Trafalgar Square
Signaler
[ L'Accent Ludique ]

 

Vendredi 16 Mars, au soir, nous avons enregistré avec Sirtank, Canard-sucrey, Billa, Killerad, Dehell et moi-même la deuxième émission de notre petit podcast tout gentil, tout bordélique destinée à réunir les bloggers toulousains. Et comme nous considérons qu'il n'y a pas que l'excellente Caz' Retro qui a le monopole du teasing, nous avons nous même décider de céder à ces bassesses qui consistent à faire patienter les rares personnes attentives à nos activités.

 

 

Nous vous donnerons donc un petit indice quant au sujet du podcast qui sera diffusé mercredi après-midi mais aussi sur les invités qui auront participé à l'enregistrement et que nous remercions encore une fois.



Sur ce, nous vous laissons vous creuser les méninges, tout en espérant que vous ne trouverez pas trop vite, et l'on donne rendez-vous pour très bientôt, on l'espère. "Mesdames, mesdemoiselles, messieurs", bonne soirée.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (10)

Signaler
[ Musique Maestro ! ]

 

Petit hors-série, vous l'aurez compris, aujourd'hui, je ne parle pas de musique que l'on pourrait entendre dans un jeu mais de celle d'un anime que je vénére. Et puis zut, je fais ce que je veux.

Sseb22 et Enimal sont au courant d'une chose : je suis en ce moment en plein dans mon trip Evangelion. En même temps, vu à quel point je les ai fatigués avec ça...Bref, si vous ne savez pas ce qu'est Neon Genesis Evangelion, jeunes incultes, soyez rassurés, l'ami Sirocco s'apprête à vous en parler d'ici peu et ce même si cela peut passer pour du radotage.

 

 

Animé culte du milieu des années 90', reconnu pour son scénario incroyablement complexe, pour la dureté des sujets abordés et pour son ton particulièrement sombre et loué pour son animation exceptionnelle pour l'époque et qui n'a d'ailleurs pas tellement vieilli après vérification, la série japonaise s'illustre aussi pour la qualité de son ost, des compositions musicales qui accompagnent aussi bien les scènes de réflexion profondes que les moments de forte tension.

Evidemment, beaucoup d'entre vous songeront par l'évocation de ce nom au non moins célèbre générique, tout simplement culte mais personnellement, je préfère vous parler de certaines partitions des derniers films, Rebuild of Evangelion, dont les musiques sont tout simplement exceptionnelles, parmi les meilleures qui m'aient été donné d'écouter dans un film, pas seulement d'animation.

 

 

Je n'entrerai pas beaucoup plus dans les détails mais si vous n'avez pas encore vu Rebuild of Evangelion 2.22 You Can (Not) Advance, faîtes particulièrement aux thèmes musicaux qui s'avèrent fabuleux. Fate, qui accompagne la bataille des Evas contre le dixième ange, Sahaqiel, passage impressionnant du film et dont je ne me gênerai pas de faire l'éloge, concrétise parfaitement le sentiment de danger imminent. Et puis, ces choeurs...mon Dieu, un bonheur.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (6)

  
Signaler
[ Pensées & Critiques ]

 

Pour information, cet article est dédié et diponible sur le-serpent-retrogamer.org, site qui comme son nom l'indique consacre l'essentiel de son contenu au titres disponibles sur d'anciennes générations de consoles et qui propose par conséquent un traitement bien particulier des sujets et thèmes qu'il aborde.

Cela ne fait pas si longtemps que les sports dits extrêmes se sont fait une petite place au soleil. Et s'ils demeurent tout de même dans l'ombre des sports académiques, force est de constater que leur attrait est bien plus fort qu'auapravant. Consécration olympique pour certains d'entre eux, matériel parfois plus abordable financiérement parlant, ces activités plaisent avant tout de par les sensations qu'elles procurent. Il était donc évident que le Jeu Vidéo s'y intéresse à un moment ou à un autre.

