Green Hill Memories

Par Acksell Blog créé le 24/01/10 Mis à jour le 15/02/15 à 17h12

Vous trouverez ici des sommaires vous permettant de trouver un article que vous auriez manqué sur la page Facebook que j'anime avec mes comparses DGJX et Géo. Du jeu vidéo, presque que du jeu vidéo, et sous toutes les formes possible et imaginables :)

Ajouter aux favoris
Green Hill Memories
Signaler
OneWeekOneGame

Le concept est certes classique mais je vais ici essayer de vous proposer quelque chose d'un peu différent. Déjà, ce ne sera pas un jour un jeu car je n'arriverai pas à le tenir ;)

Ce sera donc plutôt une semaine un jeu, et j'essaierai de vous mettre autre chose que de simples photos, pourtant déjà très agréables à l'oeil ! De même, j'essaierai de choisir des jeux peu ou pas connus, histoire que cela ait un minimum de valeur ajoutée.

Et on commence très fort aujourd'hui car le jeu en question semble ne pas exister dans la base de données de Gameblog ! Son nom ? Rakugai Showtime ! Difficile de le savoir rien qu'en regardant la jaquette, celle-ci ne proposant que des inscritptions en japonais. Le jeu n'est d'ailleurs sorti qu'au Japon, en 1999, sur Playstation, distribué par Enix (pas encore Square Enix à l'époque). Il vaut une véritable fortune (un petit tour sur eBay pour vous en assurer) et si vous avez une Playstation 3 et un compte Playstation Network japonais, vous pourrez alors le récupérer pour quelques centaines de Yen, c'est déjà moins douloureux.

    

Vous vous demandez alors sans doute ce qui fait que ce jeu est si cher. La principale raison est sans doute que le développeur n'est autre que le légendaire studio Treasure Soft ! Vous ne connaissez pas ? Si je vous dit Radiant Silvergun, ou encore Ikaruga, ou bien encore Guardian Heroes ? Là, j'imagine que ça parle à certains ! On pourrait aussi citer Gunstar Heroes, Alien Soldier, et j'en passe. Que des bombes ! Et étant moi-même fan de Treasure Soft, lorsque je me suis mis en tête de trouver tous leurs jeux, la chose ne fut pas aisée, et il fallait passer par la case Rakugaki Showtime ! Pas forcément le plus compliqué à trouver (Hajime no Ippo sur Game Boy Advance ou encore Dragon Dive sur Gamecube m'ont donné un peu plus de fil à retordre) mais parmis les plus chers... Il a donc fallu être patient avant de le trouver dans le meilleur état possible, et au meilleur prix possible.

    

Un petit mot sur le jeu en lui même. Il s'agit d'une sorte de Power Stone (combat multiplayer en arène) un peu avant l'heure, et dans une un genre de Cel Shading, là aussi un peu avant l'heure ! Une sorte de précurseur ! Je vous laisse avec l'intro et une vidéo de gameplay de cette bizarerie typiquement japonaise, enjoy !

  

Précédemment dans la Green Hill Zone Collection :

Voir aussi

Sociétés : 
Treasure, Enix
Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Mémoires

Hier sont sortis sur XBox 360 les 2 premières compilations Sega Vintage Collection prévues pour ce printemps. On passera sur le prix plus qu'abusé de chacun des ces  compilations (pourtant moins chère que l'équivalent Playstation Network, une belle blague), ce n'est pas le propos de cet article. J'ai été faible, et j'ai été "obligé" de télécharger le SVC consacré à Alex Kidd. Enfin, consacré, c'est vite dit vu que sur les trois jeux, il n'y a qu'un seul Alex Kidd, plutôt étrange comme procédé alors que les épisodes ne manquent pas. Qu'importe, le seul épisode présent fait partie de ma mémoire vidéoludique puisqu'il représente mon tout premier jeu. Forcément, ça marque. Et pris dans ce moment de nostalgie, j'ai donc fini cet Alex Kidd in Miracle World d'une traite. Que ce fut bon !

Et ça m'a rapellé un article que j'avais eu l'immense honneur de voir publié dans Pix'n Love #9. J'imagine que certains parmis vous ne l'ont pas lu, et je vous le propose donc aujourd'hui, dans une version un peu remaniée. Bonne lecture.

C'est l'histoire d'un gamin...

...pour qui ça n'a pas toujours été rose. Entre un père bipolaire (maladie mentale) et une mère dépressive, il fut baladé de familles d'accueil en familles d'accueil et finit par trouver un équilibre dans... les jeux vidéo (entre autre, faut pas déconner) !

Noël 1989. Le gamin a bien déjà eu l'occasion de tâter quelques jeux vidéo chez des copains sur Atari 2600 ou même sur NES (ah, Super Mario Bros., que ne donnerait-il pas pour l'avoir à domicile ?), mais il n'a pas encore eu l'immense honneur d'avoir une console en sa possession alors qu'il a déjà 9 ans. L'histoire va enfin lui rendre justice en cette année de chute du mur de Berlin (et non, ça ne vous rajeunit pas vous non plus !). Un jour de décembre 1989 donc, occupé dans sa chambre, le gamin, à la recherche d'un de ses jouets préférés (sans doute une figurine des chevaliers du zodiaque, le gamin ne se souvient plus trop aujourd'hui), finit pas chercher sous son lit. Le gamin y découvre une boîte qu'il croit reconnaître. Il essaye tant bien que mal de glisser sa main sous le lit, et parvient à attraper la boîte en question. Il s'assoit par terre, la boîte posée sur les cuisses et commence à prendre conscience de la situation. Noël approche, et il vient de comprendre ce qui se trame. Quelques personnes bien intentionnées ont décidé de lui offrir une console et de la planquer là où ils pensaient que le gamin n'irait jamais, sous son lit ! Attention ! Par n'importe quelle console ! Sa toute première console ! C'est un moment important dans une vie !

