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Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

Star Fox Guard est un spin-off de la série des Star Fox se présentant comme un Tower Defense conceptuel où vous devez protéger votre compagnie minière des attaques incessantes de robots.


Sous ses allures de jeu à deux balles, Star FoxGuard se révèle être en réalité une dénonciation du système capitaliste et de l’hégémonie du grand capital ainsi que de l’état d’obéissance dans laquelle se trouve les travailleurs de grands conglomérats. Evoluant dans un monde dominé par des grandes compagnies telles qu’Andros (la force du fruit), Nintendo a donc pris la décision, comme  La Fontaine à son époque, de représenter la race humaine aux travers d’une communauté animale. Vous incarnerez donc un jeune employé travaillant sous les ordres d’un crapaud dirigeant d’une multinationale intergalactique. Rapidement, votre corps et votre âme ne feront plus qu’un avec les caméras de surveillances vous permettant de défendre l’entreprise et l’idéologie du capitalisme. L’impossibilité de refuser les missions ou de questionner l’autorité vous mettra alors dans un état agentique comme décrite dans l’expérience de Milgram, et vous n’hésiterez donc pas à tuer « les vils robots » s’approchant de trop près du capital financier de vos patrons. Vous irez même jusqu’à implanter l’une de vos mines directement sur une planète de l’ « ennemie » et tels des américains prêts à déclarer la guerre pour la moindre goutte de pétrole, vous déglinguerez toutes présences s’approchant trop près de vos sites. Finalement, afin d’optimiser au mieux le rendement de votre compagnie vous irez même jusqu’à récupérer les matières premières sur les cadavres encore fumant, des robots que vous venez de tuer. Ces mêmes robots étant une représentation des hommes sous l’influence du communisme à combattre. Le jeu offre aussi un mode en ligne où vous pouvez proposer votre propre combinaison d’attaque de mine mais vous vous rendrez très vite compte qu’il est quasiment impossible de gagner si vous incarnez le « camp ennemi ».

Finalement, Star Fox Guard est un jeu qui vous mettra face à votre aveuglement à défendre un système capitaliste pour enrichir la classe patronale.

Enfin je crois.

 

Genre: Tower Defense
Développeur: Nintendo/Platinum Games
Date de sortie : 22 avril 2016 (France)
Durée de vie : 6h34 (Any%)

Voir aussi

Groupes : 
StarFox
Jeux : 
StarFox Guard, StarFox Guard (Wii U)
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Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

Shovel Knight est un jeu de plateforme indépendant développé par Yach Club Games et financé grâce à une campagne kickstarter réussi. Le jeu est sorti sur Wii U et 3DS en novembre 2014 et sur PS3, PS4, PS Vita et Xbox One en avril 2015.

Le jeu vous met donc dans la peau d’un chevalier parti à la rescousse de sa bien-aimé et coéquipière Shield Knight (parce que la meilleure attaque c’est la défense) enlevé par l’enchanteresse. Notre héros qui a troqué son épée contre une pelle devra donc affronter des hordes d’ennemis pour atteindre son but, mais ne vous y méprenez pas, un coup de pelle ça fait mal aussi. 

L’originalité de Shovel Knight est qu’il s’inspire des jeux de l’ère 8bits, ainsi on retrouvera une carte qui rappellera celle de Super Mario Bros 3, une attaque coup de pelle imitant le coup de canne de Picsou de Duck Tales, l’utilisation d’objets façon Castlevania, des boss à la Megaman, des villages à la Zelda 2… Mais bien sûr, à tout cela, Shovel Knight ajoute des mécaniques un peu plus dans l’air du temps, avec par exemple un système similaire à la série des Souls et ses âmes à récupérer après chaque mort. Ici, les âmes sont remplacées par de l’argent qui servira à acheter des améliorations dans l’un des deux villages. Il faudra alors choisir entre augmenter ses points de vie ou de mana, ce qui donne un petit côté RPG très agréable. Question amélioration, Shovel Knight pourra aussi obtenir certains objets spéciaux, tels que des gants de boxes, des boules de feu ou encore des ancres à larguer sur les ennemies. Malheureusement ces éléments ont été très peu intégrés dans le gamedesign et seront là plus en tant que bonus que réel élément de gameplay.

