Après un épisode sur PSX, qui constitue encore une référence dans l'histoire du jeu vidéo, Mr Kojima a désormais la reconnaissance du public et de la profession ainsi que des ressources financières pour investir dans sa saga.
Sa créativité n'a donc plus de limites, pour le meilleur ou pour le pire?
METAL GEAR SOLID 2 "Sons of Liberty" (PS2-Xbox) 2002:
L'arrivée dans le 21ème siècle et des consoles 128 bits donne enfin à Mr Kojima les moyens de ses ambitions. Ce Metal Gear, se déroulant 100% aux Etas-Unis, veut interloquer, fasciner, et pourquoi pas toucher un nouveau segment de joueurs.
Outre les scénes cinématiques améliorées et très agréables à regarder désormais uniquement en VOST, le jeu s'est enrichi d'un compositeur musical de film avec la présence du réputé Harry Gregson Williams, qui ne quittera plus la série.
Un pas de plus, important, qui donne ses lettres de noblesse au jeu vidéo et le rappoche du 7eme art.
Le premier trailer à l'E3 avait époustouflé grâce aux possibilités de cacher les corps dans un casier, les jeter à la mer (!), menacer les gardes par derrière, casser tous les objets du décor,... qui donnaient lieu à tous les enthousiasmes.
La possibilité de détruire les éléments du décor était vraiment une nouveauté sur console de salon en 2002.
L'histoire prend place sur un tanker (peut être le meilleur passage de la série), proche du Verrazano Bridge et donc de New York. Solid Snake, infilitré, sous une pluie battante (toujours impressionnante 9 ans après) rencontrera Olga Gurlukovitch dans une séquence cinématique culte où les deux protagonistes se craignent, ainsi que d'autres connaissances dans cet espace clos...
La rencontre entre Olga et Solid Snake.
Malheureusement, cela ne pouvait constituer la totalité du jeu. Après un peu plus de 4 heures de jeu, c'est la décharge électrique (Raiden en japonais), et l'heure des premières déceptions dans la saga.
L'idée de montrer Snake sous un autre jour était louable, mais pourtant le mélange ne marche pas : Raiden n'est pas forcement attachant malgré son background, il est bien trop lisse avec un physique estampillé clairement jeu vidéo peu en commun avec un agent d'infiltration (Shadow of memories, Dante).
Le sujet de la discorde.
Plus encore le level design du Big Shell est totalement raté et les salles se ressemblent toutes. Cela est sans doute dû au manque de temps.
Pire, les premières signes de lassitudes pointent : des scènes de codec très (trop) longues qui évitent de concevoir des cinématiques, et un scénario intéressant mais volontairement élitiste qui nous plonge dans une histoire pseudo virtuelle assez dérangeante.
Un décor d'une pauvreté graphique consternante. Un des rares ratés graphique de l'oeuvre.
Enfin, Solidus Snake, le troisième "enfants terribles" a un cv assez incroyable : président des Etats-Unis, disposant d' un exosquelette à tentacules, ( un plagiat honteux de Dr Octopus dans Spiderman) qui lui permet de sauter dans les airs. Il possède en plus deux katanas (électrifiés?) au nom japonais de Démocrate (Kyouwato) et Républicaine (Minshuto).
Bref, c'est assez peu crédible et digne d'une série B : comment a t'il pu devenir président compte tenu de son statut?
Le combat final est assez consternant, compte tenu du lieu vis à vis de la foule, et s'éloigne clairement des bases de la saga.
Cet épisode donne une sorte de frustration au joueur, voulu sans doute par Mr.Kojima. Mais la frustration est telle qu'elle se transforme en trahison tant il est presque pénible de finir cette deuxième partie.
METAL GEAR SOLID 3 "Snake eater" (PS2-Xbox) 2005 :
Toute bonne saga qui se respecte a compris depuis Star Wars le meilleur moyen de séduire et de rassurer les fans : la préquelle. Snake, le "Anakin Skywalker" du jeu vidéo?L'essai est concluant et ce retour aux sources au milieu des années 60 est globalement une réussite dans la jungle russe(?).
Le départ, malgré la très bonne cinématique sur l'obtention du bandana entre The Boss et Snake, rempli d'émotions, est un véritable succès.
Cependant le rythme est assez lent et le premier boss, The Pain se paie le luxe d'etre probablement le boss le plus ridicule et pathétique de l'histoire du jeu vidéo (il attaque ses victimes avec des frelons...consternant).
indéfendable.
Volgin parle en japonais alors qu'il est russe (kuwabara kuwabara : que le ciel me protège), possède une corps capable de donner des électro-chocs dans les années...60! Oui c'est gros, de même que The Fury (qui n'a aucune utilité dans l'histoire) et sa combinaison, et la technologie trop moderne du Metal Gear et de son équipement.
D'un point de vue du gameplay, la maniabilité est très rigide, il n'est pas rare de rater un CQC, et les alertes sont malheureusement beaucoup trop longues. Plus encore, le radar absent à cette époque chronologique, allié à la caméra vu du dessus dans cette jungle rendent le jeu assez injouable. Mr Kojima a rectifié le tir et proposait plus d'un an le même jeu avec la caméra parfaite vu de l'épaule type Resident Evil 4.
Le jeu devient beaucoup plus immersif et se faire répérer est désormais uniquement la faute du joueur. La furtivité prend des lors tout son sens avec une jauge de camouflage, des vêtements furtifs, des peintures de guerre en fonction de la couleur de l'environnement.
La survie et le réalisme font leur apparition : il faut manger, que ce soit du serpent ou du rat, et les aliments se périment (!). Snake peut désormais se réparer des fractures et poser des sutures ou un simple pansement pour que son sang ne le fasse pas repérer.
Jouer avec les conditions topographiques pour surprendre les gardes est réellement passionnant.
La personnalité complexe de The Boss, Les crises existentielles de Snake, La personnalité d'Ocelot, les combats épiques comme The End ou "Psycho Mantisien" de The Sorrow sont d'autres atouts qui donnent envie de continuer l'histoire.
Une relation complexe et charnière de la saga...
Celle-ci devient très intéressante à partir de la deuxième rencontre avec Eva...jusqu'à un final rempli d'action et de poésie que tout le monde a commenté, ainsi qu'une révélation finale qui rend la saga culte.
