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                                     Le Complexe du Castor affiche

Le nouveau film de Jodie Foster a de quoi intéresser : Mel Gibson en dépressif schizophrène, une peluche de castor et une sélection officielle au Festival de Cannes. Même si le film est reparti bredouille, il n'en perd pas pour autant le charme qu'on lui trouvait dès la bande-annonce. Voyons plutôt.



Walter Black est un quinquagénaire en proie à la dépression. Il passe son temps à dormir et à rater tout ce qu'il entreprend. Son mariage coule de plus en plus, au même rythme que l'entreprise qu'il a hérité de son père. Il est temps de réagir. Et c'est à travers l'étrange truchement d'une peluche que Walter va trouver la force d'avancer de nouveau. Ce castor va lui permettre d'apporter la distance nécessaire entre lui et son environnement. Walter s'attèle donc à la difficile tâche de faire accepter ce subterfuge à son entourage. Ce qu'il n'avait pas prévu c'est tous les problèmes que lui apportera ce castor qui semble si inoffensif de prime abord...

On avait rarement vu Mel Gibson dans un tel rôle et Le Complexe du Castor lui permet de livrer une performance dont on se souviendra en évoquant sa longue carrière. Le personnage de Walter Black, malgré sa dépression, est tout à fait passionnant et l'acteur américain s'en sort étonnamment bien dans le difficile jeu de ce personnage qui, par certains aspects, se révèle schizophrène, en développant deux personnalités bien distinctes : la sienne et celle du castor. Cette performance nous donne à penser que Gibson se fait trop rare de nos jours...

Le-Complexe-du-Castor-image-01.jpg

Le Complexe du Castor explore des thèmes comme la paternité ou encore la difficile acceptation de la dépression par l'entourage et s'en sort finalement très bien. Toutefois, on lui reprochera peut-être la sous-intrigue du fils aîné qui paraît un peu trop éloignée du sujet central voire un peu trop teenage movie par certains aspects. Malgré cela, Jodie Foster nous donne un film assez touchant.

Cette année, Mel Gibson avait toutes ses chances d'obtenir le prix d'interprétation masculine du Festival de Cannes. Si on lui a préféré Jean Dujardin, on n'en restera pas moins ébloui par sa maîtrise de ce rôle difficile. Le Complexe du Castor jouit d'un scénario sympathique, d'une réalisation classique mais qui fait l'affaire et d'acteurs qui donnent de leur personne. Mais c'est bien de Mel Gibson dont on se souviendra, au final.

Source vidéo et photos : Allociné

Note critique - Bobomb joyeuse

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                                   Une folle envie affiche

Je vous avais parlé de Une Folle Envie la semaine de sa sortie en salle en vous le décrivant comme un film dont la bande-annonce vendait plutôt bien le produit : un film qui s'annonçait comme prenant à contre-pied un sujet souvent géré de façon assez sérieuse. Je m'attendais donc à une jolie comédie romantique, pas un film inégal...



Yann et Rose sont ensemble depuis deux ans et c'est l'amour fou. Ils décident, d'un commun accord, d'essayer d'avoir un enfant ensemble. Le souci c'est que Rose tarde à tomber enceinte et que le doute commence sérieusement à s'installer quant à la capacité de notre petit couple à réaliser leur rêve parental. Ajoutez à cela des parents qui n'arrêtent pas de parler de cela voire qui essaient d'aider le couple tant bien que mal et vous comprendrez que la situation soit quelque peu tendue...

Le sujet de Une Folle Envie m'intéressait vraiment, je me disais qu'il y avait quelque chose à faire avec un traitement comique d'une situation grave. Et je dois dire que le film ne s'en sort pas spécialement bien. En effet, le film de Bernard Jeanjean est, certes, drôle de temps en temps mais pas assez et tend vers le sérieux en cours de route. Finalement, Une Folle Envie reste assis entre deux chaises : le sérieux ou le comique, sans vraiment savoir quelle pente choisir.

Une-folle-envie-image-01.jpgUne-folle-envie-image-02.jpg

C'est bien dommage parce qu'il y avait du potentiel dans cette idée. Mais le tout n'est pas assez bien mis en oeuvre pour sortir son épingle du jeu. Si Olivia Bonamy est plutôt bien dans son rôle de femme impatiente d'avoir un bébé, Clovis Cornillac est plutôt inégal dans son jeu d'acteur. De plus, le film souffre de quelques lourdeurs qui, malgré le fait que le film dure une heure vingt, rallonge le film qui pêche par manque de rythme.

Finalement, Une Folle Envie ne tient pas réellement ses promesses. Le film de Bernard Jeanjean reste trop indécis quant au choix narratif et n'arrive pas à choisir entre le sérieux et le comique, si bien que le public non plus ne sait pas trop où se placer. De plus, un sentiment de longueur est difficilement acceptable pour un film aussi court. Bref, c'est plutôt décevant, malgré le potentiel de l'idée qui se trouvait derrière le film...