Je parlais des Souls il y a quelques lignes, et il semble que le jeu ait aussi hérité de sa difficulté. En effet si les meilleurs d’entre vous termineront le jeu en à peine 3 ou 5 heures, il en faudra quelques une de plus pour les amateurs tant le nombre de retry sera important. Certains reprocheront une maniabilité un peu rigide mais c’est aussi une partie du charme de jeu. Ainsi vous l’aurez compris, Shovel Knight un jeu très court mais tout à fait acceptable pour son prix. Surtout que le jeu se paye le luxe d’offrir des DLCs gratuit qui permettent de refaire l’aventure avec un personnage différent et donc un gameplay différent tout cela dans un nouveau scénario, seuls les niveaux restent inchangés. De plus, si vous vous offrez le jeu en boîte vous noterez que le jeu possède une véritable notice, poussant l’hommage aux jeux des anciennes générations jusqu’au bout. On notera même la présence d’un code pour télécharger la bande son du jeu sur internet.


Le jeu possède même son amiibo sur Wii U et 3DS permettant de débloquer un mode coopératoire ou compétitif, la fonction custom Knight et la possibilité de faire du level up avec son héro jusqu’au niveau 50.

Finalement, Shovel Knight s'inspire de tous les bons crus de l'ère 8 et 16 bits pour n’en garder que le meilleur en y ajoutant des mécaniques actuelles. Mais le problème étant que si un Castlevania ou un Super Mario Bros 3 a pu marquer son époque, Shovel Knight est un jeu qui s'oubliera très vite malgré toutes ses qualités. Car celui-ci se termine rapidement, innove très peu et n’apporte pas beaucoup d’idées originales de gameplay. Néanmoins, que vous ayez connu l’air des 8 bits ou non car, on a ici un jeu très recommandable qui permettra de passer un bon moment et de se replonger dans une époque révolue.

Genre: Plateforme 8bits
Développeur: Yacht Club Games
Date de sortie: Novembre 2016 (France, Wii U)
Durée de vie: 6h15 (Any% sans DLC)

Pour les intimes, je suis aussi sur SensCritique.

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Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

Bonjour tout le monde, aujourd'hui, je vous propose une petite critique de Captain Toad Treasure Tracker sur Wii U.

Après être apparu dans Super Mario 3D World dans des niveaux bonus, Toad revient avec son propre jeu. Nous avons donc affaire, ici, à un puzzle game et jeu de plateforme, mais attention, un jeu de plateforme où l’on ne peut pas sauter. Fallait oser ! En effet, équipé de son sac de 3 méga tonnes, notre ami Captain Toad sera voué à rester coller au plancher des vaches.

Ainsi, le principe du jeu consiste à déplacer Toad dans des tout-petits niveaux confinés cubiques où vous avez un contrôle total sur la caméra. Il faudra alors déplacer celle-ci sous tous les angles pour trouver le chemin qui mènera Toad jusqu’à l’étoile tant convoitée. Et c’est sur ce principe tout simple que Nintendo nous offre un petit jeu composé de 80 niveaux. Bien sûr, les développeurs ont redoublé d’imagination pour intégrer des dizaines et des dizaines de petites idées qui parsèmeront tous les niveaux. Malgré un côté très classique dans les mécaniques, les environnements et les ennemis, le level-design de chaque niveau fait preuve d’assez ingéniosité pour toujours surprendre. À tel point que même les niveaux les moins bons (si tant est qu’il y en ait) relèvent de plus d’idées et d’ingéniosité que je n’en aurai jamais été capable. Tout cela dans des décors extrêmement mignons et des musiques toujours très agréables à écouter.

Néanmoins, le jeu souffre de son concept, malgré une quantité de niveaux acceptable, ils se bouclent tous très rapidement, même en prenant en compte les 3 petits joyaux à récupérer dans chaque niveau et les Time Attack. Ce qui influe donc directement sur la durée de vie qui ne doit pas dépasser les 6 heures en ligne droite. Ce qui n’est pas forcément le plus recommandé pour profiter pleinement du jeu. Le 100%, lui, se termine en une douzaine d’heures. (Sans compter cette saleté de niveau bonus labyrinthique sur lequel j’ai passé plus de 4 heures pour atteindre l’étage 50 !) On pourra aussi reprocher au jeu son manque d’ambition, probablement limité par son concept et la volonté de Nintendo de proposer un petit jeu à petit prix.

