DANS TON U - le journal participatif de la Wii U

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Par danstonUWiiU Blog créé le 20/09/13 Mis à jour le 23/05/17 à 12h54

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ReWiiU (Jeu vidéo)

C’est avec des vieux pots qu’on fait les meilleures soupes

Dans le jeu vidéo, il y a des jeux qui sont nantis d’un scénario ultra recherché, et d’autres pour lesquels ce dernier tient sur un timbre-poste. Has Been Heroes fait assurément partie de cette dernière catégorie. Une bande de héros à la retraite est appelée à la rescousse une dernière fois par le roi qui va leur confier une mission d’extrême importance : escorter ses filles chéries à l’école. Oui, mais voilà, le chemin vers l’école n’est pas une promenade de santé et les morts vivants se font nombreux dans les parages. Heureusement que nos braves héros ne sont pas encore séniles et ont encore de la ressource.

Has Been Heroes est un titre difficile à classifier dans un genre précis. En effet, il prend racines dans trois genres assez différents et tente de mélanger le tout à sa sauce. Il est donc tout à la fois un rogue-like, un tower defense et un RPG. Dans le premier genre il reprend surtout la mécanique de génération aléatoire des niveaux, des ennemis et du loot ainsi que la mort permanente (et croyez-moi vous mourrez plus souvent qu’à votre tour). Sur ce postulat de départ il vient greffer le c½ur de son gameplay sur des phases de tower defense où il faudra résister à la vague en cours de morts vivants en utilisant les capacités des personnages au mieux. Enfin, il ajoute une surcouche de RPG avec un système de combat proche du tour par tour (un système de cooldown plus précisément) et  des boutiques pour acheter de l’équipement.

Concernant les combats, chaque personnage se trouve sur une ligne, sur laquelle des ennemis avancent petit à petit. Lorsque sa barre d’action est remplie, le personnage peut se lancer à l’attaque de l’ennemi le plus proche dans sa rangée. Avant qu’il ne revienne en position, vous avez la possibilité d’échanger les positions de vos personnages. Le but étant de pouvoir effectuer des combos sur les ennemis pour maximiser les dégâts. En effet, chaque ennemi dispose d’un certain nombre de points d’endurance. Si vous arrivez à faire tomber ces points à zéro (ni plus ni moins), le prochain coup sera un critique envoyant bouler l’ennemi au fond de sa ligne et baissant en même temps son nombre de points d’endurance total. Sachant que chaque personnage dispose d’un nombre défini d’attaques (1,2 ou 3), il faudra donc définir avec stratégie qui attaque quel ennemi à quel moment. Si un ennemi arrive jusqu’à un des personnages, ce dernier perd de son endurance et s’il n’en a plus, vient lui grignoter un peu de sa barre de vie. Attention, si un seul des personnages voit sa barre de vie se vider c’est le game over direct. En plus des attaques de base, chaque personnage dispose de sortilèges utilisables à tout moment à condition que son cooldown soit terminé. Ces sortilèges ne sont pas simplement une source de dégâts supplémentaires, ils seront même au c½ur de la stratégie. Attention donc à ne pas en abuser et d’apprendre à vous en servir au moment le plus opportun, car ils pourront vous sauver la mise plus d’une fois, en particulier contre les boss particulièrement tenaces.

Ce mélange détonnant peut paraître assez déstabilisant sur le papier, mais force est de constater que le tout fonctionne à merveille. Alors oui, les premières parties vous allez en baver comme jamais. Non seulement le jeu est difficile (encore que des patchs ont été mis en place depuis pour équilibrer certains aspects), mais en plus le petit tutoriel de base ne vous indiquera que les rudiments. Là encore les dernières mises à jour du jeu ont ajouté des explications supplémentaires avec des conseils sur l’écran titre ainsi qu’un petit explicatif du système de combos. Mais globalement, c’est dans la douleur et la souffrance des premières parties que vous comprendrez réellement comment appréhender le jeu et comment le dompter. Plus vous jouerez et plus vous débloquerez de contenus (sortilèges, ennemis, zones spéciales, objets…) rendant ainsi chaque partie de plus en plus unique. Puisant clairement son inspiration dans des titres tel que The Binding Of Isaac, le jeu jouera à fond l’aspect roulette russe. Si le jeu vous a à la bonne, vous pourrez devenir surpuissant, mais dans le cas contraire vos chances de succès seront nulles. Mais qu’à cela ne tienne c’est l’essence même d’un rogue-like : l’injustice. Et puis le jeu n’est pas si injuste que cela puisque même une partie perdue vous donnera son lot d’âmes, sorte de monnaie servant à débloquer le contenu.

Pour débloquer les personnages secondaires pouvant remplacer le guerrier, le magicien et la voleuse (petit clin d’oeil à la série Trine du même studio) d’origine, il faudra par contre réussir à battre le boss, se trouvant à chaque réussite de plus en plus loin dans la progression. Pour vous donner un ordre d’idée, en un peu plus d’une dizaine d’heures de jeu, je n’ai réussi à débloquer que deux nouveaux personnages sur plus d’une vingtaine. Quant aux magies et aux objets, à la louche on doit lorgner vers les 20-25%. Autant dire que niveau durée de vie has Been Heroes fait très fort, d’autant plus pour un jeu vendu à bas prix. A noter qu’en plus de la version digitale, le jeu est disponible au format boîte (en exclusivité gameStop/micromania). Bref, si vous accrochez au concept, vous en aurez pour un bon moment. Et vu à quel point le jeu est addictif, il y a de fortes chances que vous deveniez rapidement accros.

Mon avis à moi

Has Been Heroes est un jeu souvent sous-estimé. Mais pour peu que vous aimiez les rogue-like exigeants et que vous ne soyez pas phobiques des tower defense, vous aurez devant vous un véritable petit bijou. Hyper addictif et disposant d’une durée de vie colossale. Alors certes il faudra des nerfs d’acier et apprendre par l’échec, mais croyez-moi, essayer Has Been Heroes, c’est l’adopter. Sous un aspect de petit jeu indépendant gentillet se cache tout simplement à l’heure actuelle un des tous meilleurs jeux de la Switch.

En conclusion, j’achète Has Been Heroes

A qui s’adresse Has Been Heroes?

-        A ceux qui sont un peu masochistes sur les bords

-        A ceux qui aiment les jeux à systèmes

-        A ceux qui souhaitent passer beaucoup de temps sur un jeu

-        A ceux qui aiment les expériences innovantes à base de mélange des genres.

A qui ne s’adresse pas Has Been Heroes?

-        A ceux qui baissent rapidement les bras

-        A ceux qui aiment qu’on leur mâche tout le boulot.

-        A ceux qui n’aiment pas les tower defense

-        A ceux qui veulent une démonstration technique

 

Kelanflyter

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Metro Boulot Robot

Si beaucoup d’écrivains ou de scénaristes de science-fiction se sont souvent posés la question de savoir comment une machine pouvait penser comme un humain, rares sont ceux qui se sont intrigués du contraire. C’est pourtant le postulat de départ de ce Human Resource Machine de Tomorow Corporation. Après un petit tour sur Wii U et PC, voilà que le jeu débarque sur la Switch pour un petit supplément de portabilité. Le jeu ne s’embarrasse pas d’une mise en matière préalable et vous débarque directement dans le vif du sujet.

Vous êtes un humain arrivant dans une société qui lui demande de travailler comme une machine.  Derrière le fond de critique sociale chère au studio se cache le propos qui sert surtout le gameplay. Car le personnage ne sera pas le seul à devoir se robotiser, le joueur en fera également les frais. Chaque niveau du jeu correspondant à une année de travail vous placera dans un bureau contenant uniquement un tapis roulant rempli de chiffres, un autre vide, des cases au sol servant de stockage et d’un surveillant placé ici pour veiller au grain et vous donner les consignes. Par exemple il faudra faire en sorte de prendre les blocs chiffrés deux par deux et de les additionner avant de déposer le résultat sur le tapis roulant de réception. Dans la plupart des jeux, vous bougeriez le personnage pour aller chercher les blocs un à un avant d’interagir avec eux. Mais ce serait bien trop simple. Il faudra réfléchir comme une machine on vous dit ! Du coup il faudra établir une sorte d’algorithme de programmation à partir de commandes simples comme ajouter, soustraire, incrémenter, stocker et évidemment de quoi faire quelques boucles. Ensuite lancer votre petit programme pour voir si le tout fonctionne. Le jeu n’est pas vache vu qu’il vous permettra de faire du pas à pas pour débuguer et voir où vous vous êtes trompés, et vous pourrez même ajouter des commentaires pour vous retrouver dans cet amas de lignes en language machine. Du coup des problèmes qui paraitraient normalement évident deviennent d’un coup beaucoup plus complexes. Bon ce cas-là n’est qu’un exemple du début du jeu finalement très simple, mais rien qu’une simple multiplication demandera d’un coup beaucoup beaucoup plus de réflexion (il m’aura fallu une bonne heure pour comprendre comme faire). Bref on parle bien ici d’un jeu de Réflexion et pas d’un simple puzzle game.

Bien que le jeu ne propose pas beaucoup de niveaux, la durée de vie n’en est pas moins importante vu le temps que prendra la résolution de chaque cas, bien évidemment de plus en plus tordu. A noter qu’on est parfois tenté de gruger le jeu sur certaines énigmes, mais qu’il le détectera aussitôt et vous enverra bouler. Sur chaque épreuve, le jeu propose des paliers de nombre d’opération et d’actions à ne pas dépasser. Cela n’aura pas d’incidence sur votre réussite, mais si vous restez en dessous de ces seuils une petite lumière verte s’allumera pour valider la totale maitrise du sujet. Quant à savoir ce qui se passe quand toutes les lumières sont au vert…. De temps à autres de petits intermèdes en mode « pause café » viendront briser très temporairement la monotonie de la vie de machine, avec le style très particulier des jeux de Tomorow Corporation (World of goo, Little inferno). A noter que contrairement à ces derniers, le jeu n’est pas jouable à deux joueurs. En mode portable vos directives se feront via l’écran tactile de la console. En mode Tabletop ou TV, il faudra choisir l’un des deux joyCon et viser l’écran via les détecteurs de mouvements. La méthode fonctionne bien, mais il sera nécessaire de recentrer le curseur assez souvent (ce qui n’est pas très gênant sur ce genre de jeu entièrement cérébral). Petit ajout de cette version Switch, outre la portabilité : un sound-test accessible d’emblée via le menu de démarrage qui permettra de se faire plaisir avec les compositions atypique du studio.

