Trafalgar Square
     
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[ L'Accent Ludique ]

 

Fut un temps où nous "streamions" gentiment, notamment sur Showprime.com mais malheureusement, l'aventure ne fut pas si longue car ce petit site a eu l'excellente idée d'emporter dans sa tombe en à peine 24 heures l'ensemble de nos émissions. Joie !

Et au-delà du fait qu'il nous fut impossible de récupérer nos casts, il était nécessaire de trouver de nouveaux moyens de procéder à l'enregistrement de vidéos en ligne.

Néanmoins, désormais doté d'une connexion Internet digne de ce nom, il nous est enfin possible de reprendre nos bonne habitudes. Dimanche dernier, au cours d'un triste après-midi pluvieux, nous nous sommes donc attelés à la tâche, Snake_in_a_Box, Canard et moi-même, et avons papauté une grosse durant sur un direct de Final Fantasy IX.

 

 

Et on doit avouer que le résultat est plutôt concluant. Certes, il demeure quelques avatars tels que le son trop faible de mon micro mais dans l'ensemble, le tout est plutôt encourageant. D'ailleurs, nous songeons à poursuivre notre initiative. N'hésitez donc pas à suivre Gameblog, ce blog, mon Twitter ou ma chaîne Twitch si vous souhaitez suivre en direct les prochaines émissions. De toutes manières, nous serons ravis de vous accueillir et d'écouter vos critiques pour améliorer tout ça.

 

Voir aussi

Jeux : 
Final Fantasy IX
Plateformes : 
PlayStation
Sociétés : 
Square Enix, Squaresoft
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[ Elsewhere ]

 

Vous ne le savez peut-être pas mais je ne rédige pas exclusivement qu'ici. Il m'arrive aussi de participer à l'activité d'un petit site dédié au "retrogaming" nommé LSR.org. Arrivé dessus complétement par hasard, le site à vite fini par passer de la confidentialité à un rang qui lui permet une plutôt bonne exposition. Bref, les résultats sont très intéressants, pour être politiquement correct.

Ce que je vous propose donc, ce n'est pas de lire depuis ce blog les articles rédigés récemment mais de vous donner les liens vers ceux-ci, par respect pour le matériel confié par le site et pour privilégier son développement, vous l'aurez bien compris.

 

 

Et très récemment, je me suis attardé sur ces jeux de stratégie/action/infiltration qui font la spécialité de la ludothèque PC et qui ont pourtant quelque peu disparu de la circulation. A l'occasion de la sortie de XCOM Enemy Unknown, j'ai donc rédigé deux petits articles, le premier consacré à ce genre, le second à une critique légère d'un jeu que j'ai plutôt apprécié, pour accompagner la réflexion.

Voilà, tout, j'espère que cela vous plaira. Et sur ce, à très bientôt, que ce soit ici ou ailleurs.

 

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[ Musique Maestro ! ]

 

Un petit épisode de Musique Maestro ! un peu original, je dois vous l'avouer. Oui, ça ne traite pas de Jeu Vidéo mais bon, que je sache, j'ai encore le droit de faire ce que je veux, non ? Tant pis si ça vous déplaît, je vais le faire quand même, comme le dirait Arthur à sa belle-mère, pour les amateurs.

D'ailleurs, je vais parler de Full Metal Alchemist. J'en connais un qui va me dire que c'est de la merde mais il s'agit d'un de mes plus grands souvenirs en matière d'animation. Je l'avais découvert complétement par hasard en matant La Caz', animée par le génial Yannick Zicot, un jour de grippe et je remercie encore Fortune de m'avoir béni ce jour là.

Puis, j'ai découvert par la suite la nouvelle itération de la licence, beaucoup plus proche du manga et qui m'a tout autant bercée. C'est simple, rares sont les oeuvres auxquelles je m'attache tant, que ce soit par ses personnages, ses thèmes, leur mise en scène ou leur écriture, leur style...et en l'occurrence, je n'ai aucune réticence à classer FMA parmi elles, que l'on parle de l'original ou de Brotherhood.

