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(Divers)

Faites une pause, oubliez l'Oculus Rift, le HTC Vive, le PlayStation VR, le Samsung Gear ou l'HoloLens. Eteignez l'écran, débranchez la prise, il est temps d'ouvrir les yeux. :-)

J’ai fait un truc cool il y a quelques jours et je voulais en parler un peu ici. D’une parce que c’est mon blog alors je fais ce que je veux (XD), de deux parce qu’il n’y a pas que le jeu vidéo dans la vie.

 

Les adultes non plus. 

 

A l’heure où les expériences n’ont jamais été aussi belles et immersives (début de phrase bateau puisque le jeu vidéo est en constant progrès technique), je pense qu’il est bon de rappeler de temps en temps que les sensations procurées par la réalité seront TOUJOURS supérieures à celles d’un jeu vidéo. Il faut juste se donner un peu plus de mal pour les vivre. Parce que oui, c’est pas assis sur un lit ou affalé dans un canapé qu’il va nous arriver des choses intéressantes.

 

Je vous invite à lire ou relire certains points de ce sujet que j’ai écrit il y a quelques années pour comprendre mon point de vue sur la question : http://www.gameblog.fr/blogs/cyberFUTUR3/p_91497_le-masochisme-chez-les-joueurs

Mais pour résumer le fond de ma pensée : si un joueur préfère faire quelque chose dans un jeu vidéo quand il a la possibilité de le faire en vrai, alors il a un problème (même si chacun mène la vie qu’il veut).

  

Pour en revenir à mon expérience, voilà ce que j’ai fait, j’ai adoré, vous devriez essayer :-) :

 



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(Jeu vidéo)

 

Note : cet article est incroyablement populaire, avec plus de 1 500 visites par mois il est de très loin mon article le plus vu sur ce blog. Aussi je m’en sens particulièrement responsable. N’hésitez pas à me demander dans un commentaire ou sur le PSN (mon ID : cyberFUTUR3) si vous avez des questions ou si vous pensez que cet article est perfectible.

 

Je profite de cette visibilité pour faire un rapide hors sujet concernant quelque chose d'important pour moi : les dons de sang, de moelle osseuse et d'organes. Pensez-y, vous avez le pouvoir de sauvez des vies. :-) 
Don de moelle osseuse : Florian, 2 ans, est atteint d’une maladie orpheline. Sans greffe il va bientôt mourir. La probabilité d’être compatible avec une autre personne pour une greffe est de 1 sur 1 million. Pourtant il suffit d’une seule personne pour que Florian retrouve une vie normale. Florian pourrait être votre fils, votre neveu, votre voisin, l’ami de vos enfants. Le don de moelle osseuse est plus simple et moins lourd qu’il n’y parait : http://www.dondemoelleosseuse.fr  Merci :-) (image cliquable)

 

 

Place à l'article sur les trophées PSN :

trophesor2

 

 

 

 

 

Pas sûr que ça soit mon titre le plus vendeur... ^ ^ Il faut dire que ce logo qui squatte le coin supérieur de notre écran et ce petit son reconnaissable entre mille n'évoquent pas la même chose pour tout le monde. Simple point de passage, récompense pour une action particulièrement héroïque, reconnaissance ultime de ses talents manette en mains, ou encore preuve indéniable de perte de temps, les avis divergent souvent sur cet aspect des jeux. 

 

Mise à jour 3 ans plus tard :  Je mets légèrement à jour le texte et rajoute un dernier (gros) paragraphe en bas de l'article pour vous parler de certains jeux remarquables au niveau des trophées. Et notamment de DriveClub qui vient de franchir une nouvelle barrière, d'inventer un nouveau fonctionnement pour la première fois dans la jeune histoire des trophées.

 

A titre personnel, les trophées m'ont permis de découvrir de nombreuses subtilités que j'aurais ignorées ou sous-exploitées en terminant simplement l'histoire principale sans aller plus loin. Jouer à Call of Duty en Vétéran est une expérience bien différente de celle de rusher et d'enchainer les frags en mode Normal. Les développeurs se servent d'ailleurs clairement des trophées pour mettre en valeur leur travail. Oui récupérer les 350 fragments d'inFamous, les 200 pigeons de GTA ou les 101 drapeaux d'Assassin's Creed est particulièrement chiant, mais cela permet de visiter de fond en comble un univers en découvrant des endroits insoupçonnables. Et je n'aurais certainement pas été aussi actif sur le online de certains titres sans trophées pour m'inciter à découvrir ces modes de jeu. 

 

Bon d'accord, je suis niveau 12, 17% mais comment j'ai fait pour en arriver là et qu'est-ce que cela représente ? Hormis la nature et le pourcentage des trophées gagnés dans chaque jeu, quasiment aucune information n'est disponible sur le PSN. Commençons donc par remarquer qu'un trophée en bronze rapporte 15 points, un trophée en argent 30, un trophée en or 90 et l'ultime platine, celui qui récompense les 100% de trophées gagnés, rapporte 180 points. Tous les gros jeux (ceux que l'on trouve en version boîte) permettent de gagner entre 1 150 points et 1 250 points en tout. A cela s'ajoute quelques centaines de points lorsqu'il y a des DLC. Les jeux téléchargeables, souvent beaucoup plus courts (Journey, Super Stardust HD, Limbo,...) ainsi que les free to play (jeux jouables gratuitement), ne proposent en général pas de platine et ne permettent de gagner qu'environ 300 points (sauf quand le jeu à les faveurs de Sony, à ce moment là il peut faire gagner jusqu'à 1 200 points).

Ce tableau récapitule le nombre de points nécessaires pour franchir chaque niveau :

tableau1

 

Ça c'était la base, mais il est possible d'aller beaucoup plus loin en termes d'analyse de vos trophées. Pour cela il existe le site PSNProfiles.com. Entrez votre pseudo sur la page d'accueil et accédez à votre profil. Tous vos jeux y sont listés et une note valorise votre progression pour chacun d'eux. La plus mauvaise note est F, lorsque vous n'avez gagné aucun trophée du jeu, jusqu'à S lorsque vous avez atteint les 100%. La note C représente la moyenne, quand vous l'obtenez cela signifie que vous avez gagné environ autant de trophées que la moyenne des autres joueurs. Vous pouvez donc voir en un clin d'oeil les jeux que vous avez à peine effleurés et ceux que vous avez retournés dans tous les sens. Cela m'a par exemple permis de réaliser que, comme 15% des joueurs, je m'étais arrêté à l'avant dernière mission principale de Red Dead Redemption en zappant (sans faire exprès, je croyais que c'était fini) l'ultime conclusion.

