GAMES & BEERS

GAMES & BEERS

Par dispoza Blog créé le 24/04/17 Mis à jour le 29/05/17 à 19h14

Un blog qui parle de bières, de jeux vidéo et de jeux de société.

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 Pour ce quatrième article, je vais m’intéresser à ma brasserie préférée ainsi qu’à mon éditeur de jeu préféré.

 

 

 La brasserie que je préfère n’est autre que THE KERNEL. Cette brasserie est basée à Londres, créé en 2009 par Evin O’Riordain, elle s’est imposée comme une référence en quelques années. On ne peut pas parler de la brasserie sans parler de son fondateur Evin O’Riordain. Comme souvent dans la bière artisanale, plus qu’une passion, c’est presque devenue un mode de vie. Lors d’un voyage à New-York en avril 2007 O’Riordain découvre les bières américaines brassées avec des houblons tels que le Citra, Simcoe... Là, c’est la révélation en rentrant en Angleterre, il n’a qu’une obsession, reproduire les arômes qu’il a découvert dans toutes ces bières très houblonnées, avec ses saveurs typiques d’agrumes de mangues et de pins, qui font notre bonheur aujourd’hui. Ses premiers essais sont décevants, il n’arrive pas à reproduire la qualité des breuvages goûtés outre atlantique. Des faux goûts viennent parasiter les arômes du houblon, comme par exemple le diacétyle qui provoque des goûts de beurre rance. Ceci est causé par une fermentation qui s’est mal passée, c’est souvent dû à un manque de levure. Je suis bien placé pour en parler car en tant que brasseur amateur, c’est un problème que j’ai rencontré, c’est d’ailleurs un défaut que je retrouve trop souvent dans les bières artisanales. O’Riordain a énormément appris et progressé grâce au « London Amateur Brewers » c’est un club de brasseur amateur londonien qui a pour principe d’être très critique pendant leur dégustation afin d’en dévoiler les défauts et savoir comment les améliorer. Ce qui a grandement aidé O’Riordain qui seulement après une douzaine de brassins, est arrivé à quelque chose qui lui convenait (j’en suis à une trentaine et je ne suis toujours pas satisfait, l’homme est très doué).

 

 

 Avant d’être brasseur Evin O’Riordain était fromager à Neal’s Yard Dairy, grâce à ses relations dans l’industrie alimentaire, il réussit à dégoter un endroit pour brasser. La brasserie est basée sous une arche de chemin de fer à Druid Street dans le Sud-Est de Londres non loin du Tower Bridge. Il achète une unité de brassage de 600 litres chez le fabricant Porter Brewery pour £ 15,100 et commence à brasser une fois par semaine tout en vendant du fromage le week-end au célèbre Borough Market. En plus du matériel de brassage O’Riordain a dû faire des travaux dans son local : électricité, sol, plomberie... Ce qui n’est pas à négliger quand on commence à brasser en professionnel, les mises de départ peuvent vite devenir exorbitantes.

 

 

 Le bouche à oreille sur la qualité des bières proposées par  KERNEL a très bien fonctionné et la brasserie a vite remporté un succès d’estime et commercial. À l’instar de BREWDOG qui s’est énormément mis en avant dans des vidéos plus loufoques les unes que les autres, O’Riordain lui se méfie de la médiatisation et ça se répercute dans le style de ses étiquettes très sobre. La bouteille est cerclée d’une étiquette style papier kraft, avec le logo. Sous le logo est inscrit le style de la bière (pas de nom loufoque) et le pourcentage d’alcool. Pour les Pale Ale et les IPA il y a même inscrit les houblons qui ont servi lors du brassage. Les étiquettes, je trouve, reflètent bien l’esprit du brasseur, simplicité et sérénité. Depuis KERNEL, c’est bien agrandit pas de nouveaux locaux, mais du nouveau matériel pour faire face à la demande. Ils sont maintenant 13 brasseurs à se partager les tâches.

 

 

 Lors d’un voyage à Londres en 2014, je me suis rendu à la brasserie pour y acheter le délicieux breuvage. À l’époque, on pouvait déguster une bière directement à la brasserie, mais la notoriété de KERNEL ne faisant que croître, de plus en plus de personnes venaient le samedi pour y déguster une bière et c’est vite devenu ingérable pour la brasserie qui a dû fermer leur Tap room (endroit on l’on sert la bière à la pression), en attendant de trouver une meilleure solution. Mais on peut toujours venir acheter des bouteilles sur place, d’ailleurs pour info dans le coin il n’y a pas que KERNEL comme brasserie, je vous l’ai dit plus haut la brasserie est située sous une arche d’une ancienne ligne de chemin de fer, mais sous ces arches il y a d’autres artisans (boucher, fromager...), Après KERNEL d’autres brasseries, ce sont installées à tel point que maintenant cela s’appelle le Bermondsey Beer Mile, toutes les brasseries ouvrent le samedi et l’on peut venir, y déguster ou acheter des bières. Je vous cite les brasseries du Beer Mile : Southwark Brewing Company, Anspach & Hobday / Bullfinch Brewery, The Bottle Shop (c’est un bar pas une brasserie), Brew By Numbers, The Kernel, Partizan, ourpure Brewing Co et EeBria Taproom (bar), il y a de quoi faire non?