 

 

Et qu'elle que soit la série que vous regardez, sachez que les musiques sont excellentes. D'ailleurs, il y en a une dont je ne me lasse jamais. Il s'agit plus précisément d'un thème plus discret repris dans des situations de repos, périodes où la pression retombe, et qui laisse donc place à une reprise en pizzicato (cordes pincées d'un instrument) pour souligner cette naïveté, cettre tranquilité.

Franchement, que dire si ce n'est que la composition est particulièrement réussie. Je vous laisse en profiter tandis que pour ma part, la musique est en repeat depuis une demi-heure.

 

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[ Pensées & Critiques ]

 

Commençons par les évidences, cet article, si on peut oser appeler ce chiffon un article, ne s'adresse évidemment pas aux PCistes dont les machines de guerre sont déjà suffisamment performantes pour nous faire comprendre que les marques mythiques de Playstation et XBox sont déjà obsolètes. Par conséquent, Big et Sirtank, laissez-nous tranquilles avec vos remarques (humour, évidemment, bisous les gars).

Sinon, que voulais-je dire déjà ? Ah oui, "Nouvelle génération ? Rien à foutre". Pourquoi cela ? Bien, je crois que tout est dans le titre. je vais donc vous laisser sur cette maigre réflexion.

Non, plus sérieusement, l'idée de rédiger ce post m'est venu en écoutant le dernier podcast de Gameblog. Non pas que l'envie de troller me sois venue à l'esprit, loin de là mais les dernières supputations me donnent envie de crier bien fort : "Mais laissez-nous tranquille, bordel !".

Car oui, on oublie de penser que les joueurs veulent peut-être continuer de profiter de leur matériel encore quelques temps. Pour ma part, "PS4", "720", tout ça ne me concerne que très peu. Et cela pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, je suis fauché. Vous allez me dire que ça touche des millions de joueurs et d'étudiants et que cela n'empêche pas l'industrie de tourner mais quand on y pense, hormis les impatients qui voudront absolument tâter des consoles et des nouveaux graphismes, notamment, je pense que nous seront nombreux à nous contenter des petites merveilles qui risquent de pululer en fin d'année, voire plus tard encore quand on y songe. Car oui, il y a de fortes chances pour que l'on nous vende ces petites merveilles de technologie pour la moitié d'un RSA.

 

 

Qui plus est, il y a aussi de fortes chances pour que, comme cela fut toujours le cas, le line-up dès la sortie des jeux ne soit pas si intéressant. Il paraît que beaucoup de développeurs se sont lancés, se révèlent prêts à attaquer le changement de génération mais franchement, je doute qu'il y ait de véritables killer aps. Une telle chose ne s'est pas produite depuis la sortie de Super Mario 64, c'est dire si réaliser une telle performance est difficile.

D'autant qu'aujourd'hui, il demeure des masses de titres que les joueurs ne connaissent pas encore, pour lesquels l'occasion de se plonger dans l'aventure n'a pas pu encore se produire et qui sont disponibles, à des prix accessibles et qui constituent d'excellents investissements. Autant vous dire que de véritables pépites vous attendent en occasion ou pour une poignée d'euros sur les sites anglais alors, pourquoi lorgner sur des jeux médiocres à venir ?

Ne me parlez donc pas de ces nouvelles générations. De très nombreux jeux sur PS3 m'attendent, des créations sur lesquelles je rêve de poser les mains par curiosité ou du simple fait que l'occasion de les essayer ne s'est pas présentée. La ludothèque de ma 3DS n'est pas encore très fournie, autant préférer mettre de côté suffisamment de piécettes pour faire l'acquisition d'un Fire Emblem, d'un Castlevania Mirrors of Fate plutôt que de me ruiner dans l'achat d'un Watchdogs dont on ne sait rien et qui pourrait, s'il le faut, se révéler pas si intéressant ou mal éxécuté.

