Yaeck - Le BloG

Par Yaeck Blog créé le 11/10/17 Mis à jour le 25/07/21 à 11h36

Réflexions, avis et digressions sur ce que j'ai vu, lu ou joué
et qui mérite que j'en parle...
Bonne lecture!
:^)

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Édito

Ma première console en 1991 avec la NES. J'avais 10 ans (Oui je date de cette époque là). Depuis une console minimum par génération, sans jamais se débarrasser des précédentes...Je mesure ma chance aujourd'hui d'avoir pu conserver toutes ces reliques.
Ma ludothèque est composée comme suit:
- 2 NES (1 PAL & 1 US)
- GameBoy Color
- Megadrive
- Nintendo 64
- Saturn
- Dreamcast
- Gamecube
- Xbox
- Xbox 360
- 2DS

- WiiU
- PSP
- PS4
- Switch Lite
Toutes branchées, toutes opérationnelles et toutes qui servent régulièrement.

Pas de 'guerres des consoles' ici ou autres fadaises et polémiqes de Kevin des bacs à sable...
Je précise juste mon désintérêt total pour Nintendo désormais. Non pas qu'ils fassent de mauvais jeux mais tout simplement ceux-ci ne s'adressent pas à moi.
Le jeu vidéo n'est pas ma seule passion, c'est un loisir comme un autre noyé parmi mes nombreux passe-temps. Jouer m'est aussi indispensable que Lire,
Écrire, Mater des films/séries, monter des vidéos à l'arrache pour ma modeste chaîne et voyager au quatres coins du Monde quand les finances le permettent :^)

J'ai une chaîne Youtube de Let's Play avec intégrale de jeu non commenté (ou presque vu que l'enregistrement foire à chaque fois sur une session) . Je ne suis pas streameur ou caster ou que sais-je encore...Juste je partage les jeux vidéos qui me plaisent.
Je suis  - je pense qu'il faut le préciser - un bien piètre joueur. Tendance solitaire qui aime prendre le temps d'explorer ses jeux. Et qui n'a absolument pas le sens de la compétition, notion qui me passe très au dessus. D'où mon incompréhension totale de tout ce qui est speedrunning et autres phénomènes multijoueurs tel que le Battle Royal. Je suis aussi par conséquent complètement hermétique à l'eSport.
Très opposé au dématérialisé (et pas que dans le JV) même si c'est l'avenir (qui se fera sans moi)

Voilà pour mon portrait de Gamer.

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Jeu vidéo (Jeu vidéo)

Parmi les nombreux jeux cultes de l’ère 16 bits, Flashback reste un titre à part. De par son ambiance, ses décors, sa difficulté et surtout son récit de Science-Fiction sans concession créé par Paul Cuisset.  Une aventure restée dans la mémoire des joueurs qui s’y sont essayé. Ce qui fut mon cas quelques instants avant d’être complètement rebuté par sa jouabilité elle aussi devenue culte (mais pas pour de bonnes raisons). Quelques décennies plus tard, je retente l’aventure à l’occasion de la trouvaille de l’étrange version Dreamcast de ‘Fade To Black’, histoire de faire les choses dans l’ordre. Après avoir hésité entre l’original et le remake, je relance une partie de la version 1992 non plus sur mon antique Megadrive mais sur PC, afin d’user des quelques avantages que proposent cette émulation. Et c’est ainsi que je retrouve Conrad au c½ur de la luxuriante forêt d’une lointaine planète…


SOUVENIRS À VENDRE

Futur Lointain. C’est sans le moindre souvenir que l’on s’éveille au milieu d’une flore inconnue, les poches vides ou presque et pourchassé par une bande de malfrats surarmés. Complètement perdu, ayant du mal à retrouver pleinement l’usage de nos mouvements, nous tenterons alors d’avancer vers la vérité et la liberté aussi bien que nous le pourrons.
Au fil de notre mémoire retrouvée, nous découvrirons un complot à l’échelle interplanétaire fomenté par des Reptiliens prenant petit à petit la place de l’Humanité aussi bien dans les colonies spatiales que sur Terre. Une invasion aussi inéluctable que discrète grâce à la transformation qui donne visage humain à ces extra-terrestres à sang froid, ce qui leur vaudra leur surnom de ‘Morph’. Seul contre tous, Conrad devra empêcher le remplacement de notre espèce à grand renfort  de MegaGun et de ténacité, en passant d’une planète à l’autre…

Conrad se réveille sans mémoire dans un lieu inconnu

Flashback est un jeu d’aventure-action en 2D saupoudré d’une notion de labyrinthe, d’exploration et d’énigme. Et de gros Gun. Techniquement il rappelle beaucoup le premier Prince of Persia ou Another World, avec cette vue de coté et cette maniabilité de jeu de plate-forme. Car commençons par là, Flashback vous demandera de base d’acquérir une aisance dans les déplacements de son protagoniste…et ce ne sera pas une mince affaire tant ceux-ci sont nombreux et emmêlés. Mais viendra un peu plus tard le temps d’en parler. Présentons tout d’abord plus avant le reste et commençons par la rudesse du système de jeu.