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

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La Bobomb fâchée est peut-être sévère, je vous l'accorde, mais j'ai été déçu par
Une Folle Envie, j'en attendais un peu plus de rire et un peu moins de longueur. C'est bien dommage.

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                                    The Tree of life affiche

Palme d'or du 64ème Festival de Cannes. Cette appellation tombe comme un coup de massue sur notre sens critique. Comment aller à l'encontre d'une telle décision? Essayons de ne pas nous laisser abuser et de juger The Tree of Life de façon personnelle. Le nouveau film de Terrence Malick s'imposait dès le début comme un des favoris de la Croisette. Voyons donc ce qu'il faudra en retenir.



La famille O'Brien est une famille américaine des années 1950 tout à fait classique. Un père extrêmement autoritaire, empli d'une volonté de succès individuel pour ses fils qu'il élève à la dure. Une mère taciturne qui catalyse toute l'attention de ses trois fils qui apprennent la vie au travers du prisme de leurs parents, de l'apprentissage difficile de la religion mais aussi de leur propre personnalité. Tout ce petit ordre est mis à mal par un événement tragique qui vient bouleverser tous les personnages, d'une manière ou d'une autre. C'est là que Terrence Malick en profite pour replacer l'être humain dans le cercle éternel de la vie.

Et c'est aussi là que The Tree of Life prend son essor vers la beauté, diront certains, l'incompréhension, diront d'autres. Car l'intrigue que j'ai essayé de vous faire entrevoir à travers ce résumé, ne débute véritablement qu'à partir d'une demi heure de film, avant quoi The Tree of Life multiplie les plans mystérieux, sans lien immédiatement visible avec un ensemble. C'est simplement parce que le film de Terrence Malick s'intéresse à montrer la vie, sous toutes ses formes, qu'elle soit gigantesque ou minuscule, destructrice ou salvatrice. Mais c'est aussi ainsi qu'il est difficile de véritablement circonscrire une intrigue claire à ce film, tant elle paraît repoussée derrière cette volonté de partager toute cette vie qui nous entoure.

                                  The-Tree-of-Life-image-04.jpgThe-Tree-of-Life-image-03.jpg

Car
The Tree of Life répète constamment le lien, plus ou moins fort, qui unit l'être humain à Dieu, ce grand Créateur qui a l'initiative de la vie mais aussi de la mort, ce Père que ses enfants n'arrivent pas encore à comprendre. Les personnages s'adressent directement à lui, ce à quoi répondent des images que le mot « sublimes » ne suffirait même pas à décrire. S'instaure ainsi une sorte de dialogue entre les paroles des personnages en proie aux doute et ces images qui semblent parler d'elles-mêmes. Terrence Malick semble, ainsi, s'affranchir totalement des mots. Déroutant, certes, mais cela permet à chacun de faire parler les images, d'y voir quelque chose de plus personnel.

Cette relation Hommes/Dieu trouve un parallèle évident avec la relation père/fils qui est exposée tout au long du film. Cette relation si complexe qui tantôt oppose, tantôt unit. Le personnage de Jack, véritable personnage principal du film, se trouve ainsi en très forte opposition à son père (tout comme il rejette Dieu à un moment du film) qu'il aime tout autant qu'il déteste. On obtient ainsi un parallèle peu surprenant mais plein de sens avec la relation entre l'être humain et Dieu. C'est sans doute une chose qui déplaira sans doute au public, cette constante réapparition du divin dans le film, qui peut tendre parfois vers le mysticisme.

Enfin, s'il est vrai que le film est jalonnée d'un nombre incalculable d'images absolument magnifiques, il faut tout de même noter que le public pourra se lasser de leur trop grande récurrence. J'ai ainsi entendu dire, à la sortie de la salle, que certains passages font penser à un documentaire sans commentaire. Et c'est vrai qu'il y a de cela, mais d'un autre côté, l'ensemble fait tellement sens, ou plutôt porte tellement à la réflexion qu'il serait dommage de s'arrêter sur la lenteur assumée du film, sur un sens pas directement visible. En effet, c'est à chaque spectateur de se forger son propre sens de
The Tree of Life. Et de cela dépend vraiment votre appréhension de celui-ci.

The-Tree-of-Life-image-01.jpgThe-Tree-of-Life-image-02.jpg

Une Palme d'or déjà décriée par le grand public. Et il n'y a rien d'étonnant là dedans. The Tree of Life paraît, de prime abord, trop inaccessible pour mettre d'accord tout le monde directement et son mysticisme ambiant en laissera plus d'un sur le carreau. Mais il faut bien avouer que l'esthétisme du film tire de ses images une beauté éthérée capable de parler à tout le monde. Le sens du film reste à l'appréhension de chacun, selon votre volonté d'en faire quelque chose ou non. Un film qui ne fera pas l'unanimité, loin de là.