Captain Toad, est donc un petit jeu mignon et très agréable à jouer, un peu facile et un peu court mais parfait pour les petites sessions de jeu et les petits porte-monnaie. Ce qui en fait un jeu parfait pour la 3DS… Oh Wait !

Et si vous avez envie de lire des critiques rédigées par mes petits doigts tous les 36 du mois, vous pouvez me retrouver sur Senscritique.
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Le monde en photo (Voyage)

Bonjour à tous ! Aujourd'hui je vous propose de découvrir quelques une de mes photos de la Corée du Sud. En effet, j'ai eu la chance de vivre là bas quelques temps ainsi que d'y faire quelques voyages. J'avais envie de partager mes clichés avec vous. Bon visionnage

Photo du Hyangwonjeong Pavilion près du palais de Gyeongbokgung à Séoul


Photo du Howon garden (jardin secret) près du Changdeokgung

Photo près du Gyeongbokgung de nuit à Séoul


Photo de Busan depuis la Busan Tower

Photo de Busan de nuit


Photo à Busan près de Haeundae Beach


Photo du port à Gyeokpo

Photo prise depuis une Guesthouse dans le Hanok village (village traditionnel) de Jeonju

Photo de Guinsa

Photo dans les montagnes de Seoraksan

Photo de l'île de Jeju et de la montagne Hallasan (dans la brume à gauche) depuis la petite île d'Udo

Voili voilou, j'espère que ces quelques clichés vous ont plu, n'hésitez pas à me poser des questions si vous voulez en savoir plus à propos de la Corée du Sud. Vous pouvez aussi me suivre sur Instagram où je posterai d'autres photos au fil du temps =)

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Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

Bonjour ! Après, environ, un an d'absence, je vous propose une critique de Fast Racing Neo rédigée par mes petites mains.

Dans le paysage vidéoludique actuel, il est difficile de trouver des jeux de course futuriste comme on pouvait en trouver à l’époque de F-Zero et Wipeout chez Nintendo et Sony. Néanmoins, la sortie de Fast Racing Neo, le dernier jeu du développeur allemand Shin'en Multimedia, nous prouve que le genre n’est pas encore mort avec cette suite spirituelle des grands noms du genre.

Le jeu se décompose en 4 coupes, chacune d’elles composées de 4 courses avec 3 niveaux de difficultés. Se classer premier à la première coupe en mode « facile » débloquera la seconde coupe et ainsi de suite. Le jeu laisse le choix entre 10 véhicules différents caractérisés par : leur accélération, leur vitesse de pointe et leur poids qui a une influence directe sur la maniabilité. Le jeu propose aussi un contre-la-montre dans lequel il faudra battre le temps des développeurs. De plus, on trouvera un mode héros dans lequel la barre de boost est liée à la santé du véhicule. Concrètement, si l’on entre en collision trop fréquemment avec les murs ou si l’on utilise trop souvent le boost on verra partir le véhicule en fumée très rapidement. Ce mode héros est bien sûr un clin d’½il au gameplay des F-zero qui fonctionnent sur le même principe. On notera aussi la présence sympathique d’un classement en ligne des records de temps des coupes. Finalement, un mode multi-joueurs hors ligne en écran splitté à quatre vient se joindre à la fête. Même si le jeu devient moche comme un pou, on appréciera l’effort de Shin’en d’en proposer un tant ces modes de jeux se font rares de nos jours. Il sera aussi possible d’affronter les joueurs du monde entier dans un mode en ligne pour le moins anecdotique tant celui-ci est simpliste.

