbeur de chaos ne sera pas votre seul arme, vous pourrez acheter une faux moins puissantes mais pas moins utile et obtenir dans le 2e donjon un magnifique gant qui vous permettra littéralement d'exploser un groupe d'ennemi grâce à sa puissante onde de choc. Vous disposerez également d'un fusil et même d'accessoires à la Zelda comme le grappin, un espèce de shuriken Boomerang.
Sinon hors combat War dispose d'une bonne palette de mouvement, il peut s'accrocher à des câbles, utiliser son gant pour courir sur les murs à la PoP (Prince of Persia pour les incultes) il peut monter aux murs sur des parois prévues à cet effet, il dispose d'aile qui lui permette de ralentir sa chute et donc de sauter un peu plus loin et il aura même accès dans le 4e donjon à son cheval personnel Ruine, qui permettra de voyager un peu plus vite dans les grandes zones.
La caméra reste assez correcte, mais on remarquera quelques petits bugs pas très fréquents je vous rassure mais qui peuvent permettre aux ennemis de vous asséner quelques coups ce qui peut faire très mal surtout dans le mode Apocalyptique (mode le plus difficile) .
En parlant de difficulté le jeu n'est pas en sois très difficile, il n'y a que quelques vagues d'ennemis et quelques boss qui vous donnerons un peu de fil à retordre même en Apocalyptique. Selon moi le boss le plus dur du jeu reste quand même celui du premier donjon à cause de la portée et de la puissance de ses attaques, cependant le dernier boss lui est tout simplement ridicule une fois que l'on a compris le principe de base.



La Lame Boomerang fonctionne comme le Boomerang Magique de Wind Waker, vous pouvez viser plusieurs cibles que l'arme attaquera dans l'ordre de votre choix.



On va désormais parler un peu du contenu en lui même du jeu (Graphisme, Durée de Vie et Son).
Pour commencer on va parler de l'ambiance sonore et des doublages. La musique de Darksiders n'est pas en soi inoubliable mais elle aura le mérite de convenir à la situation et de ne jamais être trop envahissante. Sinon je tiens à remercier les doubleurs français de Darksiders car même si on ne peut pas choisir entre la VO et la VF on dispose de voix irréprochables qui ont le mérite de coller parfaitement avec la personnalité des nombreux personnages et/ou ennemis. Alors moi je dis chapeau à l'équipe « La Marque Rose » pour ce magnifique travail qui aura le mérite de vous satisfaire.
Par rapport aux graphismes on pourra noté que le jeu n'est pas très beau au point de vue technique mais que l'ambiance rattrapera le tout. Les décors post-apocalyptique sont eux très bien rendu, et chacun des environnements à son ambiance propre on passe de la simple ville détruite à un désert et on aura même l'honneur de passé dans un magnifique Jardin d'Eden partiellement détruit. Sur ce point Darksiders a le mérite d'envoyer du lourd car le jeu a de si beaux paysages qu'à n'importe quel moment il est possible de prendre des screenshots maisons qui ont vachement la classe et ça c'est bien, c'est beau, c'est Bosh !
Pour finir par la durée de vie je peux vous dire que vous passerez une petite vingtaine d'heure à finir l'aventure principale du soft. Quand je dis une vingtaine d'heure c'est une vingtaine d'heure qui jamais ne vous semblerons longue, les donjons sont construis pour n'être ni trop long ni trop court et proposer quelques petites énigmes assez bien pensées. Sinon questions quête annexes le jeu se limite à 2-3 heures, le temps d'obtenir l'armure abyssale, la majorité des réceptacles de vies et de courroux, et d'acheter toutes les techniques. C'est peu mais il faut dire qu'il est parfaitement possible d'accomplir ces quêtes annexes tout au long de l'aventure sans jamais sortir du cours de l'histoire et ça c'est bien !


L'armure abyssale représente la seule vrai quête annexe mais a le mérite de pouvoir être obtenu au fur et à mesure de l'aventure




Bon voilà j'ai fini ce petit test de Darksiders qui m'aura pris un peu plus de temps que prévu, n'hésitez pas à commenter pour dire ce que vous en avez penser pour me permettre de m'améliorer. M'enfin n'hésitez pas à dire ce que vous en penser parce que sinon Donwar va me mettre des coups de fouets.
Merci à vous d'avoir lu cet article.

