Le Blog d'Anfa'

Le Blog d'Anfa'

Par Anfalmyr | Blog créé le 28/12/09
Dernière modification le 20/05/12 @ 13h48

Cinéma - 21 Mai 2012 @ 11h09 -
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Il s'est fait attendre mais il arrive, le nouveau 007 par Sam Mendes (American Beauty).


Un film beaucoup plus poseur et moins épileptique que le dernier Quantum of Solace, ce qui est à mon goût une trèèèès bonne chose tant QoS m'avait filé la gerbe. Sam Mendes est un peintre de la pellicule et il semble en pleine forme pour ce nouveau James Bond. 



Les Tests d'Anfa' - 19 Mai 2012 @ 17h00 -
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Grâce à Dopamine et à son excellente initiative des Tournantes, j'ai pu me lancer dans un jeu atypique que je n'aurais jamais acheté de mon propre chef. Asura's Wrath de Capcom est donc passé sur ma table d'opération pour un examen complet. God of War Japonais, ou encore Animé interactif, il fut décrit de bien des manières; mais qu'en est il finalement? Est ce une tuerie, une escroquerie? Mon test d'Asura's Wrath. 

Tout commence par la fin. La fin d'une guerre. Gaea la grande planète porte en son sein un cancer, les Gohmas, et une armée de divinités est sur le point de mettre fin à ce mal qui ronge le royaume de Shinkoku depuis trop longtemps. Deus, le chef des huit Généraux dont Asura fait partie, envoie ses troupes pour un ultime affrontement, détruire Vlitra, la source des Gohmas.

Les huit demi-dieux approchent de la planète à bord de leurs Destroyers de l'Espace, et se lancent en chute libre vers la planète dans laquelle se terre l'infâme Vlitra. Alors que le générique d'intro se lance, des hordes de Ghomas s'élancent dans l'espace pour contrer l'attaque des divinités, puis vous réalisez que vous devez jouer, pendant le générique. Vous plongez avec Asura sur Gaea, mitraillant les lignes ennemis comme dans un sh'mup. Puis un énorme Ghomas vous barre la route, et des touches apparaissent à l'écran...

 

Asura's Wrath est un jeu très spécial et il est d'autant plus difficile d'en faire une critique claire, tant il me parait compliqué d'expliquer en quoi il relève du jeu et non de l'Animé déguisé. Pourquoi seuls les Heavy Rain et consort pourraient s'octroyer le droit d'être des expériences cinématointeractives? En cela la vision de Cyberconnect2 n'est en rien éloignée de celle de David Cage, et tout comme les titres de Quantic Dream, il faut aborder Asura's Wrath pour ce qu'il défend et non pour ce qu'il aurait pu être. Soit.

En droite lignée des Shônen, ces mangas destinés aux jeunes males prépubaires de l'archipel nippon, Asura's Wrath se veut un concentré de badasserie distribuant vannes ouvertes un flot orgasmique de testostérone pour le plus grand plaisir du joueur. Histoire de trahison lançant une quête de vengeance autodestructrice, rage cathartique dévorant tout sur son passage, l'histoire de ce qu'on pourrait nommer "la première saison d'Asura's Wrath" est d'une simplicité confondante tant elle survole ses sujets et ses personnages. Expurgeant toute interrogation accessoire pour se concentrer vers la fuite en avant irrémédiable de son personnage, l'histoire du titre de CC² m'a étonné par son manque flagrant de fond. Les personnages sont là, les relations assez complexes pour créer quelque chose de vraiment intéressant... mais tout est sous exploité. Vraiment dommage. 

Découpée en un peu moins d'une vingtaine de sûtras (livres) dont le "dernier" vous sera débloqué si vous terminez tous vos Sûtras avec la note maximale (ce qui est une formalité), la narration d'Asura's Wrath est découpée à l'image de ses inspirations, n'importe comment. Je suis bien conscient qu'il s'agit là d'une notion particulièrement subjective, mais pour qui a connu les matchs d'Olive&Tom découpés en quatre épisodes, tout comme un seul combat de Naruto... Il se peut que, comme moi, ce découpage ne vous plaise pas et pire, nuise à l'intensité crescendo de l'aventure. Mais si la qualité certaine de la mise en scène et l'orgie d'effets d'Asura's Wrath n'arrivent pas à pallier ce problème de rythmique dans le découpage des sûtras, c'est à mon avis lié à l'intégration du gameplay dans le jeu, qui s'il n'est dans le fond pas si médiocre que ça, souffre d'une utilisation catastrophique qui frise le foutage de gueule.

En sus des phases de shoot them up qu'on expérimente dès notre première rencontre avec le titre, Asura's Wrath propose également des séquences de beat them up en arène, des séquences de QTE et des minis phases d'exploration. Passons brièvement sur les phases d'exploration puisqu'elles consistent la grande majorité du temps à marcher cinquante mètres en ligne droite pour aller d'une cinématique à une autre. Niveau zéro du gameplay qui m'a profondément marqué puisqu'on se retrouve face à l'incompréhension d'une telle séquence aussi inutile. Même le fait d'appuyer sur Start dans le menu d'intro relève d'un niveau d'interaction plus élevé. C'est à se demander si ces séquences particulièrement absconces ne sont pas là juste pour renforcer l'intérêt des Quick Time Event. Mise en Abîme de CyberConnect² pour nous montrer à quel point du "vrai gameplay" peut être bien plus chiant et rebarbatif que du "faux" ? Irai-je à leur donner autant de crédit pour un tél néant d'idée? Sans doute pas, mais c'est une manière agréable de voir la chose néanmoins. 

