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Pioupiou Land

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C'est le prochain film d'Edgar Wright, et l'adaptation du comic Scott Pilgrim de Bryan Lee O'Malley. Pourquoi je l'attends avec impatience ?

Déjà parce que je suis une grande fan d'Edgar Wright. Ce réalisateur britannique complètement geek est à l'origine, avec ses compères Simon Pegg et Nick Frost, des excellents films Shaun of the Dead et Hot Fuzz. Parodies respectivement d'un film de zombies et d'un actionner, ces deux pépites ultra-référencées ("By the Power of Greyskull !" en pleine campagne anglaise, c'est carrément épique) se démarquent par leur humour so british, le tandem de choc Pegg-Frost amis à l'écran comme à la ville, et un montage parfois carrément clipé qui donne lieu à quelques scènes d'anthologie.

En plus, Edgar Wright nous a offert, via le compte Vimeo du film, des blogs vidéos drôles et intéressants qui révèlent les coulisses du tournage de Scott Pilgrim Vs. The World.

On a aussi pu découvrir les premiers trailers notamment sur le site officiel, et je ne sais pas pour vous mais cette patte graphique entre le comic, le manga et même le jeu de baston (pour les plans de profils totalement kitsch) promettent le meilleur. Les sept "evil exes" sont en photos ici.

Je ne sais pas ce que pensent les fans du comic (ceux qui sont de bonne foi, hein Kamui...) que je n'ai pas encore pu lire. Mais je dois vous avouer que je fais aveuglément confiance à Edgar Wright pour respecter l'esprit d'une oeuvre. Y a t-il ici des aficionados de la licence pour nous confirmer cette impression ?

Ubisoft développe le jeu vidéo, beat'em all graphiquement très proche de l'oeuvre originale, qui sera dispo sur Xbox Live Arcade et PSN. La première vidéo vient de tomber sur Gametrailer, c'est tout frais !

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J'avais cru ne plus en être une. Quatre ans que j'ai raccroché le cosplay, deux ans que j'ai quitté mon asso d'AMV (et ça a été dur, parce que je l'ai fondée), une dizaine de semaines sans avoir écouté une seule BO d'anime. A part Infinity de Macross Frontier, mais c'est une de mes sonneries personnalisées. Et oui, j'attends un peu avant de décrocher. Je suis en manque. Bref, je pensais avoir passé le cap de la maturité et laissé derrière moi mon passif d'anime fan. Jusqu'à Summer Wars, sa monté en puissance jouissive et son final digne de mes plus grands fantasmes. Avec un petit peu de magical girl dedans, même. Le pied !

Summer Wars, c'est un anime tranche de vie héroïque avec une belle couche de monde virtuel par dessus. Un divertissement pensé par Mamoru Hosoda (il a réalisé La Traversée du Temps, mais aussi des films Digimon et travaillé avec Takashi Murakami) pour toute la famille. Tous les codes de la comédie japonaise réussie sont présents, des personnages hauts en couleurs, les références aux Sept Samurai, des gags visuels... On se laisse emporter dans la folie douce de la famille Jinnouchi, réunie pour fêter l'anniversaire de la matriarche, une vieille au grand coeur et au courage de samurai. On s'attache rapidement à l'adorable Kenji, le crack des maths timide et gentiment amoureux de sa senpai, la belle Natsuki (un prénom que j'adore depuis Mai Hime puis Otome, j'assume mes goûts de merde). Et on vibre d'impatience à l'idée des grands moments d'héroïsme qui vont invariablement suivre la découverte du Love Machine (ouh ah ouh ! ouh ah ouh !) un virus qui s'attaque à Oz, la plus grande plateforme communautaire du monde. Très influencé par la touche Murakami, cet univers délirant de couleurs et de références laisse place aux fantasies les plus geeks : combats d'arts martiaux virtuels entre un lapin et un bouddha cannibal, des jeux de cubes ou de puzzle qui représentent les plus importantes infrastructures mondiale s'écroulent dans un jeu de lumière, des maison traditionnelles japonaises se referment tel un piège sur une figure impériale entre l'ange et le champignon atomique. Au milieu de tout ce bazar, des avatars animaliers complètement pop  tremblent de peur et un couple de baleines veille au grain. Hallucinant, on vous dit !

