GAMES & BEERS

GAMES & BEERS

Par dispoza Blog créé le 24/04/17 Mis à jour le 25/05/18 à 17h35

Un blog qui parle de bières, de jeux vidéo et de jeux de société.

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Cette fois ce sera deux incontournables du jeu et de la bière, alors à mon commandement décapsulez et jouez :

-Brooklyn brewery (USA)

- Mémoire 44 (Days of wonders)

GAME

MEMOIRE 44 sorti en 2004 , créé par Richard Borg, illustré par Julien Delval et édité par Asmodée.

 

Ce jeu c’est le jeu que l’on aurait rêvé avoir étant petit pour jouer avec nos petits soldats en plastique.

 

Memoire 44 c’est plus qu’un jeu c’est carrément un «système de jeu» qui a été inventé. Il est repris dans BattleLore lui aussi créé par Richard Borg et édité chez Days of Wonders.

 

C’est sûrement le jeu idéal pour jouer avec vos enfants (à partir de 8 ans). Le jeu retrace les différents théâtres de bataille de la seconde guerre mondiale (Sainte Mère-Eglise, débarquements alliés, Market Garden...)  avec des explications historiques pour chaque mission. Le jeu a été développé sous le haut patronage de «La mission de 60ème Anniversaire des Débarquements et la Libération de la France».

 

Passons à la présentation du jeu :

 Pitch :

Revivez et recréez les grandes batailles de 1944

 But du jeu :

Pour chaque mission, il faut remporter des médailles. On les récupère en éliminant entièrement une unité ennemie ou sur des endroits stratégiques de la carte. Il faut obtenir entre 4 et 6 médailles selon les scénarios.

 Mise en place :

La mise en place est décrite pour chacun des scénarios. On y place les différentes unités, les cartes terrains (Forêts, Collines, Rivières...), les obstacles (Bunkers, Barbelés...), on y place aussi les médailles et on distribue  les cartes de Commandement à chaque joueur, le nombre varie selon le scénario.

 Déroulement du jeu :

Un tour de jeu se compose en 5 phases. 

1 CHOIX d’une carte de commandement, il existe 2 types de cartes :

Section : cela sert à déplacer ses troupes

Tactique : ce sont des cartes spéciales avec des déplacements ou des actions particulières.

2  ACTIVATION, on annonce et on désigne les unités qui vont être jouées ce tour-ci. 

3  DÉPLACEMENT, on déplace  (ou pas) les unités qu’on a choisies auparavant. Il y a bien sûr des règles de déplacement selon le terrain et les unités. Les blindés ne se déplacent pas du même nombre de cases qu’une infanterie pour ne citer que cet exemple-là.

4  COMBAT, si vous êtes à portée de tir et que la ligne de mire est dégagée vous pouvez engager le combat.

Là c’est pareil l’artillerie n’a pas la même porté de tir que des blindés.

Les combats se déroulent ainsi : on détermine le nombre de dé en fonction de la distance entre les unités, du type d’unité (infanterie, blindés..) et du type de terrain où elles sont situées.
Le joueur qui attaque lance les dés et applique les résultats. Le dé est composé de 6 faces avec 5 symboles différents :

INFANTERIE x 2 : perte d’une unité infanterie

BLINDÉ : une perte à un blindé

GRENADE : perte de n’importe quelle unités

ÉTOILE : manqué

DRAPEAU : battre en retraite.

 

5 PIOCHE : Le joueur actif pioche une nouvelle carte et défausse la carte jouée.

 

Fin de partie

La partie prend fin lorsqu’un joueur a atteint ses objectifs (médailles)

 

C’est un super jeu si vous voulez faire du War game sans prise de tête, c’est rapide efficace et plutôt immersive. Vous pouvez y jouer avec un peu tout le monde même si le thème de la guerre peut rebuter certaines personnes.

 

Version numerique

Il y a énormément d’extensions (j’ai presque tout acheté). Avec certaines extensions le jeu gagne en complexité et en immersion. Je pense que c’est un jeu à posséder dans sa ludothèque, c’est à mes yeux un classique indémodable.

 

Mémoire 44

– Environ 50 ¤

– 2 à 4 joueurs

– Entre 30 et 60 mn

– À partir de 8 ans

 

BEER

 

Brooklyn Brewery est une brasserie qui a vue le jour en 1988. À la base les bières étaient brassées sous contrat par la «Matt Brewing Company», c’est en 1996 que la brasserie a obtenu ses propres locaux à Brookyn dans une ancienne usine de matzo.

 

La brasserie a été créée par Steve Hindy et Tom Potter. C’est à la suite d’un séjour de six ans dans divers pays du Moyen-Orient que Steve Hindy (ancien correspondant de guerre) découvre le brassage amateur avec des diplomates basés en Arabie Saoudite. Il se prend de passion pour cet «art». À son retour en 1984, il convainc son voisin Tom Potter de monter une brasserie.

 Steve Hindy

Le graphiste choisi n’est autre que Milton Glaser, le créateur entre autre d’un célèbre logo : I LOVE NEW-YORK. 

 Milton Glaser

Maintenant le brasseur de Brooklyn est Garrett Oliver, il fait parti du cercle fermé des brasseurs star.

Garrett Oliver au Triangle (Paris)

Oliver est originaire du Queen’s, il a étudié le cinéma. Il a en autre organise des concerts pour des groupes tels que REM , The Ramones... 

Il commence le brassage amateur en 1983, puis en 1989 il est engagé en tant qu’ apprenti brasseur à la «Manhattan Brewing Company». En 1994 il est engagé comme brasseur chez Brooklyn Brewery, poste qu’il occupe encore actuellement.

 

On peut retrouver tout un tas de bières chez Brooklyn  je vais vous présenter les plus faciles à trouver :

- Lager : Une lager classique à 5%

- East India Pale Ale : Une IPA avec des notes de caramel, sèche et amère à 6,9%

- Summer Ale : Une blonde légèrement houblonnée à 4,5%

- Monster Ale : Un barley wine (jus d’orge) très bien faite à 10,2%

-Black Chocolate Stout : Stout aux arômes de cacao à 10%

- Sorachi Ace : Une bière de type saison brassée avec le célèbre houblon Sorachi ace  (japonais) à 7,6%

- Blast : Double IPA à 8,4%

Il y a énormément d’autres bières produites par la brasserie. Les bières citées ci-dessus sont relativement faciles à trouver. Je vous conseille fortement la Sorachi Ace qui est exceptionnelle, après il faut savoir que ce houblon est très particulier, on aime ou on aime pas mais on ne reste pas indiffèrent à ce produit.

 

Les breuvages de la brasserie sont plutôt bon marché, on les retrouve en cave et en supermarché. Je vais être honnête, je bois rarement des bières de Brooklyn à part la East IPA et la Sorachi Ace. Mais néanmoins ça reste une excellente porte d’entrée pour celui qui s’intéresse de près ou de loin à la bière artisanale.

 

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Dans ce hors-série je vais aborder ce qui a participé à révolutionner la bière artisanale ainsi que le pion emblématique du jeu de société moderne.

 

BEER

 

Commerçons par une présentation un peu académique : Le houblon de son nom scientifique Humulus lupulus est une plante grimpante pouvant aller jusqu’à 10m faisant partie de la famille des Cannabinaceae. Elle a aussi été appelée couleuvre septentrionale, bois du diable, salsepareille indigène ou vigne du Nord. 

Le houblon est une plante dite dioïque, c’est-à-dire que chaque pied ne porte que des fleurs soit mâles, soit femelles, à floraison des cônes apparaissent couverts de résine très parfumée. Ce sont ces cônes qui après séchage servent d’ingrédients pour le brassage de la bière.

 

 

Le houblon en France et en Europe voir plus généralement dans le monde a provoqué une révolution brassicole depuis quelques années un ancien style de bière (India Pale Ale) qui a la particularité d’être très houblonnée a été remis au goût du jour par les Américains avec des houblons aux profils aromatiques (fruit exotique, agrume, mangue...). 

 

 

En Europe, ces bières très expressives ont été démocratisées notamment par Brewdog. Depuis quelques années, le houblon est au centre des discussions des brasseurs et des «Beer geek». Les bières extrêmement houblonnées ont envahi le marché. Même des marques de bières grand public se sont aventurées dans ce style. On a vu apparaître des bières de style Abbaye estampillées I.P.A. (India Pale Ale). 

 

 

 

De nombreuses brasseries se sont lancées dans ce style avec plus ou moins de réussite. Maintenant voyons un peu comment le houblon est utilisé dans la bière. À l’origine, la plante ne faisait pas partie de la composition de notre breuvage favori ce n’est que vers 1600 que le houblon est popularisé dans le brassage.

Il y a en gros trois profils de houblons : l’aromatique qui va servir à donner du goût, l’amerisant qui va servir à donner de l’amertume et le troisième qui lui peut servir pour les deux. 

