Le Blog de Karimitchi Manga et Illustrations

Par Karimitchi Blog créé le 17/03/11 Mis à jour le 06/10/14 à 09h17

Salut à tous, venez découvrir mes dessins autour du jeux video et du manga ainsi que des infos sur mon manga en cours de création^^

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Le Blog de Karimitchi Manga et Illustrations

Catégorie : Tests

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Tests

S'il est bien des combattants marquants dans le monde de la baston vidéo-ludique, ce sont bien les frères Billy et Jimmy Lee.  En effet, depuis leur création en Arcade par  Technos en 1987, les frangins vengeurs se sont castagnés sur la plupart des consoles du marché, jusqu'à nos plates-formes dématérialisées. Les Soft issus de cette licence ont cependant connus un destin varié tout au long de leurs exploitations, allant du Cross-Over fantaisiste, avec les  Battletoad , en passant par le Versus Fighting.La version qui nous intéresse ici n'est autre que le  remake officiel de  du premier opus du célèbre défouloir, j'ai nommé :  Double Dragon Advance , développé sur  Game Boy Advance en 2003.  Mais ce retour aux sources n'est pas le seul élément susceptible de surprendre les fans de la première heure. En effet, à la stupéfaction générale, Technos n'est plus dans le coup, et ne participe par conséquent plus au développement du jeu. C'est donc à la société  Million , éditée par  Atlus , qu'incombe la lourde tâche de rendre à ce titre culte ses lettres de noblesses.


Le cadavre est encore chaud ...

 

Que celui qui n'a jamais rêvé de latter des mecs dans la rue se dénonce immédiatement !!!

Comme il a été dit précédemment, Technosne s'occupe désormais plus de la licence. Et pourquoi donc, demanderez vous bande de curieux? La réponse est fort simple,  l'éditeur historique a déposé le bilan en 1996, ils se sont donc retrouvés en faillite. Mais diantre, que c'est-il donc passé ? Encore une fois, cette déroute financière trouve une explication logique, les jeux de Technos n'ont jamais vraiment approchés les chiffres de ventes de blockbusters vidéo-ludiques tels que :

Renegade, l'ancêtre du beat them all,Nintendo World Cup , un titre ou le football ressemble justement à un énorme bourre-pif, et surtout la série des « Nekketsu Kōha Kunio-kun », série mettant en scène des « Zoku » (racailles Japonaises) dans diverses situations rocambolesques, allant du sport musclé à la rixe générale, en passant par d'autres activités saines et viriles.

Les ventes insuffisantes de l'éditeur l'ont finalement poussé à mettre la clef sous la porte à jamais.Mais le malheur des uns faisant le bonheur des autres, c'est la société « Million » qui remporte le jackpot et parvint à récupérer tous les droits du défunt. C'est alors que ces opportunistes éclairés vont  tenter de sublimer leurs licences fraîchement  acquises sur les cendres encore brulantes d'un éditeur mythique.


Cette manie de kidnapper les meufs !

 

19XX, le monde est tragiquement dévasté par une terrible guerre nucléaire. La paix est bien sûr menacée en ces temps de crise, et pour survivre, les frères Lee enseignent dans un petit Dojo à New York. Un beau jour, alors qu'ils vaquaient à leurs occupations

... Quand vous êtes dévoré par la panique, criez au secours et ils rappliquent ... (Refrain de Tic et Tac Ranger du Risque, par Anne)

quotidiennes, les deux frangins reçoivent une mystérieuse lettre : « Si vous voulez revoir cette petite garce de Marian saine et sauve, apportez nous votre livre sacré dévoilant tous les secrets du  Sou Setsu Ken . Signé :The Shadow Warriors .

Les Shadow Warriors sont en effet connus pour être une organisation criminelle (évidemment !) très influente et très puissante dirigée par Willy, leur chef emblématique. Son unique dessein est d'acquérir par tous les moyens, même les plus vils, les plus grandes techniques martiales existantes. Dos au mur et n'ayant pas d'autre choix pour sauver leur amie, Billy et Jimmy claquèrent immédiatement la porte du dojo afin de partir à l'assaut du clan démoniaque. Dans cette expédition mortelle, seules deux choses en tête motivent nos courageux combattants : Sauver la belle Marian et réduire à néant Willy ainsi que son odieux syndicat.

