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Ça y est, les premiers exemplaires de Download sont entre nos mains ! Et ça fait vraiment plaisir : le mook est de super qualité et le format carré lui donne vraiment un cachet sympathique. 

 

Et en réponses à certaines de vos interrogations sur notre nouvelle collection, voici un petit FAQ :

- En ce qui concerne la périodicité, on part sur un rythme plutôt semestriel pour le moment. Pour le numéro 2, nous tablons sur une sortie fin janvier / début février.

- Pour ce qui est de la distribution, elle suivra le réseau habituel de Pix'n Love, à savoir une disponibilité dès lundi sur leur boutique web, puis dans quelques temps en magasin (Fnac, Virgin, Cultura) ou sur Amazon.

- Enfin, concernant les jeux traités dans Download, nous allons parler à la fois des jeux qui font l'actu, mais aussi revenir sur des "anciennes gloires". Braid, Limbo ou Flower seront sans aucun doute dans les futurs numéros.

Mais pour vous donner une meilleur idée de l'ouvrage, voici quelques planches tirées de ce numéro 1 de Download.

Commandez Download dès maintenant !

 

 

 

 

 

 

 

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Console Syndrome éditions est fier de vous présenter son petit dernier ! Voici donc venirDownload n°1. Cette nouvelle collection se penche sur le sujet des jeux dématérialisés que l'on trouve sur les plates-formes de téléchargement des différentes consoles (XBLA, PSN, Steam, WiiWare, iOS). Il s'agirait donc de mettre en lumière ces titres de grande qualité et qui pour nombre d'entre eux, ont connu un succès mérité.

Chaque numéro de Download se propose de traiter quelques uns de ces meilleurs représentants du jeu dématerialisé, à travers un dossier complet, fouillé et réalisé en collaboration avec les développeurs, de quoi apprendre nombre d'anecdotes sur leur création. Vous trouverez aussi quelques analyses et réflexions des auteurs, issus pour la plupart des sites de Console Syndrome, de Numericity.fr, de Gamer's feeling ou encore de Padlog.

Au fil de longs dossiers, chaque numéro sera consacré à sept titres différents, avec en conclusion une étude précise sur le réseau de distribution de ces jeux dématérialisés.

Pour ce premier numéro, vous retrouverez donc au sommaire :

From Dust
Bastion
Insanely Twisted Shadow Planet
'Splosion Man et sa suite Ms 'Splosion Man
Dishwasher Dead Samurai et le second épisode Vampire Smile
Blocks that Matter
- Outland
- Dossier enquête : A qui appartiennent vos jeux ? Le point sur la propriété des jeux dématérialisés

Ce dernier dossier concerne la propriété des jeux dématerialisés. M'appartiennent-ils une fois acquis ? Quels sont mes recours en cas de litige avec les plates-formes de ventes comme Steam ? Que racontent les conditions d'utilisation des services du PSN, du XBLA et du WiiWare ? Autant de questions qui trouveront ici des réponses.

Au niveau de la forme, nous avons choisi de suivre la tendance des jeux dématerialisés. Leur côté « home made » charme et attire les joueurs, ainsi que leur direction artistique et leur gameplay original. C'est donc autour de cet esprit du « fait maison » et de l'artistique que s'articulera cette nouvelle collection, dans une mise en pages en accord avec ce thème.

Le premier numéro de Download sera disponible dès lundi 26 septembre, sur le site de Pix'n Love, et prochainement dans notre réseau de distribution classique (Fnac, Virgin, Amazon, Cultura, etc), mais nous y reviendrons d'ici là.

Caractéristiques de l'ouvrage :

Parution : semestrielle
Format : 210 x 210 mm
Nombre de pages : 136
Reliure : dos carré collé
Prix : 15 €

Auteurs : Memento, Mololo, Cartapouille, Alexis Bross, meduz' et ippo.

Alors, rendez-vous dès vendredi pour quelques aperçus de planches, de quoi donner une idée visuelle précise du contenu !

On vous laisse en compagnie d'un petit podcast d'explication de cette nouvelle collection (et vous l'aurez remarqué, ce podcast ayant été enregistré il y a quelques semaines, de menu-changements sont intervenus depuis, dont le prix, passé à 15€, en raison d'un rajout de pages, ainsi que d'un dossier supplémentaire consacré à Outland).

 Commandez Download dès maintenant !

