A napper sur tes pommes de terre.

Par Cancoillotte Blog créé le 30/11/10 Mis à jour le 07/11/12 à 13h44

Bienvenue!
Découvrez le blog du Gamer Franc-Comtois pure souche. Retrouvez des test, chroniques, news, critiques, et autres babioles sur les sujets que j'aime. N'hésitez pas à me laisser des commentaires pour me faire partager vos impressions.
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Test PS3

Rayman... un héros que j'ai découvert à ses débuts, dans les années '90. Le coup de génie : des graphismes très recherchés, à mi-chemin entre le dessin animé et l'art, des animations rigolotes, une belle variété de paysages à découvrir, sans parler des diverses actions que peut faire Rayman. Tous les ingrédients sont réunis pour faire un best-seller. Les épisodes suivants, même en 3D, sont très réussis. L'univers merveilleux de Rayman 2, avec ses pirates et son ambiance conte de fée, tranche un peu avec Rayman 3 et son humour omniprésent, dans une aventure riche en coup de poing téléportés dans la face des méchants. Les Rayman ont pourtant tant évolués, on se demandant bien ce qu'Ubi Soft a pu réserver aux joueurs. Au final, ce fut un épisode 2D qu'Ubi nous a proposé en fin d'année dernière. Bien entendu, quand on parle d'un Rayman en 2D, on pense à Rayman premier du nom. C'est un fait : les jeux en 2D (ou gameplay 2D, en tout cas) ont la forme dans notre génération de console actuelle ! Et RO est tout à fait le genre de jeux qu'on aimerait voir plus souvent.

Il est en même temps absurde de comparer RO avec ses ancêtres puisqu'en fin de compte, tout est nouveau ! Le gameplay, les graphismes, les mondes, les trucs à débloquer... C'est particulièrement osé de proposer autant de changement, mais l'ensemble s'avère harmonieux.

Parlons déjà de gameplay. Premier constat : la maîtrise de nos différents protagonistes est précise. La vitesse des déplacements, la hauteur des sauts, la gravité, tout est judicieusement calibré, afin de ne pas avoir la désagréable impression de jouer avec des personnages hyper lourds ou évoluant sur la Lune. Un soin très important a été accordé au level design : rare sont les passages pas très clairs. Chaque niveau est l'occasion de découvrir une manière de progresser différente. Tantôt on vous demande de bons réflexes, tantôt il va falloir s'habituer à bondir sur des « bumpers » et à glisser sur des cordes. La gestion de la course est également intéressante : on ressent un peu l'influence des Mario, mais malgré tout, RO a son style bien à lui, au point de dépasser les jeux du plombier ! Tout en étant accessible, évoluer dans les niveaux riches est très plaisant. Et même si on ne maîtrise pas son personnage à 100%, le level design aide pas mal le joueur : il suffit de comprendre la logique du niveau et de progresser comme si de rien n'était. C'est tellement simple qu'on se surprend parfois à faire un passage qu'on a cru hyper spectaculaire, alors qu'en fin de compte, il n'y avait rien de bien sorcier. C'est valorisant !

Concernant les règles du jeu, là aussi il y a du nouveau. Influence Mario oblige, on peut faire l'aventure à quatre (Globox et deux Ptizètres accompagneront Rayman). Pour avoir fait le début de l'aventure à plusieurs, le jeu demeure très intéressant. Au contraire de New Super Mario Bros Wii, autre figure de la plate-forme multijoueur, un peu trop chaotique durant les parties à quatre. Il n'y a pas de lag lorsque quelqu'un meurt ou récupère un bonus, ce qui ne casse pas le rythme des parties et ne perturbe pas le joueur durant les phases délicates. D'autre part, ça n'empêche pas de progresser assez rapidement. Une autre spécificité, presque inédit dans un jeu de plateforme : vies illimitées ! Vous pouvez recommencer un passage autant de fois que vous le voulez, tant que vous ne changez pas d'écran (ça en revient à passer un checkpoint). Que ce soit en solo ou en multi, tout le monde est soumis à cette règle, et ce n'est pas un mal en soi, puisqu'à un moment ou à un autre, on va forcément pester contre un petit passage de rien du tout. L'avantage en multi, c'est que si tous les joueurs sont morts sauf un, et qu'il change d'écran, tout le monde va reprendre à partir du point de contrôle le plus récent, au lieu d'être renvoyé à perpète.

 

Les mondes à explorer sont constitués de différents niveaux. Si le premier de chaque monde (en tout cas dans la première partie du jeu) permet de récupérer un nouveau pouvoir, on peut également prendre part à un petit niveau de shoot'em up, sur le dos de Moskito, le premier boss du premier Rayman. Vive la nostalgie ! Il y a toujours ces cages à détruire afin de compléter le jeu à 100%. Il y a toujours une caisse à détruire à la fin du niveau, par contre pour trouver les quatre autres, il va falloir d'une part ramasser le plus de lums possible, et d'autre part découvrir les salles secrètes, quelquefois soigneusement dissimulées. Les lums risquent de vous donner du fil à retordre, ne serait-ce que pour atteindre le fameux score des 350 lums à la fin de la plupart des niveaux. Bien entendu, il n'est pas nécessaire de tout ramasser ou tout détruire pour aller jusqu'à la fin du jeu, mais ça va vous permettre de prendre part aux niveaux les plus éprouvants du jeu : ceux du fameux « coffrapatte » ! Imaginez une dizaine de niveaux où il faut courir tout le long et faire des sauts très précis, sous peine de recommencer depuis le début... nos gènes de PGM sont mis à rude épreuve, mais une fois tous les coffrapattes réussis, on peut se sentir fier !