Ce qui va vous toucher dans Summer Wars, c'est son message plein d'espoir et d'héroïsme, cette façon de ne jamais abandonner, de toujours se battre même si on n'est pas le plus fort ou le plus doué. L'entraide, la volonté, et un bon matos informatique sont tout ce qu'il faudra à Kenji et le clan Jinnouchi pour sauver le monde. Moi, j'appelle ça le Shonen Bushido, et c'est typiquement le genre d'était d'esprit qu'on loue dans Naruto, ou Saint Seya. Ces scenes épiques dans lesquelles des héros qui n'ont l'air de rien et toute une famille s'entraident avec détermination pour sauver des innocents. Oui, je l'avoue sans honte, j'ai pleuré devant la beauté d'une transformation de Magical Girl, et j'ai pleuré devant le courage du faible. Et j'ai pleuré quand les gens normaux se sont levés (enfin connectés) pour défendre leur monde, et ont placé leur futur entre les mains d'une jeune fille. ça m'a rappelé mes huit ans, quand je croyais dur comme fer que si ma mère m'achetait un chat, il m'offrirait une broche grâce à laquelle je protègerai l'amour et la justice. J'ai adoré Summer Wars, parce qu'il m'a réconcilié avec mon animefan intérieure.

 

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C'est une jolie boutique parisienne dans laquelle on trouve toutes sortes de babioles pour les filles. Mais elle recèle aussi des merveilles geeks et des trésors pour les gamers nostalgiques. J'ai d'ailleurs pas mal collaboré avec Amaebi (qui non content de nous vendre des merveilles, teste aussi des jeux vidéo chez GK !) lorsque je faisais des pages shopping pour le magazine officiel nintendo.

Et là j'ai carrément craqué sur les bagues Pac Man ! Par contre, je ne suis pas certaine que mes petits doigts de moineaux parviennent à les garder, toutes les bagues en plastique glissent de mes mains... En tout cas je trouve que c'est une chouette idée de cadeau pour une geekette (ou un geek mais alors il a de drôles de goûts quand même). Et que même les provonciaux peuvent s'offrir, parce que chez Bird on the Wire, ils font aussi la vente par correspondance !

 

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J'aime les mondes imaginaires, comme une autre réalité de ma vie. Pour moi, la porte entre le réel et l'irréel est toujours ouverte, et je passe librement de l'un à l'autre. Un trajet en métro s'éternise, une rêverie devant le gâteau qui cuit dans le four, ou cette seconde de décrochage devant une oeuvre fantastique, lorsqu'une partie de mon cerveau me souffle « à sa place, j'aurais pas fait ça ».

C'est pour ça que les MMORPG m'ont toujours attirée. L'amour de l'optimisation (équipement, avatar, armée) et la compétition sont deux moteurs essentiels de ma passion pour le jeu vidéo. Mais ce qui me fait vibrer, c'est lorsqu'un univers va résonner avec mon imaginaire personnel. Lorsque j'ai enfin la chance, pour une heure ou deux, d'incarner une autre moi. Jamais totalement une autre, juste une facette de ma personnalité qui n'a pas forcément de prétexte à s'exprimer dans ma dimension réelle. C'est pour ça que mes avatars vidéo ludiques me ressemblent toujours, mais pas complètement.

Je viens de découvrir une série de photographies (pas récentes puisque datant de 2006) intitulée Alter Ego de l'artiste Robbie Cooper. Vous le connaissez peut-être, il avait publié ces portraits de gosses en pleine partie de jeu vidéo. Alter Ego ce sont des portraits doubles, de joueurs. La réalité confrontée au virtuel. J'ai ressenti un frisson à la vue de certains, poignant. D'autres amusent, tous sont touchant. Au-delà des différences ethniques, d'âge ou de sexe, je me retrouve un peu dans chacun d'eux. J'ai l'impression de tous les comprendre. J'ai l'impression d'être un peu eux, tous, et moi à la fois. Oui, même les pires d'entre eux.

Je n'ai plus d'image de mes avatars vidéo ludiques. Je le regrette. Mais en regardant ces clichés, je comprends qu'on se cache toujours un peu derrières nos écrans, mais pas toujours. Parfois, c'est aussi une façon pudique de se montrer. Vous ne trouvez pas ?

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Découvert sur le site The Escapist cette semaine, le travail de l'illustrateur Manuhell fait vibrer la double corde nostalgique de l'amoureuse de baston old school pour Street Fighter, et la chasseuse de zombies (dans mes rêves) pour la référence aux films du genre.

A priori, la Cammy serait inspirée d'un personnage du film Return of the Living Dead III, mais je n'en jurerai pas puisque je ne l'ai pas vu. En tout cas, c'est dans la droite lignée des Marvel Zombies, et assez élégant dans un certain registre. Vous ne trouvez pas ?

 

Voir aussi

Groupes : 
Street Fighter
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Je suis une amoureuse du Japon. D'abord grâce à des goûts d'Otak'ette très tôt encouragés, puis par une curiosité littéraire et culinaire qui m'a fait aimer la culture japonaise dans sa globalité.

