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Pioupiou Land
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Pioupiou Power !

Si vous souhaitez découvrir comment sont écrits, tournés, montés et enregistrés les épisodes de notre série d'émissions Inside : Punchers Impact, vous êtes au bon endroit ! Dans ce petit carnet de bord, je vous invite à suivre la progression de l'épisode 4 de l'émission, avec Poufy le cadreur/monteur et moi, la journaliste.

Pour la première partie du making of d'Inside : Punchers Impact, je vous invite à jeter un oeil dans les posts de blog plus anciens. J'y racontais comment on prépare les sujets en amont, puis la journée de tournage pour un épisode.
Aujourd'hui, c'est toute la phase appelée post-production que vous allez découvrir.

Jour 1
Après un week-end de trois jours, qui nous aura permis de nous reposer, Poufy me fait parvenir les rushs, c'est à dire toute la vidéo brute qu'on a tournée. Pour ce faire, il a réalisé une sortie vidéo. Toute la vidéo enregistrée sur les cassettes mini-dv va être copiée en temps réel sur le disque dur de Poufy. D'où l'intérêt de tourner suffisament du rush pour avoir de la matière ensuite au montage, mais pas trop pour ne pas plomber un planning déjà très lourd (Poufy est notre unique monteur-cadreur, épaulé depuis peu par Tiger Suplex).

Poufy nous montre comment se déroule une sortie vidéo

De mon côté, je dois construire le sujet. Pour ce faire, je reprends tous les éléments à ma disposition : des interviews aux informations que j'ai pu glaner et noter. Certains l'auront remarqué, j'ai pris le parti de présenter chaque mois deux personnes travaillant chez Punchers Impact. Le choix des « héros » de chaque épisode se fait naturellement en fonction du sujet abordé mais aussi des affinités de chacun avec la caméra.
Chaque sujet est construit en plusieurs temps. Il y a les portraits, puis différents points abordés. Dans l'épisode de ce mois-ci, j'ai décidé de laisser une plus grosse partie à l'aspect humain, à travers un récit à deux voix. Vous découvrirez rapidement pourquoi !

Jour 2
Lorsque Poufy et moi nous retrouvons, notre première tâche est d'enregistrer le pré-speak. C'est un version provisoire de la voix que vous entendez dans le sujet. Son unique fonction est de guider Poufy durant le montage. Elle n'a pas d'intonation, et sa qualité est médiocre. Elle sera ensuite remplacée par le speak définitif.

Le premier texte qui sert au pré-speak

C'est souvent à ce moment qu'on s'interroge une dernière fois sur la cohérence du sujet ; mais aussi qu'on ressent la première appréhension. Parce qu'une fois les instants sympathiques passés à Punchers dépassés, on sait qu'on doit délivrer efficacement ce qu'ils ont essayé de nous expliquer et ce qu'on veut, nous, donner aux internautes... On profite donc de cet instant plus au calme, dans la grande salle de réunion qu'on squatte pour être tranquilles. On papote aussi de tout et de rien... on note enfin les faiblesses du speak.

Poufy attend patiemment que je termine mes singeriesVous pardonnerez le non-look, hein, c'est parfois dur le matin...

Jour 3
Alors que j'écris ces mots, Poufy a déjà commencé à monter le sujet. Comme il a tous les éléments nécessaires pour travailler, je vais l'abandonner un jour ou deux afin de le laisser avancer. Lundi, on fera un premier point pour se rendre compte en live si le sujet fonctionne ou pas...

C'est la fin de la deuxième partie du making of d'Inside : Punchers Impact. Dans la troisième et dernière partie, vous verrez les derniers jours de montage, l'enregistrement définitif de la voix off. Fatigués et inquiets, on fait tout ce qu'on peut pour améliorer au maximum l'épisode 4 de Inside : Punchers Impact !

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Pioupiou aime...

C'est une jolie boutique parisienne dans laquelle on trouve toutes sortes de babioles pour les filles. Mais elle recèle aussi des merveilles geeks et des trésors pour les gamers nostalgiques. J'ai d'ailleurs pas mal collaboré avec Amaebi (qui non content de nous vendre des merveilles, teste aussi des jeux vidéo chez GK !) lorsque je faisais des pages shopping pour le magazine officiel nintendo.

Et là j'ai carrément craqué sur les bagues Pac Man ! Par contre, je ne suis pas certaine que mes petits doigts de moineaux parviennent à les garder, toutes les bagues en plastique glissent de mes mains... En tout cas je trouve que c'est une chouette idée de cadeau pour une geekette (ou un geek mais alors il a de drôles de goûts quand même). Et que même les provonciaux peuvent s'offrir, parce que chez Bird on the Wire, ils font aussi la vente par correspondance !

 

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Pioupiou Power !