Les coffrapattes sont loin de constituer le point fort du jeu. J'apprécie l'ambiance particulière qui nous accompagne tout le long du jeu : très dépaysant ! Une forêt luxuriante, un désert musical, une banquise gourmande, une eau tantôt joyeuse, tantôt ténébreuse... De très gros efforts ont été faits avec les graphismes, et l'ensemble est réellement somptueux. Que ce soit les décors de fond ou la bouille des ennemis, tout a été dessiné avec soin. Sur ce point, je n'ai rien à dire : la réalisation est largement à la hauteur ! Certainement l'un des plus beaux jeux en 2D de tous les temps.

En termes de durée de vie, RO est un bon élève. Si atteindre la fin du jeu ne prend pas trop de temps, le finir dans son intégralité est une tout autre histoire : seuls les meilleurs auront la patience de tout débloquer, mais ce n'est pas pour autant surhumain. Au pire, on peut refaire le jeu avec ses potes (mais sachez que RO s'apprécie tout aussi bien seul !) avec un certain plaisir. Rien que pour ces niveaux aquatiques, les plus réussis depuis Donkey Kong Country <3 ! Un mot sur le rythme du jeu, assez bien pensé mais je reproche le fait qu'en seconde partie de jeu, on ne puisse pas acquérir de pouvoir, et qu'en première partie, les boss sont rares à affronter. De même, je n'ai pas tant apprécié que ça le fait de refaire des niveaux dans des environnements connus, d'autant plus qu'ils n'apportent pas grand-chose en terme de difficulté ou de level design.

Puisqu'on en est aux reproches, parlons des combats un peu confus. Je reproche le manque de précision des coups que donnent les personnages. On se surprend quelquefois à se faire toucher plutôt que toucher. Et je n'ai pas compris l'intérêt de transformer tous les ennemis de base en bulles, si ce n'est le plaisir de rebondir dessus. D'autre part, en multi, lorsque tout le monde est regroupé au même endroit, il est impossible d'éviter le bordel lorsque quelqu'un frappe son camarade. La storyline est un peu trop légère et négligée à mon sens, pourtant l'histoire a toujours été intéressante dans les Rayman. Mais c'est quoi ce boss de fin fait à l'arrache ? -_-'

Reste enfin un reproche plus léger concernant l'ambiance en général. On peut se rendre compte de certains clins d'oeil au premier Rayman (tel que Moskito ou le chasseur qui tire avec ses missiles) mais pourquoi ne pas être allé un peu plus loin dans les références en insérant des références aux épisodes un peu plus récents ? Bien sûr il y a Globox et les Ptizètres qui sont apparus dans Rayman 2, sans oublier Murfy. Donc pourquoi ne pas rajouter une version revue et corrigée des pirates du 2 ou des hoodlums du 3?

 

Coup de coeur ? Assurément ! Mais ce n'est pourtant pas suffisant pour en faire mon Rayman préféré, car il y a quelques micro-lacunes de gameplay et peut-être de rythme. Ce jeu est en revanche incontournable pour son ambiance hors normes (que ce soit musical ou environnemental) et son dépaysement, malgré une difficulté bien soutenue. La nostalgie est encore très présente, mais cet épisode (qui n'a pas grand-chose de vieux en fait) est un petit bijou de la plateforme, à découvrir si ce n'est pas déjà fait !

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Rayman
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Rayman Origins, Rayman Origins (PS3)
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PlayStation 3
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Trucs, machins, bidules

Il y a peu, Street Fighter X Tekken vient de rejoindre le monde merveilleux du VS Fighting. La réunion des franchises de Capcom et Namco est haute en couleur, pour qui veut jouer avec une travestie aux cheveux roses faisant équipe avec un catcheur au masque de léopard, guépard, et puis flûte je confond toujours les deux...

Alors supposons que comme moi, vous n'avez pas les mains de Umehara Daigo. Ni l'intellect d'un bac +8. Le jeu vous innonde de termes barbare genre Super Art, Cross Assault, Cross Gauge, Switch Cancel et autres, et vous êtes incapable de faire la différences entre ces termes?  Vous êtes déjà vénère que 12 personnages sont déjà annoncés en DLC, dont certains qui étaient "fournis" avec SSF4 (genre Guy et Cody)?

La petite équipe de Fighterpedia, sur Machinima, vous révèle en exclusivité MONDIALE la vidéo montrant les nouvelles techniques de combat que vous pourrez vous offrir. A découvrir à partir de la quatrième minute de la vidéo...

Si les DLC ne sont pas l'avenir du jeu vidéo...!!

Bien entendu, le trailer est un fake... mais rien de tel pour parodier Capcom ;-)

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Street Fighter
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Street Fighter X Tekken
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Capcom, Namco
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Test PS3

 Cela fait un petit moment que je vous ai fait partager mes impressions sur SRIII, mais maintenant que j'ai découvert le jeu dans son ensemble, voici mon verdict !

Petit rappel quand même : c'est le premier épisode de la série Saints Row auquel je joue, et pour ma part, c'est une bonne découverte ! Le crédo de ce GTA-Like : fun, divertissement, humour, action, bref tout ce qui empêche le joueur lambda de bailler devant son écran. Mais la qualité est-elle au rendez-vous ?