 

 

Le houblon amerisant est utilisé lors de la phase d’ébullition du brassage. C’est dire qu’à ce moment le brasseur porte son moût à ébullition pendant environ 60 mn et y ajoute le houblon au début de l’ébullition afin d’extraire l’amertume de la plante, mais du coup, il perd ses capacités aromatiques. C’est pour cela que vers la fin de l’ébullition le houblon aromatique est rajouté afin de garder les huiles aromatiques. 

 

 

Il y a plusieurs façons d' houblonner pendant l’ébullition notamment le houblonnage continu qui consiste à ajouter du houblon tout au long de la phase d’ébullition, cette pratique est notamment utilisée par l’excellente brasserie Dogfish Head (USA). 

 

 

Mais depuis quelques années une façon d’aromatiser la bière est devenue très populaire, c’est le dry hopping. Cette technique consiste à mettre le houblon dans la bière après le brassage en phase de fermentation, c’est à dire que le brasseur ouvre ses cuves de fermentation et y place le houblon. La plante y reste en général entre 4 et 10 jours, ensuite le breuvage est embouteillé. Cette technique permet d’avoir des résultats spectaculaires sur l’odeur et le goût.

 

 

Mais l’inconvenant de cette technique, c’est qu’elle demande de grosse quantité de houblon et il faut savoir que l’huile de la plante est très volatile du coup les arômes se dissipent très rapidement, C’est pourquoi ce style de bières est à consommer très rapidement pour avoir le maximum d’arôme lors de la dégustation. Alors regardez bien les dates sur les bouteilles! 

Il faut savoir que cette pratique est tellement rependue chez les brasseurs professionnels et amateurs que cela fait grimper le prix de certains houblons.

 

 

Le HOP GUN, c’est un sorte de percolateur , cela sert à houblonner la bière très rapidement et à lui conférer des arômes de houblon plus puissant.

 

 

Dans le brassage de Lambic et de Geuze le houblon utilisé est suranné (âgé de plus d’un an), ce qui donne moins d’amertume, mais contribue efficacement à la conservation du lambic. 

 Il y aurait encore tellement de choses à évoquer comme la culture du houblon. D’ailleurs des petites exploitations de houblon commencent à fleurir en France et qui font le plaisir des brasseurs locaux.

 

 

Le houblon n’a pas finit d’être au centre des discussions avec l’arrivée d’un nouveau style de bière : Les New England IPA(NEIPA). Ce sont des bières extrêmement aromatiques avec des quantités de houblon astronomiques, là où les IPA allaient sur des dry hopping à 10/15 gr par Litres, les Neipa peuvent atteindre 30gr par Litre (et peut être plus).

Ce n’est pas la seule particularité de ses bières mais ce n’est pas le sujet, j’en reparlerai sûrement une prochaine fois.

 

GAMES

 

Le jeu moderne, depuis quelques années, gagne en popularité et en crédibilité auprès d’un plus grand public. L’on peut dire qu’il y a eu une petite révolution dans ce domaine. Cette révolution ludique a son emblème et c’est le Meeple.

 Cette révolution ludique nous vient d’Allemagne (Les allemands sont des gros joueurs), mais les français se sont bien rattrapés depuis et nous sommes maintenant le fer de lance de ce secteur. Bref revenons à nos meeple... Le meeple ce n’est ni plus ni moins qu’un pion de jeu qui est apparu dans le jeu Carcassonne en novembre 2000.

 

 

Le nom Meeple ressemble au terme Allemand «Pöppel» utilisé pour décrire les jetons emblématiques en bois trouvés dans les jeux Ravensburger des années 1970/80. Mais l’origine du terme d’après le wiktionnary vient de la fusion de 2 mots : «my» et «people». Ce terme fut inventé par Alison Hansel lors d’une partie de Carcassonne justement.

 

 

Le Meeple est donc un pion en bois de forme humanoïde, l’industrie du jeu s’en ai emparé et maintenant on le retrouve dans énormément de jeu sous forme de : soldat, cowboy, cochon, mouton, vache...

 

 

Il est souvent repris pour les affiches de festival de jeu, utilisé dans les logos qui ont un rapport avec le jeu.

 

 Certains jeux en ont fait leur thème central comme par exemple: Meeple circus, Rampage, Meeples Wars...

 

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Cette fois on va bâtir une cathédrale en buvant une bonne  IPA massivement houblonnée avec :

- Northern Monks (UK)

- Les piliers de la terre (Iello)

 

BEER

 

NORTHERN MONK fondé à Leeds (UK), il y a environ 5 ans par RUSSELL BISSET (directeur) et BRIAN DICKSON (brasseur). 

 

Les 2 hommes ont commencé dans les sous-sol des parents de Russell et ont aussi fait brasser leurs bières dans d’autres brasseries mais l’aventure a vraiment commencée lorsqu’ils ont emménagé dans leur propre local en 2014 (The Old Flax Store)

 

Le bâtiment est juste magnifique, il date de la révolution industrielle. D’ailleurs la brasserie fait souvent référence au passé, rien que le nom «Northern Monks» signifie «Moines du nord».

Dans l’histoire de la brasserie, sur le site web de Nothern monks, on y parle de tradition et qualité de brassage des moines de l’Europe pour expliquer leur travail actuel. On peut dire que c’est une brasserie qui tient à une certaine façon de faire tout en regardant vers l’avenir.

 

C’est une des brasseries montantes, c’est du haut niveau! On est sur l’une des meilleurs brasseries européennes sans l’ombre d’un doute.

 

Question dégustation... Que peut on retrouver chez Northern monk? Plein de choses mais je ne saurais trop vous conseiller leurs bières houblonnées et surtout les «Patron project».

Un petit mot sur les «patrons project», ce sont des collaborations entre les artistes, les athlètes et les créatifs du nord de l’Angleterre et qui à chaque fois donne des résultas spectaculaire aussi bien visuel que gustatif!!!!!!

Ce que je vous conseille de déguster pour la gamme classique:

ETERNAL : Une session IPA à 4,1%

NEW WORLD : Une IPA aux saveurs de fruits tropicaux et de pamplemousse à 6,2%

HEATHEN : IPA résineuse avec énormément d’arôme, c’est sans doute ma préférée dans la gamme classique 7,2%

Dans les saisonnières :

NEOPOLITAN PALE : Une pale ale aux arômes de gâteaux façon napolitain à 5,9%

822 : La bombe houblonnée de nos moines à 8,7%

STRANNIK : Un gros Imperial stout à 9,0% avec des arômes grillés et chocolat venant des malts et des notes florales et épicées du houblon britannique.

Et bien sûr si vous avez l’occasion de mettre la main sur un «Patron project», foncé dessus! Comme pour les Pokémon : Attrapée les toutes.

 

Les bières de Northrern monks sont relativement bon marché comparé aux autres brasseries de ce niveau. Je n’ai plus les prix en tête...

 

 

GAMES

Les Piliers de la terre sortie en 2007 créé par  Michael Rieneck et Stefan Stadler, illustré par Pohl & Rick et édité chez Iello.

 

Le jeu est inspiré du célèbre roman de Ken Follet qui à été porté en série sur 2 saisons. Je n’ai pas lu le livre, mais par contre j’ai visionné la série sur canal + qui était pas si mal que ça.

 

Ce jeu a une place toute particulière dans mon coeur, il est le premier jeu que j’ai pratiqué avec la mécanique de placement d’ouvrier cela a été une révélation pour moi.

 

C’était l’époque où je découvrais le jeu de société moderne ainsi que ses mécaniques de gestion… J’avais vraiment l’impression d’être passé à coté d’un truc, heureusement je me suis bien rattrapé depuis.

 

Les illustrations peuvent sembler un peu kitch aux yeux de certain, mais pour ma part je les trouve très immersive, ça grouille de détails partout et en plus cela ne gène en rien la lisibilité.

 

Pitch : 

Nous sommes au début du 12ème siècle en Angleterre et le prieur Philip de Kingsbridge rêve de construire la plus belle cathédrale du Pays.

 

But du jeu : 

Être le bâtisseur qui aura le plus contribué à la construction de l’édifice. Comme d’habitude cela se traduit par des points de victoire et celui qui en a le plus remporte la partie.

 

Mise en place : 

Le plateau de jeu est placé au centre de la table et on y place les différents éléments du jeu, je ne rentre pas dans les détails. Chaque joueur reçoit 3 cartes artisans, 7 ouvriers, 1 contremaître (il vaut 5 ouvriers), 3 pions bâtisseurs et chaque joueur place un pion de sa couleur sur le compteur de point de victoire et un sur le compteur de richesse. 

 

Déroulement du tour de jeu :

Pour le déroulement du jeu je vais survolé les règles cela sera plus simple et plus compréhensif.

