Voxel Culture

Édito


 

Bienvenue sur Voxel culture, blog qui parle de cinéma, de jeux, de manga, de comics et de bien d'autres choses. Au programmes : Réflexion vidéoludique, Test de jeux, Présentation de visual novel, propagante anti-pc ou encore critique de cinéma. Moi et mes trois lardins, nous allons vous présenter votre culture. Celle du voxel....

Identifiant :

PSN : Sirmonokuma

Id steam : Evil Minato

Code 3DS : 2406-5859-6021

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Staff Voxel :

Grand Manitou, Rédacteur principal du blog.

Rédacteur secondaire du blog. (Sert à rien, ennuyeux)

Rédacteur secondaire du blog. (On essaie de lui trouver une utilité)

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Banniére pour le blog (Site Officiel)

Banniére pour le blog (Version gameblog)

Archives

Favoris

Voxel Culture

Par Minato Blog créé le 26/12/12 Mis à jour le 08/04/17 à 17h38

Blog personnel centrée sur les diverses passions que j'aime : jeux vidéos, manga/animés, Série télé, Cinéma, littérature.

Ajouter aux favoris

Catégorie : Jeux vidéos - Test

Signaler
Jeux vidéos - Test

Avant de commencer, je dois vous faire une petite confession. Y a un mois, j'ai écrit un gros article en deux parties sur le visual novel. L'article avait un but bien précis : Faire découvrir le visual novel en premier lieu ainsi que fournir un genre de lexique pour que les gens puissent comprendre tout le jargon de ce genre de jeux. Mais surtout, j'ai fait cette énorme article (ça m'a pris 4 jours entier et la lecture de 6 sources différentes pour l'écrire..je sais, on dirait pas) quasiment pour vous présenter deux jeux. Et oui, tout ce bazar pour deux jeux.... Et donc aujourd'hui, on va commencer par le premier, on va donc parler de DanganRonpa !

Danganronpa est donc un visual novel/jeu d'aventure sorti en 2010 au japon et développé par Spike (le développeur des jeux dragon ball depuis le premier tenkaichi mais aussi l'éditeur des bioshock, Dragon age ou encore des anciens tomb raider au japon). Sorti avant la fusion avec chunsoft (les développeurs de 999 nine hours nine persons nine doors), la société a pu prouvé que des jeux originaux et totalement barré, Elle savait le faire. Le projet semble avoir bien fonctionner puisqu'un DanganRompa 2 a vu le jour en 2012. Si vous demandez, le jeu n'est sorti qu'au japon et n'a jamais été prévu pour autre part. Toutefois, il a peu prés 2-3 mois, le project zetsubou a accoucher de son premier projet : un patch complet du premier dangan ronpa (la team a l'intention de traduire tout ce qui a rapport à dangan mais ça prends du temps...pour vous donner une idée, DanganRonpa 2 c'est 48355 lignes de dialogues....c'est juste énorme). Si vous n'avez pas envie toutefois de profiter du patch (car évidemment, ca demande une petite modification pas forcément légal ou un bon émulateur), vous pouvez toujours attendre 2014 car NIS a prévu de sortir la réédition du jeu sur PSvita en europe (Malheureusement, on aura droit qu'au premier épisode alors que le jeu est à la base une compilation des deux jeux).
 
Mais de quoi parle le jeu ? Tout commence quand le héros du jeu, Makoto Naegi, gagne par loterie le droit de s'inscrire à la Kibōgamine Gakuen (l'école du pic de l'espoir en francais); une école qui ne réunit que les élèves qui font partie de l'élite, chaque étudiant portant le titre de Super High School Level suivi de son domaine (Super High School Level Idol, Super High School Level Hacker, ect). Mais alors que Naegi fait quelques pas dans l'école, il s'évanouit et se réveille dans une salle de classe sans savoir ce qui se passe. Il a des caméra de surveillance partout et les fenêtres sont bloqués par d'épaisses planches de métal. Naegi va alors faire la connaissance de 14 autres élèves faisant partie des Super High school level et découvrir qu'ils sont aussi perdus que lui. Personne ne sait ce qu'ils font ici et tous moyens pour communiquer avec l'extérieur semblent avoir disparus. Rapidement, les 15 étudiants vont alors faire la connaissance de Monokuma, une sorte de peluche mécanique vivante qui se prétends être le principal de l'école. Celui va leur apprendre qu'ils sont désormais prisonniers de cet endroit et qu'ils doivent y vivre. Mais qu'il existe un seul moyen de sortir de cette école : Réussir à tuer quelqu'un sans se faire prendre. Si un meurtre est commis, un procès aura lieu : Si le coupable est trouvé, il sera "puni" (de manière létale si vous me suivez) mais si jamais le coupable n'est pas trouvé ou qu'on se trompe de coupable, le meurtrier est diplômé et sort de l'école tandis que les autres sont "punis". C'est donc dans ce climat de pur bonheur que les 15 étudiants vont devoir trouver le moyen de sortir de l'école vivants. 
 
Petite pause avant de continuer : Sincèrement, après ce Sypnosis, vous pigez tout le potentiel de ce jeu ? hein ? HEIN ? bon ok je continue....
 
Le jeu va donc être un subtil mélange entre un visual novel et un jeu d'enquête. Le jeu se divise en faites en 4 phases différentes : 
 
- Les phases classiques de visual novel : Là, rien de spécial à proprement parler. On lit, on réponds parfois à des questions et on se contente de profiter de l'histoire. 
 
- Le free time : L'école est en réalité totalement explorable au cours du jeu. on peut donc visité les différents bâtiments, fouiller partout mais surtout de parler aux différents personnages. Car les personnages du jeu possèdent chacun leur petite histoire qui se développera au fur et à mesure qu'on leur parlera et qu'on accomplira divers actions. La possibilité d'offrir des cadeaux aux persos permettra également de débloquer plusieurs petites scènes mais également d'obtenir des Skills qui vous serviront lors des phases de procés. 
 
Si vous posez la question, c'est bien une fille que vous voyez là.
 
