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Le Blog de Captain Panda

Par Captain Panda Blog créé le 06/08/13 Mis à jour le 14/12/17 à 07h28

Le but de ce blog est de partager mes expériences vidéoludiques ou autres avis/critiques.(cinéma, littératures..)

Je ne prétend pas détenir la vérité absolue, mes avis/critiques sont purement subjectifs et ouvert à débat, c'est d'ailleurs le but de tout blog!

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Le Blog de Captain Panda

Édito

J'ai longtemps hésité avant de me lancer dans la création d'un blog. Il aura fallu de longues années passées sur Gameblog et ses forums pour avoir l'envie, voir le courage de partager mes expériences, bonnes ou mauvaises.

 

Ma passion pour le jeu vidéo est née il y a plus d'une vingtaine d'années, un soir de Noël après le passage d'un grand barbu sapé bizzarement. Ma grande soeur et moi même eurent la surprise et la chance d'avoir une Master System 2 sous le sapin. Mon premier contact fut donc avec Shinobi et Alex Kidd, ça ne me rajeunis pas tout cela. Autant dire que, jusqu'à aujourd'hui, de nombreuses consoles/jeux sont passées entres mes mains et il y en aura surement encore quelques unes.

 

Me voilà donc à trente barreaux, joueur console mais aussi PC. Actuellement possesseur d'une PS4, une PS VITA, d'un PC, ainsi qu'une New 3DS.  Il va y avoir des choses à dire!

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Présente toi à l'assemblée constitutive des membres de la commu' :

 

 

Captain Panda, marié, bientôt deux enfants et toujours une manette aux pattes. Si on me qualifie de "fan boy" ce sera du jeu vidéo car je n'entre pas du tout dans les pseudos guerres de marques. Je n'ai pas ma langue dans ma poche et de temps à autre j'aime mâchouiller un bon bambou.

Ton jeu de l'année ?

J'ai longuement hésité entre Zelda, Mario et Persona 5 et j'ai finalement tranché pour Zelda. Pas très original certes mais la claque reçue était si violente qu'elle m'a laissé sur les fesses. Nintendo a donné sa version du monde ouvert vidéoludique et réalise le tour de force de le transposer à l'univers de Zelda, un chef d'½uvre comme on en voit très peu.

Ta surprise de l'année ?

Le carton phénoménal de la Switch. J'étais convaincu de la capacité de Nintendo à rebondir après l'échec commercial de la Wii U mais je ne m'attendais pas à un tel succès. Il faut avouer que la machine est très agréable à utiliser et dispose d'un catalogue de grande qualité pour une première année d'exercice. Je les sens bien parti pour la suite!

Ta déception de l'année ?

Justice League. Je n'en attendais pas monts et merveilles aux vues du tournage chaotique mais je ne pensais pas non plus me retrouver face à un film aussi mauvais. Rien ne marche du début à la fin, j'en ai presque piqué du nez!

Le scandal de l'année ?

La tentative de EA d'entuber ses clients avec des pratiques dégueulasses. Heureusement que la communauté jeu vidéo ne se laisse pas faire.

Le scandal GB de l'année ?

Romain et ses "news" Dragon Ball insupportables? :)

L'arnaque de l'année ?

L'Iphone X et son tarif plus élevé qu'un SMIC.

Le braquage de l'année ?

J'en ai parlé plus haut, le carton mérité de la Nintendo Switch!

La direction artistique de l'année ?

Zelda, encore une fois. Hyrule est vaste et propose des panoramas tous plus somptueux les uns deque les autres. On peut aussi saluer le travail sur les personnages ainsi que le bestiaire très réussi. L'exploration n'aurait pas été aussi jouissive si le soin apporté à la direction artistique avait été moindre.

La bande-son de l'année ?

Nier Automata. Je l'écoute très régulièrement, elle est juste épique et d'une qualité rare.

La turbo-baffe de l'année ?

Cuphead! Jouer à un dessin animé c'est juste ultra cool. 

Le développeur de l'année ?

Nintendo. Quand tu sors un Zelda et un Mario de ce calibre, difficile de rivaliser.

Le constructeur de l'année ?

Difficile de ne pas citer Nintendo une nouvelle fois avec le succès de la Switch. La PS4 Pro n'est pas un énorme succès, le PS VR non plus et la One X semble marcher correctement. Gloabalement, les constructeurs seront surement satisfaits de leurs année mais Nintendo fera couler le champagne à flot à la vue du nombre de machines vendues!

Le bide de l'année qui t'a fait plaisir ?

Honnêtement, je n'en vois pas.

Le bide de l'année qui a fait du chagrin en toi ?

Dishonored 2 et le "shitstorm" autour du dernier Mass Effect. Les deux jeux ont souffert d'une optimisation chaotique à leurs sortie, ça n'a franchement pas aidé pour leurs faire bonne presse.  Pourtant, j'ai vraiment adoré les deux aventures qui possèdent toutes les deux un caractère bien trempé. J'espère sincèrement que Bethesda ne lâchera pas licence Dishonored et que Bioware fera de même pour Mass Effect.

L'expérience viscérale de l'année ?

PUBG. Le principe du Battle Royale est finalement assez simpliste mais cela rend chaque partie différente et toujours sous haute tension. Le jeu en équipe est vraiment très agréable surtout quand on joue entre ami.

Le troll de l'année ?

Je suis modérateur sur le site, je pourrais citer quelques noms mais ce serait faire preuve d'un manque d'éthique et de classe.

Ton Top 5 de l'année ?

1/ Zelda

2/ Persona 5

3/ Super Mario Odyssey

4/ Nier Automata

5/ Nioh

Tes attentes pour 2018 ?

J'ai très envie de mettre les mains sur le nouveau God of War qui me semble être assez percutant. J'ajouterai également la suite de The Last of Us qui est probablement un de mes jeux préféré et je suis très impatient de savoir comment ont évolué Joël et Ellie. Pour finir, j'aimerais pouvoir jouer à Phoenix Wright en Français sur Switch!

Pose-toi une question et réponds-y.

Es-tu vraiment un Panda?

Oui, évidemment.

Le mot de la fin ?

Bazinga.

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Séries TV (Séries TV)

 

 

Vous ne rêvez pas, Martin et Roger sont biens de retour mais sur petit écran cette fois-ci! "Lethal Weapons" (L'arme Fatale en Français) est donc le nouveau blockbuster présenté par la Fox pour nous divertir en milieu de semaine. Ayant grandement apprécié les films, j'attendais de pieds fermes ce rebmake en croisant les doigts qu'il ne soit pas du même calibre que celui de "MacGyver" ou encore "Rush Hour"... Le duo le plus explosif de L.A a-t-il visé juste?

