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                                  La Planète des Singes Les Origines affiche

De prime abord, l'idée d'exploiter le filon des « préquelles » à tout bout de champ n'est pas toujours heureux, on l'a vu par le passé. Mais lorsqu'il s'agit de développer avec soin un univers déjà bien en place, cela peut donner des bonnes choses, comme avec La Planète des Singes : Les Origines qui livre, avec une maîtrise étonnante, tout ce qu'un bon blockbuster se doit d'offrir avec un supplément d'âme tout à fait bienvenu.

Aux laboratoires Gen Sys, le Docteur Rodman s'efforce de trouver un remède à la maladie d'Alzheimer dont est atteint son père. L'expérimentation se fait sur des chimpanzés au départ et, au bout de cinq ans, certains résultats sont concluants. Rodman recueille un chimpanzé né d'une mère exposée au remède et découvre que celui-ci développe une intelligence hors du commun tout au long de sa croissance. Le singe nommé César se fait vite une place dans la famille Rodman, où il aide grandement le père qui lutte pour sa mémoire. Mais un drame arrive et César doit être emprisonné. C'est là qu'il va mettre sur pied son évasion et se rendre compte que l'aide de ses amis primates sera la bienvenue...

Un des traits les plus importants de cette préquelle, c'est son scénario, qui se devait de lier immédiatement le film à l'univers créé par Pierre Boulle et repris à maintes reprises, que ce soit sur petit comme sur grand écran. Et le moins que l'on puisse dire c'est que Les Origines remplit sa mission aisément avec ce postulat de départ concernant les recherches d'un remède à Alzheimer, une problématique tellement réaliste qu'elle en fait presque peur. De plus, l'intrigue de César est assez travaillée pour donner une profondeur à ce singe qui devient un personnage à part entière. Sans cette dimension du personnage, le film aurait vraiment perdu de son intérêt.

La-Planete-des-Singes-image-01.jpgLa-Planete-des-Singes-Les-Origines-image-02.jpg

C'est grandement dû à la qualité des effets spéciaux qui modélisent de façon impressionnante les primates. Il faut dire que Weta Digital a l'expérience depuis King Kong! Encore une fois, Andy Serkis (Le Seigneur des Anneaux, King Kong) donne de sa personne pour donner un peu plus de corps à César, véritable personnage principal du film, dont l'évolution finale finit par donner des frissons. Une véritable réussite.

Avec tout ça, on en oublierait presque que La Planète des Singes : Les Origines est aussi un blockbuster! En effet, côté action, les spectateurs sont servis d'une bien belle manière. Du début à la fin, les scènes d'action viennent ponctuer le film avec brio, tout en laissant au scénario la possibilité de prendre son temps lorsqu'il y en a besoin. On se souviendra longtemps de ce soulèvement simiesque.

Finalement, La Planète des Singes : Les Origines est peut-être mon plus gros coup de coeur de l'été. Avec un scénario qui s'impose avec une vraisemblance parfois terrifiante, une action distillée de main de maître et une performance technique impressionnante, le film de Rupert Wyatt est tout simplement excellent. On en redemanderait presque!

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

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Dites donc, ça faisait longtemps que je ne l'avais pas sortie celle-là! Eh oui, la première critique de mon retour de vacances consacre un énorme coup de coeur de l'été. Un film que je vous conseille si vous ne l'avez pas encore vu.

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                                      Itinéraire bis affiche

Quoi de mieux qu'une comédie romantique pour partager un moment de cinéma avec sa copine? Oui, ça fait cliché, je sais, mais il est parfois difficile de trouver un terrain d'entente au niveau des goûts cinématographiques. Aussi, me disais-je que Itinéraire Bis pouvait être un de ces moments sympa à passer à deux dans une salle obscure. Qu'en est-il au final?

Jean est une jeune restaurateur qui a repris l'entreprise familiale à contre-coeur. En plein préparatif d'un mariage, il se voit prêter la voiture de la mariée (une Porsche, désolé du peu) avec laquelle il part faire une commission lorsqu'il tombe nez-à-nez avec Nora, une jeune femme qui vient d'être jetée par dessus bord par son petit-ami et se révèle assez insupportable. Ni une ni deux, Jean va la secourir et lui proposer de faire la route avec elle jusqu'à Bonifacio. Bien entendu, le voyage en voiture ça rapproche et l'amour va vite s'en mêler...

Pour être tout à fait honnête, je me disais que la situation de départ pouvait être intéressante et livrer une comédie romantique ma foi plutôt correcte. Mais ce qui marche dans l'abstrait doit tout de même se concrétiser à l'écran et c'est là que ça coince avec Itinéraire Bis qui parvient difficilement à livrer ce pour quoi on vient le voir. En effet, le road tripest certes là mais cela manque de rythme, même pour un film d'une heure vingt, ce qui est court, admettons-le.