- Les phases investigations : Je pense que je vais pas beaucoup vous spoiler si je vous dis qu'évidemment, il aura des meurtres dans le jeu. Lors de ces moments, le jeu vous mettra en mode investigation. Ces phases sont simples : vous devez explorer les lieux, trouver des indices, parler aux personnages pour obtenir des témoignages et résoudre quelques mystères afin d'obtenir des munitions lors des procès (les différentes preuves durant les procès sont représentés sous forme de balles de revolver) . Le jeu révèle toutefois son seul mais principal défaut : Il est relativement assisté. Impossible de se planter lors de ces phases, les salles qu'on doit fouiller sont indiqués sur la carte, une simple pression sur le triangle permet de voir les éléments que l'on peut examiné et parfois le jeu refuse de nous laisser partir tant qu'on a pas trouvé tout les indices dans une salle. Ca reste un détail mais ça peut agacer certaines personnes de ne pas galérer une seule fois quand on recherche un indice (mais bon, je saute relativement ce détail car débattre du bien ou du mauvais de cette idée serait un débat de sourds de mon point de vue)
 
- Les phases de procès : Ici, on assiste en gros à un procès dont le but sera de découvrir la vérité sur les meurtres. Le jeu, toutefois, dynamise la partie en proposant une série de mini-jeux pour nous faire trouver les failles : Les contres-interrogatoires sont des petites jeux de tirs où ils faut tirer avec la bonne preuve sur le point incorrect du propos, des charades sont mis en place pour trouver un mot qui va faire avancer l'enquête, un jeu de rythme pour faire craquer un personnage borné face à un indice et le traditionnel choix à réponses multiples et une bd à trous sera à compléter pour reconstituer la scène du meutre. Tout ça est limité par une jauge de vie et un petit système de scoring (qui ne sert en réalité qu'a débloquer des bonus comme des artwork ou des vidéos ou pour jouer au gashapon qui permet d'obtenir des cadeaux pour les personnages lors des free-times). Si au début, ça peut sembler assez confus, on se fait très vite aux différents jeux et on se sent plus que jamais dans l'action du procès où accusations, coup de théâtre et stress se culbutent joyeusement pour le plaisir du joueur. 
 
Avec les répliques qui fusent, le dialogue qui passe d'un à l'autre à une vitesse folle et vos contre-arguments qui fusent comme des balles, jamais un débat sur jeux vidéo n'aura été aussi épique !
 
Deuxième petite pause avant de continuer : tu le sens que le jeu il est bon là HEIN? TU LE SENS QU'IL EST BON !!!!????....euh....**Tousse** pardon, continuons. 
 
Mais évidemment, le principal dans un visual novel, c'est évidemment son scénario. Et pour le coup, c'est tout simplement énorme (et encore le mot est faible). Plus objectivement, danganronpa n'est pas uniquement génial par son scénario mais par son univers totalement déjanté. En effet, plus que par ses graphismes (de toute facon, dés qu'on parle de visual novel, peut t'on parler de graphismes ? je ne crois pas), le jeu nous propulse dans un univers tout à fait particulier. Le jeu nous propose un univers partagé entre un humour parfois bien noir et macabres (les exécutions qui sont totalement surréalistes et exagéré, les blagues de monokuma parfois assez glauques), de tensions constantes (les procès sont de belles parties de "je te renvoie la balle du coupable" et un climat de parano règne souvent entre les personnages), de véritables coup de théâtres (chaque fin de chapitres se terminaient facilement par un "WHAAAAT ????" de ma part), un scénario bien pensé sans trop d'incohérences (principalement, on pourra pester sur le manque de réalisme et certains détails gros comme le faites que Monokuma apparaît souvent comme par magie) mais également des personnages totalement haut en couleurs : Entre leur différentes personnalités tout exagéré au possible (Ichimaru par exemple qui semble avoir pris 6 expresso en se levant ou encore le côté inquiétant clairement controlée de Celes) mais également leur design si particulier avec leurs yeux très étrange qui donnent clairement l'impression d'avoir affaire à des Yanderes* qui cachent clairement leurs intentions véritables la plupart du temps. Seul petit défaut encore : Clairement le design si particulier des décors risquent de ne pas plaire à tout le monde notamment à cause des couleurs criardes de l'ensemble. Rajoutons également que l'OST contribue parfaitement à l'atmosphère des situation (le theme pendant les débats contribue à faire tourner la tête en plus des dialogues qui s'enchaînent). Mais du reste, c'est du tout bon. 
 
Alors, vous vous dites peut être que j'en fais beaucoup pour ce jeu et que j'ai l'air de sauter des défauts ou de les amoindrir mais nom de dieu, vous imaginez pas ce que j'ai ressenti quand j'ai joué à ce jeu ! Pour commencer, je suis fan de bon scénario, j'arriverai même à pardonner un gameplay pourri si le jeu possède une bonne histoire (mais bon, ce genre de jeu est assez rare), et autant dire que j'en ai eu pour mon fric. Le scénario est tordu à souhaiter, les personnages sont attachants, la tension est palpable et sans vous spoiler, le jeu va vous mettre des claques aux fesses pour vous surprendre à chaque fois que vous vous y attendiez le moins. Aligné à ça que le jeu est assez long (20h au moins pour le terminer sans trop faire les alentours comme essayer de trouver toutes les scènes cachées et parler avec tout les personnages pour découvrir tout sur eux...ce qui soit dit en passant est impossible en une partie) et la PSP est parfaitement adapté au format visual novel (son écran large et de bonne qualité offre un confort de jeu excellent où que l'on soit) et on obtient un pur hit ! Ca me fait d'autant plaisir que depuis des années, on me sort que le jeu japonais est devenu risible et ridicule face aux productions occidentales et que je suis pas du tout d'accord. Pour moi, le scénario de danganronpa vaut largement plus le coup de voir n'importe quel bataille d'un jeu occidental. 
 
 
Mais qui est monokuma et quels sont ses véritables intentions ?
 