Première chose à apprendre: comment on se déplace!

Conrad possède pour se défendre un bouclier énergétique pouvant encaisser 4 tirs, puis à partir du niveau 2 un Champ de force fort utile. Du coté offensif, il est en possession d’un super-flingue du futur aux munitions infinies afin d’affronter les Morphs qui ne rêvent que de lui trouer la peau. Mais c’est bien plus avec votre cervelle qu’avec vos balles que vous piégerez vos assaillants dans les différents tableaux à traverser. Observation du décor, éventail de quelques possibilités de diversion (cailloux, portes etc…) ou bien attaque sournoise dans le dos… à vous de tester, d’échouer lamentablement la plupart du temps et de réussir parfois à suivre vos plans d’action. Et vous en rencontrerez de la résistance j’aime autant vous le dire tout de suite, car vos ennemis sont pourvu d’une réactivité folle et vous loupe rarement. Croyez moi que vos 4 ‘points de vie’ vous les verrez partir à toute allure…

Là, sans avoir le jeu en main, je sais déjà que ce saut va rater.

Ajoutez à cela la rigueur exigé par le titre qui si vous passez à trépas vous fera recommencer le niveau en cours. Sauf si vous avez croisé une borne de sauvegarde rapide qui vous fera respirer un peu (mais attention, n’éteignez pas la console !). Autre borne qu’il fait toujours plaisir de découvrir, la recharge énergétique qui servira à rebooster votre bouclier personnel. Dans les faits, vous y reviendrez souvent, voir très souvent à ces bornes, histoire de toujours assurer vos arrières dans vos pérégrinations.
Et c’est ainsi, jonglant entre ces bornes salvatrices, vos 4 malheureux points de vie, votre champ de force, votre pistogun et votre agilité que vous arpenterez les différents levels jusqu’à en voir le bout, parfois très loin. Une fois un niveau fini vous débloquerez alors le mot de passe pour le chapitre suivant, que vous devrez impérativement noter si vous ne voulez pas vous retrouver le bec dans l’eau à votre prochaine session.

Instant nostalgie: Ici ma vielle cartouche et sa vielle boite, acheté en occasion il y a mille ans. La petite fiche est celle de mon frère qui à l'époque notait scrupuleusement les mots de passe douloureusement acquis au cours de sa partie. Et oui il a fini le jeu. Sans triche. Sans soluce. Mais avec beaucoup de talent et surtout de patience.


EIGHT O’CLOCK IN THE MORNING

De la colonie extra-galactique à la planète des Morphs, en passant par notre bonne vieille planète bleue, nous serons amenés à nous balader dans des décors très marqués et qui font souvent mouche. Cet aura de SF très stylisé fut pour beaucoup dans le succès du titre, même si en vérité bien peu on pu parvenir jusqu’au générique de fin. L’aventure est découpée en 7 chapitres, ce qui pourrait paraître peu mais en fait cela est idéal. Au global elle ne semble ni trop longue ni trop courte, juste comme il faut.


La planète des méchants extra-terrestres, un niveau qui fera appel à tout votre savoir-faire...

Cependant il faut préciser que chacun de ces chapitres sont suffisamment tortueux comme ça sans qu’il soit nécessaire d’en rajouter. Quand le chapitre 2 vous demande d’effectuer pas moins de 6 petits boulots pour gagner une somme conséquente afin de vous payer un passeport de contrefaçon et que vous n’avez pas la possibilité de faire en plusieurs fois cet interminable niveau, je peux vous assurez que vous le trouverez assez long comme çà ! On ne joue pas à Flashback en coup de vent entre deux autres trucs…il faut prévoir que tant que l’on à pas fini le stage en cours on ne peut pas couper sa partie. C’est Game Over ou Mot de Passe suivant, point barre.

Le niveau 2 vous fera courir dans tous les sens

Un autre point fort du jeu, ce sont ses nombreuses références à la culture de science-fiction, aussi bien littéraire que cinématographique. L’auteur le plus cité est l’inévitable Philip K. Dick avec son ½uvre sur la mémoire et la perception du monde qui façonne notre réalité. On y retrouve aussi des visuels ou des concepts venus des adaptations tirées de ses écrits, comme Blade Runner ou Total Recall. Autre inspiration évidente, la nouvelle de Ray Faraday Nelson - Les Fascinateurs in French, 1963 - qui inspira John Carpenter pour son ‘Invasion Los Angeles’ (They Live, 1988). Le texte et surtout la bobine de Big John sont littéralement partout dans le jeu de Delphine Software. Je mettrai aussi en exergue un lien avec Alien et avec la série V, pour son ambiance spatiale pour le film de Ridley Scott et pour ses Lézards humanoïdes qui se planquent sous une apparence humaine pour la création de Kenneth Johnson. 