Itineraire-Bis-image-01.jpgItineraire-Bis-image-02.jpg

Par ailleurs, les situations, si elles font parfois sourire, ne nous arracheront jamais un rire. Dommage pour une comédie. Mais ce qui gênera encore plus c'est cette tendance qu'a le scénario à laisser les choses commencées en plan. La psychologie du personnage de Nora est esquissée mais on lui propose trop peu de progression pour que le spectateur se rende compte qu'elle n'est plus la femme insupportable du départ. Tandis que Jean est accablé d'impératifs qui, tour à tour, seront tous jetés par dessus bord au profit d'une résolution simpliste et inintéressante.

Dommage, car les acteurs livrent une partition plutôt bonne avec un Fred Testot un peu penaud mais bien dans le personnage et une Leïla Bekhti que la caméra aime à filmer. Le tout aurait été plus correct si le scénario ne s'était pas contenté du minimum syndical. D'ailleurs, la tendance mythomane du personnage de Fred Testot est assez pénible dans la mesure où il est, ainsi, difficile de cerner pleinement le personnage...

On reste clairement sur notre faim avec cet Itinéraire Bis qui partait pourtant bien mais qui, à trop vouloir lâcher le superflu, finit par oublier ce par quoi il avait commencé au profit d'une fin convenue. Bref, on pourra tout de même sauver les jolies images de la Corse et deux acteurs bien dans leur rôle qui forment un couple mignon. Le reste a coulé en Méditerranée...

  Source vidéo et photos : Allociné

  L'appréciation de la Bobomb :

Note critique - Bobomb fâchée

Oui d'accord je suis un peu sévère mais il faut bien avouer que la bande-annonce laissait présager un peu mieux de cet Itinéraire Bis qui finalement s'est perdu dans ses propres méandres. M'est avis que le montage a beaucoup joué sur cette sensation de lacune scénaristique. Mais ça, c'est un autre problème... En attendant, restez sur les plages au lieu d'aller voir cette comédie romantique banale et finalement sans grand intérêt.

 

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                                 Super 8 affiche

 Cet été est placé sous le signe de la nostalgie, avec un Stephen Spielberg qui met Hollywood sous perfusion en produisant des films qui ressemblent beaucoup à son cinéma, et ce n'est certainement pas Super 8 qui va nous contredire avec cet hommage poignant de J. J. Abrams au grand maître.

En 1979, une bande de potes cinéphiles s'amusent à tourner un film amateur de zombie en cachette quand ils sont témoins d'une catastrophe ferroviaire sans précédent. Peu de morts sont à déplorer mais l'armée américaine s'empare très vite des lieu, peut-être même trop vite. Dans le même temps, de nombreux phénomènes mystérieux se multiplient dans l'Ohio. Très vite, les jeunes vont se rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond, tout comme le père de Joe, adjoint du shérif de la ville, qui va se heurter à la réponse muscler des militaires... Mais quelque chose rôde depuis l'accident et ils sont bien décidés à découvrir de quoi il en retourne.

Quand on vous dit que Super 8 donne dans la nostalgie! Par moment, ça fleure bon les Rencontres du Troisième Type en terme de scénario mais aussi de références visuelles. Et des références visuelles il y en a partout, notamment à E.T. ou encore à Jurassic Park (bon, d'accord, j'admets que ça peut être un peu tiré par les cheveux...) Toujours est-il que J. J. Abrams a véritablement livré un film en forme d'hommage au cinéma qui l'a vu grandir : celui de Spielberg. Et on a affaire à un oeil expert pour la mise en scène, que ce soit dans l'image référencée ou dans le mouvement de caméra.

Super-8-image-01.jpgSuper-8-image-02.jpg

De plus, on sent vraiment que Abrams a mis tout ce avec quoi il a grandi notamment les petites caméras Super 8 et l'élan de créativité qu'elles ont suscité chez les jeunes de la fin des années 1970 ou encore les maquettes. Bref, tout ça pour dire que Super 8 déploie un véritable attirail de nostalgie qui prendra tout le monde, que ce soit ceux qui étaient enfants à cette période ou encore ceux qui ont vu les films de Spielberg. Si bien que le film d'Abrams trouvera forcément des échos positifs dans une large part du public.

Et c'est sans doute là-dessus que Super 8 se montre le plus fort. Car, finalement, l'histoire de science-fiction est somme toute très classique. D'ailleurs, Abrams dit lui-même qu'il ne faut pas aller voir Super 8 pour découvrir qui se cache derrière les phénomènes étranges, sous peine d'être déçu. Je suis assez d'accord, c'est plus de l'univers autour du film que l'on se souviendra avec joie, tout comme ces galops d'essai de jeunes acteurs qui se révèlent plutôt bons dans leur rôle. Mention spéciale à Joel Courtney, qui joue Joe (le personnage principal du film) et se révèle parfait, que ce soit dans l'émotion ou dans le physique. Les autres garçons ont des hauts et des bas, surtout quand ils se mettent à hurler un peu partout. Et Elle Fanning est toujours aussi douée. Quant à Kyle Chandler, il endosse l'uniforme et son rôle de mari éploré avec une aisance déconcertante. On aimerait le voir plus souvent sur grand écran.