 

 

Med et CouCou

 

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Bonjour à tous !

Voici un petit post pour vous donner quelques nouvelles sur les activités de notre maison d'édition et enfin parler d'une nouvelle sortie ! Après le succès de notre premier ouvrage : Les Sagas du jeu vidéo sur la série Assassin's Creed, la machine était lancée à toute allure. Emporté par l'élan, nous nous sommes donc attaqué à un monstre de la culture vidéoludique : Metal Gear. Tout de suite après ce lourd office, un second chantier s'est amorcé pour nous dans un endroit incongru : sous l'eau. Vous l'avez compris, il s'agit de la série BioShock. Ces deux ouvrages sont entièrement rédigés et attendent avec impatience le meilleur moment pour être publié. Mais aujourd'hui, afin de reprendre une actualité plus soutenue, nous vous annonçons la venue d'un petit nouveau. Nommée Download, cette série d'ouvrages traitera exclusivement des jeux dématérialisés. Nous vous donnons donc rendez-vous mercredi, pour une présentation plus précise de cette nouvelle collection. A mercredi donc !

Commandez Download dès maintenant !

CouCou et Med

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Alors que les festivités s'organisent autour de la franchise Zelda pour commémorer le 25ème anniversaire de la naissance de Link, une autre série de la firme est, de façon incompréhensible, mise au placard. Car oui, ce mois d'aout marque également les 25 ans de Metroid !

Sortie au Japon le 6 aout 1986, le premier Metroid fête donc effectivement ses 25 ans cette année. Alors que le premier Zelda, sortie le 21 février 1986 au Japon, a droit à des évènements spéciaux pour cette année (des concerts donnés un peu partout, un site spéciale 25 ans, la sortie de Four Swords sur l'eShop de la 3DS, l'arrivée de Skyward Swords à Noël), rien de semblable n'a été mis en place pour Samus. Lorsqu'on se souvient que Mario avait lui aussi eu droit à un traitement de faveur l'an passé pour ses 25 ans (pack Wii rouge, compilation des épisodes NES), on en vient à regretter cette injustice. Même Sonic fait la fête cette année pour ses 20 ans !

Pour rappel, la saga Metroid vous met dans la peau de Samus Aran, un chasseur de primes qui lutte contre des envahisseurs aliens : les pirates de l'espace et les metroid. Le titre qui mettait en scène une héroïne - fait très rare pour l'époque - avait été développé dans l'urgence pour accompagner la sortie du Famicom Disk System. Gunpei Yokoi avait alors mandaté deux jeunes recrues pour mener à bien le projet de leur choix. Yokoi avait ensuite demandé à Yoshio Sakamoto de superviser le tout, l'homme étant encore aujourd'hui à la tête de la franchise.

Alors comment expliquer cette absence de commémoration pour ce qui reste tout de même un licence forte de chez Nintendo ? Rappelons que la saga n'a jamais vraiment déçu, proposant à chaque fois des épisodes de grande qualité sur à peu près tous les supports de la marque (Super Metroid sur Super Nintendo restant le plus culte). La franchise avait d'ailleurs fait l'objet d'un lifting très réussi pour son passage en 3D et sur Game Cube, étant confiée aux bons soins des texans de chez Retro Studio. Si le passage à une vue FPS avait d'abord déboussolé les fans, tout le monde s'accordera vite pour noter la très grande qualité de la série des Prime.

Pourtant, la série ne s'est jamais vraiment imposée comme un cador des ventes et reste loin des Mario ou Zelda. A titre indicatif, sachez qu'aucun épisode de la licence n'a jamais dépassé les 3 millions d'exemplaires vendus. La raison de la désaffection actuelle de Nintendo envers sa série tient peut-être de l'échec relatif de Metroid Other M. Ce dernier épisode en date de la franchise développée pour la Wii a été confié à la Team Ninja (derrière Dead or Alive ou Ninja Gaiden). Si le titre a su nous convaincre, il n'a pourtant pas rencontré son public. On parle de 850 000 ventes au niveau mondial, sans mentionner l'échec cuisant de la sortie en France (20 000 ventes malgré le marketing conséquent, alors qu'une licence peu connue comme Monster Hunter tri a atteint les 100 000 et qu'un Donkey Kong Country Returns dépasse allégrement les 300 000 exemplaires écoulés chez nous).

