Le Blog de Gatiaz

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Par Gatiaz Blog créé le 25/03/12 Mis à jour le 19/12/13 à 18h44

Un fil, parfois court, parfois long. Aujourd'hui obsolète mais un fil bien réel qui nous unis tous, nous les joueurs. C'est grâce à cette passion commune que nous nous retrouvons et que nous partageons tous de chez nous mais si proche à la fois. Vivons le jeu et partageons le !!

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Expérience de jeu (Jeu vidéo)

Réaction du Nintendo Direct d’hier arborant mille et une surprises sur 3DS et Wii U. J’adore ces micro-évènements qui surprennent à chaque fois au niveau de leurs fréquences toujours inattendues. C’est un peu l’effet pochette surprise avec ces mini conférences unilatérales où l’on espère toujours le renouveau de Nintendo, des grosses annonces des futurs-hits en puissance. En général les Nintendo-Direct parlent aux initiés de la firme de Kyoto dans un format assez original, orchestré et présenté par Satoru Iwata dans un décor immaculé qui a le dynamisme d’un politicien sous lexomil. Mais ça à son charme, il ne faut pas se le cacher. Alors décryptons allégrement notre derniers rendez-vous avec les poncifs de Nintendo.

 

Le Nintendo Direct d’hier nous fait son petit lot de surprise. Commençons par cet hybride de Zelda Hyrule Warriors qui à été développé par Tecmo Koei. Car oui le prochain Zelda, qui ne sera pas un Zelda tellurique, sera un beat’them all comme sait les faire les équipes de Tecmo.

Alors avant de critiquer les qualités de cette audace vidéo ludique de ce Zelda prévu pour un vague 2014, attendons de voir ce que donnera cette excursion de la saga dans un registre bien nouveau pour lui. Comme le confirme Iwata lui-même, il ne faudra pas s’attendre à une vaste aventure mais bien une déclinaison. Il faudra le considérer comme un défouloir, un fantasme de voir enfin Link déchaîner ses talents de bretteur de manière exponentielle alors que ces aventures lui imposer une certaine retenue, propre au format de l’action aventure. Cela n’empêchera je pense de la customisation et un peu d’exploration. Nintendo surprend toujours et pourquoi encore cette fois .

On apprend aussi une date pour Donkey Kong Tropical Freeze qui inaugura nos Wii U le 21 février 2014. Fier successeur de la version Wii, la présence de Kranky Kong et celle d’un coup spécial transformant tout opposant en objet bonus passé les cents bananes collectées. Il ne faudra pas s’attendre à mon sens à la grande révolution mais en tout cas d’un jeu de grande qualité toujours par le soin de RetroStudio.

Mr Iwata nous à aussi dévoilé une nouvelle vidéo de Mario Kart 8 plus longue que les précédentes où l’on à put voir des nouveaux circuits, notamment l’un se déroulant sur un tarmac d’aéroport qui semble des plus palpitants. Cette dernière vidéo à été mise en scène par Mr Masahiro Sakurai.

Enfin, le roster du prochain Smash Bros va s’étouffer par un nouveau personnage féminin en la personne de Harmonie issue de Mario Galaxy. Accompagnée de son Luma qui lui servira de projectile, la princesse céleste viendra jouer des coudes avec déjà les nombreux personnages des versions Wii U et 3DS.

Du coté de la console portable, on nous signale aussi un nouvel opus de Kirby, nommé Kirby Triple Deluxe. Issue de l’esthétique du premier jeu de la Wii, on y retrouve notre petite boule rose pouvant acquérir une vingtaine de pouvoir dont l’un permettant de se transformer en véritable aspirateur surpuissant. Même le décor du jeu peut s’en retrouver gobé par Kirby. On y voit aussi un mini jeu où l’on contrôlera l’éternel adversaire de Kirby, le fameux Roi Dadidou.

Pour finir ces annonces, nous retrouvons aussi Dr Luigi. Déclinaison de la version Nes de Dr Mario, celui-ci se trouve arboré d’une nouvelle fonctionnalité de game-play tel que la gélule en angle et des fonctionnalités en ligne. Enfin en passant par l’eshop est disponible depuis aujourd’hui les Nes Remix. Un package de 16 jeux Nes remasterisés dans leurs concepts pour 9.99 euros.

 

Petit bilan d’effroi

En somme, une assez bonne édition ce Nintendo Direct. Mais ce qu’il je retiens de ce Nintendo Direct est assez effrayant, un état de fait sous jacent, une lame de fond que l’on peut déceler dans le propre de ces annonces. Lors de la retransmission, j’ai pût constater un certains malaise chez Big N dans le discours de Satoru Iwata, une stratégie de la firme à faire des économies de production drastique dans leurs studios de développement mais qui pourrai être préjudiciable à longs termes. Leurs proportions à décentraliser les nouvelles moutures de leurs grandes licences (Zelda chez Tecmo Koei, Donkey Kong chez Retro Studio, le dernnier Metroid chez la Team Ninja) et à recycler en internes leurs gloires passées (Nes remix, Dr Luigi…)  prouvent une prise de risque minimale. Le demi-succès de la Wii U, autant chez les joueurs que chez les casuals, et la perte générationnelle des joueurs mettent Nintendo dans une position inconfortable, ne sachant plus quels publics draguer. Il est plus prudent de laisser d’autres équipes externe comme Tecmo Koei s’attabler sur des déclinaisons comme ce Zelda en termes de coûts mais en cas d’échec cela pourrai ternir l’image mentale de Nintendo qui n’en a pas besoin aujourd’hui.

