Dehell - Le blog qui donne des ailes

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Par Dehell Blog créé le 04/04/11 Mis à jour le 20/03/14 à 17h46

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Jeux Video

Véritable héros du jeu vidéo dans les années 80-90 avec sa série Ultima, Richard Garriott aura marqué toute une génération de PCistes. Cependant, les temps sont durs aujourd'hui. Après une tentative de retour soldée par un échec cuisant (Tabula Rasa, ça vous dit quelque chose ?), il faut croire que Richard Garriott a aujourd'hui tourné la page Jeu Vidéo. En effet, j'ai pu mener mon enquête, et le découvrir heureux comme à ses heures de gloire, dans un marché des plus surprenants:

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Bien le bonjour les amis !

Si aujourd'hui, le monde vidéoludique n'a de cesse de parler de la next-gen, il y a tout juste 10 ans les yeux étaient rivés sur Prince of Persia: Les Sables du Temps. Renaissance d'une série de plate-forme tombée dans l'oubli, ce jeu fut une véritable claque à l'époque. Visuellement sublime, le jeu s'offrait un gameplay plate-formes très fluide, dynamique et acrobatique. Et oui, il y a 10 ans, courir sur un mur dans un jeu vidéo était extraordinaire. En plus de ça, Les Sables du Temps était doté d'une ambiance très réussie, ainsi que d'une narration pleine de bonnes idées, même si le scénario en lui même n'était pas extraordinaire. 

Véritable jeu-étape dans son genre, et symbole de la grande forme d'Ubisoft à partir de 2003, je vous propose de (re)découvrir ce jeu, demain à partir de 20 heures sur ma chaîne Twitch, encore pucelle. J'y jouerai toute la soirée / nuit en votre compagnie, finir le jeu ne devant pas être un trop gros challenge. Vous êtes la bienvenue pour venir partager vos souvenirs, déclarer votre amour, votre haine, votre indifférence, passer une petite annonce pour vendre votre scooter.

 

Le rendez-vous est pris, à demain donc !

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Divagations (Jeu vidéo)

 

Demain, non seulement ce sera mon anniversaire (bouh l'attention whore bouh!), ce sera également (et ça vous intéresse certainement bien plus) le début de la Next-Gen, avec l'arrivée de la PS4 aux S'tazunis. Du coup, tout le monde y va de ses tops, flops, jeux de la gen, ... Bref, c'est l'heure du bilan pour la génération PS360, après 7-8 ans de bons et loyaux services.

 

Pour ma part, c'est certainement la génération à laquelle j'ai le plus joué. Pourtant, je ne pense pas que ce soit la génération qui m'ait le plus fait rêver. Oui, il y a eu de très bons jeux. J'en ai fait beaucoup. J'en ai plein de bons souvenirs. Cependant, je n'ai pas ressenti l'émerveillement ou l'amour que j'avais pu ressentir sur PS2 quand je jouais à Silent Hill 2, à Prince of Persia, à Okami, à Kingdom Hearts II, ou encore à Psychonauts. Ce sont des jeux qui m'ont transporté, émerveillé, qui m'ont fait rêver, rire, voire pleurer, Je parle d'eux, mais je sais qu'il y a énoooooormément de jeux tout aussi merveilleux auxquels je n'ai pas pu jouer à cette période. Mais j'en ai déjà 5 qui me viennent à l'esprit, sans forcer. Sur cette génération, je n'en vois que deux: Nier et Skyrim.

 

Nier, c'est le seul jeu qui m'a véritablement ému, personnellement et profondément. Qui m'a troublé, de par ses thèmes et son histoire. Avec, en plus de cela, un système de jeu original, très dynamique (ce qui est très important pour moi), et qui n'hésite pas à oser des trucs un peu foufous en s'inspirant à droite à gauche (shmup, hack'n slash, aventure textuelle, ...). Ce jeu est, sans aucune hésitation, le jeu qui m'a le plus marqué sur cette génération. Le dernier en date à me faire cet effet là, c'était Kingdom Hearts II.

Pas besoin d'être Ellen Page pour être touchant. Même ce design de merde peut suffire.

 

Si Skyrim m'a marqué, quant à lui, c'est pour le voyge qu'il offre. L'Aventure avec un grand A, où l'on se retrouve à gambader tranquillement au milieu de paysages enchanteurs, accompagnés par les mélodies du génial Jeremy Soule, puis on va se poser dans une modeste auberge d'un petit bourg, que l'on a trouvé guidé par les fumées s'échappant des cheminées. Mais pas le temps de profiter de la chanson que chante le barde en notre honneur, voici que le village est attaqué par un Dragon. D'un courage chevaleresque, on attire celui hors du village, et on se retrouve à l'éliminer au pied d'un mystérieux escalier qui s'élève le long d'une montagne. En le suivant, on se retrouve nez à nez avec un rite sacrificiel en l'honneur d'un Dieu démoniaque. Est-ce qu'on intervient pour l'arrêter, ou pour offrir plus de sang encore à cette divinité ? Bref, je pourrais continuer comme ça encore longtemps, tout comme mes heures de jeu ont défilé et défilé avec une vitesse insolente. Une immersion totale dans un univers passionnant et visuellement particulièrement réussi. Des aventures qu'aucun autre jeu ne m'avait offert.