 

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Jeux : 
Darksiders
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Tests

Décidément j'adore faire des vidéos, c'est cool, ça me détend et je fais connaissance avec plein de monde sur Youtube. 
Donc une fois n'est pas coutume je vous fais un nouveau test en vidéo, pas parce que j'ai la flemme d'écrire (quoique...) mais parce que je veux faire découvrir ce jeu au plus grand nombre car c'est un nouveau miracle de la scène indépendante. 

Développé par les petits gars de chez Zeboyd Games, ce RPG se veut parodique, bon c'est vrai qu'il existe un paquet de jeux parodiques mais celui-ci m'a vraiment plus. Personnellement je l'ai découvert via la bande-annonce car le nom me paraissait sympa et j'ai cherché (avec mon petit clavier) sur Steam et vu qu'il était à 2E je me suis dis go à ce prix-là je perds pas grand chose. 


Et bien autant sur les gros jeux (Crysis 2, DNF) je claque 70 boules dans le vide autant niveau jeux indépendants je suis rarement décu. En plus je sais pas ce que j'ai depuis le début de l'année les jeux actuels me font royalement chier, je m'ennuie et je me force à avancer avant d'abandonner au bout de 4h de jeu et franchement à part quelques bons titres comme The Witcher 2 (toujours en phase de test), Portal 2 (j'en redemande) et Deus Ex (vraiment cool) je ne me fais plus que des jeux indé(soldes Steam et Minecraft) et des bons vieux oldies 2D que j'ai déjà fait 3.2 Millions de fois. 



Résultat quand je tombe sur ce CStW (de son vrai nom Cthulhu Saves The World : Super Hyper Enhanced Championship Edition Alpha Diamond DX Plus Alpha FES HD Premium Enhanced Game of the Year Collector's Edition) vendu en pack avec Breath of Death VII (une autre parodie) j'étais pas mal enthousiaste et il y a de quoi car moi qui adore le premier Final Fantasy je me marre bien à faire ce jeu tout ce qu'il y a de plus rétro. Pourtant c'est ultra répétitif (comme les premiers RPG NES), tu farm dans le but d'arriver entier jusqu'au boss mais ça a son charme puisque contrairement aux jeux actuels Cthulhu Saves the World ne s'encombre pas de toutes ces fioritures, d'arbres de compétences complexes et de cinématiques "c'est moi qui est la plus grosse" mais mise tout sur l'humour. 
Déjà le personnage est atypique puisqu'il s'agit de Cthulhu, poulpe-dragon-démon-humanoïde tout droit sorti de l'imagination débordante de H.P Lovecraft, tantôt diabolique, tantôt bouffon, Cthulhu est devenu une icone geek mangeant à tous les râteliers. Ici Cthulhu pourtant démon majeur se voit obliger de sauver le monde, comprenez bien que Poulpy n'en a aucune envie surtout qu'il va devoir se trimbaler une gonzesse tout le long de l'aventure. 

Ce héros est très important et contribue à lui tout seul à l'humour du jeu de part les situations cocasses dans lesquelles il va se retrouver. 
Jeu indé oblige on verra de très nombreuses références et surtout Zeboyd Games prendra un malin plaisir à ce moquer du genre J-RPG . 
Malgré tout il faut bien souligner la grosse répétitivité du titre car même si il est drôle il est impossible de finir les 10h de jeu d'une traite mieux vaut fonctionner par petite session d'une heure pour éviter de ce lasser. 

Mais surtout comment évoquer Cthulhu Saves the World sans évoquer la bande-son juste incroyable pour un jeu indé. En 22 pistes on ne peut que être conquis par les thèmes épiques inclus dans le jeu. Et le plus beau c'est que cette bande-son est librement téléchargeable sur le site officiel je vous mets donc le lien

Après ce court test écrit place au long test oral pour voir le jeu tourner, noté que le jeu est ralenti par Fraps et que celui-ci est beaucoup plus rapide à jouer. Franchement je suis plutôt content de ma prestation orale car on me comprends plutôt bien. 



Concernant le second jeu du pack, Breath of Death VII (non il n'y a pas 6 autres épisodes) il reprends plus les bases des Dragon Quest et Breath of Fire, cependant son coté oldie et jeu 8 bits est beaucoup trop prononcé pour être attirant (notamment à cause du fond noir lors des combats) et offre un gameplay en tout point identique à CStW. A réserver au curieux mais comme il est gratuit prenez-le tout de même. 



