Rouages et Dentelles

Rouages et Dentelles

Par Ashlotte Blog créé le 31/03/11 Mis à jour le 14/11/17 à 11h31

Ajouter aux favoris
Signaler

 

Amis de gameblog, bonjour.

 

Je ne sais pas si cette formulation convient bien, en réalité. Pourquoi ? D'une part parce je ne connais pas la plupart des gens qui trainent aujourd'hui sur gameblog, et que ma liste d'amis ressemble à un vieil emmental agonisant (Hé oui, c'est l'emmental qui a des trous, le gruyère n'en a pas, le saviez-vous?) , et d'autre part parce que ça fait très longtemps que je n'ai pas passé une bonne journée.

 

En effet, malgré tous mes efforts pour mentir aux autres et à moi-même , le constat est alarmant, mais sans appel. Tout est plus fade, moins amusant. Le malheur des autres me fait moins rire . Je culpabilise lorsque je fais des nuits blanches sur un jeu et que je dois me lever le lendemain. J'ai parfois l'impression que j'oublie de vivre à force de survivre. Les gens me regardent bizarrement dans la rue quand je me ballade avec des twintails et du noir à lèvres, et je commence à en avoir quelque chose à foutre. Bref, je vieillis.

 

Et quand je m'installe devant mon pc ou ma console, je me fatigue. Quand on me parle de jeux-vidéos, ça me fatigue. Je suis fatiguée. Est-ce que c'est avoir le recul sur le médium et un regard plus adulte et critique sur son industrie et ses pratiques que je me sens épuisée quand on me parle du développement d'un jeu, ou est-ce que c'est ça de vivre une dépression ? Peut-être un subtil mélange des deux.

 

Quand j'étais gamine, je découvrais un jeu chez un copain ou directement chez le marchand. J'aimais beaucoup aller chez ma vieille tante parce qu'elle allait faire ses courses dans un coin où il y'avait une boutique de jeux-vidéos. On s'y arrêtait toujours, c'était la joie. Parfois, elle m'achetait un jeu que je choisissais. Là, c'était l'extase. Je prenais toujours le jeu avec la pochette la plus cool. Et pour une fillette de 7 ans, cool est souvent synonyme de jeux à licence pour enfants. Aujourd'hui, lorsque je vois des youtubeurs célèbres à chemise insulter les jeux infogrames , ça me fait marrer, parce que je croyais juste être nulle aux jeux-vidéos, à l'époque. Ca me fait rire, mais ça me rassure pas. Parce que si les jeux-vidéos que je trouvais amusants l'étaient au travers du filtre de l'enfance, aujourd'hui, c'est une toute autre histoire.

Je déballe un jeu. J'y joue. Parfois je le termine, et je le trouvais divertissant. Parfois je le termine ,et la seule émotion que je ressens est un gros « meh ». La plupart du temps je l'oublie et je ne m'en souviens que lorsque j'échange son CD dans la console pour un autre.

 

Je ne vais pas dire que la production actuelle est moins bonne qu'à l'époque, qu'aujourd'hui les gros studios font des jeux pour l'argent et que ça se sent et que les petits studios indépendants font des choses avec de la passion mais qui n'ont pas assez de moyens pour que ce soit vraiment des jeux significatifs.

Les gros studios ont toujours fait des jeux pour l'argent. Et les gens qui faisaient des jeux dans leurs garages ont toujours existé.

 

Les choses n'ont pas tellement changé, en réalité. Alors peut-être que c'est moi qui ai changé. Je m'amuse moins facilement, je suis plus difficile, plus blasée, peut-être. C'est peut-être ça devenir adulte.

 

Bref, aujourd'hui ma télé est morte, et je suis pas assez motivée pour la remplacer. Peut-être qu'il est temps de sortir dehors et chercher un autre truc à faire.

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (8)



Signaler

 

 

 

bah quoi?

