Le Blog de Moha-retrogame

Par Moha-retrogame Blog créé le 11/05/21 Mis à jour le 10/07/21 à 10h42

Coucou
Je suis un passionné de jeux vidéo et retrogaming
Ici je vais partager des anecdotes sur le retrogaming de mon amis egeemu

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Coucou

Je vous présente le bouddha allongé qui se situe en Thaïlande à Wat Phra Tha Mongkhon Khiri.

Il ressemble à une scène de Street figther 2 pendant le combat de Saga qui est d'origine thaïlandais.

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Les débuts de Nintendo !

 Nous sommes au XVIè siècle au Japon, la rencontre avec les portugais a permis à la population de découvrir les jeux de cartes. Cette nouvelle forme de divertissement souvent basée sur le thème de la guerre, de la fortune et de l’amour devient rapidement populaire dans le pays. Cependant elle laisse place à des paris entrainant de nombreux problèmes d’argent au sein de la population, à tel point que le pays décide d’en interdire l’usage dès le XVIIè siècle.

 Les japonais décident alors de créer leur propre variante de jeu de cartes basée sur un thème plus culturel remplaçant les chiffres par des images. Ce nouveau jeu, l’Hanafuda, permettra ainsi de contourner les lois interdisant l’utilisation des jeux de cartes occidentaux. Les paris reprennent de plus belle, il deviendra même difficile de ne pas lier l’Hanafuda à l’histoire du crime organisé japonais. Pour la petite histoire, le mot « Yakuza » qui signifiait à l’origine « personne inutile » est né du terme employé pour désigner une main jouée perdue durant une partie d’Hanafuda.

 Nous sommes maintenant en 1889, Fusajiro Yamauchi se passionne pour la création de cartes destinées à ce jeu devenu traditionnel au Japon. Afin de les commercialiser, il décide d’ouvrir sa propre entreprise artisanale à Kyoto, cette même année, sous le nom de Nintendo Koppaï qui signifie « laissons la chance au ciel » ou encore " laissons les dieux en décider ".

 Rapidement, ses cartes deviennent très populaires, Fusajiro Yamauchi devra même agrandir son équipe afin de satisfaire la demande.

 1902, l’entreprise Nintendo Koppaï décide d’accroitre son activité en proposant les premières cartes à l’occidental au Japon. Le succès est immédiat et Fusajiro Yamauchi décide dès 1907 d’agrandir sa société afin de pouvoir exporter ses produits à l’étranger. Les ventes s’en suivent instaurant la société de Mr Yamauchi comme leader sur le marché japonais.

 Les années passent, les affaires de Fusajiro Yamauchi se portent bien l’incitant à prendre sa retraite à partir de 1929. Sa relève est déjà assurée par son gendre Sekiryo Kaneda qui adoptera le nom de Sekiryo Yamauchi à la demande de son ainé.

 Dès 1933, Sekiryo s’associe avec des nouveaux investisseurs afin d’agrandir les locaux de la compagnie. La société sera alors renommée Yamauchi Nintendo & Co.

 Il faudra patienter jusqu’en 1947 pour que Sekiryo Yamauchi prenne la décision de distribuer ses jeux d’Hanafuda à destination de l’étranger. Pour se faire il créera une nouvelle société sous le nom de Marufuku Co. Ltd. En 1949, le petit-fils de Sekiryo Yamauchi,  Hiroshi Yamauchi intègre l’entreprise en tant que président. Son rôle, qu’il tiendra jusqu’en 2002, le poussera à diversifier les activités de la société. Nous retrouverons ainsi Nintendo dans le marché des portions de riz à l’unité, des taxis et même des Love Hotels !

 En 1951, l’idée de fabriquer des cartes en plastique apparait. Pour une question d’image, la société adoptera désormais le nom de Nintendo Playing Card Co. Ltd. Dès 1953, les premières cartes sont fabriquées au Japon et le succès devient sans précédent. Le nouveau président décide de traverser l’atlantique afin d’y rencontrer le leader du marché américain. Cette visite lui permit de réaliser que ce marché avait ses limites et qu’il fallait le stimuler par n’importe quel moyen. Dès 1959, un partenariat avec Walt Disney lui permettra de réaliser des cartes à l’effigie de leurs personnages. Les ventes de cartes explosent et Nintendo prend une envergure internationale jusqu’à son entrée en bourse en 1962 sous le nom de Nintendo Co. Ltd.

 En 1965, la société nipponne embauche un technicien de maintenance pour sa chaine de montage : Gunpei Yokoi. Rapidement ce dernier fait valoir d’autres talents qui le mèneront à la direction du département Games créé en 1969 par Nintendo. La société japonaise se lance désormais dans le jouet dont la première création, le Ultra Hand, s’écoulera à près d’1.2 million d’exemplaires.