Avec Super 8, J. J. Abrams montre une fois de plus son talent en tournant un énorme blockbuster de science-fiction qui se révèle à la fois poignant et intelligent avec toute sa dimension nostalgique qui plaira à petits et grands. Attention toutefois aux plus jeunes qui pourraient avoir un peu peur devant certaines scènes. Bref, c'est indéniablement un des films de l'été que nous a signé Abrams!

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

Note critique - Bobomb amoureuse

Super 8 est un très bon film qui plaira à un très large public, qu'ils soit jeune ou moins jeune et nostalgique de la fin des années 1970 (au cinéma comme dans la vraie vie). J. J. Abrams rend hommage à son idole, Stephen Spielberg (qui le lui rend bien), avec un film maîtrisé de bout en bout. Un coup de coeur!

 

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                                     Cars 2 affiche

Pour être tout à fait honnête, quand je suis allé voir le premier Cars, il y a de cela cinq ans, je suis resté presque sans voix tant j'avais adoré. Les studios Pixar avait encore frappé, avec ces voitures plus vraies que nature et leur univers extrêmement riche. Et avec un succès pareil, il fallait s'attendre à une suite qui a tout d'abord pris la forme de direct to DVD où, déjà, Martin la dépanneuse prenait la vedette dans une série de courts métrages. Autant vous dire que ce n'était pas top. Aussi avais-je très peur pour Cars 2 qui, dans mon esprit, prenait la même direction. Les studios Pixar vont-ils réussir un nouvel exploit?

 

Quelques années après les événements du premier Cars, Flash McQueen va prendre des vacances bien méritées à Radiator Springs, son village au bord de la Route 66 où il fait bon vivre au milieu de toutes ces voitures souriantes. Mais c'est sans compter l'appel de la compétition qui reprend le bon Flash en plein repos : le World Grand Prix propose à tous les plus grands bolides du monde de participer aux courses les plus mythiques en roulant avec un nouveau carburant, l'Allinol, censé révolutionner l'industrie automobile. Mais une organisation de voitures pas très nettes en a décidé autrement et fait tout son possible pour faire capoter l'opération...

Oui, je suis d'accord, le scénario de Cars 2 n'a pas grand chose à voir avec celui de l'épisode originel. En effet, ici, on est plus dans le domaine du film d'espionnage, comme on peut le voir dans les différentes bandes-annonce du film. Au fur et à mesure, un drôle de complot se met à jour et, bien évidemment, Flash et Martin vont se retrouver plongés dedans sans le savoir. Si bien que l'accent est beaucoup moins mis sur les courses que sur tout ce qui se passe à côté, ce qui, d'une certaine manière, peut apparaître comme un déni de l'héritage du premier épisode et fera donc grogner les puristes...

Cars-2-image-01.jpgCars-2-image-02.jpg

En revanche, il faut bien avouer que, chez Pixar, on s'est lâché dans cette suite qui multiplie les effets visuels impressionnants, notamment au début du film. Les grands enfants du studio d'animation s'en donnent à coeur joie. Mais c'est vrai que l'éclairage du film est radicalement différent et le focus se concentre sur Martin qui est la véritable vedette de Cars 2 là où il n'était que simple side-kick de Flash il y a cinq ans. Et on en viendrait presque à se dire que Flash ne sert pas à grand chose dans cet épisode qui le relègue au rang de simple coureur automobile sans véritable texture autre que celle qu'on lui connaît déjà : susceptible et un peu brutal en amitié.

A l'inverse, l'intrigue de Martin prend part à la véritable histoire : celle du complot d'espionnage. A cette occasion, la dépanneuse la plus rouillée du monde va se révéler être un agent secret malgré lui tout à fait correct. Mais il faut tout de même noter que le film part dans une direction un peu plus complexe que son prédécesseur qui se concentrait sur des thèmes beaucoup plus universel. Le complot semble difficile à saisir pour les plus jeunes qui, au bout de près de deux heures de film, fatiguent un peu.

En revanche, l'enrobage esthétique du film est toujours aussi génial, avec cette réécriture du monde en forme de boulons et de capots de voitures. Les nouveaux personnages sont esthétiquement réussis à défaut d'être passionnants sur le plan narratif. Côté doublage français, c'est tout à fait correct avec un Guillaume Canet toujours dans son rôle et un Gilles Lellouche qui reprend le flambeau de Martin avec brio.

 

Au final, Cars 2 n'est certes pas un désastre mais le tout laisse une impression de différent que les puristes considèreront comme une trahison. Il est vrai que varier un peu l'intrigue du film était très audacieux mais les plus jeunes auront du mal à suivre tous les détails. Dommage donc pour Cars 2 qui est donc un film relativement moyen mais qui jouit tout de même d'une aura assez sympathiques.

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

Note critique - Bobomb mitigée

J'adore Cars, j'apprécie la volonté de varier la franchise avec Cars 2mais cette suite me laisse un arrière goût un peu amer. Tout simplement parce que Martin n'est pas spécialement mon personnage préféré et que j'aimerais voir, par la suite, la série revenir aux fondamentaux.