 

T'as déjà rencontré des gens que tu n'as pas tués?

Histoire de ne pas bousculer le fan qui sommeille en nous, le pitch reprend quasiment la même trame que le premier film. Roger Murthaugh, la cinquantaine passée, père de famille et plutôt du genre prudent vient de se remettre d'un accident cardiaque. Son ancien coéquipier étant devenu capitaine, il se voit en attribuer un nouveau, Martin Riggs. Ex soldat drogué à l'adrénaline, il a un sérieux penchant pour la bouteille et le suicide depuis le décès tragique de sa femme. La cohabitation s'annonce compliquée...

J'avoue qu'après avoir lu l'annonce de la transposition de cette série sur petit écran, j'étais inquiet. Les remakes à la télévision sont légions et la plupart se cassent rapidement la figure pour diverses raisons. Ce n'est qu'à la vue du casting que mon inquiétude a commencé à s'estomper: Clayne Crawford (Rectify) dans le rôle de Riggs, Damon Wayans (Ma famille d'abord) dans celui de Murtaugh et Jordana Brewtser (Fast & Furious) joue le Dr Maureen Cahill. Le rôle le plus déterminant était celui de Riggs, remplacer Mel Gibson n'est pas chose aisée, encore moins pour un personnage aussi torturé, le choix de Crawford m'a donc franchement plu. Le reste du casting est solide, le réalisateur Matt Miller a de la bouteille et la qualité de production mise à sa disposition lui permet de proposer un show visuellement détonnant. Ce point a d'ailleurs son importance car contrairement à certaines adaptations un peu cheap peu crédibles, "Lethal Weapon" transpire les bons gros moyens qui tâches. Chaque épisode est très propre et donne une vraie impression de qualité qui rend crédible l'ensemble de la production. C'est donc avec des inquiétudes en moins sur la conscience que j'ai pu visionner cette adaptation.

 

Les trois premiers épisodes étant déjà diffusé, je peux livrer mes premières impressions. Très clairement, l'originalité n'a pas été mise au centre de la table au moment du brainstorming. La série se présente comme un "Buddy movie" sous forme d'enquêtes policières qui, disons-le, ne sont particulièrement palpitantes. On est sur du vu et revu et c'est donc ailleurs que l'on va aller chercher son plaisir. Car si les enquêtes n'ont guère d'intérêts, les personnages, eux, sont nettement plus travaillés et intéressants. Le fait de passer sur un format de série TV permet de développer plus en profondeur la psychologie des personnages et de jouer dessus. C.Crawford va amener le dynamisme et l'émotion alors que D.Wayans va plutôt se focaliser sur l'humour second degré. Et ça marche! Le duo est très attachant, on navigue entre des scènes d'actions spectaculaires bien épaulées par un budget conséquent, des moments d'émotions qui vous prennent à la gorge et une bonne tranche de rigolade à coup de vannes ou répliques bien senties. Ils ont vraiment voulu jouer sur le fossé qui sépare les deux hommes mais qui, petit à petit, va finalement les rapprocher et nous donner envie de voir la suite à chaque fin d'épisode.

 

 

Non, ils ne sont pas trop vieux pour ces conneries

 

"Lethal Weapon" est un très bon divertissement, attachant et souvent très amusant. Il ne flattera pas votre intelligence, c'est sûr, mais est-ce vraiment ce que l'on attend de cette franchise? Je ne crois pas. En tout cas, moi, je me régale pour le moment et j'attends la suite chaque semaine avec grande impatience!

 

 

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Jeux Vidéos (Jeu vidéo)

Cela fait maintenant plusieurs jours que l'E3 2016 a fermé ses portes et il était temps pour moi d'en faire mon petit bilan! J'ai voulu synthétiser mon avis sur les deux conférences constructeurs et mettre à l'honneur quelques jeux qui m'ont tapé dans l'½il!

 

Les conférences Microsoft et Sony 

 

C'est assez rare dans cette industrie, mais les deux acteurs majeurs actuels ont décidé d'adopter deux stratégies de communication différentes. Habituellement, quand un des deux constructeurs présente une machine, l'autre fait la même chose dans la foulée, les consoles sont souvent similaires en termes de hardware et ce sont finalement les licences exclusives qui font la différence. Décryptage de deux approches différentes!

 

Le baiser du Scorpion

 Cette année Microsoft a dégainé le premier en présentant non pas une mais deux nouvelles itérations de sa Xbox One. En gros, on a un modèle slim capable d'afficher de la 4k en vidéo et légèrement plus puissant que la Xbox One de base et la Scorpio, nettement plus puissante et clairement tournée vers la VR. Cette conférence a été aussi l'occasion pour Microsoft d'officialisé la mort de l'exclusivité Xbox avec le label "Xbox Play Anywhere" qui n'est autre que le crossbuy entre la plateforme console et PC. Tout ceci est évidemment fait dans le but de pousser un maximum Windows 10 et surtout son store qui ne marche pas du tout. On se retrouve donc avec une offre Xbox assez étoffée par trois consoles et l'ouverture au PC. Je trouve cela assez intelligent de la part de Microsoft dans le sens où, en s'ouvrant aux joueurs PC, la base potentiel de nouveau client devient assez énorme là où la concurrence ne peut pas s'aligner. Mais il y a un hic à tout cela... les jeux. Soyons clair, ils ont assuré la fin d'année 2016 avec plusieurs blockbuster en puissance parmi lesquels on comptera "Gears of War 4", "Forza Horizon 3", "Recor" ou encore "Halo Wars 2". En revanche, en choisissant de mettre le focus sur la Scorpio, console VR Ready qui sortira fin 2017, ils auraient dû prévoir quelques titres à présenter pour montrer un aperçu de ce que la nouvelle console proposera. Il n'en fut rien, pas un titre ou même une annonce nous parlant de la VR sur Scorpio ou d'un jeu porte étendard. Cela sonne comme un aveu d'échec pour moi, comme si Microsoft avait balancé toutes ses cartouches d'un seul coup face à Sony qui les a mis dos au mur depuis le lancement de cette nouvelle génération. C'est dommage car la conférence, malgré un peu trop de "bla bla" à mon goût était assez intéressante et plutôt bien rythmée.