On finira cet article en précisant (et c'est dis dans la vidéo) que ces jeux sont tout d'abord sorti sur XBLA mais étant donné l'incapacité qu'à Microsoft à mettre les petits studios indépendants en avant celui-ci est passé totalement inaperçue. Et c'est bien dommage car normalement cette plateforme est censé propulser les jeunes studios puisque en six jours sur Steam le pack à rapporter 100.000 dollars (pour un jeu vendu 3$ c'est pas mal) contre 50.000$ pour chaque jeux sur le XBLIG au bout de 1 an et demi de présence. Le studio à quoi décider de concentrer son développement pour sortir des jeux PC et c'est tant mieux car des perles pareilles j'en redemande. 

Et pour ceux qui veulent voici ma chaîne YouTube 


http://www.youtube.com/user/donwar74

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Jeux : 
Cthulhu Saves the World
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Tests

 

 

 

Aujourd'hui je vous propose le test d'Assassin's Creed Brotherhood réalisé par Nicolas un de mes amis. Pourquoi ne pas l'avoir écrit moi-même? Parce que Nico est un véritable fan de la série encore plus que moi qui est allé au fond du titre en le finissant à 100% et rien ne vaut les tests réalisé par les fans.

J'espère que vous prendrait autant de plaisir à lire ce test qu'il en a eu à l'écrire

 

 

 

Encore un test sur Brotherhood? Quel intérêt? Le net pullule de tests complets et objectifs sur le dernier né de la célèbre franchise d'Ubisoft qui réalise la majorité de son chiffre d'affaire sur les consoles de salon et le PC. En effet il serait inutile de proposer un énième et redondant test sur Assassin's Creed Brotherhood. Le but de cet article est donc un peu différent. Il s'agit de rapporter le vécu d'un fan. Contrairement à un test classique où l'on juge un jeu occupant une place sur le très vaste et concurrentiel marché du jeu vidéo, Assassin's Creed Brotherhood sera jugé ici parmi les deux autres épisodes qui l'ont précédé dans la franchise. Qu'apporte t-il à la série? Est-il crédible? Est-ce que les améliorations sont notables? L'ambiance est elle à la hauteur de nos attentes?

 


Par ailleurs, si tous les testeurs s'arrachent pour faire en gros le tour d'un jeu afin d'écrire le plus rapidement leur article dès la sortie du jeu, celui-ci se veut être rédigé en totale connaissance de cause. L'auteur a ratissé chaque brin d'herbe de Rome au moins trois fois avec chacune des lames secrètes d'Ezio. (cette illustration était nullissime je sais) D'un point de vue plus «gamer» ça signifie la synchronisation à 100%. (toutes les mémoires à 100%, contrats, agents des templiers, lieux secrets, machines de guerre, défis de guilde...) Pour le mode multijoueur on peut presque en dire de même. (niveau 50, défis de capacités presque terminés, okay il reste des défis m'enfin ça viendra...) Et comme tout fan qui se respecte, l'auteur rédige son expérience vécue sur une édition limitée Codex de Brotherhood.

 

 

  • Premier contact

 

 

On extrait le DVD de sa boîte. On appuie joyeusement sur le bouton «Power» de sa console. On lui demande d'ouvrir grand la bouche afin de poser délicatement le DVD du jeu (Mea Culpa, je suis possesseur d'une Xbox 360) qu'on attendait tous depuis cinq mois. La console gronde, l'écran s'assombrit, puis quelques logos plus tard le menu principal du jeu nous libère une première impression de l'expérience Brotherhood. Nous le savions tous en théorie mais quand on le voit enfin en vrai, ça fait bizarre et bien plaisir ce petit onglet «Multijoueur» qui prends place juste après «Scénario». Fan de la franchise avant tout pour son background et son style, je n'hésite pas à cliquer sur l'onglet «Scénario». Très similaire à celui d'Assassin's Creed II, le menu de Brotherhood est le premier de la franchise à être accompagné d'une musique très entrainante à la différence de celles des deux premiers opus qui aspiraient plutôt au mystère ou à l'intrigue. Pour ma part j'y vois un premier signe d'une dynamisation de la série. Nous en reparlerons un peu plus tard lorsque je traiterai du nouveau système de combat.

 

 

  • Que l'aventure commence...