 

Suite du test sur 

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Pour le bonheur de toutes les poches de jeans de l'univers, voilà que le personnage le plus célèbre de l'histoire, devant Mickey Mousse, débarque sur les  Game Boy en 1989 au Japon et aux Etats-Unis, puis plus tard en France le 28 septembre 1990. Le petit moustachu qui comble de bonheur les possesseurs de NES fait donc logiquement partie du line-Up de lancement de la petite merveille de Gunpei Yokoi. D'ailleurs, la production de Super Mario Land est confiée à ce dernier, tandis que son binôme Satoru Okada s'attèle à sa conception (ce dernier s'étant illustré avec les réalisations de Kid Ikarus et Metroid).

D'entrée de jeu, on peut s'apercevoir qu'une personne clef manque au casting, En effet, Shigeru Miyamoto le papa de « Jumpman » ne sera  exceptionnellement pas de la partie. De ce fait, cet opus portable  connaîtra quelques différences avec son glorieux ainé. Qu'à cela ne tienne, cela n'entachera en aucune façon son arrivé tonitruante sur le marché. Il s'agit donc d'un vrai succès commercial, et Nintendo annonce des chiffres de ventes compris entre 14 et 18 millions de copies à travers le monde.


Devine qui vient réparer ta tuyauterie ...


 

super mario land

N'est-il pas Kawaï notre petit plombier?

Malgré ses innombrables qualités, la série des Mario n'est pas franchement réputée pour ses scénarii alambiqués, dignes des plus grands dramaturges d'antan. En effet, le synopsis entier d'un épisode de Super Mario Land peut se résumer sur la paume d'une main de bébé :

L'histoire prend cette fois place à Sarasaland et devinez quoi ? Quelqu'un a eu la merveilleuse idée de se faire kidnapper. Vous pensez donc naïvement qu'il s'agit de cette gourgandine de Peach. Et bien non mes amis, car cette fois-ci, c'est au tour de la douce Princesse Daisy d'y avoir droit. Bien sûr, comme chez Nintendo on aime le changement,Bowser laisse également sa place à Tatanga le maléfique, un mystérieux ennemi de l'espace.....

Notre ami Le plombier qui a bien besoin d'arrondir ses fins de mois, en cette période qui voit apparaitre la crise que nous connaissons aujourd'hui, s'improvise une nouvelle fois sauveur de belles princesses en détresses. Quel homme tout de même !


Maman, pourquoi Mario il est tout vert ?

Très bonne lecture à tous !^^
  

 

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Coucou les amis, la team scrolling est fière de vous présenter un jeu absolument fabuleux : 

Chippoke Ralph no Daibouken

Test retro import : Chippoke Ralph no Daibouken

« Chippoke Ralph No Daibouken », est un magnifique jeu de plateformes à l'ancienne évoluant sur la Playstation première du nom de Sony. Développé en 1999 par « New Corporation », ce jeu s'inspire complètement de l'esprit des jeux 16 bits de l'époque bénie des « plate-formers/action », tels que Skyblazer, Castlevania ou Actraiser.

Ce soft fut  de plus tiré à un faible nombre d'exemplaires et fait désormais partie de ces petits bijoux rares, cotés à plus de 100 euros sur le marché de l'occasion. The Adventure of Little Ralph possède des qualités telles qu'il se hisse dans la catégorie très fermée des grands hits, toutes générations confondues. On rappellera également que, depuis la mort de la Sega Saturn, les plateformers 2D ont rapidement disparu. C'est pour cette raison en particulier que le titre de New Corporation fait figure de messie pour les Gamers en mal de sauts et d'obstacles en tous genres.

Quand les démons attaqueront la terre...

 

Chippoke Ralph No Daibouken, The Adventure Of Little Ralph, ちっぽけラルフの大冒険

Admirez moi ce paysage, magnifique !

Dans une époque lointaine les habitants de la planète Terre vivaient en paix, jusqu'au jour où l'empereur des démons et ses sbires commencèrent à envahir la planète et à tout dévaster sur leur passage. Ils jetèrent ainsi leur dévolu sur un petit village qu'ils   saccagèrent sans vergogne, le pillant et le mettant à feu et à sang. Dans la bataille, un jeune héros va s'interposer et brandir fièrement son épée. Malgré sa vaillance au combat, il finira par vaciller devant la puissance magique de l'ennemi et sera alors transformé en un petit enfant, nu et impuissant.