La force tranquille 

 Sony a donc pris la suite des opérations et avant cette conférence, une seule question trotte dans la tête de tout le monde: Comment Sony va-t-il réagir suite à l'annonce de nouvelles itérations de la Xbox One, vont-ils annoncer la PS4 NEO? La conférence démarre avec un orchestre philharmonique qui jouera près de dix minutes avant l'arrivée de Kratos et l'annonce de God of War 4... La classe. S'en suit alors un peu plus d'une heure de trailers, presque sans temps mort, que du jeu. Des nouvelles IP comme "Detroit: Become Human", "Days Gone", "Batman Arkham VR", "Death Stranding"... On a enfin pu avoir la date de sortie de "The Last Guardian" sous un tonnerre d'applaudissements et revoir avec grand plaisir "Horizon Zero Dawn" qui semble taillé pour être un des grands jeux de 2017. Sony donne l'impression de proposer de la variété dans ses jeux et met parfaitement bien en avance son Playstion VR avec quelques titres dont le prochain "Resident Evil 7". Ils n'annonceront pas la PS4 NEO estimant sûrement avoir le temps et préfèrent axer leurs communication sur les jeux, pas sur le hardware contrairement à Microsoft. C'est ce qui fait que, pour moi, Sony sort vainqueur du duel de conférence sur cet E3 2016. On a vraiment plus de visibilité sur le catalogue de Sony pour les deux prochaines années alors que chez Microsoft, en 2017, on ne sait pas à quoi on va pouvoir jouer. Sony donne une impression de maitrise assez bluffant et se paie même le luxe de laisser penser aux joueurs qu'ils en gardent sous le pied. Néanmoins, malgré les nombreux points positifs cités au-dessus, j'ai noté deux choses qui m'ont déplus. Les jeux Japonais n'étaient franchement pas mis à l'honneur et c'est une faute de goût selon moi. Quand on a dans son escarcelle des titres comme "Gravity Rush 2", "Personna 5", "Nier Automata" ou encore "Nioh", je trouve dommage de ne pas les mettre en avant d'autant que Microsoft n'a pas ce genre de titres dans son catalogue. Même chose pour les jeux indépendants que j’affectionne particulièrement, ils étaient absents de cette conférence. Certes, les stands Sony en étaient finalement remplis mais j'aurai aimé voir quelques titres entre tous ces blockbusters présentés. Rien de bien méchant mais ça m'a manqué!

 

Les meilleurs jeux du salon

Cet E3 2016 n'a clairement pas été avare en jeux, que ce soit des nouveautés ou des titres que l'on avait déjà vus, il y en a eu pour tous les goûts! Je vais donc vous livrer les jeux qui m'ont marqué ou qui me font tout simplement très envi.

 Horizon Zero Dawn:

On l'avait déjà vu l'an dernier, cette fois-ci on a pu voir du "in game" et apprendre que tout ce que l'on voit tourne sur une PS4 classique! L'univers post apocalyptique très originale et coloré, le système de combat où l'on peut capturé des monstres et le charisme de l'héroïne me plaisent énormément. Ce sera surement l'un voir le grand jeu du début d'année prochaine.

 

 

Zelda: Breath of Wind:

Nintendo n'a pas présenté sa NX mais ils sont quand même venu avec Zelda dans leurs bagages. Après la présentation de JulienC, j'étais complètement sous le charme du nouvel épisode. La refonte des bases de la série, le monde ouvert associé au talent de Nintendo, j'en salive par avance! 

 

We happy few:

Un des ovnis de ce salon mais également une belle surprise. Le jeu est une sorte de mix entre Survie, exploration et casses têtes le tout dans une ambiance loufoque avec la patte graphique d'un Bioshock! A suivre de près.

 

God of War Omega:

C'était la claque d'entrée de la conférence Sony. Un Kratos barbu, son fils, une ambiance "The last of us" saupoudré d'une pincé de mythologie nordique, il n'en fallait pas plus pour m'ouvrir l'appétit! La licence semble repartir sur de nouvelles bases, j'attends impatiemment de nouvelles information sur reboot!

 

Death's gambit:

J'apprécie le genre métroïdvania depuis plus de vingt ans, alors quand j'ai vu le trailer de Death's Gambit, je vous laisse imaginer le sourire qu'il m'a décroché. Le jeu se rapproche fortement d'un "Dark Souls"  en 2D avec un design inspiré (je pense) du manga Berserk. Ca m'a franchement hypé!

 

Dishonored 2:

Le premier volet était excellent, j'attends donc naturellement sa suite qui semble prometteuse. Les environnements semblent plus vastes, on pourra contrôler deux protagonistes et les possibilités d'approches des niveaux sont encore plus variées. La fin d'année 2016 sent très bon!

 

Bloodstained: Ritual of the night

Pour à peu près les mêmes raisons que Death's Gambit! Le petit plus est que ce jeu kickstarter est chapeauté par l'ex assistant réalisateur du mythique "Castlevania: Symphony of the night". Ca sort début 2017, je compte les jours!

 

The Last guardian:

L'attente aura été longue mais ça y est, on a enfin eu la date de sortie du jeu. Même si techniquement le jeu ne sera probablement pas ce qu'on a pu voir de mieux, l'ambiance presque poétique et la relation entre le protagoniste et cette bête incroyable ont déjà fait chavirer mon c½ur! Hâte que la B.O sorte également!  26.10.2016

 

Nier Automata:

Platinium Games s'est un peu éparpillé ces dernières années et j'ai vraiment bon espoir que cette suite de Nier les remettent dans le "droit chemin". Quand j'ai vu le trailer ça m'a presque rappelé "Bayonetta", c'est dire si ce titre m'emballe!

 Gears of war 4:

Soyons honnête, ce nouvel opus de la saga ne semble pas baigné dans une originalité incroyable. Pourtant, je suis plus que ravi de retrouver cette licence qui m'a fait passer de super moments sur 360. J'espère juste avoir une version PC bien optimisée...

 

Conclusion

L'E3 2016 est une franche réussite que ce soit en termes de hardware ou de software. Il y en a eu pour tous les goûts et la fin d'année ainsi que la prochaine s'annonce complètement dantesque en termes de jeux avec notamment l'entrée en scène de la VR sur console de salon! Evidemment, je n'ai pas parlé de tout, j'ai essayé de synthétiser mon propos et le centré sur ce qui m'a paru marquant. Ma liste de jeux aurait pu être grandement allongée mais j'ai préféré me restreindre sur le nombre de jeux choisis.. Il faut savoir trancher dans la vie!

Merci d'avoir pris le temps de lire cet article! Après avoir écris ces derniers mots, je file continuer mon aventure sur "Hyper Light Drifter", un de mes GOTY!