 

 

Ca y est c'est parti! Même en tant que fan connaissant par coeur les deux premiers opus, on se refuse pas de regarder l'introduction destinée surtout aux nouveaux dans la série. Juste après, on retrouve Ezio exactement à la fin d'Assassin's Creed II. Ca fait vraiment plaisir de voir que la transition entre les deux jeux se fait en douceur (de la même manière qu'AC1 vers AC2), la continuité du scénario n'est absolument pas brisée. La séquence 1 pose le contexte aux nouveaux joueurs sans trop agacer les fans aguerris et c'est encore un bon point. Par contre les petites missions pour initier les concepts du jeu ennuient un peu ceux qui partent déjà en connaissance de cause. Heureusement, seule la première séquence souffre de ce problème difficilement évitable.

 

 

  • Le sujet 17 prends de l'importance

Et c'est tant mieux! Vous vous rappellez sans doutes des étroits et oppressants locaux d'Abstergo dans lesquels Desmond reste enfermé durant tout le premier Assassin's Creed. Pourtant bon nombre d'éléments importants de l'histoire se dévoilent durant ces scènes qui finissent malgrès tout par être agaçante. Qui n'a jamais pesté lorsque Desmond est éjecté de l'Animus à la fin d'une séquence du premier Assassin's Creed? (oui on sait qu'il est fatigué m'enfin...) Le second opus a apporté plus de variété en faisant suivre un véritable scénario en 2012 notamment à travers la fuite d'Abstergo et de sa vision d'Altair. Dans Brotherhood, la barre a été placée encore plus haut et c'est vraiment très agréable. Beaucoup de fans s'étaient attachés à Desmond, je n'en faisais pas partie mais le premier Spin-Off de la franchise a changé ma sensibilité envers ce personnage. C'est une expérience très plaisante que d'explorer en détail Monterriggioni en 2012 et surtout admirer la crypte des Assassins 500 ans après Ezio. Vraiment un grand moment que les fans apprécieront!

 

 

 

 

 

  • Mille occupations dans la ville éternelle

 

 

Parce que ce qu'on apprécie d'autant plus à chaque nouvel épisode, c'est la diversifications toujours grandissante et la multiplication des activités. C'est tout simplement synonyme de durée de vie allongée et plus longtemps on peut dévorer le contenu d'Assassin's Creed, mieux on se porte comme chacun sait. (d'ailleurs Jean-François, quand est-ce que tu nous finis Brotherhood?) On constate ainsi que les développeurs ont poussé plus loin des concepts d'Assassin's Creed II. Pas une révolution certes, une évolution... mais sacrément bien embellie. Ainsi la restauration de Rome, les contrats d'assassinats, les courses, les lieux secrets et la collecte de drapeaux/trésors utilisent des éléments déjà connus dans Assassin's Creed II. Le nouveau ce sont les machines de guerre de Léonardo qui ont remporté l'adhésion d'un public plus large que celui des fans et les Tours Borgia. J'ai personnellement regretté la disparition des actions punitives et des missions courrier. Si les dernières étaient très similaires aux courses, les actions punitives quant à elles étaient vraiment très funs. Ubisoft a sans doute eu une bonne raison de la supprimer, mon regret est donc sûrement très personnel.

 

Je tiens enfin à signaler quelque chose qui m'a énormément plu: les mémoires Cristina. Dans ces cinq courtes séquences débloquées selon la synchronisation totale d'Ezio, on en apprends long sur la vie passée d'Ezio notamment à une époque qui précède Assassin's Creed II. Sa relation avec Cristina Vespucci y est racontée de manière amusante malgrès une fin tragique qui explique pas mal de choses sur le comportement d'Ezio.

 

 

  • L'ambiance

Aux premiers abords, Brotherhood ne surprends pas par une ambiance drastiquement différente du précédent volet. Et pour cause, le jeu racontant la seconde partie de la vie d'Ezio, les personnages mis en scènes sont les mêmes à l'exception des protagonistes templiers. En se limitant à Cesare et Lucrezia Borgia, c'est le jour et la nuit. Assassin's Creed II avait su nous mettre face à un adversaire de grande taille: Rodrigo Borgia. Cruel, mesuré, imprévisible, patient, calculateur voire visionnaire, Rodrigo Borgia fut un enemi redoutable pour Ezio qui rendait sa traque extrêmement captivante et passionnante. Dans Brotherhood, Rodrigo perds complètement de sa superbe. Relégué au rang de second rôle, les rares passages où il s'exprime, notamment voulant nuancer son impulsif fils Cesare, conservent son image intacte mais laissent un sentiment qu'il est devenu un personnage sous exploité. Et c'est bien dommage car Cesare n'a rien d'un personnage intriguant. Banalement impulsif, ambitieux, brutal et enragé le fils ne partage avec son père que sa cruauté.