Qui Jouera, verra !!

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Expérience de jeu

Bonjour à tous les GameBlogeurs et GameBlogeuse !! Il y a parfois des hasards de vie qui vous prennent tout votre temps, ne vous laisse aucun répit, aspire l'intégralité de votre disponibilité et vous empêche de jouir de toutes vos passions. C'est ainsi que mon petit blog s'est vite retrouvé des plus abandonné telle une veille chaussette colée dans le fond du tambour de la machine à laver.

Mais aujourd'hui les choses sont autres et je vais me tenir une rigueur quasi militaire à alimenter ce journal vidéo-ludique et autre passion de manière plus assidue. Passé cette intermède trop proche de la sphère privé qui n'intéresse pas grand monde, j'ai remarqué qu'aujourd'hui on est le 13 Décembre (je fais gaffe au calendrier parce dans 12 jours il y a toujours un type qui vient chez moi sans mon autorisation et il laisse traîner plein de truc dans la baraque, il est habillé en rouge selon son dernier signalement et sévit dans tout le pays à cette date...je suis sur le coup je vous dis quoi !!!). Mais surtout on est vendredi 13 !! Un peu superstitieux sur les bords, la donne voudra qu'il soit soi-disant porte bonheur, jour de chance et de grattage de ticket Française des Jeux.

Alors quel lien avec l'actualité du jeu vidéo ?? Eh ben c'est le jour où j'ai décidé de donner mes bonnes grâces à des jeux vidéo qui dans leurs passés n'ont pas su attirer ma sympathie et qui se révèlent aujourd'hui à être des bons coups de coeur. Ou à certains autres à qui j'ai vanté les mérites mais qui passent un peu moins bien avec le recul. Le thème est donc la seconde chance, la relecture...exercice périlleux tant cette optique est bien trop subjectif, trop souvent coloré par le passif des expériences et teinté de comparaison. Mais je vais faire au mieux, c'est promis.

 

Alors vous, vous aimez bien le 5 pas le 6....Vous êtes un homme du passé mon cher !!

Je me classe souvent comme un joueur hors du temps, j'ai toujours eu une génération de retard. Pour preuve que le dernier jeu blockbuster que j'ai terminé tout fraichement est Resident Evil 6 sur 360 elle-même acheté il y a un an et demi, pfuu !! (Je traiterai de la next-gen dans 8,10 ans). RE6 à déjà traité maintes et maintes fois en tout point donc je ne ferai pas de chronique fournie de ce survival-action....ah on dit horror ?? Soigné en mise en scène, beau graphiquement, généreux en mode jouable, varié en situation de gameplay, il y a de quoi faire d'un point de vue formel. Mais je vais plutôt m'étendre sur le 5. Ayant découvert cette série sur le tard par le Resident Evil Rebirth sur GC et le 4 sur cette même plate-forme j'ai fait tous les épisodes et tous ont su me régaler et oui même le 5 alors que je ne l'avais pas apprécié dans un premier temps. C'est l'heure de la seconde chance aujourd'hui. Ma première escapade en milieu africain avec Chris et Sheva n'avait pas su me convaincre. J'avais à l'époque décrié son milieu trop ensoleillé, sa répétitivité et son manque de nouveauté comparé au 4 qui lui valait à l'époque le titre de Resident Evil 4,5. Et surtout ses cinématique bien trop axé sur des plans de caméra trop dynamique ne laissant aucune place à la mise en perspective d'une ambiance oppressante. Alors non pas convaincu.

Mais l'ayant refait ces jours-ci, je lui déclame aujourd'hui comme un des meilleurs de la série du nouveau virage amorcé par le 4. Alors non il n'est pas supérieur au quatrième volet bien trop inattaquable.

Outre passé les cinématiques ratées, le milieu africain même ensoleillé m'a bien fait flipper ce coup-ci alors que je connaissais déjà le jeu. Les cris des zombies, leurs mutations, les milieux clos où il est impossible de s'extirper apportent leurs doses d'effroi et de panique chez le joueur, sentiment que j'ai été bien heureux de ressentir de nouveau. Les décors de l'Afrique, sa jungle, son temple type Indianna Jones m'ont extasié et mettent mieux en perspective la violence et l'horreur des zombies par effet de contraste. Au point que j'ai été déçu de finir l'aventure dans l'habituelle usine et laboratoire d'expérience bien trop conventionnel, cloisonné et usé dans la saga. Et arpenter ces rues est vrai bonheur avec un Chris jouable, répondant parfaitement aux commandes. Il est agréable de répondre à l'assaut des adversaires en surnombre malgré la rigidité de sa jouabilité que l'on connait tous. Et c'est une chose que je regrette dans le 6 qui est bien trop mobile, bien trop dynamique. RE6 est aussi nerveux que les cinématiques du 5 et moi j'en ai perdu tout mes repères.