Au premier regard, le gamin est limite déçu... En effet, il ne s'agit que d'une Master System ! Le gamin aurait donné tant pour avoir une NES... Mais malgré tout, le gamin se prend à rêver en regardant le détail des jeux disponibles présentés au dos de la boîte. Il y découvre que la console inclus par défaut un certain Alex Kidd in Miracle World. Il a l'air mortel ! Et il voit également un autre jeu qui pourrait l'intéresser ! Un certain Shinobi à l'air bien sympathique. A ce moment, le gamin entend du bruit pas loin de sa chambre et s'empresse alors de remettre la boîte sous son lit et de faire comme si de rien n'était ! En replaçant la boîte, il voit furtivement qu'elle n'était pas seule. Il semble également qu'il y ait une boîte de jeu ! Il l'attrape rapidement et découvre qu'il s'agit de... Shinobi ! Le gamin s'en retrouve surexcité ! Il se demande comment il va faire pour tenir le coup pendant les quelques jours qui le séparent de Noël !

Les jours passent, et le gamin tient le coup ! Noël arrive et le fameux déballage de cadeaux intervient enfin. Vous vous doutez que le gamin a du mal à se retenir et attrape le paquet, fait voler le papier en éclat et peu enfin contempler, sans scrupule, cette fameuse boîte aux trésors. La maman est aux anges, elle peut enfin voir les yeux de son enfant briller, chose rare ces derniers temps. Le gamin peut enfin brancher l'objet du désir sur la télévision encore vierge de toute utilisation de la prise péritel ! Il y passera des heures, des heures, et encore des heures, qui lui permettront d'oublier un peu le quotidien. Car contrairement à ce que certains voudraient essayer de nous faire croire, les jeux vidéo, ça peut aussi servir à ça, à s'évader, par pour fuir la réalité, mais pour la mettre de coté un moment, et pouvoir ensuite l'affronter un peu plus sereinement.

Le gamin se découvrit ainsi une passion débordante, et aujourd'hui encore, il joue ! Moins, certes, mais il joue ! Et attention, car le gamin ne supportera aucune critique de ses deux tous premiers jeux que sont Alex Kidd in Miracle World et Shinobi. Car ce gamin, c'est moi.

Acksell, qui a failli verser une larme en se remémorant tout ça...


Précédemment dans la Green Hill Zone Collection :

Ajouter à mes favoris Commenter (7)

Signaler
Unboxing

Et aller, encore de l'unboxing ! Oui, et pas des moindres puisque ce ne sont pas moins de 3 versions différentes du même jeu, à savoir Saint Seiya - La bataille du sanctuaire, que je vous propose de découvrir !

Commençons avec la version japonaise puisque c'est chronologiquement la première à être sortie. Vendu à un prix particulièrement prohibitif, nous sommes malgré tout nombreux à avoir sucombé à son charme. En cause la présence d'une Myth Cloth inédite : Pégase V1, version dorée. On notera toutefois qu'on a plutôt bien fait vu que la cote de cette version n'a pas vraiment baissé, au contraire... Et puis bon, n'oublions pas : quand on aime, on ne compte pas.

Niveau contenu, les non fans de Saint Seiya peuvent doucement rire car à part le jeu et la Myth Cloth, bah y'a rien ! Si, quand même, il y a une jolie boîte, une très jolie boîte même. Et un DLC pur récupérer Seiya en armure du Sagittaire. C'est toujours ça de pris, surtout quand on sait que les armures proposées en DLC le sont à 5€ pièce, une sacré bonne blague, vous en conviendrez. De là à ce qu'on nous propose dans quelques mois une version GOTY incluant tous les DLC, il n'y a qu'un pas que je me permets de franchir sans sourciller.

Passons maintenant aux versions françaises. Oui, au pluriel car Namco Bandai a eu la bonne idée (Ubisoft est très fort de ce côté là aussi...) de nous sortir non pas une, mais deux éditions collector, afin de bien faire raquer les fans... Ils ont d'ailleurs sans doute été un peu trop ambitieux mais j'y reviendrai. Commençons donc par le collector "simple", la Myth Cloth Box Edition. Contrairement à la version japonaise et contrairement à ce que pourrait laisser entendre le nom, pas de Myth Cloth ici. Juste une boîte à l'effigie de celle censée contenir l'armure du Sagittaire. Du beau plastique qui contente le fan mais on ne va pas crier au génie pour autant. A l'intérieur de la boîte, le jeu, le même DLC que pour la version japonaise et un t-shirt donc vous trouverez le motif quelque part sur cet article. Pas folichon mais pour 20€ à peine de plus que la version de base, une fois de plus, c'est toujours ça de pris.

