Le Monde du Captain Sparke

Par Captain Sparke Blog créé le 03/10/16 Mis à jour le 08/01/18 à 16h30

J'ai récemment ouvert mon site internet, le Monde du Captain Sparke, où vous trouverez des jeux vidéos, des animés, des films, des récits de partie multijoueur, des dossiers, des vidéos YouTube, un résumé de l'actualité vidéoludique. Si ça vous plaît, n'hésitez pas à entrer en contact avec moi.

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Actu (Jeu vidéo)

 

C'est parti pour l'Actu Vidéoludique du Captain du mois de décembre 2017, absolument pas en retard bande de mauvaises langues. On y cause dinosaures, Creative Assembly, Soldak Entertainement et Warhammer. Vous retrouverez plus bas une version partielle de l'article, que vous pouvez consulter dans son intégralité sur mon site, comme d'habitude. Notez que nous avons franchi la barre des 300 articles sur le site internet ! Merci à tous pour votre généreuse fidélité. Et bonne lecture.

 

Mechas vs Zombies (They Are Billions)

 

Un petit jeu est paru en accès anticipé, et fascine les foules, ainsi que votre humble serviteur. Jeu de gestion de survivants, vous devez vous étendre peu à peu en récoltant des ressources, en fabriquant de l’énergie, et en mettant en place des structures de peuplement et divers bâtiments débloqués par la recherche. Mais c’est aussi un jeu de zombies, car votre base principale est entourée de ces créatures, qui tâcheront de vous rendre la vie difficile en attaquant régulièrement, d’autant que la fin de partie coïncide avec une vague de plusieurs milliers de zombies…

 

Pour vous prémunir de ce danger, pas le choix : vous construirez des murs, des tours, des structures de défense, vous vous étendrez au fur et à mesure en faisant attention à ce que l’infection ne se propage pas à l’intérieur de votre base, vous enverrez des expéditions pour nettoyer des endroits afin d’y prospérer, et vous finirez par sortir dans un monde steampunk des mechas, des snipers et des lance-flammes afin de repousser l’adversaire en recherche de cerveau. Nous en avons d’ailleurs fait un test ici.

 

 

 

Les dinosaures sont partout (Parkasaurus et Prehistoric Kingdoms)

 

Les parcs préhistoriques ont la côte. Après l’adaptation de Jurassic World déjà prévue, c’est pas un, mais deux jeux vidéos sur ce thème qui ont prévu de sortir l’an prochain. Parkasaurus a pour lui sa direction artistique, mignonne et cubique à souhait, et qui a l’air de prendre le genre au sérieux avec des recherches, le contentement des dinosaures, les à-côtés du parc, et j’en passe. Prehistoric Kingdoms se présente, lui, avec un petit air à la Cities : Skylines, et promet déjà beaucoup de mécaniques. La concurrence promet d’être rude, d’autant que ces deux jeux sont développés par deux petits studios indépendants inconnus du marché. Complot ou business ? Je vous laisse juge.

 

 

Les jeux Soldak, des bijoux d’inventivité (Zombasite : Orc Schism)

 

Le petit studio Soldak Entertainment, composé de Steven Peeler et de sa femme Delilah Rehm, a sorti cinq jeux assez originaux, pas forcément très jolis, pas toujours avec une jouabilité ou une interface exemplaire, mais qui ont le mérite de proposer des expériences souvent originales, mêlant action-RPG, hack’n’slash, stratégie et univers assez développé. En 2007, ils sortent Depth of Peril, un hack’n’slah assez classique, rendant hommage à la série Diablo (1997-2012) avec ses combats en temps réels à coup de clics frénétiques, ses compétences, et ses nombreux objets, mais avec un monde en évolution constante avec une once de stratégie. Vous avez en effet une maison, où vous pouvez poster des gardes et garder vos reliques, vous êtes en lien diplomatique avec de trois à six autres guildes, que vous pouvez attaquer ou avec qui vous pouvez vous allier, et les quêtes impactent le monde : si vous ne tuez pas vite le mage qui propage la peste, des marchands mourront dans le village qui vous sert de base arrière, si vous ne tuez pas deux monstres légendaires, ils s’allieront peut-être.