Les bonus de la version de Metal Gear Solid Subsistence sont intéressants et nombreux : outre la version online qui est une bonne surprise même si le gameplay n'est pas pensé pour, une sorte de film compactant les cinématiques marquantes de cet épisode, la présence intéressante des deux premier opus MSX avec les codecs en artworks réalisés par le dessinateur de la saga, permet d'optimiser la cohérence et la compréhension de la saga.
Cerise sur le gateau, véritable bijou d'humour, cette édition propose Metal Gear Stupid, une parodie sur certaines scènes cnématiques de ce Metal Gear. Certaines valent vraiment le détour, et seul Mr Kojima a pour l'instant osé cette autodérision dans le domaine du jeu vidéo.
Une des meilleures parodies de Metal Gear Stupid.
METAL GEAR SOLID 4"Guns of the Patriots" (PS3) 2008 :
"War has changed", Power too. La Next Gen est passée par la et les possibilités semblent sans limites.
Ce jeu laisse une étrange impression, ni réellement exceptionnel, ni totalement raté,il offre d'excellents moments de bravoures (le combat des frogs, et les combats avec la milice en Amérique du Sud notamment) et dispose d'un scénario clairement orienté Science fiction dans un futur poche.
Le combat contre les Frogs: épique!
Une première qui est pourtant une réussite : le SOP, les PMC, les nanomachines, le scan, les seringues, les patriotes,...Tout n'est pas ubuesque et peut se concevoir (excepté Sunny, fille de militaire, 7 ans et ayant un niveau de Math Sup++++).
De plus, pour la première fois, la série s'affranchit de la rituelle menace d'un Metal Gear. Cela donne finalement un nouveau souffle à la série, et prouve qu'elle peut se substituer à son titre et donc à son thème d'origine.
Les problèmes commencent dès le lancement avec des chargements qu'on n'avait pas connus depuis Tomb Raider sur PSX (!), et ce, à chaque chapitre, ce qui est consternant vu la puissance de la machine.
Réalistes ou pas, les miliciens ressemblent trop aux PMC, ce qui pose problème, et il n'est pas rare d'avoir les deux ennemis à dos involontairement lors des premières parties. Le coeur de la bataille ou l'on peut avoir le choix entre ces deux affrontements est très intéressant mais trop scripté.
Les Beauty and The Beast (B&B) ont un intérêt limité : elles n'ont clairement aucune utilité dans le scénario.
Les combats, à part Laughing Octopus et Crying Wolf, n'ont pas grand intéret, et le fait de devoir systématiquement les battre de la même façon agace plus que de raison.
Une utilité discutable.
Finalement c'est sur la réalisation que le bât blesse le plus, les cinématiques sont trop longues. Longues pour etre longues.
Mr Kojima se fait plaisir et retombe dans les travers du MGS2 sans son codec, en insistant lourdement sur la santé extrêmement précaire de Snake (environ 100 quintes de toux en 20 heures), qui est pourtant beaucoup plus efficace qu'un Raiden "Ninjaisé" au top de sa forme.
Raiden, synonyme de déception, de frustration, dans MGS2, engendre cette fois-ci de la pitié. Sans bras, katana aux dents, invoquant des éclairs (??), il agace une nouvelle fois de plus, même si la fin de ce personnage nous reconcilie avec son histoire.
Le vrai problème vient du coté répétitif du ninja utilisé par Mr Kojima. Outre MG (MSX) et MGS3, tous sans exception y ont droit. Une sorte d'avatar en sorte, un porte bonheur sans doute.
Néanmoins, mis à part Gray Fox et ses délires psychologiques intéressants, force est de constater que la mayonnaise ne prend pas forcement et ce n'est pas l'effet "Matrixien" totalement réussi du combat du trailer qui va changer cet état de fait.
Les répétitions et lourdeurs type MGS 3 continuent avec les B&B, qui ne fonctionnent que par onomatopée, ou mot d'une syllabe : lassant et sans aucune surprise. Les clins d'oeil à Metal Gear pour les noms de code de B&B, et le fameux Octopus présent lui aussi sur quasiment tous les MGS (hors 3) ne font plus sourire.
Enfin un chapitre 5 étonnamment court (quasiment une salle)(!!), et une course poursuite redondante en Europe de l'Est (Mr Kojima n'aime pas dire le nom des pays, c'est étrange) achèvent les déceptions.
Et pourtant malgré tout, le charme opère. Le gameplay est assurément le meilleur de la série, les commandes sont souples et instinctives après un peu d'entraînement.
La possibilité de marcher à genou, de se mettre sur le dos, de rouler couché sur le côté, de viser en vue intérieure et en marchant accentuent l'impression d'être au coeur de l'action.
Au niveau des trouvailles de cet opus : le MKII. (qui permet de voir les alentours avec une caméra ambulante et d'électrocuter les gardes), l'octocamo, et l'octocamo faciale s'avèrent être de vraies réussites.
Les deux premiers chapitres sont très prenants, la furtivité offerte dans le 3eme chapitre est une nouveauté intéressante dans la série ( même si elle est bien trop longue), et le 4ème chapitre ne peut pas être critiqué pour tout fan de la série (les novices risquent de moins apprécier et trouver cela trop "fan service").
Que ce soit avec le MK II. en éclaireur, ou en conditions classiques. Les possibilités de gameplay sont toujours plus variées.
Le level design et les graphismes sont tout simplement excellents (décors en train de s'effondrer au Moyen orient, cours d'eau en Amérique du sud, douceur slave, ou grand froid), et les gekkos (une version aux jambes organiques des TR-TT de Star Wars sur Hoth et Endor) sont une réussite et paradoxalement plus effrayants que les B&B.
Coté personnage, le retour de Liquid/Ocelot, Naomi,johnny, Meryl est vraiment à saluer. De plus, l'apparition de Drebin, un marchand d'armes sans foi ni loi et cynique, donne un coup de frais à la série. Son caractère tranche avec les autres de la saga.
Je suis plus dubitatif sur les personnages de MGS3 qui offrent des monologues finalement peu intéressants.
Une sensation de froid palpable dans un décor ô combien culte.
Le Online est divertissant, plus subtil que le 3, grâce à la possibilité de marcher accroupi, et offre des cartes immenses avec un grand nombre d'angles de tirs.
De plus, des ajouts tactiques intéressants comme la possibilité de communiquer via SOP, ajoute une part de science fiction à l'affrontement et prolonge la continuité de l'histoire de l'épisode.