Source vidéo et photos : Allociné

Réaction du public : J'avais un peu laissé tomber cette rubrique depuis un moment mais l'effet Palme d'or est synonyme de salle comble et je dois avouer qu'il s'est passé quelques petites choses intéressantes durant la séance. Comme je vous le disais dans le fil de la critique, dans le public on n'a pas spécialement apprécié l'abondance d'images magnifiques dans le film. J'ai souvent entendu quelques soupirs bien appuyés. J'ai même remarqué quatre personnes qui sont partis avant la fin du film. Enfin, dans les dernières minutes du film (il dure 2h20, rappelons-le) j'ai clairement pu sentir de l'impatience dans le public. Soyez donc prévenu,
The Tree of Life ne plaira certainement pas à tout le monde.


L'appréciation de la Bobomb :

Note critique - Bobomb joyeuse

Malgré le fait que j'ai été quelque peu désorienté par
The Tree of Life, comme tout le monde, je crois que je retire pas mal de positif de cette expérience hors du commun. D'une part des images magnifiques, qui font certes très poseur voire documentaire ou encore peu à propos, mais qui, selon moi, font vraiment sens, et d'autre part une réflexion possible sur tout le film qui, malgré sa longueur et sa lenteur, se tient. J'avoue avoir été mitigé au départ car je ne sais que trop ce qui fera défaut à ce film pour d'autres mais c'est tout de même un sentiment positif qui se dégage de ce nouveau film de Terrence Malick, pour moi.

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                                                Apocalypse-Now-BluRay-edition-definitive.png

Fiche technique

Réalisateur : Francis Ford Coppola
Acteurs principaux : Martin Sheen, Marlon Brando, Dennis Hopper
Date de sortie au cinéma : 26 septembre 1979
Distribué par : Pathé Distribution
Sortie en DVD et BluRay : 27 avril 2011
Durée du film : 2h34 / Redux : 3h22

Scénario

Guerre du Vietnam. Le capitaine Willard, G.I. enivré par la guerre, attend avec impatience son heure pour une nouvelle mission. L'état-major américain l'envoie en plein coeur de la jungle hostile du Cambodge pour éliminer le colonel Kurtz, un militaire américain autrefois considéré comme prometteur mais que la jungle a rendu sanguinaire et reclus dans au fin fond du Cambodge. Willard part en expédition sur un navire de patrouille le long du Mékong avec quatre camarades : Chief, Mr Clean, Lance et Chef. Mais, dans la jungle, ils trouveront une partie d'eux-mêmes encore inconnues.



Le film

Le cultissime
Apocalypse Now nous revient enfin dans une édition digne de ce nom. Cette « édition définitive » comme on aime à l'appeler regroupe le film tel qu'il est sorti en salle, avec un format de deux heures et demi, ainsi que sa version « Redux » de trois heures vingt, le tout bien évidemment remasterisé.
Rappelez-vous de ce prologue sur fond de
The End des Doors, un hélicoptère qui passe devant la caméra, emportant les vapeurs du napalm avec lui. Ces hélicoptères en rang qui fondent sur un village vietnamien au rythme de La Chevauchée des Valkyries. Ce face à face bouleversant entre Willard (Martin Sheen) et Kurtz (Marlon Brando) deux hommes qui ont trouvé leurs forces primitives au fond de la jungle.
Apocalypse Now est bien plus qu'un film sur la guerre du Vietnam, c'est une véritable épopée qui, au fil du Mékong, nous emmène jusqu'à ce qu'il y a de plus primitif en nous. Un chef d'oeuvre tout simplement.

         Apocalypse-Now-image-01.jpgApocalypse-Now-image-02.jpg

Les bonus

Pour cette édition définitive, on n'a pas lésiné sur les suppléments. L'édition BluRay comporte trois BluRay, sur le premier se trouvent les deux versions remasterisées du film ainsi que les commentaires audio par Francis Ford Coppola qui, plus de vingt ans après, jette un regard plus compréhensif sur son oeuvre. Sur le deuxième BluRay, vous trouverez plus de cinq heures de bonus, notamment des entretiens de près d'une heure chacun réalisés en 2010 par Francis Ford Coppola avec Martin Sheen (Willard) et John Milius (le scénariste de
Apocalypse Now) ainsi que de nombreux petits documentaires sur le casting, la gestion du son et de la musique dans le film ainsi que l'épopée qu'a représenté son montage ou encore une conférence de presse donnée au Festival de Cannes 2001, au moment de la sortie de la version Redux du film. Enfin, le troisième BluRay vous propose de découvrir l'excellent making of du film, réalisé à partir des notes de tournage prises par Eleanor Coppola. Hearts of Darkness, l'apocalypse du réalisateur (c'est le nom du making of) est un documentaire de plus d'une heure et demi sur le tournage de ce film qui a tant coûté à Coppola. On y découvrira tous ces moments de doute qui ont surgi durant la gestation difficile de ce chef d'oeuvre et parfois même la folie qui commençait à s'emparer du réalisateur. N'oublions pas que Coppola lui-même a dit de son film « Mon film n'est pas un film. Mon film ne traite pas du Vietnam. Il EST le Vietnam. Exactement comme il était. C'était fou. » De quoi vous vendre le making of, assurément. [A noter que l'édition BluRay propose aussi un livret d'une centaine de pages par Jean-Baptiste Thoret qui contextualise le projet. Un supplément intéressant mais qui ne fait pas l'argument premier de cette édition]