Le mode multijoueur se fait au détriment de la qualité graphique

Mais la particularité de Fast Racing Neo réside avant tout dans son gameplay. En effet, tous les véhicules possèdent deux phases : une phase bleue et une phase orange que l’on peut changer à tout moment. Si l’on traverse une bande accélératrice bleue en étant en phase bleue on se retrouvera propulsé à toute vitesse. Si l’on se trompe de phase, on se retrouvera à l’arrêt. Il sera donc très important de toujours rester attentif à la couleur de phase de son vaisseau si l’on veut avoir une chance de remporter la victoire. De plus, à cela s’ajoute des sphères de couleurs qu’il faudra collecter pour augmenter sa jauge de booster à utiliser au moment opportun. Car, dans Fast Racing Neo, la vitesse est le mot d’ordre, les effets de vitesse sont d’ailleurs assez impressionnants surtout une fois arrivé dans le mode de difficulté le plus élevé. Il sera donc nécessaire de mémoriser les circuits afin d’optimiser au maximum son trajet pour collecter le plus de sphères de boost et ne pas se tromper sur les couleurs de phases du vaisseau. Une mémorisation des circuits d’autant plus importante que la mort et le hors-piste dans Fast Racing Neo sont souvent synonymes de défaite tant il devient dur de rattraper ses adversaires.

Les effets de vitesses sont vraiment impressionnants

Néanmoins, le jeu n’est pas exempt de défauts. Personnellement, je pense que l’un des gros défauts du jeu repose dans sa maniabilité. Si, dans un premier temps, je m’inquiétais de me bouffer tous les murs, j’ai très vite compris que lancer un boost après un choc permettait de retrouver sa vitesse de pointe. Ainsi, les compétences de pilote et les réflexes ne seront pas particulièrement utiles pour décrocher la victoire. Il suffira de connaitre la position des sphères de couleurs et des bandes d’accélération pour toujours avoir du boost en réserve. De plus, généralement, se contenter de ne pas mourir garantira une bonne place au classement. Et finalement après avoir compris cela, on se contente d’apprendre rapidement le tracé des circuits, on prend un vaisseau full vitesse, qu’importe que l’on se prenne tous les murs tant que l’on sait où se placer pour prendre les accélérateurs. De cette manière, la difficulté hypersonic ne cause plus de difficulté, les records de temps des développeurs sont battus haut la main. Et même le mode héros où les circuits sont en miroir ne cause plus aucuns problèmes, il m’a fallu en moyenne deux ou trois tentatives par circuit.

Un petit gif, cela fait toujours plaisir.

A cela s’ajoute les effets de vitesses. Si ces derniers sont vraiment impressionnants ils rendent aussi le tout très confus, d’autant plus que la caméra se complait à trembler dans tous les sens à la moindre occasion. Même si ces effets de vitesses sont nécessaires au jeu, ils sont aussi très gênants. Cela devient même chaotique en mode héros où les couleurs se « dissocient » à chaque fois que l’on reçoit un coup (même si cela reste en accord avec le côté « néon » du jeu). Néanmoins, les circuits souffrants d’un cruel manque d’imagination, on retrouve très vite le droit chemin.

Finalement, ce que je reproche réellement à ce jeu, c’est son côté très arcade qui ne demande pas au joueur d’apprendre à manipuler son véhicule mais juste à connaître le circuit et à jouer comme un vieux bourrin quitte à se manger tous les murs. Murs qui sont de toute façon durs à voir venir avec ces effets de vitesses à outrance et cette caméra indomptable. Même si je suis un peu méchant sur ma critique, le jeu n’est pas non plus mauvais et j’ai quand même aimé jouer à celui-ci tant le genre se fait rare. De plus, je suis bien obligé d’avouer que grâce à ce jeu, j’ai rebranché ma Gamecube, je me suis refait une partie de F-Zero GX et cela m’a fait beaucoup plaisir.


C'est quand tu veux pour un nouvel F-Zero, Mr Nintendo.

 

Je suis ouvert à toute remarque pour m'améliorer dans l'écriture de critique.Vous pouvez aussi retrouver ma critique sur Senscritique. Bisous !

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Musique (Musique)

Maximum the Hormone est un groupe de punk/metal/hardcore composé de quatre membres. Comme beaucoup d'autres j'ai découvert ce groupe grâce à l'animé de Death Note et son opening qui s'ouvrait sur le titre "What's Up People". En fouillant un peu, il s'est avéré que ce groupe devienne l'un de mes préférés.

