Retour cette semaine sur le jeu de combat dans ce « B.A-Bab » avec une trame un peu différente… A vous de juger.
Le jeu de combat ou Versus Fighting oppose un nombre de personnages limités, souvent deux dans un combat à mains nues ou à l’arme blanche.
C’est un monde vieux comme Hérode qui a connu de beaux jours sur les bornes d’arcades d’AHL. A cette époque, c’était un bon moyen de décompresser, en tatanant la poire d’un polygone en 2D (pléonasme ?).
Aujourd’hui, ce genre resté longtemps invisible aux yeux de tous, séduit de plus en plus de joueurs et de novices. Street Fighter 4 n’y est pas pour rien. Sorti en 2009 sur console de salon, le jeu fait des merveilles et ranime le HADOKEN dans nos cœurs. Sauf que, vous l’aurez compris, ici, maintenant, c’est le "B.A-Bab". Ainsi je me dois de sortir la boite à sarcasmes ! Parce que oui, si Street Fighter 4 est un bon jeu, il a aussi des défauts, comme tous ces compatriotes d’ailleurs.
"Cachez moi ce sprite que je ne saurai voir!"
Tout d’abord, j’aimerais cracher mon venin sur le character design du dit jeu. Si en 1987, jouer un Ryu aux cheveux rouges ou un bonze sans personnalité ( que dis-je, ils sont nombreux à l’être en fait) passait encore, de nos jours, ça pue violemment du cul comme dirait l’autre. Les joeurs disent que dans le versus fighting, le plus important c’est le gameplay, à ces gens je leur dis :
« Achèterions-nous un Mario sans Goombas?! Hein, hein?!»
IMPERFECT
Ensuite, il y a un point(g) qui me chatouille dans les jeux de combat, ce sont les boss. Qu’on m’explique : pourquoi faire des choses infâmes et complètement aberrantes de puissance dans un jeu de combat ? Certains s’en sortent bien, comme les premiers The King of Fighters par exemple. Un boss ô combien charismatique que ce Rugal. Et même s’il était puissant, il était autrement plus jouable qu’un Igniz ou un Magaki pour continuer sur la même série.
On passe aux horreurs maintenant ? Parce que là, on avait affaire à des humains doués de raisons (encore que…). Avec Soul Calibur 1 et 2, c’était le feu sur le dancefloor. Vous vous souvenez d’Inferno ? Il avait cette merveilleuse idée que de changer de style de combat à l’intérieur d’un même round. Il avait aussi ses propres coups : l’incroyable toupie flamboyante qui vous terrasse à l’autre bout de l’arène.
Dans le style « bave aux lèvres » il y a aussi les boss de la série Tekken. Un certain True Ogre, Jinpachi ou le dernier en date, Azazel. Ou comment avoir le sourire et sauter en l’air en lançant joyeusement sa manette à l’écran ou par la fenêtre, à moins que ça ne soit vous-même. Au choix.
Scénaryu
Le scénario inventé dans ces jeux-là a cette caractéristique d’être soit inexistant, soit raté. Un beau choix me dirait vous. Le coup de la vengeance c’est fait, détruire l’incarnation du mal c’est fait, le mégalomane avide de pouvoir c’est fait. Et pourquoi pas sauver le monde ?...Ah, ça aussi c’est fait.
Alors, à quand un jeu de combat scénarisé, qui a le bon goût de faire s’affronter des personnes pour des raisons bien particulières, avec des rebondissements et des personnages charismatiques ? Vous me direz, est-ce seulement utile ? Et bien pourquoi pas ! L’évolution a du bon des fois, même dans le jeu vidéo. Qui a dit Street Fighter et ses boutons analogiques ?
08/12/2011, 23:20
08/12/2011, 23:21
08/12/2011, 23:30