 

Pour ma part, j'ai envie de répondre oui, mais sur un point bien précis. Il y a eu un gros effort de fourni en ce qui concerne les possibilités offertes au joueur. Rien que sur le plan customisation, le jeu est très complet. On peut se forger un héros anonyme à son image... ou pas. Outre la customisation des planques et de vos partenaires, vous pouvez acheter des capacités qui permettent d'améliorer votre personnage afin d'améliorer son compte en banque, sa résistance, sa force, ses réserves de munitions, et bien d'autres choses encore. Le jeu se plie à la moindre de vos envie. Mais dans le milieu capitaliste de Steelport, rien n'est gratuit...

Votre progression ne dépend pas forcément des missions qui vous permettent de reprendre le contrôle de la ville. Le système de respect permet à votre personnage d'améliorer ses capacités et donc son efficacité. L'intérêt est que vous faite ce que vous voulez du respect obtenu. Mais améliorer son personnage se fait moyennant des dépenses, donc impossible de se forger un personnage super fort en début de partie. Par contre, au fur et à mesure de notre progression, les possibilités sont de plus en plus vaste, au point d'avoir un personnage réellement cheaté!

Comment on gagne du respect, au fait ? En réussissant les missions principales et secondaires, en faisant des cascades, en tuant des gens, en assassinant, en volant des voitures, en réussissant des défis plus ou moins débiles (genre se balader tout nu devant les passants, faire le fou sur le toit d'une voiture...). Pas mal de choses à faire, au point qu'on en oubliera presque le scénario de base. Enfin, si on peut appeler ça un scénario... votre gang a frôlé la faillite suite au coup d'état du Syndicat. La ville est alors entre les mains de luchadors, de geek-emo et de gens assez chic mais obsédés par la prostitution. Bref, les violets, comme « les verts » de San Andreas, ne vont pas se laisser faire.

Si vous aimez le spectaculaire, vous ne serez pas déçu. Quand un GTA ordinaire ne s'avère réellement excitant qu'une fois les premières missions passées, Saints Row met la gomme au point de verser dans la parodie pure. Braquage de banque qui tourne mal, évasion d'un avion puis chute libre totalement insensée, meurtres par centaine dans les quatre coins de la ville... si vous aimez les jeux poétiques, passez votre chemin ! C'est du brutal, du quatrième degré (au moins ?), très efficace dans la parodie et les clins d'oeil. Tellement efficace qu'on en oublie presque une des missions majeures : reprendre le contrôle de la ville. C'est en réussissant les missions secondaires et en donnant des corrections à des groupes adverses, répartis dans les quatre coins de la ville, que vous pouvez reprendre le contrôle. Sans oublier le rachat de certaines enseignes, qui vous permet d'accroitre votre revenu honoraire, afin de ne jamais être à court de pognon.

Pour vous accompagner dans vos folles aventures, il y a des protagonistes assez sympa dans l'ensemble, mais j'aurai tout de même aimé un peu plus de charisme de la part de ces personnages. Ce n'est parce que les dialogues sont chiants ou pas drôle, c'est juste que c'est... vide. Il manque un petit truc sur le plan narratif qui fait qu'on regarde les cinématiques avec un certain intérêt. D'ailleurs, certaines scènes semblent un peu bâclées, et quelquefois c'est super expéditif. Il y a une meilleure recherche dans les GTA, du coup.

Dans le feu de l'action, les dialogues importent peu. Le scénario ne volant pas très haut, il faut donc se concentrer sur le divertissement. Il passe par un gameplay assez bien pensé, mais pas très perfectionné. Les commandes sont accessibles et les boutons ne sont pas placés n'importe où. Les phases à pied sont assez intéressantes, la visée à la troisième personne est assez efficace mais quelquefois gênante près des murs. Les armes sont assez agréables à utiliser, mais la visée est un peu délicate. Deux reproches : soit on galère à tuer quelqu'un parce que l'arme (souvent la mitraillette) a trop de recul, soit on est trop proche et le pointeur nous induit en erreur, ce qui arrive quelquefois lorsque l'on veut achever quelqu'un d'un coup de fusil à pompe. L'usage d'armes nous amène quelquefois à se blesser. Le système de santé qui se régénère est appréciable, ça ne casse pas l'ambiance dans les gunfight.

Autre grief : les problèmes de collision. Assez courant lorsque notre personnage percute une voiture, ou qu'on est bloqué dans un grillage qui vient de tomber, il faut souvent se débattre et espérer que ça ne nous cause pas du tort en pleine mission. Autrement, si on est vraiment bloqué (sous une voiture, par exemple) la console nous remet automatiquement sur pied. Très pratique !

En parlant de voitures, je n'ai pas encore parlé de la conduite des véhicules. C'est assez maniable, mais ça manque de soin. Le maniement de certaines voitures est assez étrange : certains modèles sont trop lourd et ne tournent pas assez, alors que ce sont des voitures de taille moyenne. Compréhensible qu'un camion poubelle soit lourd comme une baleine, je comprends, mais un petit pick-up... ? La gestion de la vitesse est assez particulière, elle aussi. C'est comme si notre voiture n'avait qu'une seule vitesse, le son du moteur faisant vaguement croire que le moteur tourne à un régime particulier. C'est très arcade, mais j'aurai aimé un peu plus de réalisme et un comportement moins rigide de la part des véhicules. Les véhicules aériens (sauf hélicos) et les bateaux sont eux aussi concernés, malheureusement.