Ça faisait longtemps que j'avais envie de vous emmener avec moi dans les coulisses d'Inside : Punchers Impact, ce projet réalisé à quatre mains où Poufy cadre et monte, et où je réalise et écris. Déjà parce que cela répondra à pas mal de questions techniques concernant nos moyens, comme la durée des sujets. Mais aussi parce que c'est un travail fascinant qui pose de nombreuses problématiques ; et puis j'ai la chance de cotoyer régulièrement et assez intimement ce qui est pour certains le saint du saint de la culture vidéo ludique : le studio de développement.

Ces réflexions ont abouti à une décision toute récente, celle de reprendre mon blog laissé à l'abandon et d'y proposer un aperçu de mon activité quotidienne. En ouvrant ce petit Making of d'un Making of, c'est une sorte de journal de bord très succint que je vais vous livrer.
La période de travail sur Inside : Punchers Impact est très spéciale dans ma vie professionnelle. Elle revient chaque mois avec son cortège de sentiments : l'excitation de retourner au studio, l'appréhension quant aux choix éditoriaux que j'ai faits, et puis l'émulation, sur place, alors que je découvre les progrès réalisés sur ces deux projets, ainsi que ces contraintes et astuces de la création qui me fascinent autant que ceux qui nous les livrent. Enfin, lorsque les dix minutes sont en ligne, c'est une grande lassitude qui s'abat sur moi, mélange de fatigue, de soulagement, d'une pointe de fierté aussi, toujours teintée de frustration. C'est une expérience très à part et intense que je partage chaque mois avec Poufy, mon cadreur et monteur de l'extrême.

Making of Inside : Punchers Impact Part. 1

Vendredi dernier, Poufy et moi avons passé la journée en tournage, chez Punchers Impact. Pour moi, le travail de préparation avait commencé quelques semaines auparavant...

Vous devez d'abord savoir que le choix des sujets sur l'année est le fruit d'une réflexion commune entre Guillaume et moi. On a pensé Inside : Punchers Impact afin qu'il puisse englober ce qu'il souhaitait montrer, ce que l'avancée des projets lui permettait chaque mois de dévoiler, la ligne éditoriale que j'avais fixée à ce projet, mes envies journalistiques.

Quelques jours plus tôt...
Discussion avec Guillaume. Entre blagues potaches et confidences sur nos prochains projets (on va faire des jaloux), il faut s'accorder sur la date de tournage. Benoit, le protagoniste principal du prochain épisode doit venir spécialement sur Paris pour être interviewé. La précédente date choisie ne me permettait pas de tourner à cause de contingences matérielles (la caméra était alors à l'étranger). Heureusement, Guillaume préférait aussi un report. Je lui résume toujours en quelques mots ce que je compte faire, lui me donne des infos complémentaires. Il peut aussi me faire des propositions sur des aspects du développement bien avancés ou intéressants. La veille, je prépare une liste des images à tourner, ainsi que les questions pour les interviews. C'est aussi le dernier moment pour réfléchir à ce que je souhaite exprimer dance mon sujet.

Vendredi
11h04
Poufy (rebaptisé Choupi grâce à Alexis B. pour avoir participé à un poisson d'avril stupide) et moi sommes accueillis par Jeremy, le producer de Crashers. L'ambiance est décontractée, on on se discute des derniers jeux auxquels on a joué, on plaisante...  Les journées de tournages ne sont jamais propices à une ambiance studieuse. Il y a ceux qui évitent la caméra, ceux qui attendent patiemment leur tour d'y passer, et ceux qui se moquent des autres, bien cachés dans le fond. Après quelques mois, on commence à se connaître. Les salutations polies laisse places à des sourires plus chaleureux, timides parfois (Ah ! Ces développeurs...). On échange quelques mots, certains montrent ce qu'ils font....

Le fond d'écran de Jerem, qui assume TOUT


12h47
Il faut boucler les interviews avant le déjeuner, car Benoit doit reprendre l'avion en début d'après-midi. Chacun y met de la bonne volonté, mais on forme une drôle d'équipe : Poufy gère l'aspect technique d'une main de maître... à son rythme ; je le presse mais ma nature dissipée m'empêche de me concentrer plus de dix minutes sur le même sujet ; Guillaume est toujours présent lors des interviews (c'est un vrai control freak), sauf qu'il a toujours un truc (super je dois bien l'admettre) à me montrer. Excités comme des puces, on parvient tout de même à terminer les interviews. Direction, la pizzeria...

L'installation délicate du micro-cravate,En pleine ITW de Benoit, Directeur ArtistiqueOn espère encore que la caméra va nous muscler un peu Poufy...