 

 

Alors que boire chez KERNEL? Moi ce que j’aime par-dessus tout, c’est leur Pale Ale, c’est même, je pense les meilleures Pale Ale du monde... Elles sont fraîches, légères, le travail sur le houblon est vraiment admirable. Les IPA sont aussi très bien, il y a leur célèbre « export stout porter » ( une bière sombre amère très bien équilibrée). À la Paris beer week 2016 (festival de bière) j’ai pu goûter une saison qui m’a énormément plu. C’est d’ailleurs un style de bière que j’affectionne de plus en plus. Vous pouvez tester aussi la « table beer » une bière très faible en alcool, mais avec des arômes incroyables. Bref, il y a énormément de choix chez Kernel, mais le problème, c’est encore de trouver des bouteilles en France, si vous habitez Paris pas de problème (et encore les stocks partent vite) plusieurs caves en proposent à la vente. En province, ça devient plus problématique, j’ai la chance d’habiter Nantes et le coin regorge de cave et de bar à bière qui de temps à autre arrive à s’approvisionner en Kernel. Il fut un temps où le bar « le sur mesure » en avait en permanence à la pression, un régal mais pas pour mon porte-monnaie. Les bières de Kernel sont plutôt onéreuse entre 4¤ et 5¤ la 33cl, mais ça les vaut largement. Alors si vous avez l’occasion de partir à Londres, n’hésitez pas à vous rendre au Beer Mile et acheter quelques KERNEL. Je vous conseille aussi la brasserie Partisan et j’ai eu de très bon retour de Brew by number. 

 

THE KERNEL BREWERY Arch 11, Dockley Road Industrial Estate, Dockley Rd, London SE16 3SF, Royaume-Uni

 

 

 Maintenant passons à la maison d’édition PEARL GAMES avec ses incroyables jeux de plateau !

 

 

 Comment parler de PEARL GAME sans parler de Sébastien Dujardin, le talentueux créateur de cette boite d’édition. Dujardin est un ancien ingénieur civil belge qui un jour a décidé de se reconvertir dans le jeu de plateau et de se lancer dans l’édition. Vu que cet éditeur est très doué, il s’est fait racheter récemment par Asmodée, un Géant du jeu de société. Dujardin est plutôt ravi de ce rachat car cela lui permet de travailler plus sereinement. Juste avant de lancer PEARL GAMES, il crée « la Venise du nord » illustré par Elise Catros et édité par Asyncron Games, je ne vais pas m’attarder sur ce jeu, mais sachez qu’il est très bon et on peut déjà entrevoir ce que PEARL GAMES va éditer comme jeu. Le nom PEARL GAMES est un hommage au groupe de rock PEARL JAM.

 

 Le 1er jeu édité est TROYES, réalisé en collaboration avec deux autres auteurs qui sont Xavier Georges et Alain Orban et illustré par Alexandre Roche. Premier jeu et premier succès autant par la critique que par les joueurs. Par contre ce jeu s’adresse au «core gamer», je vais pas rentrer dans les détails de la règle au risque de perdre tout monde, en gros vous devez participer à l’essor de la ville de Troyes en vous appuyant sur trois factions dans la ville : les religieux , les militaires et les nobles. Le matériel dans la boite est d’une qualité exceptionnelle (c’est un peu la marque fabrique de PEARL GAMES), Les illustrations sont sublimes on se croirait revenu au temps du Moyen Age. Ce jeu est une immense réussite mais pour découvrir le jeu de plateau c’est un peu rude. C’est un jeu de 2 à 4 joueurs pour des parties d’environ 90 mn. Sachez qu’il existe une extension nommé LES DAMES DE TROYES.

 

 

 Passons au deuxième jeu, TOURNAY qui est sûrement mon jeu préféré. On peut dire que TOURNAY est la version épurée de TROYES il n’y a plus de plateau, plus de dés, reste que des cartes, de la monnaie et des meeples (petit pion en bois représentant des personnages). C’est quasiment le même pitch de départ, on doit aider au développement de la ville de TOURNAY, grâce aussi à trois factions (militaires, religieux, civils). Même si le jeu a été épuré de pas mal de chose, il n’en reste pas moins profond est difficile à appréhender du moins sur les premières parties (la faute à une iconographie un peu déroutante). Je vais décrire la mécanique du jeu afin que vous en compreniez mieux les tenants et aboutissants. Sur l’aire de jeu, il y a trois colonnes de trois niveaux, chaque colonne représente l’une des trois factions. Chaque colonne a 3 niveaux dans le niveau 1 se trouve les cartes les moins puissantes et dans le niveau 3, les cartes les plus puissantes (pour résumer). Chaque joueur débute la partie avec 2 habitants de chaque couleur rouge (militaire), jaune (civil) et blanc (religieux) ainsi que 6 deniers. À chaque tour, le joueur a le droit à l’une de ces 5 actions : 1 piocher une carte - 2 Activer un bâtiment de son quartier - 3 Lutter contre un événement - 4 Gagner des deniers - 5 rassembler ses habitants sur sa place. Je vais juste essayer de résumer la pioche de carte et l’activation de bâtiments. Pour piocher une carte, vous devez utiliser les habitants qui se trouvent sur votre place. Exemple : pour piocher une carte de niveau 1 en jaune, il faut utiliser 1 habitant jaune, pour une carte de niveau 2, il faut 2 habitants jaunes et c’est pareil pour les autres couleurs. Une fois les habitants utilisés (vous pouvez les récupérer avec l’action rassembler) vous piochez 2 cartes (niveau / couleur) vous en choisissez une et l’autre est reposée sur le paquet face visible. La carte que vous avez choisie est posée devant vous (votre quartier ne doit pas excéder 3 lignes et 3 colonnes). Chaque carte a un pouvoir quand vous décidez de l’activer, vous prenez un habitant de votre quartier et vous le posez sur la carte, et vous activez l’effet de la carte (Exemple d’effets de cartes : gagnez 5 deniers, piochez une carte de niveau 2 recrutez un habitant pour 3 deniers) les effets sont multiples et variés. De plus, les cartes peuvent s’influencer entre elles suivant la disposition que vous leur donnez dans votre quartier. La partie s’achève de 2 façons différentes soit un joueur a construit son quartier entièrement (9 x 9 cartes) avec 2 bâtiments de prestige ( bâtiment qui se trouvent dans les niv 3) soit il faut qu’un certain nombre de crieurs publics soit sortis (le crieur annonce des événements qui affectent tous les joueurs, ils sont disposés au hasard dans les pioches). On compte les points celui qui en a le plus est déclaré vainqueur. C’est un jeu pour 2 à 4 joueurs pour des parties de 30-60 mn, le jeu est toujours développer par les 3 compères (Dujardin, Georges et Orban) toujours illustrés par Alexandre Roche, on ne change pas une équipe qui gagne. Le jeu rencontre lui aussi un énorme succès.

