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                               Switch affiche

Depuis quelque temps, le cinéma français se réconcilie avec le thriller. Avec des gens comme Fred Cavayé (Pour Elle,  A Bout Portant ) pour montrer l'exemple, de plus en plus de films de genre français sortent en salles, pour notre plus grand plaisir. Cette semaine, c'est Switch qui vient reprendre le flambeau avec un nouveau thriller français qui n'a pas à rougir face à la concurrence américaine.

 

Sophie Malaterre est une jeune québécoise un peu déprimée par la routine de sa vie. Un jour, elle entend parler d'un site internet, switch.com, qui met en relation des personnes qui veulent faire un échange de maison. En quelques jours, elle se retrouve à Paris, dans l'appartement de Bénédicte Serteaux. Le lendemain, la police criminelle entre chez elle et l'emprisonne pour le meurtre sordide d'un homme dont le corps décapité git dans la chambre d'à côté...

Le scénario de Switch est intéressant. Il se construit autour du personnage de Sophie qui se retrouve en pleine tourmente dans un endroit inconnu. Très vite, de plus grandes complications vont s'installer pour se resserrer toujours plus autour de Sophie. C'est là que le scénario révèle toute sa force, dans l'empathie toujours plus grande que le spectateur lie avec le personnage. On voit bien que le maître du suspense Jean-Christophe Grangé (Les Rivières Pourpres, Le Concile de Pierre) est aux commandes.

              Switch-image-01.jpgSwitch-image-02.jpg

Et Frédéric Schoendoerffer montre qu'il a les capacités pour faire honneur au scénario sur lequel il a travaillé avec Grangé. Les scènes d'action sont haletantes et on entre très rapidement en empathie avec Karine Vanasse, qui se surpasse dans un rôle extrêmement difficile physiquement et émotionnellement. Si bien qu'il y a souvent des moments où l'on reste accroché à son siège, sous la tension qui traverse l'écran.

Au final, Switch se place clairement dans le haut du panier des thrillers français. Peut-être un peu en dessous de A Bout Portant et La Proie, mais pas loin derrière pour autant. Une ambiance sous tension, des acteurs bien dans leur rôle (même Cantona) et un scénario qui tient la longueur. Bref, un film que je vous conseille vraiment d'aller voir.

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

Note-critique---Bobomb-joyeuse.jpg

Les français montrent une fois de plus qu'ils en ont dans le ventre avec ce thriller qui n'a pas à rougir face à la concurrence. Vraiment, un bon film que je vous recommande.

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      Montage-carnet-critique-juin.jpg

Le mois de juin marque habituellement le début de la haute saison des blockbusters. Et si on avait déjà eu le droit à des pointures les mois précédents (Pirates des Caraïbes ou encore Thor), juin n'a pas échappé à la règle et nous en a donné pour notre argent. Mais il ne faut pas oublier tous ces autres films qui, par leur richesse, ont fait vivre ce mois de juin tout autant que les plus gros budgets. C'est pour ça que ce carnet critiques est là, pour que vous puissiez lire ou relire les critiques des dix films qui ont été traités ce mois-ci dans les lignes de vues-subjectives.fr

X-Men First Class 

The Prodigies

Le Chat du Rabbin

Limitless

London Boulevard

 Kung Fu Panda 2

Blitz

Omar m'a tuer

L'Elève Ducobu

Transformers 3 : la face cachée de la Lune

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                                  Transformers 3 affiche

Tous les deux ans, depuis 2007, nous avons le droit à la nouvelle fournée Transformers par Michael Bay qui se consacre entièrement à cette licence tirés des jouets de Hasbro. Cette année, c'est reparti pour un tour avec le troisième épisode de la série, intitulé La face cachée de la Lune. Michael Bay va-t-il réussir à nous la décrocher?

 

  Dans les années 1960, les astronomes américains découvrent un étrange phénomène qui a eu lieu sur la Lune. La course spatiale est lancée entre les Etats-Unis et l'Union Soviétique. En 1969, Apollo 11est un succès et le gouvernement cache au monde entier la découverte qu'on y a fait : un immense vaisseau extra-terrestre rempli d'Autobots morts...

De nos jours, les Autobots apprennent à vivre sur Terre et aident même l'armée dans des opérations délicates. Sam Witwicky, quant à lui, lutte pour trouver un travail alors que sa nouvelle petite amie : Carly réussit facilement. Tout ce petit équilibre est vite rompu par l'arrivée des Decepticons avec une seule idée en tête : récupérer la technologie du vaisseau sur la Lune et l'utiliser pour envahir la Terre...