 

Kivi’s Underworld (2008) prend le contrepied, en proposant une expérience moins stratégique, bien plus simple, et se finissant plus rapidement. Din’s Curse (2010) reprend le monde des deux précédents jeu, en remettant en place la gestion en temps réel des quêtes, alors faites attention aux menaces d’invasion d’un village si vous ne voulez pas voir tout brûlé en rentrant, les événements étant générés aléatoirement, par exemple un boss qui envoie un assassin pendant que vous êtes dans le donjon dans un village, et qui s’amuse à tuer tout le monde en votre absence. Drox Operative (2012) vous lance cette fois dans l’espace, en reprenant les mondes dynamiques et la diplomatie avec races et planètes. Et finalement, Zombasite (2015), reprenant tous les éléments des précédents jeux, rajoutant une dynamique zombie, un clan à protéger, et toujours cette patte graphique spéciale et ce monde dynamique où les monstres prennent loin de vous du galon pour devenir de vrais chefs de guerre capables de vous poser un problème. Vous retrouverez de nouvelles races, comme celle des Orques Noirs, de nouveaux seigneurs zombies, des ennemis, des guildes, la possibilité de mieux placer vos troupes pour défendre votre clan, et j’en passe. Cela fait maintenant 10 ans que Soldak continue de nous pondre un type de jeu assez original, et on ne peut que les encourager à continuer.

 

 

L’épisode de décembre 2017 clôt donc cette année. Je vous souhaite évidemment une excellente année 2018, pleine de bonnes choses (et de bons jeux ?). A la prochaine.

 

Précédentes éditions (2016)

 

Précédentes éditions (2017)

 

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Critique (Jeu vidéo)

 

J'espère que vous n'en avez pas assez des jeux de zombies, car un nouveau a mis le bout de son nez en early access sur Steam en décembre dernier. Vous retrouverez sur mon site internet la critique complète du jeu de gestion mâtinée de tower-defense, de stratégie, et de steampunk.

 

I. Un jeu de gestion de survivants

 

Je rappelle dans cette partie la partie gestion du jeu, où vous récupérez les ressources, gérez l'énergie et vos survivants au milieu de zombies, le tout en tentant de vous étendre de plus en plus loin en faisant bien attention à la sécurité de votre colonie.

 

 

II. Développement auto-centré et tower-defense

 

On revient cette fois sur la mécanique de la défense, où il faut progresser à pas de loup, chercher les gorges faciles à défendre, et blinder vos murailles de troupes et de tours et de murs capables de repousser les hordes régulières, ou la horde finale qui affiche des milliers et des milliers d'unités.

 

 

Conclusion

 

Une bonne pioche !

 

 

Les autres critiques de jeux de gestion :

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Récit de Partie (Jeu vidéo)

Aujourd'hui je vous propose un double épisode pour continuer les pérégrinations en multijoueur de la glorieuse nation des demi-géants d'Uruk face aux manigances des industriels d'Ulm et des mystérieux adeptes de la brume de Vanheim. Le troisième épisode vous emmène dans une maudite péninsule, et le quatrième est consacrée à la diplomatie.

 

 

Liste des Episodes :

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Récit de Partie (Jeu vidéo)

La partie sur Mundus Bellicus de Cruelle Aurore arrive à l'épisode 2. Dans celui-ci, on détaille les forces et faiblesses de la nation jouée, inspirée de la Mésopotamie antique et de sa mythologie, j'ai nommé Uruk. Le magnifique dessin est toujours de Pymous. Rendez-vous sur mon site pour l'épisode en entier.

 

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Récit de Partie (Jeu vidéo)

La guerre commence... Suivez pas-à-pas mon récit de partie multijoueur sur le très bon jeu de stratégie-tactique Dominions 5, testé le mois dernier, avec quatre autres joueurs dans une partie scénarisée par mes soins sur Mundus Bellicus (administration / RP). Dans ce premier épisode, on découvre l'univers, le cataclysme approchant, et les nations qui se battront à mort pour propager leur foi. Préparez-vous, et suivez-moi sur mon site pour accéder à l'épisode.

