Final Fantasy VIII : Squall et notre rapport aux autres

"Les bons moments ne servent qu'à être regrettés"

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-AtantoinE-15h50 | 29 Juin 2011 | 47
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par -AtantoinE-
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Quelle place puis-je occuper dans un monde où le temps me retire sans cesse ce qu'il me donne? Suis-je condamné à un éternel regret, ou existe-t-il une issue par laquelle je puisse vivre avec les autres sans que leurs souvenirs ne me fassent souffrir ?

J'ai voulu écrire une petite analyse de ce queFinal Fantasy VIII, à travers le personnage de Squall, pouvait nous enseigner à propos de nous et de nos réactions, nos approches, notre rapport aux autres. Les réflexions du héros ne sont pas si superflues qu'elles ne peuvent en avoir l'air, et c'est un véritable travail de pensée, touchant, qui nous est proposé tout au long du jeu. Mais avant cela, resituons le contexte.

Final Fantasy VIII a eu son lot de polémique (comme tous les épisodes de la série ai-je envie de dire), celles-ci portant surtout sur l'aspect relationnel beaucoup trop prononcé des personnages, en particulier entre les héros Squall et Linoa... et pourquoi pas? Il n'y a qu'en appuyant les relations d'amitié et d'amour que les propos qui suivent auraient pu être développés. Je préviens juste par avance qu'il y aura quelques spoilers.


Squall est donc un "garçon introverti et antipathique", comme il se l'avouera à lui-même au cours de l'aventure. Il s'évertuera toujours à rendre les rapports qu'il entretient avec les autres les plus concis possible, et lorsqu'il s'agira de s'associer, alors le pragmatisme sera de rigueur, et jamais Squall n'élèvera ses camarades de classe au-delà du simple rang de co-équipier. Pas d'amis, parce qu'il n'en veut pas ; ou plutôt, il n'en veut plus.

Il semble difficile de vivre sans lien social : c'est que Squall ne semble pas non-plus avoir gardé de contact avec sa famille, proche ou lointaine, et au fond, seule sa vie de SEED lui occupe l'esprit, du moins jusqu'au 3ème CD. En réalité, Squall a déjà été servi. A l'orphelinat, il avait une amie, Ellone, sur qui il comptait, sincèrement. Un jour, Ellone dû partir, et Squall, resté seul, vit le regret l'envahir et le ronger. En réalité, il était si attaché à Ellone qu'elle devint une partie intégrante de lui : la voir disparaître, c'était comme assister à la mort de quelque chose qui faisait qu'il était vraiment lui. Ellone a tourné les talons, à commencé à marcher, et au moment même où Squall la perdit de vue, alors elle n'exista plus. Elle n'exista plus. Elle n'exista plus car à ce moment-même, elle était devenu un souvenir. Un souvenir qui allait l'habiter pendant si longtemps... Et le plus douloureux, c'est que ce souvenir, parce qu'il est périssable, allait avec le temps modifier Ellone, petit à petit, jusqu'à ce qu'elle ne représente plus rien. Que restera-t-il d'elle, treize ans plus tard ? Son prénom ? Peut-être. Son visage ? C'est déjà moins sûr...

Sachant cela, est-ce alors si choquant de voir la réaction de Squall lorsqu'il tombe par hasard sur elle, treize ans plus tard, assise à considérer le sol de la bibliothèque de la BGU ? Squall dit ne pas la reconnaitre, et que de toute manière, ce qu'elle est ne l'intéresse pas : il est ici simplement pour demander une information, il repartira la seconde d'après. Le scénario nous dit que ce sont les G-Forces qui, lorsqu'on les utilise, effacent nos souvenirs. Dans ce cas, ces G-Forces ne sont-elles pas une certaine métaphore du temps, de ce temps qui passe et finit toujours par détruire ce qu'il a créé ? Ici, Squall n'a pas véritablement "oublié" Ellone. C'est le temps qui a détruit ses souvenirs d'elle, et l'a finalement rendu insensible à elle. Certains parleront de guérison. Mais ce qui est le plus triste, c'est de voir à quel point Ellone, avec tout ce qu'elle représentait pour Squall, n'est finalement devenue que "quelqu'un".

