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Le blog qui sert à rien...

Par arnette1980 Blog créé le 28/04/10 Mis à jour le 21/07/12 à 22h09

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Dessins animés

Si je vous dis Ulysse 31, Jayce et les Conquérants de la Lumière, les Mystérieuses Cités d'Or ou encore Jeanne et Serge, je parie que vous êtes capable de me fredonner les génériques de ces dessins animés qui ont marqué notre enfance. Mais êtes-vous capables de me donner les noms de leur interprète ? Je suis sûr que non.

A part certains chanteurs qui ont su médiatiquement tirer leur épingle du jeu (Bernard Minet, Dorothée, Noam, Marie Dauphin), la quasi-totalité sont de parfaits inconnus aux yeux du grand public. Pourtant, ils ne sont pas si nombreux que ça. Vous verrez qu'avec la petite quinzaine de chanteurs que je vais vous proposer tout au long de mes articles, on aura quasiment fait le tour de tous les plus grands génériques.

Suite de la rubrique avec cette fois-ci, Nick Carr. Apparemment, ce Monsieur n'est pas du tout chanteur à la base et s'est retrouvé un peu par hasard à interpréter des génériques de dessins-animés. Le hasard faisant bien les choses, il est tombé sur trois génériques supra-cultes. Et dire que je les ai chantés un nombre de fois incalculables quand j'étais môme, sans jamais me rendre compte que c'était la même personne qui les interprétait.

 

 

Jayce et les Conquérants de la Lumière

 

 

 

M.A.S.K.

 

 

Pole Position

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Jouets

 

Voici une magnifique figurine : la Rockman X Action Figure (plus de photos sur le site Tamashii). Elle est issue de la gamme D-Arts (pour Digital-Arts) qui adapte des personnages de jeux vidéo en figurine. Des rumeurs annoncent une sortie prochaine de Zelda et Samus Aran.

Cette fig' fait environ 15cm de haut. Elle est très bien articulée, ce qui permet de mutliples poses dynamiques. Elle comporte plusieurs visages et différentes armes pour varier les plaisirs.

Elle a été présentée pour la première fois lors du dernier Tamashii Nations 2010. Elle sortira le 29 avril 2011 et coûtera 3300¥ (à peu près 28€), sans les frais de port. Voici un lien pour la précocommander à pas trop cher.

Alors, qui va se l'acheter ?

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Musique

Aujourd'hui, un petit Comfortably Numb de Pink Floyd, extrait de l'album The Wall sorti en 1979.

Vu que pratiquement tout le monde doit connaître cette chanson, je ne vais pas en faire des caisses. Juste dire que j'adore vraiment les deux solos guitares (surtout le dernier, à partir de 4'30). Epique !

 

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Livres

Avec un peu de retard, voici l'article consacré à Dragon Ball que j'avais promis à la fin du TOP 5 de mes écrans-titres SNES préférés. Je vais faire un petit classement de mes sagas favorites de ce mastodonte du manga.

Contrairement à l'anime qui est séparé en deux (DB et DBZ), le manga est composé d'une seule partie. Et pourtant, il est assez facile de le diviser en plusieurs saga. Il y a quelques discordes parmi les fans au sujet du découpage. Perso, j'en comptabilise dix : saga Pilaf, saga 21ème Tenkaichi Budokai, saga Armée du Ruban Rouge, saga 22ème Tenkaichi Budokai, saga Piccolo Daimaô, saga 23ème Tenkaichi Budokai, saga Saiyajins, saga Namek, saga Cyborgs, saga Boo.

Voici donc la première partie de mon classement. N'hésitez pas à balancer le vôtre dans les commentaires, voire à m'insulter si vous trouvez que je raconte trop de conneries.

 

 

Numéro 10 : saga Boo

Pour moi, la saga de trop. Celle qui fait que je ne peux pas dire que Dragon Ball est le manga parfait. Je la trouve vraiment ennuyeuse à lire. Ca se sent que Toriyama est à bout de souffle et qu'on l'a obligé à prolonger l'histoire (brouzoufs, brouzoufs).

Il y a trop d'aspects qui me dérangent : les mécaniques du scénario archi-recyclées (les trois transformations de Boo, comme Freezer et Cell avant lui), le design de Boo (une boule rose qui change de corpulence), le Super Saiyajin 3 qui ne ressemble à rien (avec ses cheveux longs et son épilation des sourcils), les fusions (marrantes au début mais grotesque à force, cf. les techniques de Gotenks dans la Salle de l'Esprit et du Temps).