 

:3

Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler



Beaucoup d'entre vous peuvent penser que ce n'était qu'un petit trait d'humour maladroitement mis en scène par des responsables marketing peu inspirés, mais je sais lire entre les lignes. Vous pouvez la faire à qui vous voulez, les gars, mais pas à moi. Je vous présente donc humblement ce que je pense être celui qui va sauver nintendo, le héros d'une génération entière de gamers et de gameuses. Je ne parle pas du hipster à lunettes à l'air un peu hébété ci-dessus, mais bel et bien du séduisant héros subtilement présenté dans la présentation de notre chère Wii U. Je veux bien entendu parler de Figurine Lambda.


Quel charisme étonnant, n'est ce pas?

 

Celui-ci deviendra vite à n'en pas douter l'icône de la next-gen. Sans doute son justaucorps moulant jaune et bleu et son épée aiguisée deviendront aussi célèbres que la salopette et la casquette de notre cher plombier Mario?
Une chose est sûre, je ne peux pas m'empêcher de saliver en pensant à un potentiel Legend of Figurine Lambda ou à un Figurine Lambda Adventures. Voire même un Figurine Lambda Prime, qui sait ? On peut toujours rêver !

Ajouter à mes favoris Commenter (7)

Signaler
Quoi? Quel jeu?

 la présentation du jeu en vidéo !

 



Sans trop de commentaires, je vous laisse vous faire une idée de ce que laisse présager le jeu.
Celui-ci est encore en version de test, mais peut être téléchargé et testé. De quoi étancher notre soif de petits bunkers et d'extermination d'aliens !

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Quoi? Quel jeu?

 

Le test aliénopréhistorique : Baby Mammoth's Journey to mars.


Alors nous y voici. C'est le début de la fin. Ce soir, le feu va tomber du ciel, et Diablo 3 sera sur nous. Et ce test ne va pas du tout en parler. En effet, des recherches récentes menées par une équipe d'experts (moi et mon pug Rodolphe), ont prouvé que de nos jours, tester des gros jeux à leur sortie était devenue une pratique répendue. Répendue, donc mainstream. Et nous, le mainstream, on aime pas trop ça dans nos contrées. Donc j'ai pensé à tester un jeu indépendant. Mais c'est devenu tellement répendu de préférer tester des jeux indépendants au lieu de grosses licenses, que certains dévellopeurs de jeux indépendants sont devenus mainstream. Je vais donc tester pour vous un jeu indépendant indépendant, un jeu indépendant², indépendanception. Bref. Un truc véritablement méconnu, dévellopé par un mec dans sa cave par un soir de décembre.


Je plaisante, bien entendu.

 

En fait, ils étaient 4.


En effet, le jeu a été dévellopé par la Team Slashstar, composée de quatre jeunes dans le vent, qui ont décidé qu'il était temps de prendre en main le destin du jeu vidéo, et d'offrir au monde une oeuvre de valeur et de qualité, qui réunirait aventures épiques, personnages charismatiques, et fun pour tous.

 

C'est ainsi qu'est né Baby Mammoth : Journey to mars.



Le principe du jeu est plutôt original, puisque vous icarnez un jeune mammouth (d'où le titre) qui cherche à échapper à une vilaine avalanche qui le poursuit inlassablement, sans doute pour voler son goûter. Heureusement , ses amis aliens l'attendent à l'arrivée pour le ramener en toute sécurité sur la planète mars, où il pourra mourir d'asphyxie en paix. (Ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais fichtrement rien. Mais bon, c'est des aliens après tout. Leurs motivations, à l'instar de celles de Jacques Cheminade, sont mystérieuses et impénétrables.)

Bref, dans ce jeu, vous incarnez donc un bébé mammouth rouge, qui doit évoluer dans un environnement pour le moins feng-shui, pour échapper au Rayon de la mort de la vilaine soucoupe volante qui le pourchasse. On pourrait faire une analogie avec un hérisson bleu ou schwarzenegger luttant contre un prédator, mais point n'est question de tout ceci dans le jeu, puisque vous n'aurez dans celui-ci qu'un seul but : courir.