Néanmoins, le gameplay pour les combats rapprochés est cependant toujours perfectible.
Metal Gear Database, téléchargeable gratuitement sur PS3 constitue une véritable mine d'or pour les fans. Cette encyclopédie, bien fournie, et très facile d'accès nous renseigne sur la chronologie, les personnages, et les différents liens qu'ils résultent entre eux.
La fin de MGS4 est également sujet à polémique, comme beaucoup je regrette que la vraie fin ne soit pas celle d'avant le générique.
J'ai lu un internaute dire qu'on aurait pu avoir le choix de le faire ou pas. Cela aurait été grand et sans doute digne de Mr Kojima.
La volonté de Mr Kojima est de constamment surprendre ses joueurs (Psycho Mantis MGS, Raiden dans MGS2, The Sorrow, Snake MGS3, la fin dans MGS4). Néanmoins, dans les épisodes 2 et 4, cela laisse la place à de la frustration qui peut à terme se changer en "trahison".
Ceci dit Metal Gear est une saga unique du jeu vidéo, et elle a joué une part importante vers son acceptation en tant que media culturel et artistique et plus seulement par son seul aspect ludique.
Nan, sans rire, je n'étais peux-être pas un puriste à l'époque, mais Raiden ne m'a pas déranger du tout. Contrairement à MGS1, c'est le héros qui révèle le plus de surprise et non le méchant.
Dans MGS1, le personnage qui m'avait le plus marqué était Liquid. Surtout à la fin du jeu quand il raconte ses origines et les multiples révélations de l'histoire.
Or là, c'est Raiden qui surprend, on ne savait rien de lui au début du jeu, alors que c'est le héros.
C'est aussi un autre moyen pour Kojima de marquer la séparation entre le joueur et le héros. Nous le contrôlons, mais nous ne sommes pas lui, nous ne lisons pas ses pensés, nous ne connaissons pas ses traumatismes. (Le sumum de cette séparation joueur-héros arrive à la fin du jeu quand Raiden jète le dogtag avec le nom du joueur.)
De plus son histoire des plus tragiques et ses relations conflictuels avec Rose rendent le personnage plus profond (je pense au dialogue où Rose révèle au joueur que Jack la battu quand elle a essayé d'entrer dans sa chambre. Chambre qui est vide.)
Moi je m'y suis attaché, car je l'ai découvert.
Après se plaindre qu'il remplace Snake, mais ne pas se plaindre de Naked Snake, c'est un peu un du fanboyisme de base étage.
Personnellement, je trouve Naked Snake un peu abusé.
"Vous voulez Snake ? On vous sert un Snake identique, mais en fait, c'est pas lui, c'est son père, alors on lui met la même trogne."
Et les fans répondent "Okay, bah c'est Snake."
Un peu comme Nero est une copie conforme de Dante, ou comme Huey est une copie de Otacon.
Un peu facile à mon goût.
D'ailleurs les gens ont beaucoup de mal à différencié les deux, et j'ai lu une critique de Peace Walker sur DVDrama où ils appelaient big boss "Solid Snake".
Bref, quitte à amener un nouveau héros, qu'il soit nouveau.
Et en l'occurence, j'aime beaucoup Raiden pour ça.
Il apporte certes un look nouveau qui ne peux pas plaire à tout le monde. Mais au moins, ce n'est pas une copie du héros en plus jeune (Comme Nero dans DMC4).
Et il apporte une (voir deux) nouvelle personnalité, pas comme Naked Snake qui partage les mêmes dialogues que Snake ("On the battefield, no one has a name.")
Un autre exemple est Huey dans Peace Walker qui est une réplique du personnage d'Otacon aussi bien physiquement que mentalement (Pour le coup, je me demandais même si Otacon était pas son clone).
Je regrette un peu le traitement de Raiden dans MGS4 d'ailleurs.
A mon sens, Raiden y a perdu en personnalité et en complexité psychologique ce qu'il a gagné en charisme.
Charisme que je lui concède, il a de la gueule en ninja, mais il ressemble trop à Grey Fox: Négation de sa vie antérieur (qui pourtant lui apportait le bonheur contrairement à Grey Fox), sur-protéction de son mentor (qui il est vrai, accuse bien son âge).
Son coté invulnérable aussi m'a semblé totalement ridicule (Mais ça nous a permis de profité de la superbe scène finale à l'hopital).
Moi j'attends MGS Rising, car j'espère qu'il conciliera la psychologie complexe de Raiden de MGS2 et le charisme de Raiden de MGS4 tout en amenant un gameplay original.
Petite note à propos de MGS4, je suis bien d'accord avec toi sur la fin et sur les boss, qui depuis MGS3 sont là pour le décor et interagissent peu sur l'histoire à quelque exceptions près (The Sorrow et the boss pour les Cobras et..ben non personne pour les Beauty and the beast).
Mais ce qui m'a vraiment déçu dans MGS4, c'est l'explication pour Liquid Ocelot qui est différente de celle dans MGS3.
Je cause, je cause, mais je vais bien finir par en écrire un article sur MGS moi, au lieu d'écrire des comms aussi long que les articles des gens.
Dave 85, tu viens synthétiser ma pensée. Et tant mieux, car j'en ai marre de prendre la défense de Raiden et de montrer au monde le chef d'oeuvre qu'est MGS2 ^^
Je me demande comment tu fais pour être toujours aussi loquace sur le sujet (ce n'est pas la première fois que je t'y surprends) sans en avoir marre d'écrire la même chose (moi j'en deviens fou ^^)
La différence entre naked Snake/Snake sont des clones, il est normal qu'ils aient donc des réactions similaires. Ce n'est donc pas du fanboy;).
Pour Raiden, avec toute la bonne volonté du monde, je ne comprends pas l'intéret, vraiment.
Autant j'adore Dante, cela va parfaitement avec un jeu d'action. Autant les cheveux blancs dans un jeu d'infiltration c'est ultra bloquant.
Apparemment tout le monde adore MGS 2 sur le forum et surtout le Big Shell non?
Vous aimez Vamp, Fatman et ses bombes supra relous, Pliskin, Fortune, le ninja, Solidus Snake, l'IA avec Campbell??
Je crois que mis à part Emma, je déteste tout du big shell, et ses décors virtuels de fin.