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Séries TV (High Tech)

 

En septembre 2014 arrivait le géant Etats-Uniens de la SVOD dans notre beau pays, Netflix. Après plus d'un an et demi d'utilisation, j'ai décidé de vous livrer mon avis sur le service et tirer un premier bilan. 

 

Des débuts difficiles.

En juillet 2014, on apprenait que Netflix allait débarquer chez nous et je ne vous cache pas que cette annonce m'a fait bondir de joie. Le streaming légal de qualité allait enfin pouvoir crécher dans mon salon avec son catalogue de films et de séries pléthoriques! Ce fut la douche froide à sa sortie, purement et simplement. En effet, le service Français de Netflix est nettement moins intéressant que sa version originale car beaucoup plus pauvre en contenu. La loi Française prévoyant un délai de trois ans entre la diffusion d'un film au cinéma et son passage en SVOD ou à la télévision, on trouve très peu de films ou séries récentes. La concurrence étant assez relevé en matière de SVOD dans l'hexagone, je me suis donc retrouvé avec un service similaire à ce qui existait déjà depuis un bon moment. Il y avait quelques films sympathiques déjà vus, des séries que je n'avais jamais vues mais incomplètes ou encore quelques grands dessins animés... Pas de quoi faire péter le champagne en somme. S'en suit le petit coup dur avec la série maison "House of Cards", censé être le fer de lance du service, les décideurs avaient cru bon de céder la licence de manière exclusive et pour trois ans à Canal+... Ça commençait à faire beaucoup!

En revanche, j'ai plutôt apprécié l'ergonomie générale ce qui rend l'utilisation assez agréable au quotidien. On dispose de plusieurs catégories bien distinctes, d'un système de notation intelligent qui, en fonction des notes que vous attribuez va vous proposer quotidiennement des films similaires. Le fait de lier son compte Facebook permettra de savoir également ce qu'aime vos amis ou encore de pouvoir leurs faire des suggestions sur des films/séries que l'on a aimé. Petit point noir, il pourra arriver que certains films disparaissent du jour au lendemain, la faute évidemment à des histoires de licence et de droit de diffusion. Ça ne m'est pas encore arrivé donc le phénomène doit être assez rare mais il existe! J'aime aussi avoir la possibilité de profiter de la VO avec sous titres, ça parait évident dit comme cela mais elle est bien intégrée et ce n'est pas si courant que cela! Il me semble donc que l'intégralité des contenus étrangers disposent de leurs version originale, un vrai bon point selon moi.

 

La remontada. 

Malgré des débuts compliqués, je pris la décision de laisser sa chance au service et d'attendre de voir le contenu s'étoffer un peu avant d'éventuellement résilier. Ce n'est qu'à partir de décembre 2014 et la sortie de la série "Marco polo" que mon intérêt pour le service pris de l'ampleur. Déjà, chaque mois passé a été l'occasion d'ajouter séries et films afin d'étoffer le catalogue, c'est toujours le cas aujourd'hui. Le souci de chronologie des médias est toujours présent et malgré quelques tentatives pour contourner le problème cela ne bougera pas pour le moment. En revanche, Netflix a compris qu'il pouvait tout de même se démarquer de la concurrence en investissant dans des séries, films, spectacles et même documentaires fait maison! Depuis "Marco Polo", ce n'est pas moins de cinquante séries originales qui ont vu le jour par les studios de Netflix et on commence à voir de plus en plus de films ou documentaires également. Fini les mauvais coups à la "House of cards", désormais, Netflix flaire les bons coups. Le partenariat avec Marvel pour récupérer des licences comme "Dardevil", "Jessica Jones", "Luke Cage" ou encore "Punisher" qui vient juste d'être annoncé.  Dans le même style, ils ont réussi à récupérer le spin off de la série culte "Breaking Bad" à savoir "Better Call Saul" qui, disons le franchement, rend hommage fièrement à son illustre aîné. Je ne vais pas vous faire la liste de toutes les séries originales créées, mais au fil des mois, je me suis régalé avec "Sens 8", "The Killing US", "Bloodline" ou encore "Orange is the new Black".

Etant jeune papa, j'ai pu créer un compte à ma fille de 19 mois avec du contenu dédié pour les plus petits. Certes, elle est encore jeune mais elle commence à être de plus en plus réceptive aux dessins animés et ce petit compte me permet d'avoir directement accès aux films ou dessins animés. C'est encore un bon point pour Netflix, il y a une nouvelle fois beaucoup de contenu et notamment les films remasterisés de "Walt Disney" ainsi que quelques "Pixar". Ça permet de passer de bons moments en famille et on aura toujours quelque chose à regarder en cas de temps maussade !

Toujours dans un souci de diversité, Netflix propose également une partie dédiée à l'animation japonaise. Pauvre au début, elle commence à se remplir avec le temps et à l'instar des séries, du contenu orignal commence à pointer le bout de son nez. Ce n'est clairement pas suffisant pour un utilisateur qui souhaiterait uniquement voir des animés, mais ça m'a déjà permis de découvrir des petites pépites comme "Kids on the sloap" ou encore "Knights of Sidonia". 

Finalement, le seul vrai soucis de Netflix à l'heure actuelle, c'est le catalogue de films qui, tant que la loi restera ridiculement mal faite, sera daté. La comparaison avec le service Etats-Uniens fait tout de même tâche malgré la bonne qualité du service Français actuellement. On a beau se consoler avec tout ce que je vous ai précédemment cité, difficile de ne pas être jaloux.

La concurrence, pour l'avoir testé, ne tient pas la comparaison, seul canal+ ou la chaîne OCS se montrent assez vaillant mais le prix et le contenu leurs font défaut. Netflix se paye même le luxe de commencer à proposer des créations originales locales (Française donc) pour aller chatouiller notamment Canal+ et ses très bonnes productions. A l'heure où j'écris ces lignes la série "Marseille" avec en tête d'affiche Gérard Depardieu vient de sortir et c'est malheureusement assez mauvais. J'espère tout de même que cet "échec" ne calmera pas leurs ardeurs et que l'on verra beaucoup d'autres projets Français voir le jour.

 

Un avenir et des chiffres. 