Le scénario de ce Transformers 3 donne dans l'uchronie (la distorsion d'événements concrets de l'histoire pour produire une nouvelle réalité) au début, avec cette idée, pas forcément très originale, que la course spatiale n'a été entamée pour autre chose que la gloire... Ca donne un début de film plutôt sympa, même si on pourra lui reprocher d'être un peu long au démarrage, du coup. L'effort est à noter.

Sinon, le scénario global du film n'est pas spécialement brillant. Comme d'habitude, il s'agit simplement d'un vaste prétexte pour réunir les Autobots et les Decepticons dans une joyeuse baston. Plus que jamais, l'objectif est d'offrir des scènes impressionnantes, d'où la volonté de globaliser le combat et d'avoir une invasion à très grande échelle.

Transformers-3-image-01.jpgTransformers-3-image-02.jpg

Ce n'est pas pour rien que certains appelle Transformers « le roi du box-office » : Michael Bay sait s'y prendre en matière d'action. Il a le sens du spectacle, on ne peut pas le nier. La face cachée de la Lune ne déçoit pas vraiment sur ce point même s'il faudra remarquer une tendance à mettre toute l'action dans la dernière heure du film... Ca ne veut pas dire qu'il n'y a pas de scènes d'action avant, mais elles ne sont pas vraiment impressionnantes, comparées à la fin. Pour faire court, le réalisateur se ménage toujours la dernière heure pour son grand final à grand renfort d'explosions et de combats. Tout ceci donne un film une fois de plus très déséquilibré qui révèle son plein potentiel à la fin, sans réel temps mort.

Et, encore une fois, ce Transformers apparaît comme beaucoup trop long. En effet, c'est un des gros problèmes de la série : deux heures et demi pour des films d'action c'est trop. Ca nous donne systématiquement des films à l'équilibre négligé. Transformers 3 n'échappe pas à cette règle, avec un tout début certes intéressant mais qui est suivi par les états d'âme de Sam Witwicky et une mise en place lourde et longue d'une situation qui aurait pu tenir dans beaucoup moins de temps. Si bien que l'on se rend compte que Michael Bay nous sert toujours la même soupe : un début pas super rythmé, bourré de scènes de dialogues peu matures et des plans racoleurs, puis une dernière heure de film où son coeur d'enfant se laisse complètement aller à toutes les excentricités. C'est bien de s'amuser mais il y a un moment où il faut peut-être penser à se renouveler ou au moins à améliorer les lacunes des premiers épisodes...

Transformers-3-image-03.jpgTransformers-3-image-04.jpg

Les seules petites nouveautés du film sont à trouver dans le casting, qu'il soit robotique ou humains. Du côté des humains, on accueille Rosie Huntington-Whiteley dans le rôle de la nouvelle potiche de service, pour remplacer une Megan Fox beaucoup trop rebelle... Mais aussi un John Malkovich en pleine forme qui nous gratifie d'un rôle comique bien sympa et un Patrick Dempsey qui apprend à fissurer son image de Docteur Mamour. Shia Labeouf reste dans le même rôle de faux sauveur qui passe son temps à hurler ses trips. Agréable... Et du côté des robots, c'est comme d'habitude la fête de la promo avec des bagnoles de rêve et des personnages qui auraient pu prendre de l'ampleur si Optimus Prime ne leur volait pas systématiquement la vedette. Enfin, dernière nouveauté, l'effet 3D relief qui, une fois de plus pour un film traditionnel, se révèle absolument inutile malgré les deux trois plans qui lui ont été consacrés. Bref, si vous avez le choix, vous savez quoi prendre...

Pour finir, il faut bien avouer que Transformers 3 tient sa place de blockbuster estival : l'action est débridée et on nous en donne pour notre argent. Dommage que le tout soit si peu équilibré. Vous allez sans doute me dire que ce n'est pas gênant, mais personnellement je trouve qu'un blockbuster est meilleur s'il est bien rythmé. Ici, La face cachée de la Lune offre du spectacle sur la dernière heure de film, alors que tout le reste pourrait être condensé facilement, si bien que le film de Michael Bay est une fois de plus trop long pour son propos et même si le final est encore une fois grandiloquent, on aurait aimé que la franchise ne se perde pas dans les mêmes vices...