 

 

 Le troisième jeu de PEARL GAMES est GINKOPOLIS un « City builder» créé par Xavier Georges et illustré par Gael Lannurien. Dans GINKOPOLIS, il faut construire une ville du futur, rien à voir en matière d’illustration et de mécanique avec TROYES. Une fois les règles maîtrisées, (c’est peut-être un poil difficile à appréhender) le jeu est d’une fluidité et d’une profondeur magistrale. À la base le jeu se voulait familial, raté Pearl Game accouche une nouvelle fois d’un beau gros jeu de gamer. C’est un jeu pour 1 à 5 joueurs pour des parties d’environ 90 mn et il existe une extension THE EXPERTS.

 

 

Quatrième jeu et là Dujardin nous propose encore du très lourd avec BRUXELLES 1893 (encore une ville décidément), créé par Etienne Espreman et illustré par Alexandre Roche. Dans BRUXELLES, vous incarnez un architecte qui va tenter de faire sa place dans le monde de l’art nouveau grâce à ses assistants, en construisant des édifices, en créant des ½uvres d’art ou en développant sa réputation en usant de son influence auprès des notables du palais royal. BRUXELLES est un jeu de placement d’ouvriers, je m’explique chaque joueur va placer des ouvriers (représenté par des petits bonshommes en bois appelé aussi meeple), sur des cases qui représentent une action de jeu. Une fois tous les meeples posés, on résout les actions. Ce jeu est plutôt très complexe pour qui n’a pas l’habitude de ce genre de mécanique, il y a des points à faire un peu partout, on n’est jamais bloqué, mais cela peut vite faire ressentir un sentiment de vertige où l’on ne sait plus quoi faire. C’est un peu le reproche qui a été fait à ce jeu, mais moi au contraire, je l’ai trouvé génial (encore). C’est un jeu pour 2 à 4 joueurs pour des parties allant de 50 à 125 minutes.

 

 

 Cinquième jeu DEUS. Créé par Sébastien Dujardin et illustré par Ian Parovel, Christine Deschamps, Misda, Paul Laffond. Cinquième jeu et Dujardin se retrousse les manches pour créer lui-même son jeu de civilisation. C’est peut-être le jeu le plus simple à appréhender de la gamme PEARL GAME. Dans DEUS, vous êtes à la tête d’une civilisation du monde antique qui va devoir explorer, construire, exploiter les ressources, établir des routes commerciales, développer vos connaissances scientifiques ou encore faire la guerre. Tout ceci sous le regard des dieux à qui vous pouvez faire des offrandes ou construire des temples pour profiter de leurs pouvoirs. Pari cette fois réussi, le jeu est plutôt simple, d’accès rapide et profond pas facile de faire simple sur ce genre de jeu. De 2 à 4 joueurs et de 60 à 90 minutes la partie. Il existe une extension DEUS EGYPT.

 

 

 Sixième jeu LA GRANJA est là, c’est un peu particulier puisque le jeu est une la localisation, jeu qui initialement était édité par Spielworxx. Je ne vais pas m’étendre sur ce jeu vu que c’est un peu particulier. Le jeu est basé sur la gestion et transformation de ressources. Plutôt complexe, mais avec une grande liberté dans sa mécanique. Ce jeu est une perle à posséder absolument pour tout fan de ce style de jeu. De 1 à 4 joueurs pour des parties d’environ 90 min.