15h06
De retour de notre pause déjeuné bien méritée, il faut encore des plans d'illustration, qui serviront à habiller le sujet. Je laisse Poufy se promener dans l'open space de Punchers Impact, sa caméra à la main. Alors qu'il se faufile entre les développeurs à l'affût d'images, je teste les nouvelles fonctionnalités des titres en développement. Un privilège rare et que nous savons savourer (Choupi-Pouf a terminé ses plans et nous a rejoints entre temps)... Surtout lorsqu'il s'agit de donner notre avis sur un jeu encore en création !

Il faut travailler malgré notre présence envahissante...Certains bureaux affichent clairement les goûts de leurs occupants...Ah non, c'est la pause Guitar Hero que tu dois filmer, Choupi !

16h14
Notre journée de tournage s'achève. Poufy remballe la matériel tandis que je prends congé de nos hôtes. On se donne rendez-vous très rapidement, pour un autre événement en partenariat avec Gameblog. Dans le métro, nous sommes chargés comme des mulets, fatigués mais satisfaits. Ces journées de tournages sont extrêmement excitantes mais aussi très exigeantes en terme de concentration : on sait qu'on n'a qu'une seule chance et que c'est l'épisode du mois qui est en jeu. On débrief un peu ce qu'on a vu, on s'organise surtout sur les journées de montage qui s'annoncent...

C'est la fin de la première partie de ce Making of de l'émission Inside : Punchers Impact. Dans la seconde partie, nous vous feront découvrir la phase de post-production : une semaine durant laquelle il faut construire une émission à partir d'images et d'idées...

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Pioupiou aime...

J'aime les mondes imaginaires, comme une autre réalité de ma vie. Pour moi, la porte entre le réel et l'irréel est toujours ouverte, et je passe librement de l'un à l'autre. Un trajet en métro s'éternise, une rêverie devant le gâteau qui cuit dans le four, ou cette seconde de décrochage devant une oeuvre fantastique, lorsqu'une partie de mon cerveau me souffle « à sa place, j'aurais pas fait ça ».

C'est pour ça que les MMORPG m'ont toujours attirée. L'amour de l'optimisation (équipement, avatar, armée) et la compétition sont deux moteurs essentiels de ma passion pour le jeu vidéo. Mais ce qui me fait vibrer, c'est lorsqu'un univers va résonner avec mon imaginaire personnel. Lorsque j'ai enfin la chance, pour une heure ou deux, d'incarner une autre moi. Jamais totalement une autre, juste une facette de ma personnalité qui n'a pas forcément de prétexte à s'exprimer dans ma dimension réelle. C'est pour ça que mes avatars vidéo ludiques me ressemblent toujours, mais pas complètement.

Je viens de découvrir une série de photographies (pas récentes puisque datant de 2006) intitulée Alter Ego de l'artiste Robbie Cooper. Vous le connaissez peut-être, il avait publié ces portraits de gosses en pleine partie de jeu vidéo. Alter Ego ce sont des portraits doubles, de joueurs. La réalité confrontée au virtuel. J'ai ressenti un frisson à la vue de certains, poignant. D'autres amusent, tous sont touchant. Au-delà des différences ethniques, d'âge ou de sexe, je me retrouve un peu dans chacun d'eux. J'ai l'impression de tous les comprendre. J'ai l'impression d'être un peu eux, tous, et moi à la fois. Oui, même les pires d'entre eux.

Je n'ai plus d'image de mes avatars vidéo ludiques. Je le regrette. Mais en regardant ces clichés, je comprends qu'on se cache toujours un peu derrières nos écrans, mais pas toujours. Parfois, c'est aussi une façon pudique de se montrer. Vous ne trouvez pas ?

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Pioupiou aime...

Découvert sur le site The Escapist cette semaine, le travail de l'illustrateur Manuhell fait vibrer la double corde nostalgique de l'amoureuse de baston old school pour Street Fighter, et la chasseuse de zombies (dans mes rêves) pour la référence aux films du genre.

A priori, la Cammy serait inspirée d'un personnage du film Return of the Living Dead III, mais je n'en jurerai pas puisque je ne l'ai pas vu. En tout cas, c'est dans la droite lignée des Marvel Zombies, et assez élégant dans un certain registre. Vous ne trouvez pas ?

 

Voir aussi

Groupes : 
Street Fighter
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Je suis une amoureuse du Japon. D'abord grâce à des goûts d'Otak'ette très tôt encouragés, puis par une curiosité littéraire et culinaire qui m'a fait aimer la culture japonaise dans sa globalité.

Aujourd'hui, j'ai reçu des images tirées d'un très joli carnet de voyage intitulé "Sumimasen". Forcément, ce sont des souvenirs du Japon, d'une illustratrice, Isabelle Boinot. Je l'avais offert dans sa première édition en cadeau à un ami qui partait au Japon pour la première fois. Les éditions IMHO (que l'on connait pour l'album de l'artiste 326 destiné aux enfants, une interview et un petit article à venir sur Gameblog.fr) le rééditent à partir du 16 avril, et il est toujours aussi joli. Je vous le conseille chaudement, à chaque fois que j'ai l'occasion de mettre le nez dedans il me prend une soudaine envie d'y retourner.