Graphiquement, l'ensemble est un peu terne. On peut reprocher un léger manque de vie dans les rues de Steelport, cette ville manquant d'ailleurs un peu de personnalité. Les graphismes sont tout de même simplistes, mais l'action est cependant lisible et assez claire. En fait, le feeling est assez proche de GTA III : on ne fait pas dans le compliqué. Sauf que GTA III date de 2001, et que Saints Row voit le jour dix ans plus tard. On a le droit de pester quant à la modélisation des voitures vraiment simplistes (et au design assez laid, parfois) ou un tas d'autres bricoles. Mais peu importe, SRIII n'est ni horrible ni superbe pour nos yeux.

En terme de son, mis à part les sons du moteur et l'ambiance sonore dans la rue un peu faiblarde, il n'y a pas grand-chose à reprocher. Les musiques sont assez intéressantes (mais j'aurai aimé une ou deux radio en plus...) et les doublages sont plutôt satisfaisant. A noter la présence de certains invités comme Daniel Dae Kim et Hulk Hogan.

La durée de vie est intéressante. Il n'est pas question de torcher les missions principales une à une, le système de respect imposant d'une certaine manière de varier les activités. A un rythme relativement cool, et en remplissant moins de la moitié des missions secondaires, on peut jouer une trentaine d'heures avant de « finir » le jeu. Cependant, je doute un peu de la re-jouabilité du jeu. C'est un peu le système du « t'as vu un coup, t'as tout vu » mais ça reste assez sympa de refaire les meilleures missions. A ce propos, la dernière mission du jeu est bien pensée. En plus de passer une musique afin de rendre la situation un peu plus épique encore, ce ne sont pas moins de deux conclusions qui sont offertes au joueur. Mais j'en ai déjà trop dit, là !!!

Conclusion mitigée mais malgré tout positive. Autant Saints Row III assure en matière de fun et de divertissement, autant il dispose de certaines lacunes, principalement sur le plan de la technique. Gameplay pas très précis, graphismes un peu limite, le jeu est surtout destiné à ceux qui sont capable de supporter un humour assez fort et qui ne se prennent pas la tête avec les bugs de collisions. Le principal piège est de le comparer à GTA IV, globalement mieux réalisé, mais le système de progression, le gameplay ou tout simplement le feeling général font que les deux jeux n'ont pas grand-chose en commun. En fait, c'est plutôt aux anciens GTA qu'il faudrait comparer le jeu, et encore, Saints Row a une ambiance beaucoup trop différente. Sur le plan du divertissement, Saints Row III remplit très bien son rôle, et mieux vaut éviter de lui en demander davantage.

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Groupes : 
Saints Row
Jeux : 
Saints Row : The Third, Saints Row : The Third (PS3)
Plateformes : 
PlayStation 3
Sociétés : 
THQ, Volition
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Critique/Découverte

 Pour l'anecdote: en face de ma demeure familiale, on peut trouver une salle des fêtes qui s'appelle... le Calypso!... ok, je sors...

C'est cette semaine passée qu'est finalement disponible en téléchargement la démo de Twisted Metal. Un jeu attendu par les fans de la série bien sûr, mais également par les amateurs de car combat, un genre en vogue dans la seconde partie des années '90. Mine de rien, le premier épisode date de 1995 (sur PlayStation), et la famille s'est agrandie au fil des années. On ne peut pas dire que cette série est passée inaperçue.

Pourtant, dans notre génération de console actuelle, très rare sont les jeux de car combat à avoir vu le jour. On peut mentionner le remake de Vigilante 8 sorti sur Xbox Live sorti il y a quelques années, mais il fut trop anecdotique pour réellement relancer le genre. Mais le meilleur rival de Vigilante 8, justement, est Twisted Metal. 2012 marque le retour d'une icône du car combat... et voici enfin la démo!

C'est avec joie que j'ai attendue la fin du téléchargement de ma démo. Sans plus attendre, direction le menu principal! Premier bon point: l'affichage en gros plan du dernier concurrent utilisé. Ok, ils sont au nombre de quatre, mais ces faciès si particuliers permettent de s'affranchir du style Twisted Metal. Puis direction les options, où je constate le choix entre différentes configurations de boutons. Pas moyen de faire un style personnalisée, donc par défaut je commence par le style TM classique. Puis direction le mode d'entrainement pour se familiariser aux commandes des différents véhicules. D'ailleurs, les développeurs se sont montrés généreux puisque huit véhicules sont disponibles, et ce sont loin d'être les plus inintéressant! Du chopper démoniaque au gros semi-remorque, en passant par une muscle car et même un hélicoptère, vous pouvez tester ces différents véhicules à votre guise.

Parlons des caractéristiques des différents véhicules. Ils disposent de trois critères: la vitesse, le blindage et les armes spéciales. Rien de bien compliqué: un véhicule rapide est plus maniable et s'échappe plus facilement des affrontements. Un véhicule offrant une bonne résistance supporte bien les assauts adverses. Enfin, les armes spéciales sont spécifiques au véhicule que vous choississez. A vrai dire, vous n'en disposez pas d'une mais de deux: une arme spéciale principale et une alternative, dont le mode d'utilisation n'a généralement rien à voir. Autant on peut diriger un projectile manuellement, autant on peut sortir l'artillerie lourde et provoquer de gros dégâts. A vous de voir, sachant que vous pouvez passer librement du mode principal au mode alternatif.