                    Apocalypse-Now-image-03.jpg

Voilà une édition qui fait enfin honneur à ce chef d'oeuvre qu'est Apocalypse Now. Cumulant à la fois ses versions cinéma et Redux, des bonus passionnants et un beau packaging, c'est bel et bien d'une édition ultime que l'on parle ici. Et elle est loin d'être décevante pour une fois. On a plaisir à voir et revoir ce film culte tout autant que l'on se passionnera pour tous ces suppléments livrés à foison dans cette édition. A voir absolument!

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                                    Midnight-in-Paris-affiche-copie-1.jpg

Woody Allen aime Paris, c'est pour ça qu'il voulait y faire un film. C'est désormais chose faite avec Midnight in Paris, film d'ouverture du festival de Cannes, rien que ça. Entre une énorme montagne d'acteurs, une réflexion et un scénario intéressants, et Paris filmée sous toutes ses coutures, Allen remporte aisément son Paris.



Gil et Inez sont en vacances à Paris et préparent leur mariage. Tandis que l'une ne s'occupent que des préparatifs ou de renouer contact avec un ex, l'autre, scénariste pour Hollywood, essaie de continuer l'écriture de son roman. Gil tombe complètement amoureux de la ville de lumière et ne cesse de se balader dans ses rues, la nuit tombée. Jusqu'à ce qu'il découvre qu'à partir de minuit, une magie toute particulière opère dans la ville : il se retrouve transporté dans le Paris des années 1920 et rencontre tous ces artistes qu'il rêvait de connaître. Passé le choc, Gil va essayer de profiter de chaque seconde et peut-être même trouver l'amour...

Pour commencer, Midnight in Parisest bel et bien une déclaration d'amour de la part de notre cher Woody Allen, qui multiplie les plans de la ville, surtout au tout début du film. L'avant-générique peut paraître d'ailleurs un peu long, comme j'ai entendu quelques personnes pester, je vous préviens. Mais on sent bien que le réalisateur ne s'est pas contenté de filmer les coins les plus connus. D'ailleurs, c'est tout juste si on aperçoit la Tour Eiffel, c'est dire! Au contraire, Woody Allen lui a préféré le charme des ruelles parisiennes ou encore celui des échoppes et des bars. En voyant Midnight in Parison ne s'étonne plus que la ville soit si photogénique.

Midnight-in-Paris-image-02.jpgMidnight-in-Paris-image-01.jpg

Mais ce qui est vraiment intéressant dans
Midnight in Paris, c'est le va-et-vient entre passé et présent qui est organisé à la faveur d'un surgissement du fantastique. Ainsi, on découvre le Paris des années 1920 et quasiment tous les artistes de ce temps, incarnés par une flopée d'acteurs tels que Adrien Brody, Corey Stoll, Allison Pill, Tom Hiddleston, Kathy Bates. Bref, que du bon quoi! Je ne vous révélerai pas l'identité de ces artistes bien connus car cela fait partie du plaisir donné par le film que de les découvrir au fur et à mesure. Et le casting est renforcé par Owen Wilson, Rachel MacAdams, Michael Sheen et Marion Cotillard. Il n'y a pas à dire, Woody Allen s'est fait plaisir avec Midnight in Paris. Seul petit regret, il n'y a pas beaucoup d'acteurs français, mis à part Léa Seydoux et Marion Cotillard. C'est un peu dommage pour un film sur Paris. Enfin, ça s'oublie vite!

Avec Midnight in Paris, Woody Allen signe un film qui a une qualité presque enchanteresse. De la même manière que Gil, qui préférerait vivre dans le passé, se retrouve transporter dans les années 1920, le spectateur traverse les époques avec une aisance absolue et un désir d'en voir plus durant tout le film. Un casting parfait, un propos et une réflexion derrière, c'est du très bon Woody Allen!

Appréciation de la Bobomb :

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A vrai dire, l'idée de faire un film à Paris me semblait être un effet de mode de la part de Woody Allen. Mais celui-ci m'a convaincu de sa vision de la ville et ce film est vraiment enchanteur. Une vraie belle surprise.