   

Mais pour les fans les plus enclin à mettre la main à la poche, voici venir la HeadGear Edition. Mais attention, il a fallu l'attendre ! Car à peine quelques jours avant la sortie du jeu, prévu le 16 mars (le jour de mon anniversaire, c'est pas beau ça ?), on apprend que la version HeadGear est décalée (certains y vont franco et parlent carrément d'annulation) car Namco Bandai veut mettre le paquet sur la qualité. De là à ce dire qu'on était à deux doigts d'avoir un bon gros collector de merde, il n'y a pas loin ! Mais du coup, le prix de ce collector "collector" est rabaissé de 25€ et passe à 125€, quand même ! Marrant ça, ils augmentent la qualité, mais baisse le prix. Mouais... Me voilà quand même deçu car je n'aurai pas mon joujou pour mon anniversaire ! Il va en effet falloir attendre deux semaines, puis finalement près d'un mois avant que mon magasin ne m'appel enfin pour me dire que le seul exemplaire qui leur ait été réservé est enfin arrivé.

Je ne sais pas trop à quoi m'attendre et m'empresse d'aller chercher l'engin. Quelle ne fut pas ma surprise quand le vendeur sorti la boîte, dont la taille est comparable à celle de la Nano Edition de Crisis 2, c'est dire. On nous avait promis une replique du casque de l'armure du sagittaire (décidément, y'en a que pour lui !) et même si le résultat est très correct, ça reste du plastique et surtout, on ne peut même pas enlever le casque de son socle pour le porter ! Moi déçu... Bon, en revanche, faut bien reconnaître que la boîte est vraiment magnifique. Mais elle prend de la place... Mais elle est magnifique ! Mais elle prend de la place... Enfin vous m'avez compris. Là aussi, niveau contenu, on a encore un t-shirt, au motif certes différent, et encore le même DLC à trois francs. On remarquera tout de même la présence d'un "certificat d'autenticité, arguant que ce collector n'a été produit qu'à 5000 exemplaires. En même temps, s'ils en avaient fait plus, les auraient-ils vendu ?

 

A noté, le sympathique Steelbook offert à ceux ayant réservé le jeu, pratique de plus en plus commune pour inciter les gens à acheter leur jeu en boutique plutôt que sur internet. D'un cadeau, on se rend compte rapidement qu'il s'agit surtout d'un bonus payant. M'enfin bref, c'est joli !

Maintenant, dois-je vraiment vous parler du jeu ? Tout ceux l'ayant essayé s'accorde à dire qu'il est plutôt moyen, mais que c'est déjà bien mieux que ce qu'on avait pu avoir sur Playstation 2. je suis assez d'accord et j'irai plus loin : si vous n'aimez ou ne connaissez pas Saint Seiya, fuyez, ce jeu n'aura que peu d'intérêt pour vous et ne vous fera certainement pas aimer cette série qui mérite beaucoup mieux.

Ajouter à mes favoris Commenter (12)

  
Signaler
News

Je vous propose aujourd'hui de découvrir ce qui se cache derrière cette bannière que certains pourraient (à juste titre) qualifier de "chargée". Chaque élément a son importance, et je me propose de vous détailler tout ceci ci-dessous, ce qui devrait vous permettre de mieux me connaître ! Avant toute chose, je voudrais remercier Yunina et Casval, tout deux à l'origine de cette bannière.

Commençons avec le titre et ses initiales, GHZ, ou la Green Hill Zone, premier niveau du tout premier Sonic, qui, comme les lecteurs de mon précédents blog le savent maintenant est un jeu qui m'est cher. Donc forcément, on a aussi sur cette bannière une représentation en chaire et en os du hérisson ! Vous pouvez également découvrir quelques animations du même hérisson juste au dessus du GHZ, et je vous laisse chercher de quels épisodes elles sont extraites. A ceci, on ajoute le mot collection car le but de ce blog est avant tout de faire partager ma passion à travers la présentation de ma collection, mais j'aurai l'occasion de vous présenter un de ces quatre !

Ma première expérience sur un Sonic ? Je m'en souviens comme si c'était hier! 1991. J'ai 11 ans. Mon frère, de 7 ans mon ainé, vient de s'acheter sa Mega Drive avec un petit jeu de plate forme sympathique. Sur le coup, ça ne me fait pas baver plus que ça, m'éclatant bien avec mon Game Boy. Puis un soir, il s'absente, et là, je me dis qu'une petite partie sur "Next Gen" ne se refuse pas. J'allume la bête, l'unique cartouche disponible étant déjà insérée dedans, signe que mon frère à déjà pu tâter l'animal. Et là, je déplace le bouton power de gauche à droite et la magie peut commencer. Le logo accompagné du célèbre Seeeeeeeegaaaaaaaaa donne le ton. Je m'engage alors dans la Green Hill Zone... Que dire de plus ? Ceux qui ont vécu des moments comme ça savent de quoi je parle, et c'est difficile à décrire avec des mots ! Ce que je peux plus facilement décrire, c'est le dégout que j'ai pu ressentir quand mon frère est revenu et a interrompu ma partie en repassant le bouton power de droite à gauche alors que j'avais péniblement atteint Labyrinth Zone, un des niveaux les plus traumatisants de mon expérience Sonic !

Continuons les références de gauche à droite :

  •  Le chevalier des Poissons (oui, je suis plusieurs à l'intérieur, un peu comme les gémeaux, mais sans doute plus fourbe...), le meilleur, cela va de soit puisque c'est mon signe, et ceux parmi vous qui sont dans mon cas ne pourront qu'acquiescer. Je suis en effet tout particulièrement fan des Myth Cloths Saint Seiya qui sortent depuis quelques années, bien plus jolies que nos vieilles vintages (qui ont malgré tout le charme de l'authenticité et de la nostalgie). J'aurai sans doute l'occasion de vous montrer ça sous peu. Ce chevalier des Poissons fut ma toute première figurine Saint Seiya vintage que j'ai eu pour mes 9 ans, en même tant que ce bon vieux Pégase !  
     