Premier contact en mode entrainement, dans une map désertée par la population. C'est un quartier industriel offrant à la fois des rues à angle droit, un passage sur une rivière asséchée, et des petits passages entre les différents bâtiments. Alors, heu, comment on accélère déjà? C'est avec le bouton carré. Pour quelqu'un qui a été habitué à accélérer avec le croix, ça fait un peu mal... On freine avec rond, et on fait marche arrière en poussant le joystick droit vers l'arrière! Ouais, ça ne ressemble à rien de ce que j'ai connu... heureusement, le reste est plus facilement lisible. Une fonction indispensable: les virages serrés, en maintenant X, permettent de faire des virages à la Crazy Taxi. Autre outils typique: le saut, en pressant L1 et R1 en même temps; le turbo, lui, peut se servir aussi bien en marche avant (presser deux fois rapidement l'accélérateur) et en marche arrière (clic sur R3 en marche arrière...). Super, on sait comment se déplacer sur la map.

Changer d'arme principale est très simple: L1 et R1 pour sélectionner l'arme de son choix (affiché en bas de l'écran sur le HUD). L2 permet de se servir de la mitrailleuse, dont le véhicule est toujours équipé. Mais rien ne vaut l'usage de vraies armes, tel que les différentes variétés de missiles, explosifs, mines, et plus surprenant, d'armes à feu (fusil à pompe et fusil sniper). Une nouveauté non négligeable, c'est la présence d'un coéquipier dans votre véhicule, qui sort quelquefois se servir des armes à votre place, mais ça n'a aucune importance sur le gameplay. L'arme spéciale, enfin, peut passer en mode alternatif d'une simple pression sur la touche triangle, à condition d'être placé sur son icône. Trois gadgets sont disponibles en utilisant les touches directionnelles: poser une mine, lancer un missile paralysant, et activer un bouclier (qui dure à peine une seconde!). La touche bas sert à tirer derrière soi, ce qui est pratique dans certaines situations.

Profitons du chapitre commande pour parler de l'hélicoptère, qui se démarque un peu des autres véhicules. Je suis personnellement bluffé: c'est la première fois que je trouve un hélicoptère aussi amusant à piloter! Tout ce qu'il faut pour le diriger, c'est les deux sticks. Le droit permet de prendre de l'altitude et de changer sa direction, l'autre stick permet naturellement de se déplacer sur le plan horizontal. C'est très amusant de passer dans des passages étroit...

 

Vient enfin le moment de se défouler un peu! Première chose qui saute aux yeux: la vitesse du jeu. C'est assez rapide, et ça ne laisse pas de place aux approximations. C'est également un bon moyen de rendre le joueur autonome, capable de se débrouiller tout seul. Parce que le défi proposé sur la map californienne est d'affronter six adversaires très remontés contre vous. A peine la partie commencée, vous êtes déjà sous les coups de feu de vos adversaires! Différents indices laissent penser que la difficulté des adversaires est calibrée sur le mode difficile: l'acharnement lorsqu'ils sont près de vous, la précision de leur tir (surtout les missiles paralysant, bonté!) et leur volonté de fer pour vous abattre. Vous aurez beau fuir, ils sont tout à fait capable de traverser une bonne partie de la map pour vous retrouver, ce qui rend vos chances d'être tranquille un peu faibles. Mais il faut ruser! Pas la peine de la jouer Rambo: ramassez des armes sur la carte, localisez les indispensables caisses de soin, et blessez le premier qui se pointera.

En ce qui concerne le ressenti, c'est très surprenant: d'une part, il y a la physique des véhicules qui n'est pas sans rappeler Crazy Taxi (que j'ai évoqué plus haut!) qui verse dans le 100% arcade. D'autre part, il y a les différentes techniques à utiliser en plein milieu de combat. Bien viser, se protéger efficacement, gérer son boost, sa santé... c'est nettement moins bourrin que ça en a l'air. C'est pourtant super jouissif de péter des baraques en y fonçant dessus! A ce propos, il y a un bel effort en ce qui concerne la destruction du décor. Faute de proposer des graphismes déments (on voit même quelquefois le noir sous les décors, principalement sur les bords de la map), la fluidité est exemplaire: c'est super dynamique, sans ralenti, et la démo est sur ce point très prometteuse. Un bon point, surtout qu'il s'agit parfois d'être précis et assez concentré.

 

En parcourant la démo (je n'ai cependant pas essayé le multijoueur) je me suis immédiatement remémoré les bons moments que j'ai passé sur la PsOne: que de souvenirs! Pas de doute, ce genre de jeu m'a vraiment manqué, mais Twisted Metal cru 2012 semble avoir tous les arguments pour convaincre les anciens comme les nouveaux. Les uns adoreront le vrai retour d'une franchise, apportant une petite touche de modernisme, très bien intégrée. Les autres apprécieront l'ambiance toute particulière d'un jeu qui, à coup sûr, ne ressemblera à aucun autre. A (re)découvrir!

Tout ce que je peux vous recommander, c'est de télécharger la démo sur le store, de vous faire plaisir (jusqu'au 8 février, donc on se dépêche!). Verdict du produit fini en mars...

Et vous, qu'avez-vous pensé de la démo? Laissez donc un commentaire, votre avis m'intéresse... ;-)

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Twisted Metal
Jeux : 
Twisted Metal PS3, Twisted Metal PS3 (PS3)
Plateformes : 
PlayStation 3
Sociétés : 
Eat Sleep Play
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Blabla sur l'automobile

Miam! Il y a peu sur Facebook, une photo (volontairement présentée de la sorte) montrant la prochaine génération de Viper vient de faire surface. Il me semble inutile de présenter la sportive américaine qui a fait rêver beaucoup de monde avec son look ravageur et son énorme V10! Suite aux chamboulements dans le groupe Chrysler, la Dodge Viper devient la SRT Viper (SRT correspond au département sportif de Dodge, destiné à être une marque à part entière). Mis à part ce changement assez subtil, la photo laisse deviner que la bête évolue peu sur le plan du style. C'est toujours cette voiture à l'énorme capot, au toit bosselé, au regard captivant, qui va se dévoiler lors du salon de New York en avril prochain! Vivement le mois d'avril...