 

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                                          Colombiana-affiche-copie-1.jpg

Après le succès de Taken, l'an dernier, les productions Europa Corp continuent à se tourner vers l'exportation mondiale et plus particulièrement vers les Etats-Unis. Cette année, c'est au tour d'Olivier Megaton, qui signera d'ailleurs Taken 2 (le monde est tout de même petit!), de reprendre le flambeau avec Colombiana qui donne à Zoe Saldana de quoi montrer qu'elle peut être beaucoup plus que la belle Na'vi de James Cameron.

Tout commence par un drame. A dix ans, la petite Cataleya est témoin du meurtre de ses parents par des voyous menés par le malfrat Fabio. Elle réussit tant bien que mal à s'enfuir chez son oncle à Chicago avec une idée en tête : grandir et pouvoir venger ses parents dans le sang. Quinze ans plus tard, Cataleya est devenue une tueuse à gage hors pair et laisse des dizaines de morts derrière elle. Mais le FBI est derrière l'affaire et commence à rassembler bon nombre d'indices à son sujet, tout comme la bande de Fabio qui est bien décidée à porter le conflit vers Cataleya...

On est d'accord, le scénario du film ne casse pas vraiment des briques. Il est plus prétexte à voyager et à donner de nombreuses scènes d'action, comme c'est souvent le cas dans les films d'action. Si la psychologie du personnage principal est plutôt bien tournée, avec son obsession pour la protection et la solitude, on aurait aimé que l'intrigue concernant la CIA et Fabio soit un peu plus développée, qu'on ressente mieux le dégoût envers eux.

En ce qui concerne toute la partie action du film, elle apporte un vrai rythme au long métrage d'Olivier Megaton qui s'en donne à coeur joie dans le domaine de la castagne. Il faut dire que le personnage s'y prête bien, vu qu'elle passe de la discrétion à la force plus frontale. Cette évolution se ressent bien dans les scènes d'action qui nous en donnent clairement pour notre argent. Une vraie réussite.

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De plus, Colombianaest aussi un moyen pour Zoe Saldana de montrer qu'elle sait faire autre chose que de la performance capture (le procédé utilisé pour créer les Na'vi dans Avatar) et qu'elle peut porter un film de bout en bout. Eh bien, c'est le cas. Que ce soit en termes de physique ou d'émotions, la belle Saldana prouve qu'elle peut endosser le rôle d'une femme forte pendant tout un film qui gravite autour d'elle. D'ailleurs, tant qu'on parle des acteurs, je donnerais une mention spéciale à la petite Amandla Stenberg, qui incarne Cataleya jeune avec une force rare.

Au final, Colombiana est un film d'action tout à fait correct qui montre qu'Europa Corp sait y faire. On y découvre une Zoe Saldana sous un autre jour et nul doute qu'une tonne de nouveaux scénario lui tomberont dessus dans les mois qui vont venir, car elle prouve qu'elle peut exister aisément en dehors d'Avatar. Alors, bien sûr, on est loin du coup de coeur, mais Colombianareste sympa, sans apporter non plus un film culte.

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

Note critique - Bobomb mitigée

En définitive, on peut synthétiser Colombiana a un film sympa mais sans plus. Zoe Saldana est tout à fait crédible et ce film d'action nous en donne pour notre argent. Il lui aura manqué un petit supplément d'âme pour lui octroyer une Bobomb joyeuse. Un film, donc, correct mais qui ne nous laissera pas un souvenir impérissable.

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                                    Le Sang des Templiers affiche

Pas facile de faire un bon film de templiers en ce moment. Même Ridley Scott nous avait livré un Kingdom of Heavens en demi-teinte... Ne parlons même pas du Dernier des Templiers, histoire de ne pas nous fâcher. C'est pourquoi je regardais Le Sang des Templiers avec un oeil curieux, espérant que ce type de films d'époque pourrait être mieux maîtrisé, pour une fois.

 

Au début du treizième siècle, en Angleterre, une rébellion menée par l'Eglise et l'Ordre des Templiers force le roi Jean à signer la Magna Carta, qui le prive de son territoire et de son pouvoir absolu tout en le laissant à la tête du pays. Quelques mois plus tard, le roi que l'on appèlera par la suite « Jean sans terres » revient en Angleterre accompagné d'une armée de mercenaires danois et d'un ordre du Pape qui demande la reddition des rebelles. Il envahit, dès lors, son propre pays et fait route vers Londres. Mais c'est sans compter le courage d'une poignée d'hommes menés par un Templier, Thomas Marshal, qui vont l'empêcher de marcher vers la capitale en tenant la place forte de Rochester face à un millier d'hommes.

Le moins que l'on puisse dire c'est que la situation historique dans laquelle est placé Le Sang des Templiers est intéressante. Elle permet de se rendre compte de la position de gardiens endossée par les templiers qui deviennent les protecteurs des droits obtenus par le peuple, face à un roi qui cherche à maintenir l'absolutisme par tous les moyens possibles. La mise en place de la situation se fait d'ailleurs rapidement, sans mal, grâce à un début de film plutôt bien vu.