  • Crono, de Chrono Trigger, fantastique RPG sorti sur Super Nintendo (et oui, il y avait
    des RPG avant Final Fantasy VII...), au tour par tour sur base de voyage dans le temps et avec comme Character Design le génial Akira Toriyama, lequel a toute son importance dans MON univers. J'ai passé mon été (pourri) 1997 sur ce jeu, histoire de me changer les idées alors que j'étais en vacances dans un coin paumé (Plélan-le-grand si mes souvenirs ne me trahissent pas), seul, avec ma mère...

  • Go Go Ackman, que peu d'entre vous connaissent (peut être même aucun). Il s'agit d'un personnage créé par Akira Toriyama, encore lui. Il n'aura pas eu une grande carrière (vous pouvez le retrouver dans le #3 des histoires courtes de Toriyama, chez Glénat) mais aura tout de même connu 3 aventures vidéoludiques sur Super Nintendo (exclusivement au japon, cela va de soit). Il ressemble comme pas 2 à Trunks, mais en un peu plus espiègle je dirais. Ce personnage est de plus à l'origine de mon pseudo.

  • Un de mes tout premiers souvenirs de gamer en la personne d'Alex Kidd. L'histoire est belle, mais longue, et a même fait l'objet d'une parution dans Pix'n Love #9. Si toutefois vous n'avez pas ce magnifique ouvrage, courrez vous le procurer !

  • Nous avons ensuite Reiko Nagase, issue de la série Ridge Racer, jeu de course 100% arcade, à des trilliards d'années lumières d'un Gran Turismo ! J'ai acheté Ridge Racer Type 4 en version japonaise à sa sortie en décembre 1998 (479 Frs...) suite à un gros chagrin alors que j'avais du faire euthanasier ma chienne... J'y ai joué toute la semaine suivante et il arrive parfois que les musiques ressurgissent dans ma tête...

  • Le suivant sur la liste est le vaisseau de Thunder Force. Je me souviens avoir écumé le 3ème épisode car il y avait une grosse concurrence avec un gars de la rue où j'habitais à l'époque ! J'avais même réussi à le terminer en mania, le niveau le plus élevé, et sans perdre une vie, chose que je serais bien évidemment incapable de refaire aujourd'hui ! Depuis, j'aime toujours autant les shoots, pour preuve ma XBox 360 japonaise rapportée du Japon il y a 3 ans et demi juste pour ce type de jeu !

  • Attention, jeu culte ! Le personnage suivant n'est autre qu'Alucard, de Castlevania Symphony of the Night. Sans aucun doute le meilleur jeu du monde ! Je l'ai terminé sur tous les supports sur lesquels il est disponible ! L'OST est tout simplement fabuleuse, Best OST Ever (seule celle de Nier peut éventuellement venir la titiller) ! Ceux qui n'y ont pas touché ne peuvent aucunement se prétendre gamer, point.

  • Dernière référence, et pas des moindres, Vegeta, de Dragon Ball (non, pas Dragon Ball Z car je parle du manga, et surtout pas de l'animé, or dans le manga, vous ne trouverez jamais de Dragon Ball Z ! Oui, je suis tatillon !), dans sa version non transformée, bien plus classe. Sans doute d'ailleurs le personnage le plus classe du manga, même si son attitude à la toute fin le fait un peu passer pour une lavette, dommage.
  • Et évidemment, le décor de fond, tout droit issu de Mario, car j'ai bien entendu plus qu'écumer chacun des épisodes de cette série !

Voilà, maintenant vous en savez un peu plus sur moi, ou en tout cas sur mon coté gamer, avec quelques uns des jeux qui m'ont le plus touché !

Alors, elle vous plaît cette bannière ?

Ajouter à mes favoris Commenter (15)

Signaler
Critiques

Support : Mega Drive - Version : Homebrew - Genre : Sonic en freestyle - Développeurs : Megamix Team - Sorti au 21ème siècle

Je vous propose aujourd'hui un article que j'avais déjà publié sur mon ancien blog, et à côté duquel un grand nombre d'entre vous était forcément passé ! Je ferai sans doute de même pour les articles les plus intéressants et les moins obsolètes que j'avais pu écrire, car autant tout cetraliser au même endroit, non ?

Ça y est, j'ai moi aussi finis par craquer et ai passé une commande à Kogami. Bon, forcément, ce n'est qu'un jeu Mega Drive, donc ça claque un peu moins que ce qu'on a pu voir sur les blogs de Dantaro (ici ou ) et de GreatTeacherOni (ici ou ). Difficile de se rendre compte du travail de Kogami sur un jeu Mega Drive, le résultat étant moins impressionnant que pour un jeu Super Nintendo où il faut entièrement faire la boîte du jeu, et parfois la notice. Ici, il s'agit juste d'une jaquette et du stickers sur la cartouche, c'est joli, mais moins impressionnant.

Un jeu Mega Drive donc, mais pas n'importe quoi non plus puisqu'il s'agit d'un Sonic, jamais sorti bien évidement ! Moi aussi je peux jouer à des hacks, mais je le fais sur le support d'origine. Et pour du hack, c'est du hack ! Pour ce Sonic Megamix, les développeurs (si toutefois on peut les appeler comme ça) se sont lâchés. Je vous laisse imaginer mon état lorsque j'ai fébrilement inséré la cartouche dans la Mega Drive prête à l'emploi qui attendait bien sagement, branchée au téléviseur, dans la salle de jeu. Car oui, dans la Green Hill Zone Collection, la plupart des consoles sont facilement accessibles. Pas besoin d'aller chercher un câble à la cave, ou encore de sortir péniblement la console de sa boîte plein de poussière.