Et honnêtement, le premier auquel on pense en la matière, c'est Tony Hawk Skateboarding. Sorti en 1999, façonnés par mains des talentueux développeurs de chez Neversoft, le jeu offre une expérience entièrement en 3D techniquement très aboutie et surtout très jouissive. Véritable petite performance pour l'époque, le titre mettait déjà en scène ce qui demeure sûrement le skater le plus connu encore aujourd'hui, le sympathique Tony Hawk, celui dont l'image va véritablement exploser en seulement quelques années. Amusant, varié, baignant dans cette ambiance complétement déjantée que l'on trouve au coeur d'émissions telles que Jackass, où aucune règle n'a besoin d'être respectée, la sensation de se balader librement dans d'anciens entrepôts abandonnés, lieux propices aux tags notamment, et d'effectuer des tricks tous plus impressionnants les uns que les autres et surtout à la limite du réalisable, est véritable et cela pour notre plus grand bonheur.





La série va d'ailleurs connaître un très beau succès pendant toute la première partie de la dernière décennie, offrant ce qui se révéle être la référence en la matière, peu débordée par une concurrence qui ne parvient pas à reproduire la recette et à offrir une expérience ne serait-ce qu'aussi pointue et aussi précise manette en main. Il faudra attendre qu'Electronic Arts se décide à mettre les millions sur la table pour parvenir à détrôner la licence en 2007, d'autant que les jeux à l'effigie de Monsieur Faucon montrent de criantes limites après huit années de bons et loyaux services.

Toutefois, ces sports extrêmes ne se résument pas à simplement errer tranquillement le skate aux pieds à glisser sur de vieux pipes en bitume. Car oui, les petits malins d'Activision, déjà à l'origine du coup de maître Tony Hawk, persistent et signent. En effet, ces derniers ne vont pas se faire prier pour décliner la recette à toutes les sauces.

Que ce soit au guidon d'un BMX avec le très sympathique Matt Hoffman Pro BMX, ou en milieu nautique que ce soit avec le célèbre champion de surf et ancien amant de la pulpeuse (ou vulgaire) Pamela Anderson avec la galette intitulée Kelly Slater Pro Surfer ou accroché à un bâteau de course avec le non moins agréable Wakeboarding Unleashed Featuring Shaun Murray, quelque peu oublié de nos jours, la gamme O2 d'Activision va tout de même connaître un succès relatif, abandonnée en 2003, seulement deux ans après sa mise en place.




Car oui, malheureusement, la série ne va visiblement pas marquer les joueurs. Sorties trop régulières, titres d'aspect trop similaire malgré des qualités de gameplay incontestables, le vent qu'avait fait naître Tony Hawk sur Playstation ne va pas véritablement s'exporter à d'autres sports.

Cependant, Activision ne va pas être le seul à tenter sa chance dans le domaine des jeux de sport extrêmes. Car s'ils avaient offert une expérience plus que convaincante avec Shaun Palmer's Pro Snowboarder, les p'tits gars de chez Electronic Arts développent et mettent à disposition des acheteurs de la PS2 affamés d'aventures ludiques partiuclièrement rares sur le support un titre qui fait encore l'actualité, SSX.

En effet, jamais descendre une piste enneigée sur un snowboard et enchaîner des tricks plus fantasques les uns que les autres. Véritable référence en la matière, la saga ne va pas faire l'objet d'itérations annuelles mais va toujours remporter un succès auprès des joueurs et ce surtout depuis SSX Tricky qui offre une formule bien complète à une offre initiale déjà très agréable. Enrichis par la suite, les SSX proposeront même l'exploration libre de montagnes particulièrement impressionnantes ainsi que des performances toujours plus incroyables.




S'il existe des tentatives d'autres développeurs d'imiter le genre ou d'inciter les joueurs à s'y intéresser en plaçant par exemple Solid Snake sur un skate et ce de manière plus qu'approximative, peu parviendront à donner du sel à leurs oeuvres.

EA ne tentera d'ailleurs pas de diversifier la formule SSX mais se contentera d'intégrer cette dose de fun et de nawak au coeur de jeux de sport plus classiques. FIFA Street, NBA Street profteront de cette volonté d'offrir des jeux accessibles, simples d'accès et ce parfois aux dépends de la profondeur et de l'intérêt sur le long terme. Vous aurez d'ailleurs remarqué que le label canadien de EA Sports BIG sera abandonné par la suite, signe fort que le mouvement initié en 1999 avec Tony Hawk n'aura pas su persister avec le temps.