Les chiffres Netflix sont assez impressionnants avec plus de 70 millions d'abonnés en 2016, le succès est total. En France, on estime que d'ici la fin d'année, on devrait compter près de 1.8 millions d'abonnés, un chiffre astronomique pour l'hexagone. Dès lors, à court terme, il parait assez évident que Netflix devrait bénéficier d'une croissance importante et continuer à se développer. Le nombre d'abonnés ne cesse d'augmenter et la puissance du média leurs permet de proposer du contenu de qualité. Pour le moyen et long terme, difficile de pronostiquer quoi que ce soit. J'imagine qu'il arrivera un point où les abonnements stagneront, il faudra alors probablement innover pour garder leur clientèle et en attirer une nouvelle. Pour ce qui est de la France, j'espère que le débat sur la chronologie des médias va faire bouger les choses, 36 mois d'attentes pour pouvoir diffuser un film c'est nettement trop et je ne suis franchement pas convaincu que cela serve les intérêts de qui que ce soit.

D'ailleurs, puisque c'est l'actualité brûlante, je vois bien Netflix nous proposer du contenu pour la réalité virtuelle. J'avoue qu'un mode cinéma sur un des fameux casques avec du contenu original spécialement créé pour ce type de hardware me ferait bien envie. Il est vrai que la VR a pour le moment a bonne presse sur tout ce qui touche au jeu vidéo mais le cinéma me parait tout de même être un secteur important pour ce type de matériel. Netflix a la plateforme parfaite pour cela, j'imagine déjà une catégorie VR avec, pourquoi pas, des films avec des choix multiples qui influeraient sur le déroulement du scénario, un peu comme pour les jeux Teltale. J'avoue être dans le pur fantasme mais avouez qu'un tel scénario semble probable!

 

Conclusion.

 Vous l'aurez compris, si les premiers mois du service m'ont laissé perplexe, Netflix a vraiment mis la main à la pâte et propose aujourd'hui une offre qui me satisfait presque pleinement. Chronologie des médias oblige, la partie film est en retrait mais j'espère sincèrement voir les choses bouger pour que l'on puisse avoir du contenu plus récent. Toute la famille y trouve finalement son compte et je me retrouve bien embêter par le retard que je prends sur tout ce que j'ai envie de voir! Si vous êtes encore sceptique, je vous conseille vivement de donner sa chance à ce très bon service, c'est sans engagement, vous êtes donc tranquille en cas de déception.

 

 

 

 

 

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Jeux Vidéos (Jeu vidéo)

 

La rumeur enfle sur la toile, Sony s'apprêterait à sortir une nouvelle itération de la PS4. Vous le savez surement déjà, il ne s'agirait pas d'un nouveau modèle de console avec un design épuré mais bien d'une console améliorée avec une configuration plus musclée. Le débat fait rage avec d'un côté, ceux qui pensent que Sony abuse et se moque d'eux et de l'autre, ceux qui estiment qu'un "upgrade" du matériel en cours de cycle est une bonne idée et dans l'air du temps. La rédaction de Gameblog et plus précisément Julien Chièse sont dans la deuxième catégorie citée et pour une fois, je ne suis pas d'accord avec lui! Mon analyse!

 

Poker menteur

 

Qu'on soit clair dès le départ, je ne suis pas spécialement contre le fait d'avoir une console "upgrade" en cours de cycle. En revanche, je pense que Sony aurait dû jouer carte sur table dès la sortie de la PS4 et laisser le choix au client entre une offre "standard" et "premium". Depuis que les consoles de salon existent, jamais une telle stratégie n'avait été mise en place, il est donc implicite  pour un joueur d'avoir une unique console sur le marché. D'autant qu'il faut rappeler que Shuhei Yoshida (et il n'est pas le seul) avait déclaré en 2013 que la PS4 aurait une durée de vie d'environ dix années. A partir du moment où vous lisez une déclaration comme celle-ci, il est normal de se sentir lésé à l'annonce d'une possible console plus puissante, on pourrait presque parler de mensonge. Si dès le départ, j'avais su qu'une PS4 améliorée sortirai deux ou trois ans après, j'aurai probablement attendu. Quand Nintendo sort la 3DS, on sait déjà que des modèles plus performants pointeront le bout de leurs nez, on a donc pas ce sentiment de "trahison" à l'annonce de la New 3DS et cela fait toute la différence. D'ailleurs, pour la petite anecdote, j'ai justement préféré attendre la New 3DS car le premier modèle ne me plaisait pas.

 

Muscle ton jeu

 

Le second point qui me dérange dans cette "affaire", c'est le hardware. Quand Sony annonce sa PS4, elle est déjà techniquement en retard face au PC et la VR est dans les cartons. Pourtant, malgré une architecture proche du PC, la machine est très souvent limitée en puissance pour afficher du 1080p avec 60/ips, ce qui est pourtant un standard sur ordinateur depuis presque une décennie. D'après les caractéristiques techniques évoquées de cette PS4K, Sony aurait pu sortir dès le lancement de la PS4 une itération équivalente. Les composants utilisés ne sont pas le top du marché, loin de là et je ne suis franchement pas sûr que le coût de production eût été plus élevé. Il est, toujours selon moi, inadmissible d'avoir sortir une console en 2014 qui ne soit pas capable de proposer de manière standard la Full HD et le 50/60/ips, encore plus quand on prévoit d'ajouter un module VR dans les années qui suivent. C'était d'ailleurs un des reproches fais à la génération précédente et qui devait être acquis pour l'actuelle, il n'en fût rien. Voir Sony débarquer comme une fleur avec comme argument:" Regardez notre nouvelle console, avec elle, vos jeux seront en Full HD, 60/ips et le confort d'utilisation pour la VR sera optimale", pourquoi ne pas l'avoir sortie dès le départ avec cette configuration? Si ce modèle est, comme Julien l'annonce, à 399¤, c’était donc faisable, même en 2014. Il y a donc pour moi une volonté de Sony de faire du buisines sur le dos de ses clients.

Et très franchement, revendre sa console une centaine d'euros pour en débourser à nouveau 300¤, cela ferait l'expérience PS4 à 700¤! A moins d'être assez fortuné, ce sera vraiment compliqué pour beaucoup d'entre nous de passer à ce nouveau modèle, nous obligeant presque à devoir garder la version moins performante parce qu'on a fait confiance à Sony... Sans compter les joueurs qui vont vouloir jouer à la VR dans les meilleures conditions possibles. Il va donc falloir rajouter 300¤ environ pour changer de console et rajouter 399¤ pour le Morpheus et éventuellement des mooves... A moins que la PS4 fonctionne parfaitement en VR et que la différence avec la PS4k soit minime, là encore, le joueur risque sans doute de se sentir lésé.