DANS L’ESPACE ON NE VOUS ENTENDRA PAS CRIER
(contre cette manip’ de M**** !)

Si Flashback est un jeu culte, c’est assurément pour tout les points évoqués plus haut…mais également pour sa jouabilité comment dire…pas piqué des hannetons (je n’ai pas trouvé meilleure expression). Notre héros est capable d’une multitude de mouvements, tous animés avec soins, mais alors quel bordel pour sortir ce que l’on veut au moment où on le veut ! Entre les sauts en hauteur, les sauts en longueur, les sauts vers le bas, les roulades, le mode armé, les tirs… Ohlalla mais on ne s’en sort pas. Rien dans la maniabilité n’est instinctif ou évident. C’est typiquement le genre de jeu où faire Haut+A n’est pas la même chose que faire A+Haut. La pire manipulation reste le ‘saut en longueur avec élan’ où il faut faire courir Conrad puis au dernier moment effectuer le saut vers l’avant. Si on ne maîtrise pas ce mouvement on est beau pour revenir à la borne de sauvegarde très souvent! Et puis il y a cette lenteur lancinante qui fait qu’entre chaque mouvement de notre bonhomme il y à au moins une seconde d’animation, c'est-à-dire que quand il fait une roulade, qu’il doit se relever, se retourner, cibler et enfin tirer sur un adversaire, ce dernier à 10 fois le temps de vous coller un pruneau-laser dans le buffet. Cela devient rapidement très lourd, surtout croisé avec les faibles points de vie et le système de sauvegarde pas très avantageux (vive l’émulation et son système de sauvegarde/chargement à la volée !).

La Tour de la Mort. Une épreuve rugueuse qui marquera la fin de l'aventure pour beaucoup de joueurs. La séquence rappelle pour beaucoup 'Running Man' avec Arnold Schwarzenegger (1987), car comme dans le film (adapté d'un livre de Stephen King) il s'agit d'une émission de TV où les participants doivent s'entretuer pour gagner.

Au fil du temps et de nos nombreuses morts, on parvient tout de même à dompter ce gameplay abrupt, et d’en comprendre le rythme. On roule, on tire, on roule, on se relève, on se retourne, on active le champ de force pour parer le tir ennemi, on tire à notre tour puis on roule à nouveau… Conrad devient un vrai artiste de cirque relativement efficace, mais j’espère qu’il à son aspirine du Turfu dans son blouson à force de tournicoter dans tout les sens comme çà…

La Terre. Le Futur. Les Taxis sont toujours là. Ouf! Et non il ne s'agit pas d'une inspiration du 5ème élément comme j'ai pu le lire à une occasion. Le film de Luc Besson étant sorti après (1997). Si référence il y a, elle viendra plutôt de la source, à savoir la BD Valerian (et encore, à voir les dates...)

Autre élément un poil agaçant, il n’est jamais clairement explicité l’objectif en cours, au-delà d’une idée générale. ‘Gagner de l’argent’ ‘Livrer à l’agence de voyage’ ‘Fuir avant l’explosion de la planète’, à partir de là à nous de nous dépatouiller pour le reste et d’avancer dans l’intrigue en tâtonnant. Un grand sens de l’observation et de déduction est demandé au joueur, à la fois pour comprendre ce qu’on lui demande et pour trouver où il doit se rendre pour atteindre son but. Certes cela participe au coté ‘labyrinthique’ et exploration mais parfois vraiment on est découragé devant l’incompréhension de ce qu’on nous demande. Dans la même catégorie, les objets à trouver au sol qui sont quasi invisible à trois pixels près. Heureusement une icône assez grande apparaît en haut de l’écran quand on passe à proximité, sinon ce serait un véritable calvaire pour les débusquer ! Encore faut-il passer à proximité…

Les décors sont fait pour vous perdre...

Bon gré mal gré on parvient à la fin de l’aventure sans trop d’encombre grâce aux techniques ‘modernes’ de l’internet et malgré sa jouabilité crispante on est pleinement conscient que nous avons affaire là à un très bon jeu, ambitieux et visionnaire. Comme je le disais en préambule, j’ai hésité entre faire la version originale et le remake de 2013, mais me suis rabattu sur la version 1992 quand j’ai appris que la nouvelle mouture modifiée quelque peu le scénario d’origine, et incluait des personnages secondaires issus des comics (principalement Sonia, la petite amie totalement absente dans le jeu mais présente dans les comics d’outre-Atlantique). Alors je me suis dit autant faire le titre de base histoire de reprendre correctement depuis le début. Mais maintenant que cela est fait je suis très curieux de la modernisation et peut-être me lancerai-je prochainement dans cette relecture contemporaine. Quoi qu’il en soit ce sera après avoir fait Fade To Black, ça c’est sur…

Un petit screenshot du remake, à voir si je le ferai ou pas...