Au fond, Squall a fait une expérience douloureuse, celle de l'impermanence des choses. Il s'est depuis promis de ne plus accorder d'importance aux autres, à ces autres qui lui donnent l'illusion qu'il passera des moments agréables avec eux, mais qui, fatalement, finissent un jour par disparaître de sa vie : "Les bons moments ne servent qu'à être regrettés." C'est ce qu'il dira au cours de l'aventure, et c'est plutôt vrai. Ces moments de joie ne savent pas être appréciés sur le coup, car le temps les absorbe trop rapidement. Alors il ne reste plus que des souvenirs, et au bout, le regret.

Pourquoi faut-il que les autres quittent nos vies ? Qu'une erreur, qu'un évènement, parfois juste un hasard, fasse que certaines personnes, que l'on aimait tant et sur qui l'on comptait réellement, nous abandonnent définitivement ? Rares sont ceux qui vivent tout à fait reclus des autres - ces autres vivent en communauté, et nous sommes condamnés à nous attacher à des personnes, à des lieux, à des périodes, dont on sait pourtant qu'ils nous quitteront un jour en laissant en nous une marque qui prendra du temps à cicatriser.

Conscient de ce problème, Squall a fait un choix difficile, celui de ne plus s'enticher de personne, de ne jamais s'attacher à aucun souvenir, par peur de souffrir une seconde fois - ce qui ne l'empêche d'ailleurs pas d'accorder une grande importance à son image, préoccupé qu'il est de savoir ce que les autres pensent de lui. Inconsciemment peut-être, Squall aimerait que les autres viennent vers lui, découvrent ses secrets, partagent ses pensées. C'est ce que fera Linoa. Et pour la petite anecdote amusante, je vous invite à revoir la scène du bal : alors que les deux héros dansent, Squall fait un mauvais pas, et en ayant assez, il décide de s'enfuir... en laissant son bras en arrière, comme une demande inconsciente qu'on le retienne.


Au final, Squall ne pourra pas tenir bien longtemps avec si peu de contacts. Dès le 3ème CD, cette partie de lui qu'il déteste, aimante, sensible, empathique, va ressortir après l'électrochoc du coma de Linoa. Il se rend compte qu'en agissant comme il le faisait depuis sans doute plusieurs années, il laissait passer beaucoup trop d'occasions de créer des liens : il perdait sa bataille contre le temps. Certes refuser certains sentiments et ignorer ses souvenirs désarmait le temps ; mais vivre ainsi ne pourra que le conduire à une éternelle solitudedans laquelle il se ressassera continuellement ce passé avec Ellone, qu'il regrette. Alors quoi ? Qu'est-ce que le temps veut bien nous laisser ? Qu'est-il mieux de faire ? L'impermanence des choses fait que dans les deux cas, nous sommes plus ou moins condamnés à souffrir de disparitions ; mais dans le second, d'autres, des gens même simplement de passage, nous soutiennent, alors que dans le premier, nous restons seul.

Squall le comprend finalement, et souhaitera se rattraper en faisant tout pour ranimer Linoa. Il comprendra aussi que dans toute relation, qu'elle soit d'amitié ou d'amour, il faut savoir donner et recevoir. Savoir parler de soi, et savoir écouter l'autre, sinon ça ne fonctionnera pas, et le temps nous volera plus vite cette personne que l'on aimait pourtant. Linoa rentre d'ailleurs un peu dans le jeu de Squall en lui disant les mots qui le touchent : "Je ne veux pas devenir un souvenir". Squall répondra "Exactement". Quant à ses amis qu'il se sera fait tout au long de l'aventure, bien malgré lui, ils se révèleront d'une aide précieuse. Ce sont ces amitiés qui le pousseront à aller retirer Linoa des scientifiques Esthariens, qui lui promettaient une mort rapide. Ce sont eux aussi qui le conseillent, le poussent à agir lorsqu'il reste passif, l'encouragent et se battent à ses côtés, l'aident à ne pas se laisser destabiliser lorsque que la dernère forme d'Ultimécia lui dit : "Pense à ton enfance. Les émotions à l'état brut. En grandissant, tu as perdu la moitié de toi-même".