Neanmoins, nombreux sont ceux à avoir passé de très belles heures sur une planche virtuelle à faire le malin dans les halfpipes ou sur la poudreuse. Et vu le succès déjà étonnant du nouveau SSX sur les consoles actuelles, on ne peut qu'affirmer une chose : les sensations fortes paient toujours de nos jours et ce pour notre plus grand plaisir.


Ajouter à mes favoris Commenter (0)

     
Signaler
[ Pensées & Critiques ]

 

Pour nombre de joueurs et de fans de la série, Final Fantasy XIII fut une déception. Progression linéaire, abandon des élément classiques qui font la saveur des jeux de rôle à la sauce japonaise, scénario confus et morale infantile, beaucoup de reproches ont été fait à ce qui demeurait encore le premier représentant de la licence sur les soi-disant consoles de la nouvelle génération.

Très clairement, et bien que des intentions commerciales notamment soient visibles, le but de ce Final Fantasy XIII-2 était d'offrir aux amateurs de la première heure une saveur bien plus proche de celle que l'on nous proposait autrefois. Exploration, sensation de progression, voilà les ingrédients qui manquaient apparemment à la recette.

Quant au scénario, celui-ci n'est toutefois pas bouleversé. En effet, Final Fantasy XIII-2 offre un conte qui suit les événements de son prédécesseur. Une fois le destin de nos héros sauvés, Lightning disparaît sans laisser de traces. Plongée au coeur d'un monde où le temps et l'espace semblent figés, la belle guerrière semble protéger le fil du temps d'un être maléfique nommé Caïus aux intentions visiblement bien sombres. Pour l'aider dans sa tâche, elle fait appel à un certain Noël, afin d'aider sa soeur, épargnée pour le moment des dangers annoncés, dans sa quête particulièrement ambitieuse : sauver l'univers de sa fin annoncée. Rien que ça





Pas toujours très clair dans son déroulement, ce scénario a tout du moins le mérite de justifier une progression à embranchement, où les voyages dans le temps amènent les amis Serah et Noël dans diverses contrées du monde de Final Fantasy XIII, à diverses époques. Bien moins linéaire et prévisible que son aîné, Final Fantasy XIII-2 n'est toutefois pas un modèle du genre. Si les embranchements existent, ils se révèlent toutefois peu nombreux mais il faut avouer que cela donne une certaine énergie, une envie d'explorer des environnements suffisamment vastes et d'en découvrir tout les secrets les plus obscurs. Symbolisés par des portails temporels, ces croisements permettent d'explorer des régions parfois éloignées du scénario, offrant une sensation de liberté relative tout de même agréable.

Le fait que l'aventure en ligne droite dure, au moins, moitié moins de temps que celle du premier épisode (trente heures environ) apporte aussi l'incontestable avantage de rompre avec la lassitude qui pouvait survenir lors des premières pérégrinations dans l'univers de Final Fantasy XIII. Toutefois, si vous souhaitez partir à la recherche des contenus les plus intéressants du titre, comptez environ une soixantaine d'heures pour en voir le bout ce qui constitue un bon compromis entre le besoin de longueur d'un jeu de rôle et la nécessité d'offrir une expérience riche et dynamique.

Sur le plan technique, pas de grandes nouveautés si ce n'est que le "Crytal Tools", moteur utilisé pour ces deux jeux, révèlent encore et toujours sa capacité à dévoiler des cinématiques superbes et parfaitement animées, avec des effets réussis et particulièrement immersifs. En dehors, que ce soit lors des combats ou des phases d'exploration et de dialogue, le tout reste au niveau et ravit la rétine pour notre plus grand plaisir. Seul pétit bémol, les cutscenes les moins importantes et qui ne font pas l'objet d'une mise en scène poussée dénoncent des animations particulièrement rigides même si cette approximation n'est en rien gênante.




Cependant, malgré cette volonté manifeste de plaire aux détracteurs, le système de jeu n'évolue pas tant que ça. Les combats restent inchangés et ce pour notre plus grand plaisir, tant les mécanismes de ces affrontements étaient parfaitement huilés. On conserve donc les Stratégies qui consistent à donner à chacun des trois personnages présents dans votre camp durant les batailles un rôle spécifique parmi six qui influent sur son comportement et sur les sorts qu'il peut utiliser ainsi que les fameux Chocs qui permettent d'infliger à un ennemi suffisamment blessé de très gros dégâts. On reste encore et toujours aux commandes d'un seul d'entre eux même si sa mort n'entraîne plus d'office le game over tant redouté.