Source vidéo et photos : Allociné

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Black-Death-affiche-poster.jpg         

Fiche technique

Réalisateur : Christopher Smith
Acteurs principaux : Sean Bean, Eddie Redmayne...
Date de sortie au cinéma : 11 juin 2010 au Royaume-Uni, jamais en France
Distribué par : Seven7
Sortie en DVD et BluRay : 1 avril 2011
Durée du film : 1h37

Scénario

1348, Angleterre. La peste bubonique ravage les terres et des villages entiers sont décimés. Ce fléau est perçu comme une punition de Dieu sur ses sujets pécheurs, tous s'attendent à mourir dans un futur proche. C'est dans ce contexte qu'un envoyé de l'évêque (Sean Bean) par à la recherche d'un village qui semble épargné par la peste, afin de découvrir par quel miracle ils ont réussi à y échapper, pour cela il a besoin d'un guide : un moine qui va l'emmener à travers les marais tout en cherchant à retrouver sa bien-aimée. Le moine va vite découvrir que la mission n'est pas exactement d'assister à un miracle mais d'expurger des hérétiques...



Le film

Il n'y a pas à dire, Christopher Smith (
Severance) signe avec Black Death un film vraiment intéressant. L'ambiance d'époque est extrêmement bien retranscrite, avec de nombreux plans fort peu ragoutants. On se rend vite compte que la mission de ces messagers de Dieu violents les mènera à l'affrontement. Une scène de bataille m'a vraiment plu car elle est plutôt bien filmée, vous verrez de quoi je parle, j'imagine.
L'horreur d'une telle situation est presque palpable et il est difficile d'être à l'aise, même lorsque tout semble aller pour le mieux. De plus, le cheminement du moine (Eddie Redmayne) est très émouvant. Quant à Sean Bean, on ne le présente plus, il fait une fois de plus l'affaire dans un rôle qui peut faire penser, de loin, à celui de Boromir, mais en beaucoup plus violent et déterminé.
Seul ombre au tableau, la photographie qui n'est pas au niveau. C'est bien dommage, mais pour un
direct to DVDBlack Death est un film qui mérite d'être vu.

Black-Death-image-01.jpgBlack-Death-image-02.jpg

Les bonus

C'est un peu là que le bas blesse. En effet, vous trouverez très peu de bonus dans ce DVD, seulement des scènes de tournage sans commentaire et quelques interviews promotionnelles rapides. Pas de quoi vous faire sauter de joie. Bon c'est toujours mieux que rien. On se contentera du film.

Pour conclure, je trouve que Black Death est un film qui mérite d'être vu dans la mesure où le film est intéressant, malgré son clair manque de budget. Pourtant, ce n'est pas parce que le film n'est jamais sorti en salles par chez nous qu'il est mauvais, loin de là. Dommage que la photographie soit si brute et que les bonus soient si peu nombreux. Mais je vous recommande Black Death au moins en location DVD, c'est un bon moment à passer.

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                                        Stone affiche

Mardi dernier, je ne vous cachais pas mon coup de coeur pour la bande-annonce de Stone, ce film où Robert de Niro fait face et s'oppose à Edward Norton à propos de sa libération conditionnelle. Tout change lorsque la femme du prisonnier vient s'en mêler. Le seul souci c'est que la bande-annonce m'aurait presque suffi...




Jack Mabry est employé dans une prison. Il évalue les dossiers des différents prisonniers dans l'objectif de faciliter leur réinsertion. Bien entendu, bon nombre d'entre eux ne verront jamais le premier jour de leur conditionnel. Mais Gerald Kreeson, dit Stone, semble différent. Tantôt sanguin, tantôt résigné, le délinquant inculpé pour avoir mis le feu à une maison intéresse Mabry, qui va bientôt prendre sa retraite. C'est sans compter les efforts de Lucetta, la femme de Stone, qui va tenter par tous les moyens d'amener cet officier à réévaluer le dossier de son mari...

Sur le papier, le scénario de Stone est propice à de bonnes choses. Du moins c'est ce que je m'étais dit en voyant la bande-annonce assez rythmée du film. Malheureusement, le film manque cruellement de rythme, car le scénario ne lui ménage pas vraiment de scènes qui sortent du lot, au milieu de certaines scènes qui, au contraire, restent franchement plates. De manière générale, Stone est plutôt lent, ce qui va à l'encontre de ce qu'on veut bien nous faire voir dans la bande-annonce. On a l'habitude...

Mais là où
Stone m'a surpris, c'est dans le profond mysticisme qui, selon moi, parasite le film. Parce que, au fond, le film de John Curran se veut intelligent et semble essayer de nous questionner sur notre spiritualité. La femme de Jack Mabry est une Bible vivante alors que lui-même ne sait pas trop quoi faire à l'église tandis qu'il tente d'évaluer le changement des prisonniers sur des critères religieux. Lorsque Stone comprend ceci, il va tenter de progresser et lire de nombreux livres religieux et va se prendre à son propre piège et accéder à une spiritualité plus développée.