Je terminerai rapidement en vous parlant de l'animé qui est sorti il a peu (il a 2 mois et demi à peu prés) et qui m'a fait découvrir Dangan comme beaucoup. Bon, je vais pas en faire une énorme critique car l'animé n'est terminé mais je vous dirais juste un truc : si vous avez le choix entre l'animé et le jeu....préférez clairement le jeu. Alors que je sois clair : l'animé n'est pas mauvais, au contraire, il est même très bon, le souci vient que malheureusement, dû à son format réduit, l'animé rush trop vite les séquences et contrairement au jeu où chaque révélation prenait bien son temps pour se faire désirer pour ensuite vous foncer dessus, histoire que vous le sentiez bien, ici l'animé est obligé de tracer plus pour pouvoir caser l'histoire dans sa globalité.  Après, ça reste un excellent résumé pour ceux qui n'ont pas envie d'y jouer (Honte à vous en passant!) ou que vous n'êtes pas sûr d'avoir compris un détail (c'est pour ça d'ailleurs que je mate les épisodes toutes les semaines vu que je suis pas un pro de l'anglais) et dans un sens, ça permet aussi de se remettre dans l'ambiance et à prolonger l'aventure. Mais voilà, si vous avez le choix, je vous recommande clairement plus le jeu.
 
Au final, est-ce que je vous recommande le jeu ?........MOUHAHAHAHAHAHAHA. 
 
Bien sûr, si vous voulez tenter par l'expérience, autant vous prévenir, vous allez rentrer dans un univers très particulier. Comme tout les visual novels, il faut également savoir dans quoi vous mettez les pieds. Si vous n'avez pas peur de passer 20h à lire sur notre PSP, foncez, c'est vraiment un titre. Et si vous n'aimez pas trop lire sur votre PSP ou encore que les trucs japonais ou que les univers bizarres, c'est pas votre truc, jouez y pas du tout et taisez-vous, s'il vous plaît merci (je déconne pas hein? j'en ai marre de voir des gens jouer à un jeu qui n'est pas leur genre pour ensuite le démontez gratuitement). Du reste, Danganronpa est un jeu génial, avec une excellent ost, un bon système de jeu et surtout un PUT*** de bon scénario. Joue à ce jeu, faites moi confiance, vous serez pas déçu.
 
* NDLR : Si vous le savez pas, une Yandere est un genre de personnage qu'on retrouve dans les mangas. En gros, c'est un personnage calme et/gentil en apparence qui cache une personnalité de psychopathe. Un exemple : Yuno gasai dans Mirai Nikki.
Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler
Jeux vidéos - Test

Alors qu'on est en juin et que le soleil pointe légérement le bout de son nez (chez moi), certains d'entre nous peuvent se mettre devant leur télé et tester quelques jeux. Aujourd'hui toutefois, on peut enfin mettre les mains (du moins si on y a mis le prix dans un autre jeu) sur la démo d'un jeu très attendu. Voici donc une rapide impression sur la démo de The last of us.


The last of us est, pour ceux qui vivent en utilisant un pc sans internet et sans lunette avec une belle myopie, un jeu annoncé vers fin 2011 comme une exclu PS3 développé par Naughty dog. Naughty dog, si vous ne le savez pas, c'est les papas de crash bandicoot (à l'époque ou c'était bien) mais surtout d'Uncharted, licence qui a bien brillé ces dernières années. Au fil des mois, l'interet du titre a grimpé et a fini par faire vraiment envie, d'une autre façon que "c'est le prochain jeu de Naughty dog donc c'est trop bien". Annoncé comme un titre inspiré du trip "survival-zombie-wasteland et compagnie", le titre est fort attendu et sortira donc le 14 juin prochain, soit dans deux semaines environ. Aujourd'hui, toutefois, certains ont pu mettre la main sur le jeu puisqu'une démo disponible pour ceux qui ont acheté God of war Ascension (exclu sony elle-aussi) est apparue hier (bon j'avoue qu'une démo exclu 15 jours avant la sortie du jeu final, ca fait TRES con mais bon soit....). On va donc parler du jeu.

Je passe sur le scénario du jeu car malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé grand chose. On sait juste qu'on incarnera un duo composé de Joel, un homme environ la trentaine et de Ellie, une adolescente. Les deux vont devoir faire équipé pour tenter de survivre dans une amérique envahi par un virus qui transforme les gens en mutants et de survivants affamés franchement pas amicaux. Le jeu semble promettre une ambiance assez sombre puisque Joel sera amené à commettre quelques actes peu orthodoxes et que le climat survie s'annonce assez stressant. Mais ca, c'est plus la bande annonce qui conclut la démo qui nous le dit puisque celui-ci nous propose une exploration de building sur le point de s'écrouler à la recherche de vivres.

 
"et dire qu'il a trois jours, j'étais juste sorti acheter le pain....."


Visuellement, rien à dire, le titre est joli et fait honneur à la PS3. En gros, imaginez un uncharted 3 boosté avec un rendu "fin du monde" bien travaillé qui vous donne vraiment l'impression d'être bien loin de votre maison douillette. Malgré tout, j'ai pas sauté au plafond pour autant.... je ne sais pas, y manque un truc pour me faire hurler de joie. En même temps, l'immeuble étant constamment plongé dans le noir, ce n'est pas vraiment sur ce niveau qu'on peut constater le travail de Naughty dog (et en plus, on m'a dit que la démo était assez vieille donc un travail de polissage a peut être été fait). Bref, penchons nous sur ce qui nous intéressent le plus dans un jeu : Le gameplay.