Maximum The Hormone - Bu-ikikaesu (2007)

Quelque chose que j'aime particulièrement dans la musique, c'est le renouvellement, lorsqu'un groupe essaye de surprendre. Malheureusement certains artistes ont parfois la fâcheuse tendance à sortir des albums qui se ressemblent tous les uns les autres. Alors, logiquement si on a bien aimé le premier album, on aimera le second mais quand le troisième album arrivera il sera accompagné de la lassitude. Néanmoins certains artistes tentent de se renouveler et d'explorer d'autres genres, bien sûr cela ne plaira pas à tous les coups. Mais je ne reprocherai jamais à un artiste d'essayer de proposer un panel d'albums approfondissant les différentes facettes de leur talent. Pourtant à côté de cela, il y a des artistes qui tentent de faire encore plus et qui, au sein même de leur album, arriveront à varier les styles et donner à chacunes de leurs chansons des sonorités différentes tout en gardant une cohérence à l'intégralité de l'album. Ces albums sont pour moi les plus brillants car ils peuvent être écoutés et réécoutés sans jamais que l'on s'en lasse.

Un japonais  avec des Dreadlocks ! Badass attitude over 9000 !

Et pourtant l'album Bu-ikikaesu fait encore plus fort. Ici,  Maximum The Hormone multiplie les genres et les styles au sein même d'une seule de leur chanson. Ils n'hésiteront pas à ouvrir un titre sur une mélodie pop avant d'enchainer sur un riff de guitare dévastateur pour finalement aller chercher des sonorités punk en saupoudrant tout cela d'une bonne dose de métal. On pourrait alors s'attendre à des titres décousus et qui manquent de cohérence mais il n'en est rien. Au contraire, le savoureux mélange de délire et de démence qui en ressort n'en est que plus ravageur. Et toute la puissance de la guitare de Ryo est mise en exergue face à la voix pop de la batteuse toujours nuancée par des lignes de basse slapé d'Uehara. Tout cela entrecoupé de break de folie sur la voix de Daisuke qui peut tout aussi bien raper avec son flow brutal que vous exploser les tympans avec sa voix hardcore. Les montés en puissance n'en finissent jamais et lorsque l'on pense que l'album a atteint les limites de l'invraisemblable, le groupe surenchérit le triple pour accéder au sommet de l'épique.

La santé mental du groupe est plus qu'incertaine

Finalement Maximum The Hormone c'est un groupe avec lequel on ne sait jamais ce qui nous attend, un groupe où l'on ne peut pas prédire ce qui suivra après chacun de leur riff. Un groupe à l'univers totalement déjanté qui nous sert un cocktail en fusion de folie dans un concentré de musique explosive. Maximum The Hormone c'est le groupe qui pousse le taux d'adrénaline à son paroxysme. Et l'album Bu-Ikikaesu en est le meilleur représentant.

 

J'aimerai m'améliorer dans l'écriture de mes critiques, je suis donc ouvert à toute remarque constructive pour m'aider, et autrement vous pouvez retrouver ma critique sur Senscritique

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Films (Cinéma)

Interstellar, le dernier film de Christopher Nolan est un long-métrage qui traite de la folie d'un homme dans un contexte socio-politique complexe. Montrant du doigt les conditions de travail difficiles auxquelles sont soumises les fermiers et dénonçant ainsi la pression sous laquelle cette classe sociale est amenée à travailler. Tout cela sous couvert d'une ambiance SF.

L'histoire met en scène le fermier Cooper et ses enfants qui ont de plus en plus de mal à produire les quantités suffisantes de nourriture qui leurs sont demandés. L'Etat leur demandant toujours de produire plus, ce fermier se voit obligé de quitter son terrain pour espérer trouver une zone plus fertile permettant de rembourser les prêts énormes qu'il a du engendrer auprès de grande multinationale tel que Monsanto. Bien sûr l'idée de quitter ses terres est un calvaire pour lui et c'est là que l'on commence à entrer dans la folie du personnage.

Cette image du champs de Cooper nous montre bien que ses reserves de maïs sont suffisantes

Ainsi afin de trouver le courage de quitter son ancien champs, il s'imagine être l'ancien meilleur pilote de la NASA et qu'il est leur dernier recours pour la survie de l'humanité s'il ne trouve pas une nouvelle planète à coloniser. Il s'auto attribue alors le grand titre de Fermier de l'Espace. Ainsi dans son délire de psychopathe il s'imagine que le nouveau terrain dont il a besoin pour son maïs est en fait la nouvelle terre promise pour les habitants affamés de notre planète.