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

Note critique - Bobomb mitigée

Je dois avouer que je n'ai aucune affection particulière pour la licence Transformers. J'ai d'ailleurs vu les deux premiers pour la première fois il y a deux semaines, en prévision du troisième, d'où peut-être une petite overdose de ma part. Evidemment, si vous cherchez le film d'action du moment, c'est Transformers 3 qu'il faudra aller voir. En revanche, je n'arrive pas à me défaire de ces défauts qui, pour moi, sont pénibles et qui mériteraient d'être effacés pour accéder à un film meilleur. Mais bon, je ne me fais pas trop d'illusion, ça marche très bien comme ça, alors pourquoi s'en priver?...

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                                      L'élève Ducobu affiche

En France, on aime de plus en plus capitaliser sur les succès de la bande-dessinée. A tort ou à raison, d'ailleurs. Ainsi, quand on apprend que L'Elève Ducobu a le droit à son adaptation live au cinéma, la nouvelle a de quoi rendre perplexe. Tout comme le résultat final...

Ducobu, c'est un peu la terreur des cours de récréation, le roi de la triche, celui qui, par sa seule présence, met ses professeurs au bord de la crise de nerfs. Après avoir rendu fou le corps enseignant de son ancienne école (et avoir été renvoyé) le cancre invétéré échoue à l'école de Saint Potache où il est sommé de bien travaillé sous peine d'être envoyé en pension. Terrorisé à cette idée, l'élève va redoubler d'efforts pour rester à sa place. Sa méthode? La triche, bien entendu. Mais Monsieur Latouche est aux abois...

Autant vous l'avouer tout de suite, je connais très mal la bande dessinée de Godi et Zidrou, ce qui fait que je n'ai pas spécialement de tendresse pour le personnage et que mon seul point de repère sera le film, dans cette critique. Ce qui n'est sans doute pas une bonne chose d'ailleurs... Commençons par les choses qui fâchent. Il semblent désormais évident que le choix de l'animation aurait été bien plus intéressant pour L'Elève Ducobu, d'une part pour le respect visuel de l'oeuvre qui a du mal à passer dans un film traditionnel, malgré le peu d'effort consenti afin de colorer les plans à travers les costumes, d'autre part car l'animation passe beaucoup mieux auprès du public, surtout pour un univers aussi puéril que Ducobu. Rappelons nous de  Titeuf, le film qui n'était certes pas une énorme réussite mais qui avait tout de même le mérite d'être fidèle trait pour trait à l'univers original.

         L-Eleve-Ducobu-image-02.jpgL'Elève Ducobu image 01

Le choix s'est toutefois porté sur du live, sans qu'on puisse trop savoir pourquoi. Du coup, le film repose beaucoup plus sur les acteurs et laissez-moi vous dire que ça n'est pas reluisant. Pour les fans, Elie Semoun assure le show. Pour ses détracteurs, il débilise un peu plus l'ensemble. A vous de voir. Je sais que c'est facile de tirer sur l'ambulance mais, en matière de casting d'enfants, on a quand même déjà vu mieux... Ce qui fait que l'ensemble tourne un peu à vide et qu'on finit par regarder l'heure tourner, les yeux rivés sur notre montre.

Certains passages feront tout de même rire le public, mais le tout est beaucoup trop inégal pour se révéler véritablement intéressant. En matière de films destinés à un public jeune, on recommandera beaucoup plus Kung Fu Panda 2 qui, lui, a le mérite de tenir ses promesses et pourra même plaire aux parents qui accompagnent leurs petits à contrecoeur!

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

       Note critique - Bobomb fâchée

J'avoue, j'ai été assez dur avec L'Elève Ducobu. Si j'avais été fan de la BD ou d'Elie Semoun il est probable que j'aurais plus apprécier le film. Mais mon point de vue sera ici celui du néophyte, à savoir de bon nombre de spectateurs, et je vous déconseille donc clairement L'Elève Ducobu. C'est triste à dire mais allez voir autre chose...

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                                  Omar m'a tuer affiche

  Une affaire tristement célèbre. Tellement connue que certains en connaissent la phrase le plus emblématique sans pour autant savoir de quoi il en retourne vraiment. Cet « Omar m'a tuer » écrit en lettres de sang n'a pas terminé de choquer la France. Il était donc certain que, tôt ou tard, quelqu'un s'en empare pour faire un film. C'est Roschdy Zem qui en tire son deuxième film, avec un Sami Bouajila au sommet de son art.