Pour le gameplay, c'est simple : Prenez uncharted...c'est bon ? TPS, arme avec laquelle on vise avec R1, ect. Et rajoutez une vraie dose de survie et c'est bon. En gros, le jeu propose des mécanisme très intéressant de survie qui vont ravir ceux qui espérait que the last of us soit autre chose qu'un jeu d'action avec des zombies. Pour commencer, parlons du système de combat : le jeu alliera apparemment un coté infiltration qui permettra de tuer les infectés par derrière et de plusieurs facons. J'avais notamment été étonné qu'on pouvait étrangler et égorger les infectés....je me suis dit "pourquoi on a le choix ? ca change quoi ? au final, y sont morts". Et bien, c'est lorsque j'ai refait la partie que j'ai compris la nuance : Le temps. Etrangler un infecté prends du temps tandis que l'égorger est rapide mais nous fait perdre un surin qui est en nombre limité. Et dans ce jeu, le temps est essentiel car le danger est vraiment présent, les infectés ayant un comportement un peu aléatoire ce qui oblige le joueur à s'adapter rapidement à chaque situation. Surtout que chaque créature est différente (certains sont aveugles, d'autres non) et que le jeu nous offre plusieurs armes pour pouvoir les tuer mais attention, nos ressources sont limités, il convient donc de choisir au mieux la stratégie pour avancer, la moins dangereux et la moins gourmande, ce qui va conduire à un certain stress lié à la gestion de notre inventaire et de notre survie. Surtout qu'en prime, utiliser une trousse de soin demande quelques secondes, ce qui prouve qu'agir vite et le plus efficacement possible sera vital. (à noter qu'en prime, les claqueurs qui sont des espèces de mutants plus véloces que d'autres seront capable de tuer un coup). Le reste du temps, l'exploration sera de mise et gratifiante puisque le jeu possède plein de pièces annexes avec des ressources diverses (munitions, soins ou encore matériaux pour renforcer ses armes de fortune, histoire de pouvoir tuer un ennemi plus facilement) Détail également : l'IA allié semble loin d'être inutile puisqu'elle semble fouiller elle aussi et peut ramasser des objets que vous auriez oublier (mais pas sûr de ça, faut voir le jeu final pour être sûr). Bref, de ce coté, là le jeu attire vraiment la curiosité de part ses possibilités d'infiltration et de ses situations pleines de possibilités.

 

La prudence devra vite devenir votre amie car la situation peut vite tourner au vinaigre.


Du reste, on note une musique inexistante pour le niveau et d'une VF.......moyenne voire mauvaise pour Ellie qui ne croit clairement pas à ce qu'elle dit. Pas grave, on peut heureusement mettre les voix anglais (ce qui collent mieux dans un jeu se passant aux états-unis). Seul bémol : la démo est courte, elle ne fait que grosso modo une vingtaine de minutes, ce qui est assez chaud pour nous convaincre mais pour peu qu'on gratte, la dernière séquence prouve la qualité d'un titre qui semble avoir été bien branlé pour satisfaire les joueurs avide de survie ou de gameplay différent.

Pour finir, The last of us semble bien parti pour être un titre qui va plaire : Aucun défaut de maniabilité, des mécanismes intéressants et étudié, une esthétisme et des graphismes très loin d'être vilain, une ambiance et un scénario qui interpelle et en prime, qui s'arment d'une bonne durée de vie d'après les développeurs (12-15h). Je suis personnellement assez convaincu (après avoir été un peu sceptique.... j'avoue que le "c'est le prochain jeu de machin" n'est pas un argument qui peut me convaincre facilement) et je pense craquer dans 15 jours. On verra bien mais je pense ne pas être déçu et que cette petite excursion aux pays des survivants risque de me plaire. Rendez-vous au 14 juin et d'ici là, testez la démo par vous-même.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Jeux vidéos - Test

Après une semaine encore difficile mais avec cette fois mon principal problème apparemment réglé, je reviens donc en force pour parler de jeux vidéos. à ce titre d'ailleurs, ce mois étant particulièrement chargé en jeux vidéo, ca explique pourquoi j'en parle beaucoup, le mois prochain étant plus calme (je prendrai peut être toutefois un petit monster hunter 3 ultimate pour enfin réutiliser ma 3DS), on parle plus de sujets jeux vidéos et d'animé (y serait temps) que de tests des derniers nouveautés. Bref, assez parlé de moi et discutons d'une jeune femme et d'un jeu : Je parle bien sûr de Lara Croft et de Tomb raider.


Mine de rien, tomb raider ça fait déjà plus de 17 ans que ca existe. A la base, tomb raider est sorti en 1996 sous la direction de Core design. Le jeu devient rapidement un classique de part son gameplay en 3D soigné, son aventure épique et amusant sans pour autant être facile mais surtout pour son Héroïne : Lara croft. A l'époque, rare était les pures héroïnes de jeux vidéos, en général quand il avait une fille dans un jeu, elle était soit personnage secondaire soit elle était cachée dans une armure (vous savez de qui je veux parler), Lara, elle, est le personnage principal et aucun homme pour lui faire de l'ombre, ce qui plaira à pas mal de joueu(ses)rs. Tomb raider devient rapidement un jeu qui devient une franchise célèbre qui accouche d'un jeu par an avec à chaque fois plus de flingue, de véhicules et de niveaux plus grands. Le marketing autour de Lara croft continue aussi en vendant l'image de celle-ci de diverses façons (Y compris avec des films d'une qualité discutable....). Malheureusement, la jeune femme tombera de son piedstal en 2003 avec l'arrivé du 6eme volet de piètre qualité (surtout sur PC au niveau des bugs). Core design perd alors la license et c'est à crystal dynamic de reprendre le flambeau. Après 4 jeux de bonnes factures qui permettent à Lara croft de relever la tête, la société maintenant aux mains de Square enix décide de recommencer tout de zéro et décide de faire un remake du jeu. Prévu dés le début, ce nouveau Tomb raider annonce un univers plus sombre et une Lara qui va en baver. Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'idée de base a parfaitement été gardé. 

L'histoire de ce nouveau tomb raider va donc nous raconter l'histoire d'une lara croft agée cette fois de 21 ans. Encore assez inexpérimenté niveaux aventures, la jeune fille va se lancer dans une aventure pour retrouver une ïle légendaire dans le triangle du dragon au large du japon. Mais tout ne va pas se passer comme prévu, Lara et l'équipage subit un naufrage qui va les conduire sur l'île. Mais rapidement, la jeune croft se retrouve prisonnière et va rapidement découvrir que l'île est habité par des autochtones hostiles et qu'elle va devoir se battre pour espérer quitter l'ïle. Autant dire que le début est prometteur, toutefois si vous attendez à un énorme scénario (mais je doute que ce soit le cas); ce n'est pas ici que vous le trouverez. Certes, on a droit ici à une lara croft plus intéressante que dans les autres opus, où finalement, à sa grande confiance en elle, on ne savait pas forcément grand chose sur sa personnalité. Ici, la jeune croft tombe sur une aventure inattendue, elle se retrouve donc plongé dans un univers sombre et glauque auquel elle ne s'était pas préparé, ce qui la rend plus humaine, vulnérable et lui donne des réactions plus logique (on voit qu'elle ne veut parfois pas faire certaines choses et qu'elle est également bien avant le voyage en proie à de nombreux doutes sur elle-même). Lara devra donc évoluer, grandir et s'adapter rapidement pour réussir à surmonter les nombreuses et douloureuses épreuves qu'elle devra affronter. Mise à part ce coté renouveau de l'héroïne, le scénario est très basique, fait écho à uncharted (un scénario normal avec un élément de surnaturel à la fin) et l'on peut facilement décrocher (sans compter les éléments un peu difficile à avaler sur les blessures de Lara mais soit on est dans un jeu vidéo après tout...). 
 