L'empereur des démons, dans sa grande cruauté, va enlever la belle amie terrorisée de notre héros. Rongé par la rage et réduit à l'état de petit garçon, Ralph va quitter son village natal et partir aussitôt à l'assaut du repère des démons. Dans sa quête, il devra parcourir bon nombre de lieux inquiétants, remplis de pièges mortels et infestés de monstres belliqueux. C'est ainsi qu'en dépit du danger, l'aventure de Ralph commence.... Inutile de vous dire que ce scénario épique vous plongera littéralement en Enfer.


 

Un jeune garçon brandira fièrement son épée 


Pour commencer, même s'il s'agit d'un jeu 2D sur une 32 bits, celui-ci tire parfaitement parti de la PSX. Les graphismes de « Chippoke Ralph No Daibouken » sont magnifiques, à tel point que l'on pourrait passer un temps infini à perdre son regard dans les décors qui forment les environnements du titre.

Chippoke Ralph No Daibouken, The Adventure Of Little Ralph, ちっぽけラルフの大冒険

Notre jeune héros monte des escaliers interminables pour sauver sa belle.

Les sprites sont imposants et très détaillés, on a l'impression de voir des Artworks prendre vie à l'écran, tant en ce qui concerne le héros que les personnages secondaires. Par ailleurs, le style graphique rappelle furieusement la patte esthétique des jeux de Square-Soft de la grande époque, notamment dans la séquence d'introduction du jeu.

Au niveau des décors, c'est tout simplement éblouissant : ils sont magnifiquement dessinés et le soin apporté à chaque pierre des donjons, à chaque plate-forme volante ou à chaque petit nuage est proprement admirable. On alterne entre les lieux fermés et totalement ouverts, ce qui a pour effet d'offrir de belles variétés dans les environnements. Les capacités de la Playstation offrent, de plus, le luxe d'afficher très facilement des effets de lumière et de transparence chatoyants. Graphiquement, le soft se positionne comme étant l'une des références de la plate-forme 2D sur la génération des 32 bits.

L'animation quant à elle, également remarquable aide énormément à accentuer le rythme pourtant déjà soutenu de l'action. En effet, pendant l'intégralité du jeu, le petit Ralph cavale comme un dératé à la recherche de sa belle, laissant sa chevelure virevolter au vent. Le voir courir et sauter ainsi tout au long de l'aventure donne un « punch » incroyable à l'ensemble du soft. Il faut aussi noter sa façon de dégainer son épée pour croiser le fer et la manier avec fougue contre ses pauvres assaillants. Du travail d'orfèvre ! A ce niveau-là « Chippoke Ralph No Daibouken » ne souffre pas de défaut majeur.

Si le soft excelle sur bien des points, la musique finit de nous achever. En un mot comme en cent : SUBLIME ! Les Thèmes à tendance épique nous renvoient fortement aux animés « Heroic Fantasy » des années 90 tels que « Dai No Daiboken » (Fly chez nous). En effet, les possibilités offertes par le support CD de la PSX sont utilisées avec une certaine maestria et les morceaux pour la plupart entrainants et certains autres inquiétants, s'inscrivent complètement dans le ton du jeu. Pour simplifier, l'introduction du CD-ROM dans la machine donne au joueur l'envie de mettre le son à fond pour profiter pleinement de cette superbe bande-son.

 

 


Un Gameplay simple mais diablement efficace.

Bonne lecture les Gamebloggers^^ 

 

 

 

 

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Coucou les amis ! Aujourd'hui nous vous proposons sur www.scrolling.fr un très gros test. Celui de FInal Fantasy VI sur Super Famicom offert par mon ami Radical Dreamer (un fan total de Square SOFT)!

Ce jeu mythique est considéré par les puristes comme le plus grand RPG de tout les temps, à juste titre diront certain.