Et pourtant, je trouve que ça partait carrément bien, avec le personnage de Great Saiyaman, le 25ème Tenkaichi Budokai et le passage dans le vaisseau de Babidi. Mais dès qu'apparaît Boo, l'histoire ne devient plus crédible. Dommage.

 

 

Numéro 9 : saga 21ème Tenkaichi Budokai

Le premier Tournoi Mondial des Arts Martiaux auquel participe Son Goku (défaite en finale contre Jackie Chun). Et pour moi, le moins intéressant. Attention, cette saga est loin d'être aussi mauvaise que celle de Boo. Elle se lit tout de même avec plaisir.

Je trouve juste l'ensemble un peu mou du genou, avec un coup de crayon qui ne rend pas honneur aux combats. Toriyama lui-même a avoué que ce fut un calvaire pour lui que de dessiner toutes ces scènes dynamiques. Et pourtant, je ne trouve pas qu'il y en ait beaucoup, car les combats sont plus un enchaînement de blagues potaches que de techniques d'arts martiaux.

Le passage que je préfère, c'est l'entrainement de Son Goku et de Krilin avant le tournoi.

 

 

 

Numéro 8 : saga 22ème Tenkaichi Budokai

Et un autre Tournoi Mondial des Arts Martiaux en queue de peloton. J'avoue que ces sagas, ce n'est pas trop ma came. Je trouve que c'est trop réglementé. Je préfère les combats libres où tous les coups (de pute) sont permis.

J'admets volontiers que Toriyama a fait de nets progrès dans son coup de crayon et dans sa mise en page. C'est beaucoup plus agréable à lire que le premier Tournoi. C'est aussi beaucoup plus sérieux, avec de vrais méchants qui vont vite devenir gentils.

Le problème, c'est que je n'ai jamais été fan de Tenshinhan. Je n'aime ni son design (ses trois yeux sont ignobles, sa tenue vestimentaire moche), ni sa personnalité (trop effacée). Et comme c'est le rival principal de Son Goku dans ce Tournoi, forcément, c'est gênant pour moi.

 

 

 

Numéro 7 : saga Pilaf

Là, on commence à taper dans le très bon. Cette saga est sans aucun doute la plus variée et la plus fun de tout le manga. Ca part un peu dans tous les sens, avec une flopée de personnages rencontrés et des changements de décors à tire larigot. Même Toriyama à l'air dépassé par tant de créativité (comme l'indique le message quand Goku se transforme en singe géant dans le palais de Pilaf).

D'ailleurs, je me demande s'il avait déjà prévu le scénario pour la suite (Goku qui est en fait un Saiyajin, d'où sa queue et sa transformation) ou bien s'il l'a inventé au fur et à mesure. En tout cas, c'est très fort.

Dans cette saga, j'aime tout particulièrement la naïveté totale de Goku. C'est très amusant de le voir découvrir le monde.  Et ça entraîne quelques scènes mythiques (quand Bulma montre sa culotte à Kame Sennin, le pan-pan de Goku pour connaître le sexe des gens).

 

 

Numéro 6 : saga 23ème Tenkaichi Budokai

Mon Tournoi Mondial des Arts Martiaux préférés : la revanche entre Goku et Piccolo. Là, au moins, il y a un vrai enjeu : la survie de la race humaine.  Du coup, les combats sont bien plus violents. Et cette fois, Toriyama se débrouille pas mal du tout. Ce n'est pas encore le niveau "DBZ", mais on s'y approche.

Il y a trois combats qui me plaisent bien. D'abord, celui entre Goku et Tenshinhan, car il permet de voir les progrès faramineux qu'a effectués Goku suite à son entrainement au Paradis. Ensuite, le combat entre Démon Jr. et Shen, ou plutôt entre Piccolo et Dieu. Le coup du Mafuba inversé est génial. Et enfin, la finale entre Goku et Piccolo. C'est vraiment le premier combat de Dragon Ball qui donne l'impression que les protagonistes pourraient détruire la planète d'un seul coup s'ils le désiraient. Et quel déferlement de techniques (Goku qui vole tout à la fin et qui envoie valdinguer Piccolo hors du ring : tip top).

Et j'adore aussi le passage juste avant le Tournoi, pendant les inscriptions, où on découvre la nouvelle apparence de Goku, avec sa taille presque adulte. Un des moments forts du manga.

 

 

Voilà, on s'arrête là pour aujourd'hui. Faire les dix sagas d'un coup aurait été trop indigeste. Seconde et dernière partie de mon classement dans un prochain article. Normalement, il ne devrait pas trop tarder à arriver.