Pour moi les chefs d'oeuvre sont Meta Gear 2 et MGS. Les autres sont bons voire très bons mais pas exempts de tout reproche.
Ah, mais si un seul jeu devais survivre à l'inelligencia, ce serait MGS2.
Juste pour la scène du dogtag à la fin et pour les dialogues à double sens pour le joueur.
Il est vrai que els crtiques incessantes envers Raiden m'aident à l'aimer encore plus.
D'ailleurs, y'a un truc qui m'a toujours fait marrer, c'est la critique que l'on retrouve le plus: "Raiden, c'est une tapette, un gros gay. Nous ont veux Snake , un vrai mâle quoi."
Je crois que cette phrase synthétique exprime bien la contradiction du concept.
Pour moi, MGS2 est le plus grand jeu de l'histoire des jeux-vidéo et certainement l'oeuvre la plus absolue de Kojima (et indéniablement la plus proche de lui).
Je ne vais pas refaire un des mes sempiternels pamphlet de défense à MGS2, je n'en ai que trop fait, je te renvois à mon test pour ça.
En revanche, je vais répondre à tes questions.
Concerant les personnages, j'avoue adorer le casting de MGS2. Et l'une des raisons qui me pousse à m'y accrocher est son côté quelque peu "anti-glamour" des protagonistes. Fatman, par exemple est un de mes boss préférés de tous les MGS. Si le combat contre lui est anecdotique, le personnage en lui-même est fascinant. Le plastiqueur fou, ce gros tas vicelard et rebutant au possible, un malaimé qui s'est enfermé dans le cocon protecteur de la démolition de masse. Sa façon de concevoir l'art du plastiquage comme un art est terriblement bien amenée.
Quant à Fortune, je la trouve bien plus travaillé que Sniper Wolf qui est une espèce de conglomérat de clichés (j'adore MGS1, et le passage de la mort de Wolf est culte, certes, mais ça reste d'une niaiserie notable).
Comme dans MGS1, tous les boss ont un mal-être. Fatman combat sa peur de l'autre et son misanthropisme par la démolition de masse, Fortune est une éternelle suicidée, cafardeuse et inconsolable, Solidus est un visionnaire tyranique, bercée par l'horreur, Vamp est, quant à lui, une énigme.
Concerant Pliskin, je dois te dire que c'est un de mes personnages préférés, un Snake inavoué que je trouve d'une classe folle (mais c'est tout subjectif).
Solidus est à l'image de Liquid, en plus poussé encore, un révolté du système qui veut tout faire péter pour aboutir à une forme d'état utopique.
Quant à l'IA de Campbell, quand j'ai appris que j'étais dirigé par un système dépendant des Patriots depuis le début du jeu, j'ai eu un vertige digne de la chute de Usual Suspects .
MGS2 est une forme du mythe, ou des personnages dans un microcosme défini (qui peut-être symbolisé par l'unicité du lieu de la Big Shell, à l'écart de tout) livre une bataille qui résonne dans le macrocosme de la nature humaine.
Et l'unicité du lieu que propose la Big Shell est passionante. On se retrouve à arpenter inlassablement les mêmes pièces, les mêmes bâtiments, alors que le scénario se débride et quand on repasse dans des zones de départ alors que la machine est déjà bien activé, on a comme l'illustration de notre progression et de la pérégrination intérieure de Raiden.
Enfin bref, tout ça pour dire que MGS2 va tellement loin, que je perds le fil de ma pensée ^^
Je ne suis pas d'accord avec toi sur Fatman, qui n'est décidément pas mon boss préféré.
C'est vrai que d'un certains points de vue MGS2 est moins digeste.
Une de mes meilleurs amis amatrices de manga et d'amv ne supporte pas MGS, et ne peut même pas regardé une bande annonce sans s'ennuyer.
MGS2 n'est pas glamour, ni plein d'actions, les personnages sont moins poseurs (On remarquera beaucoup plus de combats en cinématiques par ailleurs).
Bref, MGS c'est intellectuel, c'est une met délicat, pas un fast food qui procure un plaisir facile et instantané.
Donc, non MGS n'est pas si attractif, et je comprends que des gens s'emmerde devant MGS.
De même, j'adore MGS2, mais je lui concède quelques défauts, dont Pliskin fait parti.
Malheureusement trop prévisible. Dès que je l'ai vu, je me suis dit: "Nan, trop facile, ça peut pas être Snake, ils nous piègent."
Mais évidement à ce moment là je ne savais pas qu'une fonction du choix du début du jeu, on pouvait commencer avec Raiden tout de suite.
Le parallèle avec Snake version PS2 était plus dur.
Moi j'aime bien l'ambiguïté de l'admiration que Raiden porte à Snake.
Enfant, Raiden a été élevé par Solidus. Solidus jeune qui devait ressembler à Solid Snake (En imaginant que le vieillissement de Solidus lui donnait l'apparence du Solid Snake de MGS1 et MGS2 à l'époque où il entrainait Raiden).
Il est intéressant de voir comment la haine de Raiden envers Solidus se manifeste par un souvenir positif envers Solid Snake. C'est assez étrange, Raiden admire Solid Snake, alors que son visage lui rappelle forcément celui qui lui a servi de père, mais aussi de tortionnaire, celui qui lui a appris à tuer, et à se détester lui-même.
Cet article est déjà beaucoup plus complet et intéressant que le précédent, bravo.
Alors, juste une petite chose : dans MGS, si tu attends la fin de la cinématique de fin, tu entends un petit dialogue, ou l'on apprend au final que l'un des interlocuteurs est le 3ème "Solidus" (c'est dit comme ca), et le second dit, pour un final en cliffhanger du jeu "Bien, monsieur le président". Or tu dis que le président des Etats-unis n'était pas dans le script du premier : la preuve que si.