Le problème majeur du gameplay d'Asura's Wrath est qu'à mon sens il n'est pas inventif. Pas du tout. Et la force brutale et débridée de la mise en scène du titre appuie encore plus ce sentiment de n'avoir vraiment que peu de choses à picorer dans le gameplay. Qu'il s'agisse des phases de shmup ou de beatmup, le but sera toujours de faire monter sa jauge de furie le plus vite possible pour déclencher la phase de QTE qui suit. Le level design étant particulièrement inexistant dans les phases de combat, on ne saurait s'attarder plus que de raison sur ces castagnes, d'autant plus que nous sommes récompensés par la rapidité de notre exécution. Un Constat terrifiant lorsqu'on nous apprend à la fin de notre Sûtra que nous avons eu cinq minutes de temps de jeu effectif sur la vingtaine constituant l'épisode... C'est peu oui.

Techniquement le titre est vraiment impressionnant, on a du mal à croire qu'il s'agisse de l'unreal engine tant le design pète à la gueule. Ces demi-dieu en liège qui font un bruit de vieux parquet grinçant lorsqu'ils bougent ont une classe incroyable, et même si quelques décors souffrent au loin des limitations du moteur, le résultat reste de haute volée. L'utilisation très fréquente des gros plans permet véritablement de se sentir au coeur de l'action. Et grâce à ce design irréprochable et à cette mise en scène totalement orgiaque, on parvient à passer outre les erreurs flagrantes de gameplay pour continuer l'aventure.

CyberConnect² a tenté dans Asura's Wrath une certaine orientation de la mise en scène du jeu vidéo. Une tentative qui rend le joueur excessivement spectateur, ne l'impliquant que trop rarement dans l'action qu'il suit. Effectivement on pourrait s'interroger sur ces QTE que nous ne sommes pas obligés de réussir, c'est vrai. A l'heure du bilan Asura's Wrath pose la question de l'intégration du gameplay dans un récit cinématographique. Si certains applaudiront l'exubérance décomplexée d'un tel essai, j'y vois malgré tout l'exemple malheureux de ce que je ne veux pas voir dans ce média.

L'industrie s'est servie des codes du cinéma pour mettre en scène son gameplay et pour raconter ses histoires aux joueurs. Aujourd'hui avec Asura's Wrath on atteint la limite de cette utilisation, au delà c'est un film. CC² a eu une envie louable, une vision intéressante, mais ils n'ont pas trouvé la manière juste d'intégrer cette mise en scène à un JEU. Le Gameplay d'Asura's Wrath est une nécessité accessoire de l'expérience, ce qu'il n'aurait jamais du être. L'industrie est en train de chercher ses propres codes, et je pense sincèrement que Capcom & CC² ne les ont pas trouvés. Mais on ne grandit pas sans apprendre de ses erreurs, et en cela La Colère d'Asura est peut être l'erreur nécessaire à l'industrie pour évoluer vers sa propre grammaire. 

Je me garderai d'évoquer trop longuement les Sûtras disponibles en DLC, je préfère retenir les sublimes artworks qui entrecoupent les épisodes, nous permettant de nous attarder quelques secondes sur le background; ou cette bande son monumentale qui joue pour beaucoup dans la motivation du joueur à poursuivre une aventure de six heures où il aura eu le contrôle un peu plus d'une heure. 

 

Asura's Wrath n'est ni un bon Shônen ni un bon jeu vidéo. Il gravite entre deux mondes sans trouver véritablement sa place. Etrangement on garde de cette course rageuse un sincère et bon souvenir. Asura's Wrath est une expérience à tenter, ne serait-ce que pour juger de la proposition de CyberConnect2. Une expérience dératée à mon sens totalement ratée qui ne parvient pas à trouver l'alchimie entre sa mise en scène et son interaction. Les erreurs grossières se croisent avec les idées de génie, et c'est finalement ça que je vais saluer. CC² a osé, et Capcom a eu les tripes d'y croire. Dans l'océan de conformisme qui gangrène un média si jeune, toute expérience burnée, même décevante, est à prendre ! 


 

 

 


Depuis quelques temps il se passe un truc. Porté certainement par l'avènement du web 2.0, ce fameux truc se généralise sur cette génération de machines, et ce n'est pas anodin. Ce truc, c'est la proscription systématique du Joueur par la Presse lorsque celui-ci dénonce et lève la voix sur les déviances générées par cette industrie en pleine mutation. Une mise au ban qui se retrouve également, mais à moindre mesure il nous faut en convenir, chez les éditeurs et développeurs. Les Joueurs sont ils donc de parfaits abrutis ? La presse vidéoludique est elle devenue La Garde Prétorienne des Editeurs? En résumé : Pourquoi le Joueur semble aujourd'hui si seul?