   

    Juin 1991. Ghislaine Marchal est retrouvée morte dans la cave de sa maison de Mougins, abattus par des coups de couteau. La première chose qui frappe les esprits de la gendarmerie, ce sont ces inscriptions ensanglantées sur la porte : « Omar m'a tuer ». Très vite, les soupçons se concentrent autour de la même personne. Omar Raddad, le jardinier de Madame Marchal. Ses origines marocaines n'aident pas le processus judiciaire à le voir innocent et, sans autre preuve, il est emprisonné.

  Omar m'a tuer retrace le parcours d'Omar Raddad(Sami Bouajila) et de Pierre-Emmanuel Vaugrenard (Denis Podalydès) un écrivain qui a décidé d'écrire un livre pour tenter de sauver Omar Raddad, dont il est persuadé de l'innocence. Entre une enquête nécessaire à la récolte d'information pour l'académicien engagé et le parcours semé d'embûches du personnage principal, fragile et simple, le film de Roschdy Zem acquiert une dimension bien plus personnel qu'un simple téléfilm policier.

  Pendant une heure vingt, Omar m'a tuer va multiplier les scènes absolument bouleversantes, parfois crève-coeur, tandis que le processus judiciaire bat son plein. Si le personnage de Vaugrenard et l'intrigue de son enquête ne paraisse pas forcément nécessaire à première vue, on se rend vite compte que le film se permet ainsi des respirations bien entretenues afin de laisser le public assimiler les multiples éléments de l'enquête.

  Omar-m-a-tuer-image-01.jpgOmar-m-a-tuer-image-02.jpg

  Et bien entendu, Omar m'a tuer ne serait absolument rien sans la performance magistrale de Sami Bouajila qui parvient à endosser le personnage comme personne. C'est bien simple, certaines scènes, si elles ne vous tirent pas des larmes, vous serreront la gorge tant l'émotion est forte. Et c'est bien ce qu'il y a de plus puissant dans le film de Roschdy Zem, ce sens de l'émotion qui n'en fait pas des tonnes, qui vous touche directement, sans détour.

  En plein dans le mille. Le pari de Roschdy Zem était risqué : réussir à transcrire une affaire qui a fait couler tant d'encre dans un film et attirer les foules de spectateurs. Si j'ai encore des doutes quant aux capacités du film à faire déplacer les spectateurs, on pourra tout de même dire que le réalisateur réussit à livrer un film bouleversant par bien des aspects. Très honnêtement, aller voir Omar m'a tuer, vous en ressortirez ému.

  Source vidéo et photos : Allociné

  L'appréciation de la Bobomb :

  Note critique - Bobomb joyeuse

    J'avoue que j'appréhendais clairement la sortie du film. Il est difficile de transcrire une affaire aussi complexe dans un long-métrage. Mais Roschdy Zem s'y est attaqué par le bon bout : l'émotion. Et il faut bien avouer que, sur ce point, Omar m'a tuer est vraiment réussi. Que dire de plus? Allez le voir, c'est la fête du cinéma en ce moment!

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                                       Kung Fu Panda 2 affiche

  Très honnêtement, les pandas n'ont pas besoin de beaucoup se forcer pour être funky. Mais quand un panda décide de se mettre au kung fu, forcément, j'adore. Le premier épisode sorti en 2008 partait sur des bases déjà solides, ce qui n'a fait qu'augmenter mon attente pour Kung Fu Panda 2 qui promet d'être encore plus forte que l'épisode originel. Le guerrier dragon est parmi nous.

  La Chine a de nouveau besoin d'un sauveur. Le seigneur Shen fait régner la terreur avec la nouvelle arme qu'il a développée. Un pouvoir si puissant que même les maîtres du kung fu tombent sous ses coups. C'est donc une mission pour le Guerrier Dragon et les cinq cyclones qui vont tenter de mettre un terme à cette domination avec pour seules armes, leurs pieds et leurs poings. Dans le même temps, Po va se mettre à questionner ses origines et à douter de son potentiel. Il leur faudra braver de nombreux obstacles pour sauver la Chine et le kung fu.

Côté scénario, Kung Fu Panda 2 se place dans la droite lignée de son grand frère. L'univers est bien repris, tout comme les personnages déjà bien connus. On se rend vite compte que nous sommes attachés à ces personnages hauts en couleurs qui sont un des plus grands atouts de la série. La quête d'identité de Po est certes quelque chose de relativement déjà vu, mais elle se marrie bien avec le scénario général puisqu'elle a un impact tout à fait concret sur le comportement de notre gros ours noir et blanc et motivera sa quête pour la paix intérieure.