 

(dessin de Pymous)

 

Liste des Episodes :

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Actu (Jeu vidéo)

Ca ne vous a pas manqué, et pourtant, que de choses à dire pour cet épisode de l'Actu Vidéoludique du Captain pour le mois de novembre. Nous partons dans la galaxie de la polémique avec le nouveau Star Wars : Battlefront II, avant de traiter du renouveau des jeux estampillés Paradox Interactive et Total War. L'occasion de revenir ensuite sur le genre du FPS tactique, sur la mode du battle royale, sur la sortie de Dominions 5 (et oui, encore) et sur diverses choses. Je vous souhaite en tous les cas une bonne lecture sur mon site !

 

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Critique (Jeu vidéo)

Sur mon site, vous pouvez lire dès maintenant le test du dernier jeu du studio suédois Illwinter Games, Dominions 5 : Warriors of the Faith. Vous y retrouverez avec bonheur des milliers d'unités, de commandants et de héros venant de 86 nations différentes en mécaniques de jeu et en saveur se battre pour la suprématie d'un dieu au détriment des adversaires. Laissez-moi vous résumer mon test ici et maintenant.

 

Introduction : une lettre d’amour

 

Je reviens dans cette introduction "émouvante" sur le précédent opus, Dominions 4 : Thrones of Ascension, qui bénéficie d'un guide et de multiples AARs multijoueur réalisés par mes soins et par les trublions de la section Illwinter Games de Mundus Bellicus.

 

 Ancienne grosse bataille tirée d'une partie mulitjoueur de Dominoins 4.

 

I. La stratégie-tactique médiéval-fantastique à la suédoise

 

 

Voyons ici le cheminement du studio, du jeu de rôles complexe Conquest of Elysium où vous dirigez des personnages variés, du cultiste à la sorcière des bois, menant de petites bandes de guerre dans un monde violent dans un style assez rogue-like, au wargame touffu et complexe Dominions. L'occasion de faire le point sur les grands principes du jeu : exploration, construction de forts, constitution d'armées et de tactiques, recherche magique parmis les 900 sorts du jeu, construction d'objets magiques pour faire de vos héros des bêtes de course, tout ça après avoir paramétré un dieu, qui doit triompher des autres fois en jeu via un système de temples et de bénédictions.

 

Sites magiques, unités, commandants et caractéristiques générales : chacune des 86 nations est unique.

 

II. L’opus ajusté

 

On parle ici des modifications mineures, du nombre de nations impressionnants, mais aussi des caractéristiques personnelles à foison pour chaque unité, sachant qu'on en retrouve dans chaque bataille jusqu'à plusieurs milliers, incluant blessure et fatigue. La recherche magique est un peu plus équilibrée, même si on navigue encore dans un nombre impressionnant de sorts. Invoquer une météorite ou un golem de pierre est autant possible qu'attaquer l'esprit d'un héros ennemi, de plonger une province dans un tsunami géant, ou de faire vieillir le monde via un rituel ultra-puissant qui tuera tous les êtres-vivants dans un laps de temps assez court.

 

Voyez toutes les caractéristiques pour chaque unité, dont l’âge, l’expérience, la fatigue durant les batailles, les compétences (ici le char terrifie les ennemis à proximité), les armes, l’armure. Une fois recrutée, elle vivra les batailles, accumulera les blessures, l’expérience pour s’améliorer, et montera en âge…à moins qu’elle ne meure.

 

III. L'opus de la foi

 

On revient enfin sur les nouveautés de l'opus, méritant son nouveau titre. Le jeu revoit en effet considérablement les effets des bénédictions accordées à vos troupes sacrées, avec un système encore plus complet qu'auparavant, permettent de paramétrer finement vos troupes. Rajoutez à cela la gestion de l'hiver et la création des points de recrutement ou de commandement permettant d'équilibrer davantage le recrutement de vos armées, et nous avons un opus qui s'améliore en partie, sans révolutionner non plus la série.

Mon dieu est paramétré : de haut en bas on retrouve ses magies, les sorts de prêtrise particuliers pour ce dieu, le nombre de points de bénédictions et les bénédictions prises, le dominion qui agit sur les provinces où la foi en votre dieu est importante, et le fait que votre dieu soit disponible dès le début, ou au bout d’un ou deux ans.