Evidemment dans ce billet je reviendrai sur le cas actuel de Diablo 3, mais pas que. Car ce problème ne date finalement pas d'hier, mais la puissance d'une sortie Blizzard n'ayant d'égal que le retentissement de sa critique, l'opprobre jetée sur les joueurs par la Presse m'a poussé à réagir, simple joueur anonyme que je suis. Je parlerai donc également de la politique de DLC de Capcom, des online pass, et une petite couche gratuite sur Origin ou les DRM d'Ubisoft... Et quand je parlerai de la presse je m'appuierai sur Gameblog car c'est un site que j'aime, une rédaction que j'aime, ce qui rend le sentiment d'injustice qui est le mien peut être un peu plus vibrant.

 

Quelqu'un a dit un jour, acheter un jeu est un acte militant. En effet; et le record historique de réservations de Diablo 3 sur Amazon, tout comme la foule impressionante faisant la queue sur les Champs Elysées pour s'offrir le précieux tant attendu depuis douze années... Tout ceci montre bien que les joueurs attendaient fébrilement ce titre. Les gens se sont déplacés sur les champs en masse pour "être là". Pour vivre ça. Des centaines de personnes sont venues, déguisées pour certains, tous ensemble alors qu'ils auraient pu commander tranquillement le jeu sur battle.net, pour une simple raison : Le Jeu Vidéo, c'est Beau. Parce que les Joueurs ont confiance dans le talent de Blizzard de faire d'excellents jeux, ils ont répondu présent.

Mais malheureusement, malgré son expérience inégalable sur World of Warcraft, Blizzard n'a pas prévu que les joueurs soient si nombreux à se connecter. Vraiment? Malgré les chiffres de réservation? Oui on pourrait se demander comment Blizzard a fait pour ne pas prévoir la vague qui allait déferler sur leurs serveurs, mais le problème n'est même pas là : En obligeant le joueur à être connecté pour profiter de l'Intégralité du jeu qu'il a acheté, ce problème de connexion devient alors bien plus important. J'imagine facilement une famille lambda s'offrant le Blu Ray d'Avatar à sa sortie, puis alors qu'ils le lancent dans le lecteur, un message s'afficherait sur leur télévision pour les informer qu'ils ne peuvent pas regarder le film. J'imagine mal ce père de famille responsable, posé un dimanche soir sur son canapé, face à un écran noir, se disant très calmement "ah dommage, peu importe, au dodo et demain on reprend une fastidieuse semaine de travail". Tout comme le joueur qui a attendu des heures sur les champs pour avoir son jeu, qui l'a acheté avec ses deniers, se voir refuser l'accès de l'intégralité du produit qu'il a acheté à cause de la "négligence" du fabricant du dit-produit, est une raison légitime pour le consommateur de se plaindre. 

 

Les Joueurs ont donc râlé. Soit. Mais aujourd'hui râler n'a plus aucune valeur, puisque le web 2.0 est une grande réunion de râleurs. Le vaste web est rempli de forums qui sont autant de séances de doléances face à un trône vide. L'idée serait donc de croire que, puisque les joueurs râlent pour un rien, ils n'auront jamais l'intelligence de protester pour une raison légitime. Les Joueurs Honnêtes et Militants sont donc rangés dans le même sac que les haters et autre troll. La grogne de Diablo 3 proviendrait elle du même sein qui a nourrit la revendication puérile de la "vraie fin de Mass Effect 3" ? Loin de là. 

Cet amalgame pourrait être simplement maladroit et finalement anecdotique. Mais aujourd'hui, j'ai de plus en plus le sentiment que "la voix des joueurs" est trop souvent dissimulée dans le panier des haters. A croire qu'entre les fanboys que nous connaissons bien sur Gameblog.fr, et les haters qui ne nous sont pas moins inconnus, il n'y aurait pas de juste milieu. Le Joueur ne devrait il donc militer qu'avec son porte feuille? Tu payes et tu fermes ta gueule, ou tu ne payes pas et tu fermes également ta gueule? Drôle de principe.

De même qu'il est incorrect de croiser la Bronca des Joueurs avec une sorte de hype élitiste qui viserait à dénigrer ce qui marche. On évoque cette hype également sur les récents Call of Duty, et elle existe je ne la nie pas. Mais elle concerne la majorité du temps des joueurs qui n'ont pas le jeu. Les gens n'achètent pas un titre au prix fort le jour de sa sortie pour le simple plaisir de lui chier dessus. Là nous parlons de gens qui attendaient Diablo 3, qui sont probablement des fans de cette franchise et de Blizzard en général; des gens qui ont acheté le jeu et qui tremblaient d'envie d'y jouer. Certains ont probablement posé un RTT pour s'offrir deux jours de plaisir intense, une pause salvatrice dans leur quotidien morose... Et la suite nous la connaissons. 

Parce qu'on réduit trop facilement "Les Joueurs" à des ados immatures qui n'ont que pour seul plaisir de râler sur tout et n'importe quoi; qu'on occulte le fait que sur cette génération, les joueurs ont utilisé les armes qui étaient à leur portée pour faire entendre leurs protestations sur des dérives qui se généralisent de plus en plus, et face auxquelles ils se sentent de plus en plus seuls. Pour tout cela l'ambiance délétère entre la presse et son lectorat me semble bien triste aujourd'hui.