Enfin je vais maintenant défendre l'indéfendable, le retour de Jill !! C'était kitch, hein ? Sa transformation en sous fifre de Wesker, son costume de corbak ridicule et son retour comme par magie du coté «gentil ». Mais souvenez-vous de comment ce renversement scénaristique prévisible s'est prononcé ? Sans spolier sur la manière de faire pour retrouver la raison à l'ancienne collègue de Chris, j'avais déjà adoré cette scène et je l'ai trouvé délicieuse à refaire. Tant de symbolique, d'émotions et de sémiologie dans cet affrontement que j'en suis arrivé à me mettre pleinement à la place de Chris et de ressentir la douleur et la difficulté à rendre la raison à une ancienne amie. Un véritable point d'orgue dans la time-line de la série.

Oui RE5 est un bon jeu, un bon Resident Evil et aujourd'hui je l'aime plus qu'au premier jour...peut-être que RE6 me fera cet effet un jour. Une dernière chose. NON Sheva n'est pas un boulet !!! (Je l'ai fait sur pc, peut-être qu'il y a un patch anti boulet)

 

Saiyen en slow-motion

Haut, X, Bas, B, L, Y, R, A....Code bien connu des vieux de la veille de Dragon Ball Z2 : La Légende Saiyen et de DBZ3 : Ultime Menace pour débloquer Trunks adulte dans Z3 et jouer avec...ben on ne sait pas quoi pour le Z2. Dans le cas du Z2 si, la version jap permettait de débloquer Broly alors qu'il était déjà présent sur la version occidentale. En contre partie, on a eu des traductions pourries. J'ai encore mal aux yeux de les avoir revus, beurk. Enfin soit, vous aurez aisément deviné qu'il va être question de ces deux jeux.

 

Les joueurs nostalgiques que nous sommes ont passés d'innombrables heures sur ces opus. Les braves qualités de ces deux jeux sont qu'ils retranscrivent assez bien les combats des guerriers dorés. Ce que je retiens de plus mémorable et de fantastique et qui dénotent avec les autres jeux de combats de l'époque est l'ambivalence entre le combat au corps à corps et des joutes à distances à coups de boules d'énergie et de kaméhaméha. Véritable jeu dans le jeu, on a bien souvent passés des heures à lutter loin de l'autre, à celui qui aura le plus d'endurance à repousser le canon de lumière de son adversaire (ou à celui qui aura le plus de soufflette aux doigts...).  Et au-delà, on vous propose aussi un soft assez technique au corps à corps, chaque combattants avaient à leurs dispositions des combinaisons de coups fidèles à la série de Toriyama. On se rapproche assez bien d'un Street Fighter sans en avoir son exigences ni sa complétude mais suffisamment pour combler le jeune joueur ; même le plus persévérant. D'un ordre formel, le jeu est assez convaincant graphiquement et les thèmes musicaux, originaux de surcroît, sont plus que charmant. Petite préférence au thème de Cell qui peinent à démarrer mais vraiment plaisant à l'écoute.

 

Mais aujourd'hui, pour y avoir rejoué ces derniers jours, les softs (Z2 et Z3) sont vraiment très lents. Ces deux jeux ont vraiment très mal vieilli, cela fait un véritable choc avec un regard de joueur qui roule sa bosse depuis bons nombres d'années. Difficile de s'extasier sur ces jeux à l'heure actuelle, c'est un véritable écueil que l'on ne découvre pas lorsqu'on est jeunes.

Le plus grand paradoxe est qu'il existe un mode turbo dans les cartouches permettant de se rapprocher plus du dessin animé et qu'en plus il ne fait pas ramer la cartouche. On à l'impression que c'est un désaveu de la part des développeurs.

 

Dans les profondeurs de la torture...

De l'ère 16 bits faisons un bon dans le temps pour revenir à la current gen. Voyager dans le temps peut être déstabilisant alors se noyer dans un univers de démence, de violence, de folie autant visuelle que psychologique peut laisser des séquelles. Et si je vous dis que se monde se trouve sous nos pieds, dans les tréfonds de l'océan atlantique. Une ville utopique où règne la liberté de culte, d'expression sans aucune contrainte de la censure morale ou d'éthique...de quoi perdent les pédales ?

Et dans cette cité d'idéologie paradisiaque qui promettait l'élévation de l'homme, ces habitants ont eux bien pétés les plombs. Bienvenue à Rapture !!! Il va être ici question des deux premiers soft de 2K Games, Bioshock 1 et 2. Je traiterai de ces deux jeux de manière globale car pour moi je les considère comme les deux axes d'une même aventure qui se complètent tant dans leurs ambiances, leurs scénarii et leurs thématiques.

Bioshock à consolidé une tendance qui a vu ses balbutiements sur la génération précédente et prendre son envol sur la période Xbox 360 et Ps3. Si il y bien eu une évolution bénéfique à l'intégrité du jeu vidéo, c'est sur le soin apporté sur la mise en scène des oeuvres vidéo-ludiques. Jamais les jeux vidéo n'ont su autant nous prendre par les émotions, soigner les cadrages, travailler les environnements musicaux et travaillé la psychologique des personnages. Si en termes de scénario il y a encore des efforts à faire, la narration fait un bon prodigieux ces dernières années. Et Bioshock, sous l'égide de Ken Levine ; ayant travaillé dans le cinéma, peut se considérer comme le fer de lance, le porte étendard dominant de la tête et des épaules ses prédécesseurs.

Loin de vouloir décoder les thématiques tantôt philosophique, psychologique et la critique de la société que les Bioshock dégagent, je traiterai de en particulier de son aspect formel. Si les qualités de jeu ne sont pas à prouver, j'ai subi un choc déplaisant lors de Bioshock 2.