 Phase 1 : En premier lieu, les joueurs vont choisir à tour de rôle des cartes artisans et ressources. Les cartes ressources vont vous permettre de vous fournir en matière première quand aux cartes artisans elle vont vous permettre d’obtenir des points de victoire ou de l’or. Bien sûr, tout ceci a un coût : de l’or pour les cartes artisans et des ouvriers pour les cartes ressources. Au fur et à mesure des tours les cartes artisans et ressources sont de plus en plus puissantes.

 

Phase 2 : Il va y avoir un sorte de tour d’enchère (je rentre pas dans les détails mais c’est très sympa et injuste à la fois). A chaque fois qu’un joueur remporte une enchère il peut poser son pion bâtisseur sur l’un des lieux du plateau (action). 

 

Phase 3 : Une fois que tout les pions bâtisseurs se trouve sur le plateau on passe à la résolution des actions (dans l’ordre, il y en a 13). Les actions vous permettent par exemple de vous protéger des événements, de gagner de l’or, des ressources, de récupérer des ouvriers supplémentaires, des points de victoire...

La 13ème action (cathédrale) est pour tous les joueurs, c’est là que l’on marque des points en fonction de ses artisans et de ses matières premières qui sont transformées en points de victoire.

 À la fin du tour on place un élément de la cathédrale

 

Fin de partie :

À la fin du 6ème tour, la partie s’arête et le joueur avec le plus de points remporte la partie.

 

C’est peut être un jeu pas évident à aborder pour des joueurs occasionnels, mais bien expliquer il peut se révéler être un excellent jeu passerelle pour de plus gros jeu de gestion. 

Il faut souvent 2 parties pour bien aborder le jeu, histoire de connaître mieux les cartes artisans afin d’éviter de dépenser ses précieuses pièces d’or dans des cartes peu puissante.

 J’y ai énormément joué à l’époque, on a même acheté l’extension. 

-Environ 40¤

- 2 à 4 joeurs

- Entre 1 et 2 heures

À partir de 12 ans

 

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Games and beers sur le thème des pionniers français avec :

– La Brasserie Thiriez (fr)

– Le jeu Citadelles

BEER

Le nom brasserie Thiriez vient du nom de son fondateur Daniel Thiriez. 

Mr Thiriez est ce qu’on peut appeler un pionnier de la bière artisanale (craft beer), pour ma part je pourrais le comparer à Ken Grossman de Sierra Nevada (USA), ce sont des personnes qui ont permis l’essor de la craft beer dans leurs pays respectifs.

 

La brasserie se situe à Esquelbecq à environ 30 km de Dunkerque en région Hauts-de-France.

Le brassage est effectué dans un bâtiment jouxtant la maison du brasseur, il y a aussi des chambres d’hôtes et une Tap room (Salle de dégustation).

 

Les bières de la brasserie Thiriez ont la particularité d’être sèche et amère du fait qu’elles sont ensemencées avec la même levure (de type saison). Ce sont des levures très voraces qui ont tendance à bouffer tous les sucres présents dans la bière, elles dégagent aussi du phénol qui donne des profils rustiques (vieille grange, ferme...).

 

La brasserie exporte dans différents pays comme la Belgique, la Scandinavie ou encore les États-Unis.

 

 

Quand j’ai découvert les bières amères et commencé à rechercher des brasseries françaises qui brassaient ce genre de profil je suis forcement tombé sur Thiriez avec :

– ÉTOILE DU NORD, une saison/IPA, qui peut être considérée comme l’une de première IPA française.

– DALVA, une double IPA sèche, résineuse et levurée avec une amertume puissante. Il existe une version vieillie en fût que je n’ai malheureusement jamais goûtée.

 

Il existe d’autres bières chez Thiriez comme : 

– BLONDE D’ESQUELBECQ, bière de garde blonde à 6,5 %

– AMBRÉE D’ESQUELBECQ, bière de garde ambrée à 5,8 %

– ROUGE FLAMANDE, bière de garde ambrée à 5,8 %

– MALINE, stout à 5,8 %

– PETITE PRINCESSE, bière de table à 2,9 %

Il y a aussi une gamme bio.

 

Bonne dégustation !

 

GAME

CITADELLES (première édition) un jeu de Bruno Faidutti sorti en 2000, illustré par Cyrille Daujean, Florence Magnin, Julien Delval et édité par Multisim.

 

Il existe 4 éditions, la dernière est sortie en 2017 elle est illustrée par Andrew Bosley et Simon Eckert et éditée par Edge Entertainment.

 

Avant de parler du jeu, je vais vous présenter rapidement son auteur :

Bruno Faidutti (né en 1961), il fait partie des pionniers du monde ludique français. En plus d’être auteur de jeu de société, il est agrégé de Sciences économiques sociales et Docteur en histoire. Son premier jeu est Baston il est sorti en 1985 (il faut absolument que je me procure un exemplaire), les plus connus sont : Tempête sur l’échiquier (1991), Mystère à l’abbaye (1996, 2003), Mascarade (2013). À noter qu’il a fait pas mal de jeu pour enfants.

 

Citadelles est un jeu de cartes basé sur le bluff sur le thème médiéval fantastique.

 

Pitch : 

Vous êtes à la tête d’une cité médiévale vous allez devoir la développer.

 

But du jeu : 

Avoir le plus grand nombre de points de victoire grâce à sa cité.

 

Mise en place :

Tous les joueurs reçoivent quatre cartes quartier, deux pièces d’or et un joueur reçoit la carte « Couronne ».

 On mélange les huit cartes personnage (face cachée) et on en écarte une partie suivant le nombre de joueurs.

Le joueur qui a la « Couronne » prend le tas de cartes, choisit une carte personnage secrètement et fait passer le paquet à son voisin de gauche, qui fait de même...

 

Quand chaque joueur à une carte, le joueur avec la  Couronne appelle les personnages dans l’ordre (définis par le jeu, le premier étant l’assassin). Chaque fois qu’un personnage est appelé, le joueur révèle sa carte et joue son tour.

Lorsque tous les joueurs ont joué, on passe au tour suivant.

 

Déroulement du tour de jeu :

 À son tour le joueur doit au choix :

– Prendre deux pièces d’or

– Piocher deux cartes Quartiers (en choisir une)

Et il peut ensuite :

– Poser sur le plan de sa cité (devant lui) l’une de ses cartes Quartiers en payant le coût.

– Et «éventuellement» profiter du pouvoir de son personnage.

 

Les cartes de quartier : 

– Religion : bleu

– Noblesse : jaune

– Commerce et artisanat : vert

– Soldatesque : rouge

– Prestige : violet

Chaque quartier a un coût de construction et chaque quartier violet a un effet sur le jeu

 

Pouvoir et personnage :

1 — Assassin : Il annonce quel autre personnage il assassine.

2 — Voleur : Il vole les pièces d’or d’un personnage, ne peut pas voler l’assassin ainsi que le personnage assassiné.

3 — Magicien : Il a le choix entre : échanger ses cartes avec un autre personnage ou échanger un certain nombre avec la pioche.

4 — Roi : il récupère une pièce d’or par quartier noble (jaune) et la carte «Couronne».

5 –Évêque : Il prend une pièce d’or par quartier religieux (bleu) et est protégé du Condottiere.

6 — Marchand : Il gagne une pièce d’or supplémentaire et une pièce d’or par quartier marchand (vert).

7 — Architecte : Il pioche deux cartes quartiers supplémentaires et peux bâtir jusqu’à trois quartiers.

8 — Condottiere : Il prend une pièce d’or par quartier militaire et attaque une cité pour y détruire un ou plusieurs quartiers de son choix (payer le coût).

 

 

Fin de partie :

Un joueur construit son huitième quartier, on termine le tour en cours et on compte les points de victoire :

– Coût de construction total des quartiers de la cité.

– 3 points si la cité comprend des quartiers des cinq couleurs différentes.

– 4 points pour le premier joueur ayant posé son huitième quartier.

– 2 points pour les autres joueurs ayant huit quartiers.

 

C’est un super jeu, mais je ne le possède pas, j’ai fait quelques parties chez des amis et j’y ai pris énormément de plaisir. Citadelles peut se jouer en famille ou entre amis sans aucun problème pas besoin d’être un expert. Il fait partie des classiques en jeux modernes français, il existe d’autre jeu un peu basé sur le même principe par exemple Love Letter, Mascarade (Faidutti) ou encore Complots. 

 

Alors, décapsuler une Dalva et commencer à construire votre cité.