Une fonction importante pour les chasseurs de trophées est le « Trophy Advisor » (en haut à droite sur la page de votre profil) qui vous permet de visualiser tous les trophées qu'il vous manque du plus facile à obtenir au plus compliqué. D'autres stats moins intéressantes sont également disponibles : meilleurs scores mondiaux et nationaux, trophées les plus rares obtenus, nombre de trophées gagnés par jour et par heures, courbe de progression,... C'est un peu too much parfois. Reste que ce site est bien utile pour redécouvrir ses jeux et prolonger leur durée de vie. Pour info, PSNProfiles recense un peu plus de 2,6 millions de profils (un joueur peut avoir plusieurs comptes) qui ont joué en moyenne à 41 jeux et ont gagné, toujours en moyenne, 612 trophées chacun. La moitié d’entre eux ont un niveau supérieur ou égal à 6 (6 et 22% pour être précis). Et vous ?

 

 

BONUS: mes statistiques dévoilées en toute impudeur.

Il faut reconnaitre que les données de PSNProfiles (si vous connaissez d'autres sites, n'hésitez pas à les partager dans les commentaires) sont d'une précision assez surprenante, limite intrusive (et tout le monde peut y accéder pour peu qu'on connaisse votre pseudo):

dayandnight

Sur le premier graphique on peut voir clairement à quoi je passe mes Samedis, on peut aussi voir que le Lundi est mon jour de chance (j'ai pas trouvé d'autre explication). Comme le montre le second graph, je me couche en général vers 1 heure du matin, je mange à midi et je dîne avec les poules à 19H.

progression

Le graphique ultime: tous vos trophées y figurent, avec leur date d'acquisition. Si vous n'avez pas touché votre console pendant plusieurs mois, comme moi, vous constaterez que votre courbe de progression stagne par moment, d'où ces grands plateaux horizontaux. Plus la courbe est pentue, plus cela signifie que vous gagnez des trophées rapidement. Un petit jeu consiste à rechercher les causes de chaque variation de votre courbe (vacances loin ou près de sa manette, console HS, arrivée d'un nouveau jeu,...). 

 

Les jeux remarquables niveau trophées (liste non exhaustive) :

- le jeu le plus facile, de loin et pour longtemps, où il est possible de gagner tous les trophées (315 points) en 5 minutes, se nomme Aabs Animals. En fait j'ai mal formulé ma phrase, il est impossible de ne pas gagner tous les trophées de ce jeu en plus de 5 minutes. Ce qui explique son succès chez les trophy hunters peu scrupuleux, pour qui seul le nombre compte, peu importe la difficulté. On pourra éventuellement justifier ces 3.99¤ perdus à caresser les chatons numériques par le fait qu'une partie de l'argent va à une association de défense des animaux. Mais autant caresser le chien de la voisine et donner un paquet de croquettes à la sortie de votre supermarché.

- à l'opposé, un des jeux les plus difficiles mais que beaucoup de joueurs ont essayé grâce au PS+ se nomme Futuridium. Sur 27 000 profiles qui ont ce jeu sur PS Vita ou PS4 (c'est beaucoup pour un petit jeu), aucun joueur n'a réussi à obtenir le seul trophée en or. La raison est simple: il faut pour cela obtenir 150 médailles mais un bug rend ce score impossible à atteindre. Visiblement les développeurs n'ont pas jugé bon de patcher le jeu et ce trophée ira rejoindre la courte liste des trophées fantômes, qui existent mais qu'il est impossible de décrocher. A noter que seule une personne sur 2 000 a réussi à décrocher le trophée le plus rare atteignable dans ce jeu, les joueurs qui l'ont gagné ont beaucoup de mérite.

- le très sympathique Trine 2 est également atypique. Sa version PS3 propose 1 trophée Platine (c'est déjà cool étant donné que c'est un "petit" jeu), aucun trophée en bronze, 1 trophée en argent et 11 trophées en or (ceux qui rapportent le plus de points). Autant dire que les chasseurs de trophées sont aux anges : peu d'actions à réaliser pour débloquer facilement et rapidement beaucoup de points. C'est le genre de liste de trophées qui fait penser que les chasseurs de trophées sont une cible importante pour les développeurs, qui espèrent vendre plus de jeux en proposant un challenge facile. Le jeu est ressorti ensuite sur PS4 mais la donne a sacrément changé: 1 trophée Platine, 3 en or, 5 en argent et 42 en bronze, pour un nombre de points total très proche de la version PS3 (1230 contre 1 200). Autant dire que compléter le jeu sur PS3 et le compléter sur PS4 sont 2 expériences vraiment différentes. D'ailleurs on passe de 45% de complétion en moyenne sur PS3 à 10% sur PS4. Proposer autant de trophées en bronze permet de demander aux joueurs d'accomplir un nombre de tâches important, ce qui met en valeur la profondeur du jeu.

- Le jeu de plateforme musical Sound Shapes est le troisième jeu "offrant" le plus grand nombre de points sur PlayStation, derrière DC Universe Online (free to play où, à mon avis, tu dois bien te ruiner si tu veux gagner tous les trophées) et DriveClub (on y revient juste en dessous). Un moment gratuit grâce au PS+, Sound Shapes se rattrape largement avec ses 11 DLC payants. Ce jeu peut vous permettre de gagner jusqu'à 2 800 points, soit 2,5 fois le nombre de points d'un jeu standard. Mais le calcul va plus loin. Ce jeu est cross buy, cross save et cross trophies. Ce qui signifie qu'en l'achetant une fois vous débloquez les versions PS3, PS Vita et PS4. Cela signifie également qu'en finissant le jeu une fois sur une plateforme, vous débloquerez tous les trophées des 2 autres plateformes si vous les possédez. Vous gagnez 2 800 points puis, juste en synchronisant les sauvegardes, vous gagnez à nouveau 2 800 + 2800 points. C'est Noël. Surtout que le jeu n'est pas très difficile et que les DLC, très courts et simples, sont la preuve même du "je paye mais c'est juste pour avoir les trophées".

- le cas DriveClub. Sony s'est essayé à un nouveau business model avec ce jeu de course : sorti en retard et pas très fini (problèmes de serveurs, pas de pluie, pas de replay, pas d'intro, peu de voitures et de décors), le jeu est complété (de belle façon si vous voulez mon avis) par la suite avec un nombre record de DLC : 22. L'image du jeu en a vraiment pâtit dans un premier temps puis a lentement mais surement été réhabilitée par les fans de cette nouvelle licence. Le jeu a fait preuve d'un suivi admirable de la part de ses développeurs : Evolution Studio. Lister toutes les améliorations apportées par les mises à jour serait trop long, mais elles ont vraiment contribuées à la qualité du jeu. C'est le jeu qui propose aujourd'hui le nombre de points le plus important: 4 740 pour 128 trophées. Et, avec de bonnes réductions, tout est déblocable pour moins de 20¤. Le rapport prix/trophées est imbattable. Mais là où DriveClub innove et casse les codes c'est qu'il vient d'atteindre le nombre maximum de trophées/de points qu'il est possible d'avoir pour un jeu PlayStation. On apprend ainsi qu'il n'est pas possible de rajouter des trophées à l'infini dans un jeu, qu'il y a une limite (certainement informatique). Mais rien ne peut freiner l'envie d'Evolution Studio de proposer toujours plus de contenu. Ainsi, le 22ème DLC ne pouvant être intégré à la liste des trophées de DriveClub, il a été intégré à la liste d'un autre jeu: DriveClub Bikes. C'est insensé, ce sont 2 jeux bien distincts sur le plan des trophées mais puisque DriveClub ne pouvait plus accueillir de trophées supplémentaires, la liste de ses DLC va se poursuivre dans celle du jeu DriveClub Bikes. Ainsi les possesseurs de DC Bikes auront dans leur liste des trophées qu'ils ne pourront jamais débloquer sans acheter de voitures. Et les joueurs de DC qui achèteront ce DLC "No Limits" (il porte bien son nom) vont se retrouver avec la liste des trophées de DC Bikes alors qu'il n'ont pas acheté la version moto du jeu. Le monde devient fou...