Mon avis à moi

Human Resource Machine est un OVNI, mais c’est aussi une expérience incroyablement fascinante qui mérite d’être vécue. La plupart d’entre vous n’en verront probablement jamais le bout sans solution, mais le simple fait de sortir de notre schéma de pensée classique pour appréhender la manière dont un ordinateur fonctionne est quelque chose d’incroyable. Si vous avez l’habitude de la programmation, vous partirez probablement avec un petit avantage, mais ne criez pas victoire trop rapidement, ce sera une épreuve pour vous aussi (c’est mon cas et j’en chie). Bref si vous recherchez un jeu de réflexion pure à même de vous mettre en échec, Human Resource Machine est le jeu qu’il vous faut.

En conclusion, j’achète Human Resource machine si j’ai un cerveau qui ne demande qu’à chauffer.

A qui s’adresse Human Resource Machine ?

-        A ceux qui veulent faire travailler leur matière grise

-        A ceux qui sont friands d’expériences hors norme

-        A ceux qui n’ont pas peur de l’échec

-        A ceux qui aiment tout optimiser

A qui ne s’adresse pas Human Resource Machine?

-        A ceux qui veulent jouer au pad Pro

-        A ceux qui n’aiment pas bloquer pendant des plombes sur une énigme

-        A ceux qui ont la hantise de l’arithmétique

-        A ceux qui veulent de l’action



kelanflyter

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On va s’éclater !

Voilà bien longtemps que Bomberman n’avait pas pointé le bout de ses engins explosifs. A tel point que les plus jeunes d’entre vous ne comprennent peut-être pas l’engouement pour cette série pourtant ô combien merveilleuse. Autant dire que lorsque Konami – qui plus est un éditeur n’ayant plus beaucoup de relations avec Nintendo depuis quelques années - a annoncé un nouvel Opus pour la toute nouvelle Switch, les vieux de la vieille ont forcément eu un petit haussement de sourcils en mode « WTF ! ».

Mais d’abord il convient de rappeler ce qu’est Bomberman. Sorti pour la première fois en 1983 puis rapidement devenu une mascotte emblématique d’HudsonSoft et porte étendard de la PC-Engine, c’est véritablement lors de sa sortie sur Super Nes en 1993 que le phénomène nous touche nous autres occidentaux que nous sommes. Et quel phénomène mes amis ! Fini les jeux en solitaires ou simplement coopératifs. On entrait de plein pied dans le Partygame avec un titre permettant à toute une bande de potes de se balancer des bombes dans le coin de la tronche, rythmés par les rires des uns et les cris de frustration des autres. Alors oui, la série s’est aussi aventurée parfois dans des escapades en solitaires (en particulier dans l’excellent Bomberman Tournament sur GBA), mais soyons clairs net et précis, c’est en multi que la série prend tout son sens. Cela a toujours été le cas et ce nouvel opus Switch ne déroge pas à la règle.

 

Revenons donc à nos moutons. Ce Super BomberMan R ne tente pas de réinventer la roue et nous propose ici un jeu qui reste dans les canons de la série. En naviguant dans les menus, on s’aperçoit rapidement que les modes de jeux n’abondent pas et restent bien classiques. En dehors d’une boutique permettant d’acheter des accessoires pour customiser ses personnages et de nouvelles cartes pour le multijoueur, on retrouve donc trois grandes sections : Un mode histoire, des batailles en local et des batailles en ligne. A noter que le jeu propose un petit manuel en ligne, mais ce dernier manque clairement de détails sur le plus important comme la description des bonus/malus ou les particularités des cartes. Les habitués retrouveront rapidement leurs repères, mais pour les éventuels nouveaux venus, ce sera donc l’apprentissage sur le terrain.

Gros morceau mis en avant par Konami, le mode histoire est relativement conséquent pour un jeu de la série. Jouable seul ou en coopération avec un ami (le partage des Joycons étant ici fort bienvenu) en local, le mode se compose d’une cinquantaine de niveaux (un peu moins en fait vu que les boss doubles comptent pour deux niveaux chacun) répartis en 5 planètes avec chacune son lot de particularités. Quelques longues cinématiques viennent s’intercaler de temps en temps, mais rien de bien passionnant. Elles ont au moins le mérite de contextualiser un peu l’action. L’histoire n’ayant pas grande importance résumons simplement : un grand méchant veut dominer le monde et installe ses armées sur 5 planètes en signe d’avertissement. La famille Bomberman se met en marche pour lui filer une bonne raclée qui va sentir le souffre. Très classique dans son approche, ce mode rappellera quelques souvenirs aux nostalgiques de Dynablaster sur Gameboy/NES. Globalement il faudra débarrasser un niveau de ses ennemis avant d’atteindre la sortie. Quelques objectifs un peu différents viendront de temps à autre relancer un peu l’intérêt, comme de survivre un certain temps, actionner des interrupteurs ou d’escorter des civils à la sortie. Pas de quoi changer vraiment la formule qui consiste à poser des bombes de plus en plus puissantes pour que le souffle de l’explosion entraîne les malheureux ennemis dans une mort atroce. Ce mode histoire a la mérite d’exister et de proposer plus de consistance au jeu, mais soyons honnêtes, il y a de fortes chances pour que vous ne le relanciez pas une fois terminé si ce n’est pour grappiller quelques piécettes pour la boutique. En effet, outre une répétitivité à toute épreuve, ce mode de jeu est aussi gangréné par une caméra étrangement mal placée qui pose quelques soucis de perspectives. Il ne sera pas rare de mourir bêtement à cause d’un ennemi caché derrière un élément en hauteur. Ce problème de caméra est d’autant plus flagrant à deux joueurs, d’autant plus que deux poseurs de bombes en même temps, c’est aussi plus d’explosions à anticiper. Bref, après quelques heures de jeu, vous passerez rapidement sur le gros morceau du jeu et son véritable intérêt : le mode bataille.

Deux cas de figure ici selon que vous ayez une bande d’amis sous la main (et autant de manettes que de joueurs) ou non. Dans le premier cas de figure, direction le mode local jouable jusqu’à huit joueurs sur une seule switch avec quatre paires de Joycons, mais aussi avec des Controller Pro pour les plus chanceux. A noter qu’il est aussi possible de jouer à ce mode avec quatre Switch connectées entre elles (2 joueurs par Switch), mais qu’il faudra du coup autant de cartouches de jeu que de consoles. Bref, chaque joueur sélectionne son personnage et son accessoire, le créateur de la partie définit les règles et la carte et c’est parti pour quelques minutes de folie. Pas de caméra folle ici puisque la vue est classiquement au-dessus du terrain de jeu. Heureusement d’ailleurs vu qu’en mode bataille il y a rapidement plus de zones entrain d’exploser que de zones de sécurité, la visibilité étant juste cruciale. Les commandes ne répondent pas tout à fait aussi bien que sur les vieilles versions, mais ça reste jouable. A noter qu’un patch est prévu pour corriger le tir, améliorant au passage le netcode en ligne.

Pour ceux qui ne connaissent pas, rappelons juste qu’il s’agit d’être le dernier survivant pour gagner la manche, et que les manches s’enchaînent rapidement - d’autant plus si la mort subite est activée vu que le terrain de jeu se réduira drastiquement lors de la dernière minute de jeu. Pour botter des fesses, il faudra être très réactif pour être le premier à attraper les bonus cachés dans les décors destructibles, faute de quoi votre arsenal fera rapidement de la peine à voir comparativement à celui de vos adversaires. Heureusement, chaque fois qu’un joueur meurt, toutes ses options sont disséminées sur le terrain de jeu, et il sera possible (et même fortement conseillé) de jouer au charognard pour en récupérer un maximum. Histoire que ceux tombés au champ d’honneur n’attendent pas bêtement la fin de la manche, ils auront la possibilité de vous lancer de petites bombes à partir des rebords de la carte. Si jamais ils vous tuent, ils reviennent à votre place dans la partie, ce qui – disons-le tout de suite - est assez motivant. Niveau bonus, cet opus fait dans le très classique avec les améliorations de vitesse, de nombre de bombes, de taille de déflagration, quelques maladies par-ci par-là et de rares bonus type coup de pied ou de poing. On aurait apprécié plus de folie et surtout le retour des dinosaures de la version Megadrive. A noter que si vous n’avez pas assez d’amis sous le coude, il est possible de les remplacer par des CPU ou de limiter la partie à quatre participants. Attention, si vous choisissez d’intégrer des CPU dans la partie, ils ne vous feront clairement pas de cadeau et seront rarement pris en défaut. Il est particulièrement dommage que le jeu ne permette pas de leur sélectionner un niveau de jeu pour s’adapter aux joueurs. De plus si les seuls survivants de la partie sont des CPU, il faudra généralement attendre jusqu’à la mort subite pour espérer voir un gagnant pour la manche. Dans le cas où vous êtes un ermite sans amis (ou que vos amis ont le mauvais goût de ne pas aimer Bomberman), le mode en ligne sera votre fief. Des quelques parties essayées, le lag n’était pas présent, mais certains joueurs se sont plaints de rencontrer des parties tout bonnement injouables. Pensez donc bien à régler dans les options la recherche de joueurs par région de jeu, pour éviter de tomber contre des américains ou des asiatiques. Rappelons de plus que le netcode devrait être amélioré par le prochain patch. Enfin, rappelons qu’en plus des cartes de base, la boutique permet d’en acheter de nouvelles, mais qu’il faudra de très (trop ?) nombreuses parties pour pouvoir tout débloquer.

