Le Blog de Gunhed

Par Gunhed Blog créé le 23/02/14 Mis à jour le 11/12/20 à 13h26

Mes passions : jeux vidéo, retrogaming, BD et autres inepties... Bon ben les petits amis, on va essayer de concilier tout ça dans la joie et la bonne humeur...

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Catégorie : Retroreading

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Retroreading (Jeu vidéo)

Tilt, Joystick, Génération 4, Micro News, Consoles+, Joypad, Player One, etc. autant de noms qui n'évoquent rien aux plus jeunes mais qui génèrent chez les plus de 30 ans un sourire béat ! Il faut dire que ces titres dédiés aux jeux vidéo étaient notre seule source d'actualités et on attendait chaque mois impatiemment leurs sorties. Hé oui Nostalgie quand tu nous tiens ! 

Presse-Start revient sur ces 40 années de magazines de jeux vidéo et nous raconte l'histoire des pères fondateurs jusqu'au déclin de cet empire de la presse spécialisée.

Pas moins de 400 pages ont été nécessaires pour relater cette époque épique ou plutôt "et poke et peek" si je veux rester dans le ton (clin d'oeil à Joystick). Ecrit dans un style très académique mais dynamique, on sent que Presse-Start a pour vocation d'être un ouvrage historique de la presse jeux vidéo en France, notamment sur ses aspects techniques, humains et financiers.

La facilité aurait été de faire des fiches revue par revue avec des beaux visuels et deux-trois anecdotes/trivias mais ce n'est pas le parti pris des auteurs qui ont oeuvré pendant cinq ans à son écriture. De nombreuses interviews rendent le livre très vivant et agréable à lire.

Le livre peut sembler austère à première vue (les 16 pages en couleurs sont mises en introduction, elles reprennent les couvertures des titres évoqués dans le livre) mais il se lit très facilement et avec une indéniable délectation si vous étiez un des lecteurs de ces revues. Pour ne rien vous cacher, j'ai englouti l'intégralité des chapitres en trois soirées.

À n'en pas douter, Yves Breem et Boris Krywicki signent un ouvrage qui fera date dans l'histoire des jeux vidéo en France. 

Bien évidemment je profite de cette vidéo pour raconter ma relation personnelle avec cette presse dite spécialisée et le regard que je lui porte avec le recul. C'est l'avantage d'avoir plus de 40 ans, on peut parler en connaissance de cause :)

 

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Retroreading (BD-Manga-Comics)

Les premiers pas de Lucky Luke et sa première apparition dans l'univers de la BD sont ici expliqués par votre serviteur. On parcourt ensemble le Far West en compagnie de son créateur, le très talentueux Morris. C'est aussi une partie de son histoire sans René Goscinny mais aussi celle de deux éditeurs, Dupuis et Dargaud qui auront chacun leur collection, me perturbant au passage car gamin, j'ignorais complètement que Lucky Luke avait pu connaître d'autres aventures avant son arrivée sur de beaux albums cartonnés.

Les années Morris sans Goscinny sont intéressantes à plus d'un titre. On voit que l'auteur sort d'un studio de dessins animés (CBA appartenant aux éditions Dupuis) et ses dessins s'inscrivent dans un gaufrier dont il aura beaucoup de mal à se défaire. Il le gardera d'ailleurs toute sa carrière, l'adaptant simplement au gré des histoires.

C'est aussi l'occasion de revenir sur son séjour aux Etats-Unis et au Mexique en compagnie de Jijé et Franquin. Ces derniers n'y resteront qu'une année mais Morris restera à New York pendant six ans ! Il s'offrira le luxe de devenir ami avec des grands noms de la BD américaine, notamment Harvey Kurtzman, le papa de MAD Magazine.

Avant de partir, Jijé lui présentera un sympathique bonhomme à l'humour décalé : René Goscinny. Les deux hommes commenveront alors à travailler ensemble et ne se quitteront plus, offrant alors à Lucky Luke ses plus belles heures de gloire.

Néanmoins la période 1945-1955 vaut le détour et je vous propose de l'explorer ensemble !

 

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Retroreading (BD-Manga-Comics)

En cette période compliquée où l'on se retrouve tous confiné à tourner un peu en rond, il est tentant de ressortir de vieux albums de BD pour nous replonger dans une époque beaucoup plus insouciante. Du coup, ça vous tente de parcourir un album vieux de soixante ans ? Un album du journal Spirou daté de 1960 (numéro 75) ? On y trouve Spirou, Gaston Lagaffe, Lucky Luke, Gil Jourdan, Tif & Tondu et des dizaines d'autres personnages cultes dans l'histoire de la BD Franco-Belge.