Les fans peuvent le regretter, mais la série des Metroid ne semble plus rentrer dans les priorités des exécutifs de Nintendo. Avant de craindre une mise en pause de la franchise, espérons le développement d'un épisode 3DS capable de relancer l'attention autour de cette série atypique de grande qualité (et bien différente des autres licences Nintendo) pour pouvoir fêter convenablement les 30 ans de la belle Samus.

CouCou

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Tous ceux parmi vous qui s'intéressent de près ou de loin à la presse papier jeu vidéo ont certainement déjà appris la nouvelle : le magazine Joypad cesse toutes activités et son dernier numéro, le 222, sortira la semaine prochaine. Entre crise de la presse, affect personnel et haines diverses, on peut dire que cette annonce provoque de nombreuses réactions.

Qu'on soit ravis ou désoeuvrés, il faut tout de même remettre les choses dans leur contexte : Joypad aurait du fêter ses 20 ans en octobre prochain et il fait partie de ces mags cultes de l'âge d'or de la presse jeu vidéo console française, aux côtés de Player One et Consoles +. Il est en tout pour de nombreuses personnes de ma génération l'un de ces canards qu'on adorait, qui ont stimulé chez nous la passion du jeu vidéo et qui en n'ont conduit certains (moi le premier) à vouloir absolument travailler dans ce milieu. Je nous revois encore Med et moi, partir à 9h du matin en vélo au magasin du coin, pour aller dénicher notre précieux sésame. Et s'il n'était pas encore arrivé, rendez-vous le matin suivant. Pensez-vous, c'était à l'époque le seul moyen d'obtenir des infos sur le monde du jeu vidéo. Alors certes, nous ne découvrions les annonces de l'E3 que deux mois après la fin du salon, mais qu'importe : l'heure n'était pas encore à l'ivresse de news. Pour être clair : qu'on aime ou pas, Joypad est (était) clairement un magazine emblématique de notre passion et d'une époque.

Pour poursuivre cet article, je pourrais bien entendu citer la reprise du magazine par le groupe Future Press (aujourd'hui Yellow Media) et les changements qui ont suivi (une partie de l'équipe d'alors a quitté le groupe pour fonder le magazine Gaming, avec la malchance que l'on sait, avant de se retrouver en partie sur Gameblog.fr). Qui dit changement d'équipe dit changement de ton et la presse d'alors, prompte à mettre abondamment en avant son équipe de journalistes et les personnalités associées, a vu débarquer de nouvelles têtes et une nouvelle façon d'envisager le traitement de l'actualité. Si pour certains, cela a marqué la fin de leur idylle avec le canard, n'oublions pas que d'autres s'y sont retrouvés.

On pourrait enfin déblatérer sur la crise du secteur de la presse JV. Yellow Media a-t-il sa part de responsabilité pour avoir racheté de nombreuses licences existantes, en plus de Joypad (Consoles +, Joystick, les officiels, pour les faire rejoindre les Consoles Max et autres Jeux Vidéo Magazine) ? Peut-être. L'arrivé du web et de son info en temps réel est-elle la première à blâmer ? Certainement. Mais au-delà de ces réalités économiques, il faut surtout constater que c'est l'époque qui a changé. Ne comptez pas sur moi pour vous ressortir le refrain du « c'était mieux avant » (essayez de ressortir un Pad, un C+ ou un Player de l'époque aujourd'hui et vous verrez comment les gens gueuleraient), ce n'était tout simplement pas la même chose. Même je me retrouve assez nostalgique de cette grande époque de la presse JV (n'oublions pas de citer le groupe FJM et sa pléthore de titres, connaissant presque autant d'adulateurs que de détracteurs), il faut se faire une raison. Les choses évoluent partout autour de nous. Pourquoi pas dans le jeu vidéo ? Et soyons honnêtes : a-t-on jamais eu autant de choses intéressantes à lire sur notre sujet de prédilection qu'aujourd'hui, que ce soit sur le net, dans des bouquins ou sur des blogs ?

Joypad a eu le malheur d'expérimenter cette période de transition. Peut-être trop resté sur les acquis d'une presse qui n'a su évoluer face à l'arrivée d'internet, peut-être trop « tristounet » pour ceux qui aimaient les délires d'un JM Destroy ou peut-être tout simplement témoin impuissant de ce passage d'une ère vers une autre. Joypad n'était certainement pas parfait (qui peut prétendre l'être ?), mais il a au moins eu le mérite de tenter, d'essayer de nouvelles choses, de déplacer un peu le débat. Alors plutôt que de s'apitoyer sur les disparus, plébiscitons ceux que l'on aime et qui existent encore aujourd'hui, afin de leur éviter ce triste sort.