 

The bridge

 

Dernier point, l'équilibrage des jeux entre les deux consoles. Les jeux sortants sur les deux machines, il va falloir que les anciennes consoles soient capables de faire tourner les jeux de manière correcte et acceptable et que les nouvelles consoles justifient leur achat par des performances significatives qui justifient leur achat. "Horizon: Zero Dawn" va probablement être reporté à l'année prochaine sans raison vraisemblable pour le moment. Du coup, je me demande si le studio "Guerilla" n'est pas en train de peaufiner une version PS4K ou à l'inverse, sortir une version PS4 qui tienne la route? Imaginez que les trailers vus à l'E3 soient tirés d'une version PS4K? Ceux qui attendent le jeu à un certain niveau et se retrouve avec un jeu techniquement à la ramasse, il serait normal d'être en colère. Même si il est vrai que ce dernier point est purement spéculatif, j'avoue avoir de sérieuses craintes sur les différences d'un jeu entre les deux itérations.

Conclusion

 

Vous l'aurez compris, je suis en désaccord avec Julien sur ce sujet. Je trouve la démarche de Sony assez malhonnête et en temps que client, je me sens un brin trahit. On est encore à l'état de spéculation et de phantasme, mais la rumeur parait bien fondée et les informations la relayant plutôt solides. A moins d'une offre exceptionnelle me permettant de me procurer cette nouvelle itération de PS4 sans avoir ou presque à mettre la main au portefeuille, ce sera sans moi.

 

 

 

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Aujourd'hui, j'ai une envie irrésistible de partager avec vous mon amour pour "Vagabond". Ce manga fait partie d'une courte liste d'½uvres dont la première parution date de presque vingt ans et qui ne sont toujours pas terminées aujourd'hui. Tiré du roman "Musashi" de Eiji Yoshikawa, Vagabond est un manga de type Seinen et s'adresse donc à un publique plus mature que le traditionnel Shônen. Son créateur n'est autre que Takehiko Inoue, véritable virtuose du dessin reconnu dans le monde entier et mangaka très expérimenté.

"Vagabond" prend place en 1600, la bataille de Sekigahara vient de se terminer et le Shogun Tokugawa prend le pouvoir. Takezo Shinmen, jeune et fougueux combattant, fils d'un grand samurai, rentre chez lui, dans son village natal de Myamoto. Malheureusement pour lui, ayant déserté le village, il est rejeté immédiatement à son retour et pourchassé. Il va donc choisir de fuir et essayer de devenir le meilleur bretteur qui soit, sans rival. Pour ce faire, il choisit le pseudonyme de Myamoto Musashi(anagramme de son nom associé à son village) et commence un voyage initiatique où sa perception du monde et de lui-même va profondément changer.

Ce qui frappe d'entrée quand vous ouvrez le premier tome, c'est le dessin. Le Japon y est fidèlement retranscrit, avec des décors extrêmement détaillés. Inoue a fait un véritable travail de recherche pour que le lecteur découvre de manière réaliste cette époque, la culture du pays, les enjeux sociaux...  Dans la même lignée, chaque personnage bénéficie d'un soin extrême. Je ne crois pas avoir déjà lu un autre manga où les protagonistes sont aussi expressifs, où chaque coup de crayons donne vie aux différentes cases qui composent chaque tome. Certains combats sont absolument mémorables, avec une tension et un esthétisme presque poétique et hypnotique. C'est, selon moi, la grande force de cet ½uvre, être capable de transmettre des émotions par le dessin et sans forcément intégrer beaucoup de lignes de dialogue. Vous vous surprendrez parfois à simplement contempler des chapitres entiers avec au final très peu de lecture. 

 

Evidemment, "Vagabond" n'est pas qu'un esthétisme, c'est aussi un voyage, celui de Takezo. Le personnage évolue énormément à mesure que l'histoire avance et chaque combat ou rencontre qu'il fera va l'amener à réfléchir, prendre conscience du monde qui l'entoure. De véritable bête sanguinaire, Takezo va peu à peu s'ouvrir au monde, à l'amour, l'art et apprécier la vie sous un angle inédit pour lui. Le récit est simplement captivant car à l'instar du dessin, il s'en dégage des émotions et une forme de poésie véritablement grisante. L'écriture des dialogues est à l'image du reste, très soignée et colle parfaitement à l'esprit du manga mais aussi au roman dont il est tiré. On pourra peut-être concéder que certains tomes, notamment les derniers, sont un ton en dessous les autres et peuvent parfois trainer en longueur. 

 

Au moment de conclure, je ne peux que vous dire de foncer tête baissé sur ce manga. Certes, il ne plaira probablement pas à tout le monde, l'½uvre étant tout de même assez mature, mais l'émotion que véhicule sa lecture mérite vraiment qu'on s'y attarde. Evidemment, j'ai pris le parti de ne pas trop développer l'histoire pour éviter tout gros spoiler, mais sachez que le tout est très riche. 

 

 

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Comics/Mangas (BD-Manga-Comics)

Depuis quelques années, faute de temps, je lis nettement moins de Mangas ou Comics. Pourtant, après avoir vu la couverture et lu le pitch de One-Punch Man, je n'ai pas pu m'empêcher de passer à la caisse. Le Manga trônait fièrement sur l'étagère principale du magasin comme nouveauté incontournable et ce n'est qu'en rentrant chez moi et après une brève recherche sur internet que je compris pourquoi, c'est un succès colossal!

On trouve déjà la première saison de l'animé en intégralité sur des plateformes légales, le manga papier sort donc après dans nos contrées. A l’origine de cet ½uvre se trouve un mangaka parfaitement inconnu. Il postait sur internet de manière épisodique des morceaux d’histoire sans réelles concordances. C’est là que Yusuke Murata(Eyeshield21) lui proposa son aide pour réactualiser son travail en y apposant sa patte artistique ! A noter que je n'ai pas vu l'animé et je pense attendre quelques tomes avant d'y jeter un ½il pour ne pas me spoiler le manga. 

Saitama, un jeune chômeur, décide suite à un affrontement avec un homme-crabe de s’entraîner pour devenir un héros. Trois ans plus tard, il est devenu si puissant qu’il réduit à néant tous ses adversaires avec un simple coup de poing. Flegmatique voir blasé, il n’a plus goût à rien et se sent particulièrement vide. Sa rencontre avec Genos, un jeune cyborg, va bouleverser son quotidien morose.