Vous ne revez pas, c'est bien un DLC 100% voitures qui se trouve dans la liste des trophées de DriveClub Bikes : http://psnprofiles.com/trophies/4013-DRIVECLUB-BIKE

 

 Liens vers mes autres articles :

Les jeux vidéo c'était différent avant     Redécouvrez Killzone SF en 80 screenshots impressionnants   Next-Gen vs Old-Gen, le cruel dilemme... ou pas     Jouer à tout prix, explications et conséquences     Le masochisme chez les joueurs      Le meilleur de GTA V en 100 photos [tout public]      Le reste de mon [magnifique] blog

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C'était prédit, on le savait, et c'est pas faute d'avoir prévenu... ^ ^

 

 

Quelque part sur la planète Next-Gen

 

 

 

Pendant ce temps-là, sur la planète Old-Gen

 

 

 

 

Liens vers mes autres articles:

Les jeux vidéo c'était différent avant     Redécouvrez Killzone SF en 80 screenshots impressionnants    Le meilleur de GTA V en 100 photos [tout public]     Jouer à tout prix, explications et conséquences     Le masochisme chez les joueurs     Trophées PSN : tout ce que vous n’avez jamais voulu savoir     Le reste de mon [magnifique] blog

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Au XVIIe siècle, bien avant l'invention des premiers jeux vidéo, Blaise Pascal déclarait déjà : « Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne pas savoir rester au repos, dans une chambre ». Trois cents ans plus tard il n'y a qu'à nous observer 30 secondes pour s'en convaincre : en chacun de nous se cache un grand malade accroc à la souffrance. Regard vide, mains crispées sur sa manette, l'écume aux lèvres, prêt à maudire tout et n'importe quoi dans un flot incessant mais toujours inventif d'insultes en tout genre, le joueur n'a rien à envier aux plus grands adeptes des combinaisons en latex et autres cravaches en cuir. Petit tour d'horizon des tortures que l'on s'impose.

  

Le joueur qui travaille même quand il joue.

Quoi de mieux après une dure journée de labeur que de s'affaler dans son canapé, d'allumer sa console et... de se remettre à bosser gratuitement dans un but purement virtuel ! Sans parler de serious games, il existe de vrais jeux vendus à des millions d'exemplaires qui arrivent à nous fatiguer autant que le plus pénible des patrons. On a même inventé des mots pour décrire ses activités complètement chiantes mais nécessaires pour progresser dans un jeu : farming et levelling. C'est ainsi que vous enchainerez dans la joie la plus absente 50 combats contre la même plante carnivore dans votre RPG favori pour pouvoir enfin battre ce boss level 10 000. Dans le même style, vous pouvez tuer tout un dimanche (facile) à récolter suffisamment de ressources pour construire la ville ou l'armée de vos rêves ou pour acheter les plus belles voitures d'un jeu.

Les meilleurs jeux pour passer aux 135 heures : Final Fantasy, World of Warcraft, Diablo, SimCity,... Souriez, vous n'êtes pas seuls : les adeptes du tricot, les accrocs au ménage et les internautes qui fournissent du contenu gratuitement sont comme vous.

 

Le joueur qui veut se prendre la tête.

Pour tous ceux qui trouvent que la vie est trop simple, il y a le genre « casse-tête / réflexion ». Ou comment s'inventer des problèmes improbables du genre « Comment réussir à sauver toutes ces créatures d'une mort certaine sachant qu'il me reste 30 secondes et que j'ai à ma disposition 1 creuseur, 1 bâtisseur et 3 poseurs de bombes ? » ou encore « Comment sortir d'ici avec mon canon à impulsions quantiques alors qu'une mitrailleuse rêve de me trouer la peau de l'autre côté du mur ? ». Le genre de questions auxquelles une personne saine d'esprit répondrait « Ben j'éteins la console et je m'amuse vraiment ». Mais pas le joueur, nooooon...

Plus fort que le sudoku, le solitaire et les échecs réunis : Lemmings, Portal, Professeur Layton, Braid, The Cave... Souriez, vous n'êtes pas seuls : les inconditionnels de la carte routière à l'heure du GPS et ceux pour qui une bonne grosse encyclopédie en 15 volumes sera toujours mieux qu'internet sont comme vous. 

 

Le joueur qui aime avoir peur.

L'obscurité devient oppressante, un étrange silence s'installe, vous êtes à l'affut du moindre mouvement, les mains serrées sur votre arme de fortune et... BOUH ! Une sale bestiole ressemblant vaguement à un humain atrocement mutilé vous saute à la gorge et vous frappe avec tout l'acharnement dont elle est capable dans d'horribles hurlements. Même l'écran saigne, c'est dire ! Bon ok, dit comme ça, ça ne fait pas peur mais vous voyez de quoi je veux parler. Et bien sachez qu'il y a des gens pour qui être en stress non-stop pendant 10 heures est un vrai plaisir. Des gens qui n'hésiteront pas à augmenter le niveau de difficulté s'ils estiment ne pas avoir assez souffert. Il parait même qu'ils se fouettent avec le câble de leur manette pendant les temps de chargement, oui madame...

Les jeux qui vous feront remettre des couches : Silent Hill, Condemned, Dead Space, Siren Blood Curse,... Souriez, vous n'êtes pas seuls : les accrocs aux montagnes russes et aux trains fantômes, ainsi que les fans de la Xbox One sont comme vous.

 

Le joueur adepte du scoring.

On a tous essayé au moins une fois de battre son meilleur score, c'est gratifiant. Mais quand on se chronomètre pour finir le plus vite possible Super Mario en passant par tous les raccourcis existants alors là je dis qu'il y a un problème. Quand atteindre le top 10 mondial n'est plus un objectif mais une obsession, quand on refait 200 fois le même tour de circuit pour battre son ghost d'un centième de seconde ou quand on devient si fort qu'une partie dure 10 heures et que le moindre point de vie perdu est un échec, alors là il y a clairement quelque chose qui a cramé dans le cerveau du joueur. Cela dit il faut reconnaître que ces hardcore gamers font preuve d'une résistance à la frustration et d'une abnégation assez admirables.