Que reste-il de nos 15 ans ? Plus grand chose. Mais la passion que ces magazines ont su nous insuffler, à nous de la mettre à profit pour monter nos propres projets et devenir les Joypad de la génération future.

Merci à vous les mecs...

 

CouCou

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A quelques jours de la grande messe annuelle du jeu vidéo, l'excitation monte en flèche. Pourtant, même s'il reste encore quelques jeux ou détails de futures machines tenus secret, on peut regretter la multiplication d'évènements qui, jour après jour, nous font perdre toute sensation de surprise.

Au premier rang de ces désamorceurs d'euphorie, on peut citer aisément les diverses fuites, provenant de sources anonymes bien informées. Après le « worst kept secret ever » de la PSPgo, puis les fuites qui avaient obligé Nintendo a annoncé - via un simple communiqué de presse laconique - l'existence de la 3DS et de son écran 3D auto-stéréoscopique, voilà que c'est le fameux Project Café qui subit de plein fouet ces désagréments. Alors certes, on ne peut reprocher à certains journalistes d'exercer leur métier pour nous dégotter les derniers scoops à la mode. De même, lorsque ces infos sont annoncées, l'effet de surprise est évidemment présent. Pourtant, qui n'aurez pas rêvé apprendre tout ça de la bouche de Nintendo, lors de la traditionnelle conférence pre-E3, avec la mise en scène qui va bien ?

Dans un deuxième temps, on constate que si l'E3 semble avoir retrouvé toute sa splendeur passée, les mêmes problèmes qui avaient conduit à sa modification ressurgissent : comment réussir à communiquer sur ses produits au sein d'un tel marasme, où des centaines de nouvelles informations se télescopent en quelques heures ? Si on se met à la place d'un éditeur, l'intérêt n'est pas forcément évident. C'est pour cela que nous voyons fleurir les salons privés, pre-E3, où chacun organise son petit rendez-vous, histoire de communiquer sur ses produits, de manière claire et limpide. Et le jour de l'E3 alors ? Aurons-nous réellement des surprises à nous mettre sous la dent ? Car hormis les rédactions chanceuses qui se rendent sur place pour tester toutes ses nouveautés, le capharnaum de l'E3 ne risque-t-il pas de perdre de sa splendeur, pour nous pauvres auditeurs bloqués en France ?

Il y a de cela peu de temps, nous découvrions toutes les nouveautés de l'E3 dans nos magazines de jeux vidéo, avec parfois 1 mois et demi de décalage. Aujourd'hui, on suit les évènements en direct, tout comme les conférences, et les grosses surprises - marques de fabrique de l'évènement - sont désamorcées en amont, par une communication plus centrée des éditeurs, ou par les nombreuses fuites que l'on découvre sur le net. On pourra bien sûr me rétorquer qu'il est tout à fait possible de faire un black-out pre-E3 pour se réserver, mais d'une part, c'est assez difficile lorsqu'on travaille dans le milieu, et d'autre part, avec la multiplication des medias et des réseaux sociaux, le moindre titre de news ou post de blog peut dévoiler le pot-aux-roses.

Par CouCou

 

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Ça y est, Ubisoft a levé le voile sur le futur Assassin's Creed. Encore raté pour le numéro 3, voilà le retour d'Ezio. Gageons que pendant que les développeurs rallongent le scénario du bel italien, une autre équipe à Montréal nous prépare un AC III du tonnerre, avec un moteur graphique refait. Peut-être même qu'Ubi espérait lancer ce troisième épisode sur console next next gen ? En tout cas, pour ce AC Revelations, on nous annonce des phases jouables avec Altair. Et si une vieille théorie refaisait ainsi surface ? Et si Altair se révélait au final être le grand méchant de la saga ? Quand on découvre ses écrits dans le Codex (qui fait la transition entre AC I et AC II), certaines phrases laissaient tout de même planer un doute sur son attirance pour l'orbe d'Eden, sorte d'Anneau de la Terre du Milieu, qui serait capable de corrompre mêmes les coeurs les plus purs ? Nous verrons bien. En tout cas, nous sommes curieux de découvrir ce qui nous attend dans ce prochain opus.