La base de ce Sonic Megamix est certes celle de Sonic the Hedgehog premier du nom dans sa version Mega Drive (mais pas seulement si j'en crois les captures d'écran que j'ai trouvé sur le net), mais le titre est méconnaissable ! Les niveaux ont été renommés (Green Hill est devenu Sunset HillMarble est devenu Dark Fortress, etc...). La palette de couleur a été nuancée. L'aspect musical est un véritable best of tout épisode confondu. On y croise des musique venant de Sonic 3D : Flikies' Island, de Sonic 2, de Sonic 3 et d'autres même des épisodes Master System. Un régal pour les oreilles même s'il faut bien reconnaître que ça fait bizarre. Niveau éléments de gameplay, ça n'a plus non plus grand-chose à voir avec l'orignal. Sega nous ventait la vitesse de Sonic déjà à l'époque, et là, ça décoiffe clairement. Sonic récupère tout plein de choses qu'il ne savait pourtant pas faire à l'époque : Spin Dash et Homing Attack en tête (même si le feeling est un peu particulier). De même, en plus du bouclier d'origine, on trouve les boucliers de feu et électrique venant de Sonic 3. Mais le point le plus important, c'est le level design. Là ou le Sonic Fan Remix (LE buzz d'il y a quelques mois) fait dans l'orgie graphique, au détriment, comme l'a très bien fait remarquer BigBossFF, du gameplay et de la visibilité, ce Sonic Megamix reste sobre, mais le level design est quand à lui particulièrement excentrique ! Suffit de regarder la petite démo qui se lance si on n'appuie pas sur Start à l'écran titre pour se rendre compte qu'avec un peu de maîtrise, ça peut aller très, très vite !

La Megamix Team s'est aussi permis de modifier l'animation du hérisson transgénique en récupérant certaines phases d'autres épisodes. Faites-lui prendre un ressort à la verticale et vous aller le voir tournoyer sur lui-même. Faites-lui prendre une vitesse folle et ses jambe décriront alors le signe de l'infini (le 8 à l'horizontale) pour vous signifier la vitesse folle qu'il atteint. Et puis tant qu'à faire, quelque bugs ont également été corrigés, comme le bug des pics où vous vous retrouviez à perdre vos précieux rings, mais plutôt que de devenir temporairement invincible pour vous en remettre, vous retombiez sur d'autres pics et décédiez lamentablement. Ce bug est donc corrigé, mais pour les puristes, vous pouvez le réactiver dans les préférences ! Un excellent point, et qui montre à quelle point ce hack dégouline de passion.

Alors évidement, y'a quelques bugs qui traînent, et des problème d'affichage parfois car à trop vouloir en faire sur le level design, notre pauvre Mega Drive se retrouve a bien galérer pour tout afficher ! Mais quand on sait qu'en plus de toute les "nouveautés" proposées, il est aussi possible de sélectionner d'autres personnages que Sonic, comme par exemple Shadow, c'est véritablement un beau cadeau qui est fait au fan. Je vous laisse avec un petite vidéo, et je retourne y jouer !

Mon verdict :     

Voir aussi

Groupes : 
Sonic
Ajouter à mes favoris Commenter (8)

Signaler
Unboxing

J'en vois déjà se dire "Rooo, encore de l'unboxing, c'est relou". Et il y aura aussi ceux qui seront carrément passés à côté de l'article justement en raison de son titre. Pas grave, ils reviendront plus tard !

Parce qu'il ne s'agit pas ici d'unboxing vidéo. D'une part parce que j'ai la flemme de faire des vidéos, et d'autre part parce que de belles photos, c'est vachement plus parlant ! J'en étais pas mal friand sur mon précédent blog, et forcément, après 6 mois de silence, j'ai quelques jolies choses à vous présenter. Le but étant aussi de vous présenter des choses qu'on ne voit pas partout ailleurs. Donc je ne vais par exemple par vous sortir (ou en tout cas pas tout de suite) un unboxing du collector de Diablo III ;)

            

On va donc commencer aujourd'hui avec un jeu auquel je n'ai pas encore joué. Et vu mon emploi du temps, il va rester sur (ou sous, c'est selon) la pile pendant encore un bon moment. Forcément, en ce moment, quand je joue, ma fille Maeryl (6 mois) n'est jamais très loin et j'essaye de rester dans des registres légers. Donc ne vous étonnez pas si en consultant mon gamertag Xbox 360 vous découvrez d'improbables jeux comme Le Chat Potté ou encore Happy Feet 2 ^^

Revenons au jeu faisant l'objet de cet article. Peu de suspense puisque vous en avez lu le titre, il s'agit de The Witcher 2. Attention, pas n'importe quel édition de The Witcher 2 puisqu'il s'agit de la Dark Edition. Une édition qui s'est retrouvée très rapidement en rupture un peu partout avant même sa sortie et que j'ai donc eu bien raison de précommander sur Amazon. Résultat : un bien belle édition payée à peine 75€ quand on la trouve déjà pour plus ou moins le double sur un site bien connu.