Comment chopper des ampoules sous les ongles : tous les jeux, pourvu qu'on soit suffisamment tordu. Souriez, vous n'êtes pas seuls : les personnes qui construisent d'immenses fresques de dominos et certains sportifs sont comme vous.

 

Le joueur qui ne sait pas s'amuser sans écran.

Chez ce type de joueur la notion d'amusement n'existe plus une fois la console éteinte. Bon, ok, se mettre au volant de la dernière Ferrari sur le Laguna Seca c'est plus facile à faire sur Gran Turismo qu'en vrai. Mais jouer au ping pong ?! Vous allez quand même pas me dire que c'est difficile de trouver une table, 2 raquettes et une balle ?! Ben non, ce joueur préfèrera jouer à grand coup de stick ou de capteurs de mouvements plutôt que de sortir de sa chambre. Pourquoi avoir de vraies sensations quand on peut faire des grands gestes dans le vide devant sa télé ? Mieux, l'ultime insulte au bon sens : pourquoi partager un jeu de société en famille ou entre amis quand on peut le télécharger et y jouer tout seul contre une magnifique IA bien virtuelle ?

Les meilleurs jeux pour ôter toute saveur à la vie : les versions téléchargeables de Uno et de Monopoly, les jeux de billard, de babyfoot et de bowling, Sport champion, Table Tennis, le Home... Souriez, vous n'êtes pas seuls : ceux qui préfèrent écouter un CD plutôt qu'aller à un concert, ceux qui mettent de l'aspartame dans leur café et ceux qui courent sur un tapis et font du vélo d'appartement sont comme vous.

 

Le joueur qui refait sa vie pour de faux.

Si vous êtes dans la catégorie précédente, logique que vous ayez des envies de suicides envie de changer de vie. Le jeu vidéo est certainement la meilleure échappatoire pour cela - ou comment devenir un super héros, un aventurier charismatique ou un sportif de haut niveau en deux coups de sticks. Trop facile ou trop fun surement pour certains qui s'efforcent de poursuivre leur vie monotone à travers l'écran. Leurs activités préférées ? Nettoyer leur maison virtuelle, cuisiner, aller chez le coiffeur ou encore sortir leur chien. Le genre de joueurs qui te diront : « Non mais dans Heavy Rain tu peux ouvrir la porte du frigo et boire un jus d'orange ! Tu peux même te raser devant la glace! :priceless: » --> TU SORS ! Mais non, pas les poubelles !  Putain de boulet...

Comment retrouver les joies de la routine quotidienne : Les Sims, Animal Crossing, le début d'Heavy Rain, Nintendogs, Cooking Mama,... Souriez, vous n'êtes pas seuls : les personnes âgées non plus n'aiment pas changer leurs bonnes vieilles habitudes.

 

Le joueur qui crise online.

Jouer en ligne c'est s'ouvrir aux autres, faire des rencontres, vivre des victoires épiques et des défaites cuisantes. Mais il y a des joueurs qui ne supportent pas l'échec, des joueurs pour qui vous n'êtes qu'une IA qui pourra enfin comprendre toutes leurs insultes. Ce sont ces joueurs qui se déconnectent lorsqu'ils sont sur le point de perdre et c'est grâce à eux que l'option « mute » existe dans les jeux en ligne. Dans un souci de clarté, ils iront même jusqu'à vous envoyer des messages privés pour s'assurer que vous avez bien compris tout le bien qu'ils pensaient de vous ou de votre maman. Charmant. Le mot exutoire prend tout son sens pour ces personnes qui ne jouent que pour se défouler sur vous.

Comment se faire de nouveaux amis : Call of Duty, Battlefield, Fifa, PES, Tekken (si vous utilisez les lasers de Jin ou Kazuya)... Souriez, vous n'êtes pas seuls : les kaïras dans leur téci et certains de nos députés à l'Assemblée Nationale sont eux aussi d'une courtoisie et d'un sang-froid à toute épreuve.

 

 

Et encore, je suis sûr que j'en oublie. Mais, au-delà de ces exemples à peine caricaturés, de vraies questions se posent. Par exemple, si jouer est si amusant alors pourquoi les cinématiques et les crédits de fin, le seul moment où on pose la manette, sont vécus par beaucoup comme des récompenses ? Pourquoi se sent-on obligé de finir un jeu une fois commencé, là où ça devrait être une véritable envie ? Et si un jeu a été si « énorme » alors pourquoi une fois fini, si peu de joueurs décident de le recommencer depuis le début ? Combien de jeu se sont retrouvés stockés à vie sur une étagère sans avoir été finis ou après avoir été retournés une seule fois ? Si l'expérience était si belle, pourquoi ne pas y retourner encore et encore ? 

Certainement parce que l'un des plus grand plaisir dans un jeu vidéo c'est la découverte. Mais pour la mériter on s'impose des règles et des obstacles pas toujours amusants. Une fois le but atteint, tout est connu et la découverte disparait, seules les contraintes restent. Dès lors le jeu n'en vaut plus la chandelle. C'est peut-être, entre autres, pour ça que regarder un film est plus facile et plus populaire que jouer à un jeu vidéo.

 

 

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(Jeu vidéo)

Tout a commencé avec un oscilloscope, puis des lignes de codes à recopier soi-même, des histoires de scrolling et de sprites, et des jeux à finir d’une traite sans pouvoir sauvegarder. Les seuls sprites que je connais vraiment se mangent et se boivent... Cet article se concentre donc sur le jeu vidéo moderne - celui qui a vu émerger les jeux en 3 dimensions - et plus précisément sur mes souvenirs PlayStation (sortie en 1995 en Europe). Un parallèle entre le monde d’hier et celui d’aujourd’hui pour voir ce qui a changé avant d’entrer dans une nouvelle génération.

 

 

Le hardware.

Il y a 15 ans, et depuis le commencement de la guerre des consoles, la lutte entre les différentes machines passait principalement par une course à la puissance. C’était à celle qui aurait le processeur le plus performant et qui afficherait les plus beaux jeux. En cela la première PlayStation est révolutionnaire puisqu’elle permet l’affichage en temps réel d’images 3D. Les développeurs, dans un premier temps réticents à l’idée d’exploiter cette nouvelle technologie qui bouleverse leurs repères, changent rapidement d’avis avec l’arrivée de démos techniques impressionnantes et l’engouement massif des joueurs pour ces graphismes photo réalistes (si si).

 

Virtua Fighter, ou comment Sega aide la PlayStation en montrant de quoi la 3D est capable.

 

La donne a changé aujourd’hui : la puissance ne suffit plus, les accessoires (et les services) sont la nouvelle source de différentiation. D’abord avec la Wii qui a refusé d’évoluer sur le plan des performances pour se concentrer sur un capteur de mouvements. Puis avec Microsoft qui, fort du succès du premier Kinect, a décidé d’équiper sa Xbox One de série (pour l’instant du moins) avec la nouvelle version de sa caméra. Résultat : Sony est le seul constructeur à tout miser sur une vision traditionnelle du jeu : une console puissante, une manette, un écran et c’est tout. Et ça semble bien lui réussir au vu des chiffres de ventes.