Stone-image-01.jpgStone-image-02.jpg

Si cet aspect est plutôt surprenant, surtout par son traitement sonore plus que visuel (d'ailleurs, j'ai trouvé la bande-son très pénible) on n'arrivera tout de même pas à se détacher de l'idée que c'est tout de même vain. L'idée est bonne, évidemment, mais il manque un plus pour faire de
Stone un film vraiment intelligent. Ce n'est pas parce qu'on nous balance des phrases d'évangile qu'un film est bon. En effet, le film de John Curran nous noie dans cette spiritualité, en pleine contradiction avec l'univers carcéral, sans pour autant laisser apparaître un vrai sens.

C'est bien dommage car le trio d'acteurs est vraiment bon. Edward Norton est toujours aussi bon caméléon, Robert de Niro toujours imposant et l'on découvre une certaine candeur que l'on ne connaissait pas dans la sensualité de Milla Jovovich. Stone reste toutefois un film décevant du fait de son rythme trop monotone et de son étalage vain de spiritualité. Il y avait mieux à faire, j'en suis persuadé.

L'appréciation de la Bobomb :

Note critique - Bobomb mitigée

Vous avez évidemment remarqué que j'ai été déçu par
Stone, dont j'attendais beaucoup cette semaine. C'est bien dommage que tout ce potentiel ait été gâché par un refus du rythme et ce mysticisme obsédant et pénible à la longue...

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                                       De-l-eau-pour-les-elephants-affiche-copie-2.jpg


La Grande Dépression est une période intéressante de l'Histoire américaine. Dans une période où tous luttaient pour retrouver un travail, le milieu du cirque n'était pas épargné et il fallait redoubler d'ingéniosité pour réussir à faire salle comble alors que les gens n'avaient pas un sou. C'est dans ce contexte historique là que la romance De l'eau pour les éléphants se situe, un film pas excellent mais la sauce prend tout de même.




Jacob Jankowski est un jeune américain d'origine polonaise à qui l'avenir sourit de toutes ses dents. Promis à la profession de vétérinaire, il va pour obtenir son diplôme lorsqu'un tragique accident l'oblige à quitter son ancienne vie et à sillonner les routes. C'est là qu'il va tomber sur le cirque itinérant des frères Benzini, qui va le recueillir et lui proposer du travail. Jacob devient rapidement le vétérinaire attitré du cirque et passe donc beaucoup de temps avec le chef du cirque : August. Seulement voilà, Jacob va tomber amoureux de la femme de ce monsieur loyal irascible et violent. Le drame peut commencer.

La première chose que l'on attend d'un film situé au début des années 1930 aux Etats-Unis c'est un tableau de la société en pleine Grande Dépression. Avec De l'eau pour les éléphants, c'est plutôt subtilement fait, à tel point qu'on ne s'en rendra pas forcément compte. La Grande Dépression est présente un peu partout dans le film, au détour de certains plans, de certaines phrases. Dès lors, le film n'ira jamais s'apitoyer sur cette catastrophe économique avec beaucoup de pathos mais soulignera son influence sur les choix qu'elle impose au milieu du cirque.

Car
De l'eau pour les éléphants c'est aussi et surtout la peinture du cirque à cette époque, un milieu que l'on ne voit que rarement au cinéma, sans doute par trop grande difficulté de travailler en permanence avec des animaux (ou à les remplacer virtuellement). Ici, le cirque Benzini est plein d'ambivalences, entre sauveur et carnassier, paradis et enfer, on ne sait pas vraiment où donner de la tête. Car les temps sont durs et August, le chef de troupe, doit faire des choix (pas forcément très moraux) pour faire tourner son affaire. Sa marotte c'est les nouveaux numéros pour attirer plus de gens, mais ça implique aussi que bon nombre d'employés ne mangeront pas à leur faim pendant un moment... Le clou de son spectacle consiste en un numéro avec un éléphant, Rosie, que Jacob va réussir à dompter avec Marlena.

De-l-eau-pour-les-elephants-image-02.jpgDe-l-eau-pour-les-elephants-image-01.jpg

De l'eau pour les éléphants est bel et bien une romance, ne l'oublions pas, fondée sur un triangle amoureux : Jacob/August/Marlena. Jacob et Marlena seront rapprochés par leur amour pour les animaux tandis que August est non seulement le mari envahissant mais aussi le gérant violent du cirque. Car Christoph Waltz revient encore avec un rôle qu'il maîtrise à merveille, celui du méchant un peu dérangé qui souffre d'accès de rage soudains. De quoi ajouter un peu plus à son capital de détestabilité. C'est bien le seul acteur qui réussit à sortir son épingle du jeu dans le film, car Robert Pattinson et Reese Witherspoon restent un peu transparents.