 

Conclusion

 

Pour conclure, nous parlons des spécificités du soft, en préparant le terrain pour de futures parties multijoueur sur Mundus Bellicus, où diplomatie secrète, trahisons et coups d'éclat vous attendent si vous franchissez le pas...

 

Peu de changement pour l’interface, excepté des lignes de déplacement bien plus lisible : le vert pour un déplacement comptant pour un, le jaune comptant pour deux, le bleu en partie pour les franchissements de fleuve qui ne peuvent se faire que dans les dominions du froid, ou qu’en hiver, le bleu en totalité pour les provinces aquatiques.

 

Les jeux Illwinter Games :

 

Les autres critiques de jeux de stratégie / tactique :

Voir aussi

Plateformes : 
PC
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Dossier (Jeu vidéo)

Vous retrouverez aujourd’hui sur mon site internet un dossier consacré aux simulations de combat contemporain, après mon lointain dossier sur les simulations de combat médiéval. L’occasion de revenir ensemble sur un genre de jeux privilégiant le réalisme dans les champs de bataille du XXIe siècle, avec une gestion de la balistique, une nécessité de réaliser des tactiques, et un système de mort punitif au milieu d’équipements et de véhicules contemporains, loin des systèmes de jeux plus arcade.

 

 

I. Une brève histoire des FPS 

 

Nous revenons dans cette partie sur le genre du FPS, de Doom au dernier Call of Duty, en rappelant les différentes étapes jalonnant sa route : l’historicisation au début des années 2000 avec la Seconde Guerre Mondiale en ligne de mire, le basculement sur une graine contemporaine à partir de 2005, et la rehistoricisation récente de titres comme Battlefield 1 et Call of Duty WWII. L’occasion de revenir sur certaines séries moins arcade qui tentent de restaurer le réalisme dans le FPS historique, de Red Orchestra à Verdun.

 

 

 

II. Les origines de la simulation : d’Operation Flashpoint à Arma III (2001-2013)

 

La poussée d’Operation Flashpoint, qui devient quelques années plus tard Arma, est à ce titre révélatrice d’un engouement certain pour le réalisme dans la simulation de conflits comtemporains. De la Guerre Froide au XXIe siècle, Arma soude des communautés de joueurs proposant des centaines de scénarios, de parties, mais aussi des mods qui ont donné DayZ ou encore le jeu à succès Player Unknown’s Battlegrounds.

 

 

III. Squad, la suite à succès de Project Reality

 

De Battlefield 2, des moddeurs n’ont pas hésité à créer Project Reality, insérant le réalisme au c½ur du moteur initial, avant de devenir un stand-alone puis un jeu à part entière, Squad, paru en accès anticipé en 2015. Sa force est de laisser la lourdeur relative d’Arma de côté pour proposer un système de classes, d’escouade, de chat vocal et de capture d’objectif simple et efficace, en conservant le réalisme d’un jeu comme Arma.

 

 

Conclusion

 

N’hésitez donc pas un instant à venir voir ce dossier sur mon site. Je vous y attends.

 

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Critique (Jeu vidéo)

Vous retrouverez mon test complet de Mare Nostrvm sur le site d’Historia Games et mon résumé sur mon propre site. Il s'agit du jeu des Espagnol des Turnopia, édité par Slitherine, et à qui on doit notamment le très original simulateur de courses de chars antiques Qvadriga (2014). Nous revenons dans ce test sur la place de la guerre navale dans l'Antiquité, et sur un jeu sobre, parfois un peu trop sobre, à réserver en priorité aux passionnés.

 

Voir aussi

Plateformes : 
PC
Sociétés : 
Matrix Software, Slitherine Software
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Actu (Jeu vidéo)

 

Après douze épisodes couvrant une année entière d’actu vidéoludique, de septembre 2016 à septembre 2017, je ne peux que continuer (à m’obstiner) en vous proposant rien de moins que mon résumé de l’actualité mensuelle. C’est parti.