 

PS : un petit mot sur les cardass qui servent à illustrer les sagas et que je trouve somptueuses. Je ne les connaissais pas. Certaines m'ont troué le cul par leur beauté. Si j'ai mis autant de temps à écrire cet article, c'est parce que j'ai bien dû passer trois jours sur ce site à regarder puis à sélectionner les 1000 cardass que comporte la collection. Si j'étais pété de thunes, je crois que je craquerais et m'en achèterais quelques-unes.

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Télévision

Tout une époque, ce générique !

J'aimais beaucoup la mise en scène : le mouvement de caméra, la typo qui fait très rétro, les extraits des films sur la pellicule. Et puis cette musique ("In The Stone" de Earth, Wind & Fire). Bon, c'est sûr que ce générique a un peu vieilli. Mais ça me fait toujours un petit truc quand je le revois.

Je prends les paris qu'on a tous eu un jour ce générique sur une cassette vidéo lors d'un enregistrement d'un film diffusé pendant Ciné Dimanche.

Film du soir : "Le Syndrome Chinois" et "Les Enchaînés".

 

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Jouets

Ca faisait longtemps que je n'avais pas posté d'article sur les Saint Cloth Myth. Du coup, j'ai pas mal de choses en retard à vous montrer. Ouvrez grand les yeux et admirez ces petites merveilles (cliquez sur les photos pour les agrandir). Elles vont obligatoirement finir dans mes vitrines et rejoindre celles qui sont déjà en ma possession. Ca va faire mal au porte-monnaie tout ça.

 

Sagittaire Fake (date de sortie : mars 2011)

 

Phénix V1 (date de sortie : juin 2011)

 

Phénix Noir (date de sortie : avril 2011)

 

Pégase Noir et Andromède Noir (date de sortie : avril 2011)

 

Cygne Noir et Dragon Noir (date de sortie : juin 2011)

 

Armure Céleste (date de sortie : mai 2011)

 

Armure Terrestre et Armure Marine (date de sortie : juillet 2011)

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Dessins animés

Si je vous dis Ulysse 31, Jayce et les Conquérants de la Lumière, les Mystérieuses Cités d'Or ou encore Jeanne et Serge, je parie que vous êtes capable de me fredonner les génériques de ces dessins animés qui ont marqué notre enfance. Mais êtes-vous capables de me donner les noms de leur interprète ? Je suis sûr que non.

A part certains chanteurs qui ont su médiatiquement tirer leur épingle du jeu (Bernard Minet, Dorothée, Noam, Marie Dauphin), la quasi-totalité sont de parfaits inconnus aux yeux du grand public. Pourtant, ils ne sont pas si nombreux que ça. Vous verrez qu'avec la petite quinzaine de chanteurs que je vais vous proposer tout au long de mes articles, on aura quasiment fait le tour de tous les plus grands génériques.

Pour débuter cette nouvelle rubrique, je commence par Jean-Claude Corbel. Je ne vais pas faire sa biographie (ceux que ça intéresse, allez faire un petit tour sur Wikipédia), mais juste signaler que ce Monsieur est décédé en 1996 à l'âge de 43 ans. Voici ces contributions. Perso, je n'avais jamais remarqué que c'était la même voix. Après écoute, ça paraît pourtant si évident.

 

 

Olive et Tom

 

 

 

Cosmocats

 

 

 

La Bande à Picsou

 

 

La Tulipe Noire (seulement les choeurs pendant les refrains)

 

Les Bee Hive (le groupe de rock dans Lucille, Amour et Rock 'n Roll)

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Jeux vidéo

L'écran-titre, c'est le premier contact que l'on a avec le jeu. Forcément, s'il est bien fait (une musique qui reste dans la tête, une mise en scène efficace, une baffe graphique lors d'un changement de génération de console, voire tout ça à la fois), il peut marquer à vie.

Attention toutefois de ne pas le confondre avec la première scène du jeu. Ce n'est pas pareil. Pour les étourdis qui ne font pas la distinction, l'écran-titre est celui où apparait généralement le fameux "Press start button". A part ça, il n'y a aucune autre interaction avec le joueur.

Il y en a tellement qui m'ont marqué que j'ai décidé de faire un TOP pour chaque console. Et à tout seigneur tout honneur, je commence par ma bécane préférée, celle qui m'a marqué à tout jamais, the best console ever : la Super Nintendo.

Vous allez voir que mes choix sont très classiques, avec beaucoup de grands standards. Mais je suis là pour donner mon avis, pas pour faire dans l'originalité. Et pis merde, c'est mon TOP, je fais ce que je veux. Na !