Mon avis à moi

Super Bomberman R n’est clairement pas un jeu parfait. Mais malgré un solo pas extraordinaire et un manque d’ambition certain, Bomberman reste Bomberman. Avec une poignée d’amis sous la main et tout le matériel nécessaire, le jeu vous procurera quelques bonnes crises de fous rires dignes de la grande époque 16 bits. Espérons simplement que ce coup d’essai de la part de Konami se transforme à l’avenir avec une suite plus riche en contenu et en option et mieux réglée.

En conclusion, j’achète Super Bomberman R si je suis déjà équipé d’amis et de Joycon !

A qui s’adresse Super Bomberman R?

-        A ceux qui sont nostalgiques des nuits blanches passées sur cette série

-        A ceux qui ont plein d’amis et de Joycons

-        A ceux qui veulent un jeu en ligne sur la Switch

-        A ceux qui attendent un nouveau Bomberman depuis tant d’années

A qui ne s’adresse pas Super Bomberman R?

-        A ceux qui ne jurent que par le solo

-        A ceux qui attendent une suite avec plus d’options

-        A ceux qui n’ont aucun réflexe

-        A ceux qui n’ont pas le temps de jouer à autre chose qu’à Zelda

kelanflyter

 

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Nintend-U-ssiers (Jeu vidéo)

 

Ca y est, c’est bon, la presse, les blogs, les forums, et autres médias plus ou moins sociaux ont –comme à leur habitude – livré leurs retours à chaud sur le Week-end de présentation de la Nintendo Switch, console hybride à tous les niveaux. Après avoir bien squatté le PC familial à la recherche de plusieurs sources, au détriment de ma femme et mes gosses, et bien que je n’ai pu l’essayer de « vive-main » (comme de vive-voix, mais à la main) ; je me lance dans l’exercice du retour à froid.

Premier constat : Le prix (du moins dans les pays d’Europe assez riches pour accueillir les migrants, euh… cette future console) fait l’unanimité ! Tout le monde est d’accord : C’est cher ! Trop ? Ca je ne sais pas. Enfin, disons plutôt que personne ne sait. Parce que personne ne sait ce qu’elle embarque réellement comme technologie (officiellement). Ce qui fait mal, c’est que la console est vendue nue, « à poil »… enfin, sans poils du tout, même. Pas de jeu, pas de compil’ de mini jeux pour se faire la main, pas de démo (à priori) proposés dans la boîte. A côté, pas même un petit bundle des familles. Tout est (toujours) une question de communication. Et la comm’ chez Nintendo, c’est la même philosophie qu’avec leurs jeux : « Facile à prendre en main, difficile à maîtriser ». 

Avant de continuer, je vais d’emblée vous livrer mon impression personnelle à moi, et c’est très probablement la même que la votre : je suis assez refroidi. Suffisamment pour ne pas me jeter à l’achat compulsif DayOne, et sagement attendre. Comme ça, vous savez. Bien, on peut reprendre et se demander ce qu’est –finalement- cette Switch ? 

Un avis subjectivement objectif.

Pourquoi le choix d’un oxymore comme intertitre ? D’une, parce que certains d’entre vous pourront briller devant leur femme (et espérer plus ce soir) en découvrant le nom de cette figure de style qui consiste à juxtaposer deux termes opposés, et de deux parce que je trouve que l’oxymore est l’idée qui, de prime abord, caractérise le plus cette machine : mettre côte-à-côte deux aspect du jeu qu’à priori tout oppose : le salon et le nomade. Mais ça, c’était avant, comme on le dit dans le monde des opticiens. Parce que la Switch n’est pas réellement ça. Ce n’est pas réellement une hybride entre la console de salon / la tablette / la console portable ; enfin ce n’est pas seulement ça.

Pour bien comprendre, il faut se pencher sur deux points. Le premier est la philosophie qui a guidé le développement de la console ; le deuxième est un petit jeu anecdotique pour certains ; mais qui prend une toute autre ampleur quand on prend un poil de recul : 1,2 Switch !

Je pense que beaucoup n’ont pas vu l’innovation majeure de 1,2 Switch : c’est le premier jeu video qui n’a pas besoin d’écran (et on en revient en mon oxymore !) ! Tournez ça comme vous voulez, mais c’est bel et bien une première. Ce n’est pas pour rien, ni par hasard, si Nintendo a choisi de le montrer en tout premier : il explicite le point fondamental de ce qu’est réellement la Switch (et là je fais une parenthèse : s’il vous plait Big N faites un MAJ Day One qui intègre ce jeu, parce que autant novateur soit-il, à 50 ¤ la compil de mini jeux, ça fait mal) : C’est la toute première console de table ! Une vision « Nintendienne » du jeu de société video entre tradition et modernité. Un retour à la convivialité « physique », qu’ils avaient malgré eux perdus sur l’ère WiiU, dans une époque du « tout-connecté » et où les interactions sociales entre individus jouant à des jeux se limitent bien souvent à s’insulter gaiement via un casque-micro interposé ! Qu’elle est loin cette époque où je pouvais gagner un combat dans Street Fighter ou une course sur Wave Race en mettant un judicieux coup de coude à mon voisin de gauche au moment opportun dans le monde bien réel (et tous ceux qui ont connu l’âge d’or du média dans les années 90’ l’ont fait, bande de traitres) !

Pour en « reviendre », comme dit mon gamin, à la philosophie de la Switch ; elle est la synthèse des apports des 30 dernières années de Nintendo. C’est la somme de l’expérience accumulée par les différentes consoles du constructeur :

On y retrouve pêle-mêle la portabilité du premier GameBoy, l’écran tactile de la DS, les deux manettes intégrées de la NES/SNES, le motion control de la Wii, le multi local à 4 de la N64, la convivialité voulue par la poignée du GameCube (et j’en passe : vibrations, support cartouche…). La Switch est le concentré, l’expression ultime des savoir-faire hérités de Nintendo dans une machine tout-en-un.

Nouveau concept ou con…sceptique ?

Au grand dam des pseudos-journalistes et de leurs analyses tout autant fumeuses que leur niveau d’expression française (pour certains), dire que Nintendo « innove » est un non-sens absolu ! Oui, big N prends des risques, oui, il se place avec une offre différente (ou complémentaire,  je vous laisse choisir) à celle de ses concurrents, oui il crée un segment de marché qui n’existe pas (encore que la réalité est qu’il se contente de rendre « grand public » un marché de niche pré-existant) et oui, il vise un marché plus large (et malheureusement volatile) que celui du « joueur grand public ». Mais dire que c’est de l’innovation n’est qu’une ruse de journaleux du dimanche pour espérer porter une plus-value à un article tellement consensuel qu’il interroge sur l’intérêt même de sa rédaction.

Comment parler d’innovation quand –en y regardant de plus près et en évitant les spéculations basées sur des ressentis « à chaud »- on constate (parce que c’est un constat, il n’est même pas besoin de faire preuve d’une quelconque forme de réflexion) que d’une, ce que la Switch propose est une mise à jour de l’ensemble des concepts déjà proposés par Nintendo dans leurs machines des 30 dernières années et que, de deux, la stratégie marketing est encore et toujours celle du « blue ocean » (sans aucun jugement de valeur de ma part, puisque je la trouve pertinente) ?  On est tout simplement dans un concept à la mode, celui du « neo-retro » comme défini par les marchés automobiles (nouvelle Mini, Fiat 500,…), vestimentaires (vintage), de la cuisine (retour à l’authenticité), etc…

La seule innovation, au sens littéral du terme, est celle de proposer ce concept de « neo-retro / jeu de société multimédia » dans un marché du Jeu Video conduit jusque là par la course à la technologie et donc enfermé dans ses dogmes tellement codifiés qu’ils en sont à la limite de l’implosion. Ce n’est pas une vision d’esprit, c’est une réalité d’un marché où des petites productions modestes ont du mal à coexister face à des triple A aux budgets toujours plus conséquents. Où ces mêmes AAA éprouvent des difficultés à atteindre leurs objectifs : Dishonored 2, Watch Dogs 2, Ass Creed Unity, voire même le dernier COD (infinite warfare) qui n’arrive pas à atteindre 10 millions de ventes là où les meilleurs épisodes tournent autour de 25 M (on parle de COD, une série annuelle qui ne se vend pas nécessairement sur la durée). Autre idée reçue, le marché compte-t’il vraiment de plus en plus de joueurs ? Ca reste à prouver car les ventes de hardware racontent, elles, une autre vérité : sur la génération précédente (Wii, PS360, DS, PSP) en 7 ans, il s’est vendu 500 millions de consoles (toutes confondues) ; la gen actuelle, en moitié de temps en est à environ 160 millions. Ils sont où ces fameux « joueurs supplémentaires » ? Ah, c’est l’essor des tablettes/Smartphones qui fausserait le calcul car il s’était vendu plus de consoles portables ? Voyons, Gén précédente : 260 millions de consoles de salon soit env. 55% de parts de marché ; Gén actuelle 85 millions, soit toujours 55% env. de PdM… Envolées les belles histoires sur l’état du marché. En réalité celui-ci n’est pas en plein essor, mais dans un période d’incertitude où la seule réponse visible à moyen terme semble être à la concentration (studios, équipes, éditeurs, etc…).

Après cet interlude où je vous laisse le droit de me cracher dessus, je retourne donc sur mon mouton –à savoir la Nintendo Switch- pour tenter d’y trouver sa place dans ce marché. A mon sens : l’offre proposée par la Switch est indispensable, non par car elle propose une innovation (puisque ce n’est justement pas le cas) ; mais par son positionnement alternatif ; par cette volonté (peut-être pas encore assez assumée du côté de chez N) de réintroduire le motion gaming et les party-games raclette à plusieurs en le juxtaposant à des jeux plus traditionnels (ce qui avait manqué à la Wii à son époque) et en y intégrant cette composante identitaire forte : Play anywhere. Tenter de faire se côtoyer les raisons de la réussite de la Wii avec une offre plus proche du catalogue qu’a été celui de la GameCube, c’est bel et bien mon idée de départ : l’oxymore !