Comme vous pourrez le constater grace aux photos parsemant cet article, le contenu est plutôt bien fourni. Rien que la boîte vaut le détour puisque la tête de loup (c'est bien un loup ?) donne l'impression d'être en 3D à la manière de la litographie présente dans l'édition Crystal de Final Fantasy XIII-2 (que je vous présenterai peut-être dans un futur unboxing). Une impression qui s'estompe vite puisque la tête en question est en fait en vrai relief vu qu'elle prend la moitié de l'épaisseur de la boîte ^^

                  

Une fois le fourreau retiré, on peut alors tirer sur un languette rouge (système déjà vu pour Two Worlds II par exemple) qui laisse apparaître un tiroir aux trésors. On y trouve le jeu, dans sa classique version Enhanced Edition, une planche de stickers, un map recto verso et un guide de quête (contenu de l'Enhanced Edition), un pendantif que personne n'osera jamais porter, un boîtier DVD contenant un making of... Et surtout, surtout un magnifique artbook format A4 (ça change des mini artbook du pauvre qu'ils nous collent un peu partout depuis un moment) !

            

Voilà, je m'arrête là pour aujourd'hui ! Mais n'oubliez pas : 

Ajouter à mes favoris Commenter (8)

Signaler
Lectures

Alors, ça, on l'aura attendu celui-là ! A tel point que certains ont même peut-être cru qu'il ne sortirait finalement jamais. Ou encore que ça finirait en eau de boudin à la Duke Nukem Forever...

Que nenni, le bébé est bien né, il pèse lourd, et est de taille peu commune. Mais contrairement à la plupart des bébés, celui-ci est beau. Et c'est un tout jeune papa qui l'écrit, c'est dire. Je n'ai pas encore vu l'édition simple de mes yeux, mais l'édition collector possède un charme indéniable. La dorure (même si son éventuelle altération sur le long terme m'effraie un peu) présente sur la couverture avant et arrière, et même sur la tranche, claque grave !

    

Vous allez alors vous dire un truc du style : "oui, mais toi, forcément, en étant fan de Sonic (en apellant avec une prétention immonde ton blog THE Green Hill Zone Collection), t'es forcément partisan, tu fermes les yeux sur tout et tu achètes aveuglement".

Oui ! Enfin non ! Enfin pas complètement ^^

Bon, certes, si j'ajoute à ça les photos de ma collection qui parsèment cet article et le fait que j'ai eu le grand, que dis-je, l'immense honneur de recevoir l'exemplaire numéro 0001 / 2000, vous aller me prendre pour une groopie, et vous n'auriez pas forcément tort. Mais lisez cet article jusqu'à la fin, et vous devriez vous rendre compte qu'être fan absolu, à la fois de Sonic, mais aussi de Pix'n Love, ce n'est pas incompatible avec un avis mesuré, et surtout, plein de bon sens.

Après des mois et des mois d'attente, j'ai donc finis par recevoir mon colis il y a un peu plus d'une semaine. Ce colis contenait aussi la Bible Amiga, elle aussi en version collector et numérotée, mais vous imaginez sans peine que je l'ai vite mise de côté pour pouvoir admirer le précieux ! La couverture, malgré l'effet doré, fait très sobre puisqu'il n'y a pour ainsi dire aucune inscription comme celles que l'ont peu voir classiquement sur n'importe quel bouquin. Pas de prix, pas de code à barres, rien. C'est classe, point. Mais on est tout de suite alerté par la relative fragilité de l'ensemble car le revètement un peu velour et la dorure "marque" très vite. On comprend maintenant pourquoi la Pix Team a mis des gants (au sens propre) pour réaliser les envois ! Un ouvrage à ne pas mettre entre toutes les mains !

Puis arrive le premier feuilletage. Et c'est là qu'au risque d'en choquer certains, je vais vous avouer une chose : j'ai été limite déçu. Déçu pour quoi ? Parce que j'avais tellement attendu ce bouquin, j'avais placé la barre tellement haute qu'il a suffit que ce soit un tout petit peu moins bien que ce à quoi je m'attendais pour que je sois déçu. En parcourant les divers chapitres, je note par exemple que certains jeux sont survolés, que des visuels de jaquettes sont manquants, que d'immondes bouses (le premier Sonic HD par exemple) sont présentées sans aucun esprit critique. Vous vous souvenez ce que je disais plus haut ? Objetivité ? Nous y voilà. Je constate aussi qu'une grande place est laissée à des artworks de personnages non pas secondaires, mais anodins.

   

Si Seb, Marc et les autres Pix Men & Women me lisent, ils risquent de ne pas apprécier. J'en ai bien conscience, mais cet article n'est pas fini et je leur fait confiance pour prendre tout ceci avec philosophie. Je n'ai de toute façon pas le droit de masquer quoi que ce soit au regard de la responsabilité qu'il m'ont confiée en m'attribuant le n° 0001.

Mais est ensuite venu le temps de la reflexion. Nous sommes à priori 2000 à avoir commandé cette version collector. 2000 dingues, 2000 fans, 2000 inconditionnels, 2000 historiens du hérisson bleu. Je suis persuadé que d'autres ont eu le même ressenti que moi et j'en ai d'ailleurs eu la preuve suite à l'affaire des commentaires publiés sur la page Amazon de l'ouvrage. A l'annonce de ce livre, nous nous sommes tous dis qu'il s'agissait d'un ouvrage fait par des fans, pour des fans. Certes, mais pas seulement. Cet ouvrage est aussi, à mon sens, un formidable moyen de faire découvrir Sonic à celles et ceux qui ne le connaissent pas. C'est aussi en quelque sorte un moyen de réhabiliter Sonic, lequel a vécu une période plus que trouble avec toutes ces bouses 3D apparues au fil du temps. Et à ce titre, cet ouvrage est tout simplement exceptionnel car il est unique au monde.