Squall aurait-il vraiment fait le poids, seul face à l'adversité ? Ces amitiés payent.

Pour finir, on pourra peut-être dire que ce travail de réflexion sur lui-même est un peu avancé pour son âge (17 ans), mais après tout, c'est l'adolescence, c'est sans doute la période la plus appropriée pour être amené à réagir ainsi, puisqu'on y passe beaucoup de temps à changer d'environnements, de communautés, à ne plus voir les mêmes personnes car on en fréquente de nouvelles... C'est un perpétuel changement qui peut devenir éreintant et insupportable, pour qui aime garder ses repères près de lui.

Final Fantasy VIII m'a sincèrement touché pour cet aspect, qui méritait, je pense, réflexion. Squall n'est pas un bête stéréotype du personnage laconique, froid et dur. En plus d'un passé, il y a une démarche de la pensée qui l'amène à agir de manière antipathique presque contre son gré, et que l'on apprend petit à petit, au fur et à mesure qu'il ouvre ses souvenirs. De plus, le personnage évoluera vraiment, dans une scène finale remarquable... Squall erre sur une terre aride recouverte d'un ciel menaçant. Mais ici, il n'est plus seul. Alors il cherche ses amis, il cherche Linoa, sans qu'il ne puisse la voir. Jusqu'au moment où, désespéré, il se rend compte qu'elle ne viendra pas, et qu'une fois encore, en s'étant attaché à quelque chose qui n'existe plus, il ne connaîtra que la souffrance. On assiste alors à des scènes des événements passés du jeu, dans lesquels on voit Linoa, mais jamais clairement. Son visage est flou, ses contours imprécis, on distingue de moins en moins son visage. On pourrait penser que c'est un effet de la compression temporelle dont Squall et les autres sont l'objet. Mais il s'agit sans doute de souvenirs. Squall, brisé et seul, n'a plus qu'à se replonger dans un nouveau passé qu'il regrette déjà. Or, il sait à quel point les souvenirs sont fragiles et la mémoire imprévisible. En réalité, il voit un être qui lui est cher disparaître de sa mémoire, et il est condamné à oublier, une fois encore, jusqu'à ce qu'il meurt de tristesse.

Sauf que cette fois, Squall ne sera pas abandonné à ses états d'âme, et à l'inverse d'Ellone, Linoa répondra à ses appels. Alors la terre aride où Squall évoluait, et qui symbolisait son éternelle solitude, reprend soudainement vie ; et le ciel noir, dans lequel l'âme de Squall s'enfonçait et avait fini par se complaire, s'éblouit de lumière. Au final, Squall lâche un premier sourire. Il a compris à quel point les autres avaient de la valeur. Il connaît aussi la force de l'impermanence des choses, mais sait désormais y faire face, grâce à Linoa. Et le regret est un sentiment qu'il ne compte plus fréquenter, car s'il s'assure de garder ceux qu'il aime près de lui, alors il n'a plus de raisons de redouter le tourment de ses souvenirs.


COMMENTAIRES
Snake_in_a_box
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Snake_in_a_box
29/06/2011, 19:18
Il te répondrait sans doute: "Mais pourquoi tout le monde veut jouer au psy avec moi?" Excellent article.

-AtantoinE-
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-AtantoinE-
29/06/2011, 20:43
Laul, oui, exactement ! : o) Merci d'avoir commenté. :P

XenoChoroQ
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XenoChoroQ
30/06/2011, 00:50
sympa, ff8 un tres bon jeux, mon préféré avec le 7. Mais je me rappelais plus trop de tout ça, merci pour le résumé.