 

Le classique teuton (ELEX)

 

Les Allemands de Piranha Bytes, qui nous délivre des RPG complexes et profonds depuis la saga médiéval-fantastique de Gothic (2001-2006) et celle mêlant magie et piraterie de Risen (2009-2014), nous présente une toute nouvelle série : ELEX. Le premier épisode, malgré un début atroce, une technique trop légère, une poignée de bugs, s’avère vite prendre de l’ampleur, mêlant histoires intéressantes, exploration d’un monde gigantesque, et difficulté de seulement survivre dans ce RPG post-apocalyptique de science-fiction.

 

Il a été noté assez négativement par la presse, tout comme Gothic II en son temps. Si vous arrivez à dépasser les premières heures laborieuses, comme tout bon jeu de Piranha Bytes, vous découvrirez une petite pépite, si tant est que vous aimiez la progression stupéfiante d’un individu obligé de fuir au début du jeu et qui, au gré des passages dans une des trois factions du jeu, sera de plus en plus capable de gérer son environnement, le tout dans un monde où la frontière entre bien et mal n’est jamais clairement définie

 

 

Ingénieur du STR (Forged Battalion)

 

Des ex-développeurs Las Vegan de Westwood Games, responsables autrefois des très bons jeux de stratégie en temps réel à la sauce de la Guerre Froide Command & Conquer (1995-2002), ont ouverts en 2003 le studio Petroglyph Games à la suite de la fermeture par Electronic Arts de leur studio d’origine. Après des jeux de stratégie classiques mais respectables tels Star Wars Empire at War (2006) et Grey Goo (2015), ils décident de revenir aux sources en 2016 en proposant 8-bit Armies (avril 2016). Ce STR s’inspire de Command & Conquer, sans son ambiance. De même, 8-bit Hordes (août 2016) reprend le monde Warcraft, et 8-bit Invaders (décembre 2016) celui de Starcraft. Malgré des graphismes particuliers, le tout manque malheureusement de vie.

 

Avec ces mêmes graphismes cubiques, les développeurs souhaitent développer un nouveau jeu, Forged Battalion. Le principe est simple : dans un STR qui a l’air très classique, le joueur dirige ses troupes, mais est aussi capable de les construire pièce par pièce, en gagnant des missions et développant des technologies, permettant un contrôle total sur les unités produites. On espère que cela dépasse un peu la série 8-bit.

 

 

Tuez-les tous (Middle-Earth : Shadow of War)

 

On retourne dans le Mordor avec ce deuxième opus d’un jeu de combat intéressant de 2014, quoiqu’un peu répétitif, que nous avions testé. Dans un monde inspiré en partie par celui décrit par Tolkien, mais qui prend un peu trop de liberté à ce niveau-là, vous dirigez un humain-spectre qui souhaite prendre sa revanche sur Sauron et les armées du Mordor. Il peut ainsi combattre des nuées d’Orcs, infiltrer des forteresses, rencontrer des chefs de guerre, et se créer sa propre armée. Le système Némésis était là pour créer une cohérence dans les combats : les chefs de guerre qui vous vainquent ou arrivent à sortir vivant lorsqu’ils vous rencontrent évoluent, se rappellent de leurs exploits ou humiliations, et évoluent dans leur propre hiérarchie d’Orcs, en gravissant les rangs, en les descendant, ou en devant un terrible chef de guerre accompagné de puissants gardes du corps.

 

Ce système est ici conservé et amélioré. Vous mettez désormais en place de vraies armées d’Orcs,  capables de vous accompagner, de vous sauver la vie ou de vous trahir, afin de les utiliser dans des batailles épiques où il s’agira de mettre à bas des forteresses via des combats en multiples étapes. Outre ces moments jouissifs, le soft reste assez proche de l’ancien, que ce soit dans les graphismes, le système de combat, ou la philosophie générale. A vous de voir.