Rendez-vous compte, même les Portuguais sont en train de faire une pétition pour qu'il soit traduit dans leur langue ! La planète entière nous envie les ouvrages qui sortent des éditions  Pix'n Love . Qu'on se le dise ! Certains nous envie tellement qu'ils vont jusqu'à faire des t-shirt aux couleurs des ouvrages Pix'n Love ou Omake Books !

   

Les principales critiques émises (dont celle que j'ai pu faire d'emblée) sont principalement au niveau de l'absence d'informations inédites, du côté catalogue, ou encore de l'absence de regard critique. Tout ceci est recevable. Mais on ne peut bien entendu pas se limiter à ça. Ce serait un immense manque de respect envers le travail fourni. N'oublions pas que  Pix'n Love  n'est pas une multinationale aux reins solides. N'oublions pas que Pix'n Love vit pour ainsi dire au quotidien en flux tendu, et que chaque ouvrage sert plus ou moins à financer le suivant. N'oublions pas... Non, je ne vais en mettre 16 de suite ^^

Donc oui, cette ouvrage est remarquable car il compile une mine d'information que beaucoup d'entre nous connaissions certes déjà. Mais en même temps, a quoi devions nous nous attendre. A ce qu'ils inventent des choses ? Je connais Sonic sur le bout des doigts (et encore, j'ai appris deux ou trois bricoles). Et il aurait fallu que je m'attende à avoir 300 pages d'inédit ? Il s'agit d'un ouvrage officiel. J'aurait du m'attendre à ce que Sega laisse les redacteurs écrire que Sonic Free Riders, c'est de la merde en branche ? Si certains s'attendaient à avoir une analyse décortiqué un peu à la manière de ce que propose Icare, ils se sont trompés et ce n'est pas plus mal car un tel sujet ne s'y prétait de toute façon pas.

J'arrive au bout de mon raisonnement. Et il est maintenant aisé de conclure. Il y a deux catégories de gens sur cette planète. Ceux qui comme moi connaissent Sonic presque sur le bout des doigts, mais veulent acquérir un magnifique ouvrage, ce qui leur permet en plus de soutenir une petite (et ce n'est pas péjoratif) maison d'édition. Et puis il y a ceux qui ne connaissent pas Sonic, et ceux-là se doivent de se procurer cet ouvrage car il y apprendront un nombre considérable de chose et apprendront à connaître cette petite boule de piquant bleu. Quelque soit votre camp, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

A bon entendeur.

Voir aussi

Groupes : 
Sonic
Ajouter à mes favoris Commenter (20)

Signaler
Critiques

Support : XBox 360 - Version : Européenne - Genre : Skin trop cher - Développeurs : EA Sports - Sorti en 2012

Aller, on commence à reprendre de bonnes habitudes !

A à peine un mois du début de l'Euro 2012, quoi de mieux qu'une petite critique du récent add-on sorti pour Fifa 12 : Euro 2012 ?

Premier constat, cett add-on est (très) cher, sans doute beaucoup trop cher. Voilà, c'est dit ! 1800 MSP, qui, si vous savez où acheter vos MSP (ici par exemple), représentent environ 16€, c'est beaucoup trop pour à peine plus qu'une skin.

Commençons par un point sur lequel j'ai encore du mal à me prononcer : les ajustements de gameplay. Même si à priori il n'aurait pas dû y en avoir, j'ai comme l'impression que les arbitres sont beaucoup moins indulgents qu'avant. Je n'ai pas tendance à jouer comme un porc et à tacler dans tous les sens et pourtant, j'ai cru déceler une recrudescence de penalty, pas tout le temps contre moi qui plus est. J'attends vos retours sur ce point précis si vous avez joué à Fifa 12 depuis la dernière update de 12 Mo, et ce même si vous n'avez pas téléchargé l'add-on. Car logiquement, le gameplay doit être rigoureusement le même que vous jouiez à Fifa 12 ou à Euro 2012.

Que dire, pour en revenir à l'add-on en lui-même, de l'impossibilité d'utiliser les nouvelles équipes directement dans Fifa 12 ? Certains diront qu'on s'en fout et que finalement ce n'est pas plus mal car ça permet d'avoir 2 versions différentes de la même équipe. Mouais. Admettons. Sauf qu'il y a un os. L'add-on Euro 2012 ne propose qu'un seul et unique mode de jeu en ligne : L'Euro 2012 en ligne. Même principe que pour Coupe du Monde 2010 à l'époque : on vous choisi un adversaire au hasard et on vous pond un classement un peu bidon pour savoir si au bout des 3 matches vous avez le droit de passer en 1/4 (1/8 pour la coupe du monde). Sympa sans plus. Mais ça signifie surtout qu'il n'y a pas de match making ! Donc si je veux faire un Kazakstan / Macédoine avec un copain, je peux me brosser. Tout simplement impardonnable ! J'ai volontairement choisi un exemple farfelu mais vous aurez compris qu'il est de même impossible de jouer avec les effectifs à jour de vos équipes favorites, un comble.

Ajoutez à cela l'absence de la phase éliminatoire, remplacée par un mode expédition inintéressant au possible et à la durée de vie prolongée artificiellement de façon tout à fait honteuse, et vous vous retrouvez avec un add-on plus que dispensable, surtout au prix auquel il est proposé.