Tomb raider cuvée 2013 utilisera donc un système de jeu très inspiré de son précédent jeu, tomb raider underworld, en rajoutant une maniabilité plus agile à la uncharted avec des scènes inspiré de ce dernier (une ligne droite rempli de scripts assez convainquant) ainsi qu'un système de visée semi-libre (un auto-lock est dispo mais on peut visé ou on veut). Toutefois, les petits gars de chez Crystal dynamics ont tenté d'injecter des mécanismes de RPG dans le jeu avec pas mal de succés. L'île est en effet rempli de feu de camp qui serviront à lara de point de base pour améliorer ses compétences via les points d'XP récoltés (en tuant des ennemis par exemple avec plus ou moins de précision) et ainsi améliorer divers choses (vie, précision, ect). Les armes qu'on trouvera dans le jeu seront aussi améliorable dans le même style d'idée mais via les matériaux qu'on trouvera partout dans le jeu et même parfois de façon surprenants comme permettre la furtivité (car oui, lara peut aussi éliminé de façon furtive ses ennemis). Le voyage rapide sera aussi de la partie pour vous permettre de récolter les nombreux "objets-collection" du jeu (journaux, reliques, défis, ect). Du reste, vous passerez principalement votre temps à explorer et à accomplir divers objectifs, à faire de l'escalade, à vous battre à coups d'arme à feu contre les habitants de l'île ou encore à résoudre des (rares) énigmes basé sur le feu (principalement en tout cas). Des QTE viendront aussi parfois ponctuer l'aventure mais fortement, le développeur a eu la main légère dessus, ce qui fait que ces derniers ne sont pas trop envahissants. Autant dire que la comparaison avec le titre de Naughty dog risque de vous sauter aux yeux, ce qui n'est pas totalement faux mais pas totalement vrai aussi. Grâce a ses mécanismes RPG et son côté ouvert, le titre apportera un peu de différence entre les deux titres et ne vous donnera pas (trop) l'impression de jouer à un clone. Surtout que la maniabilité de Lara est aux petits oignons et réponds superbement sans qu'a aucun moment, on ne soit frustré. Le seul souci viendra que toute la dimension "survie" mise en avant dans les trailers est quasiment absente (pas de recherche de nourriture par exemple comme on aurait pu le penser). En deux mots, au niveau du gameplay, presque tout est parfait et si on aurait aimer avoir un vrai jeu de survie, on a droit à un excellent jeu d'aventure/action qui raviront ceux qui aime le genre. Notez aussi que le jeu possède un mode multijoueurs amusant mais dont tout le monde ne trouvera pas forcément l'interet comme moi. Voilà, donc je pense avoir tout dit (j'ai quand même l'impression d'avoir oublier des trucs...) 

 
Niveaux graphismes, si le titre ne payait pas spécialement de mine dans les différents screens qu'on pouvait voir sur le net, il faut avouer que le titre est très beau, profite de superbes effets autant sur consoles que sur PC (le PC bénéficie aussi d'un effet spécial sur les cheveux de lara parait t'il) et montre que les machines en ont encore dans le pantalon en cette fin de génération. Niveaux musique, aucun n'est en réalité marquant vu qu'elles sont assez discrètes (notez d'ailleurs que le theme principal de tomb raider a disparu pour un complet reboot). Niveaux voix d'ailleurs, la version francaise s'avère de qualité pas mauvais même si j'avoue avoir jouer avec les voix anglais car je préfère ça aux voix francaise (Je ne peux donc pas totalement juger de la performance de Alice david). Niveau durée de vie, le jeu dure environ 12h en ligne droite et environ 3h - 5h de plus si vous voulez complèter le jeu a 100% en trouvant tout les objets collection (sachant que vous pouvez continuer le jeu une fois celle-ci terminé). 


Au final, c'est un retour en force de la plus célèbre héroïne de jeu vidéo. Le changement ne plaira sans doute pas à tout le monde mais je le dis sincérement : Ce nouveau tomb raider est un excellent jeu. Avec une Lara qu'on apprécie de contrôler, une durée de vie pas mauvaise, une île et une ambiance neuve qui plaira à beaucoup, Ce jeu permet de passer un excellent moment et une aventure qui vaut son pesant de reliques. à essayer si vous êtes fans ....ou pas. 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Jeux vidéos - Test

Avant de commencer l'article : petite annonce personnel : Je risque fort de réduire mes écrits pendant un petit temps. La raison est simple : Je suis actuellement malade, j'ai un petit problème pas spécialement grave mais qui affecte ma vie quotidienne de façon assez pesant, ce qui fait que je vais devoir me soigner voir subir une opération (qui sera rapide mais qui va entraîner douleur et une période de convalescence assez longue). Donc, jamais le blog est en pause, ne vous étonnez pas. (Toutefois, mes deux collègues vont peut être publier des écrits mais cela ne dépend pas de moi). Bref, assez parlé de moi, parlons de jeux vidéos, parlons de ni no kuni !