 

Citadelles édition classique

– Environ 15 ¤

– 2 à 7 joueurs

– Entre 30 et 60 minutes 

– À partir de 10 ans

 

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Entre deux averses de ma ville d’adoption qui n’est autre que Nantes, je vais vous faire découvrir :

- Le BUBAR (brasserie de l’ile de Nantes)

- Twin’it (cocktail games)

 

BEER

 

En 2015, Stephane Blanc crée le BUBAR qui n’est pas une simple brasserie, c’est un « brew pub ». Certains d’entre vous connaissent peut être déjà ce terme ?! c’est simple un brew pub c’est un bar qui possède sa propre brasserie, c’est-à-dire que le brasseur sert sa propre bière dans son bar. Ce concept est fortement inspiré de nos cousins québécois où là-bas ce style de bar est énormément rependu.

 

Il y a quelques années en arrière en France, ce genre d’établissent existait, d’ailleurs le nom «brasserie» est toujours employé mais maintenant c’est souvent des mauvais restaurants avec de la bière de merde (plats surgelés et Leffe). Les brew pub font leurs apparitions un peu partout en France et sûrement dans votre ville aussi.

 

La brasserie est équipée de deux tanks à lait modifiés. L’un sert de cuve de chauffe/d’ébullition et l’autre de cuve d’empâtage. Cela se fait très souvent dans les brasseries artisanales de modifier des tanks pour s’en servir de matériel de brassage.

D’ailleurs la fabrication du fromage et de la bière ont des façons de faire étonnamment similaires. Il y a aussi 3 cuves de fermentation.

Vous l’avez remarqué Bubar c’est barbu à l’envers donc les bières ont des noms tournant autour du poil.

Les breuvages Bubar ont souvent un profil houblonné, sans tomber dans l’extravagance. Voici la gamme que vous pouvez retrouver régulièrement à la pression et en bouteille (à emporter) :

- La Barbière une American Pale Ale à 6,5 %, le classique du Bubar 

- La Hoppoil une session IPA à 3,7 % bien houblonnée avec une amertume bien maîtrise sûrement ma préférée.

- La Barbichette une blonde Ale à 5 % une blonde légèrement houblonnée passe partout.

- La Barbiturik une Black IPA à 7 % une bière sombre amère, vous allez changer d’avis sur les bières noires

- La Barbasutra un Blanche au gingembre bois bandé à 4,5 %, je vois des têtes se dresser ?!

Et d’autres one shot...

Au Bubar, vous y retrouverez ses propres breuvages ainsi que des bières de d’autres brasseries tel que La Musse, La Diletante... Si vous ne connaissez rien à la bière c’est un endroit idéal pour la découverte et si vous êtes passionné vous avez un brasseur sous la main pour lui poser des questions.

 

Il y a un an, le BUBAR a organisé un concours de brassage amateur.

 

Le thème était de brasser une Black IPA. Avec mon pote (Jugu) nous avons participé et remporté ce concours. Le prix était de brasser la recette gagnante dans la brasserie du BUBAR, ce qui a été fait en janvier 2018 (super expérience). La bière sera bientôt en pression au BUBAR, dans d’autres bars de la ville et chez certains cavistes.

Je tiens encore à remercier Stephane pour son accueil (MEGA SPLASH), le jury et aussi tous les participants, car le niveau était vraiment bon, BIG UP A TOUS !!!!

LE BUBAR. 5 rue Louis Blanc Nantes

Facebook : https://www.facebook.com/bubarnantes/

 GAME

 

Twin it, sortie en 2017 créé par Rémi Saunier, Nathalie Saunier, Thomas Vuarchex qui est aussi l’illustrateur et édité chez Cocktail Games.

 

Commençons par présenter Rémi Saunier. Rémi était à la base ébéniste avec sa femme Nathalie dans le Gers et maintenant il vit en Vendée et travail en tant que dessinateur 3D dans une entreprise d’agencement bois.

Il est passionné de jeux de rôles, plateaux, jeux vidéo et amateur de Science-Fiction (Un bon gars j’ai l’impression). En plus de son métier Rémi développe des jeux de plateau et là il s’est associé avec sa femme et Thomas Vuarchex pour créé Twin it ! Il me semple que Nathalie à participer dans l’ombre aux jeux de son mari : Au doigt et à l’½il, Dice Crash, Stellium et Cercle.

 

 

Thomas Vuarchex est un illustrateur et auteur jeux, le gars est à la limite de la légende vivante. Voici le liste de ses jeux : Jungle Speed, Skull, Mafia de Cuba, Pas de bras, Bugs & Co, Oh Capitaine. Pour tous c’est jeu il est impliqué soit dans la mécanique soit dans l’illustration voir les deux (respect).

Je vais pas en dire plus sur le monsieur (vous pouvez retrouver un interview ici : https://www.trictrac.net/actus/jeux-viens-a-vous-tom-vuarchex-par-mireille-dumas) mais juste que suis méga fan de son travail. Les illustrations de Skull et de Twin it me rendent complètement fou, c’est vraiment un style que j’adore!

Bon passons à Twin it, pourquoi j’en parle... Ben parce que les acteurs de ce jeux sont tous plus ou moins de la région Nantaise ce qui fait un excellent parallèle avec Le Babar qui produit sa bière sur place mais pas que. Twin ti a remporté un énorme succès cette année (2017) c’est le jeu d’apéro à jouer en ce moment.

 

 

But du jeu :

Être le premier joueur à remporter 5 prise (1 prise = 2 ou 3 cartes identiques)

Mise en place :

On mélange les cartes (imprimées recto/verso) et on donne un paquet de carte à chaque joueur

Déroulement du jeu :

À son tour de jeu, le joueur prend une carte de son paquet, la retourne et la pause au centre de la table. Si 2 voir 3 cartes identiques sont visibles sur l’aire de jeu (table ou même la carte visible sur les paquets des joueurs) vous devez mettre vos mains ou doigts sur ces 2 ou 3 cartes.

Le joueur qui a pointé les cartes les remporte, cela lui fait une prise.

Il y a aussi un système de vol, des réactions en chaîne lorsqu’une série de cartes se retrouve dévoilée. Il peut y avoir de égalités ou des erreurs, cela est expliqué dans la règle.

Fin de partie :

Dés qu’un jouer remporte 5 prises, il remporte la partie

 

Je vous est présenté le mode compétitif, il existe 2 autre mode : par équipes et coopératif.

 

Le jeu est simple et efficace. La règle s’explique en moins d’une minute. Ambiance garantie autour de la table avec grands, petits, amis, famille...

Une valeur sûre, voir peut être un classique.

Au delà d’être un énième jeu de rapidité, l’atout et ce qui me plait dans ce jeu c’est son coté artistique : au fur et à mesure de la partie un tableau se forme sous nos yeux.

 

Twint it! :

Environ 15¤

2 à 6 joueurs

Moins de 30mn

À partir de 6 ans

 

 

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Pas forcément de thème cette fois si à part peut être le cosy :

- Brasserie To Øl (Danemark)

- Le jeu Five Tribes (Days of wonder)

 

GAME

Five Tribes, jeu sortie en 2014 créé par Bruno Cathala, illustré par Clément Masson et édité chez Day of wonders.

 

Bruno Cathala... Comment le (re)présenter... j’ai plus de mots pour le brosser dans le sens du poil, je vais donc l’appeler «DIEU DU LUDIQUE».

 Dieu Ludique

Clément Masson est un illustrateur freelance diplômé de l’école Émile Cohl (Lyon). Son travail sur Five tribes est magnifique et contribue à sublimé la mécanique du jeu. Vous pouvez retrouver ses dessins à cette adresse: http://clemportfolio.tumblr.com/

 Dieu et Clement

Un petit mot sur l’éditeur, c’est un des poids lourd du monde Ludique. L’ éditeur a pour habitude de sortir un seul jeu par an afin de garder une qualité constante sur ses jeux. Les jeux Day of Wonders sont en règle générale des «long seller», ils peaufinent leurs jeux en espérant à chaque fois sortir un classique. 

D’ailleurs l’éditeur possède dans son catalogue plusieurs succès commerciaux et critiques : Les aventuriers du rail, Small world, Les chevaliers de la table ronde, Mémoire 44 ou encore Gang of four.

 

 

Five Tribes est inspiré de la mécanique d’un célèbre jeu africain: l’Awalé. L’Awalé fait partie de la famille des Mancala ou le principe est de distribuer des cailloux ou graines dans des coupelles. Là c’est la même chose sauf que les cailloux sont remplacés par des meeples et les coupelles par un plateau de jeu et l’esprit pragmatique/tordu de Mr Cathala.

 

 

Avant de passer à la règle je dois juste vous dire que le jeu à rencontré une petite polémique (qui est venue des Etats-Unis). Dans Five tribes, il y a des «cartes esclaves» qui se trouvent dans la même pioche que les marchandises, cela n’a pas plu  à certaines personnes et dans les rééditions elles ont été remplacé par des Fakir.

 

 

Pitch :

Le vieux sultan est mort et les oracles prédisent la venue d’un étranger pour devenir le nouveau sultan. Pour cela on va devoir gagner les faveurs des cinq tribus et invoquer les anciens Djinns pour nous aider à accomplir la prophétie.