Notez la forme du nouvel écusson.

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Critique/Découverte

Tout compte fait, je vous ai quelque peu dit des bêtises à propos de mes attentes pour 2012. Dans le genre tôle froissée, il n'y a pas que Twisted Metal qui me fait furieusement envie, mais le prochain jeu de course de Codemasters fait également partie de mes attentes, à savoir DIRT Showdown! A ma connaissance, c'est la première fois que Codemasters décide de sortir un tel jeu de course. On les connait bien sûr pour les Colin McRae, les récents GRID et DIRT... malgré son nom, il est bien difficile de faire le lien avec un jeu de rallye. Ici, on joue dans le registre des pilotes du dimanche, de la voiture bricolée avec papa dans la grange de Grand-Mère, du public qui vibre au son du rock... du derby automobile quoi! Les gamers se remémoreront certainement Destruction Derby, un pionner en la matière, ainsi que FlatOut, franchise assez récente qui se débrouille pas trop mal dans le genre. Alors, faisons un petit calcul: réalisation Codemasters (donc "par défaut" de bonne facture) + gameplay désormais bien ancré dans l'arcade + variété de compétitions dont les fameux Derby, en plus des disciplines que seuls les américains et les anglais ont un peu connaissance; le tout devrait donner un jeu de course pas comme les autres, et le rapprochement avec l'univers de DIRT permet de sortir de l'anonymat.

Mais ça... c'était jusqu'au moment où j'ai vu cette vidéo.

Je suis bien conscient que le jeu est encore en cours de finalisation, mais pour ce genre de jeu de course, certains points me paraissent vraiment à revoir. En voici la liste:

- La conduite: je suis conscient que les vieux tacots qui participent à ce genre de course ne sont pas conçus pour rivaliser avec la Red Bull X2010 de Gran Turismo 5, mais quand même, ce qui m'enbête un peu à la vue de ces images, c'est cette impression désagréable de mal évaluer la vitesse à laquelle on se déplace, et donc de foirer la manière dont on négocie un virage. L'impression de vitesse est très variable, et me parait inutilement exagérée. Une impression qui s'accentue encore lorsque vient le moment de se servir de la nitro.

- La nitro, justement, ce truc que je supporte rarement dans les jeux de course, car dans les cas extrêmes il perturbe totalement la manière de jouer, au point de trop s'imposer dans nos techniques de pilotage. Je n'ai rien contre le fait d'ajouter de la nitro, mais d'une part ce n'est pas une habitude dans ce genre de jeu (même si il y en a dans FlatOut ce n'est pas forcément un exemple à suivre!) et d'autre part, ce n'est pas franchement nécessaire. Les joueurs des premiers Destruction Derby n'avaient pas de nitro, et ça n'empêchait pas de s'amuser comme un petit fou. De plus, la nitro peut se recharger, ce qui laisse imaginer que le joueur peut en abuser.

- Les graphismes ont l'air de très bonne facture, de même que la modélisation des véhicules. Reste à voir combien de voitures il peut y avoir au maximum sur la piste, sachant que plus il y en a, mieux c'est (si possible une vingtaine!). Les accidents et les dommages ont l'air bien rendus, mais est-ce que l'état de notre voiture va avoir une incidence sur le gameplay?...

-... car en effet, il y a deux possibilités: soit on est franchement arcade et on garde une voiture qui tient toujours bien la route jusqu'à ce que le moteur crève, ou bien on ressent les effets néfastes d'accrochages douloureux suite à quoi votre direction ne réagit plus très bien, le moteur faiblard menaçant de vous pêter à la figure si vous faites la moindre touchette. DIRT Showdown semble avoir retenu la première solution; je n'ai strictement rien contre, mais c'est tout de même agréable de faire attention à l'état de sa voiture et de gérer le plus équitablement possible les dommages subis.

- En parlant de dommages, le seul critère retenu semble être une détection des dommages très rustique. Un compteur qui vire au rouge quand ça devient urgent; rien en ce qui concerne l'état des pneus, du moteur, des pare-chocs ou de la direction .Et quand on rend l'âme, on respawn.

- Q-q-quoi? On respawn? Sérieux? O_o Je vais avoir l'air d'un fou, mais il n'y a rien de pire, au milieu d'une arène, de respawner. Pourquoi? Parce que le but du jeu, tout de même, c'est certes de faire un max de points, mais également de survivre! Le fait de respawner est une menace pour l'aspect survie. J'ignore si il y a un malus en cas de respawn, mais quand même, c'est la première fois que je vois ça dans un jeu de cette catégorie. J'ose espérer que certaines parties permettront de jouer sans respawn...

 

Quelques critiques un peu méchantes, mais à mon sens nécessaires. Même si DIRT Showdown ne sera pas le méga hit de l'année 2012, j'apprécie beaucoup la démarche de Codemasters pour ressortir ce genre de jeu de course, qui a failli tomber dans l'oubli. Heureusement que FlatOut a su donner de l'intérêt au genre pendant quelques années... reste à voir si le prochain DIRT s'annonce bien fun comme il faut, comme à la grande époque! Réponse en mai. ;)

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Trucs, machins, bidules

En ce dimanche soir, un petit peu de blabla sur Mario Kart (en particulier MKWii).