 

 

Et n'oubliez pas que de belles promesses pour l'année qui se déroule devant nous. Lightning Returns, Tomb Raider, The Last of Us, Metal Gear Rising, éventuellement le 5e, Beyond, Gears of War et autres noms qui font rêver bien des joueurs vont arriver bientôt dans nos boutiques, qu'elles soient virtuelles ou au coin de votre rue. Ces jeux là risquent d'être véritablement aboutis, techniquement plus intéressants, voire intellectuellement stimulants. Partant de ce raisonnement, pourquoi (pour la énième fois, je sais) attendre donc ces simples promesses qui vont dépendre de la faculté de rares développeurs à s'adapter le plus rapidement possible à de tout nouveaux supports, avec les risques que cela comporte ?

Perso, je ne vois pas l'intérêt. A court et moyen terme, l'avenir du joueur s'annonce suffisamment intéressant. Autant profiter de la base installée et ne pas frustrer les artistes et éditeurs qui souhaitent exploiter les plus belles capacités de nos bonnes vieilles consoles, ne penez-vous pas ? De toutes manières, si cela nous permet de profiter des God of War et Final Fantasy XII, techniquement et ludiquement extrêmement intéressants, je ne vois pas pourquoi j'attendrai un triste lever de soleil alors que l'heure bleue que nous vivons est si belle.

 

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[ Pensées & Critiques ]

 

On ne peut parfois pas se l'expliquer mais il peut nous arriver d'avoir beaucoup d'attentes pour un nom, un titre qui ne fait pourtant pas remuer les foules. Pourtant, je dois avouer que j'ai une certaine affection pour cette série de spin-off qu'est Paper Mario.

Elle n'a pourtant rien d'extraordinaire si ce n'est que l'esthétique et la manière de jouer m'ont séduites. Usant de cet effet rare reproduisant les matières du papier à l'écran, qu'il soit glacé, cartonné tout en offrant un jeu de rôle accessible mais diablement amusant pour ceux qui tenteront l'aventure, Paper Mario a su s'imposer, révélant à chacune des générations de consoles Nintendo un nouvel opus souvent bien accueilli.

Néanmoins, la formule a quelque peu changé depuis Super Paper Mario (Wii), proposant ici un jeu plus axé sur la plate-forme et la réflexion, accompagné d'un style lui aussi plus original, plus orienté vers le pixel art. Et honnêtement, je dois vous avouer que je préférai plutôt la recette des deux premiers épisodes.

Je n'attendais donc pas grand chose de cette toute nouvelle version, Paper Mario Sticker Star, sortie il y a peu sur 3DS. Et cette fois-ci, je retrouve un peu de la saveur des origines, une saveur qui me plaisait tant et qui ravive de bien bons souvenirs.

 


 

On retrouve donc encore une fois l'ami Mario, lancé dans une quête où il doit évidemment sauver la Princesse Peach. Etonnant, non ? Par conséquent, vous voyagerez donc par monts et par vaux à la recherche de fragments d'une comète autocollante, source d'une puissance incroyable et qui a permis à l'ami Bowser d'accomplir ses méfaits.

Je vous rassure, ce n'est pas du côté du scénario que j'attendais des nouveautés. Non, les nouveautés comme dans tout les jeux de la saga sont exclusivement dans le gameplay qui récupère d'anciens éléments et les transposent sur une console portable. Et c'est donc avec une grande joie que l'on retrouve ces combats au tour par tour si simples à mettre en oeuvre et si courts. Grosse partie de l'expérience Paper Mario, ces batailles ne vous retiendront jamais très longtemps surtout si vous souhaitez user des grands moyens.

Vous disposez d'une action par tour, simple à choisir selon les caractéristiques souvent évidentes de votre adversaire, et dès lors, hormis tenter d'augmenter les dégâts en appuyant au bon moment sur un bouton, vous n'aurez qu'à attendre que votre tour revienne. Tout simplement.