L'urbanisme que l'on arpente de Rapture est le reflet de sa décadence. La ville a eu ses heures de gloires et l'a démontré en décorant ses murs de tableaux, statues et monuments qui sa chute sont tombés tout autant sur le sol. C'est là le problème à mon sens. Les combats de Bioshock se veulent nerveux, délicats avec une IA assez convaincantes. Etant un joueur prudent lors des affrontements, je recule souvent en tenant en joue mes adversaires et il m'est bien trop souvent arrivé de rester bloquer par un objet sur le sol, un meuble ou un tas de gravas m'empêchant d'assurer une esquive fluide. Il est vraiment désolant de devoir s'énerver sur une chose si gênante pour ne plus profiter pleinement de cette expérience de jeu. Surtout que l'on se prend pas mal de coup à ce moment là. Et donc je place Bioshock en déception lors de sa deuxième lecture. Ce que je reproche c'est que l'une des plus grandes force de Bioshock (son univers si fourni et son soin de l'ambiance graphique) dévient un défaut de gameplay que je pense que peu de gens ont identifiés. Ou alors je joue mal...Alors je dis garde à cette créativité qui trop extrapolé peu gêner le déroulement du jeu. Et ce n'est pas en se réfugiant dans l'ambiance bien prononcé de Rapture que j'ai oublié cette carence.

Voilà cette expérience est aujourd'hui terminée. Ce ne sont que des avis personnels et je n'oublie pas bien sûr les belles heures passées sur ces jeux et ces petits défauts ou ces nouvelles trouvailles ne doivent vous empêcher d'avoir vos propres avis.

Qui jouera verra !! 

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Affirmons-le directement, je vais manquer de subjectivité dans ce post car j'ai été frappé d'une dure réalité hier après-midi. En ce jour férié bien mérité et après avoir officié dans mes jeux en retard, je zapouillé hasardement sur les chaînes de la TNT. A ce moment là, Direct Star proposait une diffusion d'une rediffusion d'un épisode déjà passé et repassé du célèbre manga Bleach.

Générique sur vitaminé, animation de ouf, combats violents et rageurs, musique très happy métal hard rock de bonne famille...Aah je sais que je vais me mater ca. L'épisode démarre et là je m'ennuie ferme. Pourquoi ?? On à été bercé par de nombreux mangas pendant notre jeunesse cadencé par le rythme régulier du club Dorothé et ses doublages AB1 disons...audacieux. On devrait être négligeant en voyant un manga plus actuel, plus moderne ayant su insérer les images de synthèse quand un vieux DBZ se cantonnait à de propres traits de crayons. On devrait être touché par la fibre nostalgique et aussi reconnaissant envers l'émission de notre jeunesse qui à su ingérer le manga au PAF. C'est grâce à elle (et à des prix de la Jap-Animation plus chère que les productions françaises) qu'aujourd'hui Direct Star s'assure de diffuser One Piece et Bleach.

Mais en regardant l'épisode, j'ai eu comme une bulle de savon qui à éclaté dans le cerveau. Tous les mangas sont calibrés sur le même principe, la même mécanique, les mêmes archétypes de personnages et d'intrigues que je ne supporte plus.

Commençons par le début de l'épisode et logiquement son générique. Visuellement, on assiste à une explosion d'effet, de projection de flammes, de coup d'épées qui s'entrechoquent, de personnages qui court dans tous les sens sans jamais s'arrêter....Et maintenant regardons un combat dans l'épisode (si il y en a, ce n'est pas si courant que ca malgré tout).

Ca blablate, ca parle, ca se regarde dans les yeux pour dire toujours les mêmes choses inlassablement. ''Je n'ai pas peur de toi'', ''Ma puissance n'est rien face à la tienne'', L'énergie de mon Ki de ma puissance du cosmos de mon esprit combatif du fond de mon âme jusqu'au trou qu'il y a dans mes chaussettes s'agrandit de jour en jour''....et ainsi de suite. Et il en va de même pour tout les mangas dit Shônen que ce soit Bleach dans le cas présent ou DBZ, Saint Seiya ou Nord Auto (euh Naruto, pardon). Passé ce dialogue de sourd qui alterne plan sur les yeux des combattants et plan large avec un travelling digne d'un derrick ou d'un barnaby, ils se décident enfin à combattre quand un mot de trop n'est pas aux goûts de l'un ou de l'autre.

Ne vous en faîtes pas, on y arrive au fameux flash-back avant ça. Oui car il y a bien un personnage qui va vous dévoiler ses secrets les intimes qu'on n'osera pas mettre sur facebook. ''Je vais t'écraser, car toi et tes semblables avaient incendié mon village'' ''Tu as tué mon frère, mon maître, mon canard en plastique et même mon voisin que je n'aimais pas et ca je te le pardonnerai jamais''.