Alors, par contre, je vais avouer une de mes grandes décéptions de joueur : je n'ai jamais réussi à faire tourner la version de MGS2 PC que j'ai achetée. Je n'ai toujours pas fini les MGS ! Alors, si quelqu'un pense pouvoir m'aider, je vous mets un lien vers un autre forum ou j'avais déjà exposé mon problème : http://www.siteduzer...c.html#r5217865
(Désolé de vous embêter avec mes problèmes)
Même chose pour MGS2! Au début c'était le metal gear que j'aimais le moins à cause de Raiden (en plus du fait que le jeu soit la copie parfaite de mgs1), mais aujourd'hui avec le recule et grâce à une vision plus mature qu'a l'époque ou j'ai fais le jeu pour la première fois (j'avais 14 ou 15 ans) je trouve que c'est l'un des meilleure épisode de la série. Pour résumer je suis du même avis que Dave85 et je pense la même que lui pour l'ensemble de MGS2 même si selon moi MGS1 reste le meilleure épisode de la saga. En gros si je devais faire un classement ca donnerait :
1er MGS1 (aussi meilleure jeu de tout les temps^^)
2ème MGS2 et MGS3
3ème MGS4
4ème MPO (pour le scénario, et on y trouve des informations très intéressantes)
5ème MG PW (j'ai vraiment été déçus par l'histoire)
Je n'ai pas eu l'occasion de faire les premiers MG sur MSX
Alors la Funduk chapeau, tu m'as bluffé, tu m'as appris quelque chose!
C'était donc Solidus Snake???Incroyable...et donc c'est vrai que sur MGS 2 ,(ca fait un bout de temps que je l'ai pas fait) j'ai trois petites questions :
-Si Shalaska est sur les ordres de Solidus, pourquoi n'apparait il pas dans the big shell (je n'ai pas de souvenir, sur le metal Gear de fin non?)
-Comment se fait il qu'un enfant terrible ait pu etre président des états unis?
-En quoi consistait la cinématique coupée du aux évenements du 11 Septembre, vous avez une idée?
Qui joue à MGO?, ca serait cool qu'on joue ensemble;)
"-Si Shalaska est sur les ordres de Solidus, pourquoi n'apparait il pas dans the big shell (je n'ai pas de souvenir, sur le metal Gear de fin non?)"
On le voit pendant la conversation avec Ames, et on l'espionne au micro directionnelle quand il aprle avec Solidus. Dans cette même scène, il surprend Raiden déguisé ne soldat ennemi.
"-Comment se fait il qu'un enfant terrible ait pu etre président des états unis?"
A la base, les enfants terrible ssont fait pour êrtre manipulés.
Peut-être les patriotes voulaient isl profiter de l'aura bigbossienne de Solidus et de son expérience de meneur d'hommes.
De toute façon, le président reste un homme de paille pour les patriots, mais c'était aussi le meilleur moyen de l'avoir à l'½il.
Enfin, ce n'est que mon avis.
"-En quoi consistait la cinématique coupée du aux évènements du 11 Septembre, vous avez une idée?"
L'Arsenal Gear se crashait sur New York et détruire plusieurs immeubles avant de s'écraser sur le Federal Hall.
perso j'ai beaucoup aimé mgs2 avec du recule j'ai remarqué que snake m'avais beaucoup manqué mais j'aime aussi raiden un bon perso d'autre perso tres bon comme ( vamp solidus ocelot ) puis y a d'autre perso peux connu ou peux aimé des fans comme ( fatman / ou fortune / olga ) perso je les kiff tous
Je confirme Olga et sa scène dans le tanker était vraiment culte, moins dans le big shell...
Merci pour toutes ses infos Dave 85, je reconnais que Solidus Snake m'apparait moins hors sujet alors surtout s'il faisait partie du script originel.
Ca reste un peu gros qu'il soit président (rien que ca!), mais le fait de le garder à l'oeil est pas si mal. Le délire sur le katana avec Raiden ca fait un peu série B quand même;)
Je ne trouve pas que le fait que Solidus soit Président soit "un peu gros". N'oubliez pas que les Patriotes utilisent le Président des Etats Unis comme une marionnette et les enfants terribles sont sensés être utilisés par les Patriotes. Naked Snake était une légende à la maison blanche depuis le milieu des années 60 et donc si on réfléchis bien utiliser Solidus comme Président n'est pas si bête car étant un clone de Big Boss cela leurs permet de jouir de son charisme et de son prestige pour ainsi rassembler les foule et réunifier le gouvernement américains qui possède plusieurs factions (rappeler vous la guerre que ce mènent les deux factions des Patriotes américains dans MGS portable OPS, c'est Big Boss qui met fin à cette crise donc prendre son clone pour maintenir la cohésion n'est pas si hors sujet que ca, et je trouve ca même très intelligent).
De plus j'ajouterais que Big Boss était sensé être l'icone ultime grâce à laquelle Zéro devait maintenir son pouvoir (Eva nous l'explique très bien dans le chapitre 3 de MGS 4). Mais le coup à raté car Big Boss à quitté les Patriotes plus tôt que prévu donc Zéro devait bien trouver une alternative à ce problème et c'est la que prendre Solidus comme Présidents des Etats Unis prends tout son sens.
Il possède un passé guerrier aussi fournis que celui de Big Boss et possède le même aura que lui étant sa copie la plus parfaite mais surtout il est encore à la Solde des Patriotes au moment des faits et ne se doute de rien donc a mon sens Solidus s'impose comme le Président des Etats Unis ou tout du moins ca ne fait pas "un peu gros" si on recolle tout les morceaux de l'histoire.
Quand on analyse un metal gear il ne faut pas prendre l'épisode uniquement dans son contexte mais le lié avec tout les autres car en réalité le scénario d'un seule épisode n'est qu'une partie d'un grand tout. Et ca on a tendance à l'oublier.
Ah ben du coup shinobile c'est ennuyeux parce que je n'y ai tout simplement pas joué (pas de psp!
Avec la database j'ai vu que l'épisode avec Null avait l'air bien sympa(Peace walker), j'espère mettre un jour la main dessus.
Effectivement Sensui, je reconnais mon manque de clairvoyance sur Soldius Snake, je n'avais pas fait le rapprochement avec la fin de georges Sears.
Néanmoins je persiste: président US le jour, exosquelette avec tentacule et katana la nuit, c'est gros. Tu imagines Obama à la place?Non hein;)
Comme dit plus haut, comparé à ton premier article, celui-ci est bien meilleur, étrangement à te lire, on dirait que tu n'aimes pas cette saga...
Pour ton dernier commentaire sur le président, c'est vrai que c'est gros mais Kojima nous a habitué à ce genre de délire digne d'une série B...je prends cela pas au sérieux comme une sorte de parodie, il est claire qu'il ne faut pas prendre non plus ce jeu trop au sérieux, c'est un mélange de genre, pas toujours très bien choisi, mais c'est justement ce coté décalé qui peut plaire (ou pas).