C'est vrai qu'il y a 60 ans les gamins devaient sérieusement s'ennuyer : pas de smartphone, pas d'internet, pas de consoles de jeux, pas d'ordinateur, une seule chaîne de télévision...

Quelle galère ! Si un jeune voulait communiquer avec un camarade, il devait sortir de chez lui ! Vous imaginez le calvaire ?

Heureusement les jeunes avaient des illustrés pour se distraire.

Si les socialo-communistes achetaient Vaillant (puis Pif Gadget) à leurs enfants, les grenouilles de bénitier achetaient Tintin ou Spirou à leurs enfants, deux hebdomadaires où l'on voyait fleurir des clochers d'église en trame de fond et où la censure était toujours de mise.

A ce sujet le futur rédacteur en chef de Spirou, Yvan Delporte, a débuté sa carrière en rabotant les poitrines trop opulentes (voir vignette ci-contre).

Bon ok je grossis volontairement le trait, vous me connaissez je suis toujours dans l'excès mais dans l'absolu, il est vrai que c'était extrêmement encadré.

Cette vidéo est l'occasion de faire un focus sur André Franquin, à deux doigts du burn-out à cette époque mais aussi de constater l'arrivée d'un nouveau personnage de BD : Ran-Tan-Plan... Hé oui le chien le plus bête de l'Ouest a déjà 60 ans !

Je vous invite donc à parcourir cet album en ma compagnie...

 

 

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Retroreading (BD-Manga-Comics)

Cela faisait longtemps qu’on avait pas fait de petite vidéo sur la BD. Avec la sortie d’un nouvel Astérix le 24 octobre dernier (année 2019 qui fête d’ailleurs les 60 ans d’Astérix) il était difficile pour moi de faire l’impasse sur le sujet. Vous savez à quel point j’aime son dessinateur originel, Albert Uderzo et à quel point j’aime son univers graphique...

Effervescence et chamboulements en perspective. La fille du célèbre chef gaulois Vercingétorix, traquée par les Romains, trouve refuge dans le village des irréductibles gaulois, seul endroit dans la Gaule occupée à pouvoir assurer sa protection. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la présence de cette ado pas comme les autres va provoquer moults bouleversements intergénérationnels...

La fille de Vercingétorix est le fruit de la quatrième collaboration entre le scénariste Jean-Yves Ferri et le dessinateur Didier Conrad. Le duo, toujours à pied d'oeuvre pour imaginer de nouvelles aventures, s'inscrit dans le fabuleux univers créé par René Goscinny et Albert Uderzo.

Alors qu'en est-il de cet album qui ne manquera pas de se retrouver au pied du sapin dans quelques semaines ?

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Retroreading (Jeu vidéo)

Dans ce numéro de février 1991, pas moins de trois consoles sont passées au banc d'essai : la Nec PC Engine GT, la Sega Game Gear et la Nintendo Super Famicom.

Cette nouvelle revue de presse cloture la petite trilogie "Tiltienne" entamée au mois d'août sur la chaîne et consacrée au passage entre la génération des consoles 8 Bits et celle des 16 Bits.

C'est aussi l'époque des consoles portables et les journalistes ne tarissent pas d'éloges à l'égard des consoles en couleurs comme la Lynx, la Game Gear ou encore la mythique PC Engine GT.

Il est d'ailleurs amusant de noter que cette fameuse guerre entre la Game Gear et la PC Engine n'a vu aucun gagnant puisque le seul vrai vainqueur de la guerre des portables fut le Game Boy de Nintendo...

Si vous souhaitez relire ce numéro d'exception, une seule adresse : www.abandonware-magazines.org

Pour voir la vidéo, c'est ici que ça se passe : 

Voir aussi

Plateformes : 
Super NES, PC Engine, GameGear
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Retroreading (Jeu vidéo)

Faisons un bond spatio-temporel en décembre 1990 pour (re)découvrir les Tilt d'Or de l'année 1990 qui sacrent les 25 meilleurs jeux micros et consoles du monde dont l'incroyable Prince of Persia de Jordan Mechner ! Au programme également : le guide indispensable des micros et consoles pour bien choisir sa machine en 1991 ainsi qu'un guide des meilleurs jeux par catégorie.