En revanche, exit les compagnons au background développé, aujourd'hui, ce sont des monstres qui vous accompagneront durant ces phases. Si l'intérêt d'une telle idée est souvent d'alléger le scénario, force est de constater qu'il est ici plutôt bien mis en place. Les créatures que vous capturerez au cours des luttes disposent d'une évolution intéressante du fait de leur grande variété, permettant ainsi de personnaliser son équipe selon ses goûts et selon ses choix tactiques.

Réglée au coeur du Crystarium (l'arbre de compétence), la progression des personnages est liée sans grande surprise aux points d'expériences accumulés pendant les combats. Puis, selon vos préférences, vous pouvez les répartir selon les rôles disponibles. Les monstres, eux, évoluent grâce aux catalyseurs obtenus durant ces mêmes batailles et du fait de leur rareté, vous obligent à bien choisir vos compagnons. Tout cet aspect est véritablement un plus non négligeable de Final Fantasy XIII-2 et qui offre une véritable liberté de choix des créatures.

Dernière petite chose, l'apparition de Quick Time Events lors des combats décisifs et de certaines cinématiques, ajout plutôt sympathique, loin d'être difficiles à accomplir ce qui évite les pénalisations abusives et inattendues.





Bien moins puéril dans le ton général, même s'il ne soulève pas de problématiques véritablement passionnantes, Final Fantasy XIII-2 démontre qu'il souhaite corriger les approches trop radicales adoptées pour le développement du premier volet. Plus nerveux dans sa progression, légèrement plus riche dans son contenu et notamment dans la personnalisation de son équipe et de ses compétences, le jeu offre en plus d'une histoire stimulante des à-côtés sympathiques et intéressants. Et si l'esthétique globale demeure toutefois moins réussie que pour d'autres représentants de la licence, le titre demeure toujours techniquement au point et artistiquement accompli.

L'aventure revisitée de Final Fantasy XIII-2 s'avère donc être une expérience réjouissante, étonnante, amusante et ce pour le plus grand bonheur des amateurs qui devraient trouver là un jeu qui devraient satisfaire leur appétit en matière de jeu de rôle nippon, eux qui semblaient délaissés ces dernières années en la matière.




 

Voir aussi

Jeux : 
Final Fantasy XIII-2
Plateformes : 
Xbox 360, PlayStation 3
Sociétés : 
Square Enix
Ajouter à mes favoris Commenter (0)

     
Signaler
[ Pensées & Critiques ]

 

 

Voilà longtemps que je n'ai pas écrit quelque chose de véritablement personnel. Pourquoi ne donc pas se relancer en cette période de courtes vacances ? Et quoi de mieux pour trouver matière à discuter que d'évoquer Skyrim ? Certes, le sujet est vu et revu le plus souvent avec amour, talent et pertinence par nombre d'entre vous mais pourquoi se priver d'un débat qui offre tant de liberté ?

L'un des aspects les plus remarquables de Skyrim est sa capacité à vous éloigner de ce que l'on appelle classiquement la 3quête principale3. Fils de dragon que vous êtes, destiné à éradiquer cette menace perpétuelle des terres enneigées de Bordeciel déjà ravagées par le meurtrier conflit des Impériaux et des Sombrages, souhaitez-vous véritablement vous lancer dans l'aventure, affronter ces créatures monstrueuses, subir la pression de magies oubliées, explorer ces tertres, caves et autres sombres lieux dédiés au culte de ces animaux tout droit sortis des légendes les plus anciennes ?

 

 

 

La réponse, et vous la connaissez tous, est non. Je pense que la grande majorité des joueurs qui s'amusent à arpenter les flancs des jeunes montagnes de cette régIon nordique ne me dira pas le contraire. En effet, je trouve qu'il est bien plus stimulant d'aider une femme à régénérer l'arbre centenaire qui trône au coeur de la ville de Blancherive, je trouve qu'il est bien plus passionnant de voguer en attente de rencontres fantastiques. 

Dites, vous n'avez jamais vibré devant ces orques en quête d'un dernier combat pour satisfaire leur créateur ? Ne vous êtes-vous jamais révolter contre ces Elfes prétentieux qui dégainent le sabre dès que leurs yeux vicieux croisent ceux d'une race étrangère ? Jamais succombé à l'avarice et accepté une quête fort rémunératrice en échange d'un petit assassinat, ni vu, ni connu ?