 

Si on peut voir la PS4 comme un retour en force des bonnes vieilles bases, on peut aussi se demander s'il ne s'agit pas plutôt d'un manque de réussite des nouveaux accessoires, incapables de séduire les joueurs et les développeurs. Le jour où un périphérique sera correctement exploité et avec une vrai proposition, à la fois pertinente et amusante, alors il sera très dur de revenir en arrière. Un peu comme avec l’iPhone qui n’a rien inventé mais qui a su imposer le tactile et le multimédia d’une manière si forte qu’il en a ringardisé une génération entière de téléphones à touches et à écran minuscule. Pourtant d’autres avaient essayé avant lui mais, mauvais timing, manque d’investissement ou d’ambitions, il ne faut pas grand-chose pour passer d’une révolution technologique ultra tendance (la Wiimote) à un gadget de niche voué au flop commercial (le GamePad).

 

 

Les jeux.

A l’époque de la PlayStation, internet, et par conséquent le dématérialisé, n’existaient pas (sur consoles) ; tous les jeux sortaient au format boite. La notion de jeux AAA ou de jeux indépendants n’existait pas non plus. Les jeux les plus modestes côtoyaient les plus prestigieux dans les rayons sans que le grand public ne puisse distinguer la petite production du blockbuster. Les faibles coûts de production et le grand nombre de joueurs (plus de 100 millions de PS one vendues) permettaient de voir émerger toute sorte de jeux, avec un choix bien plus vaste qu’aujourd’hui. Pour ne parler que de jeux de course, des jeux de motoneige, de jet ski, de VTT et de motocross côtoyaient un certain Gran Turismo dans les rayons. Aujourd’hui pour espérer s’essayer à toutes ces disciplines exotiques il faut… acheter le dernier GTA (ou alors jouer sur smartphones).

 

Cherchez l’erreur (un indice: c'est le jeu de droite).

 

Globalement, beaucoup de jeux arcade (par opposition aux simulations qui se veulent réalistes) plébiscités il y a 15 ans (Cool Boarder, Moto Racer, CTR, Jet Moto, Twisted Metal, WipEout) ont eu du mal à survivre sur les générations suivantes. Et leurs successeurs (SSX, MX vs ATV, Burnout, Split/Second, Blur) réalisent aujourd’hui de faibles chiffres de ventes. Les joueurs actuels semblent leur préférer des jeux réalistes comme Grid, Gran Turismo, Need for Speed Shift, Dirt ou Forza.

 

La difficulté des jeux a aussi bien changé. A l’époque de la PlayStation beaucoup de joueurs accusaient déjà Sony d’avoir tué le jeu vidéo en rendant ses jeux trop simples. Qu’est-ce qu’ils diraient aujourd’hui en voyant certains jeux dans lesquels il est impossible de mourir ou pour lesquels des checkpoints sont présents tous les 50 mètres/30 secondes… Le plaisir de se dépasser, de surpasser la difficulté, a - en grande partie - disparu au profit du plaisir de découvrir la suite de l'histoire, la suite d’évènements toujours plus beaux et impressionnants. Résultats : le jeu vidéo s’est démocratisé et gagne petit à petit ses lettres de noblesses auprès du grand public. Parce que oui, des jeux pas très beaux dans lesquels il faut recommencer 20 fois chaque niveau pour espérer accéder au suivant, avec 2 lignes de textes écrit en bas de l’écran comme histoire, ça ne vend pas du rêve. A moins d'avoir des nerfs d’acier et une imagination débordante.

 

          

A l'époque la vie ne remontait pas automatiquement dans les shooters (et les FPS étaient rares). Il fallait aussi souvent recommencer le niveau entier une fois qu'elle était vide (et le jeu complet une fois toutes les vies épuisées). Par contre un centre (carré), une tête (rond) et c'était le but assuré.

A l’époque de la PlayStation, il était assez rare pour un joueur de finir son jeu (pas autant que sur les générations précédentes, mais quand même). Par ennui, par manque de temps mais aussi à cause d’une difficulté trop élevée. Découvrir la dernière cinématique et avoir la chance de voir défiler ces interminables crédits de fin était souvent considéré comme la récompense ultime; un moment de plénitude qui justifiait toutes ces heures d’acharnement et après lequel on pouvait enfin mourir en paix… Jusqu’au prochain jeu.

 

Aujourd’hui les développeurs considèrent un joueur qui ne finit pas son jeu comme un échec personnel. C’est qu’ils n’auront pas su lui donner les clés pour réussir ou l’intéresser suffisamment pour continuer. Et un joueur frustré c’est un client de moins pour la suite de la licence… Le plus important n’est plus le défi à relever mais la satisfaction apportée par le jeu. Et pour cela il faut en mettre plein la vue du début à la fin, scotcher le joueur dans son canapé, quitte à sacrifer la difficulté. Résultat : dans quelques années il existera probablement un mode de jeu totalement assisté dans lequel le joueur sera uniquement spectateur et où la console s'occupera de jouer à sa place (à la limite il pourra contrôler la caméra pour mieux profiter du spectacle et garder un semblant d’interactivité). Plus besoin d'aller sur YouTube pour mater des vidéos de ses jeux favoris. Pour certains cela sera le meilleur moyen pour apprécier les graphismes, la narration et le gameplay (la machine pourra employer des techniques complexes trop compliquées pour le joueur ou auxquelles il n'aurait pas pensé) d’un jeu, sans se fatiguer.

 

10 jeux et leur musique qui ont marqué mon expérience PlayStation.

 

 

Les mises à jour.

Parler du hardware et des jeux sans évoquer les mises à jour serait une grosse erreur. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui toutes les consoles et la plupart des jeux y ont régulièrement droit. Les consoles n’étant pas connectées il y a 15 ans, c’était impossible. Ce qui veut dire - tenez-vous bien, je sais que ça parait incroyable – que tout devait parfaitement fonctionner dès le départ, impossible de corriger quoi que ce soit une fois sortie d’usine. Résultat : toutes les consoles fonctionnait parfaitement en day one (je sais, c’est dingue) et la plupart des jeux n’étaient quasiment pas bugués (enfin presque… mais au moins ils étaient complets). 0 mises à jour à faire, du jeu instantané sans prise de tête ! Autant dire qu’Assassin’s Creed 3, Battlefield 4 ou Gran Turismo 5 n’auraient jamais pu sortir à  cette époque.