Haaaa la célèbre cérémonie des Tilt d'Or du magazine Tilt et de Canal Plus... C'était quelque chose ! Jean-Michel Blottière, grand manitou du mensuel, en était le maître de cérémonie, accompagné pour l'occasion par le Jérôme Bonaldi de Nulle Part Ailleurs ! 

Tout le gratin des jeux vidéo français y était invité. Les éditeurs, développeurs, distributeurs et confrères jaloux jouaient des coudes pour atteindre le buffet des petits fours et siroter un Banga.

Au fil des ans, les éditeurs européens comprirent que cette cérémonie avait un intérêt non négligeable : décrocher un Tilt d'Or c'était l'assurance d'avoir une très belle exposition médiatique  et donc de pouvoir vendre des jeux. De ce fait, il y avait de plus en plus de monde à ce qui était en passe de devenir une institution, au même titre que les Césars pour le cinéma français, les 7 d'Or pour la télévision ou encore les Victoires pour la musique.

Qui plus est, pendant une semaine Jérôme Bonaldi présentait les candidats en lice dans sa rubrique sur Canal Plus, au coeur même du talk show le plus prisé du paysage audiovisuel français : le Nulle Part Ailleurs présenté par Philippe Gildas ! Hé oui les futurs Tilt d'Or étaient évoqués entre les Nuls et les Guignols de l'Info.

Bref c'était devenu l'endroit incontournable !

Bon vous me direz que ça n'a pas duré longtemps cette affaire. Non seulement les autres magazines avaient aussi leurs récompenses (les Gen d'Or pour Génération 4 par exemple) mais en plus c'était déontologiquement bancal... En effet c'était comme si Universal était le seul à décerner des Victoires de la Musique ou Gaumont à récompenser le monde du cinéma. Il y avait comme un léger conflit d'intérêt entre les prix remis et les éditeurs qui achetaient toute l'année des pleines pages de publicité dans le magazine. Alors je ne dis pas que les journalistes étaient corrompus, loin de moi cette idée mais quand on voit certains titres nominés, on se dit qu'ils n'étaient pas arrivés dans la sélection par hasard. Le plus flagrant c'était l'expansion du nombre de catégories. La catégorie du meilleur éducatif passe encore mais entre les catégories Action - Aventures, Aventures animées et icônes, jeux de rôles, on retrouvait parfois des titres dans une catégorie où l'on imagine bien qu'il n'y avait plus de place dans une autre. C'est ainsi que l'adorable PC Kid, jeu de plates-formes par excellence, se retrouve non pas dans la catégorie plates-formes ou même action mais dans la catégorie... Beat Them Up ! 

Je me suis toujours demandé si Sodipeng, le distributeur de la PC Engine en France et grand consommateur d'espace publicitaire dans le magazine n'avait pas demandé avec insistance que quelques jeux PC Engine se retrouvent nominés dans certaines catégories, histoire de donner un peu de crédibilité à ces jeux venus tout droit du Japon...

On ne le saura jamais mais en tout cas, c'est toujours sympa de se replonger dans l'une des plus belles éditions des Tilt d'Or, celle de l'année 1990 !

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Retroreading (Jeu vidéo)

Retour 30 ans en arrière pour cette revue de presse consacrée à Tilt n°64 de mars 1989 avec une accroche qui me plait bien : NEC et SEGA 16 Bits : les softs sont là ! AHL et Matthieu Brisou passent au banc d'essai LE Mega Drive, la console 16 Bits de SEGA mais également les dernières nouveautés NEC.

Ce qui est marrant rétrospectivement c'est que les rédacteurs avaient été sensibles à l'argument choc de SEGA : les Bits ! Ils ne manquaient pas d'ailleurs de parler de la SEGA 16 Bits plutôt que de Mega Drive. On voit d'ailleurs qu'ils se cherchent un peu au début en appelant la machine LE Megadrive ! En tout état de cause la console de SEGA, prêtée par le magasin Shoot Again, déchaîne les passions et les rédacteurs n'hésitent pas à dire que l'Atari ST et l'Amiga ont du souci à se faire : "Super Thunder Blade sur Mega Drive et R-Type sur NEC ridiculisent tous leurs équivalents sur micros".