Ha non, trois buts en fait. Courir, sauter, et glisser.



Parce que oui. Vous devez fuir, certes, mais pour cela, vous avez à votre disposition un large éventail de mouvements sophistiqués afin d'y parvenir : un saut, qui vous permet de sauter, et une glissade, qui vous permet de glisser. Ce qui se révélera fort utile, puisque la route de notre petit mammouth écarlate sera parchemée d'embûches, d'ennemis , et de trous. En effet, notre petit quadrupède, ayant la facheuse tendance de courir tout droit en fonçant vers des précipices et autres murs, il va falloir éviter tout ça. Tout en évitant des aliens. Et une avalanche. Et des vautours. Et d'autres avalanches. Et des arbres. Tout simplement grandiose. Bref. Il est à noter que l'avalanche va plus vite que vous, c'est à dire que pour survivre, vous devez à tout prix la distancer en sautillant, ce qui vous fait aller plus vite, ou en glissant sur votre ventre. Donc au final, on ne court pas vraiment, mais on gambade. C'est plutôt badass, en fin de compte.

 

 

Bref, on sautille comme un petit cabri, on se prend des arbres comme un gros mongolien, on meurt dans d'atroces souffrances, on se fait bouffer par des vautours hargneux, on se fait violer par des avalanches, et on en redemande. En gros, c'est comme supermeatboy, mais le gameplay et le fun en plus.
Je ne sais pas si le jeu contient plusieurs niveaux, car j'ai pas réussi à finir le premier. Mais c'est pas faute d'avoir essayé.. Ce dernier  est disponible sur Xbox360 sur le indie store, je vous conseille de sautiller ou de glisser de joie jusqu'à votre xbox et l'acheter tout de suite pour de nombreuses heures de fun, pour le prix d'un verre d'eau sucré. (Sa durée de vie est virtuellement illimitée , parce que j'ai pas encore fini le premier niveau au bout de centaines d'heures de jeu , donc bon, bref.)

 

 

 

 


Mais pour les plus feignasses d'entre vous (parce que oui, pour 60 centimes, la pauvreté n'a rien à voir avec ça.) , vous avez une chance folle ! Car je vais vous proposer de gagner non pas 1, non pas 2, mais bien 5 exemplaires de ce jeu merveilleux !

(Oui, faut quand même que ça ressemble à un concours.)

Pour ce faire, rien de plus simple. Pour participer, il suffit de regarder la vidéo du test jusqu'au bout, et d'avoir envie de participer. Une fois que vous savez ce qui vous attend, vous commentez cet article en écrivant ce qui vous fait le plus envie dans ce jeu. À la date limite , qui sera fixée au jour où j'aurais terminé diablo 3 en mode armaggedon, j'enverrais une enveloppe au gagnant contenant les pèces de 60 centimes nécessaires à l'achat du jeu sur le xbox live, avec un dessin dédicacé de baby mammoth. Bande de petits chanceux va !


 Notez la musique d'ambiance jouée au conga, les petits "pouic pouic" majestueux de notre ami le mammouth lorsqu'il saute, et les "Croa croa" vindicatifs des vautours.

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (9)

Signaler

Une magnifique vidéo, intitulée sobrement "Asylum", nous propose de visiter un asile psychiatrique abandonné. En plus d'être magnifiques, les images sont accompagnées d'une bande son qui n'est pas sans rappeller certains grands noms de la musique. Comme on dit dans le milieu, sit back and enjoy.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
la vie du joueur : mode d'emploi

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs.

Je vais dans cet article vous expliquer comment réaliser un véritable chef d'oeuvre culinaire bien de chez nous. Deux en fait. Le beau temps revient , et il est de mise de préparer des repas frais et équilibrés pour toute la famille. (Hourra.)