Effectivement Mitra 99. J'ai vécu deux énormes déceptions dans la saga metal Gear : la fin de l'épisode 2 (avec Raiden et le Big Shell), et le début de l'épisode 3 (les problèmes de caméra, et The Pain...).
Moi qui suit un inconditionnel du premier épisode sur PSX, j'ai réellement dû finir MGS3 Subsistence, près de 2 ans après ma première expérience pour "pardonner' à Mr Kojima;).
J'ai tellement aimé que j'ai refait les 2 premiers MSX, et le 2eme m'a vraiment impressionner.
Mais effectivement, j'ai toujours une appréhension à faire un Metal gear, la peur de voir que Mr Kojima s'est perdu dans sa créativité. Des problèmes qu'il n' avait pas dans le premier opus;)
Tu a raison pour le coté décalé, maintenant la redondance du ninja cybernétisé, ou le coté incroyable est intéressant. Néanmoins je trouve que la force de cette série est de pouvoir proposer une aventure crédible et prenante.(Metal gear Solid)
Je confirme : je n'ai pour l'instant pas la frénésie pour mettre la main sur Meal gear Rising avec mon grand ami Raiden...
P.S. :Et pour les articles, j'ai tenu compte de vos remarques, et je vais compacter les deux versions améliorées dans les jours qui suivent. Vous aviez raison;)
lol quand un pour..comme georg bush devient président alors que les élection on était truqué pourquoi solidus snake ne pourrait pas devenir président mdr ... hahaha
perso j'ai adoré chaque Mgs que H.Kojima nous a pondu la seule fois ou j'ai retenue un point négative c'est dans mgs4 y avais pas asssé de dialogue avec le codec et sa ma fais super bizzard moi qui adoré étre appellé en plein combat contre un boss et que le perso me parle de film et de godzilla mdr je kiffé trop mais beaucoup non pas aimé car trop de dialogue apres on aime ou on aime pas
22/07/2010, 17:24
Nan, sans rire, je n'étais peux-être pas un puriste à l'époque, mais Raiden ne m'a pas déranger du tout. Contrairement à MGS1, c'est le héros qui révèle le plus de surprise et non le méchant.
Dans MGS1, le personnage qui m'avait le plus marqué était Liquid. Surtout à la fin du jeu quand il raconte ses origines et les multiples révélations de l'histoire.
Or là, c'est Raiden qui surprend, on ne savait rien de lui au début du jeu, alors que c'est le héros.
C'est aussi un autre moyen pour Kojima de marquer la séparation entre le joueur et le héros. Nous le contrôlons, mais nous ne sommes pas lui, nous ne lisons pas ses pensés, nous ne connaissons pas ses traumatismes. (Le sumum de cette séparation joueur-héros arrive à la fin du jeu quand Raiden jète le dogtag avec le nom du joueur.)
De plus son histoire des plus tragiques et ses relations conflictuels avec Rose rendent le personnage plus profond (je pense au dialogue où Rose révèle au joueur que Jack la battu quand elle a essayé d'entrer dans sa chambre. Chambre qui est vide.)
Moi je m'y suis attaché, car je l'ai découvert.
Après se plaindre qu'il remplace Snake, mais ne pas se plaindre de Naked Snake, c'est un peu un du fanboyisme de base étage.
Personnellement, je trouve Naked Snake un peu abusé.
"Vous voulez Snake ? On vous sert un Snake identique, mais en fait, c'est pas lui, c'est son père, alors on lui met la même trogne."
Et les fans répondent "Okay, bah c'est Snake."
Un peu comme Nero est une copie conforme de Dante, ou comme Huey est une copie de Otacon.
Un peu facile à mon goût.
D'ailleurs les gens ont beaucoup de mal à différencié les deux, et j'ai lu une critique de Peace Walker sur DVDrama où ils appelaient big boss "Solid Snake".
Bref, quitte à amener un nouveau héros, qu'il soit nouveau.
Et en l'occurence, j'aime beaucoup Raiden pour ça.
Il apporte certes un look nouveau qui ne peux pas plaire à tout le monde. Mais au moins, ce n'est pas une copie du héros en plus jeune (Comme Nero dans DMC4).
Et il apporte une (voir deux) nouvelle personnalité, pas comme Naked Snake qui partage les mêmes dialogues que Snake ("On the battefield, no one has a name.")
Un autre exemple est Huey dans Peace Walker qui est une réplique du personnage d'Otacon aussi bien physiquement que mentalement (Pour le coup, je me demandais même si Otacon était pas son clone).
Je regrette un peu le traitement de Raiden dans MGS4 d'ailleurs.
A mon sens, Raiden y a perdu en personnalité et en complexité psychologique ce qu'il a gagné en charisme.
Charisme que je lui concède, il a de la gueule en ninja, mais il ressemble trop à Grey Fox: Négation de sa vie antérieur (qui pourtant lui apportait le bonheur contrairement à Grey Fox), sur-protéction de son mentor (qui il est vrai, accuse bien son âge).
Son coté invulnérable aussi m'a semblé totalement ridicule (Mais ça nous a permis de profité de la superbe scène finale à l'hopital).
Moi j'attends MGS Rising, car j'espère qu'il conciliera la psychologie complexe de Raiden de MGS2 et le charisme de Raiden de MGS4 tout en amenant un gameplay original.
Petite note à propos de MGS4, je suis bien d'accord avec toi sur la fin et sur les boss, qui depuis MGS3 sont là pour le décor et interagissent peu sur l'histoire à quelque exceptions près (The Sorrow et the boss pour les Cobras et..ben non personne pour les Beauty and the beast).
Mais ce qui m'a vraiment déçu dans MGS4, c'est l'explication pour Liquid Ocelot qui est différente de celle dans MGS3.
Je cause, je cause, mais je vais bien finir par en écrire un article sur MGS moi, au lieu d'écrire des comms aussi long que les articles des gens.
22/07/2010, 17:42
22/07/2010, 20:07
Je me demande comment tu fais pour être toujours aussi loquace sur le sujet (ce n'est pas la première fois que je t'y surprends) sans en avoir marre d'écrire la même chose (moi j'en deviens fou ^^)
22/07/2010, 21:14
Pour Raiden, avec toute la bonne volonté du monde, je ne comprends pas l'intéret, vraiment.