C'est donc avec un immense plaisir que nous vous souhaitons une bonne lecture : 

http://www.scrolling.fr/test-de-ff6-square-au-sommet-de-son-art/

test complet sur http://www.scrolling.fr/test-de-ff6-square-au-sommet-de-son-art/



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Street Fighter Zero 3 est la digne suite de Street Fighter Zero 2, sorti 2 années auparavant, dans les Games Centers Japonais. Développé par Capcom en en Juin 1998, Ce soft, tournant sur « CPS 2 », intègre désormais une trentaine de personnages crées pour l'occasion, ou issus d'autres jeux de la firme.

Cette série mettant en scène des héros plus jeunes remportera immédiatement l'adhésion des fans, à tel point qu'elle sera déclinée sur la plupart des supports du marché. Il est important de préciser que si le soft s'appelle Zero au Japon, il sera est renommé Alpha aux Etats-Unis et en Europe.

Shoryu ken !

 La série des Zero débutée en 1995 marque un tournant dans la saga des Street Fighter. L'innovation est principalement visuelle :

 

Ryu et Ken entretiennent une amitié plutôt ambigüe... Comme peut l'atester cette capture laissant apparaitre l'un de leur ptit jeu intime !

Là où les personnages de « Street Fighter II » avaient un style plus ou moins réaliste, ceux de « Street Fighter Zero » adoptent un design plus orienté manga et Japanime. Dans cet Opus, on note également l'arrivée des bastonneurs de Final Fight ainsi que certains autres combattants du tout premier épisode. Le scénario du jeu quant à lui est censé prendre place quelques années avant la saga originelle.

Ceci a l'avantage de présenter nos icônes rajeunies pour l'occasion. En 1996, les Gamers voient apparaitre dans les salles le second volet de Street Fighter Alpha. Cette fois-ci, le jeu innove dans le domaine des techniques de combats ainsi que dans la gestion des combos. Dans cet Opus, on note également l'arrivée des bastonneurs de

Enfin deux ans après, « Street Fighter Zero 3 » arrive dans le circuit et embarque le meilleur des deux volets précédents. Ce dernier introduit, de plus, un grand nombre de personnages, plusieurs modes de jeux, et une gestion des combos surprenante. Malgré tout cela, beaucoup de joueurs lui reprochent la disparition des thèmes remixés des différents opus et quelques changements de manipulations malvenues. La série des Zero (ou Alpha) prend fin avec cet épisode glorieux.


Un dessin animé jouable au stick ...


Au niveau des graphismes, Street Fighter Zero 3 présente une 2D vraiment très belle proche d'un dessin animé. Les Artworks sont tout aussi splendides et réussissent à donner une véritable identité au soft. On peut également remarquer qu'au niveau du style, les sprites des characters sont certes fins et détaillés, mais qu'ils affichent étrangement tous une masse musculaire plus qu'importante. Pour un jeu se déroulant quelques années avant Street Fighter 2, on peut souligner cette petite incohérence graphique, qui n'a rien d'alarmante malgré tout. Autant dire que le changement esthétique avec la série originale est on ne peut plus radicale.

En ce qui concerne les décors, c'est du tout bon : Capcom nous offre une multitude d'environnements variés tels que :

 

Gouki entre dans une danse macabre, tandis que Guy a bien du mal à parer cette attaque pleine de haine démoniaque !

Le stage de Ryu, avec ce magnifique couché de soleil, la ville Japonaise de Sakura, parfaitement animée par les passants, ou encore le stage de Bison, très oppressant et ténébreux, mis en relief par une pluie battante.Un véritable régal ! Les effets visibles lors des « Super » ou autres manipulations sont présents, extrêmement impressionnants, comme par exemple lors d'une Fury signant une victoire, où l'écran explose de toutes parts.

En ce qui concerne à présent l'animation, elle est de très bonne facture, les mouvements sont bien décomposées , et,  détail important, aucun ralentissement ne vient perturber les affrontements.

En revanche, la bande sonore, même si elle s'inscrit parfaitement dans l'ambiance du soft, pourrait déplaire à la majorité. En effet, ce mix électronique n'est pas des plus judicieux et il aurait été plus appréciable de conserver, ou de légèrement remixer, les thèmes déjà existants, désormais archi-cultes ! Petit point amusant concernant les doublages des combattants : dans Street Fighter II, un seul doubleur s'occupait de la totalité des voix masculines. Avec la série des Zero, on a enfin droit à plus d'un seul Seiyuu. (Même si beaucoup de characters sont interprétés par le même comédien).

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