Car, à l’extrême limite, la machine n’est pas intéressante en elle-même, c’est la vision qu’elle propose qui le devient. Elle pousse les acteurs à sortir de leur zone de confort, la course technologique, pour les emmener vers plus de diversification. Elle leur propose divers outils (motion gaming, multijoueur local en mobilité, hybridité,…) pour limiter le phénomène de concentration évoqué plus haut et proposer une alternative à ma vision pessimiste de ce marché au seuil de l’implosion. Est-ce que l’ensemble des acteurs (éditeurs, développeurs, mais aussi et surtout consommateurs) suivront ou comprendront l’intérêt, pour eux, de la démarche ? A l’heure actuelle, sur son marché intérieur (le Japon) cela semble être le cas au travers du soutien de Square, Koei, SEGA,… bien qu’au moment où je tapote gentiment sur mon clavier les précommandes sur l’archipel ne soient pas encore ouvertes, il n’y a donc pas de recul sur l’engouement éventuel des futurs acquéreurs. Pour le marché occidental, en revanche, les questions demeurent… Et ce n’est pas la frilosité des annonces qui rassure. Bien sûr que suite à l’échec de la WiiU, les éditeurs ne sont pas disposés à prendre des risques sans garantie de retour sur investissement. Mais ont-ils conscience qu’il puisse s’agir d’une façon pour eux de s’ouvrir vers d’autres segments, une offre alternative, et somme toute viable car à mi-chemin, entre leur héritage de jeux traditionnels et l’Eldorado inconnu du marché des jeux mobiles aux perspectives intéressantes mais au business-model encore trop incertain ?

L’avenir de la Switch dépendra énormément de sa première année : quelle image cherchera à véhiculer Nintendo autour de cette console et quelle en sera la perception du public ? En cherchant à proposer cette offre alternative, ce joyeux fourre-tout à la croisée de toutes les expériences du JV à ce jour (mobile, traditionnel, motion-gaming, et peut-être VR, mais rien n’est moins sûr) et proposer une console unique, globale et nécessairement hybride, Nintendo prends un gros risque : celui de chercher à (ré-)concilier l’ensemble de l’industrie autour d’un seul objet. Celui-ci sera-t’il fédérateur et assistera-t-on à la multiplicité des offres (en terme de différenciation) sur la plateforme, ou celle-ci ne sera-t’elle qu’une ènième console sous-exploitée pour ses gimmicks inutiles ? Là-dessus, je suis catégorique : le futur, c’est l’avenir ! Et seul celui-ci nous dira s’il s’annonce d’ores et déjà intéressant pour la pérennité du business model, non seulement de la Nintendo Switch, mais aussi et surtout de l’industrie dans son ensemble.

Voir aussi

Jeux : 
1-2 Switch
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Nintendo Switch
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Act'U (Jeu vidéo)

De la Nx à la Switch

Que l’attente aura été longue depuis son évocation surprise (Dedicated game system NX) en mars 2015 par Iwata lors de la conférence annonçant le partenariat avec Dena. Que de rumeurs et de fantasmes autour de ce projet mystérieux. Après avoir lâché un peu de lest en octobre dernier afin de donner un peu de grain à moudre aux plus curieux d’entre nous, voici enfin venu le moment de mettre nos petites mains fébriles dessus. Comme d’habitude, Nintendo met les petits plats dans les grands pour proposer le maximum d’expériences jouables et en multipliant les machines accessibles. Au programme, Zelda Breath of the wild, Arms, 1 2 Switch, Splatoon 2, Mario Kart 8 Deluxe, Snipperclips et 8 autres jeux d’éditeurs tiers et indés.

Zelda : Break of the WiiU

Chaque borne propose une prise en main avec le joycon grip (je n’ai pas vu le jeu sur l’écran de la Switch). La prise en main est bonne même si le pad me parait petit en main. La démo est identique à celle de l’année dernière sur Wii U. Comme à son habitude, la jouabilité est bien pensée chez Nintendo, tout répond au doigt et l’½il. Juste une petite habitude à prendre avec les touches + et – étrangement placées.

La patte graphique me fait beaucoup penser à de la peinture, comme une aquarelle avec des tons assez soutenus. Ce n’est pas très moderne techniquement mais le rendu est tout de même très agréable dans l’ensemble malgré des textures pas folichonnes à certains endroits. On constate la présence d’un aliasing certain, peu choquant si on côtoie la Wii U régulièrement.

Même si le jeu laisse une liberté totale de déplacement propre aux « open world », la trame principale vous guide gentiment, si besoin est, vers la prochaine étape de votre périple. Comme à chaque Zelda, ce nouveau voyage sera sans doute épique et laissera une empreinte supplémentaire qui renforcera l’aura de cette mythique série.

Si cette Switch ne renie pas son héritage de la Wii et de la Wii U, ce nouveau Zelda a clairement été conçu sur Wii U et porté à l’identique sur la Switch. N’attendez pas un gap graphique digne d’un remaster. Simple et efficace sont les deux leitmotivs de cette version. On se retrouve dans la même situation que la passation de pouvoir entre le Gamecube et la Wii avec Twilight Princess. Si vous avez déjà la Wii U et que Zelda est l’unique jeu du line up qui vous branche, vous êtes en droit de remettre en question l’achat de cette Switch

Pas de bras, pas de choc aux las…

Le jeu Arms met à l’honneur les (trop) petits joy-con accompagnés de leur dragonne respective. Cela rappelle leur lointain ancêtre, la wiimote. La technologie a miniaturisé le concept, rendu plus précis et agréable : plus de pile, de sensor barre, de calibrage ou de mouvements aléatoires. C’est tout léger et ça tient au creux de la main. Arms est un jeu de boxe en vue TPS dans une arène fermée, qui n’est pas sans rappeler le jeu d’arcade « Virtual On ». D'ailleurs, le jeu se joue à peu près de la même manière en tenant les joy-con comme des joysticks.

Les déplacements, coups, chopes, parades se gèrent avec le motion gaming. On peut même donner des effets dans les coups pour feinter l’adversaire. Des boutons de saut et d’accélération complètent la panoplie des possibilités de mouvement. Le jeu est très vif, nécessite des réflexes et de la coordination. En plus de la traditionnelle jauge de santé, une barre d’ultra se remplit afin de déclencher un super pouvoir dévastateur. Si, à l’instar des grands jeux de fight, on aura le choix dans un panel de personnages variés avec leurs arènes aux configurations différentes, chaque nouvelle manche permettra de modifier ses « poings » gauche et droit, indépendamment, parmi 3 choix possibles aux caractéristiques très différentes.

La DA rappelle clairement les Power Stone avec des personnages cartoonesques et caricaturaux. Arms est une agréable surprise qui nécessitera d’investir dans une seconde paire de joy-con pour profiter du mode VS splitté verticalement. C’est coloré et fun, une vraie nouveauté exclusive à la Switch qui, hélas, ne fera pas partie du line up de lancement de la console…

One, Two, Switch, For, Why ?

Il est là le Wii Sport de la Switch, le NintendoLand qui explique le concept de la console ! Nintendo a modernisé le jeu de « pierre, feuille, ciseaux » sur la Switch. Il s’agit de plusieurs jeux d’oppositions où 2 joueurs se font face, un joy-con en main pour en découdre. La Switch, sans ses 2 joy-con, est mise de côté et ne sert qu’à désigner le vainqueur du duel.

Le temps d’une partie ne dépasse pas la minute. Bien qu’amusant, ces mini jeux, qui réclament réflexes, coordination et précision, ne sont qu’un passe-temps clairement mis en scène pour mettre en avant les caractéristiques techniques des joy-con (mesure au millième de seconde, précision des angles et des mouvements dans l’espace, nouveau système de vibration, HD Rumble).

 

Disponible dès le 3 mars prochain, 1, 2, Switch est clairement le jeu ambassadeur désigné de la Switch, sauf qu’il ne nous reçoit pas à l’ambassade avec un plateau de Ferrero Roche d’or … là, il faudra passer par la caisse ! il est loin le temps des bundles émissaires du nouveau gimmick …

Un Splatoon averti en vaut 2.

Si le premier Splatoon était un essai, on peut dire que Nintendo l’a transformé haut la main. Il était évident que l’on verrait rapidement un nouvel opus. Que dire de plus si ce n’est que le jeu est toujours aussi coloré et vif. De nouvelles personnalisations des squids ont fait leur apparition, ainsi que de nouvelles maps. Les armes et ultras ne sont pas en reste et ne laissent présager que du bonheur pour ce Splatoon 2.

Le « dual screen » de la Wii U a définitivement disparu avec la fonction tactile sur l’écran. Il faut désormais appuyer sur un bouton pour faire apparaitre la map et utiliser le D pad pour choisir son point de spawn parmi ses coéquipiers. En mode nomade, le motion gaming de la Switch fonctionne très bien et désormais le pad pro intègre aussi cette fonctionnalité indispensable au gameplay de Splatoon.

Reste un bémol ; l’annonce d’un online payant dont nous ne savons toujours rien de la partie technique (serveurs dédiés et régionaux ?) … J’espère des précisions là-dessus avant sa sortie l’été prochain.

un Mario Kart 8 Deluxe et une grande frite, siouplay?

Dans la famille portage de feignant, je voudrais MK8 ? bonne pioche ! Certes la version Switch n’a quasiment plus d’aliasing sur la télé (les télés de démo sur les salons ne sont jamais terribles) et le jeu reste impeccable sur l’écran de la Switch.

On trouve aussi des items doubles , des personnages inédits. La seule grosse nouveauté de cette version reste l’ajout du mode Battle dans sa forme la plus classique mais toujours autant appréciée des fans de la série. Même amputé du populaire mode battle, MK8 était le fer de lance des jeux de la Wii U. Ce seul ajout sur la version Switch justifie-t-il de repasser à la caisse? A moins que les plans de Nintendo ne prévoient de fermer les vannes du online gratuit de la Wii U à court terme … réponse fin avril.

Et c'est pas fini ...

L’eshop proposera une création originale, Snippersclips, le 3 mars. Un jeu de de réflexion/action en collaboration, à l’instar d’un Zelda Triforce, mais sur un plan en 2D.