 

 

 

On peut difficilement en vouloir à Ubisoft pour avoir ainsi mis en scène ce personnage car ce serait nier les faits historiques. La firme s'est plusieurs fois exprimé disant qu'elle exploitait «les failles de l'histoire pour établir des scénarios alternatifs». Sans ambiguité sur Cesare, pas d'alternative. Lucrezia est très différente, on sait peu de choses sur cette femme et Ubisoft s'en est servi pour en faire une femme blessée et en manque d'amour. On découvre avec plaisir la personnalité de la jeune femme tout en restant déçu qu'elle ne joue pas un rôle plus grand. Tout est pour Cesare dans Brotherhood...

 

D'un point de vue moins scénaristique et plus «gameplay», les développeurs et les artistiques de Montréal ont réussi un tour de force. Assassin's Creed Brotherhood est le premier épisode à ne tourner qu'autour d'une seule ville. Avec l'expérience des précédents volets, on sait que chaque ville présente un style particulier qui est étendu à son intégralité. Suivant cette recette Brotherhood aurait pu être «monostyle» mais il n'en est rien. Bien au contraire, la diversité est presque plus large. Ainsi des quartiers comme le Centro proposent un style différent de ceux comme le Vatican ou encore la Campagna et l'Antico qui n'ont rien à voir. On apprécie de passer de quartiers en quartiers de manière très fluide. Les nombreux monuments participent (à la manière d'Assassin's Creed II) également à élargir encore plus la diversité des paysages. Et justement en terme de monuments chacun sait que Rome n'est pas en reste. Ainsi les reconstitutions du Château Saint-Ange, du Colisée ou encore du Panthéon laissent rêveur. Je ne me lasse pas d'escalader l'antique amphithéatre romain pour finalement sauter en parachute dans la campagne romaine. Alors oui Brotherhood offre une véritable ambiance visuelle digne successeur d'Assassin's Creed II malgrès un contexte et une époque similaire.

 

 

 

Pour finir en beauté sur l'ambiance, il reste la bande sonore. Assassin's Creed II avait lui aussi placé la barre très haut, Brotherhood succède bien à son grand frère. Beaucoup disent qu'on a le droit qu'à des musiques réorchestrées du second opus mais ceux ci ne savent pas faire un pourcentage. En effet on les reconnait assez vite mais les nouveaux thèmes occupent de loin la majeure partie du jeu. Parmi les perles musciales je cite notamment Echoes Of The Roman Ruins, Villa Under Attack ou encore Desmond Miles. Jesper Kyd ne s'est pas contenté de composer de belles musiques. Il les a aussi répartie très intelligemment. L'objectif du compositeur était de proposer une ambiance inquiétante et sombre au début du jeu pour avancer vers quelque chose de plus jovial au fur et à mesure que les Borgia perdent leur influence sur Rome. Pari réussi! On sent très clairement ce changement d'ambiance sans en identifier la source tant les musiques sont variées avec habilité et c'est en recommençant le jeu que tout saute aux yeux. (ou aux oreilles plutôt)

 

 

  • Système de combat

Version finale. C'est en ces deux mots que je pourrais décrire le système de combat de Brotherhood. Combien de fois avons-nous entendu ces remarques? «Pourquoi ils ne t'attaquent pas?» «Pourquoi ils attendent?» Historiquement basé sur des tactiques défensives, le système de combat d'Assassin's Creed manquait curellement de dynamisme. (oui je sais, à nous de l'apporter) Assassin's Creed II a timidement tenté de changer la donne en ajoutant les indispensables provocations mais c'est avec Brotherhood que le plus grand pas a été franchi avec les exécutions. Et là où Ubisoft fait vraiment très fort c'est qu'on peut tout à fait utiliser les tactiques défensives du précédent volet. (c'est juste se gâcher du plaisir mais passons) Les exécutions sont au coeur de cette évolution. Nombreux sont ceux (comme moi) qui y verront un changement de cap de la franchise vers quelque chose de plus grand public et donc de plus commercial. C'est sûrement un fait mais parfois une volonté commercial peut apporter du bon et c'est typiquement le cas.