 

C’était le temps béni où le joueur avait une confiance aveugle en les capacités d’un constructeur/développeur à délivrer un produit réellement fini. Le temps où la phrase « gageons que cela sera corrigé lors d’une prochaine mise à jour » n’existait pas. Aaaaaaah [soupir nostalgique]… Mais cela signifiait aussi qu’un jeu perclus de bugs l’était définitivement et qu’une console n'évoluerait jamais du jour de sa sortie jusqu’à sa mort. Vous imaginez une PS3 sans trophées, sans XMB in game, sans contenu 3D, sans Vidzone, sans Home (ah oui ça j’imagine très bien !) ? Dur. Impossible même, à l’heure où la concurrence fait rage et où la technologie évolue toujours plus vite.

 

 

 

Liens vers mes autres articles :

Next-Gen vs Old-Gen: le cruel dilemme... ou pas     Redécouvrez Killzone SF en 80 screenshots impressionnants    Le meilleur de GTA V en 100 photos [tout public]     Jouer à tout prix, explications et conséquences     Le masochisme chez les joueurs     Trophées PSN : tout ce que vous n’avez jamais voulu savoir     Le reste de mon [magnifique] blog

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(Jeu vidéo)

En parcourant ce forum je suis tombé sur des images juste magnifiques de Killzone Shadow Fall (PS4). Direction artistique, qualité des textures, éclairages, effets de particules, c’est de loin la plus grande claque graphique que la next gen m’a mise à ce jour. Les gars de Guerrila Games ont achevé un travail juste impressionnant.

 

Avant d’en venir aux images, et sans vouloir relancer l’éternelle guerre PC/consoles next gen, voici un message que j’ai pu lire sur ce forum :

wow! I have Killzone for my PS4 but i have not played much of it yet because i am currently playing Battlefield 4 on my PC at the moment trying to finish the single player. I must say though..KZ is the most graphically impressive game to date on ANY platform and I have already beat Crysis 3 on my PC maxed out ..i have a [email protected] and a 7970 [email protected] Core/1600mhz memory. I know what high quality PC games look like on great PC gaming gear but even still...i gotta give the nod to Killzone on PS4 as far as graphics go...the game is a beauty, the graphics are just amazing for a launch game. I just cannot get over the detail in those screens. Imagine what we will have on the PS4 in a year from now!!!

Après avoir vu des screenshot de Crysis 3 en config maxi, je dirai que, même si le jeu est magnifique et qu’il s’en sort mieux sur certains points que Killzone, globalement le titre PS4 est plus beau que le titre PC (à mon avis, avec mes yeux de joueur n’ayant ni joué à KZ SF, ni à Crysis 3).

 

Et pour ceux qui douteraient encore qu’il y ait un écart aussi grand entre la PS3 et la PS4 qu’entre la PS1/PS2 ou entre la PS2/PS3 je leur répondrais :

       

 

Mais trêve de bavardage, passons aux images (en 1080p, capturées par des joueurs avec leur PS4 ou avec une carte d’acquisition, beaucoup trouvent d’ailleurs que le résultat est en dessous du jeu réel, à cause de la compression des captures d’écran) :

 

Level design :

      

 

       

 

      

 

      

 

      

 

      

 

      

 

      

 

      

 

      

  

      

 

      

  

      

 

 

Character design :

      

 

      

 

      

  

      

 

      

 

 

Détails level design : 

      

 

      

 

      

 

      

 

 

Détails chara design :

      

 

      

 

      

 

      

 

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Voici un concept qui m'a paru intéressant et sur lequel j'ai passé pas mal de temps. J'explique ici rapidement le contexte, certains choix de design et l'intérêt d''un tel produit. (images cliquables)

 

Un changement annoncé.

Le smartphone - évolution logique du téléphone portable qui s'est vu tour à tour gagner un écran, un appareil photo, un lecteur MP3, une connexion internet, etc. -  est devenu en quelques années seulement l'interface mobile numéro un. Cette technologie touche un nombre record d'utilisateurs (24 millions en 2012 en France selon Médiamétrie) prêts à y consacrer toujours plus de temps et d''argent. La pilule passe d'autant mieux que les prix affichés sont largement subventionnés par des forfaits aux prix étonnants ; payer 149¤ un model coutant 600¤ c'est possible.

Le jeu vidéo dans tout ça ? Les constructeurs ayant déjà fait leur marge lors de la vente du téléphone, les jeux sont un peu la cinquième roue du carrosse. Des milliers de softs à faible coût de production se livrent une lutte acharnée pour survivre dans les différentes boutiques virtuelles. Le snack gaming à petit prix (entre 0 et 5¤) est privilégié, un peu aidé par un gameplay limité par l''interface tactile.

Pendant ce temps, dans un univers parallèle, deux acteurs se livrent une lutte pas tellement acharnée (2 produits pour plusieurs dizaines de millions de clients, on a vu plus concurrentiel) pour, eux aussi, occuper nos temps libres dedans, dehors, partout. Ces appareils permettent également d'écouter la musique, de prendre des photos, de surfer sur le net, etc. De véritables smartphone à la nuance près qu'il est impossible téléphoner avec.

Une simple fonction qui disparait et c'est tout un business model qui change. Impossible de rendre le prix d'une console plus abordable sans forfait pour étaler le coût d'achat sur plusieurs mois. On pourrait donc s'attendre à des prix de vente prohibitifs mais ce n'est pas le cas : 150¤ la 3DS, 200¤ la PS Vita. Contrairement aux smartphones, les consoles portables sont en effet vendues avec très peu de marge, voire à perte, pour attirer le plus vite possible un maximum de clients et vendre un maximum de jeux. C'est en touchant des royalties sur ces derniers que les constructeurs font leurs bénéfices. Les jeux sont donc plus chers (env. 40¤ pour les plus élaborés) mais aussi plus beaux, plus longs, plus intéressants et donc plus coûteux à créer. Le tout soutenu par un gameplay complexe mais précis reposant avant tout sur l'utilisation de boutons.

En niant l'importance de la téléphonie les consoles se coupent d''une partie importante du marché. De même, en sous-estimant le jeu vidéo, les constructeurs de smartphones se privent de revenus potentiellement très conséquents. Et, dans ce manque criant de clairvoyance, le consommateur a le choix entre acheter deux appareils redondants ou manquer d''une fonctionnalité importante.

 

Bien mélanger avant de servir.

D'un côté les smartphones, de l'autre les consoles de jeux portables, comment faire pour fusionner ces 2 produits ? Comment créer un téléphone capable de concurrencer des consoles revient à se demander comment créer une console capable de concurrencer des téléphones. Toucher deux marchés avec un seul produit, c''est tentant ; cela a d''ailleurs déjà été tenté plusieurs fois. Nokia avec sa N-Gage et Sony avec l'Xperia Play par exemple. Deux magnifiques échecs.

Comment expliquer que Nokia, constructeur historique de téléphone, puisse imaginer que ses clients aient envie de passer leurs appels en parlant et en écoutant à travers la tranche de leur N-Gage ? De même, pourquoi l'Xperia Play de Sony, créateur de - excusez du peu -  la PlayStation 1, 2, 3 et de la PSP, n'a-t-il jamais était capable de proposer un catalogue de jeux correct ? [le programme PlayStation Mobile ferme d'ailleurs définitivemet ses portes le 15 Juillet 2015, profitez-en tant qu'il est encore temps ! ] Il faut faire un peu plus que coller des boutons sur un téléphone ou une antenne sur une console pour créer un produit pertinent.