Les jeunots Just Dance , Skylanders et Fast (dans leur versions Switch) côtoient des antiquités essayant de faire vibrer la fibre nostalgique des trentenaires et plus. Street Fighter II, Bomberman et Sonic (en 2D) sont ce que les éditeurs tiers ont apparemment de mieux à proposer à la Switch pour lui témoigner leur soutien. Curieuse approche à moins de 2 mois de la sortie de la Switch !

Oui mais la Switch alors ?

Parlons peu, parlons bien ! la Switch a un niveau de finition rarement vu sur une machine Nintendo, digne de fabricants de hardware expérimentés, par le choix du design ou de plastiques qualitatifs. La présentation dans un arceau métallique dans le salon ne permet pas de juger son poids correctement.

L’écran est très lumineux et ne montre pas de rémanence particulière. Il est moins contrasté que l’écran OLED de la PS Vita pour une résolution légèrement supérieure. Les touches et sticks sont plus petits que ce que l’on trouve sur les consoles habituelles. Pas sûr que ceux qui ont de grandes mains apprécient ce côté miniaturisation.

L’aération se fait par ventilation active, on sent un léger souffle chaud sortir des buses d’aération au-dessus de la Switch (autour de 40°C alors que la console tournait non-stop depuis le matin). Je n’ai pas constaté de vibration particulière en conséquence et l’ambiance sonore ne m’a pas permis de juger si la console faisait un bruit spécifique.

La prise en main est bonne, l’ergonomie générale semble avoir bénéficié d’un soin attentionné et rien ne laisse présager des problèmes d’utilisation sur la durée. Le pad pro se rapproche du pad de la Xbox 360 dans la disposition des sticks et des touches, sauf pour les gâchettes qui ne sont apparemment pas analogiques. Le seul bémol vient plutôt des joy-con lors d’une prise en main en pad traditionnel du fait de sa petite taille. Le joueur qui a le joy-con droit est clairement désavantagé : le stick directionnel se trouve au milieu du pad.

N’ayant pu manipuler le dock, je ne me prononcerai pas sur les connectiques et autres suppositions de fonctions supplémentaires destinées à la Switch

La Switch est une belle machine, héritière du passé glorieux de ses aïeules de salon. La mobilité est peut-être encore la seule chose qui la relie à la branche des consoles portables. En tant que père de famille nombreuse, je juge son prix d’appel élevé, ce qui n’encourage pas à s’équiper de plusieurs machines sous un même toit (au revoir les LAN familiales que permettaient les 2DS). Le prix des accessoires pour profiter de parties locales en multi-joueurs ne m’enthousiasme guère plus. La Switch me parait être proposée comme une console de joueur solo, loin de l'image conviviale et financièrement abordable que Nintendo véhicule depuis longtemps.

On sent encore de la confusion de la part de Nintendo dans les derniers préparatifs avant la sortie. On n’a toujours pas de line up clairement identifié et daté. Il reste encore quelques semaines à Nintendo pour éclaircir l’horizon avec un Nintendo Direct.

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Act'U (Jeu vidéo)

DansTonU, le blog qui passe toujours par la petite porte de derrière, sera aussi présent à l’évènement presse de présentation de la remplaçante de la Wii U, la Switch !

Un staff complet, suréquipé de 3 points bonus, va vous faire suivre l’évènement comme si vous y étiez, grâce à twitter pour relayer des photos amusantes non trouvées sur neogaf.

Pour ceux qui se questionnent sur la procédure à suivre (oui, il existe des utilisateurs qui n’ont pas encore compris le concept de twitter !), pas besoin de membership, vous pourrez stalker notre compte twitter personnel (parce que ce n’est pas du journalisme) le vendredi 13 à partir de 18h en live sur ce lien suivant :

https://twitter.com/DansTonUWiiU?lang=fr

Au programme, la console analysée sous tous les angles avec une nostalgie très importante ainsi que le line up complet détaillé et jugé pas comme les autres et bien sur notre ressenti personnel sans downgrade.

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Wii U, Nintendo Switch
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Act'U (Jeu vidéo)

Les choses se sont accélérées ces dernières heures autour du line up de la Nintendo Switch. La faute à une rédactrice aux cheveux bleues qui a des accointances dans le milieu fermé du jeu vidéo. En effet, Laura Kate Dale a dévoilé 4 photos (de mauvaises qualités) d’un jeu exclusif à la Switch sans préciser ni le titre, ni le studio.

https://twitter.com/LaurakBuzz/status/806793355967406080

Mais "l’internet" est curieux et d’autres personnes ont vite fait le rapprochement avec le premier jeu en développement du studio AnyArts, associé à la personne de Nicolas Augusto, ami proche de la rédaction de Gameblog.fr.

https://twitter.com/NicoWav/status/806241075769839616

Bien sûr, en vieux briscard du milieu, Nicowav (le pseudo de Nicolas Augusto) avait préparé de longue date son plan com’ mais ce tweet indiscret a modifié ses plans initiaux !

La présentation à la Presse de la Nintendo Switch est prévue le 13 janvier 2017. AnyArts avait projeté de dévoiler son jeu (Season Of Heaven, puisque c'est de lui dont il s'agit) au fur et à mesure, et ce à partir de la semaine prochaine jusqu’en janvier pour pouvoir ensuite profiter de la hype montante autour de la future machine de Nintendo.

Bâti sur le moteur Unreal Engine 4, Season of Heaven aurait pu être logiquement multiplatorme (PC, PS4, Xbox One) et ainsi profiter d’un parc installé déjà important mais Nicowav porte un amour viscéral à Big N.

Voilà un an que des membres de Nintendo Japon ont pu essayer le jeu en développement. Ces derniers semblent avoir adoré, scotchés au pad ! Le "projet NX" est prévu pour une sortie fin 2016. Convaincu par la future console, AnyArts fait le pari d’une exclusivité. Mais ce n’est pas sans risque car le report de sortie de la console à mars 2017 joue sur le moral du studio. Mais la passion de Nicolas Augusto est au-dessus de tout et reste fidèle à Nintendo.

https://www.youtube.com/watch?v=tIydN_sclQg&t=234s&ab_channel=TheSharePlayers

Le jeune studio ne souhaite qu’une chose en rongeant son frein : communiquer sur son jeu ! Hélas, Nintendo impose des NDA drastiques... Mais le Leak du jeudi 8 décembre a totalement modifié les plans élaborés de longue date. AnyArts n’a rien orchestré du tout ! Finalement, et en toute logique, c’est Gameblog qui récupère le scoop, à brûle pourpoint, de la présentation officielle de Seasons Of Heaven, cette fois avec des photos de bonne qualité.

http://www.gameblog.fr/news/64355-seasons-of-heaven-exclusif-nintendo-switch-premieres-photos-

Il est dommage encore une fois de constater que des égos en freelance exploitent des infos grapillées à droite, à gauche, hors contexte, pour se mettre en avant sur les réseaux sociaux mettant ainsi à mal des campagnes de com’. Ne nous enflammons pas sur des rumeurs qui ne profitent qu'à ceux qui les propagent (quand elles ne sont pas inventées de toute pièce) et attendons les présentations officielles qui expliquent le produit final dans des conditions optimales…

Toujours est-il que le jeu est encore en développement, que le plus dur reste à faire pour l'équipe avant sa sortie sur la Nintendo Switch et que le reveal précoce ne mettra pas AnyArts dans l'embarras vis à vis de son partenaire exclusif à l’avenir.

  N.B. Actuellement DANS TON U est à l’image de la Wii U : en état végéta-switch ! Mais si vous aviez pris l’habitude de suivre notre blug, sachez que du changement va arriver "prochainement", en même temps que les infos sur la Switch. Stay tuned, bande de lapinous !

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Jeux : 
Seasons of Heaven
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Nintend-U-ssiers (Jeu vidéo)

Joyeux squidersaire !

Et oui, Splatoon a déjà 1 an. Le patrimoine génétique des parents voulait logiquement que la future progéniture de Nintendo ait encore une casquette et une moustache pour réinventer le genre du TPS multi-joueurs en ligne. Mais Nintendo, toujours trop frileux et peu confiant, préfère lui donner une identité loin des standards familiaux, l’habiller différemment de ses frères aînés … au cas où on ne l’aimerait pas, que l’on rejetterait, et qu'il finisse moqué de tous par son impopularité liée à un genre peu commun avec ses aïeuls.

Pensé, adapté et développé pour une Wii U qui peine en juin 2014 aux côtés d’une PS4 et Xbox One pleines de tant de promesses et que les gens s’arrachent, Splatoon fait figure d’OVNI à l’E3. Rares sont les professionnels qui voient en lui le futur jeu star de la marque qui va squatter le TOP10 des charts pendant près de 6 mois après sa sortie. On ne peut pas trop les blâmer non plus, car Nintendo est dans le même état d’esprit avec sa nouvelle licence. Pourtant les petits sites spécialisés « BigN » et autres blogs sans envergure qui ont pu mettre la main dessus y voient tout de suite le potentiel du soft.

Après deux timides Bêta de quelques heures seulement, le jeu sort avec un contenu volontairement pauvre. Pour ne pas effrayer ses fanboys peu enclins à jouer avec ce type de gameplay sur sa console de salon, Nintendo veut que l’on apprivoise tranquillement son nouveau bébé, que le joueur grandisse avec. Tout le contenu final est déjà sur le disque (un peu comme les DLC Capcom mais en gratuit !) mais sera distillé au compte-gouttes au fil des semaines suivantes. C’est un procédé assez étrange qui surprend au départ mais la mécanique se met en route tranquillement pour qui y adhère.

Le bouche à oreille fonctionne, la communauté grandit rapidement au point de détrôner l’enfant chéri de la famille, la star MK8, malgré son DLC2 sorti juste avant Splatoon !!!

Jetez l’encre, on reste au port RJ45 !

Autrefois f½tus peu mis en avant parce que Nintendo le pensait fragile, aujourd’hui on a un beau bébé joufflu d’un an ! Pourtant sa santé est fragile à cause d’une tare familiale honteuse, enfin mise au grand jour et à la vue de tous à cause du genre même de Splatoon : le ONLINE.