 

 

 Pour finir le septième jeu, le magnifique L’AUBERGE SANGLANTE. Créé par Nicolas Robert et illustré par Weberson Santiago. Bon avant d’aborder le jeu juste un point sur l’illustration du jeu qui est juste à tomber par terre!!! J’ai toujours trouvé le graphisme des jeux PEARL GAMES particulièrement sublime, mais là ! Ça dépasse tout encore bravo Dujardin pour le choix de cet artiste brésilien. L’AUBERGE SANGLANTE est l’un des jeux que je joue le plus en ce moment avec ma femme donc dans la configuration 2 joueurs. Le jeu, ce base sur l’histoire de L’auberge de Peyrebeille (l’auberge rouge). Pour ceux qui ne connaissent pas, je résume grossièrement : les aubergistes ont été accusés d’avoir tué et volé plusieurs clients venant séjourner chez eux. Dans l’auberge sanglante, chacun va incarner un membre de cette famille d’aubergiste et tenter de s’enrichir en tuant et pillant nos chers clients de passage sans se faire prendre par la maréchaussée, voir de corrompre un inspecteur pour faciliter le meurtre. L’auberge sanglante est un jeu de carte plutôt facile et malin, la mise est en place de départ est très rapide. C’est vraiment un gros coup de c½ur pour moi, je vous le conseille les yeux fermés. Pour 1 à 4 joueurs pour des parties allant de 45 à 60 minutes. Une extension est à venir.

 

Pour commencer dans les jeux PEARL GAMES, je conseillerais L’AUBERGE SANGLANTE ou DEUS, pour les gens un peu plus téméraire TOUNAY ou GINKOPOLIS et pour les autres les joueurs en manque de sensation forte TROYES, BRUXELLES ou LA GRANJA tout ceci accompagné d’une bonne KERNEL

 

N.B: les jeux de PEARL GAMES sont aux alentours de 40¤ (environ 30¤, les extensions) sauf l’auberge sanglante et Tournay qui sont à 20¤ 

 

J’espère que ce n’était pas trop long ? Mais bon là, c’ était vraiment une brasserie et une maison d’édition de génie que j’affectionne tout particulièrement. Pour finir une petite vidéo de la brasserie KERNEL.

 https://vimeo.com/63396709

PEACE, GAME, UNITY AND HAVING BEER

DISPOZA

 

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Pour ce troisième article, je vais taper dans le classique ! Pour la bière, ça sera la PUNK IPA de chez BREWDOG, pour le jeu de plateau CATAN (anciennement appelé les colons de Catane) et je vais rajouter un «petit» jeu vidéo TETRIS.

 

Commençons par la brasserie BREWDOG avant de s’attarder sur la PUNK. BREWDOG c’est une brasserie écossaise fondée par Martin Dickie et James Watt en 2007. Ils commencent par brasser des petites quantités et vendent leurs bières sur les marchés, à bord de leur camionnette.                  

En 2008, la brasserie s’agrandit les 2 jeunes entrepreneurs retournent voir les banques pour améliorer leur matériel et créer la bière la plus forte du Royaume-Uni. La brasserie passe à 9 employés.

 

En 2009, BREWDOG est la marque de bière ayant la plus forte croissance au Royaume-Uni. Ils lancent «Equity for Punks» afin que les gens puissent acheter des actions de la société en ligne. Plus de 1 300 personnes investissent et leur modèle d’entreprise anti-business est né

Depuis 2009, BREWDOG enchaîne les succès... Dont un fait marquant avec l’élaboration d’une bière à 55 % (la bouteille est conditionnée dans un écureuil empaillé).BREWDOG a lance sa propre émission TV aux États-Unis, ouverture de bars dans le monde entier. Ce n’est que la partie immergée de l’iceberg, je ne peux même pas tout énumérer, ces gars ont révolutionné le business brassicole tant au niveau du marketing que de la qualité et l’imagination de leurs bières. À chaque fois que BREWDOG tente quelque chose, il le fait avec panache, comme pour l’ouverture du bar à CAMDEN (Londres), les gars ont débarqué avec un char d’assaut en pleine ville. Il y a eu aussi la bière qui a fini sa fermentation au fond de la mer du nord ou bien la « HELLO MY NAME IS VLADIMIR» avec la tête de Vladimir Poutine façon Warhol et le slogan «not for gay», une caisse a été envoyé au Kremlin (soit dit en passant, cette bière est excellente, une double IPA brassé à l’orange sanguine).

En 2015, la brasserie était rendue à 540 employés, 32 000 actionnaires et 44 bars, pas mal non ? BREWDOG va ouvrir une nouvelle brasserie au Etats-Unis et a en projet un hôtel avec soins aux houblons, bain bouillonnant dans des grands tonneaux, tireuse a bière dans la chambre... Je vous conseille de passer par leur you tube, il y a plein de vidéo sympa surtout les anciennes quand les gars s’amusaient à faire du bowling et utilisent des bières industrielles en guise de quilles.

                                                                       