Des petites nouveautés ont été toutefois implanté. Bien que légères, il vous sera parfois nécessaire de sacrifier quelques piécettes pour disposer d'un action supplémentaire par tour, selon votre réussite à une petite loterie, très utile notamment durant les combats contre les boss et quand de nombreux ennemis s'opposent à vous.

 

 

Et c'est tout, pas grand chose de plus. Car oui, l'aspect "jeu de rôle" a été grandement simplifié. On renonce aux points de magie, à l'expérience acquise, à l'apprentissage de nouvelles capacités et aux compagnons aux caractéristiques bien marquées, non, là, on table sur l'instantanéité.

En dehors de la possibilité de récupérer quelques points de vie supplémentaires cachés dans les recoins les plus obscures d'un niveau, c'est à vos stickers que vous devrez vous fier. Ces autocollants, vous les trouverez très facilement au cours de vos aventures et vont remplir un catalogue où ils seront utilisables en combat et en extérieur.

En combat, ils déterminent les actions que vous souhaitez appliquer pour vous défaire de vos adversaires. Ils se révèlent suffisamment nombreux et variés pour ne pas lasser un joueur qui pourrait souffrir de l'impression de toujours répéter la même pièce de théâtre. En revanche, certains disposent d'une utilisation spécifique. En effet, vous ne pourrez les utiliser n'importe comment, certains d'entre eux, souvent les plus originaux, bien qu'ils puissent se révéler extrêmement puissants durant les bastons, seront indispensables pour accomplir les nombreuses énigmes qui bloqueront votre progression.

Et c'est alors dans un déluge d'effets jouant sur le décollage, le découpage, de déchirure et de tissage que de nombreux chemins s'ouvriront à vous. Car on peut l'avouer, la direction artistique est toujours au rendez-vous. Le jeu est joli, pas magnifique, certes, mais vraiment joli, à la manière de ces titres mythiques qui ne vieillissent pas tant que ça du fait de leur approche de la technique. Il est aussi très coloré, comme tout bon Mario qui soit, et offre suffisamment de variété dans ses décors pour réjouir à chaque nouvelle ambiance la rétine. Seules les univers proposés ne se révéleront pas bien originaux mais que voulez-vous ?

 

 

Autre petit détail qui en surprendra certains, le jeu ne se déroule plus dans un seul et unique monde. Ici, les mondes sont découpés en niveaux, à la manière d'un Super Paper Mario ou d'un jeu de plate-forme classique. Rassurez-vous, la possibilité de revenir sur ses pas est toujours présente et souvent indispensable car des intersections existent et de nombreux atouts cachés se révélèront avec votre progression. Notons toutefois que cette approche qui peut paraître étonnante est en réalité une excellente idée pour une itération sur console portable, où chaque niveau se termine en une vingtaine de minutes, idéal avant d'aller rejoindre Morphée, pour ma part.

Bref, ce petit Paper Mario Sticker Star m'a véritablement convaincu. Apeuré par une simplification qui pourrait paraître excessive de la manière de jouer, on se retrouve finalement avec un titre complet, long, vif et dynamique, idéal pour une console portable. Qui plus est, il conserve le charme unique et propre à cette série que j'apprécie tant et rien que pour ça, je ne regrette pas du tout mon achat. Bien au contraire.

 

Voir aussi

Jeux : 
Paper Mario : Sticker Star
Plateformes : 
Nintendo 3DS
Sociétés : 
Nintendo
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[ Pensées & Critiques ]

 

 

Darksiders, c'est un peu ma licence maudite. Non pas que je ne l'apprécie pas, bien au contraire, mais il m'est arrivé de nombreux soucis avec cette saga naissante qui n'ont fait que retarder le plaisir d'y jouer.