Dernier constructeur à proposer des parties online sans supplément pécuniaire, Nintendo voit sa communauté gronder et réagir sur les forums, miiverse ou twitter. Les joueurs sont devenus exigeants, ils veulent jouer tous ensemble sur un pied d’égalité technique.

Depuis la sortie de MK8, comme les joueurs ne peuvent interagir directement entre eux vocalement, on voit poindre sur Internet par ci, par-là, des réflexions sur des problèmes de jeu en ligne. Vu le secret autour de la technique employée par Nintendo, on met ses problèmes sur le dos d’un joueur et de sa connexion en mousse. Pour pallier ces désagréments, on privilégie le Mode Régional même s’il n’y a pas moins de joueurs à certaines heures.

A l’arrivée de SSMB WiiU, on a encore pointé du doigt la connexion de merde de l’adversaire, faute d’explication valable et encore moins de mode régional… A l’image d’un pansement sur une jambe de bois, on a optimisé nos box en ouvrant nos ports, notre NAT, remplacer le WiFi par un câble réseau mais rien y fait, le problème perdure … probablement un souci de netcode alors ? Mais quoi de plus intransigeant qu’un TPS multi online pour confronter sa connexion internet au reste du monde ? Splatoon sera le juge … et le bourreau !

Devenus populaires, les boîtiers de capture vidéo vont rapidement dévoiler aux yeux de tous, les carences de Nintendo sur ses jeux online. Youtube déborde alors de vidéos (tagguées splatoon et lag) témoignant de l’inconfort de jeu à travers le monde. Qu’on soit européen ou américain, le coupable est rapidement désigné : c’est le joueur japonais !!! Sans pouvoir l’expliquer, on constate, lors de duel, que le joueur nippon est privilégié. Un tir suffit pour vous « one shot », alors qu’avec une arme identique, vider votre réservoir n’a aucun effet sur lui ! Ils sont aussi bizarrement plus rapides, et vous pouvez avoir jusqu'à une à deux secondes de retard sur le rythme de jeu (peinture qui ne s’affiche pas, etc).

Quand Nintendo nous prend pour des poires !

Le jeu en ligne est très récent chez Nintendo et le constructeur/éditeur n’est vraiment pas spécialisé dans ce domaine, au contraire d’autres éditeurs qui développent sur PC depuis longtemps. De plus la location de serveurs est assez coûteuse.

Traditionnellement gratuit sur PC (car financé par l’achat du jeu), Microsoft, puis Sony, ont décidé de le faire payer aux utilisateurs de leurs consoles par un judicieux système d’abonnement (ou membership si vous êtes dans une salle de sport à Hong-Kong). Au fil du temps et à force de surenchère, le service s’est agrémenté entre autres d’un genre de Game On Demand. Il est évident que Nintendo ne peut rivaliser avec les deux géants. Il choisit de conserver la gratuité mais ce choix a forcément des répercutions pour les joueurs. Donc voulant contrôler au mieux ces coûts, Nintendo décide de passer par un système de « Peer To Peer » (pair à pair) plutôt que le système Serveur dédié/client plus conventionnel mais surtout plus performant pour le jeu en ligne.

Pour les plus novices des lecteurs, je vais expliquer le plus simplement possible la différence entre les deux systèmes, merci aux lecteurs aguerris de ne pas me tenir rigueur de cette vulgarisation technique.

Le système serveur/client permet à la partie d’être hébergée par le serveur. Tous les joueurs d’une même partie sont connectés à un serveur unique. Le serveur contrôle la partie et reçoit en permanence les données des joueurs (clients), se met à jour et renvoie immédiatement à chaque joueur les nouvelles données, c’est le tickrate. Tout ça se fait très vite, c’est de l’ordre de quelques millisecondes. Bien sûr, cela dépend surtout du type de connexion de chaque joueur et de la distance avec ce serveur, on appelle ça le ping (comparable au temps de réponse d’un écran). Dans le domaine des jeux de tirs qui demande d’avoir des réflexes de ninja, ce ping est très important. Plus il est bas, plus vite vous aurez les toutes dernières données du serveur. Suivant l’exigence du jeu de tir et le tickrate du serveur, le seuil de tolérance de ping peut se situer à 100 ou 150 millisecondes maximum. Un joueur qui a un ping supérieur envoie des données en retard au serveur. Faute de données ponctuelles, le serveur spécule alors en envoyant des données hypothétiques voire contradictoires avec les données réelles du joueur « muet ». Les autres joueurs qui subissent le « lag » de ce joueur le voient alors disparaître et réapparaître de manière aléatoire. Pour éviter ce genre de désagrément, les serveurs « kick » les joueurs ayant un ping trop élevé. Les éditeurs font en sorte d’avoir des serveurs répartis équitablement sur tous les continents pour que tous les joueurs aient un ping convenable. Le coût de ces serveurs dépend de sa puissance technique (processeur et RAM à l’instar d’un PC) et du trafic généré (transfert de données).

Le système de « Peer To Peer » (P2P) choisit par Nintendo est surtout connu du grand public pour l’échange de données au travers de eDonkey ou Kazaa et plus récemment BitTorrent, mais montre le côté « cheap » d’un système qui n’est surtout pas fait pour un échange ultra réactif de données. Nintendo dispose tout de même de serveurs « maisons » qui permet aux joueurs de se retrouver sur des « hubs » (salons d’accueil) avant de jouer ensemble. Le serveur fait un petit test de connexion chez chaque joueur. Celui dont la connexion est la meilleure (basé sur le débit descendant, montant et le ping) hébergera la partie. La partie ne sera pas hébergée sur les serveurs Nintendo ! C’est-à-dire que ce client (le joueur avec la meilleure connexion) deviendra le « serveur » le temps de la partie, tous les autres joueurs seront connectés à lui pour envoyer et recevoir des données. Si le joueur qui héberge la partie (« hoster ») habite à deux pâtés de maison, il y a des chances que votre ping soit très bas. Par contre si l’hoster est de l’autre côté du globe, votre ping peut dépasser la seconde !!!

Et oui, car la particularité du P2P est qu’il n’y a pas de limitation locale (pour rappel, c’est la fiabilité dans l’échange des données entre clients qui est important dans ce système, pas la rapidité), donc des joueurs du monde entier peuvent se rencontrer. Avant Splatoon, aucun joueur n’avait affronté des joueurs des autres continents sur un jeu de tir. En voilà une belle première mondiale …

Pourtant y’a pas 56 cas …

Pour des jeux comme Animal Crossing, le système du P2P est idéal car il ne demande pas un rafraîchissement élevé des données de chaque joueur présent.

Avec Mario kart 8, on a pu constater les limites du système. Et encore là, les échanges de données se limitent aux positions des joueurs et des items balancés en vrac sur la piste. Certes, il y a désormais 12 joueurs qui peuvent voler un peu partout sur la piste mais tout de même ! Nintendo, conscient d’un problème potentiel sur une des plus populaires licences multi-joueurs online, avait prévu le truc en ajoutant un Mode Régional. Cela permet de limiter les joueurs sur un seul continent, donc de réduire localement le ping.

Que dire à propos de Super Smash Bros Wii U, pourtant il n’y a que 4 joueurs dans une arène en 2D mais le lag pourrit le jeu là où il faut placer des coups et des contres au « frame » près … et puis quand votre adversaire « pop » un peu partout, c’est juste un régal !

La palme revient quand même à Splatoon. Au-delà du simple concept de TPS online où le principe est de « fraguer » le gars d’en face, ici, il faut étaler sa peinture un peu partout. Vu la topographie des cartes, toute cette peinture, (deux couleurs étalées abondamment pendant 5 minutes parfois) doit générer un flux de données trop important pour la connexion d’un particulier (aussi bonne soit elle).

Technologiquement, les japonais bénéficient de réseaux fibrés THD (Trés Haut Débit) qui peinent à arriver sous nos latitudes. Ils sont majoritairement « hosters » des parties et sont donc ainsi avantagés en bénéficiant de précieuses secondes dans les duels par rapport aux américains et européens. Faites un simple test de connexion (speedtest.net par exemple) entre un serveur près de chez vous et un autre au japon, vous constaterez que votre ping peut être 10 fois supérieur au pays du soleil levant …

Certainement conscient du problème, Nintendo a inventé le mode régional temporaire !!! Environ toutes les 3 semaines, un tournoi « splatfest » a lieu dans une région du monde (PAL Eur, NTSC US ou NTSC Jap). Cet évènement monopolise le jeu pendant 24 heures (en gros, on ne peut jouer qu’au mode principal du jeu). Le seul avantage de cette journée est qu’il est généralement régional et que vous souffrirez un peu moins du lag. Pendant le splafest japonais, vous avez de grandes chances d’améliorer votre ratio frag/death avec des parties hébergées plus près de chez vous… seulement quelques heures de bonheur dans ce monde de brutes.

Il reste encore une parade à cette latence en ligne, les parties privées. Pour peu que vos amis n’habitent pas tous dans les DOM TOM, il y a de grandes chances qu’ils soient de la métropole et possèdent une box avec une connexion correcte. Dans ce mode, pas besoin non plus d’être 8 absolument, on peut même choisir les cartes et les modes de jeu que l’on souhaite sans contrainte horaire voulue par Nintendo et son système unique de « maps » imposées... La fluidité du jeu n'en est alors que meilleure. C’est évidemment ce système qui est privilégié à l’occasion de différents tournois organisés par le site Splatoon.fr. Seul inconvénient, on ne peut pas gagner de points permettant d’upgrader ses équipements !

Vous l’avez compris : le système de P2P n’est pas adapté aux jeux vidéo qui demandent précision et rapidité. Encore à ce jour, je ne comprends toujours pas pourquoi Nintendo s’évertue à ne pas proposer de mode régional dans tous ses jeux onlines à l’instar de MK8.

A défaut de profiter actuellement d’un online convenable, on croise nos petits doigts pour qu’enfin Nintendo propose un online moderne avec sa future NX. En espérant que les journalistes spécialisés posent les vraies questions sur ce sujet pourtant très préoccupant, car la vitesse du proc ou la quantité de Ram, on s’en tape quand on joue à un vrai bon jeu original !