Passons à l’emblématique PUNK IPA, c’est sûrement grâce ou à cause de cette bière que je suis en train d’écrire ce texte. C’est grâce à BREWDOG et notamment à la punk que j’ai découvert ce style et j’ai réalisé qu’il n’y avait pas que la «pisse» industrielle et les bières belges. J’ai rien contre les bières belges, ma bière préférée est l’ORVAl et c’est un trappiste belge. Donc commençons par le style les trois lettres IPA ça veut dire Indian Pale Ale. C’est à la base un vieux style anglais qui fait la part belle aux houblons. Ce sont des bières amères et souvent très aromatiques avec un degré d’alcool tournant autour de 7 %. La légende veut que les brasseurs anglais brassaient une bière plus forte et ajoutaient du houblon pour la conservation en vue d’envoyer les tonneaux en Inde vers leurs colonies. Bon clairement il n’y a pas vraiment de preuve de cette belle histoire surtout que le houblon est très volatile et que ce sont des bières à boire rapidement après l’embouteillage pour avoir le max d’arôme. Mais la punk fait partie des «américan» IPA et non des «english» IPA. Pour résumer la situation, les Américains ont développé des houblons extrêmement aromatiques avec des saveurs de fruit exotique pamplemousse, mangue et les Européens ont découvert ses bières au goût différent des IPA anglaises et ont décidé de les fabriquer en Europe. BREWDOG était de ceux là, ils ont donc développé la PUNK IPA mais aussi tout un tas d’autres bières avec justement ces arômes de fruits. On a à faire à une bière plutôt claire d’un jaune orangé translucide. La mousse est peu présente et s’estompe rapidement. Au nez c’est très fruité, fruit exotique, mangue, en bouche, on retrouve les saveurs exotiques, mais c’est surtout le pamplemousse qui dominent avec une amertume présente mais plutôt modéré. C’est vraiment une bière parfaite pour découvrir les IPA à moindre coût. Ça se trouve partout même en supermarché à 2,50¤ les 33 cl, elle existe aussi en cannette de 50 cl. On peut même retrouver la recette de cette bière sur le site de BREWDOG, ils ont mis en ligne toutes leurs recettes de bières (215 bières), encore un coup de génie. On peut d’ailleurs s’apercevoir que la recette a changé en cours de route. Je vais être honnête, j’ai adoré la PUNK, mais je la trouve moins bonne qu’ à ses débuts, je ne sais pas si c’est moi ou alors le fait de passer dans des proportions industrielles qui a changé le goût ? Dans le même esprit, il y a la DEAD PONY CLUB (California ale)qui est moins amère et moins forte en alcool. Si vous avez apprécié passez donc au niveau au-dessus avec la JACK HAMMER (IPA)puis la HARDCORE (double IPA).

 

 

CATAN a été créé en 1995 par Klaus Theber, un auteur de jeux allemand qui a connu un gros succès justement grâce à CATAN. C’est ce qu’on appelle «a gateway game», une passerelle qui permet de mettre un pied dans le jeu de plateau et pourquoi pas d’essayer d’autres jeux plus costauds.

 

                                       

 

Dans CATAN, vous devez étendre vos colonies à l’aide de ressources. Explication de comment tout cela ce passe, tout dépend où vous avez construit vos villes et vos colonies : sur une forêt vous allez produire du bois, sur un champ du blé, sur un pré de la laine, sur une colline de l’argile, sur une montagne de la pierre et le désert lui ne produit rien. Chaque champ, montagne, forêt... comporte un numéro, le résultat des dés indique les endroits de production pour le tour en cours. Chaque joueur qui a la chance d’avoir construit sa colonie au bon endroit (les villes et colonies ne bougent pas une fois construites) reçoit son due.

Pour résumer un tour de jeu: le jour actif lance les dés tous les joueurs récupèrent leurs ressources (ou pas), le joueur actif peut échanger des ressources avec les autres joueurs et ensuite vient la phase de construction. Les joueurs peuvent échanger avec les autres et c’est là qu’est le sel de CATAN. Il y a des parties où ça commerce bien et d’autre où c’est une vraie galère pour obtenir un mince bout d’argile. Avant de finir son tour le joueur peut décider de combiner ses ressources afin de construire ou acheter une carte progrès et c’est au tour d’un autre de joueur. La partie se termine quand un joueur obtient 10 points, les points s’acquièrent en construisant des villes, des colonies, et des routes. Il y aussi des points de victoire dans les cartes progrès. Quand on fait 7 a son lancé de dés, on déplace le voleur chez un autre joueur (ou pas) ce qui bloque ses productions à venir tant que le voleur y est présent et cela permet par la même occasion de lui voler une carte (on peut dégager le voleur à l’aide de chevalier qui ce trouvent dans les cartes progrès), c’est là que les amitiés se font et se défont.

                                                                     

Voilà ce que je pouvais dire sur le système de jeu, la règle est simple, c’est un jeu familial qui dure assez longtemps 75 mn même plus pour les premières parties. Il est d’ailleurs disponible sur console de salon et portable (j’ai passé des nuits blanche sur le XBOX LIVE). Maintenant parlons du prix 40¤ environ en boutique, c’est plutôt cher au vu du matériel présent dans la boîte (on paye la licence), un truc qui va vous faire hurler, si vous voulez jouer à plus de 4 joueurs, il faut repasser à la caisse (20¤) pour l’extension 5/6 joueurs, on arrive donc à un prix de 60¤. Attendez ce n’est pas fini gardez votre chéquier ouvert, car je vous conseille de prendre l’extension MARIN à 40 ¤, elle permet de transformer CATAN en plusieurs îles et de naviguer à travers les mers et pareils il y a l’extension 5/6 joueurs à 20¤. On en est à 120¤... Ce n’est pas fini, il a aussi l’extension chevalier, Pirates et Découvreurs... Bref, c’est la fête du slip. Oui, je le confesse, j’ai quasiment tout acheté, j’ai une étagère pleine à craquer d’extension et de jeu basé sur la mécanique de CATAN, je suis faible. Comme je vous l’ai écrit plus haut, c’est un gateway game qui a plutôt bien fonctionner sur moi et mon entourage, j’ai mis le doigt dedans et maintenant, je suis obligé d’acheter des étagères pour stocker mes jeux (autre que CATAN, je vous rassure). Je ne le regrette pas, j’ai passé des journées, des nuits, des apéros magiques avec les potes. Mon jeu est usé jusqu’à la moelle. Bon maintenant CATAN prend un peu le poussière, mes goûts ont évolués en matière de mécanique de jeu, mais ce jeu restera dans mon c½ur.