 

But du jeu :

Remporter le plus de points de victoire à l’aide des tribus, des Djinns et de l’argent gagné (1 pièce d’or =1 point ) 

 

Mise en place :

Mélangez les 30 tuiles du sultanat et faite un rectangle de 5 par 6 et on place 3 meeples par tuile. Chaque joueur reçoit 50 pièces d’or et des chameaux pour le reste c’est du classique je vais pas rentrer dans les détails.

 

Déroulement du jeu :

À chaque début de tour, les joueurs doivent faire un tour d’enchères (pièces d’or) pour déterminer l’ordre de jeu. Sans oublié que 1 pièce d’or =1 point en fin de partie. 

 

Après l’enchère vous n’avez qu’une action à effectuer : Déplacer (semer) des meeples (simple non?).

Pour semer, vous choisissez une case où il y a au moins un meeple et vous les prenez tous en main. Égrainez  les un à un de tuile en tuile. Le dernier meeple que vous posez ne doit pas être le seul de sa couleur sur sa tuile d’arrivée.

Règle à respecter pour le déplacement : La couleur du dernier meeple, pas de diagonale et pas de retour en arrière.

 

 

Quand votre dernier meeple est posé sur sa tuile d’arrivé reprenez le ainsi que tous les meeples de sa couleur présent sur la tuile. Ensuite on effectue l’action correspondant  à la tribu (couleur) à laquelle appartient les meeples que vous avez récupéré.

Action des Tribus :

Vizirs (jaune) : Points de victoire en fin de partie.

Sages (blanc) : Points de victoire en fin de partie / Invocation des Djins.

Marchands (vert) : Gagnez des marchandises.

Bâtisseurs (bleu) : Permet de gagner de l’or.

Assassins (rouge) : Éliminer les meeples de vos adversaire ou ceux du plateau.

 

Si vous videz la tuile vous en prenez le contrôle (on y place l’un de vos chameau) et vous en effectuer l’action.

Action des tuiles :

Oasis : placez un palmier sur la tuile.

Village : Placez un palais sur la tuile.

Petit marché : Payez 3 pièces d’or et prenez une carte marchandise.

Grand marché : Payez 6 pièces d’or et prenez deux cartes marchandises.

Lieu sacré : Payez 2 sages ou  sage et un esclave pour prendre un Djin. (les Djinn ont des pouvoirs très puissants mais on peut gagner sans)

 

 

Je rentre pas dans les détails mais le coeur du jeu est la bien choisir sa tuile et sa couleur de fin afin d’activer le pouvoir désirer et faire le max de point.

Fin de partie :

Un joueur dépose son dernier chameau ou on ne peut plus déplacer de meeples.

On passe au comptage :

-1 PV par pièce d’or (PO) en votre possession

-1 PV pour chaque Vizir (jaune) en votre possession + 10 PV pour chaque adversaire ayant strictement moins de Vizirs que vous

- 2 PV pour chaque Sage (blanc) en votre possession

- Les PV de vos cartes Djinn

- Les PV des tuiles que vous contrôlez (avec un chameau à votre couleur)

- 3 PV pour chaque palmier situé sur les tuiles que vous contrôlez

- 5 PV pour chaque palais situé sur les tuiles que vous contrôlez

- Les PV accordés par chaque série de marchandises différentes en votre possession (pas les esclaves)

 

Ce jeu est juste parfait, on est là face à un classique, une bombe ludique à posséder absolument. J’ai pas mal de parties à mon actif et le plaisir est toujours là. Si vous jouez avec des joueurs occasionnels faite juste un tour de jeu pour montrer la mécanique car le jeu peut vite donner le vertige au vu de toutes les possibilités qui s’offrent à vous. Merci Mr Cathala pour ce bijou.

Il existe  2 extensions dont une permet de rajouter un cinquième joueur.

 

FIVE TRIBES

Environ 50¤

2 à 4 joueurs 

Entre 1 à 2 heures la partie.

À partir de 12 ans

 

BEER

To Øl est une brasserie gipsy c’est à dire qu’elle ne possède pas ses propres installations pour concevoir leurs bières. La brasserie est originaire de Copenhague au Danemark, je tiens à préciser que en ce moment les pays nordiques sont au top de la craft beer sans oublier nos amis anglais qui sortent eux aussi des produits incroyables. 

 

Tore Gynther

Revenons à To Øl que l’on peut traduire par 2 bières, je ne sais pas ce qui a inspiré ce nom peut être le fait que l’aventure à commencé à 2 (Tore Gynther et Tobias Emil Jensen). 

 

L’histoire de la brasserie a commencée en 2005 dans les cuisines du lycée Det frie Gymnasium, à Copenhague. Les 2 compères, ayant ras le bol des bières industrielles, ont décidé de brasser leur propre breuvage le soir après la fermeture du lycée, avec l’aide de l’un de leur professeur Mikkel Borg Bjergsø qui n’est autre que le fondateur de la brasserie Mikkeller. D’ailleurs cela se ressent dans certaines bières, il y a un peu la même approche.

 

Tobias Emil Jensen, Mikkel Borg Bjergsø et Tore Gynther

La brasserie fait principalement brasser ses bières chez De ‘PROEF’, comme j’aime bien dire quelques fois pour troller « Les meilleurs bières danoises sont belges».

 

En 2016, Tobias Emil Jensen quitte la brasserie pour se consacrer à de nouveaux projets.

 

Pour parler de leurs bières, je ne sais même pas par où commencer tellement la brasserie est productive en matière de style, de qualité, quantité et du graphisme des étiquettes (j’arrive pas à tout voir et goûter). 

 

Il y a une gamme que j’adore chez To Øl, c’est leurs «Sour» houblonnées, ce sont des bières acidulées qui ont subit un houblonnage massif et chaque bière a été faite avec un houblon différent :

- Sur Amarillo, (Sour Ale à 6%)

- Sur Sorachi Ace(Sour Ale à 6%)

- Sur Mosaic (Sour Ale à 6%)

- Sur Galaxy, celle si est incroyable elle est considérée comme une black IPA Sour à 7%

Et l’une des dernières sorties est la «Sur New England Shandy». Une Sour brassée avec du citron et des levures New England, j’ai eu la chance d’en goûter une. Pour le coup, c’est vraiment très citronné, une canette c’est un peu trop pour moi, mais vraiment intéressant tout de même.

 

Sinon quelques unes de leur bière à déguster :

- Garden Of Eden, une IPA bien équilibrée à 6.4%

- Dangerously Close To Stupid, une double IPA à 9.3° (une des classiques)

- Black Baal, une black IPA à 14% à tester pour l’expérience

- First Frontier une IPA puissante à 7,1 %

 

Il y en a énormément d’autres, la liste est sans fin, dernièrement To Øl à sortie la YOLOmælk, un Imperial Stout brassé avec du caviar et de la levure de Champagne (pas goûté).

 

Juste une petit mot sur le graphisme des étiquettes et des canettes qui est vraiment particulier mais pas inintéressant en tout cas sur les étales des cavistes on les remarque rapidement.

 

 

Les prix varient vraiment suivant les styles, comme j’aime à le répéter rendez-vous chez votre caviste je suis sûr qu’il vend du To Øl et pourra vous conseiller dans votre choix et chez To Øl il y a le choix.

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On va jouer ensemble les globe-trotters avec :

- La brasserie Craig Allan (FR)

- Le jeu Pandemic (Filosofia)

 

GAME

 

Pandemic ou Pandemie suivant l’édition est un jeu coopératif créé par Matt Leacock, illustré par Chris Quilliams et édité par Filosofia.

 

La première version est sortie en 2008 (illustré par Joshua Cappel). Le jeu au fur et à mesure des années s'est imposé comme une référence des jeux coopératifs.

 

 

 

Matt Leacock travaillait pour AOl et Yahoo, il quitte la Silicon Valley en 2014 pour se consacrer à la création de jeu de plateau. Il a entre autre créé L’Île interdite et Roll through the Ages... et surtout tout un tas d’extension et de stand atone de Pandemic.

 

 

Chris Quilliams est l’illustrateur de la nouvelle édition édité en 2013, il a travaillé sur Carcassonne, Archipelago... Quilliams a aussi bossé dans le jeu vidéo.

 

 

Pitch : 

 4 virus mortels se développent mondialement. Vous et votre équipe allez devoir parcourir le globe afin de les éradiquer tout en développant des remèdes.

 

But du jeu :

Trouver les 4 remèdes et éradiquer les 4 virus.

 

Mise en place :

On prépare le plateau en plaçant les premières éclosions des virus, notre station de recherche de départ (Atlanta), les cartes, etc. Je ne rentre pas dans les détails c’est long et fastidieux.