                     Kung Fu Panda 2 image 01

  On appréciera aussi que le film se moque de certaines conventions cinématographiques, particulièrement les dialogues à base de punch lines qui sont constamment tournés en ridicule dans ce Kung Fu Panda 2 qui en retire une qualité satirique supplémentaire. On rira plusieurs fois devant le film qui est toujours aussi drôle, grâce à ses personnages décalés et des situations qui appellent la drôlerie.

  Mais Kung Fu Panda 2 n'en oublie pas pour autant l'action qui, une fois de plus, est omniprésente, ce qui donne un film très rythmé, sans doute plus que son aîné. Le film ne s'arrête jamais, que ce soit dans l'humour ou l'action, toutes les scènes sont merveilleusement bien liées entre elles, sans le moindre temps mort. De plus, les scènes d'action sont vraiment bien chorégraphiées et c'est un véritable plaisir que de les regarder.

                      Kung Fu Panda 2 image 02

  Enfin, comment ne pas parler de l'animation? Là encore, Kung Fu Panda 2 est excellent et se permet même d'alterner animation 3D et 2D, pour deux univers très beaux visuellement. Par ailleurs, on notera que l'effet 3D relief se montre plus intéressant qu'à l'accoutumée puisqu'il donne lieu à pas mal d'effets dans les scènes d'action mais aussi à une perception de profondeur accrue dans les scènes plus fixes. Enfin de la 3D relief bien utilisée.

  Je crois que mon avis sur le film apparaît désormais clairement après la lecture de ces quelques lignes. Kung Fu Panda 2 est tout bonnement excellent. Drôle, bourré d'action, parfois même satirique, le nouveau film d'animation des studios Dreamworks se pose comme un des tout meilleurs films d'animation de ce début d'année. A voir absolument.

Source vidéo et photos : Allociné

  L'appréciation de la Bobomb :

  Note-critique---Bobomb-amoureuse.jpg

  Ca faisait longtemps que je n'avais pas eu un véritable coup de coeur pour un film ces temps-ci! C'est désormais chose faite avec Kung Fu Panda 2, que j'ai trouvé fondamentalement meilleur que l'épisode précédent. Et pourtant j'avais aimé le premier. C'est dire.

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                                         London Boulevard affiche

  Ah les films de gangsters, rien de tel pour me donner envie d'aller au cinéma. London Boulevard était plutôt tentant, avec son univers de la pègre londonienne et des acteurs importants. Voyons donc voir ce que ça donne sur grand écran.

 

 

  Harry Mitchell est un ancien gangster qui sort tout juste de prison. A peine sorti, il est immédiatement repris dans les rangs des plus gros gangsters de Londres. Pourtant, il n'aspire qu'à une chose, arrêter enfin ces sales boulots et se caser quelque part où la police pourrait l'oublier. Rester calme. Il accepte une offre d'emploi comme garde du corps personnel d'une starlette névrosée dont la maison est constamment sous le siège des paparazzi. Mais les autres gangsters se souviennent du Mitchell des grandes heures et ne veulent surtout pas le laisser filer du côté civil. Sans vraiment le vouloir, il va finir par se retrouver embarquer de nouveau dans les rouages de la criminalité urbaine...

  La première chose qu'il faut tout de suite préciser concernant London Boulevard, c'est que le film ne se veut pas être un film de gangster impressionnant. Ainsi, n'espérez pas voir de scène de braquage ou de courses poursuite endiablées. Le film de William Monahan se centre sur le personnage de Mitchell, sur le chemin de la rédemption, certes, mais qui ne peut toutefois s'empêcher de vivre sur ses acquis de gangster. Assez paradoxal pour quelqu'un qui veut décrocher, d'un côté il veut prendre part à la vie civile et de l'autre, il s'appuie sur ses mauvaises relations et agit comme bon lui semble.

  Dès lors, le film perd sérieusement en rythme du fait qu'il se centre sur un personnage qui n'arrive pas à se décider. Peu de scènes sortent vraiment du lot, même si on retiendra quand même les vingt dernières minutes de film qui, à elles seules, pourraient peut-être justifier le film. Le problème, c'est que London Boulevard dure une heure quarante cinq et qu'on attend tout de même un peu plus d'un film de cette longueur. Si le personnage de Colin Farrell est bien développé et bien joué (malgré un accent cockney qui finit par s'effacer à mesure que le film avance), ce n'est pas vraiment le cas des autres.