Aujourd'hui, j'ai reçu des images tirées d'un très joli carnet de voyage intitulé "Sumimasen". Forcément, ce sont des souvenirs du Japon, d'une illustratrice, Isabelle Boinot. Je l'avais offert dans sa première édition en cadeau à un ami qui partait au Japon pour la première fois. Les éditions IMHO (que l'on connait pour l'album de l'artiste 326 destiné aux enfants, une interview et un petit article à venir sur Gameblog.fr) le rééditent à partir du 16 avril, et il est toujours aussi joli. Je vous le conseille chaudement, à chaque fois que j'ai l'occasion de mettre le nez dedans il me prend une soudaine envie d'y retourner.

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Après le très poétique La Traversée du Temps, Mamoru Hosoda revient avec Summer Wars, un film d'animation déjanté qui traite des réseaux sociaux.

Une réunion de famille japonaise typique, un incident informatique mystérieux, et c'est tout l'univers virtuel de OZ, un réseau social tentaculaire, qui est menacé. Alors que réel et virtuel entrent en collision, le jeune Kenji devra apprendre à sortir de sa coquille et à faire confiance aux autres pour l'amour de la belle Natsuki. On attend avec impatience d'aller voir ce nouveau bijou de l'animation japonaise et promis, on vous en reparle très vite ! En attendant, dégustez son trailer au parfum de grandes vacances, une touche héroïque-geek en plus !

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Vous ne me ferez pas croire que ce sont des petites filles qui ont voté pour ce nouveau modèle de Barbie : Barbie Ingénieur Informaticienne ! (ça se dit informaticienne ?)

Toujours est-il que pour valoriser un peu l'image de marque de Barbie, une nouvelle collection I can Be... (littéralement "Je peux être") a été créée il y a quelques années pour "inspirer les petites filles". Mouai. Pour être tout à fait honnête, actuellement les seuls métiers disponibles sont dentiste, puéricultrice, coach de gym, vétérinaire, et dresseuse d'otarie (l'énoncé de celui-là est plus sympa, hein, mais je l'ai oublié). Bon, il y a bien la Rock Star et la Pilote de F1 qui me font de l'oeil, mais je suis trop vieille pour jouer aux Barbies...

Bref, une grande campagne a été lancée fin 2009 qui devait permettre aux petites filles de choisir quel serait le prochain métier de Barbie. Je n'ai pas les détails techniques, mais deux poupées ont été sélectionnées. Barbie Présentatrice des Infos à la Télé (titre français à venir) est présentée comme la gagnante du vote des petites filles. Et Barbie Ingénieuuuuur Informaticieeeeen est présentée comme la gagnate du vote des internautes.

Ma question est : les internautes étaient-ils aussi des petites filles ? Ou une armée de geek s'est passé le mot pour que cette barbie avec lunette, oreillete bluetooth, ordinateur portable et une tenue quand même un poil ringarde coiffe au poteau les éternelles hôtesse de l'air et babysitter ? Quoi qu'il en soit, elle me plait bien cette barbie un peu à mon image. Et tout ce que je lui souhaite, c'est d'avoir moins de mal que mon grand-père à se mettre à l'informatique. Parce que bon, quand on connait son âge...

 

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Hier soir je suis allée voir La Horde, le film de Yannick Dahan et Benjamin Rocher.

Un vrai défouloir à l'américaine, mais avec une intelligence dans l'écriture et la réalisation toute française. C'est l'histoire d'une poignée de flics et des mafieux qu'ils étaient venus descendre qui se retrouvent piégés dans un HLM en pleine zombie apocalypse. C'est gore, dynamique, super énergique et totalement assumé. Des personnages super bien écrits, des scènes d'action souvent complètement too much mais des petits bijoux comme le cat-fight dans la cuisine, et de bonnes références (allez un trivia pour l'ami JulienC : qui traine sa hache derrière lui à la poursuite de ses victimes ?)... Allez-y vous ne serez pas déçus ! Il y a des defauts bien sûr, à commencer par le manque de moyen évident, mais je trouve qu'on a rarement des films de genre réussis en France, et encore plus rarement sur la production internationale des films de genre qui sous couvert d'offrir un divertissement total parviennent à titiller la conscience de leurs spectateurs.

Et pour ceux qui ont aimé La Horde, je vais rencontrer ses créateurs tout à l'heure ! Une surprise à venir sur Gameblog ?

 

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Par Pia Blog créé le 17/12/09 Mis à jour le 13/06/10 à 18h55

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Édito

Brûle, mon Pioupiou Power !

Pioupiouland, c'est le petit pays imaginaire dont je suis la souveraine despotique (c'est ma tête, quoi). Les hommes y portent du lycra moulant, les magical girls jouent aux jeux vidéo, et tout le monde y mange des pâtisseries maison en forme de chocobo. On y discute jeux vidéo, journalisme, comics, manga, cuisine...

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