 

 

Si vous vous êtes toujours confronté à la tâche épique de tenter de sauver le plus vite possible la terre de Bordeciel, je vous félicite et vous offre même mon armure de verre. Mais tout de même, sachez que vous passez à côté de ce qu'il y a sûrement de plus intéressant dans Skyrim. Cette impression que quoi que soit l'endroit où vous vous dirigez, vous trouverez toujours du travail. 

Déjà que c'est pas si facile dans la vie vraie, si vous déclinez l'offre dans le virtuel, je ne peux plus rien faire pour vous.

 

Voir aussi

Jeux : 
The Elder Scrolls V : Skyrim
Plateformes : 
Xbox 360, PlayStation 3, PC
Sociétés : 
Bethesda Softworks
Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
[ L'Accent Ludique ]

 

Hier soir, 22 h tout pile, après avoir flippé un petit coup en voyant un message d'erreur s'afficher sur l'écran de Dehell, nous conclûmes (et oui, c'est français) l'enregistrement de ce que je considère être notre premier podcast entre toulousains, le précédent relevant plutôt de la tentative, du test notamment au niveau du son et de l'organisation.

D'accord, ça reste compliqué de gérer six personnes devant un micro mais on s'est tout de même bien amusés. Je ne m'amuserai pas à reprendre le travail de l'ami Dehell qui monte l'émission et par conséquent, un petit lien vers le podcast sera, je pense, amplement suffisant.



Quant à moi, je me contenterai de vous conter les coulisses de cet enregistrement. Pas mieux organisé que la dernière fois, avec un sujet changé à la dernière minute, la complexité du thème évoqué par Dehell et Killerad nécessitant à mon humble avis plus qu'une simple improvisation, nous avons donc décidé de parler de nos grandes expériences en multijoueur local ou en ligne, pour compléter le premier podcast qui, lui, était consacré aux grands souvenirs solo.

Et autant vous dire qu'après une première écoute, le rendu n'est pas si mal, d'autant plus que nous étions particulièrement nombreux, que la position du corps influe sur le rendu du son avec le micro fixe. Fort heureusement, l'ami Billa était un peu dans les choux ce qui rend la tâche plus simple à accomplir.





Le tout s'est fait dans ma chambre, isolé des diverses nuisances sonores qui malheureusement étaient nombreuses durant le premier enregistrement, au calme, loin de tout divertissement. Bien que cela ne rejaillisse pas sur la qualité du podcast, nous étions plutôt concentrés mais il est vrai que l'enthousiasme prend souvent le pas, ce qu'il faut tenter de contenir pour les prochaines fois.

Mais en tout cas, ce fut très sympa et je pense qu'il faudra reproduire l'expérience. Nous tenons à convertir l'ami Bigquick à notre pratique, ce qui me permettra de ne plus être le plus âgé à s'exprimer.




Pas grand chose de plus à rajouter si ce n'est que nous attendons vraiment vos réactions pour savoir si cela est véritablement intéressant, si vous pourriez considérer ça comme un rendez-vous, ce que vous aimeriez voir ou plutôt entendre, les sujets qui vous intéresseraient...bref, ce que vous voudriez entendre en quelque sorte. Car on doit vous l'avouer, nous sommes encore dans l'expectative. Doit-on continuer ? Doit-on investir pour obtenir du meilleur matériel ou abandonner et se contenter de simplement s'amuser une fois de temps en temps ?

Bref, si on se livre avec plaisir, nous n'avons toujours pas de stratégie à long terme. On va y réfléchir mais bien évidemment, on vous tient au courant de l'évolution.

Ah oui, dernière chose. Si vous avez une idée de nom pour l'émission, n'hésitez pas à donner votre avis. Merci à vous et à très bientôt !

 

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

     
Signaler
[ Musique Maestro ! ]

 

Je n'ai jamais eu de Saturn. Attendez, ce n'est pas une plainte, loin de là. Sans me plonger dans la documentation, il me semble que la console de Sega était extrêmement chère (corrigez-moi si je me trompe) et disposait d'une ludothèque peu fournie. Mais comme toute console reconnue post mortem, elle avait bien évidemment son lot de petits jeux uniques.