 

En tout cas, si vous souhaitez réviser vos gammes et en apprendre plus sur l'univers de la série, nous ne pouvons que vous conseiller de vous procurer le livre Les Sagas du jeu vidéo, dédié à la série d'Ubisoft. De quoi faire chauffer toutes les théories. Comment ça on se fait de la pub ? Attention, il ne reste plus qu'une poignée de bouquins disponible...

 

PS : je rappelle à ceux que ça intéresse que demain, l'équipe de CS Éditions sera présente au salon du jeu vidéo, ancien et actuel qui se déroule à la grande halle de l'Union (près de Toulouse). L'entré est gratuite, donc n'hésitez pas à passer nous faire un petit coucou. Et car il vaut mieux prévenir, nous sommes au regret de vous annoncer que nous n'avons pas de livres de l'Histoire de Nintendo volume 3 sur notre stand. Comme vous avez pu le lire, les loustics de Pix'n Love ont été pas mal occupé ces derniers temps, et nous n'avons pas réussi à nous croiser pour faire un transfert de stock.

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Alors que l'année 2011 est déjà bien entamée, deux titres semblent cristalliser beaucoup d'attentes de la part des joueurs. Deux jeux très attendus, deux jeux au déroulement un peu plus originaux que la plupart des grosses productions actuelles, mais surtout deux jeux qui ont tout du pari un peu fou.

L.A. Noire et Deus Ex Human Revolution s'annoncent comme des titres assez rafraichissant dans le porte-folio de l'année en cours. Usant de thématiques plutôt originales et de gameplay bien spécifiques, les softs développés par le couple Rockstar / Team Bondi d'un côté et le tout nouveau studio Eidos Montréal de l'autre, excitent en tout cas la curiosité des joueurs et ont déjà remporté la bataille du buzz. En ce qui me concerne, il s'agit tout simplement de deux titres que j'attends le plus dans les prochains mois. Pourtant, si pour Portal 2 de Valve, la qualité finale du produit n'était pas vraiment un motif d'inquiétude, Deus Ex et L.A. Noire doivent encore faire leur preuve.

Concernant Deus Ex d'abord, il faut bien admettre que l'audience de joueurs PC fans du tout premier opus culte de la franchise ne pèse pas très lourd sur le marché d'aujourd'hui. Après un épisode 2 plutôt décevant, la licence Deus Ex, initiée par Warren Spector, est tombée dans l'oubli ces dernières années, si bien que Human Revolution a tout de la nouvelle IP (propriété intellectuelle) pour le profane et le grand public. Tout est donc à reconstruire. Pourtant, l'équipe de Eidos Montréal a su faire le boulot en faisant monter le buzz petit à petit. D'abord en présentant un gameplay à priori intelligent et offrant une large marge de manoeuvre au joueur, ensuite en dévoilant une direction artistique très séduisante. A voir si toutes les promesses seront tenues, auquel cas, on tiendra certainement l'un des must have de l'année. L'équilibre entre infiltration, action et initiatives du joueur paraît difficile à atteindre et nul doute que l'équipe de développement s'y est employée du mieux qu'elle le pouvait, en témoigne l'effort de communication réalisé par David Anfossi et son équipe, notamment au travers de leur blog sur Gameblog.fr. Souhaitons leur donc bon courage !

Du côté de L.A. Noire, le bout du tunnel semble enfin proche. Alors que le développement a été officialisé depuis de longues années, le titre de la Team Bondi a rencontré quelques difficultés pour enfin émerger. L'équipe de développement n'est d'ailleurs pas particulièrement portée aux nues par les joueurs, étant responsable des très mauvais The Gateway. Pourtant, le soutien apporté par Rockstar au projet a lancé véritablement la carrière du titre. Si bien qu'aujourd'hui, les attentes sont énormes. La principale interrogation concernant L.A. Noire réside dans sa plus belle qualité : la performance capture réalisée sur le visage d'acteurs connus permet de retranscrire les émotions et expressions des protagonistes fictifs de l'histoire. En tant qu'enquêteur, il faudra donc analyser le comportement des témoins pour découvrir qui ment et qui dit la vérité. Un concept finalement assez nouveau dans le monde du jeu vidéo. La Team Bondi emprunte donc un chemin glissant et il suffirait que la technologie employée ne soit pas totalement au point pour que l'illusion se brise. Comment également envisager le cas où le joueur ne percevrait pas immédiatement les expressions du PNJ ? Doit-on s'attendre à une boucle visuelle, où le témoin répèterait sans cesse le même rictus, jusqu'à ce que le gamer le découvre ? Dans pareil cas, l'immersion en prendrait un coup. Mais trêve de mauvais esprit, je souhaite conserver mon optimisme et compter sur le savoir faire des développeurs pour vivre une expérience nouvelle et rafraichissante.