Mario Kart Wii n'est vraiment pas un jeu comme les autres. Entre les gros moments de déconne durant les parties en ligne, les véhicules inutiles, l'équilibre kart/moto un peu foireux, les quelques absurdités de gameplay, font de ce jeu un monument d'antimédiocrité. Pourquoi? On ne peut pas s'empêcher de continuer d'y jouer. La seule chose qui nous pousse à continuer est cette concurrence fraternelle avec nos amis. Parce que à vrai dire, si tous mes potes avaient abandonnés MKWii, nul doute que j'aurai laissé de côté ce jeu. Mais pourtant, rien n'y fait, c'est tout les week-end depuis quelques mois que j'organise avec deux de mes copains des parties de MK. Et le verdict est sans appel: mais quel bordel ce jeu!

Première étape: trouver un serveur convenable, mais manque de chances vous avez une chance sur dix de trouver un serveur rempli de bons joueurs. Mais de deux choses l'une: soit il est plein et vous ne pourrez pas jouer ensemble avec vos amis, soit il est rempli. Dans ce cas là, vous devez faire face à une atroce vérité:affronter une armada de Daisy hystériques ou de Funky Kong hurlant leur joie aux quatre coins du circuit. Plutôt que de prendre vous même une Moto Mach ou une Bécane Bowser, bluffez vos adversaires (pas comme Patrick Bruel!!!) et prenez quelque chose qui va épater vos adversaires. Prenez Funky Kong... avec la moto de base! Très polyvalent, l'atout de ce véhicule est sa maniabilité largement supérieure aux bécances de course. Un plus indéniable pour éviter les objets de dernière minute.

Oui mais voilà: encore faut-il pouvoir communiquer avec vos amis! Dieu a inventé Skype. Et un ordinateur portable. Merci Dieu!

Bref, avec ce matos, je suis prêt à faire partager mes coups de gueule. Genre déclarer mon amour à ma bête noire. Oui, ce joueur que nous détestons tous, qui nous fait ch*** à chaque partie. Celui qui te met un but lors de la dernière minute de jeu, celui qui te fais un moule shot dans la tête, celui qui te lance un Super Combo en plein milieu de l'écran et qui réussit miraculeusement à vous toucher, et celui qui te plante le couteau dans le dos. Oui, ce joueur, vous le connaissez tous! C'est toi, ce joueur en Dauphine qui vole mes dés lors des moments les plus précieux de la course! C'est également toi, le féru de la Bill Balle qui me fonce dessus et me fait tomber dans la lave grâce à la magie du lag! Oui, c'est bien de toi dont je te parle!

Mais tandis que je crache ma colère, rien n'y fait: je suis bien loin d'atteindre les premiers du classement. Ma moto n'est-elle pas assez performante? En terme de vitesse, ce n'est pas tout à fait vrai, ma moto étant plus nerveuse au redémarrage. Par contre, le comportement lors des virages impliquent une grande précision. Et c'est là où est le problème: le pilotage est tellement plus facile avec ces motos dont usent et abusent les joueurs. Alors vous me direz: mais les joueurs de MK DS, ils prennent tous un truc qui snake super bien. Mais le snake, ça se maitrise un minimum. Pas la conduite de ces foutus motos! Certains joueurs se distinguent de par leur précision de conduite, leur habilité avec les objets. Mais pourquoi faut-il toujours que ce genre de mec soit sur une moto, bordel... Le plus original que j'ai vu, c'est un japonais anarchiste en Mario/kart standard qui se moque des règles et qui tente tant bien que mal de se frayer un passage autour du singe à lunette de soleil et de la gonzesse aux cheveux châtin clair. D'ailleurs, c'est souvent les japonais qui sont les plus originaux sur la piste. Encore faut-il avoir la chance de tomber sur ces formidables joueurs.

Pendant les courses, c'est l'éternel bordel. Autant certaines courses sont des non-sens à cause de la distribution anarchique des objets, autant certaines sont frustrantes à cause des pistes mal foutues. En position 1 des pires tracés de MKWii: le Volcan Grondant! Sans parler du fait que certains abrutis se permettent de faire le tour de ce foutu rocher, d'autres abusent du bug de réapparition après une chute gagner un peu de temps, pour réapparaitre non loin de la fin du tracé. C'est franchement abusé. Certains raccourcis sont pourtant tolérables (genre dans le Pic DK et la montagne DK). J'ose espérer que les gars de chez Nintendo ont pris conscience de ces affreuses bourdes pour la création des nouveaux circuits de MK7.

Donc voilà: pistes foireuses, gameplay foireux, jeu en ligne foireux, mais pourtant, je continue d'y jouer grâce à l'encouragement de mes amis! Un étrange paradoxe...

Mais bon, ils n'ont que des Wii, donc ça me disqualifie de jouer avec un bon jeu PS3 avec eux. Dans un avenir proche, peut-être?

Pour finir et pour vous récompenser de la lecture de mon pavé inutile, voici une vidéo que j'ai récemment trouvée. C'est n'importe nawak, mais la réalisation super loufoque vaut le coup d'oeil. Celui qui prend cette vidéo au premeir degré verra automatiquement son nom être noté sur un Deathnote.