Simulateur de cartes postales Fantasy 2011

 

A côté de ça, il y a eu une multitude de très bons jeux (Mirror's Edge, Portal 2, les Darksiders, Alan Wake, ...). Cependant, il y a une chose qui m'a particulièrement dérangé, tout au long de la gen. Cette tendance qu'ont eu moult jeux à se copier, se ressembler en terme de gameplay, sans jamais vraiment innover, quitte même à dénaturer l'âme d'une licence. Je pense ici à ce qu'ont subi Tomb Raider et Mass Effect (entre autres, surement, mais je préfère parler de ce que j'ai vécu). Au coeur de ce "problème", le succès de Gears of War. Révolutionnaire avec son système de couverture, le jeu fait des émules. Et au final, sur cette gen, on aura eu droit à une foultitude de jeux d'action reprenant ce système de couverture, même dans les FPS. Le principal souci de ce système, pour moi, c'est qu'il casse le dynamisme de l'action. Ayant découvert les shooters avec Half-Life et Unreal, je suis friand de l'action vive, où la précision et la rapidité d'action priment. J'aime quand ça va vite, quand ça court, j'aime ce frisson d'excitation quand on réussi son headshot sur une cible mouvante alors qu'on sautait et straffait comme un gogole pour éviter le plus possible les tirs ennemis. Seulement voilà, sur console, c'est pas la même. Impossible de se retourner aussi vite avec un stick qu'avec une souris, impossible d'avoir autant de précision. Halo avait réussi à offrir un feeling satisfaisant sur manette, grâce à son assistance discrète à la visée. Mais avec l'arrivée de Gears of War, c'est un autre genre de shooter qui est arrivé. Le shooter pataud, le shooter cache-cache, le shooter du "j'attends derrière mes sacs de patate que tu laisses dépasser un bout de tronche pour que je prenne le temps de te tirer dessus". Les shooters sont ainsi devenus mous, et tous les jeux reprenaient ce système, même ceux qui n'en ont à priori pas forcément besoin, comme Tomb Raider. 

J'attends. Pfiou, quelle intensité !

 

Car oui, pourquoi diable se mettre à couvert dans Tomb Raider ? C'est pas un jeu de plate-forme / aventure ? Ah bah non en fait. C'est un énième couloir où tu dois te mettre à couvert dans des arènes pour défoncer des centaines de mecs de sang froid (mais par contre, tuer une biche, bouhouhou que c'est triste). Adieu donc l'ambiance si particulière de Tomb Raider. Je me souviendrai de toi avec Tomb Raider Underworld, un jeu qui au final est particulièrement original sur cette génération.

Malheureusement, j'ai fini par ne plus supporter les Mass Effect à cause de ça également. ME 2 commençait déjà à me lasser, ME 3 a fini de me dégouter. Au bout d'un moment, la magie ne prend plus. Oui, l'univers est fou, oui je mourrais d'envie d'avoir le fin mot de l'histoire. Mais pour ça, il me fallait encore passer des heures et des heures planqué derrière un putain de bout de mur à tirer sur les mêmes ennemis. Du coup, je n'ai plus eu envie de le continuer, puis je l'ai oublié. C'est également ce qui m'est arrivé sur Red Dead Redemption. Mes dernières heures sur ce jeu ont été un calvaire. Enchainer des gunfights à répétition, encore plus ceux à cheval, plutôt injouables, m'a tué la magie du jeu. 

 

J'attends. Pfiou, quelle intensité !

 

Bref, ça commence à faire un sacré pâté, là. Si vous avez tout lu, vous êtes vraiment des chics types, et je vous fait un gros bisou sur le front. Et à toi, qui vient juste voir en bas de l'article si je fais pas un petit résumé: je t'en veux pas, je fais pareil. Mais là il n'y a rien pour toi ici, désolé.

 

Non mais vraiment, cherche pas. Tu peux remonter la page et lire, si tu veux. Bisous.

 

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Bonjour à tous. Aujourd'hui j'appelle à l'aide. En jouant tranquillou à GTA V, j'ai malencontreusement fait bouger ma XBox 360, créant un bruit des plus désagréables dans le lecteur DVD. Ni une ni deux, j'ai sorti mon disque de GTA V, et voici ce que j'ai découvert:

 

 

Une magnifique rayure, sur tout le tour du CD. Le jeu se lance, mais dès que j'appuie sur Start pour ouvrir le menu, le jeu plante et se relance. 