Cette fausse sanction de la note utilisateurs de Metacritic est anecdotique. Même sur jv.com, les notes utilisateurs ne sont la plupart du temps qu'un combat vain entre fanboys et haters afin d'équilibrer la note d'un jeu. Demandez son avis à un joueur, et il vous le donnera même s'il n'a pas le jeu, ça n'a aucune valeur statistique. Les joueurs n'ont pas mal noté Diablo 3 parce que le jeu n'est pas bon, mais pour protester face à une pratique déviante qui, lorsqu'elle rencontre un problème, vous empêche tout simplement d'utiliser le logiciel pour lequel vous avez dépensé de l'argent. 

Et c'est visiblement une des principales critiques posées par la Presse contre les Joueurs. Nous ne jugeons pas des qualités intrinsèques d'un titre, mais nous le jugeons dans son entierté... C'est sensé être une critique? Je me félicite de voir les joueurs se braquer face à l'extinction programmée des livrets, aux DRMS défaillants et invasifs. Je me sens proches des joueurs qui se lèvent d'une seule voix pour dire non quand Electronic Arts veut scanner notre disque dur avec Origin, ou quand Capcom veut nous faire payer un contenu déjà présent dans le disque que nous avons acheté. Nous avons connu par le passé un jeu solo avec la mention "connexion internet requise", et c'était Half Life ². Et oui, il nous imposait de nous connecter pour enregistrer le titre. Mais une fois enregistré, cette aventure solo nous était ouverte, et nous ne souffrions d'aucune déconnexion ou d'un quelconque lag dans notre partie solo. Aujourd'hui nous franchissons une marche supplémentaire qui dégrade l'expérience de jeu. Car il faut bien se rendre compte qu'une société aussi puissante que Blizzard, avec son expérience du jeu en ligne, n'était pas de taille à gérer cette restriction. Ce Colosse monumental a vraissemblablement eu les yeux plus gros que le ventre. J'espère que la grogne des joueurs sur ce point portera ses fruits, en dissuadant les autres éditeurs de reproduire le même schéma, pour s'éviter ce genre de soucis.

 

Les joueurs utilisent les moyens qui sont les leurs pour faire entendre leur voix, tout comme certains sites rendent leur blacklistage public afin de faire pression sur un éditeur pour qu'il fasse machine arrière sur sa décision. Et si pour la première fois depuis la création d'UFC que choisir, des joueurs sont venus en masse soumettre leurs critiques, c'est parce qu'aujourd'hui ce message n'est d'une part plus relayé par la presse, mais qu'ils sont surtout devenus les pestiférés d'un média qu'ils aiment tant. Et ce fossé entre la Presse et les Joueurs se creuse de plus en plus.

Quand vous entendez dans un test de Final Fantasy XIII-2, que FF13 a reçu un accueil mitigé de la part des joueurs, parce qu'il a été avant toute chose mal compris... A croire que si nous n'aimons pas un jeu, ce n'est pas parce qu'il est décevant ou mauvais, mais parce que nous, cons de joueurs, ne l'avons pas compris; c'est déjà bien évocateur.

Lorsque vous entendez un journaliste de la presse vidéoludique, raconter son périple dans un endroit qu'il n'avait pas visité depuis longtemps, à savoir un magasin de jeux vidéo, et expliquer d'un air candide à quel point les prix pratiqués l'avaient choqué.. C'est à se croire dans le film Aladdin quand Jasmine découvre le Monde derrière les murs de son Palais. 

Lorsqu'on parle de "pinaillage des joueurs" en parlant de la politique de DLC de Capcom, et de l'absence d'un contenu sur la version 360 pourtant indiqué dans le livret du jeu...

Oui, visiblement les Joueurs vivent dans un monde bien différent. Et parce que nos achats sont des actes militants, lorsque nous militons en faveur du bon jeu en donnant notre argent à un développeur plutôt qu'un autre; lorsque nous lui apportons notre soutien et notre confiance, c'est notre droit et presque de notre devoir de consommacteurs que de protester face à des pratiques qui visent à briser ce lien de confiance. Blizzard fait partie des sociétés parmi les plus proches de leurs fans, et à aucun moment les joueurs ne remettent en question le talent de Blizzard pour faire de grands jeux et proposer un service réactif. Mais le fait est que le choix d'imposer aux joueurs de Diablo 3 d'être connectés en tout temps à internet, comme s'il s'agissait d'un mmo, est la source d'un problème créé par le développeur qui nuit à l'expérience et à cette relation de confiance. Et si Ubisoft a fait marche arrière sur sa politique de DRM, si Electronic Arts a fait marche arrière sur les capacités invasives d'Origin, si même Capcom aujourd'hui change son fusil d'épaule face à une politique des DLC honteuse; j'espère de tout mon coeur que La Voix des Joueurs sera à nouveau écoutée et qu'il n'en sortira que du bon pour tout le monde. 