London-Boulevard-image-01.jpgLondon-Boulevard-image-02.jpg

  Bien que Keira Knightley fasse l'affaire pour ce qui est de jouer les célébrités névrosées et en proie à la claustrophobie, il faut bien avouer que son personnage n'a rien de bien développé et on regrette que la romance qui apparaît ne mène finalement pas à grand chose. Quant à David Thewlis, son personnage apparaîtra comme un rouage comique intéressant dans le film, on aurait aimé le voir un peu plus. Ce qui m'a le plus gêné, en fait, c'est que pendant les trois quarts du film, ces personnages sont quasiment ignorés et ce n'est qu'à la fin que le film semble se réveiller et se dire que finalement ils étaient pas si inintéressants que ça. Dommage...

  Finalement, je n'ai pas accroché tant que ça à London Boulevard. Peu de scènes sortent du lot dans ce film qui reste trop plat pendant trop longtemps. Le scénario s'équilibre mal et on aurait aimé que le scénariste des Infiltrés fasse un peu plus d'effort. Ce n'est pas un mauvais moment, mais disons que c'est un film décevant par rapport à ce qu'il vendait.

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

Note critique - Bobomb mitigée

  J'attendais plus de London Boulevard. Le scénario avant tout m'a déçu, car il passe à la trappe pas mal de personnages sans raison et ne se ménage pas trop de scènes flamboyantes. J'oublierai vite le film, je pense...

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                                               Limitless affiche

  Imaginez vous en train d'utiliser 100% des capacités de votre cerveau. Que feriez-vous? Ecrire un roman, boursicoter, apprendre à jouer du piano? Tout est possible, tout est sans limite. C'est un peu le slogan de Limitless, ce film de Neil Burger inspiré du roman d'Alan Glynn, Dark Fields (traduit par Champs de Tenèbres en français). Maintenant, reste à savoir si le potentiel sans limite d'une idée pareille a été utilisé dans le cadre de ce film...

  Eddie Morra est un écrivain dans le creux de la vague, un contrat avec un éditeur certes, mais pas une seule ligne d'écrite. Jusqu'à ce qu'il rencontre quelqu'un qui lui vante les mérites de petites pilules transparentes censées pouvoir décupler vos capacités mentales. Ni une ni deux, le voici qui enchaîne pilule après pilule, tout en alignant les pages de son roman! Ca marche. Mais ce qu'il n'avait pas prévu c'est les effets collatéraux de cette auto-médication, que ce soit en terme d'addiction mais aussi en terme de personnes envieuses. Les ennuis ne font que commencer.

  Sur le papier et dans la bande-annonce, il faut avouer que le script a de la gueule. Une idée pareille ne peut que faire rêver n'importe qui. Du coup, tout le monde peut rapidement s'identifier au personnage principal qui commence en bon loser pour finir par révéler tout son potentiel. On ne peut pas rêver mieux comme ascension fugace. Le film se construit donc en deux temps, l'ascension puis les ennuis qui commencent. Si bien que le film se renouvèle pas mal notamment en révélant les dangers intrinsèques à ces pilules peu banales.

  Limitless-image-01.jpgLimitless-image-02.jpg

  Bradley Cooper joue, et à raison, son personnage en véritable cocaïnomane et s'en sort plutôt pas mal. En revanche, c'est Abbie Cornish et Robert de Niro qui, par leur manque de scène, apparaissent clairement en retrait dans Limitless. Dommage, car on connaît clairement leur talent! Il faudra faire avec malheureusement. A la rigueur, c'est moins gênant que la mise en scène du film. En effet, si les effets de vertige et ces moments où Cooper est sous emprise sont vraiment réussis (bien qu'à certains moments, je me serais bien senti de vomir un bon coup) il n'en reste pas moins qu'il est difficile de faire un vrai bon thriller lorsqu'on est dépourvu de réel danger pour le héros principal. On se retrouve donc face à un problème scénaristique qui veut, finalement, nous faire croire que le héros est invincible tout en nous montrant que rien ne peut vraiment lui arriver. Problème.

  Au final, Limitless est typiquement le genre de thriller qui se savoure entre amis, sans se prendre la tête, mais qui ne fera pas non plus les grandes heures de votre DVDthèque. Le film est loin d'être nul, entendons nous bien, mais il lui manque ce petit plus qui lui aurait valu une meilleure appréciation de ma part.

 

Source vidéo et photos : Allociné

  L'appréciation de la Bobomb :

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  Très honnêtement, j'ai passé un bon moment en regardant Limitless. Toutefois, je ne peux pas m'empêcher de lui reprocher certaines petites choses. Peut-être quelques longueurs de ci de là, une mise en scène parfois pas super convaincante. J'en retire, cependant, un moment sympathique de cinéma.