En effet, alors que je jouais au premier quasiment à l'acquisition de ma console, soit il y a deux ans, ma sauvegarde fut corrompue au bout de sept heures de jeu. Rage, colère, dégoût, à la manière de l'ami Guerre, Cavalier de l'Apocalypse que l'on incarne durant cette première aventure. J'ai donc abandonné l'expérience, persuadé que je me relancerai un jour.

Et cet été, je l'ai terminé. J'ai apprécié, j'ai même beaucoup aimé et n'ai donc pas tellement attendu pour me procurer la suite du titre de Vigil Games à vil prix sur un site d'import anglais que je ne nommerai pas mais que tout le monde connaît. Ainsi débutait l'aventure Darksiders II.

Et là, c'est le drame. Il faut que je vous explique une chose. Dans l'appartement loué que j'occupe, nous disposons d'un écran cathodique. Sympa pour regarder iTélé, beacoup moins pour jouer en HD et se tuer les yeux sur des sous-titres illisibles. J'attendrai donc les vacances de Noël pour tâter de nouveau du bestiau. C'est ce que j'ai fait et je ne le regrette franchement pas.




De nature, je considère qu'une suite n'a pas forcément à suivre pas à pas la recette du succès de son prédécesseur. S'il améliore la formule, tant mieux pour nous, s'il la modifie, cela donne un nouvel aspect à la saga qui n'est pas forcément désagréable. Dans le cas de Darksiders II, on se situe un peu entre les deux, pour le meilleur, je vous rassure.

Tout d'abord, la sensation de liberté est beaucoup plus forte. C'est simple, on quitte un peu les grandes quatre voies du premier pour évoluer dans de grands décors qui forment un monde plus vaste, laissant libre place à une plus grande exploration, à une plus grande contemplation. Cette nouvelle approche change aussi quelque peu la nature de l'aventure vécue. Ici, une composante jeu de rôle est beaucoup plus importante est intégrée.

L'ami Mort que vous incarnez ne compte pas que sur sa force brute pour poursuivre sa quête à l'instar de son frère Guerre. Non, le plus craint des Cavaliers, est beaucoup plus frêle, plus vif, pas moins puissant pour autant et préfère rénover sa garde-robe et son équipement pour de meilleures prestations en combat. Vous ramasserez donc de très nombreux objets au cours de votre voyage, pillés sur les ennemis ou tout simplement achetés aux différents marchands du jeu, chose qui enrichit significativement l'expérience, qui justifie presque une nouvelle partie, c'est dire si la nouveauté est décisive.

Mais Darksiders II demeure néanmoins un digne héritier. Au-delà du gameplay enrichi, la direction artistique perdure pour notre plus grand plaisir. Mort a, on peut le dire, la grande classe, tout comme le monde qui l'entoure, surtout quand on évoque les vertes et grisantes plaines des Forge Lands qui rappellent vaguement un certain pays d'Hyrule, ce qui n'est évidemment pas pour me déplaire. Néanmoins, on sera moins convaincu par les espaces plus morbides, beaucoup plus classiques dans leur style ainsi que dans leurs couleurs et qui ne font pas trop exception à la mode du post-apocalyptique qui a tout de même le défaut de conférer l'impression de toujours vivre la même aventure.





Cela n'empêche cependant pas le character design d'être extrêmement travaillé, la galerie de personnages se révélant riche et homogène dans leur qualité. Bref, une véritable petite histoire vous attend avec ses acteurs, ses événements, sa mythologie, chose qui intrigue le joueur.

Pourtant, on ne pourra s'empêcher de pester contre la narration bien trop avare en détails, en cinématiques et en explications. Car si on sait que l'univers de Darksiders est particulièrement profond (Sirtank m'a tout expliqué), force est de constater que ce deuxième épisode préfère l'énigme à la révélation pure. Au final, on conclut une épopée où les progrès ne sont pas si fréquents et pas tellement récompensés, ce qui peut sembler décourageant d'autant que l'impression de passer pour l'homme à tout faire est particulièrement présente. Dommage surtout quand on connaît le potentiel scénaristique de la licence.