L.A. Noire et Deus Ex Human Revolution font partie des rares triple A de l'industrie qui n'hésitent pas à prendre des risques pour sortir des sentiers battus. Si le résultat n'est évidemment pas garanti, il est toutefois de notre devoir de soutenir de telles entreprises. L'originalité de ces deux jeux (autant du point de vue du gameplay que du contexte de leur scénario) peut en tout cas en faire les grands gagnants de l'année.

Par CouCou

 

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La Nintendo 3DS est dans les bacs depuis une petite semaine, sortir la boule de cristal pour quelques divinations sur l'avenir de la nomade serait un tantinet risqué. Néanmoins, comme on est des gros fous chez Console Syndrome, nous allons essayer de souffler sur le brouillard épais qui recouvre le dessein de la nouvelle DS. La réflexion du jour portera donc sur les lendemains du tactile de la 3DS. Étonnant, non ? Pourquoi se pencher sur cet aspect désuet alors que la troisième dimension s'affirme et obnubile toute l'industrie. Et bien justement, pendant que la 3D est sous le feu des projecteurs, le tactile est peut-être en train de jouer sa vie !

Et si le destin du tactile se jouait maintenant ? Au carrefour d'un terrible embranchement, la fonction tactile va peut-être gagner ou perdre totalement de son intérêt. Commençons avec la vision la plus optimiste. Depuis l'avènement de la 3D, plus personne de se souci de l'écran inférieur de la console, alors que c'était lui le clou du spectacle fin 2004, lors de la sortie de la DS au Japon. A l'époque, tous les efforts des studios de création étaient concentrés pour exploiter aux mieux cet attribut. Maintenant que la 3DS est dans la place, c'est la 3D qui occupe principalement l'esprit des développeurs. A tel point que ça n'étonne personne de constater que le jeu du lancement estampillé Nintendo ne soit en rien tactile. Un état de fait passé totalement à la trappe car Pilotwings exploite sublimement la 3D : l'effet est saisissant, la troisième dimension saute aux yeux et monopolise complètement l'attention. Une mise à l'écart qui pourrait très bien être bénéfique au tactile. A partir de maintenant, les fonctions de l'écran inférieur ne deviennent plus la contrainte à utiliser absolument pour entrer dans le cahier des charges, mais un outil comme un autre à la disposition des créatifs. Le tactile peut à présent s'épanouir sereinement, être employé de façon plus réfléchi, avec parcimonie et seulement quand un titre le nécessite. Le tactile serait donc appliqué pour soutenir une vraie idée de gameplay et non plus comme une astreinte, comme à l'époque de la DS. Un phénomène similaire s'est déjà produit avec les boutons de tranche de la manette Super Nintendo - apparu pour la première fois avec cette machine - qui sont aujourd'hui considérés comme un dispositif classique, mais qui fût en 1990 approchée comme une révolution.