Le Sang des Templiers est ce que l'on pourrait appeler un film de siège, ce genre de films où une poignée de personnages arrivent à tenir une position retranchée face à des hordes d'ennemis. Je pense à Zulu, qui a inspiré à Peter Jackson la séquence du Gouffre de Helm dans Le Seigneur des Anneaux Les Deux Tours. Et je dois bien avouer que pour un film de ce genre, Le Sang des Templiers est particulièrement efficace, avec ces scènes de la vie quotidienne des assiégés en attente de la prochaine vague d'attaque. On ressent vraiment le siège comme si on y était.

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En revanche, il faut tout de même noter que si les scènes d'action sont nombreuses, elles auraient mérité d'être mieux filmées. En effet, on retrouve dans Le Sang des Templiers le syndrome de la caméra tremblotante dans sa forme la plus extrême. Difficile de lui jeter la pierre tant c'est devenu chose commune dans le film d'action actuel, mais c'est vrai que c'est pénible. Je veux bien que l'impression recherchée est le chaos, mais il y a des limites à apporter pour garder un minimum de visibilité.

Par ailleurs, le film de Johnathan English fait honneur au traitement que l'on fait habituellement de cette époque, à savoir pousser souvent très loin la cruauté des personnages ainsi qu'appuyer la violence visuelle de certains passage. A la limite du gore parfois, Le Sang des Templiers fait penser à Black Death dans son traitement très sombre et réaliste de l'histoire. C'est loin d'être une mauvaise idée mais je me dois de prévenir les âmes sensibles...

Enfin, on reprochera peut-être l'intrigue amoureuse parfois un peu poussive dans le film. Du côté des acteurs, on est gâté avec un James Purefoy (Rome, Camelot) parfait pour le rôle et un Paul Giamatti en roi Jean vraiment bon, avec une scène absolument géniale à la fin du film. Tout le reste du casting est tout à fait crédible dans son personnage. Bref, une nouvelle preuve que les britanniques ont de très bons acteurs en stock (oui d'accord, Paul Giamatti est américain...)

Pour finir, j'aurais tellement aimé m'emballer pour Le Sang des Templiers... Mais le traitement des scènes d'action, dans la plupart des plans, reste brouillon et paraîtra pénible à bon nombre de spectateurs. En revanche, le scénario, le casting et l'ambiance sont pour beaucoup dans la qualité du film. Dommage, encore une fois, que le réalisateur ait succombé aux sirènes de la caméra qui part dans tous les sens lors des scènes d'action.

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

Note critique - Bobomb mitigée

Très personnellement, j'ai bien aimé ce film mais je suis trop conscient de certains de ses défauts pour lui accorder une bobomb joyeuse. Je pense tout de même qu'il faut saluer la qualité du film qui, en dehors de certaines scènes d'action mal tournées, reste plutôt bon. A réserver sans doute pour une soirée DVD sympathique.

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                                               Attack the Block affiche

  Il est de ces films que l'on voit arriver, d'un oeil curieux. Vous savez, le genre de film qui, dès le pitch initial, vous fait déjà rire. Ce genre de film qui vous fait dire « Ils ont osé faire ça? » et qui, par là même, ne fait qu'attiser un peu plus votre curiosité. Mais, bien souvent, ce qui était un délire au départ devient un cauchemar lors de la distribution de ce genre de film en salles. Attack the block est de ceux là, un film osé que son distributeur a étouffé dans l'oeuf...

Un soir, lorsque les petits délinquants qui forment la bande de Moses s'apprêtent à arpenter le quartier à la recherche proies faciles à dépouiller, ils tombent nez à nez avec une créature tombée du ciel. Ils finissent par la massacrer sans autre forme de procès. Mais c'est sans compter ces nombreuses météorites qui viennent s'écraser dans la banlieue sud de Londres, autant de cailloux qui représentent une véritable invasion d'extra-terrestres ivres de vengeance qui vont pourchasser les amis qui vont vivre une des pires nuits de leur vie...

Oui, quand je vous disais que c'était du délire, j'y pensais vraiment. Bien souvent, on reproche au cinéma d'être un peu trop propre sur lui, de donner dans le cliché ou d'être peu original, mais il ne faut pas oublier ces films qui vont précisément dans le sens inverse, vers des endroits encore inexplorés. Alors bien sûr c'est un pari risqué, mais quand c'est réussi c'est vraiment le pied. Et c'est exactement ce qui se passe avec Attack the Blockque je qualifierai volontiers de Scott Pilgrim de 2011 dans la mesure où tous deux ont souffert d'une diffusion désastreuse sans doute car le distributeur les a trouvés trop « segmentant » pour reprendre un adjectif de plus en plus courant.

Attack-the-Block-image-01.jpgAttack-the-Block-image-02.jpg

Pour être tout à fait honnête, c'est vrai que Attack the Block ne plaira pas à tout le monde. C'est une évidence, car dans ce genre de films délirants, il faut entrer dans le trip sous peine de rester sur le carreau. Mais une fois dans le film, on s'amuse réellement des tribulations de ces jeunes banlieusards londoniens aux accents fleuris face à des extra-terrestres simiesques aux dents ultra-bright. De plus, les scènes d'action ou de tension sont plutôt bien réussies tout comme la situation qui est clairement mise en place. Cerise sur le cake, le réalisateur s'autorise même de jolis passages assez gores pour les amateurs d'hémoglobine. Bref, un plaisir.