Il va aussi dévoiler un truc secret de ses arcanes de combat qui filerait bien la trouille si l'on devait affronter ce bretteur devant nous. "J'utilise les particules qu'il y a dans l'air pour régénérer ma force"(WTF)"Il y a une âme dans mon arme et tant qu'elle vivra, je vivrai '' ''Tu dois toucher 146 points vitaux sur mon corps et en même temps pour pouvoir me faire saigner du nez"

Passées ces révélations, le héros ou le méchant, gagne en sympathie vous me l'accorderez. Quelle classe !! Il a d'excellente raison de faire mordre la poussière à son adversaire, épaulé par un chara-design foutrement bien réussi (y'a pas à dire on sait faire des persos qui ont la classe au Japon). Il crie de haine, il a de la fureur dans ses yeux. On le sent émotif, motivé et en plus il a de quoi faire péter le spectaclo-mètre quand il va se battre grâce à la divulgation de l'origine de sa puissance.

La musique accélère, les personnages se jettent à vive allure dans un combat qu'on espère digne du générique...Schkling, baoumm, Aaah et encore schkling.....et c'est tout. Trois coup d'épées, une petite magie, une contre attaque et chacun repart dans son coin, à sa position de départ, essoufflés je vous prie. Va falloir faire du sport les cocos, l'endurance ce n'est pas votre truc.

Enfin, alors que vous êtes bien dans l'ambiance du spectacle de marionnett....du combat, censé dérouler l'intrigue de la série, on va vous imposer une petite scénette avec le personnage caution humoristique trop kawai, trop mignon et prétexte au merchandising de la série. Une séquence inutile à souhait, longue et; avec un regard plus mature que je dois éventuellement possédé; ''droole''....Mouais!

 Tous les mangas, même ceux de notre jeunesse subissent cette même construction dite de fainéante. Désormais je continuerai à jouer pendant les jours fériés et n'allumerez plus la télé.

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Un petit post pour annoncer un world record sur Mario Kart 7 sur 3ds:

 

Pic Wuhu : 01:19:638

 

(Bon oui il y a un glitch mais bon petite fierté personnelle)

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Expérience de jeu

Baten Kaitos Origin

Bonjour bonjour, un petit post ou plutôt une petite question à vous les lecteurs de Gameblog (comme c'est la période des sondages...).

 

Voilà, en ce moment je joue et rejoue à de nombreux Rpg typés old-school bien influençé par le dernier pod-cast de Gameblog sur les joyaux intemporel de la SuperNes. En ce moment je m'attèle a faire l'aventure de FF6 sur la console virtuelle de la Wii.

Et bien sur tout en anglais. D'expérience personnelle, je n'ai joué qu'a de très peu jeux d'aventure en anglais. Les seuls sur la liste sont Baten Kaitos Origin, Okamiden, Tales of the Abyss sur 3DS (toujours pas commençé d'ailleurs). On posséde tous d'autres itérations dans la langue des Monty Python mais cela est moins dérangeant quand il s'agit de jeux de combat, pas souvent localisés.

 

Et je me demandais si vous aviez les mêmes automatisme lorsque vous joués à un soft non traduit et à une aventure dans le français bien de chez nous. De mon coté je me suis surpris à éviter des quêtes annexes qui insiste sur le collectionisme et qui n'apporte rien à la narration du jeu. Je n'ai pas non plus chercher à faire de l'optimisation alors que j'en suis assez ferru lorsque le jeu est en français.

 

Et vous alors...Are You A Full English Gamer ??

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Expérience de jeu

Après une dure et laborieuse journée de travail dans mon supermarché adoré (lool), je me suis empressé de courir avec joie et suffisance vers le micromania jointé à la galerie de mon employeur pour réserver Pandora's Tower sur Wii.

Ceci faît j'ai décidé de déambuler dans le rayon occaz de l'échoppe vidéoludique. C'est en posant mon oeil un peu partout que j'ai entendu une drôle de phrase venant d'une mère de famille accompagnée de sa petite fille qui naviguées dans le magasin. Cette dernière cherchait un jeu quelconque en ne cessant de proposer moultes bonnes référence à sa mère qui refusait  tout en bloc car....trop chèr!!!! (huum mario bros wii à 30euros me semble être une bonne occaz, non?).

Et alors pour quoi mettre cette immondisme de boîtier de jeu dans mon post ?? Parce quand la charmante bambine affiche ce jeu devant la joyeuse mine de sa môman, la matronne l'a regardé comme une poule devant un peigne et à déclarée : ''Ben non c'est pour regarder ça, c'est pas un jeu!!!'....Allez on s'en va !''

 

Dernièrement je me demandais comment donner le meilleur héritage vidéoludique à nos descandants si des titres comme Final Fantasy 6 sur GBA ne s'échangent sur le net qu'en sacrifiant 230 euros. Qu'offrons nous aujourd'hui, que sommes nous devant les incompris, les non-inités?? Si aujourd'hui un boîtier de jeu Wii est confondu avec un DVD retrospectif de l'émission, nous avons encore beaucoup à faire pour imposer les talents des jeux et leurs bien-faîts, revendiquer notre bonne foi, honorer l'artisanat des game-designeurs ?

Nos oeuvres manquent encore de visibilité devant le grand publique, balayées par les apprioris imposés par les médias. Une drôle de confusion pour eux autant que pour nous

Qui Jouera Verra !

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Du métal dans les veines

 

 

Pour le premier article de la catégorie du Métal dans les veines, je ne pouvais que commencer que par lui. Lui c'est le titre parfait par excellence du genre que j'affectionne le plus et qui est le Métal progressif. Et lui eh ben il a un vrai nom autre que l'itération d'oeuvre divine.