Malgré tout cela, on ne peut pas dire que De l'eau pour les éléphants est un mauvais film, loin de là. Si le prologue et l'épilogue sont dispensables, à mon sens, l'ensemble du film reste tout à fait honnête et l'univers reste très plaisant. Dommage que les têtes d'affiche soient un peu en demi-teinte alors que Christoph Waltz est une fois de plus excellent.

Appréciation de la Bobomb :

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Il m'est assez difficile de me prononcer sur
De l'eau pour les éléphants car, quand je suis sorti de la séance, j'étais plutôt content du film. Je l'aurais bien gratifié d'une appréciation un peu plus haute, mais j'essaie de me mettre à la place du public et je me dis que certains passages vont pas mal ennuyé les gens. Donc j'opte pour l'appréciation médiane. Quant à moi, j'ai plutôt apprécié.

Source vidéo et photos : Allociné

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                                 Thor affiche

Marvel continue son marathon des films adaptés de toutes ses licences les plus connues. Après Iron Man 2 sorti l'année dernière, voici que Thor débarque. Comme on a fini par s'en douter, les studios nous prépare un énorme film des Avengers avec toute l'équipe réunie (d'ailleurs, Captain America sort cet été...) mais est-ce que Thor se suffit à lui-même?




Thor est le dieu du tonnerre dans la mythologie nordique. Armé du marteau de tonnerre Mjolnir, il est aussi le fils d'Odin, père de toute chose, et est donc futur roi d'Asgard, l'un des sept royaumes, dont Midgard (la Terre) fait partie. Seulement voilà, quand Thor, par son arrogance, va réprimer une rébellion des Géants de Glace de Jotunheim, brisant ainsi la trêve instaurée par son père, Odin le bannit à jamais et lui fait perdre ses pouvoirs. Thor se retrouve donc sur Terre, au milieu des êtres humains qu'il dénigre. Mais il découvrira bien vite qu'un complot est en train de se réaliser au royaume d'Asgard...

« Il y a quelque chose de pourri au royaume d'Asgard » aurait pu penser Kenneth Branagh en découvrant le script de cette adaptation de Thor, le célèbre comics de la Marvel. En effet, on se rend bien vite compte des rivalités qui surgissent entre Thor et son frère, Loki, au moment où leur père est le plus faible. C'est en ce sens que l'on peut trouver cette « dimension shakespearienne » dont parlait Branagh dans ses interviews. Mais ça ne va pas beaucoup plus loin que ça et j'irai même jusqu'à dire que l'on ne retrouve pas spécialement la touche personnelle de Kenneth Branagh. Thor aurait très bien pu être réalisé par n'importe qui d'autre...

Thor jouit, toutefois, d'une esthétique bien à lui. En effet, Asgard, ce royaume entouré par les étoiles, ses tours brillant de mille feux et ses habitants en armure étincelantes font penser à une civilisation à la technologie extrêmement avancée plutôt qu'à des dieux de la mythologie viking. C'est un parti pris qui ne plaira sans doute pas à tout le monde, mais qui a le mérite d'être tranché et qui est plutôt réussi en terme de réalisation. Du moins, lorsque l'action se passe sur Asgard, car quand les guerriers d'Asgard viennent sur Terre, leurs armures (qui ressemblent énormément à celles des Chevaliers du Zodiaque) font très factices. Mais la réalisation artistique reste tout de même à saluer. Quant à l'effet 3D, je ne sais même pas pourquoi j'en parle encore, tant il est absolument inutile...

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Pour ce qui est du rythme, car pour un blockbuster (même s'il est en avance sur la période) c'est important,
Thor reste un peu entre deux chaises. Le début du film est époustouflant et nous accroche rapidement à notre siège tout en nous abreuvant, assez savamment d'ailleurs, du contexte d'Asgard. Mais dès que Thor arrive sur Terre, malgré les quelques gags qui ont trait à son arrogance et à son caractère déplacé dans le vingt-et-unième siècle, le rythme retombe comme un soufflé. C'est un peu dommage car les scènes d'action qui suivent sont relativement courtes et beaucoup moins prenantes qu'au début, si bien que l'on finit par se demander s'il n'y a pas certaines scènes dont on aurait pu se passer (et la réponse est, si vous voulez mon avis, oui).

Thor est un assez bon film d'action, avec une première partie de film relativement irréprochable qui laisse toutefois sa place à une deuxième partie qui manque d'intérêt. Néanmoins, on passe un bon moment, et c'est tout ce qui compte. Quant à savoir si un deuxième épisode sur ce même personnage est nécessaire, je ne suis pas sûr, mais attendons la sortie des Avengers pour en décider.

L'appréciation de la Bobomb :

Note critique - Bobomb joyeuse

Du point de vue d'un néophyte complet de l'univers comics (à savoir moi),
Thor est plutôt agréable à regarder. Le background me parle bien, certaines scènes d'action sont franchement bien et la réalisation graphique est intéressante. Ca fait de Thor un bon film, selon moi. Même si les ultra-fans du comics trouveront évidemment pas mal de choses à redire, cela va de soi.