On vous aurait bien expliquer les formules sur ce tableau mais personne n'aurait rien pigé

La suite du film est alors une introspection du personnage mise en scène par un voyage cosmique qui arriverait presque à nous faire croire que cette hallucination est la réalité. Bien sûr les spectateurs aguerris remarqueront les incohérences de ce délire et leur permettront de comprendre que tout ceci n'est que métaphorique. Comment autrement expliquer que le sois-disant meilleur pilote de la NASA ne sache pas pourquoi les trous noirs sont noirs, ce que sont les trous de verre, et pourquoi lorsque tout devient un peu trop compliqué plus aucune explication n'est donnée. Tout simplement parce que notre Fermier de l'Espace n'est qu'un sale péquenaud de cul terreux de merde perdu dans la pampa de sa psychose hallucinatoire.

Ici la représentation de l'âme de Cooper

Là où cela devient très intéressant, c'est que la représentation du trou noir (qui a fait couler beaucoup d'encre) n'est en réalité que la mise en image de l'âme de notre Péquenaud de l'Espace. Il est clair que s'il arrive à plonger au coeur de son âme il sera mis face à son délire et s'autodétruira mais il sait aussi que s'il ne tente pas d'y engouffrer il ne se rendra jamais compte de son alliénation et ne pourra alors pas trouver le chemin de la rédemption. Il s'imagine alors qu'au coeur de se trou noir se trouve les données quantiques nécessaires pour sauver l'humanité et ainsi trouver, encore une fois, le courage d'avancer. Voilà pourquoi Cooper s'éjecte de son vaisseau avant de franchir la singularité car il sait que le trou noir le tuerait tout comme le ferait le coeur de son âme s'il y accédait. Probablement grâce à son subconscient matérialisé par des messages que lui enverrai sa fille qui le met en garde face au danger.

Chaque face d'un tesseract est un cube, allez savoir...

 Nolan a donc fait ici le choix très intéressant de choisir un tesseract pour représenter les frontières de l'âme du héros en se reposant sur les études de Charles Howard Hinton. Objet géométrique ambigu, le tesseract (aussi appelé hypercube) est un cube en 4 dimensions. Impossible donc pour un homme comme vous et moi de se représenter un tel objet. Et c'est ça qui est bon. La folie étant une chose incompréhensible et impossible à rationaliser quoi de mieux que de représenter l'âme de notre héro atteint de déséquilibre mental par ce tesseract. Perdant ainsi tout repère au coeur de son délire, le spectateur se retrouve lui aussi face à la folie de notre héros. Si vous n'avez pas compris cette scène c'était justement une volonté du réalisateur de montrer que la folie est quelque chose d'incompréhensible.

"Bonjour, ici ton papa du futur. Tout va bien et il fait très beau. Ci-joint quelques données quantique"

Nous avons donc ici une oeuvre métaphorique de grande envergure qui illustre la folie de l'homme par un voyage cosmique anxiogène au fin fond de l'être, saupoudré par des phénomènes scientifiques cohérents.

Enfin je crois.

Vous pouvez retrouver ma critique sur SensCritique, c'est pareil mais sans les images, ca donne envie, hein ?

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Films (Cinéma)

 Au détour d'un forum de Neogaf je suis tombé sur un forum sur lequel les internautes s'amusent à coller le titre d'un jeu sur une affiche de film aux thèmes similaire. Le résultat est plutôt convaincant, je vous laisse en juger par vous même.

 

Source

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Films (Cinéma)

Aujourd'hui je vous écris une petite critique sans aucun spoiler mais si vous voulez garder un degré de surprise total passez votre chemin ;)

Mahou Shojo Madoka Magica Movie 1 : Hajimari no Monogatari (reprenez votre respiration) que l'on abrégera par Madoka Magica est un film d'animation japonais réalisé par le studio Shaft. Ce film nous raconte l'histoire d'un monde dans lequel des Puella Magi sont amenées à risquer leur vie et à combattre des sorcières après avoir passé un pacte avec Kyubey (un étrange animal aux allures de chat) en échange de la réalisation d'un de leur souhait. L'héroïne Madoka Kaname et son amie Sayaka voient leur vie changé après la rencontre de Kyubey.