On quitte maintenant le monde enchanté pour envisager le pire des cas : la perte totale de l'intérêt du tactile. Les quelques semaines d'activités de la 3DS suffisent à établir un premier constat peu reluisant : le tactile est très discret et quand il daigne se montrer, il perd malheureusement de son ampleur. Comme l'a très justement pointé du doigt Erwan Cario dans un Silence on joue !, quand le tactile s'invite sur 3DS, il créé une distanciation avec le joueur. Pour mieux comprendre cette réflexion, le journaliste prend l'exemple concret de Nintendogs. Dans la version DS, caresser son chiot se faisait sur l'écran du bas, celui où le chien apparait. Un lien ténu, visible, tactile, existait entre l'animal et le joueur. Sur 3DS, gratter le cabot demande toujours une friction de l'écran du bas avec le stylet, mais c'est sur l'ombre de l'animal qu'il faudra s'exécuter. Logiquement, les développeurs ont choisi de mettre en valeur la technologie 3D et ont donc fait de l'écran supérieur le moniteur principal, c'est donc sur ce dernier que le chien vient vous léchouiller en 3D. Valoriser un écran (et donc une technologie) au détriment de l'autre est une décision qui va à présent se poser de façon systématique. Que vont se dire les studios : faire un jeu sur l'écran 3D avec un effet attractif et à la mode ou proposer le même titre sur l'écran du bas, mais avec peut-être un gameplay moins précis ? ». Ghost Recon Shadow Wars présente bien le possible résultat de cette problématique. Tactical de son état, l'évolution des batailles se fait donc à travers un damier. Y a-t-il un meilleur moyen de s'adonner à ce type de jeu que de dessiner le trajet précis de son personnage avec le stylet sur l'écran du bas ? On est d'accord, la réponse est non. Par le passé, on rêvait même d'avoir cette alternative. Même si techniquement c'est possible, avec la 3DS, ce n'est pas le cas, on joue avec le stick analogique ou la croix de direction. Valoriser le tactile sur 3DS pourrait donc être perçu comme rétrograde par le public face à la mise en avant de la 3D ? Possible. Les développeurs auraient pu choisir le compromis en faisant switcher l'écran du haut avec celui du bas par la simple action d'une touche, mais je me pose la question du mal de crane. Est-ce que décrocher de la 3D sans cesse est préjudiciable, sincèrement, je n'en sais rien. Quelle conclusion tirer de cette analyse ? Aucune (merci quand même de nous avoir lu), tout bonnement car le line-up de lancement d'une machine n'est en rien représentatif de l'avenir d'une console. Néanmoins, ce bilan représente un cliché pas anodin sur l'éventualité d'un gain ou d'une perte d'intérêt pour le tactile.

Nintendo à choisi de ne pas faire évoluer le tactile de sa machine, le multitouch ne s'est donc pas invité à la fête (contrairement à la future NGP de Sony). Dommage, cela aurait pu inciter les studios de développements à ne pas snober la fonction tactile comme ils le font aujourd'hui. Mais c'est aussi peut-être une chance, car dans le jeu vidéo, se fondre dans le paysage, c'est être utilisé avec égard et discernement.

Par Med

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Cela fait déjà plus de deux semaines que la rédac a reçu sa 3DS. Il était d'ailleurs temps d'en parler un petit peu. Si aucun jeu n'est encore disponible pour la nouvelle portable de Nintendo (ça ne devrait pas tarder), la fonction Street Pass a retenu notre attention.

Recevoir une nouvelle console est toujours un moment très plaisant. Alors même sans jeu, je peux vous dire qu'on a passé du temps à farfouiller dans les entrailles de la bête. Après avoir tâté des logiciels internes que sont La guerre des têtes et Les jeux de Réalité Augmentée (très rigolo et fun, qui ouvrent surtout des perspectives très intéressantes pour la suite), on se dit que malgré son apparence de DS 1.5, la 3DS emporte avec elle de quoi secouer un petit peu le monde du jeu nomade, notamment face à Apple et grâce au Street Pass.

Malgré les très bonnes ventes de la PSP (plus de 60 millions de machines écoulées), on ne peut pas dire que Nintendo se soit senti en danger sur cette génération de consoles portables. Pour eux, le véritable ennemi - Apple - est clairement établi et Satoru Iwata commence même à l'affirmer ouvertement. Le grand avantage d'Apple et de son iPhone en tant que plate-forme de jeu, c'est que, avec ses clés et son porte-feuille, le téléphone portable et le seul effet personnel que l'utilisateur possède constamment sur lui. De fait, consommer du logiciels sur l'AppStore devient naturel, pendant le transport, dans la salle d'attente du dentiste, etc. Nintendo aura beau proposer une machine encore plus performante, la seule question de la présence avec soi aurait pu voir le marché tourner au bénéfice d'Apple. D'ailleurs Sony l'a aussi compris en dotant sa future NGP (la PSP 2) des fonctions WiFi et 3G (à priori pour les modèles haut de gamme).