                                                                          

 

 

 Maintenant passons à TETRIS qu’on ne présente plus. Je vais faire bref si vous voulez approfondir le sujet il y a de quoi faire sur le net et d’ailleurs, le wiki est très bien renseigné. Ah ! TETRIS avec la NES et la (ou le) GAMEBOY c’était quelque chose quand même, je m’en rappelle tout le monde en parlait, c’était un véritable phénomène de société à la manière d’un CANDY CRUSH maintenant.

                                                              

Les gens ne jouaient pas à un jeu vidéo, mais à TETRIS, franchement quel coup de maître (ni le premier ni le dernier) de Nintendo à l’époque d’avoir vendu la GAMEBOY avec TETRIS ça a grandement aidé à populariser le jeu vidéo à d’autre personne que le jeune public de l’époque. Pour moi, TETRIS est comme CATAN une porte d’entrée vers le jeu vidéo ou de plateau. Hormis TETRIS sur GAMEBOY ou NES, il y en a un qui m’a marqué, c’est celui sur DS où l’on pouvait jouer à 8 en LAN, imaginer une bande de trentenaires en été dans une maison de vacances avec 8 DS branché sur une multiprise à ce foutre des raclées sur TETRIS pendant des heures ? Ben, je peux vous dire que ça fait de sacrés souvenirs.

                                                  

Et plus récemment, j’ai découvert PUYO PUYO TETRIS en import sur VITA et PS3. Je me suis régalé et en plus, ça ma fait découvrir PUYO PUYO que je ne connaissais pas et appris que j’étais nul à TETRIS quand j’ai fait des parties en ligne contre les Japonais. Bref, c’est un jeu qui m’accompagne depuis des années et qui mérite sa place au panthéon du jeu vidéo. C’est un de ces rares jeux au concept indémodable.

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Pour ce deuxième article, je vais m’attarder sur la bière SLAP A BANKER brassée par LA DEBAUCHE et le jeu de plateau ZOMBICIDE créé par guillotine games.

 

 

Avant de vous décrire la bière elle-même, je vais vous parlez de la brasserie la DEBAUCHE. C’est une brasserie française basée à Angoulême créé par un couple Églantine Clément et Aurélien Camandone. Passionné de bière artisanal et de brasseur amateur le couple décide de faire le grand saut et passer professionnel. La brasserie LA DÉBAUCHE voit le jour en juillet 2013. LA DEBAUCHE a à c½ur de mettre en avant aussi bien le liquide que renferment les bouteilles que le visuel des étiquettes, c’est pour cela que le couple fait appel à différents artistes (tatoueurs, auteurs de BD, sérigraphes, illustrateurs...). La brasserie propose aussi de faire votre propre bière.

  

 

Le couple commence par produire 120 hectolitres par an puis passe à 350 hectolitres. Les bières sont plébiscitées par le public et les professionnels. La demande est forte et la brasserie tombe souvent en rupture de stocks. Le seul moyen est de s’agrandir. Donc besoin d’argent pour investir dans du nouveau matériel. LA DEBAUCHE va donc voir leur banque pour un nouveau prêt. Pour diverses raisons, la demande est refusée. La brasserie essaye plusieurs banques, la réponse est toujours la même Non ! Alors que la brasserie fonctionne à merveille et avec cet argent, ils envisagent même d’embaucher une personne. Face à ces refus, ils décident de passer par la solution du financement participatif, le projet s’appelle Paie ta cuve ! L’objectif est de récolter 6 500 ¤, afin de s’offrir de nouvelles cuves. Le projet est un succès (financé à 106 %). Mais là où je veux en venir, c’est la présentation du fameux breuvage, face aux refus des banques la brasserie a créé une bière la SLAP THE BANKER, autrement dit claque ton banquier!! Vous comprendrez bien le petit pic par rapport à leur pérégrination banquière. Cette bière est une barleywine, ce que l’ont peu traduire par « vin d’orge » c’est une technique de brassage qui fait la part belle aux malts. Une bière très forte, 12 %. Aussi forte qu’ une gifle, cette bière est à partager entre amis (ou avec votre banquier à vous de voir). Elle a passé sept mois de garde, c’est-à-dire que le brasseur a laissé la bière dans son fermenteur pour qu’elle s’affine. À l’½il, on retrouve une mousse beige avec une robe ambrée et des reflets rouges. Au nez, les arômes de caramel, café, chocolat, malt font surface et on sent déjà la puissance alcoolique du nectar. En bouche, c’est très complexe : saveurs de caramel, pruneaux, vanille, d’alcool et légèrement houblonné comme le signifie la brasserie, c’est un règlement de comptes en liquide ! Pour l’étiquette, c’est le dessinateur Monsieur Willhelm Mars qui s’en est occupé, on y retrouve un banquier en mauvaise posture. La bouteille (33 cl) est à environ 4,50¤, c’est un produit qui se trouve relativement facilement en tout cas plus simple qu’une NES mini. Voilà ce que je pouvais vous dire sur cette bière, mais la brasserie a un large choix, j’apprécie tout particulièrement la summer ODDITY brassée avec du concombre. Si vous passez à Angoulême n’hésitez pas à passer les voir. 