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Pioupiou Power !

Un message qui commence par un clin d'oeil à mes "coupines". Tiens d'ailleurs, le premier qui trouve la référence cachée dans le titre remporte un cadeau surprise.

Plus sérieusement, le mois d'avril va être chargé en événements liés au Jeu Vidéo. Salon, soirées, conférences... ça va faire plein d'occasions de se voir en vrai, entre personnes de bon goût ! Je vous fait donc mon petit récap' des sorties geeks, en espérant vous y croiser (et en plus, ça refait un peu de pub pour les "vieux" copains Florent G. et Marc P., bah oui ça commence à dater les mecs !) :

SAMEDI 3 à partir de 14:00 Conférence Des Pixels à Hollywood à la librairie Eyrolles

DIMANCHE 11 en soirée Concert de SidAbitball au Point Ephémère

LUNDI 12 en soirée Bar Gaming aux 3 Escales

WEEK-END 17 - 18  Ankama Convention et Retro Game Day (il va falloir faire des choix)

A très très bientôt donc !

 

 

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Une vie de Pioupiou

Je ne suis pas féministe. Je ne brûle pas mes soutifs (au prix que ça coute en même temps...), j'aime cuisiner pour mon mari (j'ai tellement de trucs à me faire pardonner), et je ne me plains jamais quand mes collègues font des blagues débiles (peut-être parce que les miennes sont encore plus crétines). Bref, je ne comprendrai probablement jamais les filles qui se vantent de jouer aux jeux vidéo « comme les garçons » à grand renfort de phrases cultes et de photos léchées, comme si elles réalisaient un truc incroyable.

Par contre, il y a un truc avec lequel je rigole pas, c'est quand on tente de nous refourguer les jeux les plus moisis. La preuve, ma croisade honteuse et carrément zarbi, à tel point que plus personne ne veut entrer dans un magasin GAME avec moi.

La boutique avant mon passage :

Vous remarquerez les TROIS jeux Winx !

La boutique après mon passage :

J'ai pas fait ma reloue de base, j'ai laissé le jeu de cuisine du côté des petits garçons. Il faut savoir se montrer ouvert d'esprit. Et les entrainer très tôt au partage des tâches !

Le plus incroyable dans cette histoire, c'est qu'on ne m'a jamais prise sur le fait, ni jetée hors du magasin.

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Pioupiouland

Bon, je triche un peu, puisqu'il s'agit toujours de mon blog Gameblog. Mais vous remarquerez que toute la déco a été repensée dans une ambiance plus rose, plus girly... Plus personnelle aussi, elle vous donne quelques indices sur ma vie ! Le but, c'était de lui offrir un petit lifting pour le « relancer ». J'avais un peu de mal à le tenir à jour, eh bien cette période s'achève aujourd'hui.

Dorénavant, vous retrouverez sur ce blog les coulisses de mon travail de journaliste pour Gameblog. Parce que mine de rien, il y a pas mal de choses à dire, d'infos intéressantes à partager, et d'anecdotes croustillantes à révéler ! N'hésitez pas à poser des questions, à participer, à vous confier, j'espère vraiment faire de cet espace notre petit coin pour papoter, une sorte de fenêtre ouverte sur ma vie (journaliste et un peu perso mais pas trop quand même, hein...),  par laquelle on peut se dire bonjour et se confier quelques ragots...

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Pioupiou aime...

Après le très poétique La Traversée du Temps, Mamoru Hosoda revient avec Summer Wars, un film d'animation déjanté qui traite des réseaux sociaux.

Une réunion de famille japonaise typique, un incident informatique mystérieux, et c'est tout l'univers virtuel de OZ, un réseau social tentaculaire, qui est menacé. Alors que réel et virtuel entrent en collision, le jeune Kenji devra apprendre à sortir de sa coquille et à faire confiance aux autres pour l'amour de la belle Natsuki. On attend avec impatience d'aller voir ce nouveau bijou de l'animation japonaise et promis, on vous en reparle très vite ! En attendant, dégustez son trailer au parfum de grandes vacances, une touche héroïque-geek en plus !

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Pioupiou Land

Par Pia Blog créé le 17/12/09 Mis à jour le 13/06/10 à 18h55

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Édito

Brûle, mon Pioupiou Power !

Pioupiouland, c'est le petit pays imaginaire dont je suis la souveraine despotique (c'est ma tête, quoi). Les hommes y portent du lycra moulant, les magical girls jouent aux jeux vidéo, et tout le monde y mange des pâtisseries maison en forme de chocobo. On y discute jeux vidéo, journalisme, comics, manga, cuisine...

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