 

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                                        The Prodigies affiche

Adapté du roman de Bernard Lenteric La Nuit des Enfants Rois, The Prodigies fait le pari d'un film d'animation français dirigé vers un public plus adolescents qu'enfants. En effet, adapter un roman comme celui de Lenteric impliquait un certain nombre de thèmes peu plaisants à un public trop jeune. Il nous reste à voir si le film d'animation réalisé par Antoine Charreyron s'en est finalement bien sorti.

 

Jimbo Farrar est un informaticien de talent qui recherche ardemment les plus grands cerveaux du siècle. Enfant surdoué lui-même, il a vécu de nombreux traumatismes durant son enfance et sait ce à quoi peut être confronté un adolescent dans ce genre de situation. C'est à ce moment là que son programme informatique construit pour trouver des enfants surdoués finit par en trouver, cinq, après des années de recherches infructueuses. Jimbo va, dès lors, tenter de les prendre sous son aile. Mais il va découvrir à quel point les exactions de leur entourage leur a fait nourrir une haine incommensurable de ces êtres qu'ils considèrent comme inférieurs et qui, pourtant, ne font que gâcher leur vie. Jimbo va devoir les apaiser ou les voir massacrer leurs semblables...

 

Autant le dire tout de suite, The Prodigies ne fait que s'inspirer de l'univers du roman de Bernard Lenteric, avec son accord, toutefois. En effet, adapter un roman comme La Nuit des Enfants Rois a demandé un certain nombre de changements afin de faire mieux passer l'univers dans une heure et demi de film. En soi, c'est déjà un bel accomplissement que de retrouver, par endroits, la force brute de l'écriture de Lenteric dans le film. Au-delà des différences scénaristiques plus ou moins grandes, on reprochera peut-être trop de pudeur face à certains passages beaucoup plus choquants dans le livre. Finalement, l'adaptation a rendu l'univers un peu trop lisse à mon goût, là où la narration de Lenteric était crue et violente. La faute à une narration resserrée sur une heure vingt-cinq de film qui ne permet pas de développer grand chose.

The-Prodigies-image-01.jpgThe-Prodigies-image-02.jpg

En revanche, on peut saluer l'effort en ce qui concerne tout le travail de création du film. En effet, le style choisi suscitera, certes, des réactions contrastées auprès des différents spectateurs, mais on ne peut pas nier tout le travail qui a été fait pour autant. Visuellement, The Prodigies est vraiment très bon et les effets sont souvent réussis, si bien qu'il n'y a pas vraiment de scène où on se retrouve largués par une animation à la ramasse. Et ça, c'est déjà un énorme succès en soi. Bon, ici ou là, on trouvera bien quelques petits défauts, mais le travail visuel est vraiment à la hauteur de mes espérances. De plus, certains passages offrent une représentation stylisée de ce qui se déroule dans l'esprit des différents personnages et, eux aussi, sont particulièrement réussis. De même, le casting voix est absolument fabuleux.

Au final, The Prodigies est un très bon film d'animation. Visuellement, les choix effectués pour le film se tiennent de bout en bout. Cependant, il est dommage d'avoir voulu perdre à ce point la violence crue du roman de Lenteric, jusqu'à effacer presque toute effusion de sang. On en retiendra pas moins un film d'animation pour public plutôt mature qui tient ses promesses et c'est déjà assez rare, dans le paysage du film d'animation français, pour le souligner.

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

Note critique - Bobomb joyeuse

C'est une Bobomb heureuse qui vient remercier The Prodigies pour enfin nous proposer un film d'animation mature dans un paysage encore trop lié à un public jeune. Alors oui, certains passages restent maladroits, oui le roman de Bernard Lenteric n'a fait qu'inspirer le film. Mais le film n'en est pas moins visuellement réussi. J'attends de voir ce que The Prodigies pourrait créer par la suite au niveau d'une animation 3D plus mature encore.

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                                       Le Chat du Rabbin affiche

 

Avant d'être un réalisateur primé aux Césars pour son premier film Gainsbourg, une vie héroïque, Joann Sfar était aussi auteur de bande dessinée, notamment avec sa série Le Chat du Rabbin. Il profite aujourd'hui de l'ouverture qu'il a dans le cinéma pour l'adapter sur grand écran, avec Antoine Delesvaux, pour un film d'animation en 3D relief.