 

 

Déroulement du jeu :

À son tour on doit effectuer :

- 4 actions

- Piocher 2 cartes (possibilité d’une phase épidémie)

- Effectué la propagation des virus

 

Voyons les 4 actions

Les différents déplacements

- Se déplacer entre deux villes reliées par une ligne (aucune condition)

- Se déplacer sur n’importe quelle ville (condition : défausser la carte ville où se trouve votre pion)

- Se déplacer sur une ville dont vous possédez la carte (condition : défausser la carte ville correspondante)

- Se déplacer d’une station de recherche à une autre

 

 

Autres actions

- Construire une station de recherche (défausser la carte ville où se trouve votre pion)

- Traiter un virus (enlever 1 cube virus de la ville où se trouve votre pion)

- Partage de connaissance (échange de carte entre joueurs se trouvant dans la même ville)

- Découvrir un remède (placer son pion dans une station de recherche et défausser 5 cartes villes de la même couleur)

 

Après avoir effectué ses 4 actions, le joueur pioche 2 cartes dans le paquet joueur. C’est dans ce paquet que se trouvent les villes, les cartes événements et surtout les cartes ÉPIDÉMIE. Quand un joueur pioche une carte épidémie on effectue « la phase épidémie » :

- On avance le marqueur de propagation

- On pioche la carte du dessous de paquet de propagations et l’on place trois cubes de cette couleur sur la ville dévoilée.

 

Propagation : On pioche le nombre de cartes (paquet de cartes propagation) égales à la vitesse de propagation du virus. Pour effectuer la propagation on ajoute un cube virus sur les villes qui ont été piochés. 

 

Si une ville possède déjà 3 cubes on ne met pas le 4ème mais il se passe une éclosion, c’est-à-dire que le virus se répand dans les villes reliées à elle. D’ailleurs si une ville reliée possède également 3 cubes elle effectue elle aussi une éclosion.

 À chaque éclosion on avance le marqueur éclosion. Au bout de 8 fois, la partie est perdue.

 

Fin de partie

Pour gagner :

Découvrez les 4 remèdes

 Les différentes situations qui vous font perdre la partie :

- Le marqueur éclosion est arrivé a 8

- Plus assez de cubes virus 

- Plus assez de cartes joueur à piocher

 

 

 

Ce jeu est une franche réussite même s’il n’est pas exempt de tout reproche. Quand je parle de reproche, je veux parler de « l’effet leader » que l’on retrouve dans les jeux de plateau coopératif. Je m’explique il arrive que pendant des parties certaines personnes autour de la table prennent le leader chips et donne des ordres aux autres joueurs, ce qui peut parfois agacer.

J’y ai énormément joué (un peu moins en ce moment), ça reste une référence des jeux coopératifs, il existe tout un tas d’extensions, une version avec des dés, une version Cthulhu...

 

 

Le jeu fonctionne bien et l’éditeur un profite à fond. 

Pas de problème pour jouer avec des joueurs débutants, par contre la règle est un peu costaud alors n’hésitez pas à regarder des explications vidéo si vous n’avez pas tout compris. 

 

Pandemic :

Environ 35 ¤

2 à 4 joueurs 

30 à 60 min 

À partir de 10 ans

 

BEER

 

Craig Allan est un Écossais qui a étudié le brassage et la distillation à Édimbourg. 

Avant de fonder sa brasserie il a travaillé dans plusieurs micro-brasseries du Royaume-Uni ainsi que dans les vignobles bourguignons.

 

 

Avant d’installer sa brasserie il confie à De ‘PROEF’ (Belgique) le soin de brasser pour lui ses trois premières recettes : Agent Provocateur, Cuvée d’Oscar et Psychedelia, qui pour ma part son devenues des classiques des bières françaises.

 

 

En 2015 il achève l’installation de sa propre brasserie qui se situe dans une ferme à Plessis de Roye.

 

 

 

J’adore les bières de Craig Allan, j’ai goûté à pas mal de sa production et je me suis très souvent régalé

Pour commencer, je vous conseille de déguster les bières produites par De ‘PROEF :

Agent Provocateur : Belgian IPA sèche et amère à 6,5 %

Cuvée d’Oscar : Dunkelweizen (bière blanche foncé) à 7,5 %, le classique de Craig Allen

Psychedelia : Une blonde houblonnée très rafraîchissante à 5 % (j’adore)

 

Pour celles qui sortent de sa brasserie de Plessis le Roye :

- La (Saint) Jean : une saison à 4,5 %, sûrement ma saison française préférée

- Black Market : un stout houblonné et crémeux bien amer à 6 %

- India projet : Ce sont des IPA dont la recette change tout le temps, avec une base plutôt maltée

 

 

Les bières de la Brasserie Craig Allan sont relativement simples à trouver en plus elles sont abordables niveau tarif, alors n’hésitez pas à vous rendre chez votre caviste pour vous en procurer une.

 

 

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Je prends mon parapluie et j’enfile mon scaphandrier pour vous faire découvrir :

- Le jeu OTYS édité par Pearl games et Libellud 

- La brasserie Cloudwater (UK)

GAME

Commençons par le jeu, pour tout vous dire c’est certainement le jeu que j’attendais le plus cette année. Otys est une coédition entre Pearl Games et Libellud, on a un peu ici à faire à la « DREAM TEAM » de l’édition. Pearl Games j’en ai déjà parlé ici, quand à Libellud c’est un éditeur extrêmement doué qui sait mettre ses jeux en valeur par le choix de ses illustrateurs ainsi que la qualité des jeux proposés.

 

Imaginé par Claude Lucchini, qui gravite depuis longtemps autour du monde du jeu de plateau, c’est son premier jeu édité. Il travaille chez BLAM ! 

 

 

Le jeu est illustré par Paul Mafayon qui a en autre travaillé sur Loony Quest ou la réédition de Tikal. On peut dire sans trop se tromper que le jeu est magnifique.

 

On a à faire ici à un gros jeu de gestion, c’est d’ailleurs ce qui a poussé Libelllud à faire appel à Pearl Games qui est un spécialiste du genre. Libellud fait dans le jeu un peu plus léger d’où cette collaboration qui accouche d’une perle ludique.

 

Pitch : 

L’action se situe vers le milieu du 22e siècle, on a continué à consommer comme des abrutis, le réchauffement climatique a tranquillement suivi son court et la montée des eaux à engloutie la planète. On fait partie d’une colonie qui doit survire au-dessus du niveau de la mer, pour cela nous envoyons nos plongeurs pour récupérer divers matériaux afin de survivre.

 

But du jeu :

Obtenir 18 points de notoriété. Les points de notoriété s’obtiennent principalement quand on réalise des contrats.

 

Mise en place :

Chacun prend son plateau individuel et on y place : plongeurs, jetons clef, technicien, hacker, ressources et on récupère 3 jetons crédit (monnaie du jeu) ainsi qu’un jeton batterie.

 

 

On prépare le plateau colonie au centre de la table, on y place : 5 tuiles sponsor, jetons récompense, les ressources sur le magasin, les cartes contrat, les marqueurs de score. 

 

À côté du plateau colonie on y dispose : jetons de crédit, batterie, récompenses, ressources, contrats.

 

Déroulement du jeu :

À son tour, le joueur doit effectuer 3 étapes :

Étape 1 :

Le joueur choisi un jeton clé disponible, ce qui le fait bénéficier de la tuile sponsor (même niveau du display) sur le plateau de la colonie.

Différents effets sponsor : 1 crédit, 2 actions, récupérer un jeton clé, améliorer votre plongeur (payant) 1 jeton batterie.

Étape 2 :

Une fois le bénéfice du sponsor effectué, le joueur décale son jeton clé vers la droite, pour activer son plongeur.

Compétences des plongeurs :

- 4 experts : ils permettent respectivement de découvrir des ressources représentées par des cubes en bois de couleurs différentes-

- Négociante : Elle permet d’acheter et de vendre des ressources.

- L’espion : Permet de prendre des contrats privés ou de copier un plongeur d’une équipe concurrente.

- L’ingénieur : Permet de faire progresser son hacker ou son technicien.

- L’éclaireur : Permet de prendre une récompense sur le display de la colonie (petits jetons situés à coté d’une tuile sponsor). Cela permet de gagner un bonus immédiat, on place ensuite ce bonus sur son plateau individuel qui permet de nous octroyer un bonus permanent.

 

 Étape 3 :

Retournez votre jeton clef et placez-le en dessous de votre plateau individuel puis remontez votre plongeur à la surface. Si votre jeton clef entre en contact avec votre hacker vous pouvez remonter tous vos jetons clefs.