 

 

 

 

En fait le grand problème serait que le combat prenne une place plus grande au détriment de la course libre et de l'infiltration qui font l'identité de la franchise Assassin's Creed. Que ceux qui ont cette inquiétude se rassurent et s'efforcent de remplir les objectifs de synchronisation totale souvent portés sur la furtivité. Et c'est bien l'intérêt de la synchronisation totale. Destinée avant tout aux joueurs exigeants et soucieux de l'identité de la franchise, Ubisoft s'en sert pour satisfaire tous les publics en accordant une grande liberté dans la réalisation d'un objectif. La liberté du joueur ne fait pas partie du Credo de la franchise?

 

 

  • L'histoire

Il est évident que ce qui va suivre révèle des moments clés de l'intrigue de Brotherhood. Vous êtes invités à prendre en considération l'éventuel risque de «spoil» que présente les lignes qui vont suivre.

 

Considérée comme peu intéressante par une bonne partie de la presse spécialisée, l'histoire de Brotherhood est en fait constituée d'un scénario sans grande surprise avec des rebondissements néanmoins plaisants. La partie la plus captivante du scénario se passe en 2012 avec Desmond. (d'où le fait qu'on s'attache bien plus au barman américain) On passe la quasi totalité du jeu avec Ezio a suivre un scénario qui ne livre que très peu de secret mais une fois l'intrigue achevée, tout va se découvrir d'un coup. Desmond, Lucy, Rebecca et Shaun enchainent les réflexions et découvertes sur les éléments qu'Ezio leur a livré tout au long de son histoire. Digne d'un thriller, les secrets de l'histoire se livrent, des indices apparaissent... on notera notamment un grand nombre d'allusion à la Révolution française qui fait actuellement rêver de nombreux fans (dont moi) quant au contexte du prochain épisode de la série.

 

 

 

 

Ainsi le petit groupe d'assassins moderne s'aventure dans le Colisée contemporain passant par des ruines inexplorées pour arriver dans la basilique Sainte-Marie d'Aracoeli, une église romaine qui ne tarde pas non plus à livrer ses secrets et l'entrée du sanctuaire. Le tout alimenté par le récit de Junon qui, à l'instar de Minerve dans Assassin's Creed II, nous en apprends plus sur l'humanité, les assassins et l'ancienne civilisation. On peut à la fois en vouloir et à la fois porter de l'admiration à Ubisoft pour la fin qu'ils ont proposé à Assassin's Creed Brotherhood. Une fin amer qui plante le générique cruellement à un moment où l'on a plus que jamais besoin d'explications sur ce que fait Desmond. Peut-être une énième raison commerciale a poussé Ubisoft à nous laisser sur notre faim. Le moins qu'on puisse dire c'est que c'est réussi. N'importe quel fan est maintenant à l'affu de la moindre information sur le prochain épisode de cette fantastique série dont chacun brûle de connaître la suite...

 

 

  • Quid du multijoueur?

A grands renforts de publicité, Ubisoft a énormément mis en avant le multijoueur d'Assassin's Creed Brotherhood. Du côté des fans il y a deux écoles, banalement ceux qui adorent et ceux qui détestent. Heureusement que je fais partie de la première sinon ce test se serait achevé sur une amère note négative.

 

 

 

 

Fidèle et nerveux sont sûrement les deux adjectifs qui permettent de décrire le plus objectivement le multijoueur d'Assassin's Creed Brotherhood. Il faut dire qu'Ubisoft a énormément travaillé sur le côté fidèle de ce nouveau mode. Etant le premier de la série, il est impossible de le comparer aux opus précédents, je me contenterai donc de dire que je pense que ce mode multijoueur est prometteur et fendard mais qu'il lui reste un bout de chemin à parcourir avant de remporter l'adhésion de toute la communauté Assassin's Creed.