 

 

Numéro 5 : Dragon Ball Z Super Butôden 2 - 1994 - Bandai

 

Certains diront : "Il a quoi de spécial, cet écran-titre ?" Ce à quoi je réponds : "Ah ah ah, bande de nazes !" Ce jeu est sorti en pleine période où le Club Dorothée diffusait les épisodes du Cell Game. C'était la folie furieuse au collège, et tous les fans de DBZ n'arrêtaient pas de parler (en cachette, car on avait honte) du passage où Gohan se transforme en SSJ2 et fout la pâté à Cell en deux secondes. Il avait juste uuuuultra la classe. Vous comprenez maintenant pourquoi je kiffe cet écran-titre, bien qu'il n'ait effectivement rien de spécial ? C'est pour l'ambiance quoi.

Au fait, vous savez ce que crie Goku au début ? Et bien il dit "Omee no deban da... Gohan !", ce qui signifie "C'est à ton tour... Gohan !". Les japanophiles me corrigeront si j'ai écrit une erreur.

 

 

Numéro 4 : Super Mario World - 1992 - Nintendo

 

Là aussi, cet écran-titre n'a rien de particulier. Sauf que j'ai passé un nombre d'heures tellement incalculable sur ce jeu que je l'ai vu maintes et maintes fois, d'où son aspect mythique pour moi. C'est surtout la musique que j'adore. Et je n'oublie pas que ce fut mon deuxième jeu sur la Super Nintendo, et que forcément, les graphismes m'avaient mis une petite baffe à l'époque.

Vous souvenez-vous de quel monde est issu le niveau présenté lors de cet écran-titre ? Seul les bons joueurs peuvent répondre  à cette question.

 

 

Numéro 3 : Street Fighter II - 1992 - Capcom

 

Cet écran-titre est mythique pour moi tout simplement parce que Street Fighter II est avec Super Mario 64 le jeu que j'ai le plus attendu, le plus désiré de toute ma vie de gamer. C'est bien simple, je n'en pouvais plus qu'il sorte. Avec les potes du collège (les mêmes qui aimaient DBZ), on a passé les mois de septembre à décembre 1992 à ne parler pratiquement que de ce jeu pendant les récrées (l'autre sujet, c'était encore et toujours DBZ). Et dès que je me suis acheté ma Super Nintendo en janvier 1993, les conversations ont cessé, car maintenant on pouvaient enfin y jouer chez moi. Yeaaaaah ! Du coup, j'étais un peu la superstar du groupe car j'étais le seul à posséder la console. Je leurs expliquais les coups, je leurs donnais des conseils.

Pour en revenir à l'écran titre, je suis un fan absolu de la musique, et j'aime bien aussi l'effet de zoom avec l'utilisation du fameux mode 7. Trop bon, cet écran-titre !

Et n'oubliez pas : Bas - R - Haut - L - Y - B.

 

 

Numéro 2 : Donkey Kong Country - 1994 - Rareware

Au tout début de cet article, je parlais des choses qui pouvaient faire qu'un écran-titre marque : la musique, la mise en scène, la baffe graphique. Et bien pour cet écran-titre, il y a tout ça de réuni. Inutile d'en rajouter plus, la vidéo parle d'elle-même.

 

 

Numéro 1 : The Legend of Zelda : A Link to the Past - 1992 - Nintendo

Mon troisième jeu sur la Super Nintendo (les deux premiers étant Street Fighter II et Super Mario World... Bonne petite ludothèque de lancement). Et là, c'est juste le trouage de cul béant, style une star du X qui se fait prendre le fion par un rhinocéros.

Comme pour Donkey Kong Country, tout est au top : mise en scène, musique, baffe graphique. Cet écran-titre est annonciateur d'un jeu super long, super riche. Et le pire c'est que c'est vrai. Fantastique, j'ai rien d'autre à dire de plus.

 

 

Voilà, terminé. J'espère que ça vous aura remémoré de bons souvenirs. Prochain article : un truc sur DBZ. A force d'en parler, ça m'a donné envie d'écrire dessus. Reste juste à trouver quoi.

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Musique

Johnny and Mary de Robert Palmer, extrait de l'album Clues sorti en 1980.

J'adore cette chanson, avec ses sonorités très typées années 80 (abus de synthétiseur, batterie qui fait très boîte à rythme). Pour moi, c'est une des meilleures de cette décennie. En fait, c'est une des rares chansons qui me file de la nostalgie négative à chaque écoute (un gros coup de vieux teinté de mélancolie). Elle me rappelle tellement de souvenirs, plus ou moins bons.

A noter que l'immonde groupe Placebo, qui a pour leader l'immonde Brian Molko, a réalisé une immonde reprise de ce tube. IM-MON-DE !!!