Panzer Dragoon, Guardian Heroes...j'en oublie sûrement mais faut avouer qu'ils avaient tout de même une sacrée gueule. On oublie aussi trop souvent Nights Into Dreams

 

 

Honnêtement, je vais pas vous mentir mais je n'ai qu'une idée très floue du gameplay de ce jeu. En revanche, ce que je sais, c'est qu'à l'époque où je dormais quatre heures par nuit (ça m'est passé, je vous rassure), je regardais en boucle les clips diffusés sur GameOne. Et la musique de Nights m'a toujours hypnotisé.

Dreams Dreams fait office de composition de conclusion du jeu, n'occupe pas véritablement le rôle de main theme mais il faut avouer qu'il s'agit d'une excellente partition. C'est une chanson ? Ah oui, c'est vrai, j'avais tendance à oublier qu'il y avait ces horribles voix de gamins pour justifier les capacités sonores de la console et détruire la simplicité lyrique d'un piano bien utilisé.

 

 

Et bien, sachez que dans la suite, Nights Journey of Dreams disponible sur Wii, il existe des reprises qui effacent ces maudits chanteurs. Ouf ! Certes, il y a ces gazouillis puérils pour rappeler que l'histoire se déroule dans l'inconscient de jeunes enfants mais c'est toutefois bien plus digeste et tellement plus envoûtant.

 

Voir aussi

Jeux : 
NiGHTS : Journey of Dreams, NiGHTS : Into Dreams...
Plateformes : 
Wii, Sega Saturn
Sociétés : 
Sega, Sonic Team
Ajouter à mes favoris Commenter (1)

  
Signaler
[ Elsewhere ]

 

Les petits gars de Console Syndrome, charmants Toulousains amateurs de Jeu Vidéo, avaient déjà réussi à faire parler d'eux l'automne dernier avec la sortie d'un livre consacré à la saga The Legend of Zelda qui, vous le savez, occupe une grande part de ma culture vidéoludique.

Et bien, sachez qu'ils réitèrent l'opération en dédiant leur dernier ouvrage à une série de légende, Metal Gear Solid, née sur MSX et qui s'est achevée dernièrement sur PSP, en l'attente de nouvelles itérations. Et si j'aime le petit elfe vert, je voue une passion au moins aussi grande à celle qui met en scène le très charismatique Solid Snake, personnage emblématique du Jeu Vidéo.

 

 

Je me contenterai donc que de vous inciter à faire acquisition du bouquin le plus vite possible, manière de soutenir une maison d'édition locale animée par des passionnés. Voilà tout ! 

 

Voir aussi

Groupes : 
Metal Gear
Sociétés : 
Konami
Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
[ L'Accent Ludique ]

 

Vendredi dernier, vite fait dans l'après-midi, nous nous sommes tous réunis, plus précisément, Dehell, Billa, Scratch, Killerad et moi-même, pour voir ce que pouvait donner un enregistrement dans les conditions du direct. Et force est de constater que pour une première, avec le matos gentiment mis à disposition par Dehell et le toit de l'ami Billa pour nous couvrir, le résultat n'est pas si mauvais.

Certes, on a du s'y prendre à trois fois pour enregistrer "l'émission", d'accord, on peut entendre les voitures, motos et bambins à l'extérieur, okay, tout n'est pas parfaitement audible mais il s'agissait véritablement d'un premier jet plutôt intéressant et qui nous incite à tenter d'améliorer le tout. Nous devrions donc tenter de reproduire l'expérience dans de meilleures conditions, avec une meilleure préparation et peut-être avec moins d'urgence, moi-même n'étant pas particulièrement éveillé ce jour-là. "Désolé, c'est la bière", comme qui dirait.

Néanmoins, on songe déjà à donner un titre au projet, ça serait pour ainsi dire un bon début (je songe à "L'Accent Ludique", qu'en pensez-vous ?) mais aussi à donner du caractère à l'émission qui n'est pour le moment qu'un bête podcast amateur. Et si Gamerside parvient à en faire un excellent, il est tout de même nécessaire de s'avouer que tout ce qui circule sur le net en la matière n'est pas toujours une réussite (1PA4, La Caz' Retro exceptés).