Merci à Bigquick pour les renseignements précieux qu'il m'a donnés sur l'univers de Thor.


Source vidéo et photos : Allociné


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Mes critiques cinéma

 


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Fiche technique

Réalisateur : Edgar Wright
Acteurs principaux : Michael Cera, Mary Elizabeth Winstead, Kieran Culkin
Date de sortie au cinéma : 01 Décembre 2010
Distribué par : Universal
Sortie en DVD et BluRay : 21 avril 2011
Durée du film : 1h52

Scénario

Scott Pilgrim est un jeune homme d'une vingtaine d'années qui sort à peine d'une relation tumultueuse. Pour noyer sa solitude, il sort avec une lycéenne un peu trop collante qui devient la toute première groupie de son groupe de rock, les Sex Bob-Ombs (référence, quand tu nous tiens!). Mais c'est à ce moment qu'il découvre Ramona Flowers, une jeune femme de son âge tout aussi mystérieuse qu'intrigante. Scott ne se fait pas prier et commence à sortir avec elle. Mais ce qu'il n'avait pas prévu c'est que pour véritablement sortir avec Ramona, il devra combattre les sept ex maléfique de la jeune femme et sortir vainqueur du combat. Scott sera-t-il assez puissant pour gagner le coeur de sa belle?



Le film

J
e suis tout simplement tombé sous le charme deScott Pilgrim, un film fabuleux fait par de vrais geeks pour un public qui n'a pas peur de cette culture que le commun des producteurs considère comme « segmentante ». Plein de références; de bonne musique et de combats bien chorégraphiés, Scott Pilgrim vs the world est non seulement un pur bijou que tous les geeks et apparentés devraient avoir vu mais c'est aussi un merveilleux exemple de ce que le cinéma devrait être. Un cinéma qui a de l'audace à revendre.

Pour lire ma critique dans son intégralité, cliquez ici.

Les bonus

L'édition BluRay est très généreuse en matière de bonus, alors que les versions DVD le sont moins, voilà pourquoi je me suis dirigé vers le BluRay. Ce que vous retrouverez dans le DVD et le BluRay : les commentaires audio du réalisateur, des acteurs et de l'équipe,des scènes coupées (avec commentaires optionnels par Edgar Wright) et une fin alternative, le bêtisier d'une dizaine de minutes, de nombreuses galeries photos. Ce qui est exclusif au BluRay : un
making ofde 50 minutes filmé sur le tournage du film où l'on peut découvrir l'ambiance bon enfant sur le plateau, des montages alternatifs de certaines scènes, les options Trivia Track (enregistrement d'une playlist de vos scènes préférées) et U-Control (contenus additionnels accessibles pendant la lecture du film). Pour les amoureux des bonus, l'édition BluRay me paraît donc être la plus intéressante.

                    Scott Pilgrim image 4

Pour conclure, l'édition BluRay de Scott Pilgrim est très bonne, bourrée de bonus, et en plus elle vous permet de soutenir un excellent film qui n'a pas rencontré le succès qu'il aurait dû, par manque d'audace de la part d'Universal. Rattrapez le temps perdu, sautez sur le DVD ou le BluRay!

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Screenopathe

Par Mordraen Blog créé le 08/05/10 Mis à jour le 01/07/13 à 18h10

Itinéraire d'un jeune homme atteint de screenopathie (maladie en phase terminale causée par l'abus de biens visuels comme les jeux vidéo ou les films). Le screenopathe n'est rien d'autre qu'un amoureux de l'écran et de tout ce qui s'y passe, pour son plus grand plaisir...

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Édito




La fascination de l'écran et de tout ce que l'on peut en faire m'amène à créer ce blog. Amoureux de jeux vidéo et de cinéma depuis mon plus jeune âge, je rêve de faire partager ces passions qui m'animent quotidiennement. Etant donné que j'aime aussi écrire, l'idée d'un Gameblog était faite pour moi!

J'estime qu'une grande partie d'entre nous est atteinte d'une délicieuse maladie : la screenopathie. Tout ce qui peut être projeté sur tout type d'écran (des jeux vidéo aux films en passant par les séries télévisées...) emporte en nous un grand intérêt.

Ce blog a l'intention modeste de vous faire partager mes opinions sur tout ce qui peut passer sur mes écrans. Quand j'irai voir des films au cinéma, je vous en parlerai. Quand je jouerai à un jeu vidéo, je vous en parlerai. Tout simplement parce que j'aime parler de ces choses là et, qu'entre nous, être amoureux des petits comme des grands écrans est tout à fait compréhensible, nous ne savons que trop bien ce qui s'y passe!

Je vous invite donc à continuer un bout de chemin avec un screenopathe et fier de l'être!

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