Au final, on tient bel et bien notre Scott Pilgrim de 2011. Du délire bien maîtrisé, d'une qualité cinématographique tout à fait correcte mais à qui la distribution n'aura pas fait assez confiance pour l'offrir à plus de 50 salles en France. Bref, un fiasco prémédité à mon avis qu'il serait dommage de rater en DVD si jamais vous n'avez pas pu aller le voir. Tout en sachant, bien évidemment que, comme tout délire qui se respecte, la porte n'est pas ouverte à tout le monde. Soyez prévenus.

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la bobomb :

Note critique - Bobomb joyeuse

Ce genre d'injustice comme ont pu en souffrir Scott Pilgrim et Attack the block m'attriste profondément. Une fois de plus, un bon film délirant qui pourrait amuser beaucoup de gens est boudé par la distribution sous couvert d'un risque commercial trop élevé. Je n'aurais qu'un conseil à vous donner, allez le voir si vous le pouvez, vous allez vous amuser et si vous avez le malheur de ne pas pouvoir le voir (comme beaucoup) regardez le en DVD, il le mérite. Un moment vraiment sympa à passer.

 

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                                        Le-Moine-affiche.jpg

  Dès le départ, Le Moine avait tout du film intriguant, que l'on ne sait pas vraiment catégoriser, qui sort du lot par lui-même. Il faut dire, aussi, qu'on nous l'a vendu comme un film à suspens voire un film d'horreur (dans certains magazines qui vont vite en besogne). Signalons aussi que le film est l'adaptation du roman gothique éponyme de Matthew G. Lewis. Malgré tout ce qu'on a pu en dire, le résultat est bien plus banal qu'il n'y paraît.

Dans l'Espagne de l'Inquisition, le couvent des Capucins recueille un bébé marqué d'une tâche de naissance peu engageante. Très vite, les frères vont mettre de côté leurs craintes et adopter cet enfant qui sera formé selon les principes stricts de l'ordre. Des années après, frère Ambrosio est devenu un modèle pour tous, un prêcheur hors pair dont les sermons sont admirés par toute la région. Mais des signes apparaissent, quelque chose rôde autour du couvent...

Dissipons tout de suite le charme du marketing, Le Moine n'a rien d'un film d'épouvante ou même d'un film à suspens. C'est un drame, tout simplement. Le film retrace le long chemin vers le parjure, sans jamais donner de frissons ou quoi que ce soit d'autre. C'est dommage pour une adaptation d'un roman gothique, dont le propre est précisément de faire ressentir une très forte empathie pour les personnages en proie à l'adversité... Tout se concentre autour d'une tragédie qui fonctionne en deux temps, la mise en place puis la chute vertigineuse vers un final pas vraiment bouleversant mais qui a le mérite d'aller jusqu'au bout.

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D'ailleurs, il faut bien dire que les rouages du scénario sont relativement entendus. Il n'y a jamais de moments où l'on reste bouche bée face à des surprises incroyables. A tel point que certains « twists » sont presque téléphonés. C'est bien dommage quand on sait que le but est évidemment de nous surprendre quelque peu.

En revanche, on notera la performance remarquable de Vincent Cassel qui prend le rôle à bras le corps et hisse le film vers le haut. Une fois de plus, Cassel arrive là où on ne l'attendait pas et signe un très bon rôle malgré le caractère moyen du film. Les acteurs qui gravitent autour de lui ne jurent pas trop, tout comme les actrices qui, par leur fragilité, n'en deviennent que plus crédibles.

Au final, il reste difficile de cerner Le Moine, même après l'avoir vu. Le film ne rend pas honneur au style gothique et ses frissons comme on s'y attendait. Au contraire, il préfère s'embourber dans un drame aux rouages téléphonés. Seul lumière sur le tableau, un Vincent Cassel excellent mais qui, malheureusement, ne peut pas cacher la pauvreté de l'ensemble du film. Il n'y a vraiment qu'un mot qui restera de ce film. Dommage.

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

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Pour être tout à fait honnête, je ne pensais pas vraiment aller voir Le Moine mais il s'est trouvé que j'ai pu y aller donc je ne me suis pas privé. Je ne dirais pas que j'ai perdu mon temps, ça serait trop sévère, mais le film ne remplit pas son contrat et même si le drame est bien orchestré, on ne pourra que lui reprocher son caractère trop prévisible. En revanche, Vincent Cassel livre ici un des meilleurs rôles de sa carrière.


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                                   Harry Potter 7 partie 2 affiche

C'est un peu le film que personne ne veut rater cet été, la deuxième partie de Harry Potter et les Reliques de la Mort, chapitre final de la saga écrite par J.K. Rowling et portée à l'écran depuis 2001 par des réalisateurs variés. La décision de scinder le dernier tome en deux avait beaucoup surpris au départ mais était finalement tombé sous le sens à la sortie de la première partie en novembre dernier, un film vraiment intéressant. Il est désormais temps de refermer le grand livre Harry Potter avec l'affrontement final que la planète entière attend.