 

A titre personnel je n'ai pas acheté Diablo 3, car l'impossibilité de se connecter, puis les lags en jeu solo, je les ai expérimenté durant la bêta, et mon acte militant fut de ne pas souscrire à ce système, malgré l'envie de me plonger dans ce titre. Je ne jette malgré tout pas la pierre à ceux qui ont néamoins craqué pour le titre, car il était une fois de plus légitime de penser que la bêta et les stress test auraient pu et du éviter cet eccueil. Aujourd'hui alors que les éditeurs envoient de plus en plus leurs jeux à des blogueurs, des testeurs dit amateurs qui font pourtant des millions de vues sur chacune de leurs vidéos; la presse spécialisée ne sera bientôt plus l'unique pont entre les joueurs et les développeurs qui peuvent nous atteindre directement via Twitter, Facebook, ou les blogueurs que nous suivons. Qu'adviendra-t-il de la presse lorsque le joueur n'aura plus besoin d'elle pour s'informer, et lorsque les éditeurs n'auront plus besoin d'eux pour faire la promotion de leurs titres à venir ? Nous sommes tous conscients d'être dans une époque charnière de ce média, mais ce n'est pas qu'une question de matériel. Dans une époque de changements aussi cruciale que celle que l'industrie vie en ce moment, il est normal de voir des dérives et des erreurs, et c'est par la voix de la protestation tout comme celle de l'acceptation que les normes à venir du média vont se forger. Aujourd'hui les Joueurs se sentent bien seuls lorsqu'il s'agit de protester face à ces dérives, mais ce n'est pas une raison pour se taire et rentrer dans le rang. Votre ticket de caisse est votre bulletin de vote, mais le militantisme ne s'arrête pas à la porte des urnes.

 


Divers - 16 Mai 2012 @ 11h00 -
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jte dis ça en qualité d'homme le plus classe du monde.






Les Exclues d'Anfa' - 9 Mai 2012 @ 14h35 -
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Coup de Tonnerre dans le monde des machines puisqu'une énorme fuite vient de dévoiler les premières infos et visuels de la Playstation 4 ! Une fuite incroyable quelques semaines avant le grand bal de Nintendo à l'E3 ! Leak programmé ou pas, voilà de quoi ébranler les plans de nos trois constructeurs ! 

Alors que les yeux de tous étaient rivés sur la prochaine conférence de Nintendo pour tout savoir sur la fameuse Wiiu, ces révélations sur la Playstation 4 sont d'un croustillant assez dingue ! Même si bien évidemment les spécificités techniques de la machine restent à ce jour encore inconnues, cette fuite apporte malgré tout de nombreuses informations. 

 

 

Avec son design à la croisée des chemins d'une Ps3 et d'une PsTwo, cette "Nouvelle" Playstation intègre un lecteur optique dans l'angle de la machine. Notez également que le lecteur se place dans la continuité de cette "vague" grise qui coupe de manière organique cette nouvelle machine. Est-ce là un indice sur le changement de nom de la machine? Pour l'instant aucun moyen de le savoir.

Parmi les informations qui ont filtré dans cette fuite, notons la présence de la norme DLNA, qui annonce clairement la couleur : Cette nouvelle Playstation sera ouverte aux autres services multimédia de votre foyer ! Plus besoin de passer par un media Go ou autre, vous pourrez transférer vos films, musiques, sauvegardes, qu'ils soient sur votre ordinateur ou votre smartphone, vers votre Playstation, et inversement. Une norme qui entre en droite ligne de la relation entre votre console de salon et votre Playstation Vita, pour une expérience multimédia pleine et entière dans votre environnement playstation. 

 

 

Supportant une résolution de 4K2K (4096x2160p) pour une expérience 3D parfaite et 2D hallucinante si vous avez la chance d'avoir une télé 4K, cette nouvelle playstation utilisera comme format un Blu Ray "Deuce" pour une capacité 3x supérieure aux blu ray actuels. A noter également la présence sur la tranche de deux ports usb3. 

 

 

Sony n'oublie pas la question de l'économie d'énergie, avec le système le PlayRes, système "hybrid" à la manière de nos voitures, avec une batterie interne qui prendra le relai de l'alimentation toutes les demi-heures afin de préserver le matériel des surchauffes et autre coupure. Notons également que la machine est construite à base de 60% de matériaux recyclés. 

 

 

La console intègrera également un disque dur interne de 1.5TB pour supporter on s'en doute tout le catalogue dématérialisé de la machine. Le Cloud Saving reviendra également, sera-t-il une fois de plus exclusif aux membres PS+? Certainement. Mais néanmoins l'orientation de cette Playstation tend à confirmer la sortie en milieu de cycle d'une "Playstation Go" qui tendrait vers le Cloud Gaming total. 

 

 

Comme on peut le noter, on ne voit pas la manette de cette nouvelle playstation. Il est toutefois peu probable qu'on ne retrouve pas de Dualshock 4, mais il y a fort à parier que la console reste compatible au motion gaming. 

 

 

Proposée en deux colories dès sa sortie, lançant le 2K comme sa petite soeur le fit pour le 1080p, conservant le format physique mais néanmoins tournée indéniablement vers le dématérialisé total, cette Nouvelle Playstation se dévoile au plus mauvais moment pour Nintendo qui devra éblouir les joueurs par ses idées de Gameplay. Reste à savoir ce que Microsoft et Sony vont faire face à cette fuite. Microsoft doit dégainer rapidement, et Sony ne doit surtout pas garder le silence face à cette énième fuite interne.

Premier screen du nouvel Uncharted ? 

 

Voilà tout ce qu'on pouvait dire actuellement sur cette nouvelle Playstation. Pour l'instant nommée "Playstation4" dans les visuels, il n'est pas sûr qu'elle conserve ce nom à l'avenir. Reste cette vague qui rappellera le design des Vaio, la continuité de la 3D avec la suite du blu ray et la résolution 2k. L'orientation Cloud encore plus présente et la capacité importante du disque dur.. Des premières infos très intéressantes, mais il reste encore beaucoup à découvrir. Config' précise, manette, premiers jeux.. M'est avis qu'on en saura beaucoup plus cette année. Pour une sortie fin 2013? On en saura plus très rapidement... 