~¤~

Il ne m’aura fallu que trente ans pour véritablement me lancer dans Flashback, titre culte des années 90, et cela sans regret. Toujours aussi prenant, toujours aussi bien animé et toujours aussi crispant, la création de Paul Cuisset demande un certain investissement en temps, en cervelle et en dextérité pour espérer en voir le bout. Malgré sa maniabilité revêche qui participa également à sa réputation (les roulades !) et son coté labyrinthe oppressant, son atmosphère ainsi que son scénario venus des plus grandes ½uvres de science-fiction lui conférèrent son statut de ‘jeu qui a su marquer toute une génération’. Une appellation à laquelle beaucoup aimerait prétendre mais qui ne s’accole qu’aux grands noms du Jeu Vidéo. Dont acte.

Voir aussi

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Flashback
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Commentaires

Yaeck
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Yaeck
Et Merci @LaRédaction pour la Mise en Home de ce Weekend :)
Yaeck
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Yaeck
[email protected] pour vos commentaires! @Gepoil: je me retrouve dans ce que tu dis, et particulièrement la 'gueguerre' MD/SNES au collège... @Donald87: Sérieux? C'est pourtant un titre connu... @Alasthor: et bien...Félicitations! @Indianagilles: comme quoi même la maniabilité c'est subjectif...Les Vieux TR ne me posent aucun problème, contrairement à ce Flasback...
gepoil
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gepoil
Gamin on etait qu'une dizaine à avoir une console a l'ecole et la majorité dont je faisais parti avait une megadrive et c'etait un peu la "gueguerre", on se lancait des pics du genre t'as vu la vitesse de sonic t'aura jamais cela sur snes et l'autre retorquait t'as vue le mode7 avec mariokart impossible de retrouver cela sur MD. Sans compter nous on a un mortal kombat de meilleur qualité oui peut etre mais nous on a le sang via un code + les vrais fatalités.. Donc des 2 cotés nous etions des cretins...

La version remake de flashback est quand meme mieux pour la maniabilité, faudrait que je me degote la cartouche de flashback sur MD pour retester tout comme a l'epoque (sauf la tele cathodique).
Alasthor
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Alasthor
Que de souvenir... Et fini sans soluce sur MD également, avec beaucoup de patience et de répétition ^^
Indianagilles
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Indianagilles
Ton pote n'avait pas de quoi se vanter. La version Snes est la plus mauvaise version de Flashback après la version CDI Philips : elle rame, la definition est plus faible donc c'est flou et étiré (comme 99% des jeux multisupports), le son plus étouffé et en plus la version est censurée...
Sinon le remake est un ratage complet. Même moi qui suis mega fan (j'ai fini chaque version de ce jeu), je me suis forcé pour le finir.
La maniabilité pour moi est très bonne... quand on a lu la notice pour le saut en plein élan. Sinon c'est à la Prince of Persia. C'est comme les RE et la maniabilité tank, quand on a connu, on maitrise et ça n'a rien de compliqué. Les nouveaux venus par contre ca peut leur faire un choc. Mais rien à voir avec un vieux TR où là c'est vraiment pénible à rejouer pour moi. Et Fade to black a très mal vieilli aussi à ce niveau là. Déjà qu'à l'epoque c'était chaud, j'imagine maintenant !
gepoil
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gepoil
Souvenir Souvenir. Un pote me l'avait preté a l'epoque et moi aussi j'ai eu du mal avec le 2nd niveau (je me souviens que je marquais tout sur un papier pour savoir quelle station je devais prendre) + j'ai bien du recommencer 100fois le 1er avant de le reussir...

Il n'y a pas longtemps j'ai vu une "compil" flashback + another world sur switch donc j'ai pris, et dès les 1ers instants du jeux je me suis rappelé qu'avant je galerais avec la maniabilité (entre sortir l'arme pour tirer et le mega saut quand on court).

J'ai aussi la version PC "remastered" sortie en 2013 et qui est bien plus pratique mais le charme en moins de la version de 92. J'avais aussi joué a la version snes sortie apres mais je me rappele plus de cette version, j'ai juste le souvenir de mon pote pro-nintendo qui ventait sa machine face a ma megadrive....
Donald87
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Donald87
Inconnu au bataillon ...
Yaeck
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Yaeck
@Evilmarmotte: HA HA HA! Best Commentaire EVER!
Evilmarmotte
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Evilmarmotte
Le niveau 2 m'a tué. Jamais réussi à m'y retrouver ^^;
Je garde un très bon souvenir du premier niveau. J'ai dû le faire 100 fois.