 

Avant d'aller plus loin, précisons que PlaySmartProject a eu pour but d''imaginer [début 2012, il y a déjà 3 ans] comment Sony pourrait trouver un nouveau souffle pour la PS VITA au travers du marché des smartphones. Cela explique de nombreux choix. Bien sûr, si Microsoft souhaitait sortir une Xbox portable avec pour base un smartphone Nokia MicroSoft, cela fonctionnerait aussi. En revanche le double écran de la 3DS et le peu d''intérêt que Nintendo porte à la téléphonie font que ce n''est pas le candidat idéal pour cette idée. Reste que jouer au catalogue de Big N sur Iphone pourrait faire très mal [MAJ: 3 ans plus tard les choses changent un peu, Nintendo va enfin lancer des jeux sur smartphones].

Tout le monde sait à quoi ressemble un smartphone : un immense écran entouré d'un haut-parleur, d'un micro et sur la tranche des boutons. Tout le monde visualise aussi l'interface d'une console portable: la croix directionnelle à gauche, boutons d'actions à droite et sur la tranche, etc.... Impossible d'ajouter tout cela sur un smartphone en conservant des dimensions raisonnables. On pourrait certes penser à un système façon Xperia Play (toutes les touches se logent sous l''écran grâce à une partie coulissante) mais Sony a eu la bonne idée de doter sa PS VITA de vrais sticks analogiques, du genre qui font plusieurs millimètres d'épaisseur, impossible à caler sous l'écran.

 

Pour gagner de la place et obtenir une meilleure ergonomie, toute l'interface propre à une console a donc été délocalisée dans un périphérique extérieur au smartphone. Le téléphone ressemble ainsi toujours à un authentique téléphone, et les touches, les sticks, et même le pavé tactile arrière sont intégrés sans concession sur le confort et la qualité. Cet accessoire c'est PlaySmartProject, ou comment transformer facilement un smartphone en véritable console de jeu. Mais pas que.

 

Au-delà du jeu.

Quitte à clipser son téléphone sur un accessoire extérieur un peu encombrant, autant qu'il ne serve pas qu'au jeu. Nous n''avons vu que le « Gaming mode » jusque-là, mais il existe également un « Movie/music mode ». Pour y accéder, la partie transparente où se trouvent les touches pivote et se cale à l''arrière de l''adaptateur. Cette ouverture permet d''insérer et de retirer le téléphone facilement ; elle révèle aussi 2*3 haut-parleurs permettant de doper les qualités sonores du téléphone, idéal pour se plonger dans un film ou dans sa musique sans discrétion.

Cet accessoire est aussi équipé de sa propre batterie, permettant de recharger son smartphone ou de doubler son autonomie en jeu. Ce n'est donc pas qu'une manette mais aussi une batterie extérieure et une mini station d'accueil ; il s'dresse donc à tous les utilisateurs, pas seulement aux joueurs. Cela permet également au smartphone de rester un téléphone classique, rien n'indique dans son design qu'il est spécifiquement dédié au jeu, contrairement à l'Xperia Play ou à la N-gage dont les touches et la forme se démarquent clairement. En élargissant ainsi la cible ce sont les risques d'échec commercial qui diminuent.

Dans l''idée ce concept n'a pas vocation à remplacer la PS VITA. Il s'agit d'une offre complémentaire plus haut de gamme qui permettrait à Sony de vendre plus de hardware avec plus de marge. Reléguer la PS VITA au second plan serait une erreur : l'image « gamer » de la marque en dépend. De plus la PS VITA reste idéale pour tous les joueurs qui possèdent déjà un smartphone et qui ne souhaitent pas en changer, ainsi que pour ceux qui ne veulent pas investir dans un téléphone.

PlaySmartProject c'est aussi la possibilité de réunir en un seul appareil différentes façons de consommer du jeu : Android, PS VITA et cloud gaming. De quoi créer des synergies intéressantes.

 

Mais cela reste une idée..., un concept.

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L'application Snapmatic est l'une des nombreuses nouveautés de GTA V. Elle permet de prendre des photos in game pour ensuite les partager sur le Social Club de RockStar - le site internet officiel du jeu qui permet de gérer sa progression et d'admirer les millions de photos prises par les joueurs du monde entier.

1 : la photo, impossible de l'agrandir malheureusement. 2 : la date et le lieu de la prise de vue. 3 : l'icône j'aime et une icône indiquant le lieu précis de la photo sur la carte du jeu. 4 : les commentaires qui pourront vous éclairer (ou pas) sur la nature de l'image. 5 : le nom de l'auteur et son clan. 6 : les mots clés pour retrouver la photo, par défaut le lieu mais l'auteur peut indiquer autre chose.

Ci-dessous une sélection des meilleures images (cliquables) que j'ai pu voir. Paysages magnifiques, situations improbables, easter eggs,... L'énorme diversité de GTA est là. Elles sont numérotées pour en parler plus facilement. Si vous avez d'autres photos à partager, n'hésitez pas à donner les liens dans les commentaires. 

AVERTISSEMENT : Même si elles ne révèlent rien de l'histoire, chacune de ces photos peut-être un considérée comme un SPOIL car elles mettent en scène une situation/un personnage/un lieu ou un autre élément que certains aimeraient peut-être découvrir tous seuls.

 

ANIMAUX (surtout des requins)

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PAYSAGES

3912

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BUGS / WTF ?!

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VEHICULES

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EASTER EGGS

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WTF ?! / LOL

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PERSONNAGES / GROUPES (SPOIL missions secondaires)

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SURNATUREL (SPOIL missions secondaires)

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Le même sujet en version sexy/trash est disponible ici.

 

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Sur PS3 et X360, cette génération aura certainement été celle du réalisme. Exit les franchises toonesques colorées et infantiles comme Crash Bandiccot, Jack and Daxter, Kingdom Hearts ou Dragon Quest. Les enfants ont grandi, les jeunes adultes sont maintenant la cible marketing numéro 1 (et Nintendo de remercier très fort pour ne pas avoir trop concurrencé ses licences tout public).

A la question « Que veut ce nouveau public plus mature ? » les pontes ont répondu : de la guerre historique/moderne /futuriste/des gangs, des assassinats, des extra-terrestres envahisseurs, du post-apocalyptique, des zombies,... De quoi s'ouvrir les veines à chaque démarrage de console. Ce monde doit certainement manquer de drames pour qu'on veuille s'en inventer pendant notre temps libre.