Et comme d'habitude avec mes Exclues...



... Rien n'est vrai

Source.

Concept par Joseph Dumary




Les indiscrétions pré-E3 ne cessent de se répandre sur la toile ces derniers temps, et la dernière en date nous provient justement d'Electronic Arts qui lève le voile sur un nouvel épisode de Battlefield qui ne sera pas BF4, mais BF:Online, un MMo prenant place durant une 2nd Guerre Mondiale Uchronique dans une bataille persistante! 

Battlefield est une grosse franchise qui compte aujourd'hui un grand nombre de titres, de 1942 à 2142 en passant par le dernier Battlefield 3 et sa guerre moderne. EA et Dice nous ont également proposé les expériences gratuites avec Battlefield PlayforFree et Battlefield Heroes qui avaient leurs univers bien à eux, surtout Heroes. C'est donc aujourd'hui qu'EA annonce un nouveau venu dans la grande famille des BF, Battlefield Online. Un titre très spécial qui s'amène avec des changements majeurs pour la série tout en revenant finalement aux sources ! 

Le Concept 

BF:Online sera donc un jeu massivement multijoueur durant la Seconde Guerre Mondiale. Exit donc la guerre moderne qu'on nous sert depuis CoD4 et place à un retour aux origines de la licence dans des années 40 totalement boudées sur cette génération (comme quoi les éditeurs n'ont pas le sens de la mesure). Un jeu en ligne assez spécial dans son approche, puisqu'il ne vous permettra pas véritablement d'assister à des affrontements de plusieurs centaines de joueurs, mais qui va offrir à sa communauté une guerre persistante dans laquelle chaque camp pourra influer pour faire bouger les lignes adverses.

 

- Background :

La première chose importante à signaler est le caractère uchronique du background proposé par Dice. Point d'Axe ni d'Alliés, mais une réécriture de l'Histoire afin d'apporter au titre une fraicheur toute autre qu'une simple retranscription ou autre devoir de mémoire. Ainsi, lorsque le joueur crée son avatar, on lui demande de choisir un pays avec un background et une idéologie politique fictifs. Une fois le pays défini, on vous assigne automatiquement votre camp afin que vous défendiez fièrement votre drapeau. Vous l'aurez compris, le choix du camp dans BFO sera bien plus complexe que de choisir entre la Horde ou l'Alliance dans WoW.

 

- Moteur & Création :

Le jeu utilisant une version bridée du fameux Frosbite 2 (une sorte de 1.5 prévu pour les grandes maps et un grand nombre de joueurs), la customisation de son avatar s'avère malgré tout très intéressante. C'est bien plus agréable de voir des visages et des morphologies différentes sur un champ de bataille, que d'avoir un skin par classe.

 

 

- Système de Classes & Compétences :

En parlant de classe, vous ne pourrez pas en choisir au préalable. A l'instar d'un ElderScroll, c'est en forgeant qu'on devient forgeron, vous ne serez donc pas bridés à une seule classe pour votre personnage même si le choix de votre pays d'origine vous apportera divers bonus et malus implicites. Battlefield Online s'oriente donc vers un système de points de compétences plus proche d'un mmorpg classique que des points d'xp popularisés par ModernWarfare premier du nom. Ainsi vous pourrez vous spécialiser dans diverses branches : Transport, Combat, Infiltration, Commandement; ces branches étant subdivisées en plusieurs ramifications. Par exemple la branche Transport intègre les compétences liées à chaque véhicule du jeu, vous permettant à la fois de vous spécialiser dans un mode de transport (terrestre, aérien, marin et sous-marin) mais également de débloquer divers ajouts pour votre véhicule ou votre personnage.

Et oui vous avez bien lu, la gestion des ordres revient ! Après le poste de Général de BF2, voilà que la gestion d'équipe et les talents de leaders vont être à nouveau récompensés. Au départ vous pourrez être chef d'escouade (comme dans BF3 par exemple) et remporterez des points de commandement lorsque votre équipe obéit aux ordres et que vous-même suivez les objectifs de votre propre supérieur, qu'il s'agisse d'un joueur ou non. Plus votre compétence de commandement augmente, plus vous allez pouvoir influer sur les décisions prises en bataille, jusqu'au plus haut niveau où votre stratégie influencera le sort de tout votre camp et modifiera les lignes de combat. Monter votre niveau de Commandement vous permettra également de débloquer certains atouts gérés par l'IA, comme des Attaques Aériennes, des tirs de mortiers.. Choses que les joueurs peuvent accomplir eux-mêmes en général, mais qui là sont disponibles à tout moment (mais limités dans le temps) par les leaders.