Tout d'abord il faut savoir que ce premier film ainsi que sa suite retrace la trame globale de l'anime du même nom en y enlevant le superflu, en rehaussant l'aspect visuel et en retravaillant l'audio. De nouveaux thèmes viennent même s'ajouter à la bande son. Personnellement je n'ai pas vu l'anime et je crois donc sur parole les inconnus des forums. J'ajouterai tout de même que je n'ai eu aucune difficulté à comprendre l'histoire, on a donc ici au moins un très bon cut de l'anime (j'imagine). Donc pour tous ceux qui hésiteraient entre regarder les films ou l'anime je peux déjà leur dire que le premier film est bon.

 Deuxièmement il est important de noter que Madoka Magica est un magical girl (Mahou Shojo) ce qui pourra en gêner quelques un. En effet, ce genre d'anime dans lequel les héroïnes sont des jeunes filles d'environ 14 ans qui combattent avec des tenues pour le moins extravagante peut parfois s'avérer troublant. Et cela ne sera pas aider par le Character Design très enfantin, ainsi il ne faudra pas être surpris de voir des adultes avec des visages d'enfant...

Mais derrière ce Chara Design à la limite du dérangeant et ces adolescentes qui combattent tout de rose vêtu, ce cache en réalité une histoire bien plus profonde qu'on ne le croit et ce révelera même très sombre. Si les trente premières minutes seront difficile à passer à cause des défauts citées ci dessus, il ne faudra pas perdre espoir. Car les personnages sont plus intéressant qu'il n'y paraît et l'intrigue qui se met en place petit à petit au cours du film est très prometteuse. C'est d'ailleurs étrange d'avoir un tel décalage entre le fond et la forme mais bon, passons. Surtout que finalement le scénario reste le gros point fort de Mado Magica.

D'autre part si le Chara Design peut être gênant, le style graphique général de cet anime est réellement impressionnant par sa beauté et son originalité. Je pense notamment aux scènes de combats dans les espaces altérés qui sont de gros trip psychédélique qui en mettent plein la vue et qui vous exploseront à la gueule comme de feux d'artifice de couleur et d'étrangeté. Alors faites moi plaisir et ne regardez pas une version moisi qui pue sur un site de streaming qui n'autorise que le 240p ! Par ailleurs j'ai trouvé que les musiques étaient vraiment réussies et savent donner de la force à certaines scènes. On entend aussi du violon assez fréquemment ce qui pour moi est un réel plaisir car j'affectionne particulièrement cet instrument.

Finalement Madoka Magica est un excellent film d'animation, il pourra rebuter certaines personnes dans un premier temps pour son côté Magical Girl et son Character Design mais l'intrigue, bien plus profonde qu'il n'y paraît, balaiera sans soucis ces quelques défauts. De plus la qualité graphique ainsi que la bande son sont un vrai régal pour les yeux et les oreilles. Il faut tout de même noter que ce premier film n'a pas de réel fin et il faudra visionner le second épisode pour trouver les réponses à toutes les questions soulevées.

J'aimerai m'améliorer dans l'écriture de mes critiques, je suis donc ouvert à toute remarque constructive pour m'aider, et autrement vous pouvez retrouver ma critique sur SensCritique

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Divers (Séries TV)

Comme l'indique le titre de cette « critique » (garantie sans aucun spoil) , je ne vais pas donner mon avis du pourquoi et du comment Game Of Thrones est une bonne série. Des tas de gens l'on déjà fait et bien mieux que je ne pourrais le faire. Non, si j'écris aujourd'hui c'est pour donner mon avis sur la comparaison entre la série et les livres. Et là je vous entends déjà dire, oh non, encore un qui va nous expliquer en quoi les livres sont supérieurs... Et bien non ! Cette fois-ci je veux prendre la défense de la série parce que j'en ai marre que l'on vienne me rabâcher qu'il faut que je lise cette saga ! J'en ai marre que l'on me spoil et j'en ai marre que l'on me sorte le vieil argument du « Ouais bah t'avais qu'à lire les livres ». Aujourd'hui je vais donc vous expliquer pourquoi je fais le choix de regarder les épisodes.