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ReWiiU (Jeu vidéo)

Pokémon est une série dédiée aux consoles portables depuis toujours. Alors que les fans réclament un véritable épisode pour leur console de salon, ils devaient jusqu’à présent se contenter de spin-off de combat comme les Stadium. Ce n’est pas avec Pokkén Tournament que les choses vont changer, et pourtant cette fois les joueurs ont le droit à un véritable jeu de combat développé par l’équipe de Tekken. Si le jeu s’appelle Pokémon Tekken dans certains pays ce n’est d’ailleurs pas un hasard.

Pokémon, bastonnez les tous !

Pourtant, il serait dangereux de croire que le jeu n’est qu’un classique jeu Tekken avec un skin Pokémon. Au contraire, le jeu se rapproche bien plus des jeux Naruto dans l’esprit. En effet, le joueur peut se déplacer librement dans l’arène de combat, du moins lors des phases d’engagement appelées “phases de terrain”. Lorsque certaines conditions sont remplies, le jeu passe en mode duel, plus classique et en vue de côté. A nouveau, dans certains cas le combat repasse en mode de combat libre. Cette alternance crée un rythme certain durant les affrontements, et il faudra rapidement apprendre à jongler entre les deux pour arriver à ses fins.  Il en ressort un jeu plus tactique qu’il n’y parait au premier abord. Les coups ne sont pas les mêmes suivant les phases de jeu, et certains personnages sont plus à l’aise dans l’une ou l’autre des phases.

En plus des coups simples et des multiples combos possibles, le gameplay repose sur un système de « pierre, feuille, ciseau » hérité des forces et faiblesses de la série. Les coups de base gagnent contre les choppes, les choppes passent outre les contres et les contres annulent les attaques de base. Il est donc vital d’assimiler ce système sous peine de se faire rétamer. Le jeu propose en outre un système d’assistance et de furies. Deux jaugent se remplissent donc plus ou moins rapidement. L’une permet d’appeler un Pokémon soutien en renfort, chacun ayant ses propres aptitudes (attaques, soutien, malus à l’adversaire…). L’autre permet de passer en mode furie, augmentant temporairement les dégâts portés à l’adversaire. Dans ce mode, il est également possible d’activer un super coup spécial particulièrement dévastateur et généralement bien agréable à regarder.

Au fur et à mesure des combats, votre Pokémon gagne en niveau et se renforce progressivement selon votre convenance et attaque, en soutien en utilisation de renforts ou de la furie. Ce petit côté RPG du jeu se retrouve également dans le gain d’argent avec la monnaie du jeu permettant de débloquer des éléments de personnalisation pour le dresseur. D’ailleurs le jeu est plutôt généreux en contenus à débloquer, avec de nouveaux types de pokémon de soutien, différents titres pour briller en ligne ou encore des vêtements pour votre coach personnel. Parlons-en d’ailleurs de ce coach. Il est possible de lui attribuer différents modes de soutien qui activent des bonus entre les matchs. Par exemple, le mode de base remplit intégralement la jauge permettant d’invoquer l’un de vos pokémon de soutien lors d’une victoire. A vous de trouver ce qui colle le plus à votre style de jeu.

Niveau mode de jeu, Pokkén Tournament s’avère tout de même très classique. Outre les modes combats local, contre l’I.A. et l’inévitable mode entraînement (qui renferme aussi un  didacticiel très complet), on trouve des combats en ligne et la ligue Ferrum. Le premier des deux est assez parlant en soi. On notera simplement qu’il est possible de jouer uniquement avec des amis ou avec des personnes du monde entier. Le second est  nettement plus intéressant puisqu’il constitue le c½ur du jeu. Dans la pratique il s’agit de participer à des tournois. On commence chaque sous-ligue en bas de l’échelle qu’on doit gravir à force de victoires. Dès que l’on arrive à la huitième position du classement, on entre dans un système de tournoi plus classique à base d’élimination directe. Une fois cette étape franchie, il faudra encore affronter le champion de la catégorie pour pouvoir passer à la vitesse supérieure et ainsi de suite jusqu’à devenir le meilleur dresseur.

Si les modes de jeux sont peu nombreux, il ont le mérite d’être efficaces et de proposer nombre d’éléments à débloquer. Par contre il est plus difficile d’être indulgent sur le nombre de pokémons disponibles. 14 de base et pas forcément les plus emblématiques de la saga. On retrouve donc Brasegali, Carchakrok, Dimoret, Dracaufeu,  Ectoplasma, Gardevoir, Jungko, Lucario, Lugulabre, Mackogneur, Suicune, Pikachu, Pikachu Catcheur, Roussil. (Mew Two et Shadow Mew Two étant à débloquer).

Techniquement le jeu tient la route malgré une résolution un peu faiblarde. On reconnaît sans peines nos bestioles favorites comme on ne les avait encore jamais vues, plus badass que jamais. Le jeu tourne avec une fluidité constante et un punch qu’on aimerait voir plus souvent.

En Gros

Pokkén Tournament est une expérience, un coup de poker de la part de Nintendo. Et si le jeu n’est pas parfait, il propose tout de même une base solide pour d’éventuelles futures suites. En attendant il y a tout de même largement de quoi s’amuser avec ce jeu peu conventionnel, à la fois technique et accessible, mignon et percutant.

A qui s’adresse Pokkén Tournament?

-          A ceux qui rêvent de tartiner Pikachu

-          Aux fans de Pokémon

-          A ceux qui aiment les systèmes de combat originaux

-          A ceux qui sont en manque de jeux de combat

A qui ne s’adresse pas Pokkén Tournament?

-          A ceux qui veulent un roster ultra complet

-          A ceux qui souhaitent un jeu ultra technique praticable en compétition

-          A ceux qui font partie de la ligue de protection des Pokémon

 

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Act'U (Jeu vidéo)

Chaque semaine, vous serez informés sur les jeux qui sortiront durant les sept prochains jours en magasin, mais aussi sur l'eShop de la Nintendo 3DS et de la Wii U.

Après ce week-end d'Halloween, les choses se mettent en place pour les fêtes de fin d'année chez les éditeurs, dernière grande ligne droite avant Noël !

Snoopy : La Belle Aventure de Activision

Le chien Snoopy revient en 2015, déjà au cinéma à Noël avec le film d'animation de Blue Sky Studios, mais aussi en jeu vidéo avec l'adaptation du film. Activision, derrière cette production, a choisi un bon vieux jeu de plate-forme 2D à l'ancienne pour le chien le plus célèbre de la BD. Vous devrez retrouver Charlie Brown et ses amis dans une multitude de niveaux où il faudra éviter les pièges et les ennemis. Entre chaque stage, une BD vous sera proposée, de quoi faire souffler un peu les enfants, public cible de ce jeu. 



Let's Sing 2016 de Ravenscourt

Une fois n'est pas coutume, un jeu Wii va sortir cette semaine !

Pas de version Wii U pour ce karaoke, juste la bonne vieille Wii qui sera servie par ce jeu de chant, vendu en version simple ou en pack avec un ou deux micros. Retrouvez toutes les musiques internationales de cette année, qui ont fait danser les radios et les clubs du monde entier. Avec au programme, AVICIICalvin HarrisAriana GrandeKiesza ou encore Mark Ronson et Bruno Mars. De quoi vous éclater en attendant les NRJ Music Awards samedi soir sur TF1. Eh oui, je fais aussi programme télé maintenant, on ne s'empêche rien Dans Ton U.

Cette semaine, c'est la folie des figurines, Noël approche et cela se voit !

On commence par Disney Infinity 3.0, avec des figurines qui ont un rapport avec les films récents du studio aux grandes oreilles :

  • Spot du prochain film PixarLe Voyage d'Arlo

  • Ultron du film Avengers : L'Ere d'Ultron

  • Hulk Buster du film Avengers : L'Ere d'Ultron

  • Dark Maul du film Star Wars : La Menace Fantôme

  • Power Discs pour Le Voyage d'Arlo

 

On continu avec LEGO Dimensions, qui lui aussi fait le stock de figurine :

  • Level Pack : 12th Doctor de la série Doctor Who

  • Fun Pack : Bart Simpson de la série Les Simpsons

  • Fun Pack : Krusty le clown de la série Les Simpsons

  • Fun Pack : Unikitty du film La Grande Aventure LEGO

  • Team Pack : Kai et Cole des jouets LEGO Ninjago

 

 

On finit par un nouvel amiibo, celui de Chibi-Robo, utilisable dans le jeu Chibi-Robo ! : Zip Lash sur Nintendo 3DS, mais aussi dans Super Mario Maker sur Wii U.

Voyons voir ce qui nous attend cette semaine sur l'eShop de la Wii U :

Electronic Super Joy de Broken Rules

Un jeu de plate-forme style 8-bits avec un premier plan en noir et le fond du décor coloré. Place au rythme avec de la musique électronique, qui rajoutera du piment dans le jeu. Avec le tempo qui s’accélère, il y aura plus d'ennemis à l'écran. Un défi de taille, le jeu se veut intransigeant.



Adventure Time : Finn and Jake Investigations de Little Orbit

On part ici dans une aventure totalement délurée au design si particulier, propre à la série animée. L'aventure est le maître mot d'Adventure Time où il faudra prendre part à une investigation. Menez l'enquête en faisant des recherches et en interrogeant la population haute en couleur. Des combats et des énigmes vous barreront la route.



Bike Rider Ultra DX : World Tour de Spicy Soft

Petit jeu japonais, où il faut faire de la bicyclette. Bon, pas du vélo de grand-mère, mais plus du VTT, dans des décors de capitales très connus, comme Paris. Le but est d'aller le plus loin possible en évitant les précipices et les gouffres, pour cela il faudra être un as du saut.



Hello Kitty : Kruisers de Bergsala Lightweight

La petite chatte japonaise arrive sur Wii U dans un jeu de courses à la Mario Kart. Un mode aventure est au programme, ainsi que la possibilité d'y jouer jusqu'à quatre joueurs. Le jeu sort cette semaine sur l'eShop et à la fin du mois en magasin.

Partons pour la nostalgie de la Console Virtuelle !