Je dois dire que je suis assez dérouté après la lecture de ce premier tome qui casse littéralement les codes du Shônen traditionnel. Habituellement, le développement de ce type de manga est marqué par la progression du personnage principal. En clair, on trouve un ou plusieurs héros assez charismatiques qui commencent leurs quêtes assez faibles et gagnent en puissance au fur et à mesure que l'histoire avance. Ici, Saitana est déjà l'homme le plus fort du monde. Si fort qu'il tue n'importe quel monstre qui tente d'éradiquer la population d'un seul coup de poing. De plus, le personnage est anti charismatique au possible. Chauve, le regard vide et portant un costume à la limite du ridicule, on est très loin des standards de héros que l'on a eût coutume de voir depuis plusieurs dizaines d'années. On retrouve ce chara-design particulier chez tous les protagonistes de ce premier tome, monstres comme humains. On est à la limite de la parodie tant le manga ne se prend pas du tout au sérieux et le côté burlesque qui en ressort est assez savoureux. Au final, ce premier volume introduit de manière subtile le quotidien du héros tout en laissant penser que la rencontre avec Genos va venir tout chambouler. L'action y est fulgurante et donne lieu à de nombreuses situations cocasses dans les combats comme dans les dialogues parfois assez loufoques. L'originalité qui en ressort fait que je n'imagine pas où va l'auteur avec cette histoire! J'attends donc la suite de pieds fermes.

 

Il est encore trop tôt pour crier au génie, mais cette entrée en matière m'a vraiment séduit. Je suis très impatient de lire la suite de ce One-Punch Man qui semble complètement imprévisible. Inventif, drôle et surprenant, je recommande chaudement ce nouveau manga à ceux qui n'ont pas encore eu la chance de pouvoir le lire.

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Jeux Vidéos (Jeu vidéo)

 

Après un argumentaire fort bien mené par mon beau-frère pour me vanter les qualités de ce Rainbow 6: Siège, je me suis finalement laissé tenter. Cela faisait un bon moment que je n'avais pas mis les mains sur un FPS multi-joueurs et je dois avouer que la promesse tenue par Ubisoft d'un jeu tactique et coopératif m'a séduit. Promesse tenue?

Le postulat est assez générique. Des terroristes ont pris des gens en otage ou menace de faire exploser une bombe et, évidemment, des forces d'interventions sont là pour les arrêter. Ubisoft a quand même pris le soin de créer un "emballage" au jeu et ne s'embête pas avec un futile mode solo scénarisé, vous ne trouverez donc qu'une suite de missions à faire seul qui font office de tutoriel. Grâce à cela, vous allez pouvoir appréhender le système de jeu, voir les différentes situations qu'il va falloir gérer plus tard en multi et surtout, tester les différents mouvements spéciaux ou les outils des personnages. A chaque début de partie, on disposera donc d'une arme principale, une secondaire et des gadgets qui permettent de créer un avantage lors des affrontements. Parmi ceux-là, on trouve des grenades flash ou fragmentation, un drone radioguidé, des explosifs et même un grappin permettant de s'introduire par n'importe quel étage du bâtiment assiégé.

Là où le jeu se différencie d'un Counter Strike, c'est dans le choix de l'opérateur que vous allez jouer. En effet, le joueur va choisir parmi différentes factions comme le GIGN, le SWATT ... Chacune de ces cinq équipes possèdent quatre agents en son sein, deux assaillants et deux défenseurs. Ces opérateurs ont leurs propres armements et une "capacité" spéciale. Par exemple, j'avais choisi "La Montagne", un balèze qui dispose d'un bouclier et d'un pistolet et mon beau-frère "Le termite", un personnage avec une mitraillette et qui peut faire fondre des parois. Cette configuration nous permet d'avancer ensemble l'un protégeant l'autre et l'autre permettant d'entrer silencieusement dans un bâtiment. Si vous jouez au micro, il sera assez amusant d'avancer dans les maps en donnant différentes indications pour pouvoir arriver à votre but en vie. La défense sera, elle aussi, sujet à discussion et selon l’opérateur choisit, un bon placement sera primordial.

Le gros point fort du jeu se trouve dans son moteur de destruction. Il impact directement le level design et ouvre bon nombre de possibilités au joueur. Une équipe bien coordonnée va donc pouvoir trouver plusieurs points d'entrés et établir des stratégies pour, par exemple, occuper l'adversaire de front pendant que le reste de l'équipe va passer par le toit et les prendre à revers. Un joueur pourra cassé juste un bout de fenêtre pour y glisser son canon et faire feu ou bien poser une charge de C4 sur la porte du garage pour entrer en force. Utiliser le décor à son avantage est une des clés qui permet de prendre l'avantage sur l'adversaire, qu'on soit assaillant ou défenseur et cela rajoute une véritable dimension tactique à l'action. Autre point fort, le son du jeu. Chaque détonation, bruit de pas ou autre va vous donner une information sur la localisation de l'adversaire. C'est plutôt bien fichu dans le sens où le joueur va devoir être attentif et sur ses gardes constamment. Il faut aussi noter qu'Ubisoft n'a pas souhaité que le jeu soit tactique et lent. Si une coordination et une attention continue sont requises, les gunfights sont, eux, assez nerveux. C'est plutôt agréable clavier/souris en main, on se rapproche assez d'un COD tout en gardant l'approche tactique d'un Rainbow 6, ne vous attendez donc pas à un jeu lent au tempo décousu.

Soyons honnête, ce Rainbow 6: Siège est chiche niveau contenu. Même si les objectifs varient d'une partie à l'autre, on a vite fait le tour des différentes maps et les deux modes de jeux présents ne sont clairement pas suffisants. Pareil pour le contenu a débloqué à l'aide du système d'argent, on achète assez vite tous les opérateurs et leurs arsenal, reste alors certains skins d'armes assez onéreux, pas de quoi grimper au rideau. Autre point négatif, et celui-ci est plus embêtant, c'est la "balance" du jeu. Une fois bien en main, on se rend assez vite compte que les défenseurs sont avantagés par rapport aux assaillants. Je pense que laisser la liberté aux défenseurs d'aller où bon leurs semble sur la map leurs offre un trop grand avantage, j'espère vraiment qu'ils vont régler cela rapidement car le mode multi_joueurs en pati. Je trouve également que l'on attend trop entre chaque partie. L'attente des joueurs, le choix de son opérateur et du lieu où l'on souhaite démarrer est assez long, surtout si vous avez constamment un type qui quitte le groupe parce que ça ne va pas assez vite pour lui, ça peut vite devenir pénible. Pour finir sur le négatif, je ne comprends pas le choix de mettre des défenseurs et des assaillants de même faction. En clair, on peut parfaitement avoir un assaillant et un défenseur du GIGN qui se mettent sur la tronche alors qu'ils sont censés être du même côté! Certes, on est pas sur un jeu à scénario mais quand même, un peu de cohérence ne fait pas de mal. Les uniformes sont identiques et parfois, quand l'action devient frénétiques, il faut être vigilent de ne pas flinguer un de ses alliés... Pourquoi ne pas avoir simplement créé des factions terroristes? On gagnerait en clarté et en cohérence.