 

 

On y retourne vraiment ? (Sudden Strike 4 : Road to Dunkirk)

 

La série de jeux de stratégie en temps réel traitant de la Seconde Guerre Mondiale Sudden Strike débute en 2000, sous l’égide du studio russe Fireglow Games. Vous dirigez un camp dans une série de missions dans lesquelles vous ne contrôlez pas l’économie, mais toutes les forces en deux dimensions, de l’infanterie au char d’assaut. A vous de faire interagir vos différentes forces pour tenir une position, vous occuper de canons antichar, capturer un pont, prendre par surprise un détachement adverse. La série a un certain succès en Europe, et Sudden Strike II (2002) voit rapidement le jour, suivi par quelques extensions, dont certaines réalisées entièrement par des moddeurs. En 2007, Sudden Strike III sort avec des modèles entièrement en 3D, gardant les mêmes principes. Toutefois, la simplification de certaines mécaniques a fait du soft un jeu boudé par les fans, et ce malgré la version remaniée The Last Stand, sortie en 2010.

 

Aussi, le studio hongrois Kite Games, ouvert en 2014, a pris le flambeau de son prédécesseur et sort en août 2017 le quatrième épisode. Les critiques parlent d’un jeu correct, mais loin de renouveler le genre : y a t-il une place entre le contrôle unité par unité permis par Men of War (2009-2014), la nervosité d’un Company of Heroes (2006-2015) ou la grandeur du champ de bataille d’un Steel Division : Normandy 44 (2017) ? Le reboot est donc correct, mais ne brille pas par son originalité. Le nouveau DLC quant à lui apporte quelques nouvelles unités et seulement quatre missions solo, vous permettant de revivre la bataille de Dunkerque (1940). Un peu léger.

 

 

La boucherie interraciale (Total War : Warhammer 2 – Mortal Empires)

 

Les deux campagnes de Total War : Warhammer se sont désormais mélangées pour donner un nombre impressionnant de races et de campagnes, pour un jeu qui en manquait terriblement en mai 2016. Depuis, le Chaos, les Hommes-Bêtes, les Elfes Sylvains, les Bretonniens (gratuitement), les Skavens, les Elfes Noirs, les Hommes-Lézards et les Hauts-Elfes ont rejoint la grande campagne, si tant est que vous ayez en votre possession tous les DLC ainsi que les deux opus. Malgré quelques anomalies géographiques, telle l’île des Hauts-Elfes désespérément proche du vieux continent, le jeu prend de l’ampleur pour notre plus grand plaisir.

 

 

 

Et de 12 ! (Europa Universalis IV : Cradle of Civilization)

 

La douzième extension de Crusader Kings II s’étendra sur la Chine, tandis que dans Europa Universalis IV, après Third Rome étendant principalement les mécanismes de la Russie tsariste, une douzième extension est aussi prévue. Dans Cradle of Civilization, vous pourrez professionnaliser l’armée, construire des écoles islamiques, obtenir de nouvelles formes de gouvernement de l’Iran aux Mongols en Asie Centrale. Il y a donc encore de quoi faire pour tout complexifier.

 

 

 

Chaotique jusqu’au bout (Warhammer : End Times – Vermintide 2)

 

Paru en 2015, le premier Vermintide présentait des nuées de Skavens à abattre en coopération, en utilisant les compétences et les armes de cinq classes de personnages, du guerrier nain au pyromancien. Le jeu reprenait en gros la recette de la série de Valve Entertainment Left 4 Dead (2008-2009), où un groupe de personnes essaye de survivre dans des lieux infestés de zombies, en ramassant des armes, en combattant plus intensément les plus gros des zombies, et tentant de trouver à chaque fin de niveau un échappatoire. Les Suédois de Fatshark, face au succès du jeu, entreprennent de remplacer les nuées de rats par de costauds Maraudeurs et de démoniaques Guerriers du Chaos, qui entreprendront de mettre à mal la fine équipe dans Vermintide II. La fin du monde a du bon.

 

 

 

Electronic Arts fait la fine bouche

 

Des fans de la série Battlefield (2002-2016) ont réussi ces derniers temps à relancer des serveurs pour les plus anciens jeux, notamment autour de la Revive Team, permettant à de nombreux joueurs de s’amuser comme il y a 10 ans sur Battlefield 2 (2005) et 2142 (2006) notamment. Mais c’en était trop pour les juristes d’Electronic Arts, qui ont décidé purement et simplement de fermer tout ça, pour violation de propriété intellectuelle, après avoir passé le cap des un million de joueurs. Un beau projet qui se termine dans l’ombre des entreprises.