 

C'est donc dans cette effusion de joie et de bonne humeur que la majorité des jeux sont vendus chaque année. Mais comment réussir à retranscrire l'atrocité d'un conflit armé, l'urgence d'une lutte pour survivre, la sauvagerie d'un meurtre de sang froid ? Des armes qui crachent des munitions du début à la fin - check - du sang qui gicle de façon peu réaliste - check - une belle musique qui souligne votre héroïsme incroyable - check - un proche qui meurt dans vos bras - check.

Mais plus que tout ça, il faut surtout et avant tout des textures bien crades. Je vous rappelle que c'est la fin du monde, et, comme tous les trucs horribles, ça doit être moche. Poussière, boue, gravats, nuages, fumée, tout est prétexte à créer un univers sale et gris. Et, des fois que ça soit encore trop joli, on n'hésitera pas à massacrer toutes les couleurs restantes à coup de filtres gris/marron/verdâtre.

homefrontmmmmmmmmmm

 

Heureusement il existe des jeux pour qui ce massacre esthétique n'est pas là que pour imposer une ambiance artificiellement ou pour masquer une misère technique. Des jeux pour lesquels cette gamme chromatique limitée est au service d'une direction artistique forte, loin des univers génériques.

 

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A l'heure d'internet, payer ses jeux au prix fort n'a plus aucun sens. Pourquoi dépenser 65 ou 70 euros chez Micromania ou la Fnac quand on peut précommander un jeu pour 45€ en deux clics? Certainement pas pour les conseils des vendeurs dépassés de loin par l'avis omniscient des internautes. Pour ceux qui trouveraient ça encore trop cher, deux alternatives : l'occasion ou les gammes petits prix (Platinum, Essentials, maxi Best of,...). Mais de nouvelles offres bien plus alléchantes ont fait leur apparition, encore une fois grâce au web.

Alors, comment expliquer ces nouvelles tendances ? A qui profite cette nouvelle mode du low cost ? Le joueur a-t-il raison de privilégier le net plutôt que petits commerces ? Un pigeon peut-il vraiment voler si on lui coupe les ailes ? Et surtout, quelles seront les conséquences sur l'industrie à long terme ? C'est ce que nous chercherons à comprendre ensemble, ce soir, dans ce nouveau numéro d'Enquêtes... Oups ! ^^ 

Presser un jeu et le mettre en boîte ne coute déjà pas bien cher. Supprimez ce coût de production, le coût de transport, les coûts de stockage, les marges des intermédiaires (grossistes, revendeurs) et vous obtiendrez le coût d'un jeu dématérialisé : rien, si ce n'est un peu de bande passante pour permettre le téléchargement. Reste aussi les royalties du constructeur de console ou de l'hébergeur du site (Sony, Microsoft, Nintendo, Apple ou Valve) et la part de l'éditeur qui a financé la production du jeu. Quand ces deux parties s'entendent sur un compromis on peut obtenir des prix improbables comme pendant les soldes de Steam, du XBLA ou sur le catalogue du PSN+.

 

1 : la disparition d'un maillon dans la chaine logistique (le revendeur : Carrefour, Micromania ou Fnac par exemple) permet de baisser le prix des jeux tout en conservant les marges des autres acteurs intactes. 2 : même en faisant disparaitre encore un maillon (le site) il n'y a pas de miracle, les prix sont tellement bas que toutes les marges sont nettement diminuées. (ces chiffres sont des approximations que j'ai faites d'après plusieurs sources sur internet, ils varient en fonction du magasin/site/plateforme et du jeu)

 

Des dizaines de jeux AAA disponibles à moins de 10 euros ou plusieurs dizaines de jeux « offerts » pour moins de 50€ par an c'est possible grâce au dématérialisé. A condition toutefois de ne pas être pressé : un jeu n'est disponible à ces prix qu'après de longs mois. Mais derrière ces offres - saluées à juste titre par l'ensemble des joueurs qui ont longtemps dû sacrifier leur porte-monnaie pour vivre leur passion - se cachent deux effets pervers : la surconsommation et la perte de valeur.

Sous prétexte que c'est (beaucoup) moins cher, on dépense (beaucoup) plus facilement. Et très vite on se retrouve avec plus de jeux qu'il n'est possible d'en jouer. Au mieux on finit rapidement le mode principal, parfois on zappe après quelques chapitres, et dans certains cas on oublie carrément le jeu pendant plusieurs mois dans un coin sombre et poussiéreux de son disque dur. Pas le temps de savourer, on enchaine rapidement sur l'expérience suivante. Le jeu devient alors un pur produit de consommation, comme une barre chocolatée ou un film piraté, à peine bon à nous satisfaire sur l'instant et très vite oublié. 

 

 

Dommage quand on sait que derrière un titre se cache le travail de plusieurs dizaines/centaines de développeurs et d'artistes pendant plusieurs mois/années. Cela dit quoi de plus normal pour un jeu téléchargé sur un coup de tête pour une broutille ? Contrairement aux jeux achetés en day one, ce titre ne nous a pas fait rêver pendant plusieurs mois avec un teasing de ouf, de la première image révélée jusqu'aux ultimes tests. On ignorait encore le matin-même qu'il ferait partie de notre collection. Le support participe aussi à cette dévalorisation du contenu : il faut se déplacer pour acheter le précieux en day one ou attendre fébrilement que le facteur nous l'apporte, alors qu'un fichier se télécharge instantanément et sans effort. Et pas de déballage, pas de livret d'instruction ou de CD à poser sur son étagère, juste un dossier perdu dans l'immensité d'un disque dur. 

Ces pratiques participent à une perte d'intérêt pour le contenu, mais elles répondent à une demande : celle des joueurs ayant loupé un jeu à sa sortie par manque de temps, d'argent ou d'envie. Cela permet aussi de ramener un peu d'argent dans les caisses avec un produit en fin de vie. Le problème vient du fait que ces promotions sont de plus en plus régulières et que les joueurs en sont de plus en plus conscients. Nous avons tous ragés au moins une fois de retrouver à moitié prix ou même « gratuitement » un jeu acheté quelques semaines plus tôt au prix fort. 

 

 

Logique donc que de plus en plus de joueurs n'achètent quasiment plus leurs jeux qu'en soldes. Un vrai problème pour les éditeurs puisque ce sont les ventes des premières semaines, lorsque le jeu est encore au prix maximum, qui permettent de couvrir la majeure partie des coûts de développement. La baisse rapide et quasi systématique des prix des jeux modifie ainsi les comportements des joueurs ce qui menace fortement la rentabilité déjà incertaine de nombreux titres. Face à cette « dérèglementation » des prix, certains éditeurs préfèrent cependant maintenir des prix élevés sur une longue durée plutôt que de céder aux sirènes des offres low cost. 

Pas de phrase moralisatrice du style : « C'est au joueur de responsabiliser ses achats en privilégiant la qualité à la quantité » pour conclure, juste une remarque : les jeux qui nous marquent le plus ne sont pas ceux pour lesquels on s'investit le moins. : )

 

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Par cyberFUTUR3 Blog créé le 05/12/12 Mis à jour le 17/05/16 à 15h01

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