Ce nouveau système de compétences ne vous permettra pas seulement de débloquer des atouts et de nouvelles armes, mais également de rejoindre l'élite de ces différentes branches. Ainsi, pour la branche d'infiltration, alors qu'au départ vous serez récompensés si vous ne vous faites pas repérer par l'adversaire dans une mission de reconnaissance, ou si vous éliminez vos ennemis sans être repérés; vous pourrez rejoindre les commandos de votre pays. A l'instar d'un Gran Turismo, il vous faudra passer par une sorte de Permis avant d'accéder à cette élite. Cette variante de tutoriel vous permettra de vous familiariser avec ces "missions spéciales" qui vous seront proposées une fois que vous aurez intégré le saint des saints. Ce choix d'approfondir la spécialisation des classes, outre le fait d'apporter plus de densité à l'expérience, permettra également aux joueurs souhaitant véritablement s'impliquer dans le jeu, d'avoir l'expérience pleine et entière qu'ils recherchent. Au contraire, pour les joueurs désireux simplement de participer à de grandes batailles, ils seront tout à fait libres de ne pas utiliser ces spécialistions et de simplement profiter d'un grand jeu multi.  

 

-  Environnements :

Et grand le jeu le sera ! Prenant place partout sur le Globe, cette guerre fictive persistante vous proposera des dizaines de zones de jeu tenant plus d'un ARMA que d'un BF3! Entre les groupes de villages et la campagne environnante, les grandes villes en ruine, les forêts gelées ou les archipels de jungle... Vous allez voir du pays, et ressentir une immersion comme jamais dans un jeu de guerre auparavant. Selon les dires des développeurs, Battlefield Online est à Battlefield 3 ce qu'un week end de paintball en pleine nature est à une partie en salle : une expérience humaine décuplée. Car BFO ne se veut pas qu'un simple shooter en ligne à grande échelle. Dice a voulu faire de son nouveau titre une expérience centrée sur les relations entre les joueurs, la solidarité dans la difficulté. Il ne s'agit pas de foncer tête baissée sans faire attention ni à l'objectif ni à vos coéquipiers, pour réapparaitre comme une fleur trente secondes plus tard. Non. Tout comme dans BF3, le combat est une chose, mais remplir les objectifs et jouer en équipe peut vous rapporter plus de points sans tirer une seule cartouche. Cette philosophie est encore plus présente dans Battlefield Online puisque les environnements sont vraiment très vastes. Grâce à cette version du moteur maison, le jeu reste très impressionnant graphiquement avec beaucoup de détails à proximité, tout en offrant de grands environnements toujours soumis à la destruction des décors. Il faut admettre que c'est n'est pas aussi poussé que sur BF3, mais Dice a réussi à rendre le système plus impliquant pour le joueur. En effet les ingénieurs pourront "reconstruire" un mur de sacs de sable détruit par un tank, la façade d'un bâtiment, ou créer de nouvelles couvertures à la manière d'un Starhawk. Tout ceci étant bien sûr régit par un système de points comme dans un STR lambda, afin de ne pas surcharger les maps. 

 

- Jouer en Groupe :

Afin d'apporter plus d'immersion à l'expérience persistante de ce BFO, les "morts" dans une partie sont bien plus punitives afin d'inciter les joueurs à jouer en équipe et qu'ils comprennent qu'il ne s'agit pas d'un concours de frags. Ainsi, fini les packs de soin qui redonnent des points de vie aux joueurs à proximité, maintenant les médecins devront soigner leurs coéquipiers les uns après les autres. Sachant qu'à partir de 20% de vie votre jauge diminuera automatiquement jusqu'à la mort de votre personnage, il sera crucial d'avoir un médic' toujours avec soit, et de rester groupés. Dans le même ordre d'idées, vous ne pourrez plus réapparaître sur vos coéquipiers, mais dans les postes de commandement avancés placés sur le front par les chefs de compagnie. Ils sont un peu comme les drapeaux d'une partie de Battlefield, mais mis en place par les joueurs responsables de leur équipe. Dans ce cas là votre escouade devra maintenir et défendre sa position en attendant votre retour, ou continuer sans vous, ce qui vous frustrera à n'en pas douter, mais dans le bon sens : Battlefield Online vous donne véritablement envie de jouer pour vos camarades, vos "frères d'armes". Le rythme beaucoup plus lent du titre, l'amélioration des ordres permettant aux escouades et équipes de créer de véritables stratégies; se couvrir les uns les autres... BFO a une véritable ambiance, et la période "années 40" n'y est pas étrangère. Point de drône, de lunette thermique... le conflit met bien plus en avant les hommes que la technologie, et donc les joueurs ont besoin des uns et des autres pour remplir leurs objectifs. 

 

Pour celles et ceux qui ont déjà eu la chance de s'essayer à un week end paintball en forêt, voilà le genre d'expérience que va vous proposer Battlefield Online, en décuplé. BFO est aux jeux en ligne ce que Band of Brothers ou The Pacific sont aux séries télévisées : Des références tournées vers les personnages, la camaraderie; et une plongée vibrante en pleine guerre mondiale. EA a annoncé que les batailles navales arriveraient dans un second temps, ce qui sera à nouveau une première pour la série. Mais avec la vingtaine de zones présentes dès la sortie du jeu, m'est avis que nous aurons déjà beaucoup à faire !  