Voyez-vous, je ne suis pas un grand consommateur de série, et lorsque je commence à en regarder une j'ai souvent un temps de retard. Une fois ce retard rattrapé je vais sur des sites spécialisés et je lis les commentaires des deux pèlerins qui suivent aussi les épisodes au jour le jour. Alors, bien sûr, en fonction de la série on passe des deux paumés au forum super actif, ce qui est très agréable.

Oui mais voilà avec Game Of Thrones ce n'est pas le cas, cette série est bien plus puissante. C'est une série exceptionnelle et qui est devenue très populaire. Tellement populaire que même ma mère qui ne jurait que par l'Inspecteur Barnaby c'est mise à regarder chaque épisode en VOST. Et ça c'est qui est bon ! C'est de mater le dernier épisode sorti le soir même et déjà apercevoir les gens en discuter le lendemain matin dans les transports en commun. C'est arriver au boulot et entendre ses collègues s'écrier « T'as vu l'épisode neuf ?! ». Game Of Thrones c'est allumer son PC et voir que tout l'Internet est en ébullition devant la mort de tel ou tel personnage. Que vous soyez sur facebook, twitter, tumblr ou n'importe quoi d'autre, vous entendrez parler de chaque cliffhanger d'épisode. Je suis sûr que même les mecs de Myspace sortent de leur grotte pour parler des records d'audience d'HBO.

Malheureusement, au milieu de cette euphorie générale il y a les mecs qui ont lu les livres... Ouais... On en connaît tous un. Vous vous demandez comment on sait que quelqu'un a lu les livres ? Ne vous en fait pas. Ils vous le diront. Oh putain ouais qu'ils vous le diront. Vous y échapperez pas... Et quand vous expliquerez à quel point vous n'aviez rien vu venir quant aux intentions de tel personnage. Vous savez ce qu'il va faire, lui, le lecteur de Game Of Thrones ? Et bien il va faire comme les autres, il prendra ce petit air imbu de lui même et sur un ton narquois vous lancera un : « Bah moi je le savais déjà. Même que dans le livre c'est pas comme ça. C'est mieux. Parce que moi j'ai lu les livres. » Je vous raconte même pas si vous rencontrez quelqu'un qui a lu les livres avant la sortie de la série. Alors là, bon courage.

Bon, bien sûr, tous les lecteurs du Trône de Fer ne sont pas comme cela. A la base se sont surtout des vrai fans qui ont réussi à trouver le courage de s'attaquer aux pavés que sont les tomes de cette saga. Et lorsque vous ne comprenez pas quelque chose sur la série, ces encyclopédies vivantes vous expliqueront dans le moindre détail chaque choses que vous avez pu louper. Mais lire les livres, c'est aussi se priver de l'euphorie général qui a lieu après chaque épisode. C'est savoir ce qu'il va se passer ou non dans la suite de la série et être voué au silence. C'est entendre les gens spéculer sur la fin de saison et de ne pas pouvoir se joindre à eux parce que vous savez très bien que si vous leur spoiler la moindre chose on retrouvera votre cadavre au fond d'un canal sans même qu'il n'y ait d'enquête d'ouverte.

Alors voilà, je fais le choix qui me semble le plus judicieux, j'attends chaque épisode et nouvelle saison avec impatience et si, par malheur, la qualité venait à baisser je commencerai à lire les livres. Mais tant que Game Of Thrones offrira ce qu'une série peut offrir de meilleur je continuerai à la suivre.

PS : J'aimerai tout de même ajouter quelque chose. Il y a des gens pires que les lecteurs, il y en a qui trouve que Game Of Thrones est devenue quelque chose de mainstream et qui se vantent alors de ne pas regarder... Sont cons ces hipster.

En même temps faut être con pour se priver de regarder la série.

Aussi vous pouvez retrouvez ma critique sur SensCritique

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Par Antoinesk8 Blog créé le 12/11/11 Mis à jour le 18/11/16 à 21h13

Des artistes en tout genre, des plus banals au plus originaux, en passant par les farfelus et les insolites. J'espère qu'ils ne vous laisseront pas indifférent.

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