 
Tout a commencé en 2008, level-5, créateur de white knight chronicles, Les laytons ou encore rogue galaxy, annonce un nouveau RPG sur DS. Le projet s'appelle "Ni no Kuni : Shikkoku no Madoushi" et s'appuie sur un détail assez important : les graphismes seront décidés par le studio Ghibli, studio d'animation japonaise qui nous a pondu quelques chef d'oeuvre du genre (Mon voisin totoro ou encore le voyage de chihiro). Deux ans plus tard, le jeu sort et malheureusement, c'est la douche froide. Le jeu ne se vend pas au japon et level-5 prends la décision de ne pas publier son jeu en dehors du territoire Nippon. Un espoir toutefois, le studio a annoncé 6 mois avant, une version PS3 qui sera différente de la version DS (moins d'interactivité pour des graphismes plus détaillé en somme). Sorti un an plus tard et malgré des ventes qui boitent encore, le jeu est prévu au US et en europe mais prends un délai de plus d'un an pour soigner la traduction soit-disant. Le 1er février 2013 sort enfin chez nous le titre. Est-ce que ces ventes japonaises sont justifiés ou pas....? on va le découvrir ensemble. 
 
Pour commencer, Parlons du scénario et de l'univers de Ni No kuni. Le jeu nous fait incarner Oliver, un jeune garçon de 9 ans qui vit avec sa mère à motorville. Tout se passe bien jusqu'a ce que notre héros cause accidentellement la mort de sa mère. Abattu, Oliver a alors la surprise de voir sa peluche vivre soudainement et lui révéler qu'il vient d'un autre monde appelé Ni No kuni. La peluche révèle être une fée et s'appelle Lumi, il révèle que son monde est en danger et que si Oliver vient l'aider, il a peut être une chance de sauver sa mère des griffes de la mort. Le jeune garçon va donc suivre Lumi et se lancer dans une grande aventure à travers l'étrange monde de la fée. Voilà pour le scénario de base. Autant y aller franco : Si vous cherchez une histoire original et qui va vous étonner, ne jouez pas à ce jeu. Si les clichés du J-RPG vous énervent, ne jouez pas à ce jeu. En effet, malheureusement, comme dans tout les jeux Level-5, les clichés ont la peau dure. Ni No kuni ne propose pas une histoire hyper original ni qui va vous surprendre outre mesure. Est-ce que le scénario est mauvais ? Non pas vraiment.. on se lie rapidement d'affection pour les différents personnages et l'univers relativement étrange et un peu loufoque de Ni No Kuni fait que l'on s'ennuie jamais. Tout dépendra donc de ce que vous attendez du scénario : si vous cherchez un fond, un propos ou une histoire qui va vous surprendre, le jeu vous décevra. Par contre, si vous voulez un scénario sympatique, reposant et amusant parfois, le jeu vous plaira. En d'autre termes, tout dépendra de l'attente que vous placerez dans le scénario mais soyons franc, l'image négative du J-RPG ne risque malheureusement pas de diminuer avec Ni No Kuni. 
 
Malgré tout, le jeu possède des qualités très bonne. Le gameplay en est une preuve : Le jeu est en temps réel, vous incarnerez Oliver principalement (ainsi que d'autres personnages plus tard) et vous aurez deux possibilités : Faire combattre oliver lui-même qui utiliser de la magie pour se battre principalement et pourra utiliser les objets qu'on récoltera (potions, ether, ect). Ou alors de faire combattre des familiers, de sympathique monstres qui vous combattre à notre place. Ceux-ci ne peuvent utiliser que des capacités mais ont une durée limité. Dans les deux cas, notre personnage peut se déplacer sur la map entière pour pouvoir parfois éviter les attaques. Le coté original et intéressant dans ni no kuni, c'est son système de défense qui peut être activé quand on veut et qui permet largement de s'éviter plusieurs dégâts. Ce point de stratégie sera vital à plusieurs reprises : Il implique d'anticiper et de réagir vite face aux attaques de l'ennemi et peut être de tenter une attaque pour tenter d'assommer l'ennemi. L'autre originalité vient des orbes qui tombent à plusieurs reprises pour se restaurer et même parfois obtenir un bonus pour balancer une "super attaque". Défaut par contre dans les combat : L'IA des alliés parfois pas toujours génial et surtout l'obtention très tardive d'une option pour leur dire d'attaquer ou se mettre en défense. Du reste, le gamplay est simple, agréable et rapide à prendre en main. En dehors des combats, le jeu proposera plusieurs choses intéressantes : La gestion des familiers qui oblige le joueur à nourrir pour obtenir divers bonus d'attaques, de défense et ect ainsi que leur capture pour pouvoir en obtenir toujours plus. La gestion possède toutefois un défaut : L'évolution des familiers oblige celui-ci (via une pierre) de retourner au niveau 1... ce qui oblige du coup à faire du level-up pour que la bestiole retrouve son niveau et soit d'attaque pour continuer l'aventure. Du reste, le jeu possède les traditionnels achats d'arme, d'armure et d'accessoires. Ainsi qu'un système d'alchimie pour créer ses objets. L'un des derniers aspects du jeu reste la gestion des sorts magiques qu'on devra collecter et trouver pour pouvoir avancer dans le jeu mais qui servira aussi pour le combat. En gros, beaucoup d'options possibles intéressantes et agréables à jouer, même si toutefois tout le monde n'utilisera pas toutes les options. 
 
Pour continuer, il faut rapidement parler des graphismes : rien à dire, le jeu est très beau, le rendu dessin animé manga de chez ghibli passent très bien et les cinématiques en dessin animés sont très bien rendu et personnellement j'aime beaucoup. Pour ce qui est de la musique, le jeu offre des compositions superbes notamment le thème principal du jeu, à noter que toute les musiques sont signés Joe Hisaishi, le composition de chez ghibli. à noter aussi qu'heureusement, Level-5 a eu la bonne idée de laisser les voix japonaises en option. Pour terminer sur la durée de vie, le jeu dure environ 40h voir un peu plus pour compléter tout (les familiers, les formules d'alchimie ainsi que toutes les quêtes annexes du jeu). à noter à ce propos que le jeu n'est pas toujours simple, même si en général, il suffira de faire des level-up assez réguliers pour réussir à s'en sortir. 
 