Il reste évidemment beaucoup de choses à apprendre et à voir de ce Battlefield Online, comme le nombre de joueurs en simultané dans une zone (on parle de 200vs200 par zone, ce qui ferait des "serveurs" pouvant accueillir 8000 joueurs) ou le système météo (on nous promet un cycle jour/nuit et une météo qui influerait sur le gameplay). Dans la course au grand spectacle des jeux de tirs actuels, et loin de la rigueur d'une véritable simulation, BFO s'annonce unique en son genre, ce qui devrait attirer les joueurs à la fois nostalgiques de cette ambiance dans un fps, et friands de nouvelles idées de gameplay multijoueurs. On en saura à coup sûr plus à l'E3, mais surtout à la Gamescom, où une bêta devrait être proposée par EA! 

Et comme d'habitude avec mes exclues....

 

... Rien n'est vrai.


Jeux vidéo - 25 Avril 2012 @ 11h35 -
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Je n'y avais jamais vraiment fait gaffe, mais effectivement, Rockstar prend la peine sur chaque jeu d'apporter une petite singularité à l'apparition de leur logo. Que ce soit l'animation ou la typo du "rockstar games", il y a toujours dans les jeux R* le soin apporté à l'univers, jusque dans l'intro des logos. On s'en rend mieux compte avec une petite compilation.





Les Tests d'Anfa' - 21 Avril 2012 @ 23h40 -
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Cinéma - 21 Avril 2012 @ 14h00 -
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C'est toujours intéressant de voir comment ont commencé les grands noms du Cinéma, ça donne de l'espoir on va dire. James Cameron, contrairement à Steven Spielberg, a commencé à tourner assez tard. Alors que Steven avait sorti en salle Firelight à l'âge de 16 ans, James a du attendre ses 22 ans avant de faire son premier film. 

A cette époque, James Cameron était chauffeur routier, et diplômé universitaire en physique. Pendant ses trajets, il écrit, écrit, écrit. Des scénarios. En 1977 il voit Star Wars au Cinéma, et il est dégoûté : c'est typiquement le film qu'il aurait voulu faire. Il devient totalement obsédé par la fabrication de tels effets spéciaux, et dévore tous les livres lui permettant d'en apprendre plus sur le sujet. Un an plus tard, avec deux amis, il arrive à convaincre une franchise de dentisterie d'investir 20 000 $ dans un court métrage de SF. 

Ils louent le matériel, passent une demi-journée à comprendre comment l'utiliser, fabriquent des décors... James fera lui-même les deux maquettes de robots.  Le résultat, XenoGenesis.

 

 

On retrouve beaucoup de l'univers de Cameron, comme le Robot ménager qui fait énormément penser aux Patrouilles de la Mort dans Terminator, ou l'exosquelette utilisé par l'héroïne qui n'est pas sans rappeler Ripley dans Aliens. Un Court métrage avec de jolies illustrations (certainement dessinées par Cameron), un combat en stop motion, des extensions de décors.. J'ai personnellement beaucoup aimé le plan où Raj se trouve en contrebas du robot et le regarde; j'imagine bien la maquette posée sur une table à la même hauteur que la caméra, et le jeu de perspective essayant de montrer que c'est un énorme robot. 

 

Voilà, c'était Xenogenesis, court métrage de 1978, écrit et réalisé par James Cameron (22 ans)

 


Cinéma - 19 Avril 2012 @ 20h00 -
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Il y a un mois j'ai donc lancé un petit concours histoire de vous remercier d'être si nombreux à venir sur mon Blog et à l'apprécier. 5000 likes c'est vraiment énorme, et histoire de vous témoigner tout mon amour, j'ai lancé ce concours histoire de faire gagner à l'un d'entre vous une Nintendo 64 complète avec sa boîte et le jeu Super Mario 64. 31 jours et 350 likes plus tard, je peux enfin donner le nom du gagnant.

Avec 178 noms, dont un doublé pour JVimport et Bbali pour avoir répondu à la question mystère, je vous ai donc classé par ordre de la fenêtre de like. Un gros quart d'heure à noter avec soin chaque pseudo face à son numéro; puis j'ai ouvert un site de tirage au sort, et un clic plus tard, le résultat...

 

LE GAGNANT DE LA NINTENDO 64 EST 

!!! PARODIUS !!!


Bravo à toi Parodius tu remportes donc cette N64 et son jeu, mais ATTENTION, afin de valider ton gain, à l'instar d'un jeu de la fdj, c'est à toi de me contacter par mp. C'est une sorte de sécurité que je place dans le concours, afin d'éviter les "clics faciles" . Si dans 2 semaines, soit le Jeudi 3 Mai à 21h, le gagnant ne s'est pas manifesté, je relancerai un tirage au sort. Je procèderai ainsi pour chaque concours sur mon Blog, histoire d'éviter l'opportunisme et favoriser les gens qui suivent véritablement mon Blog. 


Merci encore à vous tous d'être si nombreux à suivre Le Blog d'Anfa', et d'avoir été si nombreux à participer à ce concours. C'est un procédé particulièremet horrible de réduire 178 noms à un seul par le pouvoir arbitraire d'un seul clic, je trouve ça terrifiant et je me suis senti mal à l'aise. Mais c'est le jeu ma pauvre Lucette comme on dit. Alors, à très vite pour un prochain concours, peut être pour le million de vues, qui sait? 



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Édito



Le Blog D'Anfa' c'est un lieu totalement incroyable où ça parle de tout, et vraiment tout ! Parfois sérieux, tantôt frivole, ce Blog est LE blog sur lequel se jeter dans les lendemains de veille, ou du mois qui précède le suivant. 

 

 

 

 

 

 

 

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