Autant j'adore Dante, cela va parfaitement avec un jeu d'action. Autant les cheveux blancs dans un jeu d'infiltration c'est ultra bloquant.
Apparemment tout le monde adore MGS 2 sur le forum et surtout le Big Shell non?
Vous aimez Vamp, Fatman et ses bombes supra relous, Pliskin, Fortune, le ninja, Solidus Snake, l'IA avec Campbell??
Je crois que mis à part Emma, je déteste tout du big shell, et ses décors virtuels de fin.
Pour moi les chefs d'oeuvre sont Meta Gear 2 et MGS. Les autres sont bons voire très bons mais pas exempts de tout reproche.
22/07/2010, 21:15
Juste pour la scène du dogtag à la fin et pour les dialogues à double sens pour le joueur.
Il est vrai que els crtiques incessantes envers Raiden m'aident à l'aimer encore plus.
D'ailleurs, y'a un truc qui m'a toujours fait marrer, c'est la critique que l'on retrouve le plus: "Raiden, c'est une tapette, un gros gay. Nous ont veux Snake , un vrai mâle quoi."
Je crois que cette phrase synthétique exprime bien la contradiction du concept.
22/07/2010, 21:46
http://www.gameblog....e=tests&id=4002
22/07/2010, 22:17
Pour moi, MGS2 est le plus grand jeu de l'histoire des jeux-vidéo et certainement l'oeuvre la plus absolue de Kojima (et indéniablement la plus proche de lui).
Je ne vais pas refaire un des mes sempiternels pamphlet de défense à MGS2, je n'en ai que trop fait, je te renvois à mon test pour ça.
En revanche, je vais répondre à tes questions.
Concerant les personnages, j'avoue adorer le casting de MGS2. Et l'une des raisons qui me pousse à m'y accrocher est son côté quelque peu "anti-glamour" des protagonistes. Fatman, par exemple est un de mes boss préférés de tous les MGS. Si le combat contre lui est anecdotique, le personnage en lui-même est fascinant. Le plastiqueur fou, ce gros tas vicelard et rebutant au possible, un malaimé qui s'est enfermé dans le cocon protecteur de la démolition de masse. Sa façon de concevoir l'art du plastiquage comme un art est terriblement bien amenée.
Quant à Fortune, je la trouve bien plus travaillé que Sniper Wolf qui est une espèce de conglomérat de clichés (j'adore MGS1, et le passage de la mort de Wolf est culte, certes, mais ça reste d'une niaiserie notable).
Comme dans MGS1, tous les boss ont un mal-être. Fatman combat sa peur de l'autre et son misanthropisme par la démolition de masse, Fortune est une éternelle suicidée, cafardeuse et inconsolable, Solidus est un visionnaire tyranique, bercée par l'horreur, Vamp est, quant à lui, une énigme.
Concerant Pliskin, je dois te dire que c'est un de mes personnages préférés, un Snake inavoué que je trouve d'une classe folle (mais c'est tout subjectif).
Solidus est à l'image de Liquid, en plus poussé encore, un révolté du système qui veut tout faire péter pour aboutir à une forme d'état utopique.
Quant à l'IA de Campbell, quand j'ai appris que j'étais dirigé par un système dépendant des Patriots depuis le début du jeu, j'ai eu un vertige digne de la chute de Usual Suspects .
MGS2 est une forme du mythe, ou des personnages dans un microcosme défini (qui peut-être symbolisé par l'unicité du lieu de la Big Shell, à l'écart de tout) livre une bataille qui résonne dans le macrocosme de la nature humaine.
Et l'unicité du lieu que propose la Big Shell est passionante. On se retrouve à arpenter inlassablement les mêmes pièces, les mêmes bâtiments, alors que le scénario se débride et quand on repasse dans des zones de départ alors que la machine est déjà bien activé, on a comme l'illustration de notre progression et de la pérégrination intérieure de Raiden.
Enfin bref, tout ça pour dire que MGS2 va tellement loin, que je perds le fil de ma pensée ^^
22/07/2010, 23:28
C'est vrai que d'un certains points de vue MGS2 est moins digeste.
Une de mes meilleurs amis amatrices de manga et d'amv ne supporte pas MGS, et ne peut même pas regardé une bande annonce sans s'ennuyer.
MGS2 n'est pas glamour, ni plein d'actions, les personnages sont moins poseurs (On remarquera beaucoup plus de combats en cinématiques par ailleurs).
Bref, MGS c'est intellectuel, c'est une met délicat, pas un fast food qui procure un plaisir facile et instantané.
Donc, non MGS n'est pas si attractif, et je comprends que des gens s'emmerde devant MGS.
De même, j'adore MGS2, mais je lui concède quelques défauts, dont Pliskin fait parti.
Malheureusement trop prévisible. Dès que je l'ai vu, je me suis dit: "Nan, trop facile, ça peut pas être Snake, ils nous piègent."
Mais évidement à ce moment là je ne savais pas qu'une fonction du choix du début du jeu, on pouvait commencer avec Raiden tout de suite.
Le parallèle avec Snake version PS2 était plus dur.
Moi j'aime bien l'ambiguïté de l'admiration que Raiden porte à Snake.
Enfant, Raiden a été élevé par Solidus. Solidus jeune qui devait ressembler à Solid Snake (En imaginant que le vieillissement de Solidus lui donnait l'apparence du Solid Snake de MGS1 et MGS2 à l'époque où il entrainait Raiden).
Il est intéressant de voir comment la haine de Raiden envers Solidus se manifeste par un souvenir positif envers Solid Snake. C'est assez étrange, Raiden admire Solid Snake, alors que son visage lui rappelle forcément celui qui lui a servi de père, mais aussi de tortionnaire, celui qui lui a appris à tuer, et à se détester lui-même.
23/07/2010, 10:47
Alors, juste une petite chose : dans MGS, si tu attends la fin de la cinématique de fin, tu entends un petit dialogue, ou l'on apprend au final que l'un des interlocuteurs est le 3ème "Solidus" (c'est dit comme ca), et le second dit, pour un final en cliffhanger du jeu "Bien, monsieur le président". Or tu dis que le président des Etats-unis n'était pas dans le script du premier : la preuve que si.