Au final, Ni No Kuni est un jeu qui n'est pas sans défauts. outre son scénario qui ne plaira pas à tous à cause du manque de prises de risques et des clichés un peu voyants, le jeu possède un univers riche et une aventure que beaucoup aimeront faire grâce à un gameplay simple mais efficace, une durée de vie plutôt bonne et des graphismes superbes, Ni No Kuni est un jeu à conseiller à tous les fans de J-RPG.  
 
 
Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Jeux vidéos - Test

Cette année encore, on aura sûrement encore plein de bons jeux comme par exemple Bioshock infinite, Metal gear rising, GTA 5, Sniper ghost warrior 2. Mais en attendant, on doit attendre que janvier passe....parce qu'en général, en janvier bah y a rien qui sort...enfin presque parfois on a droit à un jeu intéressant vers fin janvier. Et ici, c'est un petit jeu indépendant (je dis petit parce que j'aime ce mot mais en réalité, c'est un GROS projet pour un indépendant) que je vais vous présenter : Il s'agit de The cave.



Alors avant de parler de the cave, il est bon de parler de son créateur : Ron gilbert. Monsieur Ron gilbert plus précisement. Qui est ce monsieur ? Mais bon sang, jeune naïf, tu ne connais pas ce vieux pirate (c'est le cas de le dire), papa du point and click sans qui le jeu vidéo ne sera pas ce qu'il est aujourd'hui ? Bon aller je brode un peu... Ron gilbert est en faite un créateur de jeu qui a bossé chez LucasArts dans les années 80-90. C'est grâce à lui que le point and click est plus ou moins grâce aux jeux que vous avez peut être déjà jouer : Maniac Mansion, Day of the tentacles, les monkey island (les deux premiers). Tout ces jeux sont devenus des classiques et sont encore admirés aujourd'hui (Moi-même j'y ai joué y a pas si longtemps). Mais depuis quelques années, le bougre n'avait pas vraiment pas brillé dans le monde du jeu vidéo. Toutefois, en 2010, Ron Gilbert décide de rejoindre son vieil ami Tim Schafer au studio Double fine. C'est alors que le 9 février 2012, Tim Schafer en collaboration avec Ron Gilbert a lancé via le site KICKSTARTER un appel pour rassembler des fonds destinés à financer un nouveau jeu d'aventure point & click qui serait réalisé à l'ancienne. Alors qu'il espérait ainsi obtenir $400,000, c'est finalement un montant de $3,336,371 qui a été rassemblé le 13 mars 2012, au moment de clôturer l'appel aux dons sur Kickstarter. Depuis, les dons continuent d'affluer via Paypal et à la mi-mai 2012, c'est près de $5,000,000 qui auraient été rassemblés. Le succés de cet appel aux dons motivera Gilbert à sortir un projet qu'il a en tête depuis des années. Le projet finalement est dévoilé alors sous le nom de The cave et sort finalement en 5 langues le 23 janvier 2013; c'est a dire, il a environ une semaine.

Mais que raconte ce jeu ? The cave nous compte l'histoire d'une caverne doté de paroles (ou du moins de conscience) qui va nous compter et nous faire vivre l'histoire de plusieurs personnages qui vont devoir explorer la caverne en quêtes de quelque chose qu'ils veulent. La différence avec de nombreuses histoires, c'est qu'ici, on a droit à une galerie de personnages haut en couleur et clairement pas des héros. Les personnages sont en effet tous des gens peu recommandables qui ne vont pas hésiter à toutes les bassesses et les coups fourrés pour arriver à leurs fins. C'est donc avec 3 de ces lascars qu'on va donc explorer la caverne constitués de toute un tas de trucs différents comme un manoir, un temple zen ou encore une île déserte. Autant parler du principal attrait du jeu : L'ambiance et l'univers totalement barré du jeu.



Comme Gilbert n'oublie pas ces premiers amours : Faire un univers étrange, à la fois drôle mais intéressant. L'humour noir est omniprésent, dans certains plus que d'autres cela dit (celles des jumeaux notamment se veut particulièrement noir) et sincèrement, c'est du bonbon pour les cyniques (mais pas qu'eux). Je me suis d'ailleurs surpris à rigoler pendant plusieurs minutes tant les sarcasmes de la voix off sont remplis de sous-entendus. Du reste, le jeu vers la fin tente également de poser une certaine réflexion quand à la notion du choix, principalement sur le faites que nos actions malhonnêtes finissent toujours à un moment à un autre par nous retomber sur le coin de la gueule. Bref, ce jeu garde le ton décalé et délirant des anciens jeux lucasArt tout en proposant une ambiance plus sombre mais tout simplement énorme. C'est là tout l'interet du jeu d'ailleurs, découvrir et s'attacher à cet univers ou la magie et le n'importe quoi se croisent et ont sauvagement copulé. Sans compter que chaque partie (bon j'exagère... les deux premiers en faites) offrent une expérience différente.

Lors qu'on commence le jeu, on doit choisir entre un chevalier, une aventurière, une voyageuse du temps, un duo de jumeaux, un moine, un fermier et une scientifique. Le jeu nous laisse totalement le choix de prendre les personnages que l'ont souhaite et c'est parti. Chaque personnage possèdent une capacité, toutefois il n'est pas nécessaire de forcément les utiliser, les capacités sont plus des bonus qui permettent de trouver une autre solution à un problème (Par exemple, une grille au lieu d'être contourné peut être traversé grâce au pouvoir de téléportation de la voyageuse). Les seuls vrais moments qu'on aura à les utiliser seront lors des histoires personnelles de chaque "héros". Car oui, selon les personnages choisis, chaque "sections" de la caverne changera... même si en réalité, chaque fois qu'on finit un "chapitre" de la caverne, on a droit au passage d'un des personnages (c'est là que les capacités du héros vont être obligatoires). Du reste, le jeu se veut le plus simple du monde et se veut plus être un genre de petit jeu d'aventure plutôt qu'un point and click (certes le curseur est là mais on peut presque l'ignorer de tout le jeu). Un objet qu'on peut prendre, des actions à effectuer sur un objet, la possibilité de tirer ou pousser des objets ainsi que l'obligation de faire bosser en équipe nos trois persos à la manière d'un trine (le côté combat en moins).... Bref, le gameplay est simple et on voit clairement que ce n'est là dessus que le jeu va se pencher mais bien comme dit plus haut sur son univers.