 

J'en appelle donc à votre aide afin de savoir quelles possibilités s'offrent à moi. Je n'ai jamais eu de problèmes de rayures, je ne sais donc même pas s'il est possible de "réparer" ça, soit dans des magasins ou par nous même. 

 

Merci d'avance pour vos réponses, amis gameblogeurs !

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JVA

 

INCROYABLE ! Une fuite concernant le prochain Mass Effect ! En effet, c'est la piste sonore de la toute première cinématique du jeu, qui apparemment NE S'APPELLERAIT PAS MASS EFFECT 4 qui a fuité ! On en apprend énormément sur le scénario du jeu, ainsi que la nouvelle menace !

Dans ma grande mansuétude, je vous fait partager ceci avec vous:

 

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Divagations (Jeu vidéo)

 

Bien le bonsoir les amis ! Aujourd'hui, j'inaugure une rubrique, inspirée de ce vieil article où je me laissais aller. Le principe ? Le même, me laisser aller, et parler de ce qui me passe par la tête.

 

Comme je suis un mec super mature, quand je dis "je me laisse aller", ça me fait penser à faire caca. Ouais, je sais, bravo la jeunesse. Mais pourtant, cela m'offre une transition toute trouvée vers un sujet vidéoludique. Car depuis peu, quand je pars faire ce que j'ai à faire aux toilettes (cet article commence décidément très bien), j'emporte mon tout récent smartphone. Et oui, j'ai attendu longtemps avant de m'offrir ce genre d'appareil. J'en profite ainsi pour m'initier aux joies du nouveau caca-gaming (je dis nouveau, car soyons honnête, c'est bel et bien le Tetris sur GameBoy qui initia cette activité peu glorieuse en société). Aujourd'hui, je découvre donc Cut The Rope, Jet Pack Joy Ride, ou autres Rayman Jungle Run. Ce dernier, d'ailleurs, m'en fait voir de toutes les couleurs.

 

Malgré la référence à la chanson éponyme, je hais ce niveau

 

Rayman Jungle Run réussit avec intelligence à retranscrire toute ce qui fait la force de Rayman Origins, sur mobile. La courbe d'apprentissage est suffisamment souple pour s'amuser au début, mais la difficulté pointe vite le bout de son nez et offre un challenge de plus en plus ardu. Je l'avoue, je ne suis vraiment pas trèss doué sur ce genre de jeu, et il m'est arrivé à plusieurs reprises de dépasser la trentaine d'essais pour collecter les 100 lums... Ouais, ça craint, je suis un gros loser. Je vus autorise à me huer.

J'ai vécu avec ce jeu ce que j'avais déjà vécu avec, évidemment, Rayman Origins, mais aussi avec les Trials. Un phénomène que j'appelle le "Dormir ça se mérite". L'idée: il est tard le soir, vos yeux commencent à fatiguer, et vous sentez l'envie d'aller dormir. Mais vous êtes en train de jouer à Rayman ou Trials. Vous commencez un niveau, évidemment vous mourrez tout connement, et vous repartez. Vous mourrez. Vous repartez. Cette boucle infernale continue. Dorénavant, chacune de vos morts est des plus stupides, et vous avez conscience que vous êtes tout à fait en mesure de réussir ce PUTAIN DE NIVEAU DE #!@&%µ! 

 

J'aime ce jeu à peu près autant que je le hais. J'te kiffe, sale enfoiré.

 

Maintenant, c'est un défi. Le jeu vous a provoqué, il n'aurait pas dû. Il a réveillé en vous un instinct, terrible. Hors de question pour vous de quitter le jeu sans avoir fini ce niveau. Vous savez, au plus profond de vous-même, que vous ne pourrez trouver le repos du sommeil qu'une fois l'exploit accompli. Ainsi commence, la machoire serrée, une série d'essais se concluant pour la plupart avec un décés (lisez ça à voix haute, j'en suis pas peu fier). S'enchaînent des morts toutes plus stupides et rageantes. S'enchaînent également quelques essais qui partent sous les meilleures auspices, et qui se voient gâchées par une erreur d'inattention dûe à la tension (décidemment, on m'arrête plus) de voir ce niveau presque terminé.

L'issue de se combat ne dépendra que de vous. Je sais qu'il m'est déjà arrivé de passer plus d'une heure et demie sur un niveau de Trials HD. Oui, je suis le Roi du Skill. Mais au final, quand la victoire est là, c'est le soulagement. A chaque fois, je me lève, triomphant, remuant ma partie phallique dans un mouvement célebrant la victoire. Et je suis un gamer heureux, soulagé et conquérant.