 

En Alger, tout le monde connaît le chat du rabbin. Mais, lorsqu'il se met soudain à parler, comme vous et moi, un drôle de dilemme se pose pour le rabbin. En effet, le félin tient des propos blasphématoires. Il faut donc l'éloigner de sa fille, Zlabya, ou bien le convertir à la religion juive, ce qui n'est pas une mince affaire, croyez-moi. Plus tard, le rabbin va se mettre en tête de rencontrer une communauté juive qui vit en Ethiopie. Il emmènera donc son chat, pour lui faire voir du pays.

Le Chat du Rabbin se construit clairement en deux parties, sans doute correspondant à deux tomes de la bande-dessinée de Joann Sfar. D'une part la mise en place des personnages et d'autre part, l'expédition qui en emmènera certains au fin fond de l'Afrique. C'est d'ailleurs un petit peu dommage qu'on abandonne certains personnages, par la même occasion, des personnages qu'on nous avait longuement introduit auparavant. D'ailleurs, malgré son heure quarante de film, Le Chat du Rabbin pourra paraître un peu longuet par moments, avec des scènes légèrement en deçà du reste.

En revanche, il faut bien avouer que le thème du film reste étonnamment bien traité. En effet, il n'est pas spécialement facile de parler de religion au cinéma. Du moins, j'ai, personnellement, du mal quand on me sert cette soupe là. Eh bien, Le Chat du Rabbin s'en sort avec les honneurs en traitant le sujet avec humour. Si bien que tout le monde en prend pour son grade sans que le film prenne réellement parti. Le personnage du chat, d'ailleurs, est un des moteurs comiques du film et, il faut le dire, il est très réussi, grâce à de nombreuses répliques cinglantes qui réussissent à mettre à mal les pensées parfois bornées de certains hommes.

Le-Chat-du-Rabbin-image-01.jpgLe-Chat-du-Rabbin-image-02.jpg

La réalisation visuelle n'est pas en reste puisque Le Chat du Rabbin reprend la patte graphique de son ancêtre fait de papier. Là encore, il y a des chances que certains n'aiment pas. Mais le dessin apporte un style très original qui fait ressortir le film au milieu des autres films d'animation. Cependant, j'aurais quelques réserves quant à certaines scènes qui, de façon plus ou moins expliquées, se permettent de changer le style visuel. Il y en a une où c'est légitime mais aussi d'autres qui changent de style sans réelle explication. Etrange...

Au final, Le Chat du Rabbin est un film réussi visuellement mais qui pêche un peu par sa narration en dents de scie. L'effet 3D relief est, pour une fois, bien ressenti mais ne légitimera pas une place plus chère, tandis que le style graphique pourra ne pas plaire. Toujours est-il que ce n'est pas facile de traiter de la religion au cinéma et que le film adapté de l'oeuvre de Joann Sfar s'en sort à merveille.

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

Note critique - Bobomb joyeuse

J'ai bien aimé Le Chat du Rabbin même s'il n'est pas sans défaut, il m'a fait passer un bon moment. C'est suffisant pour ressortir la Bobomb joyeuse des cartons!

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Screenopathe

Par Mordraen Blog créé le 08/05/10 Mis à jour le 01/07/13 à 18h10

Itinéraire d'un jeune homme atteint de screenopathie (maladie en phase terminale causée par l'abus de biens visuels comme les jeux vidéo ou les films). Le screenopathe n'est rien d'autre qu'un amoureux de l'écran et de tout ce qui s'y passe, pour son plus grand plaisir...

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Édito




La fascination de l'écran et de tout ce que l'on peut en faire m'amène à créer ce blog. Amoureux de jeux vidéo et de cinéma depuis mon plus jeune âge, je rêve de faire partager ces passions qui m'animent quotidiennement. Etant donné que j'aime aussi écrire, l'idée d'un Gameblog était faite pour moi!

J'estime qu'une grande partie d'entre nous est atteinte d'une délicieuse maladie : la screenopathie. Tout ce qui peut être projeté sur tout type d'écran (des jeux vidéo aux films en passant par les séries télévisées...) emporte en nous un grand intérêt.

Ce blog a l'intention modeste de vous faire partager mes opinions sur tout ce qui peut passer sur mes écrans. Quand j'irai voir des films au cinéma, je vous en parlerai. Quand je jouerai à un jeu vidéo, je vous en parlerai. Tout simplement parce que j'aime parler de ces choses là et, qu'entre nous, être amoureux des petits comme des grands écrans est tout à fait compréhensible, nous ne savons que trop bien ce qui s'y passe!

Je vous invite donc à continuer un bout de chemin avec un screenopathe et fier de l'être!

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