Cela ne nous empêchera pas de tenter de transformer l'essai avec, qui sait, peut-être du succès à la clef mais cela nécessitera du travail et de l'attention et les participants savent que je ne me contenterai pas d'un produit médiocre. Ne mettons toutefois pas la charrue avant les boeufs, pour le moment, nous avons les moyens de faire quelque chose de tout à fait correct, très jovial, comme vous avez pu l'entendre, d'un peu bordélique, certes, mais véritablement encourageant.

On verra par la suite ce que cela pourra donner mais je suis sûr qu'avec un peu de ténacité, les efforts peuvent se révéler fructueux. On tient par ailleurs à ce que de nombreux Toulousains participent au jeu, certains sont pour le moment déjà avertis et je peux m'assurer sans trop me tromper que la politique du "plus on est de fous, plus on rit" sera indissociable de l'enregistrement.

Il fallait tout de même faire un point sur ce qui n'est pour le moment qu'un essai mais visiblement, les intentions communes sont fortes et vous devriez donc entendre parler de nous durant les prochains mois, du moins, sur Gameblog. 

Nous préparons même un plan relativement diabolique mais qui aurait une mince chance de se concrétiser. Mais après tout, qui ne tente rien n'a rien.

 

Dehell - Le Blog Qui Donne Des Ailes | Killerad, Sirocco, Dehell, Billa et Scratch Vous Présentent Leur Podcast

 

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

     
Signaler
[ Elsewhere ]

 

Longtemps que j'avais pas fait la promo de l'excellent Ken Bogard, vous ne trouvez pas ? Ben tiens, c'est l'occasion de se rappeler que les nippons sont décidément des monstres en matière de bourre-pif vidéoludique.

Surtout quand les mecs passent régulièrement plusieurs heures sur un titre vieux de presque 20 ans. D'autant plus quand ils étaient déjà très bons à l'époque. Si le nom de Kurahashi ne vous dit rien, je peux juste vous dire qu'il avait et a l'un des meilleurs Guile du Japon, un excellent Ryu et apparemment un Boxer (Balrog en Europe) plutôt monstrueux. Le cast est très court mais très intense. 

 

 

Dernière petite chose, je vous déconseille de vous relancer dans Super Street Fighter II X après ça car vous risquez de vous faire une dépression post-traumatique.

 

Voir aussi

Jeux : 
Super Street Fighter II
Plateformes : 
Arcade
Sociétés : 
Capcom
Ajouter à mes favoris Commenter (1)

Trafalgar Square

Par Sirocco Blog créé le 20/01/10 Mis à jour le 17/12/13 à 11h42

Toulousain sympathique, fantastique, folklorique, féérique, symphonique, éclectique, chimérique, mirifique, artistique, acoustique, exotique...et autres adjectifs en -ique que j'accepte volontiers.

Ajouter aux favoris

Édito


 

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonjour/bonsoir à toutes et à tous.

Je suis Sirocco, étudiant en 5e année de Droit à Toulouse, blogger à mes heures perdues, mais avant tout grand amateur du Jeu Vidéo, marmite dans laquelle je suis tombé tout petit.

Trafalgar Square, c'est le nom de ce tout petit site qui privilégie notamment la musique tirée du média mais qui parle aussi de tout et de n'importe quoi. Ne vous étonnez pas d'entendre beaucoup parler de Nintendo, c'est parce-que j'en suis grand fan mais cela ne m'empêche pas de passer de nombreuses heures sur PS3 ainsi que sur les jeux Steam dont le prix défie toute concurrence.

N'hésitez pas à commenter les articles et à "liker" si vous avez apprécié la lecture de mes articles. Vous pouvez évidemment me joindre par MP si vous souhaitez me poser une question ou parler d'une chose, d'une autre. En attendant, j'espère que la lecture vous plaira et rendez-vous ici-bas ou bien ailleurs, si mon activité vous intéresse.

 


 

 

J'arbore fièrement une récompense aujourd'hui plus tellement valable mais que voulez-vous, c'est la seule que j'aie ^^. Elle fut attribuée par l'ami Anfalmyr sur la base des votes des Gamebloggers et elle me plaît tout particulièrement du fait que je tente de soigner le mieux possible l'apparence du blog, pour un plus grand confort de lecture. Et vi, je pense à vous et à vos petits yeux fatigués...

 

Archives

Favoris