 

 

  • Conclusion

Il était difficile de prendre la succession d'Assassin's Creed II et Brotherhood s'en sort plutôt bien. Le jeu tient ses promesses sans transcender la franchise comme l'avait fait le précédent volet. Après un temps de développement très court, on ne peut qu'être extrêmement satisfait du résultat. Néanmoins il est important de noter que tous ces bons points ont un revers. Ainsi, on sent que la franchise Assassin's Creed devient de plus en plus commerciale. On ne peut que comprendre qu'Ubisoft veuille tirer un maximum d'argent de sa saga la plus populaire. Néanmoins on peut également espèrer que ça ne se fera pas au détriment de l'alchimie de qualité à laquelle nous sommes habitués à chaque fois que l'on joue à un épisode d'Assassin's Creed...

 

 

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Tests

 

Contrairement à internet, il est rare de voir un nouveau magazine en kiosque, d'autant plus un magazine de jeux vidéos, les joueurs délaissant la presse papier au profit de celle numérique bien plus réactive, ainsi dans quelques années les Consoles+ et autres PC Jeux auront disparus laissant la place à des magazines plus underground délaissant l'actualité pour proposer des dossiers complets et des tests oldies comme le fait l'excellant IG Mag.

Mais un nouveau magazine vient de rentrer dans l'arène, certes un peu cher mais néanmoins très classe, Icare Mag à la particularité de traité que d'un seul thème. Et pour ce premier numéro il s'envole vers l'Olympe et, accompagner de l'infernal Kratos il compte bien se faire une place dans le panthéon de la presse écrite.

Il n'est pas facile de lancer un magazine et Icare se rajoute des difficultés en proposant un dossier de 60 pages sur la série God of War, exclue Playstation et appartenant au genre du beat'em all, genre peu pris comparé aux FPS et autres RPG et pourtant malgré tous mes aprioris j'ai été emporté par ce magazine. En effet je ne suis pas un fervent adepte des beat'em all et encore moins de God of War que je n'aime à cause de ses QTE à la con qui ruinent le plaisir de jeu. Malgré tout mon amour pour la mythologie l'a emporté.

Kratos vu par Kratos

 Alors que tous les magazines nous présentent les jeux d'un point de vue externe, Icare raconte l'histoire de God of War avec les yeux de Kratos lui-même. Ainsi on se plonge avec bonheur dans le formidable récit des aventures du spartiate chauve. Celui-ci détaille ainsi tout le storyboard de la série tout en évitant de s'enfermer à jamais dans un effroyable spoil mais en montrant sa haine des Dieux. Ces êtres sadiques et pervers qui ont ruinés sa vie notamment Zeus son père qu'il veut à tout prix étriper et ainsi venger la mort de sa famille.

S'en suit l'histoire de sa naissance dans les studios de Santa Monica. On y voit avec bonheur les errements des concepteurs sur le physique du sparte, tantôt guerrier aux corps rempli de runes, tantôt gros lourdaud à la lourde armure sans âme. Mais aussi sur les errements vis à vis du style soit cartoon, soit horreur, ou encore les monstres ne correspond pas du tout à la mythologie grecque.

 

Jamais trois sans six

Comme faire un dossier sur une série sans parler des différents jeux qui la composent, d'autant que God of War est loin d'être composée de 3 jeux mais en compte  6 en tout. de God of War à Betrayal en passant par Ghost of Sparta tous les épisodes sont passés au crible et pas question d'être tendre avec eux sous prétexte  que l'on est fan. Bien au contraire c'est l'occasion de dénoncer, de pointer toutes les erreurs des jeux, toutes les incohérences et les problèmes.  Et surtout d'évoquer le scénario de la série tantôt complet, tantôt désespérément vide (Ghost of Sparta)

Et là encore on prends son pied en lisant ces tests, que l'on soit fans hardcore, gros noob découvrant la saga ou inconditionnel détracteur, chacun y trouvera son compte et se laissera bercé par l'excellent style d'écriture du rédacteur, style bourré de références tant mythologiques que geek (notamment celle sur Kamini un peu plus loin dans le magazine). Bref du tout bon!

 

GoW c'est trop mytho... logique pour toi

Dernière partie de ce dossier et surement la plus intéressante, celle sur les délires pris par rapport aux véritables récits mythologiques. Et là je vois tous les kikoos se léver et dire "nan mé TG, la mitology c com ds GoW, tout pareil, c fidél à la bible se jeu".  Et bien il s'avère que non, God of War reprends une bonne partie dans mythes grecs pour les remettre à sa sauce. De Kratos atomisant Hercule à ce même Kratos arborant un look tout sauf grec, cette partie est un véritable florilège d'incohérences en tout genre.