Darksiders II est tout de même, il faut l'avouer, particulièrement dynamique. Si l'histoire récompense peu, le gameplay qui alterne entre exploration et nombreux combats est là pour vous réserver quelques quêtes (bien qu'un peu bateau) pour couper la pression du scénario. Les profits sont nombreux, comme je vous l'ai expliqué plus tôt et c'est toujours un régal de se relancer dans une bonne baston où Mort profite de la puissance de sa faux pour trancher à vif vilaines créatures attaquées par la Corruption. Et si ces combats se révèlent plus complexes, plus riches, plus maniables, plus intéressants au final, il demeure néanmoins une petite rigidité, sûrement due au moteur du jeu, qui empêche de profiter de la réactivité immédiate d'un véritable beat'em all. Rien de bien méchant mais à noter tout de même.




Mais bon, après quelques jours de recul, je me rends compte que ce Darksiders II reste une sacrée pioche. Excellent jeu d'aventure plus que teinté d'action, enrichi compte tenu de ses origines, jouissif, profond, intéressant, le titre de Vigil Games démontre tout le talent de ces développeurs capables de concevoir de grands univers tout en n'oubliant pas la rigueur d'un gameplay, chose plutôt rare pour ce genre tout aussi rare de jeux.

On reprochera sûrement l'impression d'être baladé à tout va, pour un caprice ou pour une nécessité artificielle mais franchement, si vous aimez cette formule, n'hésitez vraiment pas, je pense que l'on fait difficilement mieux en la matière ces dernières années et ce n'est pas un timide et maladroit Skyward Sword qui me dira le contraire.


Voir aussi

Jeux : 
Darksiders II
Plateformes : 
Xbox 360, PlayStation 3, PC
Sociétés : 
THQ, Vigil Games
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[ Elsewhere ]

 


Vous ne le savez peut-être pas mais en ce moment même se déroule un événement lié au Jeu Vidéo fort important. L'Awesome Games Done Quick est organisée par Speed Demos Archive, site que vous devez bien connaître si vous avez suivi feu le Pixel Café (commentaire de speedruns via elive.pro/showprime.com, disparus depuis peu) et offre une semaine de speedruns non-stop. Impressionnant.

Qui plus est, des dons sont versés par les spectateurs pour financer une bonne cause, la mission de prévention contre le cancer (Prevent Cancer Foundation) aux Etats-Unis, dons qui peuvent être accompagnés d'un petit message pour demander aux speedrunners de personnaliser leurs performances. Sympa, non ? L'année dernière sur eLive, la perspective de renommer un Squall de FFVIII en "..." fut refléchie, par exemple.




Si vous souhaitez suivre l'événement, vous pouvez assister jusqu'à samedi soir prochain les nombreuses prestations réalisées et toalement réglo ainsi que quelques délires réalisés par les speedrunners sur Millenium.org. Suite à quelques soucis normalement résolus à l'heure où je publie cet article, le stream fut hébergé sur la chaîne Twitch du fort sympathique Mister MV, qui organise et met en place toute l'infrastructure du restream avec l'aide de Millenium. Bravo à lui.





N'hésitez donc pas à jeter un oeil, vous pourrez retrouver le programme de l'AGDQ depuis un lien ici-même et les commentateurs qui se chargeront d'animer les performances en français. C'est pour la bonne cause et en plus, c'est sacrément impressionnant. Dire que je vais rater la run 100 % de Ocarina of Time. Tristesse.

 

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[ Musique Maestro ! ]

 

J'ai un peu de retard dans mon papier sur Darksiders II, je le sais, et j'en suis désolé. Donc, pour vous faire attendre, j'ai décidé de vous faire un petit cadeau...Comment ? Comment ça "encore une musique !" ? Vous êtes vraiment pas drôles, les jeunes.