 

Voilà pour les 3 étapes, je vais juste préciser quelques points de règles au sujet des jetons clef et des contrats

 

Jetons clefs :

À la fin de l’étape 3, vous avez vu que votre jeton clé est placé en dessous de votre plateau, ce qui veut dire que vous ne pouvez plus faire d’action à ce niveau-là. Mais un jeton clef X est mis à votre disposition (vous pouvez en gagner d’autre) ce jeton peut se placer à n’importe quel niveau ce qui pour effet papillon de faire décaler tous les sponsors de la colonie (le bonus niveau 5 passe en 1, le 1 en 2 et ainsi de suite).

 

 

 

Les contrats :

Ils vous rapportent de 1 à 5 points de notoriété ainsi que des bonus. Pour en effectuer un, vous devez avoir les ressources nécessaires (au même niveau de profondeur) indiquées sur la carte du contrat.

 

 

 

Fin de partie :

Le premier à 18 points de notoriété est déclaré vainqueur.

 

 

Il y a certaine subtilité que je n’ai pas expliquée ici, c’est déjà bien touffu, j’espère n’avoir pas perdu trop de monde sur les règles.

 

 

Bon clairement le jeu est monstrueux, les règles ne sont pas si difficiles que ça (pour ce type de jeu), mais par contre à pratiquer c’est un vrai casse-tête. Votre cerveau va monter dans les tours si vous voulez optimiser chacune de vos actions, vous avez beau planifier une stratégie si un joueur joue un jeton clefs X « patatra » c’est le drame tout s’écroule (envie de pleurer).

La première partie est vraiment dure à appréhender, énormément de choses à gérer et la sensation d’avoir raté quelque chose à chaque tour vous frustre (c’est la marque des grands jeux).

 

Mais bizarrement je conseille ce jeu autant à des joueurs occasionnels (pas débutants) qu’à des gros « geekos » barbus, aussi difficile qu’il y paraît on peut y jouer de manière dilettante en y prenant énormément de plaisir.

 

 

- Environ 37 ¤
- 2 à 4 joueurs
- Environ 60minutes 
- À partir de 14 ans

 

 

 

 

PS Je n’ai pas encore gagné une seule partie, mais j’adore.

 

BEER

 

Cloudwater Brew Co c’est la brasserie qui buzz en ce moment, elle est la spécialiste européenne du style NEIPA (New England India Pale Ale) ou qui peut aussi s’appeler aussi Hazy IPA. 

La NEIPA ou Hazy IPA c’est le nouveau style tendance des brasseurs artisanaux et des Beer Geek. Ce style nous vient des USA, il se caractérise par une faible amertume (contrairement aux IPA dites classiques) et des arômes de houblon explosif ! Mais quand je dis explosif c’est vraiment la folie quand quelqu’un ouvre une NEIPA à coté de vous, on peut déjà humer les odeurs de fruits exotiques dues au houblon. Les quantités de houblon mises dans ces bières sont astronomiques, en plus de cela ce style est obtenu qu’avec certaines levures. Je ne vais pas rentrer dans les détails techniques du brassage ou sinon je vais perdre tout le monde. Dans le verre, c’est jaune complètement opaque on dirait un jus de purée de fruits exotiques. ?

 

Coudwater est créée en 2014 par Paul Jones, elle est basée dans une petite zone industrielle à Manchester.

Elle est à la pointe des techniques et des équipements brassicoles.

La brasserie a gagné énormément de prix, en à peine 5 ans elle est apparue dans liste des 10 meilleures brasseries mondiales (RateBeer).

J’ai énormément entendu parler de cette brasserie autour de moi sans même avoir pu goûter une canette. En cette fin d’année 2017, j’ai pu enfin goûter à plusieurs de leurs produits pour m’en faire une idée. 

J’ai surtout testé des IPA et des NEIPA, même si j’ai vu que la brasserie s’attaque à tous les styles. Tient une autre particularité de Cloudwater, il n’y a pas de gamme! Le brasseur fait selon ses envies et les matières premières disponibles. Il se peut qu’une bière qui vous ai plu ne soit plus jamais brassée, c’est ce qui fait aussi le charme de cette brasserie, j’aime bien l’idée.

 

En ce qui concernent leur bières, c’est très bon, fruité, avec des textures duveteuses, un arôme exotique puissant en bouche. Je comprends l’engouement autour de cette brasserie, ils arrivent à extraire le maximum d’arômes des houblons utilisés.

 

J’ai aussi goûté une saison façon Cloudwater et une NEIPA en collaboration avec Brewdog. J’ai été un peu déçu par la deuxième car j’aurais imaginé quelque chose de plus extravagant.

 

Le gros problème de ces bières c’est que ce sont des breuvages à boire extrêmement vite après la mise en canette (entre 1 et 3 mois). Les arômes de houblons sont très volatiles et la bière va se dégrader rapidement. 

 

 

Les Cloudwater sont difficiles à trouver (tout dépend où vous habitez), elles sont plutôt chères, en moyenne 7 ¤ la canette de 440 ml, mais ça vaut le coût d’en goûter au moins une. Attention de bien regarder la DLUO sous la canette.

 

PS Je n’ai pas encore joué à Otys avec une cloudwater.

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Pour ce nouveau hors série je vais m’intéresser aux verres à bière et voir un peu les différents lieux on l’on peut pratiquer le jeu de société.

BEER

Je ne sais pas si vous le saviez ? Mais il existe plusieurs formes de verres pour chaque style de bière ? (Sûrement que oui quelle prétention de ma part). 

On ne boit pas du vin dans une coupe à champagne ou un Chateau Latour dans un verre à moutarde, pour la bière, c’est pareil. Nous allons voir ensemble quelles bières déguster avec quels verres.

 Il n’est pas rare de se faire servir une IPA dans un calice, certains s’en contenteront alors que d’autres crieront au sacrilège ! Il existe donc plusieurs formes de verres adaptés à un ou plusieurs styles. Il y a même des bières qui ont un verre bien spécifique par exemple la célèbre Kwak. 

 Il existe en gros 6 types de verres pour la bière :

- Le calice de forme évasée, il est fait pour les bières de type abbaye et les trappistes. 

 

- Le verre ballon, à tenir par le pied pour éviter de réchauffer la bière, il permet de mieux apprécier les bières fortes type barley wine ou vieillies en fût. 

 

- Le verre tulipe permet de garder la mousse, idéal pour les bières belges, mais aussi pour tout type de bières. 

 

- Les flûtes, au bord droit idéal pour les, Lambic, Lager ou Pils. 

 

- Le verre à Weizen est très haut ce qui permet de mieux ressentir les saveurs d’épice ou encore de banane. Idéal pour les bières de froment (blanche) ou les légendaires Allemandes.

 

- Les chopes sont en verre très épais avec une anse ce qui a pour but d’éviter le réchauffement du liquide, on les retrouve notamment à Munich pour la célèbre fête de la bière. 

 

Il y a une petite anecdote sur le verre de Charles Quint avec 4 anses (le pot de Charles-Quint à Walcourt) je vous laisse découvrir cette petite histoire en cliquant ici

 

Pour finir l’entreprise Spiegelau a récemment créée des verres pour les bières artisanales en collaboration avec des brasseries, il y a un verre pour les IPA, les stouts et les American wit beer.

 

GAME

 Il existe différents lieux pour découvrir le jeu de société voyons ça ensemble :

 

- Chez des amis ou la famille : sûrement la façon la plus simple et la plus courante de découvrir des jeux. Mais l’expérience peu parfois tournée au vinaigre par exemple si vos hôtes vous font jouer à des jeux pas du tout adaptés à votre niveau. Imaginez-vous dans une soirée à vous faire latter à Street figther pendant des heures... Cela peu vite devenir très lourd. Quand vos amis/familles vous proposent d’essayer un jeu, je vous conseille de discuter un peu de votre parcours ludique, afin d’éviter tout malaise (ça reste du jeu il faut le pratiquer avec plaisir).

 

 

- Dans une boutique spécialisée : pas forcément l’endroit idéal pour jouer, mais par contre les vendeurs pourrons vous conseillez sur un achat adapté à vos attentes.

 

 

Le temple du jeu (Nantes)

 

- Les bars a jeux : Comme le nom l’indique ce sont des bars où l’on peut pratiquer le jeu de société. Ses endroits commencent à pousser un peu partout en France. Il y a des jeux pour tous les niveaux et généralement les bénévoles ou professionnels sont là pour vous expliquer les règles. Allez y entres amis vous passerez une excellente soirée.

 Le Zinc de Trèfle (14 rue Grande Biesse, Nantes)

 

-Les festivals : Il en existe un peu partout en France. Les plus gros/célèbres sont à Paris (Paris est ludique), Parthenay (FLIP) et Cannes (Festival International des Jeux de Cannes). Les festivals c’est un peu particulier soit vous aimez, soit la foule vous rebute et l’expérience peu être un peu gâchée. L’avantage des festivals c’est de découvrir des nouveautés et pouvoir se faire expliquer les règles par les éditeurs. On peut aussi croiser les auteurs de jeu, c’est un petit milieu et les acteurs du monde ludique sont très abordables et sympas.