 

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Mario Kart
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Cela fait depuis un certain temps que je m'intéresse à Garry's Mod. Depuis que je joue à TF2, en fait... Regarder des vidéos de la sorte sur YouTube fait partie de mes passe-temps préféré. Cette vidéo toute récente est très originale, donc je tiens à saluer la performance de son auteur. Pour nous français, cette vidéo a une saveur particulière...

Je pense faire une petite sélection de mes vidéos Gmod favorites dans un prochain article.

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En ce mercredi soir, j'ai un peu de temps pour répondre à un commentaire posé il y a peu sur mon blog. Voici le fameux commentaire en question:

Perso, jamais joué à un Twisted Metal, mais de ce que j'en vois, j'ai du mal à comprendre. C'est juste un jeu de baston en caisse bourrin et plutôt moche non ? 

Plutôt que de critiquer, je veux rassurer.

 

Tout d'abord, j'aimerai que l'on me pardonne d'être un peu lourdingue avec Twisted Metal. Comme je l'ai écrit dans mon articles concernant mes attentes pour 2012, j'ai un peu l'impression d'être seul. Un des seuls sur Gameblog à attendre ce jeu qui sort le mois prochain. Le genre des jeux de combats motorisés s'étant littéralement endormi (depuis le retrait de Twisted Metal sur PS2 en fait) c'est comme s'il fait l'objet d'un ovni vidéoludique. Un objet dont on ose à peine s'approcher, parce qu'on ne comprend pas le concept ou l'intérêt; si on y réfléchit bien, c'est pas faux. Des véhicules qui s'échangent des coups de roquettes sur des maps. C'est fort amusant, mais certains diront que pour fragger ses amis, rien de tel qu'un bon vieux FPS. Ceux qui ont une telle pensée n'ont pas tout à fait tord. Moi aussi j'aime bien les FPS (mais pas n'importe lesquels). Ce que je veux mettre en avant, c'est le culot affiché par Sony de proposer sur sa console un jeu qui s'éloigne franchement de la mode actuelle du marché. Au lieu de proposer un énième FPS qui se fait oublier en quelques mois, les vendeurs ne vont pas tarder à mettre en rayon un jeu qui "emmerde le système" si vous me permettez l'expression. Rien que pour ça, il faut saluer la ré-introduction de la série Twisted Metal en 2012. Même si je n'y crois pas du tout, j'espère que, comme à l'époque de la PsOne, il y aura une mode autour de ce genre de jeu. Même précoce, elle permettrait de regarder sous un autre angle ce genre de jeux.

Venons-en maintenant au commentaire à proprement parler.

Pour commencer, moi non plus je n'ai jamais touché de ma vie à un Twisted Metal. Mais vraiment: jamais! Il y a une époque, j'étais un amateur de ce genre de jeu (surtout depuis le moment où j'ai joué à Vigilante 8). J'ai bien failli jouer à TM Black (sur PS2) mais étant trop jeune, un vendeur de Micromania a refusé de me le céder... un triste souvenir. Il faut dire que l'ambiance du jeu était particulièrement pesante. Mais c'est cette ambiance presque gore qui fait tout le charme de l'épisode en question. Après, j'aimerai bien en parler plus, mais n'ayant pas pu jouer au jeu, impossible de faire un avis constructif...

Ensuite, les préjugés. Il me semble un tout petit peu mal placé de parler de jeu bourrin. Peut-être est-ce les vidéos de gameplay qui induisent en erreur. Le jeu semble en effet très rapide: animation en 60 images par seconde (si je ne dis pas de bêtises), véhicules très vifs au comportement ultra arcade, destruction du décor très facile... Souvenons-nous que rapidité n'est pas synonyme d'absence de subtilités. C'est pas le jeu de celui qui tire en premier, il y a d'autres aspects à prendre en compte. L'équipement de notre véhicule, notre position, les objectifs à accomplir, les bonus que l'on peut ramasser... Il y a de nombreuses stratégies à appliquer, et je suis sûr que lors des parties en ligne, nous croiserons la route de différents types de joueurs. Sur certains points, c'est bourrin, mais Dieu nous a confié un cerveau, donc tâchons de nous en servir pour prendre part à des parties très intéressantes.

Bon, pour les graphismes, y'a pas de lézard: c'est beau ou pas. Ce qui me séduit le plus, à l'heure actuelle, c'est les cinématiques avec de vrais acteurs (dont vous pouvez voir quelques extraits dans la vidéo ci-dessus) au rendu qui est franchement de bonne facture! En ce qui concerne le jeu en lui-même, ça a un peu tendance à rappeler le talon d'Achille des jeux de combats motorisés: c'est rarement un genre où un s'extasie sur les graphismes. Je pense que le gameplay et le fun aient le dessus.

Donc voilà, ce que je suggère, c'est d'essayer le jeu dès que possible (j'espère qu'une démo sera disponible dans pas longtemps, afin que les curieux puissent en profiter). Bon, que l'on soit d'accord: même si le test Gameblog aura probablement deux ou trois étoiles, je vais me procurer le jeu, quoi qu'il en soit. Je pense que Twisted Metal saura satisfaire les joueurs en quête d'adrénaline, aimant être impliqué non-stop au coeur d'une bataille où le sang... ou plutôt la tôle froissée, va se déformer dans tout les sens. Reste aussi le plaisir de se défouler d'une manière ou d'une autre... le jeu trouvera son public.

Voici une vidéo qui vous résume en cinq minutes le contenu du jeu:

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Twisted Metal PS3 (PS3)
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Édito

Blog inactif depuis quelques mois... je tiens à m'excuser de cette désertification.

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