Il s'appelle Octavarium et il à été écrit par Dream Theater en 2008 sur l'album éponyme. Pour les connaisseurs du genre, Dream Theater, ou DT pour les intimes est un groupe chevronné et pionnier dans la catégorie métal progressif. Adepte de titres souvent longs, à la technique  aiguisée et à un sens de la composition labyrinthique sans être indigeste.

Je manque cruellement d'objectivité mais ce titre est vraiment très bon. Octavarium est un titre qui dure 24 minutes et 1s (si je le souligne c'est que je trouve cette dernière seconde est très importante à mon goût). Le thème de ce titre pourrait être la descente d'un homme dans le coma qui descend de plus en plus dans les limbes de son propre subconscient. En passant différents pallier de cette chute inexorable dans son for intérieur, le groupe va accompagner tout en musique l'état de déchéance psychique de notre homme malade.

Pour débuter cette démonstration, la chanson commence par des nappes de son électronique chromatique qui diffère de deux à trois notes. Graduellement, les musiciens amènent une mélodie de plus en plus précise jusqu'à que tous les instruments du métal démarrent doucement en récupérant cette première phrasé de musique. A partir de là le chanteur va exposer dans ce premier paragraphe de lyrics les regrets et les espérances non accomplis d'un personnage que l'on pense être dans le coma. Ce début de chant va clore un premier état pour aller vers la deuxième étape.

Toujours dans un registre très calme, ce second couplet est accompagné par une guitare acoustique preuve que le titre va chercher à atteindre un point culminant de violence propre au métal. Accompagné d'une ligne de piano, quelques coups de basses et une batterie presque timide, le chanteur nous partage sa douleur de cet état végétatif. Observé par son médecin, le malade ne cesse de se plaindre de son état végétatif. Le texte narre l'envie irrépressible du sujet de sortir de sa maladie. Soigne-moi, sauve-moi préfigure le champ lexical des paroles de cette partie du titre. Il semblerait qu'il ressente toujours ce qui se passe autour de lui sans que personne à son chevet n'arrive à entendre sa complainte. Les dernières brides de conscience s'amenuisent pour ne plus jamais revenir à cette étape de ce majestueux titre de métal progressif bien loin des thèmes récurrent du genre.

A la sortie de partie de la chanson, le groupe qu'est Dream Theater va rependre ses droits. Jordan Rudess le claviériste virtuose du combo va livrer un solo de synthé exceptionnel. Insolant de technicité, montant graduellement en intensité et vitesse, ce solo marque une rupture dans le titre. Basé sur une ligne musicale qui reviendra assez souvent dans le solo, celle-ci va peu à peu se déformer grâce à la technicité du musicien. La capacité à transformer une ligne musicale de base par la technique, le sens aigu d'une structure labyrinthique va rendre ce solo complètement fou tout en restant très agréable à l'écoute. Un pont vers le coeur du titre, une ouverture vers le métal prog qui va suivre.

 

Une vraie scission vient de se faire. Les canons du métal va satisfaire ici tous les férus du genre. Le titre s'accélère intensément. Tous les instruments donnent de leurs prestations dans un riff violent.  Le chanteur y va aussi de sa patte, sa voix est plus agressive. Notons tout de même un décalage thématique dans les paroles. Ici le texte n'est fait que de jeux de mots en rapport avec des titres de métal ou de références à des groupes de rock célèbres. Inattendu mais bienvenu. Cela aurait peut-être été indigeste de parler de l'état d'inconscience du malade.

Les adeptes de métal prog vont ici être servis. Les aficionados de riffs bizarres, du sens de la composition exigeant en auront pour leurs comptes. On entre dans le coeur du métal progressif ici par un passage technique solidement composé, fait de riff de guitare incessant, de ligne de synthé folle, de basse mitraillette de break de batterie dignes des meilleurs musiciens. Mais point de solis ici, qui par de leurs nature sont aboutis, propres et audacieux. On subit un passage de délire technique, fou, déjanté presque psychédélique sans repères. L'auditeur est largué dans une séquence burlesque, sans répétition pour l'aider à mémoriser un riff anodin. Sommes-nous devenus le patient qui chute dans les limbes de sa psyché ? Sommes perdu dans la bizarrerie de notre conscience ? L'auditeur est-il mis à mal dans ce maillage de musique ? Non car Dream Theater est un groupe très aguerris. Ce que l'auditeur moyen perçoit comme du n'importe nawak, le métalleux comprend qu'on nous offre un passage magnifiquement composé. Que chaque note est logique par rapport à la suivante et qu'elle conforte la précédente.

Après cette traversée dans l'étrange, Octavarium va nous asséner le coup de grâce. La guitare de John Petrucci nous propose un riff grave et répétitif par amener dans le piège inexorable de l'Octavarium. Le chant déclare un hommage aux huit titres de l'album dans un couplet où la voix va s'accentuer en agressivité. D'abord en chuchotement, les phrases vont monter en puissance pour arriver au paroxysme du titre. Jusqu'à ces hurlements de la formule '' Trapped Inside This Octavarium !!!'' beuglée quatre fois dans une violence effrayante.

Le titre ce termine enfin sur une éventuelle salvation du sujet. Escorté par un des violons qui semble sortir de nulle part, le groupe va clôturer la chanson par un solo de guitare de haute voltige, montant dans l'intensité de l'émotion, à la frontière entre la ballade et le solo de bravoure. Enfin, quand tous les instruments et l'orchestre finissent leurs oeuvres, un unique et solennel fa dièse au piano met un point d'honneur à ce titre à la dernière seconde.