Une fois de plus, inutile de lire ce paragraphe consacré au scénario de ce film si vous n'avez pas au moins vu les sept précédents films puisque je vais irrémédiablement spoiler : passez directement au paragraphe suivant. On retrouve Harry Potter et ses amis en quête des derniers Horcruxes, ces artefacts qui contiennent une partie de l'âme de Voldemort et qu'il faut détruire avant de pouvoir mettre hors d'état de nuire le Seigneur des Ténèbres. Pendant ce temps, les Mangemorts prennent le pouvoir un peu partout et il ne reste que peu d'endroits où les sorciers sont libres. La quête de Harry l'amènera jusqu'à Poudlard où sera livrée sa dernière bataille, celle qui décidera de l'avenir de tous, qu'ils soient sorciers ou Moldus.

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Une des choses qui n'a pas cessé d'être répétée tout au long de la promotion du film c'est l'idée de « partir en beauté » et de ne surtout pas décevoir les fans par rapport à la conclusion de ce périple d'une dizaine d'année (de près de quinze ans si on compte depuis les livres, d'ailleurs). Et pour ce qui est du bouquet final, je dois dire que le fan service marche à plein régime. On retrouve tous les personnages que l'on voulait voir et certains se voient même offrir des scènes d'anthologie. La bataille de Poudlard est bien gérée. Heureusement, ça fait tellement longtemps qu'on l'attendait. Il est toutefois dommage qu'une bonne partie de cette séquence se passe finalement dans l'expectative et non dans l'affrontement direct. Côté effets spéciaux, il y en a partout et ils sont tous à la hauteur, comme d'habitude. On reprochera toutefois le fait que certaines scènes auraient pu être rallongées afin de mieux faire naître le sentiment épique.

Je dois bien vous l'avouer, je n'avais pas aimé ce que David Yates avait fait du sixième livre mais il m'avait fait une très bonne impression avec la première partie des Reliques de la Mort, avec un film qui prenait le temps d'avancer, de mettre en place une ambiance plus profonde et noire qu'à l'accoutumée. Certains passages étaient vraiment chargés d'émotion et c'est bien pour ça que j'avais aimé le film. J'attendais donc la même chose de cette seconde partie. Et c'est peut-être là que j'ai été le plus déçu par cette deuxième partie qui, pourtant, devrait être tout aussi chargée d'émotion que la première. Là encore, faute de leur consacrer du temps, certaines scènes où l'on aurait volontiers verser notre petite larme se voient reléguées à un simple plan furtif qui nous empêche complètement de ressentir l'émotion voulue. Dommage...

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En ce qui concerne l'ambiance, on reste évidemment dans le très sombre avec un design toujours au top, comme le précédent épisode, mais la relative absence de grosse scène émotion me fait dire que cette seconde partie aurait pu être mieux exploitée à ce niveau là. Cependant, il faut bien avouer que tout est fait pour plaire au fan et, là-dessus, ils ne se sont pas ratés puisque c'est avec un plaisir énorme que l'on revoit pour la dernière fois tous ces personnages qui ont fait partie de la saga pendant toutes ces années. Dommage, encore une fois, que certains passent carrément à la trappe.

Pour ce qui est de la version française, elle reste potable mais je ne peux que vous encourager à aller voir le film en version originale, surtout que le casting est presque entièrement britannique (on entend tellement peu leurs merveilleux accents ces derniers temps que ça serait dommage de rater la seule licence qui propose tant de variété dans la langue) et de haute volée pour ce qui est des acteurs émérites engagés tout au long de la série. De plus, la 3D relief n'est pas gênante, même si on lui reprochera les trois quarts du temps de ne pas vraiment apporter quoi que ce soit. La conversion reste bien faite, cependant.

Finalement, Harry Potter et les Reliques de la Mort, deuxième partie est bel et bien le feu d'artifice final annoncé. Une petite demi heure de plus ne lui aurait clairement pas fait de mal afin de se mettre au niveau de la première partie qui restera le meilleur film de la série à mes yeux. En effet, certaines scènes où l'émotion devraient être à son comble ratent un peu le coche du fait de leur rapidité. Toutefois, le fan service bat son plein et tout bon fan qui se respecte sera heureux de clôturer la série de la sorte. Reste un léger sentiment que le tout aurait pu être un peu plus enlevé. Mais, au total, ce huitième et dernier film remplit tout à fait son cahier des charges et, finalement, c'est bien tout ce qu'on lui demande.

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

     Note critique - Bobomb joyeuse

Personnellement, j'attendais ce dernier film avec une impatience de petit garçon, surtout après la réussite de la première partie. Je n'ai pas été spécialement déçu, d'autant qu'il est vrai qu'on a le droit à un bouquet final. Toutefois, je ne peux m'empêcher de penser que tout aurait pu être plus poussé. Que ce soit l'action ou l'émotion, un film un peu plus long aurait été bénéfique sur tous les plans afin de mieux gérer la tension chez le spectateur. Ca ne fait pas de Harry Potter et les Reliques de la Mort, deuxième partie un mauvais film pour autant, entendons nous bien, juste un bon film qui aurait pu être parfait si certaines choses avaient eu le temps d'être développées.