 Il aura fallu attendre 1970 pour que la société spécialiste du divertissement commence à s’intéresser aux jeux vidéo en se lançant dans la création de jeux à destination de l’arcade.

 La suite vous la connaissez tous… Un partenariat avec Magnavox pour la création de la première console de jeux vidéo et l’explosion de ce nouveau marché pousseront le Géant du divertissement à produire leur première console dès 1977…

 #nintendo #histoiredujeuvidéo #invasiongeek

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Un Hit né dans les bouchons !

Par : Egeemu - Catégories : Articles , Dossiers

Nous sommes en 1993, la division de développement Sega AM3, spécialisée dans la création de jeux d’arcade recherche un assistant directeur pour son nouveau projet, Jurassic Park.

Borne arcade Jurassic Park

Kenji Kanno

Parmi les profils, la firme japonaise se tourne avec surprise vers un jeune homme tout droit sorti de la FAC, Kenji Kanno. Ainsi, Sega AM3 lui confie sa première tâche qui consistera à concevoir la partie mécanique du siège à mouvement de la machine. Rapidement, le jeune prodige fait valoir son talent mais son caractère bien trempé le mène à entrer en conflit avec son directeur. Ces déconvenues pousseront finalement SEGA à lui confier la direction du projet.

A sa sortie en salle d’arcade en 1994, Jurassic Park connait un succès immédiat. Sans hésitation, Sega le nomme directeur de leur futur projet qui sera cette fois-ci un jeu de boxe, nommé Funky Head Boxers. Cette borne qui ne connaitra pas le même succès sera considérée comme un échec par Kenji Kanno lui-même. Le prodige tirera profit de cette expérience en proposant un troisième jeu, Top Skater, à l’esprit rock et déjanté lequel rencontrera un réel succès.

Fort de son expérience, Kenji Kanno ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et réfléchit déjà à son futur jeu. L’excitation des joueurs procurée par les jeux de course est un sujet qui le passionne mais les codes traditionnels consistant à finir premier et à faire des tours de circuit ne l’emballent pas. Kenji Kanno veut un jeu fun, mais comment s’y prendre ? La réflexion du directeur commence alors….

Un jour parmi tant d’autres, Kenji Kanno se retrouve dans les bouchons, sa patience s’amenuise et sa frustration augmente, constatant la fluidité du trafic sur la voie opposée. Il s’imagine alors changer de voie et zigzaguer à toute vitesse entre les voitures. A cet instant, Kenji Kanno s’aperçoit qu’il tient là le concept innovant de son jeu de course !

Crasy Taxy In Game

Emballé par son idée, le directeur s’empresse de rejoindre son équipe. L’idée de créer un jeu dans lequel le joueur pourra conduire comme un fou dans une ville surprend. Ce concept irréaliste pousse l’équipe à se demander quel genre de personnage pourrait être crédible pour ce type de jeu ? Après concertation, le chauffeur de taxi fait rapidement l’unanimité.

Le principe du jeu reposera donc sur un taxi fou qui devra réaliser des objectifs en accomplissant des courses au sein d’une ville.

Les premières esquisses consisteront alors à rendre le chauffeur et son taxi fun et cool aux yeux des joueurs. De plus, les interactions avec les clients obligeront les développeurs à trouver une solution pour les rendre visibles à l’écran. Les idées fusent et les premiers croquis apparaissent.

Les designers proposent alors des chauffeurs au look complètement déjanté, au volant d’un taxi ouvert sous forme de cabriolet !

Le taxi évoluant dans un monde ouvert, il faut maintenant trouver une solution afin de restreindre le champ d’action possible du joueur pour lui éviter toute forme de lassitude. C’est là que s’impose l’idée de proposer un choix de missions limité. Ainsi, couplé à un système de temps imparti, les missions se débloqueront au fur et à mesure de l’avancement de la partie donnant au joueur cette impression de liberté.

Les principales problématiques ayant été solutionnées, l’équipe de développement se chargent maintenant d’optimiser le jeu afin qu’il soit toujours plus fun tout en conservant une forme de proximité avec la réalité. Nous retrouverons ainsi, un jeu évoluant dans une ville riche en couleurs dans laquelle les développeurs intégreront des enseignes et des marques existantes. La bande originale de Crazy Taxi viendra sublimer le tout en proposant des musiques des groupes punk rock américain The Offspring et Bad Religion.

Le jeu est quasiment prêt, il faut encore adapter la difficulté afin que tous les joueurs puissent y trouver satisfaction. Les dérapages seront alors ajoutés pour permettre aux gamers de pouvoir jouer les chronos, les incitant ainsi à recommencer pour s’améliorer.