24 minutes et une seconde. Une seconde qui est la porte de sortie pour l'auditeur et le malade. Une seconde qui casse le groupe des 24 minutes précédentes. Le titre se trouverai trop hermétique, perfectible si il aurait duré 24 minutes (est-il nécessaire de noter que 3 fois 8 est égale à 24). Cette dernière note et seconde réveille le malade et donne l'illusion à l'auditeur que le piège de l'Octavarium n'est pas infaillible.

 

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Expérience de jeu

 

Je ne vais pas faire de pamphlet sur ce magnifique jeu, tout le monde le sait qu'il est ô combien excellent dans le coeur de tous les nostalgiques que nous sommes.

Mais si j'en parle c'est qu'en voguant sur des sites de vente en ligne j'ai trouvé cette référence à.....230euros !!!!

Non mais c'est phénoménal de voir une anodine cartouche de gba à ce prix, c'est plus chère qu'une 3DS.

Il va être difficile de léguer à nos descendant de tels bons jeux à des prix aussi éxorbitant. Je ne sais que choisir....une console actuelle ou une légende inaccéssible.

 

Qui Jouera Verra !

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Expérience de jeu

 

En ayant parcouru plusieurs site de jeux video, j'ai bien hâte de me procurer le fameux mais exigeant de Kid Icarus Uprising. Parce que ca fait un moment que ma 3DS n'arrive pas à recracher la cartouche de RE Révélations. Mais je me pose la question de l'utilité du socle fourni avec.

Il accompagne le jeu et semble être bien nécessaire à l'utilisation du jeu mais moi il me pertube. Comment voulez-vous que la notion de console portable se pérennise avec un accéssoire qui impose de rester chez soi et de surcroît prosté sur un bureau, le dos bien colé sur sa chaîse....encore un peu avec une minerve (pour affronter une déesse maléfique grec ca pourrai le faire).

 

La 3DS à été conçu pour le nomadisme le plus pur. Ses fonctions Street Pass et Spotpass incite à se rencontrer, à s'échanger des données sans même se connaître de visu. Et le dernier jeu de Project Sora nous incite à rester dans nos demeure. Autant jouer à une console HD, non?

Le jeu est difficillement en train de changer. Le jeu de salon veut s'exporter hors de nos écran de télé par le biais de tablette ou de Cloud dans la PsVita. Tandis que le jeu nomade nous impose le renferment, nous cantonnant à joueur en ligne sans se rencontrer alors le jeu en ligne sur console portable ne devenait que le seul moyen de rencontrer ses adversaires ou compagnons d'aventure.

Et tout n'est qu'un commencement...ou une fin. Qui jouera verra !

 

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Micro-test

Oyez Oyez, mes chers amis les core-gamers. Oui vous là dans le fond de la salle blasés des block-buster sur vitaminé mais ô combien trop facile, trop court trop bruyant peut-être. Vous avez les doigts crampés...J'ai la solution pour vous. Sortez vos Wiimotes, attachez vos dragonnes et insérer dans votre Wii un peu délaissé Sin And Punishement : Succesor of The Skies. Pour les plus nostalgiques et les fans de l'import, ce nom n'est peut être pas inconnu. La première monture était sorti sur les Nintendo 64 de l'archipel nippon  sans faire le chemin sur nos vertes contrés, ni dans les déserts américains. Shoot'em up réalisé par les célèbres développeurs de Treasure et édité par Big N himself, le soft nous place en vue à la troisième personne où votre personnage par le biais d'un multi scrolling va pouvoir dézinguer tout se passe à l'écran dans la pure tradition des shoot classique servi par contre par une réalisation moderne.

 

Retour aux sources, Space ''Arrière''

Penchons nous tous ensemble sur ce petit joyau du jeu de tir. Sin and Punishement joue dans la pure tradition du type roi des premières console, à savoir le shoot'em up. Et il reprend les mécanismes et l'esthétique d'un grand champion du genre, issus du travail de l'illustre Yu Suzuki, Space Harrier. De là à considérer SaP comme son descendant serait un peu présomptueux mais il partage bons nombres de point commun avec son homologue de 1985. L'un de vos deux personnages jouables, Isa ou Kachi, est placé au premier et plan et de dos sur un écran qui vous fait défiler moultes paysages aussi variés que magnifique surchargé de gredins en tout genre (pas tous belliqueux) auquel il vous faudra leurs occire la vie. Pour cela, vous possédez d'un tir continu en pressant la touche B de votre wiimote et qui vous servira aussi de pointeur afin d'avoir une visée des plus ergonomique et intuitive. Le stick du nunchuk vous servira lui à déplacer votre personnage et une simple pression sur la touche Z vous permettra de faire une esquive pour échapper aux tirs et assauts incessant des ennemis bien résolus à vous faire la peau. Et les plus audacieux d'entre eux qui chercherait à vous faire des misères pourront être détruits grâce à un système de d'attaque au corps à corps pouvant être enchainés par trois. Ce type d'attaque permet de diversifier le gameplay du jeu et les situations car vous aurez la possibilité de renvoyer certains projectiles sur vos assaillants. Enfin chaque personnages possèdent un tir chargé qui lui est propre. Là où Isa (c'est le garçon !!) à la capacité de tirer une salve chargé sur un seul adversaire, Kachi quand à elle saura chargé plusieurs cible dans le but de faire un grand ménage dans des niveaux assez long, à l'action sur vitaminé, laissant que peu de répit au joueur autant dans l'intensité de l'action que dans la difficulté du soft qui même en facile vous donnera quelque sueurs froide. Voilà qui fait de SaP le descendant légitime de Space Harrier remit au goût du jour dans une version full 3D. Difficulté, esthétisme, background et complétude du gameplay se rapproche de l'oeuvre de Yu Suzuki. D'expérience personnel, j'avais commencé le soft en normal jusqu'à arrêter au début du sixième monde (qui en compte sept au total) pour pouvoir repasser en mode facile et même là le jeu ne se laisse pas dompter facilement.