D'ailleurs, ce post s'adresse aux vieux de la vieille, à ceux qui ont fait l'erreur d'investir dans une Saturn tandis que la Playstation allait tout écraser sur son passage, Sega avec, quand on y pense. Mais la console a connu quelques belles lettres de noblesse. Panzer Dragoon, Burning Rangers...

Je n'ai jamais joué à Burning Rangers pour être tout à fait honnête, comme 95 % des Gamebloggers, je pense sans trop me tromper. Titre véritablement atypique, simulation de pompiers-policiers du futur, le titre se démarque déjà par une esthétique manga, ma foi, fort sympathique mais surtout par son opening de bourrin !





Je ne vais pas vous mentir, je ne sais pas quoi penser de la J-Pop/Rock mais il faut tout de même avouer que parfois, ces petites chansons que l'on peut entendre dans les animés ont une sacrée pêche, donnent l'envie de te plonger dans une série ou dans un jeu du simple fait que la musique.

Dans le cas de Burning Rangers, on est en plein dedans. Je ne connais pas le jeu, je n'y ai jamais joué, je n'y jouerai sûrement jamais mais la simple vue du clip sur GameOne à la bonne époque m'a donnée une superbe image du jeu. De toutes manières, écoutez ce petit air, vous comprendrez tout à fait le message que je tente de vous transmettre.

 

Voir aussi

Jeux : 
Burning Rangers
Plateformes : 
Sega Saturn
Sociétés : 
Sega
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[ Musique Maestro ! ]

 

Les aventures de Lee et Clementine en ont ému plus d'un et covnaincu de nombreux joueurs que le genre du point 'n click se reposant sur un très forte narration pouvait véritablement tenir le joueur en haleine.

Les raisons de ce succès sont nombreuses. Tout d'abord, l'ambiance est excellente. Le jeu d'acteur est fantastique, la mise en scène est efficace, l'oppression est constante et à la manière d'un Resident Evil 4, pourtant très différent dans son approche, The Walking Dead ne laisse pas respirer le joueur, l'obligeant toujours à prendre une décision dans des circonstances systématiquement difficiles.





La musique, bien qu'intimiste et d'ambiance, appuie elle aussi ce propos avec habileté. A la fois lente et forte, les partitions de fond renforcent les aspects dramatiques alors que pourtant, les mélodies sont extrêmement simples.

A l'heure où j'écris ces mots, le jeu doit être en promo sur Steam. Et franchement, pour une dizaine d'euros la quinzaine d'heures, je ne vois pas pourquoi vous vous priveriez, ils 'agit là d'une des meilleures surprises de cette année et je ne peux que je vivement vous recommander cet achat.

 

Voir aussi

Jeux : 
The Walking Dead : Saison 1
Plateformes : 
Xbox 360, PC
Sociétés : 
Telltale Games
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[ Ici-Bas ]

 

Je ne me suis pas fixé beaucoup de résolutions pour l'année qui vient tout juste de débuter. On s'épargnera les traditionnels et futiles "je vais arrêter la cloppe", "je vais me remettre à la muscu", toussa toussa pour se concentrer sur ce que l'on peut trouver essentiel.

Néanmoins, ce n'est pas cette année que je vais me lancer dans de grosses opérations, faute de moyens, de temps pour les réaliser. Je les garde toutefois dans un coin de ma tête pour plus tard. En revanche, je souhaitais de nouveau consacrer du temps à un blog que j'ai abandonné depuis bien trop longtemps.

Il est vrai que l'été dernier, dernière période de véritable activité du blog, j'ai préféré consacrer mon temps à bouquiner et à teufer, que ce soit sur Paris à la rencontre des Gamebloggers ou sur Toulouse avec les très bons amis du somnolent "L'Accent Ludique". Qui plus est, l'ambiance quelque peu nauséabonde voire moribonde de Gameblog cet été ne m'incitait pas à poursuivre le travail effectué.