Contra Advance : The Alien Wars Ex de Konami

Le jeu d'action frénétique de Konami, revient faire un tour sur Wii U, avec l'épisode GBA.

Alors que l'éditeur vient d'annoncer l'arrivée d'un nouveau Contra sur Smartphone, la Console Virtuelle va avoir droit à l'épisode sorti sur Game Boy Advance en 2002. Il s'agit pas vraiment d'un nouvel opus, mais d'un remake de Contra III sortie à l'origine en 1992 sur Super Nintendo.

Comme tous les épisodes, il va falloir parcourir des niveaux bourrés d'ennemis et les exploser avec vos armes de gros calibres. Un run & gun à l'ancienne, qui demandera un peu de dextérité pour accomplir cette mission.



     

Medabots AX : version Metabee version Rokusho de Natsume

Medabots revient sur Console Virtuelle avec deux versions AX. Toujours identiques aux versions de base, il faudra entraîner et faire combattre vos robots contre ceux d'adversaires en route, comme vous, pour remporter la compétition.

Il faudra récupérer des pièces à ces robots pour augmenter sa puissance, pour cela vous devrez partir à l'aventure.



     

Megaman Battle Network 5 : Team Colonel / Team Protoman de Capcom

Megaman n'en finit pas de venir sur la Console Virtuelle, cette fois c'est dans la série Battle Network.

RPG de la Game Boy Advance sortie en 2005, Megaman Battle Network 5 est un jeu qui met en scène un jeune garçon, nommé Lan Hikari, dans un monde moderne, aidé par un être virtuel, Megaman EXE, vivant à l'intérieur d'internet. Lan et ses amis vont devoir avec leurs camarades virtuels sauver encore une fois le monde. Avec Lan vous explorerez une ville de façon classique, c'est avec Megaman EXE que vous combattrez au tour par tour, dans des environnements à la façon de donjons, avec ces énigmes habituelles.

Promotions de la semaine :

  • Nano Assault Neo de Shin'en Multimedia passe de 9,99 ¤ à 7,49 ¤

  • 99 Moves de EnjoyUp Games passe de 2,49 ¤ à 1,49 ¤

  • Abyss de EnjoyUp Games passe de 1,99 ¤ à 1,49 ¤

  • Rock Zombie de EnjoyUp Games passe de 6,99 ¤ à 3,99 ¤

  • SDK Paint de HULLBREACH STUDIOS passe de 4,49 ¤ à 2,99 ¤

 

Cette semaine, petit robot et petit chien au programme.

Chibi-Robo ! : Zip Lash de Nintendo

Une nouvelle aventure pour Chibi-Robo, le petit robot ménager du studio Skip. Ici, fini les missions à réaliser comme dans les trois premiers opus, sortis sur GameCube pour le premier et Nintendo DS pour les deux suivants, mais jamais venu jusqu'en Europe. Aujourd'hui, Chibi-Robo doit sauver la Terre d'une invasion de tous petits aliens chapardeurs. Ces créatures rouges, volent toutes les ressources de la planète, le robot va donc aider l'humanité à les récupérer. Pour ce faire, notre héros devra utiliser sa prise électrique pour détruire ennemis et obstacles. Elle lui permet aussi de s'accrocher aux parois éloignées ou faire des ricochets sur les murs pour atteindre un objet. L'aventure sera diversifiée avec à côté des phases de plate-forme 2D, des petites épreuves, comme du jet-ski ou du sous-marin. Chibi-Robo pourra aussi devenir une torche ou un petit glaçon pour traverser certaines parois.

Chibi-Robo ! : Zip Lash sort en version simple, mais aussi en pack avec un amiibo du petit robot. Il sera utilisable dans le jeu pour augmenter la puissance de Chibi-Robo.



Snoopy : La Belle Aventure de Activision

Tout comme sur Wii U, le petit chien farceur Snoopy arrive sur Nintendo 3DS.

Rien d'autre à rajouter, le jeu reste identique à la version console de salon, un jeu de plate-forme 2D. Il faudra retrouver Charlie Brown et ses amis dans différents niveaux.

On est partie pour l'eShop de la Nintendo 3DS !

Toki Tori 3D de Two Tribes

Toki Tori revient, après être passé sur Wii U, cette fois c'est sur Nintendo 3DS que le poussin jaune va vous faire creuser la tête. Le premier épisode, va donc être disponible cette semaine sur la console portable de Nintendo. Il s'agit d'un mélange entre un puzzle-game et un jeu de plate-forme où il faut récupérer plusieurs ½ufs dispersés dans tout le niveau.



Adventure Time : Finn and Jake Investigations de Little Orbit

L'aventure délurée de Little Orbit arrive aussi sur Nintendo 3DS.

Fin et Jake vont devoir mener une enquête en explorant un univers très haut en couleur, inspiré de la série animé. Il faudra affronter des ennemis, résoudre des énigmes et interroger la population.



Gravity Falls : Legend of the Gnome Gemulets de Ubisoft

L’adaptation de la série animée Disney sortie il y quelques semaines en magasin, arrive cette fois sur l'eShop de la Nintendo 3DS. Dans un jeu de plate-forme, vous contrôlerez deux personnages, à vous d'utiliser leurs compétences adéquates pour atteindre l'objectif et découvrir les secrets de Gravity Falls.



Hello Kitty and the Apron of Magic : Rhythm Cooking de Bergsala Lightweight

Hello Kitty arrive aussi sur Nintendo 3DS, mais ici point de course de kart, mais de la cuisine rythmique. Ce jeu, c'est un peu le mélange étonnant entre Cooking Mama et Theatrythm : Final Fantasy, où il faut faire la cuisine, mais tout comme dans un jeu de rythme. Il faut suivre les commandes qui s'affichent sur l'écran, les effectuer correctement en suivant le rythme.

De nouvelles démos sont prévus cette semaine :

Démo Nintendo presente - La Nouvelle Maison du Style : Les Reines de la Mode de Nintendo

Le jeu de mode de Nintendo revient le 20 novembre prochain avec son troisième opus. Pour faire patienter son public, Big N va proposer dès jeudi une démo. De quoi ravir les jeunes stylistes en herbe.



Démo Battleminer de Wobbly Tooth

Minecraft n'est pas disponible sur console Nintendo, pas de soucis, d'autre développeur indépendants reprennent le concept, comme Wobbly Tooth. Le petit studio a sorti un clone de Minecraft l'an dernier sur l'eShop, si vous voulez faire votre avis, la démo sera disponible jeudi.



Démo The Legend of Dark Witch de CIRCLE Ent.

Prenez le contrôle d'une sorcière et arpentez différents niveaux dans la veine de Megaman. Des sprites en 8bits, de la plate-forme et de l'action, tout est là pour nous rappeler le robot bleu, juste l'univers guimauve change. Pour vous faire un avis, la démo sera disponible dès jeudi.

Nouveaux DLC pour le jeu Shin Megami Tensei - Devil Survivor 2 : Record Breaker :

  • Lost Demon Rescue, DLC gratuit

  • Let the Demon Grow pour 0,99¤

Nouveaux thèmes !

  • Pokemon : Mega Mewtwo and Break Evolution

  • Chibi-Robo and the Toys

  • The Peanuts Movie

Promotions de la semaine :

  • Siesta Fiesta de Mojo Bones passe de 4,49 ¤ à 0,99 ¤
  • Aqua Moto Racing 3D de Zordix AB passe de 7,99¤ à 3,99 ¤
  • Football Up 3D de EnjoyUp Games passe de 2,99¤ à 1,99 ¤

 

Par creagamer

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Édito

Bienvenue ! Ici, on entre Dans ton U !

 

Et Dans ton U, il y a des membres! Ceux du Topic de la WiiU ! C'est avant tout un collectif, plusieurs  joueurs de tous âges et horizons qui ne se revendiquent ni critiques, ni journalistes, ni ménestrels, mais qui ont tous, de différentes manières, été bercés par Nintendo, son Univers et ses icônes.

 

Dans ton U, on crée du contenu fait qu'à la volonté! Nous avons décidé de monter ce Blog, pour ceux qui veulent s'intéresser un peu, beaucoup, voire pas du tout à cette nouvelle console (pour le troll de base qui exècre et ment). Plutôt que de critiquer et sachant que GameBlog ne peut traiter l'ensemble de l'actualité Vidéo ludique de la WiiU, les Nintendo Directs, les jeux indés parus ou à venir, etc...

 

Dans ton U, On prend notre temps pour aller au fond des choses afin d'élargir les sujets : De la nouvelle façon de jouer avec son Gameplay asymétrique à la politique du Nintendo Network, de l'avis de jeux existants aux annonces de ceux à venir, de l'absence des tiers à des ressentis sur l'avenir de la firme, nous essayerons tant que possible de traiter le plus d'informations possibles.

 

Dans ton U souffle un vent de nouveaux talents : Vous croiserez les artistes du Gamepad qui postent leurs œoeuvres sur le réseau social de Nintendo (le Miiverse), les champions mondiaux de NanoAssault (Pas moins que les médailles d’or et d’argent! y’a pas de bronze Dans Ton U!), des rédacteurs d'articles expérimentés ou pas, mais avant tout des joueurs, comme vous, qui auront un avis à exprimer et surtout à partager.

 

Dans ton U, ce n’est pas pour toi tout seul, comme devant un film de U! C’est une question de plaisir: un Blog et son contenu se nourrissent de la passion commune qui nous anime : l’'échange. Sans ce partage, il n'y a pas de dialogue, pas de communauté et donc plus d’'informations qui circulent. Dans ton U est avant tout né d'une communauté, celle où nous vous invitons pour découvrir et échanger avec ceux qui sont derrière ce projet.

 

Dans ton U, on y trouve toujours de la place ! Alors, si vous vous sentez l'envie de partager, d'écrire, d'exposer un point de vue, etc... Vous êtes les bienvenus ! Oui, on peut toujours élargir le cercle de nos ami(e)s ! N'oubliez pas qu'il s'agit d'un blog communautaire, alors venez donc faire un tour ici : le topic de la WiiU, ce n'est pas le trou sombre qu'on veut vous faire croire…

 

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