J'ai particulièrement apprécié la partie sur les dieux qui, comme le dis si bien le  rédacteur, manquent cruellement de charisme et de cohérence, ainsi le style de ceux-ci changent d'un épisode à l'autre.

Mais restons en là sur God of War en parlant de la partie sur le futur de la série, c'est vraiment tordant, ainsi GoW pourrait continuer jusqu'en 2066 avec un neuvième épisode. Un retour vers le futur vraiment très drôle aux consonances contemporaines et aux piques tant politiques que économiques.  J'avoue j'ai ri tellement c'était bon!

 

Par la divine hybrid-novel

   

Afin je marqué la fin de ce dossier on a le droit à une petite nouvelle d'une douzaine de pages sur la fuite de soldats athénien après la chute de celle-ci. De tout le magazine c'est vriment ce qui m'a le plus marqué car c'est très très raconté mais aussi très violent et poignant notamment la longue partie sur le bateau rapellant mon tableau du Louvre favori "Le radeau de la méduse". J'espère vraiment une nouvelle de cette acabit dans le prochain numéro.

S'en suit une longue analyse de la mythologie grecquo-romaine vu par différents jeux vidéos. Notamment par Rise of the Argonautes sur X360 qui lui aussi propose un véritable récit des aventures de Jason, récit au ton bien plus léger que la chute d'Athènes mais pourtant très instructif et surtout très drôle.

Drôle comme les autres tests du magazine comme les pitoyables Spartan Total Warrior, Gladiator Sword of Vengeance ou encore Shadow of Rome mélangeant allégrement empire Romain, Gladiateur et spartiate dans un bouillon insipide où il ne reste plus qu'à en rire plutôt qu'à en pleurer.

Par contre il ne faut surtout pas zapper le test de Age of Mythology qui abandonne complètement l'humour et redevient beaucoup plus sérieux, peut-être un peu trop justement. Alors que Icare fesait un sans faute jusque là, le pauvre bonhomme s'éloigne un peu de son plan de vol en proposant un test des plus classique détaillant point par point les différents mécaniques du gameplay passant ainsi de l'âge de pierre au multijoueur. Certes c'est toujours aussi bien écrit mais c'est peut-être trop convenu. Surement une volonté d'expliquer ce jeu PC à un public majoritairement console.

 

Icareview, dans les secrets d'Ubisoft

L'autre grosse partie de ce magazine c'est assurément l'Icareview de Xavier Thomas, graphiste chez Ubisoft et participant à l'aventure Assassin' s Creed.

De son parcours professionnel aux petits secrets de la firme de Montréal cette interview est une vraie perle pour tout fan de l'entreprise française, de AC, Prince of Persia ou Splinter Cell. Certes vous ne saurez pas où se passera AC III ni même si Jade Raymond est mariée mais on en apprends plus sur le métier de story designer, et surtout sur la vie au sein d'une boite de JV. Le tout étant accompagné de sublimes artworks justifiant à eux-seuls l'achat du magazine. 

 

Prix modique, contenu mythique

Lorsque j'en ai parlé autour de moi, beaucoup de personnes m'ont rétorqué "Mouais God of War perso j'y connais rien", c'est pas faux cependant il est possible de lire ce magazine sans pour autant connaitre et aimer GoW loin de là, pour ma part je n'apprécie pas la série pllus que ça cependant j'adore l'histoire et la mythologie et donc j'ai pris beaucoup de plaisir en lisant Icare (qui se dévore en 5/6h voir plus, soit pareil que Call of Shit). Malgré tout ceux qui n'aiment pas la mythologie passeront à juste titre leur chemin mais ne resteront pas insensible au prochain numéro consacré à Deus Ex (et dans mon école il y a beaucoup d'intéressés).

Par contre la phrase "Il est trop cher ton truc!" est totalement idiote car Icare ne sort que tous les trois mois se qui fait après un rapide calcul 2.40Eur par mois soit quelques cafés ou des petites merdes sur iPhone c'est loin d'être la mort et c'est un très bon investissement ne serait-ce que pour les nombreux artworks du magazine.

Tout ça pour dire que Icare mag est un superbe magazine très prenant, certes il se consacre qu'à un seul thème mais il vaut clairement le coup et vous fera passer un excellent moment en attendant votre prochain jeux vidéos surtout que les plus fainéants d'entre vous pourront le trouver sur Journaux.fr.

 

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