Rappelons d'abord ce qu'est le Street Pass. Il s'agit d'une fonction qui permet à votre console en veille de capter les signaux alentours (les autres 3DS donc) et de procéder avec elles à l'échange de contenu. Il peut s'agir de récupérer des Mii pour enrichir sa Place Mii, ou encore de faire combattre ses personnages entre eux comme le proposera le futur Street Fighter 3DS. Un concept vite addictif et chaque retour de balade passera immanquablement par l'allumage de votre 3DS pour zieuter ce que vous avez récupéré de neuf en chemin. La portable de Nintendo possède également un podomètre (mis en avant dans l'interface du journal d'activité de la machine) qui compte donc vos pas, lorsque la console est fourrée dans votre poche, le Street Pass activé. Le nombre de vos pas va vous permettre de récupérer des pièces à dépenser dans des mini-jeux (100 pas donnent droit à 1 pièce), mettant en scène vos Mii. Au nombre de deux (Puzzle Troc et Mii en péril), ces titres vous permettent de vous essayer à un simili-RPG ou jeu de réflexion. Pour progresser, il faudra pourtant dépenser vos pièces acquises grâce au podomètre. On lance donc la partie, on utilise les quelques pièces gagnées pour se rendre compte qu'il en faut encore plus pour avancer toujours plus loin. Pourtant, il n'est pas possible d'accumuler plus de 10 pièces par jour et le total se bloque à 300 (là encore, ce qui vous incite à en faire usage rapidement). Il faut aussi savoir que le nombre de Mii croisé facilite également la progression et qu'on les obtient via Street Pass. On obtient au final un concept addictif, accrocheur et surtout de longue haleine. Un bon moyen d'inciter tous les joueurs à se balader avec leur machine.

Dans la nouvelle guerre que vont ses livrer les gros acteurs du marché que sont Nintendo et Apple, le nerf de la guerre va résider dans le taux de portabilité de la console par les joueurs. Si la firme de Cupertino a déjà une longueur d'avance sur son concurrent japonais, Nintendo fournit pourtant ses armes. Mais ce concept génial dans la théorie demande à être éprouvé dans la pratique. D'abord en s'assurant que le public adhère à l'idée, puis en développant de nombreux autres concepts encore plus réussis et prenants.

Par CouCou

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Le blog de Console Syndrome Editions

Le blog de Console Syndrome Editions

Par Console Syndrome Blog créé le 23/12/09 Mis à jour le 09/02/12 à 18h52

Le blog des éditions Console Syndrome ! Vous retrouverez également quelques articles du site ConsoleSyndrome.com.

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Édito

C’est avec beaucoup de fierté que nous vous annonçons la sortie de notre dernier livre, consacré à la saga Metal Gear. Pour fêter l’arrivée de la compilation HD de MGS 2MGS 3 et Peace Walker, et en attendant la sortie de MGS 3D sur 3DS, nous vous proposons ce nouvel ouvrage qui décrypte et retrace l’intégralité de la série. Le livre est d’ailleurs disponible dès maintenant. De quoi fêter dignement les 25 ans de la franchise phare de Konami !

Caractéristiques de l’ouvrage :
Format : 160 x 240 mm
Couverture : cartonnée, vernis UV sélectif
Nombre de pages : 200
Impression : noir et blanc
Auteurs : Nicolas Courcier, Mehdi El Kanafi et Damien Mecheri
Prix : 18 €

Du premier Metal Gear paru en 1987 au récent Peace Walker, parcourez les étapes de création de ces jeux, avec moult anecdotes historiques. Découvrez également un portrait de Hideo Kojima, le créateur indissociable de son œuvre. Revivez ensuite l’intégralité de la chronologie du scénario, relaté dans tous ses détails et sa complexité, et couvrant près de 114 ans d’histoire, de la naissance des Philosophes à la vieillesse de Solid Snake ! Enfin, laissez-vous tenter par de nombreux décryptages et des analyses, s’intéressant autant au gameplay, à la mise en scène, aux idées folles de Kojima ou encore aux divers messages véhiculés.

Au niveau de la forme, nous vous proposons un livre dans la droite lignée de ce que nous vous avions offert avec Zelda, chronique d’une saga légendaire. Un façonnage de haute qualité donc, une couverture cartonnée, un vernis sélectif et un tranche-fil. De quoi démarrer une jolie collection !

Commandez dès maintenant ce livre sur le site des éditions Pix’n Love !

Il sera également disponible très rapidement dans le circuit de distribution classique (Fnac, Virgin, Cultura, Amazon, centres culturels Leclerc, etc.).

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