Du reste (oui je crois que l'essentiel à été dit), graphiquement le jeu s'en sort assez bien avec de très beau effet (de plus le jeu peut tourner sur une config pas très grosse), La musique est très peu présente mais à l'inverse, le doublage anglais est de qualité et la voix du narrateur possède ce ton grinçant et sarcastique parfait pour l'aventure. Pour situer enfin la durée de vie : Comptez environ 6h pour le premier run du jeu (histoire de compter le faites qu'on galère un peu pour les énigmes) et ensuite la moité du temps vu que maintenant, on connaît le jeu et que les "chapitres" principaux ne sont plus un secret pour nous.

Les joueurs ont donné une chance à Gilbert grâce à des dons pour que celui-ci puisse sortir ce projet de long date qui a germer dans le crâne de ce drôle de bougre (faudrait un jour s'y rendre en visite, je suis sûr qu'on serait pas déçu du voyage). Ils ont bien fait ! pour un prix modique, les joueurs peuvent se procurer un jeu intéressant, en marge de ce qui sort aujourd'hui, qui rappellera aux anciens l'époque des premiers point and click et permettra aux autres de découvrir une facette du jeu vidéo qu'ils ne connaissaient peut être pas. The cave est donc tout simplement une expérience vidéoludique amusant et original que je vous conseille d'essayer.

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Jeux vidéos - Test

Aujourd'hui, en allant sur un réseau social (dont je ne dirais pas le nom, vous savez déjà lequel), j'ai eu la surprise de voir qu'apparemment, j'ai fait à un moment donné une action qui me donnait droit de tester un peu plus tôt que les autres la démo de Dead space 3. Très content de cette opportunité (et surtout du faites que j'ai un peu rien à foutre), j'ai donc tenu à voir si pendant le mois de février, j'allais avoir fort envie de me ruiner un peu plus ou de déprimer car j'allais être privé d'une nouvelle aventure.... Et bien heureusement, apparemment, je ne ferai ni l'un l'autre. (Oui désolé je ne testerai que la partie solo, j'ai trouvé personne pour jouer avec moi......surtout a 3h00 du mat)

Dead space 3 se veut une suite encore un peu plus différente du précédent opus avec l'introduction d'une partie en coopération. Apparemment, selon la petite vidéo explicatif du début, on a droit a deux aventures différentes selon le mode choisi : Le mode solo classique nous fera incarner Isaac clarke seule face aux necromorphes et la partie Multi nous fera revivre cette aventure avec un pote et enrichi de nouvelles phases et de dialogues supplémentaires (Et si j'ai bien compris, le multi compétitif à lui disparu... ce qui n'est pas un mal tant je trouvais ce multi inutile). On retrouve donc Isaac toujours aux prises avec la menace Necromorphes ainsi que la secte qui les vénèrent et qui ont décidé de tuer le héros car sa mort est nécessaire (Oui, c'est vraiment cela car même le message radio qui passe à un moment donné le dit : Il faut que isaac meurt pour que la secte aille bien.....étrange j'avoue). Bref, on se retrouve donc sur une planète recouverte de glace, ce qui va changer des habituels stations qu'on a pu voir dans les autres opus.

Malheureusement, à la fin de la démo, j'ai eu une sensation d'avoir jouer au même jeu qu'en début 2011... le jeu n'a pas évolué d'un Iota.... Ni niveaux graphismes (mais n'étant pas très difficile à ce niveau, j'avoue que je suis pas toujours objectif sur ce point), ni niveau gameplay. Un copier-coller presque intégral qui intègre un seul nouveau point : La forge. Apparemment, le nouveau point mis en avant est le faites qu'on peut désormais créer ses armes, ses munitions et donc s'occuper de l'armement à sa guise. Mais sinon, j'ai eu l'impression que cette épisode allait nous faire le fameux coup du "Numéro 3"... (pour explication, le coup du numéro 3, c est le coup du 3eme épisode qui a du mal a convaincre après un numéro 2 ou 1 qui a mis la barre tellement haut que l'épisode final n'arrive pas à faire meilleur encore voir à faire jeu égal...). Bref, sincèrement, il faudra vraiment que vous soyez fan de la licence pour que la démo puisse vous convaincre de dépenser 60 € pour le jeu.


Les points un peu particuliers de la démo (on va dire que je chipote mais bon voilà), ce sont les points suivants : L'action est bien plus présente puisque sur les 30 minutes environ (j'arrondis large hein?), une seule scène m'a fait peur et le reste était du cassage de gueule en série. Ensuite, apparemment, le jeu a décidé de nous faire combattre des humains bien armés dans le jeu.... j'ai pas pu m'empêcher de rire contre l'IA un poil débile du jeu, le faites qu'a chaque fois, des necromorphes viennent s'occuper d'eux à ma place ainsi que le faites que j'ai l'impression qu'ils vont être bien chiants (trois tirs à la tête et le mec n'en a rien à foutre.... c'est toujours marrant). Le dernier détail vient d'un truc qui sera peut être ressenti que par moi mais c'est l'impression aussi que le titre va être incroyablement facile.... Pour vous donner une idée, la dernière partie de la démo est un combat contre une foreuse hors de contrôle (Oui je sais, déjà le truc est un peu ridicule de base). Malgré une masse d'ennemi, la foreuse est lente et même en jouant comme une patate, j'ai reçu à gagner sans jamais stresser. Cet épisode a t'il décidé de s'ouvrir à un large public ? Apparemment oui.


Pour terminer, parlons franchement : Le jeu va t'il être une daube ? Non clairement non. Mais après, le jeu semble, pour moi du moins, une suite un peu trop copier-coller qui ne donne pas envie de l'acheter dès la sortie tant la peur de rester sur sa fin une fois le jeu terminé est présente. Dead space 3 sera donc surement un bon jeu pour beaucoup mais qui, encore une fois, personnellement ne m'a donné pas du tout envie. Mais bon, si vous n'êtes pas convaincu (et même si vous l'êtes), testez la démo par vous-même et faites vous votre propre idée.

Ajouter à mes favoris Commenter (5)