 

Je vais donc vous dévoiler ici la recette ancestrale des Dark sushis
(aussi appellés Sushis des ténèbres ou supos de satan.) et de la salade gerbette.
Pour réaliser celà, il va nous falloir plusieurs ingrédients .

 

Pour 4 personnes :

- un concombre (sur la photo, il y'en a deux, certes, mais pas la peine de faire de blagues dessus.)
-du surimi
-du saumon
-du fromage frais (Tartare, boursin, rondelé, c'est vous qui voyez, coquinous.)
-du jus de citron
-de la ciboulette
-du riz (gluant de préférence, sinon c'est l'bordel)
-de la sauce soja.
-du gigembre.

On s'en fiche des proportions, prenez-en plein, vous en aurez en rabe pour la recette suivante.

Mettez l'eau du riz à bouillir pendant dix petites minutes, en y ajoutant une poignée de sel. Mon secret est d'y ajouter un brin d'huile pour que ça déborde pas. En attendant, vous pouvez commencer à préparer la garniture.

déroulez et coupez le surimi en petits tapis ma foi fort kawaii. Ensuite, découpez les concombres en dé.

faites de même pour le fromage. Ensuite , on prépare le saumon en fines tranches. Et OUI,
C'est bien du saumon.


Et v oilà. Notez qu'il reste encore un concombre survivant. Mais pas pour longtemps.
si vous avez oublié, sortez le riz du feu, une fois qu'il est bien gluant, et essorez-le.

 

C'est là que ça devient important.



vous étalez le "lit" de surimi. Vous faites un petit paté de riz, vous l'allongez sur le surimi. Vous prenez un dé de fromage, et vous l'ancrez dans le riz. Vous refermez le surimi sur la mixture, et vous allongez le saumon dessus. Enfin, vous posez une rondelle de concombre. Notez que sur l'image illustrative, on aperçoit la tête de jésus sur le troisième sushi en partant de gauche.

Arrosez de soja, de ciboulette, de jus de citron, et de gingembre. C'est prêt et en plus c'est bon. Mettez ça au frigo trente minutes avant de manger.
Ce qui nous emmène à la seconde recette : la salade gerbette. Pour la réaliser,  il vous suffit de prendre les ingrédients qui restent , les couper en  dé, et les placer habilement dans un saladier. Vous pouvez ensuite y adjoindre quelques olives et de la salade. C'est rudement bon. Alors pourquoi ce nom? Une image est parfois plus loquace que milles mots :



Voilà pourquoi.




Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler
la vie du joueur : mode d'emploi

 

Il est environ midi. Je viens d'émerger du bouillon, j'ai encore trop dormi. Une ou deux heures. J'avance en traînant des pieds vers le salon, après m'être fracassée la tête contre le sol en tombant du lit. Et à mi-chemin, c'est là que je l'aperçois.

Ma wii.

Elle était là, toute seule, dans un coin du placard. Pour une raison X, la porte de ce dernier était ouverte, et un fin rayon de soleil permettait d'entrapercevoir la pauvre demoiselle blanche, blottie au fond de ses oubliettes. Seule, perdue. Oubliée.

Oubliée? Non. Elle ne l'avait jamais été vraiment.

A chaque fois que je passais dans une boutique de jeux-vidéo, je regardais les nouveautés dans les rayonnages, que ce soit pour ses grandes soeurs, comme pour elle, je lui cherchais des galettes à dévorer. Et j'en avais trouvé. Elle avait mangé du plombier, du gorille, mais aussi du mercenaire de l'espace. Et beaucoup d'adolescents japonais. Enormément de spécialités étrangères. J'éspérai sans doute, par ce régime vitaminé, la faire grandir un peu, devenir une véritable femme. Lui enseigner la vie. Lui apprendre à se battre , à développer les concepts d'amitié et d'amour. Avais-je échoué? Voilà bien longtemps que la p'tite blanchette n'avait pas mangé de galette. Et je la considérais alors inutile. Et comme toute chose inutile, on l'avait jettée dans un trou noir, d'où on ne pensait jamais la sortir.