Alors, par contre, je vais avouer une de mes grandes décéptions de joueur : je n'ai jamais réussi à faire tourner la version de MGS2 PC que j'ai achetée. Je n'ai toujours pas fini les MGS ! Alors, si quelqu'un pense pouvoir m'aider, je vous mets un lien vers un autre forum ou j'avais déjà exposé mon problème :
http://www.siteduzer...c.html#r5217865
(Désolé de vous embêter avec mes problèmes)
23/07/2010, 12:34
23/07/2010, 12:48
1er MGS1 (aussi meilleure jeu de tout les temps^^)
2ème MGS2 et MGS3
3ème MGS4
4ème MPO (pour le scénario, et on y trouve des informations très intéressantes)
5ème MG PW (j'ai vraiment été déçus par l'histoire)
Je n'ai pas eu l'occasion de faire les premiers MG sur MSX
23/07/2010, 13:40
C'était donc Solidus Snake???Incroyable...et donc c'est vrai que sur MGS 2 ,(ca fait un bout de temps que je l'ai pas fait) j'ai trois petites questions :
-Si Shalaska est sur les ordres de Solidus, pourquoi n'apparait il pas dans the big shell (je n'ai pas de souvenir, sur le metal Gear de fin non?)
-Comment se fait il qu'un enfant terrible ait pu etre président des états unis?
-En quoi consistait la cinématique coupée du aux évenements du 11 Septembre, vous avez une idée?
Qui joue à MGO?, ca serait cool qu'on joue ensemble;)
23/07/2010, 13:54
On le voit pendant la conversation avec Ames, et on l'espionne au micro directionnelle quand il aprle avec Solidus. Dans cette même scène, il surprend Raiden déguisé ne soldat ennemi.
"-Comment se fait il qu'un enfant terrible ait pu etre président des états unis?"
A la base, les enfants terrible ssont fait pour êrtre manipulés.
Peut-être les patriotes voulaient isl profiter de l'aura bigbossienne de Solidus et de son expérience de meneur d'hommes.
De toute façon, le président reste un homme de paille pour les patriots, mais c'était aussi le meilleur moyen de l'avoir à l'½il.
Enfin, ce n'est que mon avis.
"-En quoi consistait la cinématique coupée du aux évènements du 11 Septembre, vous avez une idée?"
L'Arsenal Gear se crashait sur New York et détruire plusieurs immeubles avant de s'écraser sur le Federal Hall.
23/07/2010, 20:15
La solution pour faire marche MGS 2 sur Vista : http://www.jeuxvideo...6-1-0-1-0-0.htm
23/07/2010, 22:23
pour les Fans de mgs par C'est par ici ---> http://jackpapy.blog.jeuxvideo.com/
24/07/2010, 09:34
Merci pour toutes ses infos Dave 85, je reconnais que Solidus Snake m'apparait moins hors sujet alors surtout s'il faisait partie du script originel.
Ca reste un peu gros qu'il soit président (rien que ca!), mais le fait de le garder à l'oeil est pas si mal. Le délire sur le katana avec Raiden ca fait un peu série B quand même;)
24/07/2010, 12:25
24/07/2010, 12:35
Il possède un passé guerrier aussi fournis que celui de Big Boss et possède le même aura que lui étant sa copie la plus parfaite mais surtout il est encore à la Solde des Patriotes au moment des faits et ne se doute de rien donc a mon sens Solidus s'impose comme le Président des Etats Unis ou tout du moins ca ne fait pas "un peu gros" si on recolle tout les morceaux de l'histoire.
Quand on analyse un metal gear il ne faut pas prendre l'épisode uniquement dans son contexte mais le lié avec tout les autres car en réalité le scénario d'un seule épisode n'est qu'une partie d'un grand tout. Et ca on a tendance à l'oublier.
24/07/2010, 14:13
24/07/2010, 21:30
Avec la database j'ai vu que l'épisode avec Null avait l'air bien sympa(Peace walker), j'espère mettre un jour la main dessus.
Effectivement Sensui, je reconnais mon manque de clairvoyance sur Soldius Snake, je n'avais pas fait le rapprochement avec la fin de georges Sears.
Néanmoins je persiste: président US le jour, exosquelette avec tentacule et katana la nuit, c'est gros. Tu imagines Obama à la place?Non hein;)
27/07/2010, 10:51
Pour ton dernier commentaire sur le président, c'est vrai que c'est gros mais Kojima nous a habitué à ce genre de délire digne d'une série B...je prends cela pas au sérieux comme une sorte de parodie, il est claire qu'il ne faut pas prendre non plus ce jeu trop au sérieux, c'est un mélange de genre, pas toujours très bien choisi, mais c'est justement ce coté décalé qui peut plaire (ou pas).
27/07/2010, 11:24
Moi qui suit un inconditionnel du premier épisode sur PSX, j'ai réellement dû finir MGS3 Subsistence, près de 2 ans après ma première expérience pour "pardonner' à Mr Kojima;).
J'ai tellement aimé que j'ai refait les 2 premiers MSX, et le 2eme m'a vraiment impressionner.
Mais effectivement, j'ai toujours une appréhension à faire un Metal gear, la peur de voir que Mr Kojima s'est perdu dans sa créativité. Des problèmes qu'il n' avait pas dans le premier opus;)
Tu a raison pour le coté décalé, maintenant la redondance du ninja cybernétisé, ou le coté incroyable est intéressant. Néanmoins je trouve que la force de cette série est de pouvoir proposer une aventure crédible et prenante.(Metal gear Solid)
Je confirme : je n'ai pour l'instant pas la frénésie pour mettre la main sur Meal gear Rising avec mon grand ami Raiden...
P.S. :Et pour les articles, j'ai tenu compte de vos remarques, et je vais compacter les deux versions améliorées dans les jours qui suivent. Vous aviez raison;)
31/07/2010, 07:30
perso j'ai adoré chaque Mgs que H.Kojima nous a pondu la seule fois ou j'ai retenue un point négative c'est dans mgs4 y avais pas asssé de dialogue avec le codec et sa ma fais super bizzard moi qui adoré étre appellé en plein combat contre un boss et que le perso me parle de film et de godzilla mdr je kiffé trop mais beaucoup non pas aimé car trop de dialogue apres on aime ou on aime pas
pour les Fans de mgs par ici
http://www.gameblog.fr/blogs/jackpapy/
http://jackpapy.blog.jeuxvideo.com/
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