Nombreux étaient ceux disant qu'Electronic Arts avait eu une riche idée en proposant un add-on plutôt qu'un jeu complet à tarif ultra prohibitif comme ça avait pu être le cas pour Coupe du Monde 2010, vendu 70€ et baissé en catastrophe à peine un mois après la sortie. Mouais, une fois de plus. Alors certes, l'investissement pour le joueur est bien moindre. Mais quand on voit ce qu'il récupère, à savoir une skin (et donc pas de nouveautés de gameplay), incomplète qui plus est, ça frise l'arnaque. Et puis, contrairement à un jeu "boîte", impossible de revendre cet add-on quand vous n'y jouerez plus... Bilan plus que mitigé donc.

Au niveau de mon expérience de jeu, le bilan est la aussi plus que mitigé, même si Electronic Arts n'y est là pas pour grand chose. J'ai du faire un petite cinquantaine de matches en ligne et dans 90% des cas, le match se terminait soit par une défaite pour moi (je me débrouille, mais je perds quand même régulièrement, vu les nombreuses stars qui se balladent sur le mode en ligne), soit par un "rage quit" parce que le gars perd 3-0 au bout de 20 minutes... C'est vraiment navrant quoi... Il m'est arrivé de perdre un match 10 (oui 10) à 0. Je vous rassure, ça ne m'est arrivé qu'une seule fois. Bon, pas de bol, le gars jouait avec la... Belgique ^^ Quoi qu'il en soit, j'ai finit le match et je lui ai même envoyé un message ensuite pour le féliciter ! Ce mec jouait d'ailleurs véritablement comme un dieu. Et ce même si je pense que la Belgique est légèrement surcôté avec ses 4,5 étoiles, mais c'est un autre débat !

Autre élément agaçant : soit il n'y a que des anglais sur l'add-on, soit tout le monde veut jouer avec l'Angleterre ! 60 à 70% de mes matches se sont déroulés contre l'Angleterre ! Alors quand vous rencontrez l'Angleterre en 1/4, puis en 1/2, puis en finale, ça rend le truc vachement crédible ^^ Et quand on se rend compte que derrière, les autres matches étaient contre soit l'Espagne, soit les Pays-Bas, ça vous montre à quel point les plaisirs étaient variés...

Voilà, je pense que vous avez bien cerné ma façon de voir cet add-on sur lequel j'ai pourtant passé beaucoup de temps (une quinzaine d'heure au bas mot). Faut vraiment être fan de Fifa 12 pour ne pas passer son chemin !

Mon verdict : 

P.S. : Je vous glisse ma petite banière de fin d'article, plus humoritique qu'autre chose et à prendre clairement au second degré ;)

Voir aussi

Jeux : 
FIFA 12
Ajouter à mes favoris Commenter (12)

Signaler
News

Certains me connaissent déjà, et d'autres viendront grossir les rangs (en tout cas je l'espère).

J'ai commencé à bloguer il y a de très nombreuses années, sur jeuxvideo.com (http://acksell.blog.jeuxvideo.com/). Je l'assume, j'étais jeune ^^

Puis vint l'époque Gamekult et sa communauté ultra select. Un bon comme un mauvais point car ça ne laissait finalement que très peu de place aux petits nouveaux. Malgré cela, mon blog (http://www.gamekult.com/blog/acksell/) y obtenu une place de choix puisqu'il finit par devenir un membre quasi permanent du Top 10. C'est ainsi que j'ai pu y découvrir tout un tas de personnes que je peux presque considérer comme des amis. Je pourrais vous parler de GreatTeacherOni, Dantaro, BigBossFF, Donwar, NightSaint, Janvier18, Sokhar29, ou encore Loyd342 mais je vais évidement en oublier et j'espère que personne ne m'en tiendra rigueur.

Cela fait un peu plus de 6 mois que j'ai un peu laissé de côté la blogosphère. Plusieurs raisons à ceci :

  • La naissance de ma merveilleuse fille, Maeryl (non, il n'y a pas de faute) qui a bien entendu quelque peu chambouler mon emploi du temps (mais à tout ceux qui pourrait avoir des craintes, ça peut parraître bête à dire, mais ça en vaut clairement la peine).
  • La ligne éditoriale de Gamekult, qui me correspondait de moins en moins. Alors oui, forcément, mon blog était en quelque sorte indépendant, mais celui-ci générant un certain traffic et apportant donc des recettes publicitaires, ça m'emmerdait quand même un peu de contribuer pour des gens qui à mon sens ne le méritaient pas. Est-il nécessaire que je revienne sur la polémique des cacahuètes, ou encore sur les compétences de celui qui gérait à l'époque les blogs ?
  • La plateforme blog, en péril depuis bien longtemps, a touché le fond quand elle est devenu l'annexe du forum guéguerre... Je ne m'étendrai pas sur le sujet, ça ne pourait que faire de la pub aux personnes concernées... C'en était trop.
  • Alors si en plus, on ajoute le changement récent d'interface qui transforme la publication d'un article en une véritable torture, la coupe est pleine.

Depuis un moment, je me disais qu'il serait bon d'aller voir ailleurs. Et un déménagement chez Gameblog, ou je connais déjà un certains nombres de personnes, me parraissait alors une solution judicieuse.

Voilà, le pas est franchi !

Bienvenue dans mon nouveau chez moi et à très vite pour de nouvelles aventures (vous imaginez bien qu'en 6 mois, il s'en est passé des choses...) !

P.S. : Pour ceux qui souhaitent me contacter, ils peuvent bien entendu le faire ici, mais aussi par mail ([email protected]), sur XBox 360 (Acksell) et sur Playstation 3 / Ps Vita (Acksell).

Ajouter à mes favoris Commenter (31)

Édito

Archives

Favoris