 

Paris est ludique

- Les associations de joueurs : Souvent il existe dans votre ville une association de joueurs qui se réunissent pour jouer ensemble, il y a tous les niveaux et tous les ages alors n’hésitez pas à pousser leurs portes.

Les Ludopathes, Nantes 

 

- Les ludothèques : Je laisse le clavier à ma compagne qui est Ludothécaire, elle en parlera certainement mieux que moi. Les ludothèque sont des espaces de proximité dédiés aux jeux. Imaginez une bibliothèque mais à la place d’avoir des étagères pleines de livres, vous découvrez des étagères pleines de jouets et jeux pour tous les ages. Les espaces sont aménagés afin de pouvoir accueillir tout type de public : familles, collectivités (crèches, écoles, collèges, IME...) La plupart des ludothèques proposent du prêt de jeux à moindre coût, après avoir été conseiller par le ludothécaire (pro ou bénévole) vous pouvez ramener chez vous des jeux les essayer en famille ou entre amis

Ludothèque, médiathèque Saint- Herblain

 

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Chewebacca ! passe moi une bière on passe en vitesse lumière avec : 

– Brasserie Sierra Nevada (USA)

– Le jeu Star Wars X-Wing édité par Edge

 

GAME

 

Star Wars X-Wing créé par Jason Little et édité par Fantasy Flight Games et Edge Entertainment. 

 

 

 

Sorti en 2002, ce jeu a connu un succès immédiat avec des pénuries de boîtes. Star Wars X-Wing est un jeu de figurine basé sur le gameplay de « Wing of war » un jeu de combat aérien dans l’univers de la première et seconde guerre mondiale. 

 

 

 

Mais ce Star Wars X-Wing à vu certaines règles simplifiées afin de plaire au plus grand nombre, ce n’est pas une mauvaise chose, cela permet de faire des parties avec des amis qui ne sont pas forcement des joueurs confirmés.

 

 

Les figurines sont sublimes et autant vous dire que si vous mettez le doigt dedans votre banquier va vous faire la gueule. L’éditeur a bien compris que les joueurs sont faibles devant une figurine et EDGE a eu la bonne ou mauvaise idée de sortir régulièrement des nouvelles figurines jusque même sortir des vaisseaux énormes a 100 ¤. Quand on aime, on ne compte pas... Mais là, j’ai fait l’impasse par contre j’ai achèté pas mal de petits et moyens vaisseaux. 

 

 

 

Bon passons aux règles, il y en a beaucoup, mais elles sont plutôt simples et logiques donc rien d’insurmontable, que la force soit avec vous.

 

La boîte de base contient que 3 vaisseaux (1 X-wing et 2 chasseurs Tie), mais permet largement de jouer à 2 voir même 3 joueurs. Je conseille, quand même soit d’acheter une deuxième boîte ou des vaisseaux supplémentaires.

 

 

But du jeu :

Il existe différentes façons de jouer : mission ou libre. Je vais présenter la deuxième, dans ce mode vous allez simplement devoir anéantir tous les vaisseaux adverses.

 

 

 

Mise en place :

- Chaque joueur choisit sa faction (rebelles ou impériaux), les 2 joueurs équipent leurs vaisseaux à l’aide de carte d’amélioration.

- On prépare la zone de jeu, placement des vaisseaux, astéroïdes... (je ne rentre pas dans les détails c’est expliqué dans la règle)

 

 

 

Déroulement du jeu :

Chaque tour de jeu est divisé en 4 phases

- Phase de préparation : chaque joueur choisit la man½uvre de son ou ses vaisseaux (à l’aide de son cadran de man½uvre).

- Phase d’action : chaque joueur révèle son cadran, et effectue les man½uvres indiquées (on commence par le vaisseau qui a la valeur de pilotage la plus petite).

La distance et la direction des vaisseaux se fait à l’aide d’une petite règle qui correspond à ce qui est indiqué sur le cadran de man½uvre.

Phase de combat : chaque vaisseau à porté de tir peu effectué une attaque. (on commence par le vaisseau qui a la valeur de pilotage la plus petite).

Les combats s’effectuent avec des dés spéciaux et sont plutôt classiques.

Phase de dénouement : on prépare le plateau pour le tour suivant.

 

J’ai bien sûr survolé les règles, mais pour résumer ça se passe comme ça.

 

 

Fin de partie :

Quand un joueur élimine le dernier vaisseau de son adversaire, il est déclaré vainqueur.

 

Je kiff jouer à ce jeu en lançant la BO de star wars en fond, je vous assure qu’à chaque partie on ne peut s’empêcher de faire des « piou piou » à la bouche. 

 

 

 

Ce jeu est extrêmement immersif, on peut jouer avec des enfants comme avec des adultes, pour ceux qui sont allergiques à la licence je peux vous conseiller Wing of wars (plus dur) qui est sur le même principe. Le problème (le génie de l’éditeur) de ce jeu c’est qu’on a vite fait de dépenser ses deniers en figurines et plus on en a  plus le jeu est long en installation et plus on a tendance à le laisser au placard.

 

 Star Wars X-Wing

- Environ 40 ¤

- 2 joueurs

- Entre 30 et 60 minutes 

- À partir de 10 ans

 

 

BEER

Sierra Nevada Brewing Company est basée en Californie dans la ville de Chico non loin de la Sierra Nevada une célèbre chaîne de montagnes des États-Unis.

 

 

 

C’est une brasserie américaine créée en 1979 par Ken Grossman et Paul Camusi qui ont commencée avec 50 000 $ prêté par des amis ainsi que des membres de leurs familles. La brasserie a commencé avec des matériaux de récupération et des tanks à lait avant d’investir dans des cuves en cuivre d’occasion, ce qui inspire un profond respect quand on voit ce que l’entreprise est devenue.

 

 

 

Sierra Nevada est un poids lourd de la bière artisanale (craft beer), elle produit plus de 510 000 hL par an et leurs bières sont disponibles dans de nombreux pays à travers le monde.

Sierra Nevada a énormément influencé les nouvelles brasseries américaines, mais aussi les brasseries européennes. Grossman est considéré comme un pionnier et une légende par les brasseurs artisanaux.

 

 

 

La brasserie n’a cessée de grandir au fur et à mesure des années, maintenant elle compte aussi une Tap room (bar), une boutique, un restaurant et une de salle de concert appelée « The big Room ».

 

 

En 2010, la Sierra Nevada Brewing s’est associée avec l’abbaye de New Clairvaux et a commencée la production de bières de style trappistes, mais elle n’a pas été reconnue comme bière trappiste officielle.

 

 

 

Sierra Nevada c’est l’une des premières brasseries américaines que j’ai pu goûter (hormis les merdes industrielles telles que la Bud), c’est pour cela que j’ai une affection toute particulière pour leurs productions. 

 

 

J’ai débuté par la Pale Ale, qui est un classique américain diablement efficace, je me rappelle en avoir bu un sacré nombre de pint à Dublin. Mais ma première grosse expérience fut la Torpedo, une IPA très amère avec des grosses dominantes résineuses et une odeur de houblons frais à couper le souffle. D’ailleurs l’odeur de houblons frais, est je trouve ce qui caractérise le mieux les bières de cette brasserie.

 

 

 

Vous avez sans doute déjà croisé le logo de la brasserie, on le voit souvent dans des séries américaines et notamment dans The Big Bang Theory. Pour la petite anecdote Will Wheaton est un grand amateur de bières ainsi que brasseur amateur (il a participé a une émission sur youtube ou il brasse une IPA chez lui).

 

 

 

Pour ma part, j’adore la Torpedo et la Big foot, mais la bière préférée de ma compagne c’est la Pale Ale et je ne peux pas lui donné tord elle est excellent et parfaite pour découvrir la bière artisanale.

Quelques conseils de bières à déguster :

– Pale Ale (5,6 %) American Pale Ale 

– Torpedo (7,2 %) American IPA

– Celebration (7,8 %) American IPA

- Bigfoot (9.6%) American  Barleywine 

 

 

 

Trouvable relativement facilement dans les caves (pour la Pale et la Torpedo) pour environ 4 ¤ la bouteille. Comme toutes les bières américaines, faite attention a la DLUO et éviter de prendre une IPA trop proche de la date de fin, les saveurs ont pu être altérées.

 

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Édito

Je suis graphiste et passionné de jeux (vidéo et société) ainsi que brasseur amateur. Je me suis dit pourquoi pas combiner le tout sur un blog. Je propose donc de présenter une  brasserie  et un jeu qui je trouve le tout illustré par mes soins.

https://tangartwork.wixsite.com/julien-gaudronneau

https://www.facebook.com/Jugu-Tang-Craftbrew-1189365604412687/

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