Borne Crasy Taxy

Nous sommes maintenant en 1999, Crazy taxi fait son entrée en salle d’arcade. Le succès est au rendez-vous ! Rapidement, de nombreux fans réclament une version pour leur console de salon !

Le message est entendu, Sega prépare un premier portage à destination de leur console, la Dreamcast.

Les développeurs ont conscience que le principal problème résidera dans la RAM de la console qui est inférieure à celle proposée par la borne d’arcade. Ils devront donc trouver une solution afin d’éviter les temps de chargement de la carte et des textures 3D lorsque le joueur traversera la ville.

Parmi l’équipe responsable de ce portage, un développeur s’attarde sur un système de streaming. Celui-ci permet de charger la carte et les textures 3D en amont pendant le déroulement de la partie. Ainsi, le joueur n’aura pas l’impression que le jeu se charge pendant qu’il accomplit ses missions. Le portage du jeu est maintenant réalisable !

Le travail des développeurs avance à bon train. Ils prennent même le soin de créer une toute nouvelle carte spécialement conçue pour la version console. Et pour parfaire l’expérience, des mini-jeux et un nouveau mode seront ajoutés, augmentant ainsi sa durée de vie…

Ce portage sortira dès l’année 2000 sur Dreamcast. Acclamé par la critique et par les joueurs, Crazy Taxi fera même l’objet de négociation avec Acclaim afin de le rééditer un peu plus tard sur GameCube, PlayStation 2 et sur Pc.

L’incroyable popularité méritée de Crazy Taxi, malgré l’échec commercial de la Dreamcast, poussera la firme à éditer des suites jusqu’en 2014, avec la sortie de Crazy Taxi : City Rush à destination de nos mobiles ! Tout droit sorti des bouchons, ce jeu restera à jamais l’un des Hits les plus fun de l’histoire du jeu vidéo.

 

Egeemu

 

eGeemu
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(Jeu vidéo)

Turok, un voyage dans le temps !

Par : Egeemu - Catégories : Anecdotes

Edité par Acclaim et développé par Iguana Entertainment, Turok restera sans aucun doute l’un des meilleurs jeux de tir à la première personne sur Nintendo 64.

Dès sa sortie mondiale en 1997, Turok est acclamé par la critique et par les joueurs. Il sera même l’un des rares jeux non édités par Nintendo qui intègrera le célèbre label Player’s choice recensant les plus grands succès des consoles de la firme japonaise.

BD Turok BD Turok

Saviez-vous, que le jeu est une adaptation d’une série américaine de bandes dessinées ?

En effet, la série Turok a été créé par Red Maxon et publiée à partir de 1956 par Dell comics. L’histoire originale intègre deux aventuriers amérindiens, Turok et son frère Anda explorant un monde peuplé d’hommes préhistoriques et de dinosaures. Cette épopée tiendra d’ailleurs les lecteurs en haleine jusqu’en 1982 avec près de 130 numéros édités.

En 1993, la maison d’édition Valiant Comics rachète les droits liés à la série afin de poursuivre l’aventure. L’histoire intégrera dorénavant des éléments allogènes tels que des extra-terrestres dans une vallée qui portera désormais le nom de Lost World. La série perdurera ainsi jusqu’en 1996 après la publication de 48 numéros.

En 1997, la société Acclaim Entertainment rachète la maison d’édition Valiant Comics et décide de donner suite à la série. Turok est devenu une fonction attribuée à différents personnages dont le but est de protéger l’espace-temps. The Lost World devient alors une sorte de carrefour inter dimensionnel dans lequel les protecteurs feront face à des détracteurs issus de diverses époques.

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Le jeu vidéo reprendra ainsi la trame de l’histoire originale et intègrera les évolutions apportées par les nouvelles maisons d’édition.

Vous prendrez donc part à cette aventure sur ce premier épisode en incarnant un Turok. Votre mission consiste à protéger la barrière qui sépare la terre d’un monde primitif dans lequel le temps n’a aucun sens. C’est alors qu’intervient Campaigner, le général d’une armée futuriste qui a pour unique objectif de devenir le seul maitre de l’univers. Pour y parvenir, il devra récupérer une arme puissante qui lui permettra de briser la barrière du temps : le Chronosceptor. Le général, à l’aide de son armée, se rend sur the Lost World pour récupérer les pièces dispersées de cette arme afin de la recomposer.

En tant que Turok, votre mission consiste à éviter ce désastre. Vous partez donc sans hésitation défier l’ennemi et toutes les créatures que vous rencontrerez, armé de votre arc et de votre couteau.

Ce jeu, dont l’histoire a commencé presque 40 ans plus tôt, connaitra un succès mondial avec près de 1.5 Millions d’exemplaires écoulés.

En 2018, soit 62 ans plus tard, une version remasterisée de Turok verra même le jour sur Xbox One et sur Switch.

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