 

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Mes critiques cinéma

                                       Hanna affiche

Comme vous l'avez sans doute remarqué, j'aime beaucoup les films d'action thriller. C'est donc pour ça que je regardais la sortie de Hanna avec un oeil rêveur. Je me disais que si le film était bien rythmé, pourrait en résulter une bonne expérience. Au final, Hanna ne déçoit pas au niveau du rythme même si on lui trouvera peut-être quelques défauts...

Hanna est une jeune femme d'origine allemande qui a grandi auprès de son père, agent secret de son état, au Pôle Nord. Il en a donc profité pour la confronter à un environnement très hostile et l'a formée aux règles de survie comme à la maîtrise du combat au corps-à-corps ou à distance. Hanna est devenue une véritable petite guerrière qui n'a jamais réellement connu le monde extérieur. Toute son éducation a été faite dans un seul but : tuer un jour Marissa Wiegler.

Le film commence au moment où Hanna se met en chasse. Elle va déployer de nombreux subterfuges pour parvenir à ses fins. Mais elle va se retrouver confrontée au monde moderne tel qu'elle ne l'a jamais connu, ayant grandi dans un milieu désertique pendant presque toute sa courte vie. L'électricité, la télévision, la musique, toutes ces choses dont elle n'a qu'entendu parler, elle va y être confrontée directement, sans être aidée par son père. Et le choc va être rude.

D'autant que les hommes de main de Wiegler sont à ses trousses et cherche à la faire prisonnière! Si bien que l'on est bel et bien face à un film d'action-thriller comme je les aime, avec son lot de scènes d'action, de combats et de course poursuite effrénée. Par ailleurs, l'action du film sera portée un peu partout dans le monde, par le biais du voyage d'Hanna vers sa cible, ce qui offre une jolie variété d'environnement.

Hanna-image-01.jpgHanna-image-02.jpg

Le scénario n'est pas mauvais même s'il est relativement prévisible, on appréciera tout de même l'effort de dramatisation et le fait que le background soit un peu développé. En ce qui concerne les acteurs, Saoirse Ronan a bien grandi et se montre convaincante dans un rôle physique, tandis que Cate Blanchett et Eric Bana assure simplement la caution « têtes d'affiche » pour ce film, avec des personnages pas assez fouillés pour vraiment leur permettre de briller.

Au final, Hanna est un bon petit film d'action-thriller sans grandes prétentions et c'est bien ce qui le sauve. On a le droit à une qualité d'ensemble honnête, ce qui nous fait passer un plutôt bon moment, sans qu'il soit pour autant impérissable. Si vous aimez le genre et que vous ne savez pas quoi aller voir en ce moment, je vous le conseille, tout comme Switch.

Source vidéo et photos : Allociné

L'appréciation de la Bobomb :

      Note-critique---Bobomb-mitigee.jpg

Pas mémorable mais pourtant bien sympathique. Hanna se montre honnête sur tous les plans, ce qui légitimerait sans doute une location DVD plus que l'achat d'une place de cinéma à plein tarif, si vous voulez mon avis. En tout cas, les amoureux du genre sont gâtés en ce moment avec Switch et Hanna.

 

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Screenopathe

Par Mordraen Blog créé le 08/05/10 Mis à jour le 01/07/13 à 18h10

Itinéraire d'un jeune homme atteint de screenopathie (maladie en phase terminale causée par l'abus de biens visuels comme les jeux vidéo ou les films). Le screenopathe n'est rien d'autre qu'un amoureux de l'écran et de tout ce qui s'y passe, pour son plus grand plaisir...

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Édito




La fascination de l'écran et de tout ce que l'on peut en faire m'amène à créer ce blog. Amoureux de jeux vidéo et de cinéma depuis mon plus jeune âge, je rêve de faire partager ces passions qui m'animent quotidiennement. Etant donné que j'aime aussi écrire, l'idée d'un Gameblog était faite pour moi!

J'estime qu'une grande partie d'entre nous est atteinte d'une délicieuse maladie : la screenopathie. Tout ce qui peut être projeté sur tout type d'écran (des jeux vidéo aux films en passant par les séries télévisées...) emporte en nous un grand intérêt.

Ce blog a l'intention modeste de vous faire partager mes opinions sur tout ce qui peut passer sur mes écrans. Quand j'irai voir des films au cinéma, je vous en parlerai. Quand je jouerai à un jeu vidéo, je vous en parlerai. Tout simplement parce que j'aime parler de ces choses là et, qu'entre nous, être amoureux des petits comme des grands écrans est tout à fait compréhensible, nous ne savons que trop bien ce qui s'y passe!

Je vous invite donc à continuer un bout de chemin avec un screenopathe et fier de l'être!

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