 

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Télévision

Les Contes de la Crypte : une des séries cultes de mon adolescence. Je l'ai découverte pendant l'été 1994 sur M6. Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s'agit (les pauvres), c'est une série TV inspirée d'un comic et diffusée à l'origine sur HBO entre 1989 et 1996. Elle comporte 7 saisons et 93 épisodes. Chaque épisode est un petit conte macabre bourré d'humour noir d'une vingtaine de minutes, totalement indépendant des autres sur le plan scénaristique.

De nombreuses stars y ont participé, soit en tant qu'acteur (Dan Aykroyd, Joe Pesci, Whoopie Goldberg, Christopher Reeve), soit en tant que réalisateur (Michael J. Fox, Arnold Schwarzenegger, Kyle MacLachlan, Tom Hanks). Un vrai petit laboratoire.

Un pote m'avait prêté l'intégrale DVD de la série (intégrale est un bien grand mot car il manque pas mal d'épisodes) l'année dernière. Malheureusement, ce coffret est maintenant très difficile à trouver dans le commerce. On espère une réédition. J'avais tellement adoré que je me l'étais farci en même pas un mois. Ça m'avait permis de me rendre compte que la série était assez inégale au niveau de la quailté, avec quelques épisodes vraiment intéressants, pas mal d'autres très corrects, et quelques grosses bouses infâmes. Il faut aussi avouer que la série a un peu vieilli, même si elle reste largement regardable en 2011.

 

Certains épisodes m'ont vachement marqué. Petite sélection de mes préférés. Attention, ça spoile.

Un acteur minable, prêt à tout pour obtenir un rôle dans une pièce de théâtre de Shakespeare, va assassiner un de ses concurrents. Le petit problème, c'est qu'il n'a pas remarqué que les auditions se déroulaient dans un hôpital psychiatrique où les malades ont pris le pouvoir, et que le rôle qu'il a si durement obtenu était en fait celui du crâne de Yorick, celui avec lequel Hamlet fait mumuse.

Un quarantenaire grande gueule tombe par hasard sur deux somptueuses jumelles pétées de thunes. Il prétend alors avoir lui aussi un frère jumeau pour se taper les deux soeurs l'une après l'autre. Bien sûr, il se débrouille toujours pour trouver une excuse afin que les deux frères n'apparaissent pas ensemble. Jusqu'au jour où les jumelles découvrent la supercherie. Par vengeance, elles découpent le monsieur dans le sens de la longueur, chacune conservant une moitié dans son lit (la mise en scène de ce passage est super bien trouvé).

Un bûcheron vient en aide à une serveuse bonnasse qui allait se faire agresser par les clients de son bar. Ils passent la nuit ensemble. Sauf que cette nana, c'est la meuf du patron du mec. Et pour le punir, le patron va lui fracasser la gueule, ce qui aboutira à sa cécité. Les collègues de boulot du bûcheron, qui en ont eux aussi marre des méthodes brutales de leur chef, ont préparé un plan machiavélique : le patron et sa meuf sont enfermés dans des troncs d'arbre, que le bûcheron aveugle va découper à coup de tronçonneuse, sous les yeux hilares de ses collègues, sans savoir ce qu'il fait.

Il y a encore plein d'autres épisodes succulents, mais je vais m'arrêter là.

 

Et pour finir, comment ne pas parler de deux des aspects les plus marquants des Contes de la Crypte.

Tout d'abord, le Gardien de la Crypte : un espèce de macchabée à moitié décomposé qui a une voix aigüe et un rire asthmatique. Son rôle est d'introduire les contes. Il sort  jeu de mots pourris sur jeu de mots pourris, ce qui contribue largement à l'aspect très second degré de cette série.

Et enfin, le générique de début, avec sa mise en scène et sa musique complètement cultes. Le passage où le Gardien de la Crypte sort de son cercueil avec son rire en VO qui retentit en même temps me faisait bien marrer à chaque fois.

 

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Édito

Si vous voulez lire tout plein de trucs intéressants, si vous voulez apprendre des choses, si vous voulez vous cultiver... alors fuyez ! Comme indiqué dans le titre, ce blog ne sert strictement à rien. Mais à rien du tout.

Ici, Vous aurez donc droit à des petits articles complètement futiles concernant mes passions : les jeux vidéo, la musique, la japanimation, le sport, mes collections de jouets, le cinéma, la télévison, la bouffe, et plein d'autres thèmes palpitants.

Si vous vous y aventurez quand même, c'est à vos risques et périls. Je vous aurai prévenus.

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