Kyalie
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Kyalie
30/06/2011, 03:00
Je n'ai pas aimé le jeu mais j'ai bien aimé ton article malgré tout, bon boulot ! ^^

Numerimaniac
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Numerimaniac
01/07/2011, 09:52
Bel article ! Si j'aime autant FFVIII, c'est probablement pour l'audace scénaristique que propose le jeu, qui me paraît être un thème complexe, touchant. C'est pas toujours bien mené (pas forcément obligés de passer par les G-force pour justifier l'oubli ; on oublie tout seul), c'est parfois un peu vacillant, mais c'est une expérience rare, qui personnellement me touche. Squall, par son côté torturé, déchiré, est un personnage tragique, puisque l'aventure en elle-même va l'obliger à se découvrir à nouveau, dans tous les déchirements que cela incluent. C'est un de mes personnages préférés de jeu vidéo.

-AtantoinE-
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-AtantoinE-
01/07/2011, 11:22
Je te rejoins complétement, Numerimaniac. Si j'ai quand même préféré FF X (qui joue aussi beaucoup sur les émotions), mon personnage préfère reste quand même Squall, à moi aussi. :P

Poisseman
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Poisseman
02/07/2011, 14:48
Squall et son caractère bien particulier - et original - pour un premier rôle est également mon perso préféré jamais joué. Son ouverture aux autres est tellement bien retranscrite (et met tellement de temps) qu'il n'en devient que plus sympathique. Squall / Linoa, un couple mythique

gonz
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gonz
03/07/2011, 00:47
excelent article,malgré le nombre de fois ou j ai vu la scene du bal,j avais jamais remarquer le bras restant en arriere pour etre retenue,bien vu et analyser.

-AtantoinE-
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-AtantoinE-
03/07/2011, 14:02
Oui, j'avais pas fait gaffe non-plus, la première fois, à cette scène. Mais maintenant ça me crève tellement les yeux que je ne vois plus que ça. :P

Kaolwin
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Kaolwin
03/07/2011, 16:51
Ça fait plaisir de voir des gens qui ne sont pas passés à côté d'un des atouts majeurs de FFVIII, il est clair que Squall tranchait radicalement avec le stéréotype habituel, à savoir le blondinet survitaminé, on peut dire que Zell occupe ce "poste" dans cet opus :)

Merci pour cette analyse qui pousse encore plus loin la réflexion que j'avais eu à l'époque ;)

( Maintenant on attend la même chose pour la rivalité dans la relation père/fils, l’abnégation de Yuna et le côté "tout acte à une répercussion" pour FFX :D )

-AtantoinE-
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-AtantoinE-
03/07/2011, 17:32
FF X est hyper intéressant aussi, mais celui que je trouve le plus fascinant, c'est le thème du voyage. Ça a été d'ailleurs l'objet d'un de mes premiers articles ici ! :)

Xman34
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Xman34
03/07/2011, 19:14
Le meilleur FF indubitablement!
Le plus profond à tous les niveaux, scénaristiquement, au niveau des personnages mais aussi du gameplay:
Si ce dernier est certainement moins intéressant que le système de matéria, il n'en est pas moins riche et intéressant!

Quand on regarde le pitoyable final fantasy XIII avec ces personnages creux, des décors sans vie en forme de couloirs ennuyeux, je me demande si l'on doit forcément tout sacrifier pour les graphismes....

Super article qui donne du crédit à Final fantasy 8, bien trop méséstimé à mon gout.. ;)

-AtantoinE-
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-AtantoinE-
03/07/2011, 19:33
Merci, Xman34. Mais je ne serais pas aussi dur que toi envers le XIII. Le scénario est plein de symboliques et propose une vraie réflexion, en particulier sur le thème du destin : il n'y a qu'à voir rien que la tête du boss final. Et puis les décors sont vraiment superbes. Je veux dire, pour peu qu'on soit pas tout à fait réfractaires aux univers futuristes, artistiquement, ça déboite. :)

Mais le problème, c'est que tout ceci est gâché par une mise en scène et une narration beaucoup trop premier degré, très différente des épisodes précédents. Où sont passées les petites scènes rigolotes? Qu'à-t-on fait des dialogues plus légers que les persos pouvaient tenir? C'est beaucoup trop sérieux du début à la fin, et ça dessert complétement le jeu.