Ça va trancher chérie ! Pour accompagner votre SLAP THE BANKER, je vous propose Zombicide un jeu où l’on dégomme du zombies à tour de bras heu non plutôt à coup de dés. Zombicide, c’est un jeu français de figurines réalisé par GUILLOTINE GAMES, produit par COOL MINI OR NOT et distribué par EDGE. Commençons par présenter tout ce beau monde : les créateurs de ce jeu sont huit, Raphaël Guiton, Jean-Baptiste Lullien, Nicolas Raoult, Mathieu Harlaut, Eric Nouhaut, Edouard Guiton, Nicolas Fructus, Miguel Coimbra se sont des Anciens de Rackham, qui éditait des jeux de figurines et de société qui a fermé ses portes en 2010. Ces huit personnes ont décidé de fonder GUILLOTINE GAMES (Société basé à Hong Kong) pour créer un jeu de zombie (grand bien leur fasse). Ce jeu a eu une résonance internationale puisque l’éditeur COOL MINI OR NOT (américain) a décidé de passer par un KICKSTARTER pour faire le jeu, ce qui a un peu dérouté nos petits «Frenchies», qui pensaient que leur jeu allait être financé par l’éditeur. Mais comme souvent avec le financement participatif, c’est un moyen de créer une communauté et de se faire connaître. C’est ce qu’a expliqué COOL MINI OR NOT à nos jeunes entrepreneurs qui n’étaient pas forcement au fait de ce nouvel engouement du public pour le financement participatif. C’était le début de ce genre de projet (6 avril 2012). La campagne KICKSTARTER a eu un énorme succès 781 597$ en 1 mois, alors que l’objectif n’était que de 20 000$. Le jeu est financé aux Etats-Unis, pour la distribution, c’est EDGE qui s’en occupe. 

Pour résumer, nous avons des créateurs français, mais la boite est basée à Hong Kong, un éditeur américain et un distributeur français, mais aussi Espagnol puisque la société est basée à Toulouse et Séville. C’est ce qu’on appelle la mondialisation ?

Bon passons à la présentation du jeu, ZOMBICIDE, c’est ce qu’on appelle un Ameritrash, pour résumé, c’est un jeu ou le thème prime sur la mécanique il y a très souvent des figurines et surtout, on fait la bagarre. Ce jeu risque de plaire à vous joueurs de jeux vidéo, et cela, pour deux raisons. Petit un, on dégomme du zombie ! Et petit deux ben... On dégomme du zombie !! La règle est conséquente (20 pages), mais extrêmement bien expliquée et abondamment illustrée. Il y a plein d’exemples et de toute façon, ça suit une certaine logique, pas de problème à ce niveau-là. ZOMBICIDE est un jeu coopératif, où chacun incarne un ou deux survivants suivant le nombre de joueurs autour de la table. C’est compartimenté en 10 missions, les joueurs évoluent dans une ville délabrée façon Atlanta dans Walking dead. Au début de la partie, les rues sont désertes et les bâtiments vides, mais au fur et à mesure des tours de jeu, les rues et les bâtiments se remplissent de Zombies, et les objectifs devient de plus en plus dur à effectuer. Pour résumé, un tour de jeu : vous pouvez effectuer 3 actions dans l’ordre de votre choix : déplacer, fouiller, ouvrir une porte réorganiser l’inventaire, combattre, monter ou descendre de voiture, prendre ou activer un objectif faire du bruit ou ne rien faire (et l’assumer). Après que tous les joueurs aient effectué leurs actions les zombies apparaissant à divers endroits du plateau (composé de différentes dalles qui changent à chaque mission) puis avancent vers les joueurs. Il y a différentes sortes de zombies, le Walker (classique), le Runner (rapide), le Fatty (résistant) et l’Abomination (fuyez pauvre fou). Sinon il y a différentes armes à trouver, ça va du simple pistolet à la tronçonneuse en passant par le cocktail Molotov, mais au début, vous commencez souvent avec une simple poêle à frire. Plus vous tuez de zombies, plus votre personnage devient fort (action supplémentaire amélioration du résultat des dés...), à l’inverse, il augmente le nombre de zombies qui vont faire leur apparition. Les combats se font aux dés avec des règles de distance, réussite... Du classique en somme. 

Pour finir, le prix environ 80¤ pour la boîte de base, c’est un peu paraître élevé, mais la boîte est bien remplie, 71 figurines, des cartes, fiches personnages... C’est plein à craquer pas d’inquiétude là-dessus. Il y a aussi la saison 2 et 3 avec des extensions à gogo, je ne peux même pas vous résumer, ce serait beaucoup trop long. C’est un jeu que j’adore jouer avec les potes, on s’engueule, on rit il y a même des moments épiques de sauvetage alors que l’on se pensait perdu entouré de zombies. À noter que les figurines sont brutes, on peut les peindre, ce que j’ai fait. Le travail était long et fastidieux, mais ça vaut le coup mon jeu est maintenant magnifique. J’espère que ça vous a plu et que je vous ai donné envie de jouer à ZOMBICIDE

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L’abus d’alcool est dangereux pour la santé à consommer avec modération.

Pour ce premier article je vais m’intéresser à la bière LITTLE BIG HOPPY  brassée par BREWSKI en collaboration avec EVILTWIN. Pour le jeu c’est MINIVILLE créé par Masao Suganuma.