Mais ce matin, la porte du placard avait été ouverte. Qui avait bien pu effectuer ce geste si simple? Un courant d'air? Ma crypte n'a pas de fenêtres. Ou alors...

En m'approchant, je remarquais qu'une Wiimote pendouillait mollement hors de l'étagère, et était étalée au sol comme un faible tentacule blanc. Alors que je la prenais en main, la LED correspondant au joueur 1 s'allumait faiblement. Alors je me souvenais. Dans son coeur, j'étais toujours la joueuse numéro 1. Je passais ma main sur la carrosserie de mon amie, déplaçant la poussière , afin de rendre à cette dernière sa brillance d'antan. En la soulevant à l'aide d'une infinie délicatesse, je découvrais enfin la raison de ces étranges évènements.

 

Sous la bête blanche se trouvait un simple jeu. Une déclaration d'amour d'une console depuis trop longtemps oubliée. On l'avait flouée. On l'avait délaissée car on la trouvait trop petite, trop gentille. Elle avait changé, et elle voulait le prouver. Elle voulait montrer qu'elle était encore capable d'assurer. Et de montrer qu'elle en avait dans les tripes. Qui étais-je pour refuser de raviver cette flamme qui s'était peu à peu éteinte ?

 

Je savais que ça allait de nouveau se produire. J'avais essayé de résister. Je lui avais fait du mal. Mais plus je la regardais, plus je la caressais, et tout devenait clair. Nous allions encore faire une bêtise. Nous allions passer la nuit ensemble.

 

Tout s'accélérait et tournoyait alors dans ma tête : Il me fallait me préparer à un tel évènement. Après tout, c'était comme une deuxième première fois. Il me fallait tout d'abord quelques petits accessoires. Des piles pour la wiimote, du thé. Beaucoup de thé, des petits gâteaux. Tout allait être parfait.

 

Edit 1: La première étape était donc de ramener de quoi survivre toute la nuit. A défaut de tripes et de cervelle, j'ai fait un tour à la superette. J'y ai trouvé des petits gâteaux, des sandwiches, et de quoi boire.

 

 

Ha, et j'ai trouvé une amie, aussi. Oui, on dirait que sa main sort de minecraft. elle en est désolée.
Ensemble,on va se relayer cette nuit pour atomiser le jeu.

 

Et enfin, voilà la bête ! L'édition collector de Pandora's tower !

elle contient la boîte "classique", en plus d'un steelbook, d'un p'tit bouquin plein d'artworks, et d'une "Notice collector."
Oui. Vous ne rêvez pas. Il y'a bien une Notice Collector.

A gauche, la notice "classique", et à droite la notice "collector". Une des deux nous explique qui sont les personnages et ce qu'ils font dans la vie. L'autre nous apprend à installer une wii. je vous laisse deviner lesquelles.

Le bouquin d'artwork est plutôt joli et pas trop chargé, et je trouve pas ça plus mal.

ENFIN BON. J'étais un peu déçue de voir qu'il n'y'avait pas de figurine en résine fabriquée en chine comme c'est la mode (j'aurais bien aimé une figurine de l'Héroïne en train de muter u_u) , mais le steelbook a l'avantage d'être de toute beautée, ça compense un peu mon chagrin.

 

Il est 17h17 ! On va passer à l'étape 2 : La confection d'un bon repas qui nous tiendra éveillés toute la nuit. On va faire des pseudo-sushis plein d'énergie vidéoludique dont vous aurez les photos le plus vite possible. Quand on a terminé quoi. Si le four qui marche mal ne nous fait pas exploser. Ca vous ferait trop plaisir de toutes façons.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (8)

Archives

Favoris