Sur ce point, FF VIII s'en sort encore à merveille, puisque son héros principal ne rit jamais, ne sourit jamais, est constamment sérieux ; mais pratique l'humour pince-sans-rire, qui touche souvent juste. :P

Fred Saint Roc
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Fred Saint Roc
03/07/2011, 20:56
Très bel article. FFVIII est mon épisode préféré. Merci pour cette analyse.

Tu as du style.

Oxilion
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Oxilion
04/07/2011, 20:53
Très bon article, tu me donnes super envie de refaire ff8!

petitcurieux
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petitcurieux
04/07/2011, 23:54
C'est vraiment une belle vision du personnage, j'adore quand on parle et qu'on débat du 8, il est enrichi de nos pensées et nos réflexions en plus d'être l'un des plus beaux FF

Julo
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Julo
25/10/2011, 16:23
Un article très sympa, qui m'a beaucoup plu... moi aussi je suis fan (et ardent défenseur) de Final Fantasy VIII ;)
Très bien vu le coup de la main dans la vidéo !
Je vous recommande d'ailleurs la lecture ce cet article (en anglais) : http://www.popmatter...l-fantasy-viii/

Glados
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Glados
25/10/2011, 21:57
Merci pour cette article sur mon héro de FF préféré ^^

Bukaki
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Bukaki
30/10/2011, 18:14
Final Fantasy VIII était excellent, mais le système de magie, m'a bien fait chier ... du coup, le VII reste mon préféré (et pour d'autres détails) :)

Kiriel
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Kiriel
30/10/2011, 18:23
Très bon article,mais bon FF8 restera l'un des moins bons à mes yeux (bien mieux que le 13 quand même ^^). Squall est l'un des personnages de FF que j'aime le moins. ^^

Imrage
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Imrage
30/10/2011, 18:31
Ca m'embête, car je suis en train de le refaire sur PSP (tout comme je viens de refaire le VII). J'ai commencé à lire, mais j'ai pas envie de raviver les souvenirs oubliés via un post de blog. Je FAV, et je lirais plus tard. J'ai lu les deux premiers paragraphes, et vu la qualité d'écriture, je suis persuadé que ce post est pertinent :)

DarkOdin
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DarkOdin
30/10/2011, 19:18
Excellent article même si je ne suis pas d'accord avec certains points.
Le coups du bras de Squall, j'ai toujours pensé (et je le pense encore) que c'était pour faciliter l'animation rien de plus. Squall étant encore trop "froid" à ce stade du jeu (juste avant cette scène, il a décliné les offres de Zell et de Selphie avec un total je-m'en-foutisme sans parler de la scène avec Quistis juste après!).

Et les GF étant une métaphore du temps je trouve ça un peu tiré par les cheveux vu que dans le jeu on explique clairement que leurs utilisations provoque des pertes de mémoires et des exemples le prouvent bien : Squall et son groupe SEED ne se souviennent pas de grand chose, par contre Cid, Edea, Ellone et Irvine se souviennent, et ce, malgré le temps passé (en gros GF != temps).

Rhazya
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Rhazya
30/10/2011, 19:21
J'aime bien l'article, et j'aime beaucoup ff8, qui même s'il est en deça des autres FF, reste un excellent jeu.
Je m'identifie beaucoup a Squall, c'est peut être aussi pour ça. Les héros de ce genre me parlent davantage.
C'est probablement la raison pour laquelle Tidus a eu moins de succès par chez nous.

Cloud était assez introverti également, et je pousserai même jusque Terra.

azuphel24v
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azuphel24v
30/10/2011, 19:42
Pour moi aussi le meilleur des Final fantasy et un des meilleurs RPG que j'ai pu faire avec Tales of Phantasia sur SNES. Merci pour cet article ça fait plaisir! ;)

Selkilas
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Selkilas
30/10/2011, 19:43
Excellente analyse, selon moi c'est le meilleur final fantasy qu'on puisse trouver parce qu'il fais appel au coté humain des personnages qui les rendent attachant.

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