 

On commence par la bière LITTLE BIG HOPPY brassée par la brasserie BREWSKI en collaboration avec EVIL TWIN mais j’y reviendrai plus tard. BREWSKI se situe a Helsingborg en Suède. D’après ce que je sais c’est une brasserie qui est à la pointe en matière d’équipement et technique de brassage et qui  essaye de repousser toutes les limites de ce qui a déjà été fait en matière de saveurs texture etc... . C’est un passionné qui vie son rêve (c’est pas moi qui le dit c’est écrit sur le site)

Comme je le précisais en introduction la LITTLE BIG HOPPY est brassée en collaboration avec EVILTWIN, qui a une histoire intéressante. Fondé par Jeppe Jarnit-Bjergso (Danois) qui n’est autre que le frère jumeaux de Mikkel Borg-Bjergso (Danois) qui possède la brasserie MIKKELLER. Pour faire simple les deux frères se sont disputé pour je ne sais quelle raison et Jeppe Jarnit-Bjergso a décidé de fonder sa brasserie aux USA et de l’appeler EVILTWIN (Jumeau maléfique). La brasserie  EVILTWIN est une brasserie itinérante c’est à dire qu’elle ne possède pas d’installation pour faire sa bière, le brasseur fait brasser ou brasse lui même dans d’autre brasserie. Ce concept a été démocratisé par Mikkel Borg-Bjergso (Mikkeller) qui c’est lui même définit comme un «gipsy brewer» (vous suivez?). Donc EVILTWINS brasse souvent au USA, mais cette fois la bière s’est faite en suède chez et avec BREWSKI.

 

Parlons enfin de cette bière la LITTLE BIG HOPPY petite parenthèse pour dire que ici je ne vais pas classer les bières en blonde, brune, rousse ou blanche, il existe tellement de style que les classer par couleur est trop réducteur. La LITTLE BIG HOPPY est une American pale ale, pour définir ce style je dirais que c’est une bière pale avec un taux d’alcool entre 4% et 6% et une amertume modéré qui s’accompagne d’un houblonnage très aromatique (avec des houblons Américain). A l’oeil on a une robe jaune plutôt opaque avec une légère mousse blanche. A peine le verre avance au nez que les arômes d’agrumes et de fruits exotiques vous sautent au visage. Une fois le nectar en bouche, on découvre l’agrume, le citron et les fruits exotiques. Il y a aussi de l’ananas qui ne fait que renforcer toutes ces saveurs. Mais ne vous y trompez pas cette bière n’est pas du tout sucrée comme toutes ces bières de supermarché (leffe ruby...). On a là une bière d’exception qui se savoure très facilement et à mon avis par le plus grand monde. Le final en bouche est légèrement amère ce qui prolonge le plaisir de dégustation. C’est un breuvage que l’on a du mal à trouver chez son caviste mais c’est possible d’en commander sur le web. Le prix est un peu prohibitif (environ 4¤ la 33cl) comme souvent avec ce genre de produit, mais vous ne serez pas déçu du voyage gustatif.

 

 

 

Après une bonne bière ou pendant c’est encore mieux, passons au jeu MINIVILLES. C’est une jeu de société Japonais (créé par Masao Suganuma) sortit sous le nom Machi Koro. Le jeu est édité en France par Moonster Games qui a décidé de changer le nom en MINIVILLES. Depuis quelques années, il y a un fort intérêt pour les jeux de société japonais (un petit parallèle avec le jeux vidéo), les éditeurs s’arrachent les nouveautés du soleil levant. Ce sont souvent des jeux très épurés voir minimalistes mais pas moins intéressant. C’est d’ailleurs très intéressant de voir qu’avec peu de règles et quelques cartes certains arrivent à créer des gameplay très profond (on parle aussi de gameplay dans le jeu de société).

Je vais essayer de présenter simplement sans trop rentrer dans les règles sinon cela risque d’être un peu indigeste. MINIVILLES est un jeu de cartes (2 à 4 joueurs) où le but est de bâtir sa ville et surtout d’être le premier à construire ses 4 monuments principaux (Gare, centre commercial, tour radio et le parc d’attraction). Dans MINIVILLES vous n’avez jamais de carte en main les bâtiment (carte) que vous achetez se trouvent devant vous. A votre tour de jeu vous devez lancer le ou les dés, si le résultat correspond à l’un de vos bâtiments vous empochez la somme indiquée dessus. Suite à ça vous pouvez acheter un bâtiment proposer dans la réserve. C’est le principe de base, mais il y a des subtilités (pouvoir sur les cartes). Je ne vais en dire plus sur les règles si vous voulez approfondir la chose il a des vidéos explicatives sur différents sites. Le jeu est très facile d’accès (à partir de 7 ans) les règles sont courtes et très bien illustrées, les parties durent 30 mn environ voire moins quand on connaît bien le jeu. Les illustrations sont sublimes même si il y a des détracteurs qui trouvent ça trop simpliste. Il existe aussi des extensions (DLC pour les intimes ) MARINA, GREEN VALLEY et Extension 5/6 Joueurs. Le jeu coûte environ 25¤ dans toute les bonnes crémeries.

 

Merci d’avoir pris le temps de lire mon article si vous avez des questions suggestions n’hésitez pas.
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Édito

Je suis graphiste et passionné de jeux (vidéo et société) ainsi que brasseur amateur. Je me suis dit pourquoi pas combiner le tout sur un blog. Je propose donc de présenter une bière ainsi que la brasserie qui la fabrique et un jeu qui je trouve correspondre à la bière présentée le tout illustre par mes soins.

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