 

Et je vais au lit, en me disant que putain, je suis quand même vraiment mauvais.

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(Cinéma)

Etant en stage à Londres pour l'été, j'ai pu profiter du dernier né du trio Edgar Wright / Simon Pegg / Nick Frost (à qui l'on doit déjà la série Spaced et les films Shaun of the Dead et Hot Fuzz): The World's End. Traduit en français par Le Dernier Pub Avant La Fin Du Monde (si l'on pourra apprécier la référence au deuxième tome de la saga H2G2, c'est quand même pas terrible comme titre). Et comme le film n'arrivera en France que dans de loooongues semaines, voici un petit avis à chaud :)

Avec Shaun of the Dead et Hot Fuzz (et Spaced), on a vu que le duo Wright / Pegg était capable d'écrire des gags malins, des situations totalement WTF et des personnages simples mais toujours attachants. Avec Scott Pilgrim, Edgar Wright a montré qu'il pouvait offrir des images virevoltantes, et qu'il savait se servir des effets spéciaux pour appuyer son image sans pour autant tomber dans le too much. The World's End, c'est la synthèse de tout ça. On retrouve un peu de chacune des oeuvres citées dans ce film.

On a les dialogues vifs remplis de quiproquos de Shaun of the Dead, le côté totalement WTF / Badass assumé de Hot Fuzz, l'image et la mise en scène si particulière de Scott Pilgrim. Le tout enrobé de ce dont on a l'habitude: des personnages principaux attachants, avec en toile de fond le thème fétiche de Wright: le combat entre grands enfants et adultes. Et il apporte une dimension épico/apocalyptique des plus réussies.

Cependant, si le film est certainement le plus spectaculaire, le plus WTF, le plus "cool" de la trilogie du Cornetto, il ne déloge pas Shaun of the Dead pour l'intelligence de l'humour et de la mise en scène, ni Hot Fuzz en terme de surprises et, en ce qui me concerne, d'eclats de rire.

The World's End reste une excellente comédie, qui s'assume et ose des choses complètement folles. Ce film reste dans la tradition de ses créateurs, et au final c'est ce qu'on veut. Il offre une conclusion épique à la trilogie la plus inventive, la plus rafraichissante, la plus originale et la plus drôle depuis belle lurette. Une trilogie où chaque film offre une expérience différente en s'inscrivant tout de mm dans un mm style unique que l'on ne retrouve chez aucun autre cinéaste.

 

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Waf Waf

 

Après la police de Miami, l'équipe de Waf Waf Gaming vous révèle les dessous de la CIA ! Un voyage à travers le monde, avec des gens qui tremblent, des bidons qui explosent pas, des barbus, du bleu et des guilis guilis !

 

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Waf Waf

Ah, Davilex, ce grand nom du jeu de merde ! Réputés pour leurs jeux de courses exceptionnels (la série des Paris-Marseille Racing, ça vous dit quelque chose ?), ce studio s'est aussi offert des licences prestigieuses des années 80. Parmi elles, la série TV Miami Vice, plus connue en France sous le titre Deux Flics A Miami. Et quand on connaît le talent des petits gars de Davilex, on est en droit de s'attendre à un jeu d'action frénétique nous transportant dans la cité du vice.

 

L'équipe déjentée de Waf Waf Gaming vous propose un aller simple pour le Miami de Davilex, dans un jeu plein de surprises et de merveilles !

Voir aussi

Jeux : 
Miami Vice : The Game
Sociétés : 
Davilex Games
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Édito

Au commencement, il y a un homme. Un homme qui, guidé par un instinct qui le traverse, découvre. Découvre par la vue, puis est pris de l'envie de toucher.

Toucher. Appuyer. Regarder. Ressentir. 

 

Vivre.

 

Sa découverte surpasse toutes ses espérences. Cet étrange objet qu'il tient entre les mains ne veut plus le lâcher. Ou bien peut-être est-ce le contraire?

Peu importe. L'homme est bien loin de ces considérations, maintenant. Il ne ressent même plus ce qu'il tient dans ses mains. Il ne sent plus son corps. Son esprit, lui est ailleurs.

Transporté dans cet univers sur lequel il agit. Evidemment, il sait que tout ceci n'est pas réel. Il a conscience qu'il est simplement assis, face à cet écran. Mais il se laisse volontairement happer par ces images, ces sons. Ces interactions.

 

L'homme s'évade. Il a trouvé un echappatoire pour ses tourments. Une source de plaisir, un divertissement si complexe, et si simple à la fois.

 

Cet homme, c'est Vous. Moi. Toi. Nous. La première fois que nous avons joué à un jeu vidéo.

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