 

La grande histoire du fond et de la forme

 Les grands adeptes du Shoot'em up viennent peut être de se réveiller à la lumière de ce soft qui à sût réveiller leurs intérêt. Et on peut les comprendre. Car au delà de son gameplay charmeur, le jeu nous offre de grandes scènes d'action et de mise en scènes des plus convaincantes. Au cours de ses sept niveaux à l'action frénétique, on n'arrête pas de rencontrer de nombreux boss au point où l'on peut se demander si le jeu n'est pas centré sur les affrontements entre ceux-ci. Et chacun à sa propre façon d'être rayer de l'écran. Je me souviens particulièrement d'un passage où l'on doit affronter une sorte de minotaure qui nous court après dans un niveau ferroviaire et qu'il faut affaiblir en détachant des wagonnets à coup d'attaque au corps à corps. La poursuite du bestiau vous pourchassant est placée dans une sorte de rétroviseur afin de savoir quel wagonnet est à détacher pour lui rendre la monnaie de sa pièce. Mais les moments les plus grisants sont sûrement les rixes contres les nébulox. Ce groupe de chasseurs de primes (qui semblent être les grands rivaux de notre petit couple de fuyars) offrent des combats très intenses et originaux. Sans donner trop de spoil, il y en a même un qui doit être combattu uniquement au corps à corps alors que votre personnage est rattaché à l'adversaire par une chaîne. Le tout orchestrer par une musique qui m'a particulièrement plût contre ses petits chenapans.

Car si le gameplay, le level et game design remplit bien son office. Il n'en est pas vraiment de même pour la forme générale du jeu. Tout d'abord d'un point de vue graphique, le jeu n'est pas forcément très joli. Variés dans le défilement de ses niveaux où l'on peut passer d'une grande mer de sable à une forêt ombragé avant d'avoir fait une escapade dans un réseau de by-plane sous marins, les textures et l'ensemble graphique n'est pas très soigné. Mais à-t-on le temps de nous attarder sur la précision de modélisation d'un buisson ou d'un monstres qui n'auront pas eu le temps de se rapprocher tout près au point sentir votre gel douche à l'abricot (j'aime les gel douche à l'abricot). Le character design de nos personnages n'est pas vraiment en reste. Entre Isa (le garçon...raaah ca rentre pas) affublé d'une tenue de Lara Croft en fluo et d'un ballon de foot brillant comme une boule à facette incrusté dans le dos (Attention au tir de l'aigle de Olive et Tom) et Kachi volant sur le skateboard de Retour vers le Futur, ce n'est pas le défilé des grands jours. Est-ce l'héritage des jeux des années 2000 qui a fait un petit saut dans le temps jusqu'à aujourd'hui (rappelons que le premier jeu date de la période de la Nintendo 64). Au niveau sonore, je n'ai pas été convaincu par les prestations musicales du jeu de Treasure. Mis à part les affrontements contre les Nébulox (encore eux), celle qui accompagne les combats contre certains Gardiens est presque horrible. Même si stylistiquement elles collent à l'action du jeu, d'un point de vue personnel elles ne plaisent pas. Vous êtes dans le droit de les appréciez, ce n'est qu'un jugement subjectif.

 

Le tenant du titre

Au final que dire de Sin And Punishement à part que nous avons là un jeu de grande qualité, à la bonne durée de vie, au rythme incessant et affublés d'une bonne rejouabilité notanement grâce aux deux personnages aussi complémentaires que différent. Après quelque petit tour du mode story, vous aurez même la possibilité d'alterner entre les deux protagonistes, histoire de dézinguer du petit monstre avec plus d'adaptabilité. Le titre de Treasue a tout pour être un bon petit fils prodige de Space Harrier de son temps. Mais est-il sur la bonne console ? Point de vue gameplay oui...Esthétique et public peut-être pas ? Mais ne passez pas à coté de ce grand titre qui rempli son office.

 

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Édito

Bien le bonjour à tous et surtout bienvenu sur mon blog. Je m'apelle Gatiaz (de vrai prénom Gaëtan) et je suis tombé dans le vice si doux du jeu vidéo avec une manette de NES dans les mains.

 

Et depuis ca n'arrête pas, on ne lâche pas ce média si rapidement qui se veut le plus complet et enrichissant en croisant un maximum de média (scénario, musique, ambiance) le tout en nous offrant la persepctive de modeler tout à loisir ce terreau dans la limite qu'on voulus les game designer.

 

J'éssaierrai de modérer comme il se doit mon Nintendo-maniacisme et vous souhaite une bonne lecture.

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