 

La promesse d'Ubisoft est à moitié tenue. Le jeu en coopération est plutôt bien fichu et chaque opérateur dispose d'un gameplay différent et agréable à jouer. Je souhaite qu'ils rajoutent du contenu assez rapidement  et que l'équilibrage général entre assaillants et défenseurs soit plus juste. Avec du peaufinage et des ajouts réguliers, le titre pourrait gagner rapidement en intérêt. En l'état, on est en face d'un FPS multi plutôt sympathique, techniquement propre mais perfectible sur certains points.

 

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Cinéma (Cinéma)

 

Qu'on se le dise, Quentin Tarantino est surement le cinéaste le moins conventionnel de tout Hollywood et de loin. Il revient avec son huitième film, encore un western mais cette fois-ci, tournée en quasie intégralité en huis clos. Et pour ce film claustrophobe au possible, il a choisi un casting pléthorique, huit mauvaises graines comme on en fait plus, pour notre plus grand bonheur.

Pris par une tempête de neige, l'un est un chasseur de prime arrivant en diligence, l'autre un Black ancien soldat de "'l'Union" trimballant une lettre du président Lincoln; la prisonnière du premier est une bourrique de la pire espèce; et, tout ce gratin va trouver refuge dans une mercerie où réside déjà un bourreau Anglais propre sur lui, un ancien général sudiste raciste, un autre sudiste se faisant passer pour le nouveau shérif du coin et un cowboy silencieux et fort mystérieux...

On comprend très vite que le film est une ode à la haine, chaque protagoniste déteste l'autre pour des raisons qui lui sont propres. Ici, pas de gentil ou de héros, que des engelures de première catégorie. Avec cette petite mercerie, Tarantino dresse un portrait des Etats-Unis actuels (limité en nord et sud dans le film) avec un Noir, un Mexicain, une représentation du colon Anglais, une femme battue et des Blancs. La violence est omniprésente, que ce soit dans les dialogues d'une qualité rare ou dans l'effusion de sang après chaque coup de feu tiré. Derrière le genre portrait, "les Huit Salopards" cache donc une profonde réflexion sur ce qu'est, aux yeux de Tarantino, les Etats-Unis. Un pays où le racisme, la violence sur les femmes, la méfiance est toujours présent.

On reste donc dans le même moule que son précédent film "Django Unchained" mais monté à la sauce "Reservoir Dogs". Filmé en pellicule avec la résolution HD, le film est superbe et la réalisation impeccable. A la manière d'une pièce de théâtre, la mercerie est divisée en plusieurs espaces qui donnent des scènes très ouvertes où chaque décor est bien distinct de l'autre. Le casting ne laissait pas l'ombre d'un doute quant à la qualité d'interprétation de chaque protagonistes, ils sont tous aussi odieux qu'ils en ont l'air. Les amateurs de B.O seront surement ravi d'écouter les partitions de Monsieur Ennio Moriconne, spécialiste du genre et toujours aussi talentueux. Finalement, seul le scénario paraît un brun en deçà et ceux qui passeraient à côté de tout le reste pourraient trouver le film un peu long.

Pour conclure, vous l'aurez compris, je suis sorti de la salle avec le sourire. Le film est véritablement excellent et propose une satire moderne dans un contexte post guerre de sécession remarquable. Ce film ne plaira probablement pas à tout le monde mais qu'importe, Tarantino fait partie de ces génies dont les ½uvres font débat et ses "Huit Salopards" n'ont pas fini de faire couler beaucoup d'encre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Cinéma (Cinéma)

 

En grand fan de Rocky, difficile pour moi de passer à côté de la probable conclusion de cette saga. Le film parait ambitieux avec notamment le jeune réalisateur Ryan Coogler (Fruitvale Station), la star montante Michael B.Jordan et l'inévitable Sylvester Stallone. 

Mettons fin au suspense immédiatement, je me suis régalé. J'avoue avoir eu peur de voir un remake de Rocky V et qu'on nous serve la même soupe de l'apprenti talentueux qui finit par céder aux sirènes de l'argent et de la luxure. R.Coogler a vraiment voulu rendre hommage au premier Rocky et nous proposer une vision beaucoup plus intimiste que sensationnelle comme ont pu l'être les derniers opus. Certes, on ne retrouvera pas les thèmes musicaux exceptionnels ou le côté épique de certains combats qui ont fait la légende de cette franchise. Mais le développement des personnages, la relation père/fils que vont nouer les deux protagonistes et les thèmes difficiles comme la reconnaissance, le pardon, la maladie qu'abordent le film renvoient des émotions fortes et dépasse le cadre du simple film de boxe. Stallone joue probablement sa meilleure partition depuis le premier Rocky et il sera probablement nominé à juste titre pour l'Oscar du meilleurs second rôle. Michael B.Jordan est également très bon et a dû travailler dur pour ce rôle. Physiquement affuté comme une lame, il a pris le pari de faire des vraies scènes de combat et a dû essuyer quelques K.O pendant le tournage, le réalisme de certaines scènes est assez saisissant. La réalisation est, elle aussi, de très bonne facture avec notamment quelques plans séquences bluffants. L'enchainement du film est vraiment plaisant, on passe assez vite les détails sans importances pour entrer rapidement dans le vif du sujet. J'ai aussi beaucoup apprécié le retour dans la ville de Philadelphie. On revoit certains décors avec nostalgie, trente ans après, comme le club de "Mickey", la ligne de métro, le magasin d'Adrienne ou encore les marches du "Philadelphia Museum of Art". Le seul point négatif que j'ai relevé, c'est la bande son. Très peu de thèmes repris et trop peu présents à mon goût, dommage, même si ça n'a pas gâché mon plaisir.

Pour conclure, je vous conseille vivement d'aller voir ce spin-off si vous aimez un tant soit peu cette saga. On ne reverra probablement plus Sylvester Stallone camper son rôle mythique de Rocky Balboa à qui il rend un vibrant hommage sur cette dernière danse. La relève est là et j'espère voir la suite de la carrière d'Adonis Creed au cinéma.

Bande Annonce en VOSTFR:

 

 

 

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