 

 

La manie des DLC (Civilization VI : Khmer and Indonesia Civilization & Scenario Pack)

 

Nous en parlions déjà cet été, Civilization VI a la fâcheuse tendance à multiplier les DLC, apportant généralement une campagne historique et une nouvelle civilisation avec bâtiment, unité et technologie exclusive. Ça tombe très bien : le sixième contenu est désormais sorti. Vous y retrouverez les Khmers, très proches des rivières, et les Indonésiens qui profiteront des côtes avec leur flotte de jonques. Le nouveau scénario se fait en 50 tours : il s’agira de convertir le plus de fidèles en Asie du sud-est. En attendant, les Américains de Firaxis peuvent toujours essayer de convertir les joueurs aux prix prohibitifs de cette extension (neuf euros), ou aux prix cumulés des extensions pour un jeu qui a à peine un an (38 euros). Bonne chance à eux !

 

 

 

Un million de ventes ! (Cuphead)

 

Sorti le 29 septembre dernier, Cuphead est un jeu de plateformes développé depuis 2013 (!) par StudioMDHR, et qui a été repoussé de nombreuses fois, de 2014 à 2016. Il a passionné les foules grâce à ses décors et son ambiance graphique, rendant hommage au jazz et aux cartoons des années 30. Fort de cette ambiance, le soft s’avère très punitif, bourré de bonnes idées et d’améliorations pour vos héros. Les joueurs ont récompensé cette originalité en deux semaines avec près d’un million de ventes. De quoi laisser présager un futur tout en musique…qui sera au moins dans le tempo, on l’espère.

 

 

 

Un jour ça va sortir…il paraît (Kingdom Come : Deliverance)

 

Cela fait un certain temps qu’on attend le successeur spirituel de Mount & Blade (2008-2010), en plus de Mount & Blade II. Développé par WarHorse Studio après un kickstarter réussi en 2014 (!), le jeu surfe sur l’engouement des joueurs pour le combat réaliste avec une épée ou des flèches. Kingdom Come propose en effet un système encore plus poussé que celui de Mount & Blade, en proposant six directions différentes pour des épées à deux mains ou diverses armes, impliquant des combats extrêmement techniques, se payant même le luxe de pouvoir être massif avec des bandes de guerre s’affrontant en une série de duels meurtriers. Ce mois-ci, ils s’amusent à nous teaser avec une vidéo présentant plus en détail le système de combat : on vous laisse apprécier, en attendant février 2018.

 

 

 

Tirez les premiers (Holdfast : Nations at War)

 

Taleworlds Entertainment a développé avec Flying Squirrel Entertainment son DLC multijoueur Napoleonic Wars (2012), qui laissait et laisse encore aujourd’hui les joueurs s’écharper à coup de mousquets, de canons et de charges héroïques en pleine guerre napoléonienne, temps de rechargement et tambours compris. Pendant que le studio tiers part désormais vers la Guerre de Sécession, deux anciens fondent en 2014 le studio Anvil Game Studios. Avec Holdfast : Nations at War, les Maltais entendent remettre au goût du jour les batailles en ligne avec des tas d’uniformes napoléoniens. Le jeu est sorti en accès anticipé en septembre, et il paraît que c’est une franche réussite.

 

 

 

C’est tout ce qu’il fallait pour ce mois-ci. Le mois prochain, on traitera évidemment de la Paris Games Week, qui s’est tenu au moment où j’écris ces lignes (faut suivre). On se retrouve donc d’ici là. Ciao.

 

Précédentes éditions (2016)

 

Précédentes éditions (2017)

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Le Monde du Captain Sparke

Édito

N'hésitez pas à faire un tour sur le Monde du Captain Sparke : vous y trouverez des animés, du cinéma, des critiques de jeux vidéos, des récits de partie, des dossiers et des vidéos YouTube. Sinon, vous pouvez toujours aller chercher mon blog d' histoire militaire et de géopolitique. J'ai aussi une chaîne YouTube (et d'accordéon), des pages Facebook et Twitter.

Si vous cherchez un rédacteur pour quoi que ce soit, je suis disponible un peu partout, de l'agora de Mundus Bellicus à ce blog-ci en passant par mon site. N'hésitez pas.

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