Aujourd'hui, la donne est bien différente; J'ai profité de ces petites vacances pour fixer un véritable écran de télévision (et non pas un cathodique de 95 sur lequel il m'est impossible de lire les sous-titres des jeux PS3) et jouer à des jeux depuis longtemps abandonnés. De fil en aiguille, l'envie de parler Jeu Vidéo m'est quelque peu revenue d'où l'article que vous lisez en ce moment.

Mais j'écris comme si j'étais déjà en terrain conquis. Non, en six mois, les choses ont bien changé, les membres de Communauté & Blogs ont tourné, certains sont partis, d'autres ont débarqué avec de superbes idées et de merveilleux articles. Par conséquent, ne prenons pas les choses de haut, faisons profil bas et entamons un nouveau départ.

Je me présente donc. Je réponds au sympathique pseudonyme de Sirocco (aucun lien avec un acteur pornographique né au-delà des Alpes), j'ai ouvert ce blog Trafalgar Square dès que la possibilité fut ouverte par Gameblog, c'est-à-dire...bref, y'a déjà un bon petit moment et je l'ai longtemps axé sur la musique de Jeu Vidéo ainsi que sur des critiques diverses.




La musique devrait rester car celle du média m'intéresse toujours autant, en revanche, l'aspect critique devrait quelque peu être modifié. Aujourd'hui, j'ai plus envie de lier les articles entre eux, de cesser le commentaire plus ou moins objectif distinct du précédent ainsi que du suivant. Non là, je mettrai plutôt en place un journal de joueur, qui fera donc de nombreuses références aux jeux ainsi qu'aux personnes et aux sites que je fréquente.

N'attendez donc plus que je vous dise ce que je pense fondamentalement des diverses expériences vécues, là, ce sera vraiment plus personnel, pas toujours compréhensible et clairement subjectif.

Bon, je n'ai pas grand chose de plus à ajouter si ce n'est que je vais partir mangeoyer et sûrement mater le DVD fraîchement acquis du controversé The Dark Knight Rises. Je vous dis donc "A très bientôt" et pour nous retrouver, ça parlera Darksiders II. Comme ça, vous êtes fixés. Ah oui ! J'oubliais. "Bonne Année".

 

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Trafalgar Square

Par Sirocco Blog créé le 20/01/10 Mis à jour le 17/12/13 à 11h42

Toulousain sympathique, fantastique, folklorique, féérique, symphonique, éclectique, chimérique, mirifique, artistique, acoustique, exotique...et autres adjectifs en -ique que j'accepte volontiers.

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Édito


 

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonjour/bonsoir à toutes et à tous.

Je suis Sirocco, étudiant en 5e année de Droit à Toulouse, blogger à mes heures perdues, mais avant tout grand amateur du Jeu Vidéo, marmite dans laquelle je suis tombé tout petit.

Trafalgar Square, c'est le nom de ce tout petit site qui privilégie notamment la musique tirée du média mais qui parle aussi de tout et de n'importe quoi. Ne vous étonnez pas d'entendre beaucoup parler de Nintendo, c'est parce-que j'en suis grand fan mais cela ne m'empêche pas de passer de nombreuses heures sur PS3 ainsi que sur les jeux Steam dont le prix défie toute concurrence.

N'hésitez pas à commenter les articles et à "liker" si vous avez apprécié la lecture de mes articles. Vous pouvez évidemment me joindre par MP si vous souhaitez me poser une question ou parler d'une chose, d'une autre. En attendant, j'espère que la lecture vous plaira et rendez-vous ici-bas ou bien ailleurs, si mon activité vous intéresse.

 


 

 

J'arbore fièrement une récompense aujourd'hui plus tellement valable mais que voulez-vous, c'est la seule que j'aie ^^. Elle fut attribuée par l'ami Anfalmyr sur la base des votes des Gamebloggers et elle me plaît tout particulièrement du fait que je tente de soigner le mieux possible l'apparence du blog, pour un plus grand confort de lecture. Et vi, je pense à vous et à vos petits yeux fatigués...

 

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