Au niveau des autres réjouissances, on a le droit à un super reportage sur le CES de Las Vegas, ancêtre de l'E3 de Los Angeles avec un constat non négligeable : les européens sont de plus en plus présents aux Etats-Unis et de plus en plus d'éditeurs développent leurs jeux sur consoles...

On y voit d'ailleurs Ubisoft tenir un stand pour promouvoir ses jeux.

Bref il y a plein de belles choses à découvrir et notamment les expérimentations d'un certain Jim Cuomo, le musicien de Defender of The Crown...

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Retroreading (Jeu vidéo)

Retour en mars 1992 pour cette lecture appliquée de Player One n°18 consacré à l'actualité des jeux vidéo de l'époque avec notamment une annonce fracassante : la sortie du CD-Rom sur Super Nintendo et de la Play Station de Sony compatible avec la Super Nintendo ! Crevette, Iggy et les autres nous ont également concocté un Mega dossier sur le Top 5 des jeux sur consoles !

Mars 1992. À cette époque la Mega Drive était à son apogée, la Super Nintendo allait bientôt débarquer en France (Player One nous montre d'ailleurs fièrement une cartouche Super Mario 4 destinée à la presse), la Neo Geo domine techniquement toutes les consoles et la PC Engine surprend tout le monde avec ses jeux venus du soleil levant.

En 1992, la NES et la Sega Master System ont encore de beaux jours devant elles et les joueurs nomades s'initient avec la Game Boy et la Game Gear (ou la GT pour les plus fortunés ou la Lynx pour les fans d'Atari qui y croyaient encore).

Pour aider les joueurs dans leurs choix, Player One passe en revue tout ce joli monde et se fend d'un méga dossier avec le Top 5 des meilleurs jeux sur chaque support !

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Retroreading (BD-Manga-Comics)

Si toi aussi tu es vieux et que tu as connu les fichiers autoexec.bat et config.sys pour jouer avec ton PC, alors ce numéro spécial de Canard PC est fait pour toi ! 

On inaugure aujourd’hui mes revues de presse estivales avec un magazine encore vivant au moment où j’écris ces lignes mais promis : prochainement je parlerai de Tilt et de Player One car je sais que vous aimé bien quand je joue les fossoyeurs de la presse spécialisée.

Canard PC et moi c’est une vieille histoire d’amour, il faudra que je vous parle un de ces jours de ce magazine plus en détails et surtout plus longuement car je l’ai acheté dès sa sortie, à une époque où il sortait toutes les semaines, histoire de pas se faire trop larguer par l’immédiateté du web… J’en ai des tonnes qui encombrent mes armoires. Bon pour faire simple Canard PC c’est une feuille de chou où une remarquable qualité d’écriture côtoie jeux de mots foireux et blagues scatologiques, le tout saupoudré de dessins humoristiques complètement décalés.

Au programme on a des super dossiers sur Doom, Quake, Deus Ex, Thème Hospital, Dungeon Keeper, Diablo, Fallout 2, Baldur’s Gate mais aussi des news sorties d’outre tombe qui résonnent aujourd’hui comme des curiosités prémonitoires ou des plans complètement foireux. Des focus sont faits également sur les studios mythiques de l’époque : Bullfrog, Delphine software ou encore le LucasArts dans toute sa splendeur avec deux titres qui m’ont marqué à jamais : Tie Fighters et Dark Forces !

On a aussi au menu des interviews de Sid Meier, Warren Spector et de Ron Gilbert qui nous racontent l’âge d’or du jeu vidéo. Et côté matos, les vieux comme moi auront un début d’érection en voyant le duel Atari ST vs Amiga 500. Duel dans lequel l’Atari ST mange la poussière mais bon ne retournons pas le couteau dans la plaie, je sais que de vils ataristes regardent mes vidéos. On a aussi droit à la 3DFX ! Une carte 3D qu'il fallait rajouter à votre carte 2D pour voir les seins pointus de Lara Croft !

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Retroreading (Jeu vidéo)

SEGA MASTER SYSTEM : a Visual Compendium est un ouvrage édité par Bitmap Books, une société d'édition anglaise. Alors autant vous prévenir tout de suite : le livre est en anglais. Heureusement Google Translate est ton ami et il pourra t'aider à comprendre les anecdotes relatives au Système Maître SEGA :) 

Dans ce livre de 420 pages tout en couleurs, vous retrouverez plus de 150 jeux passés en revue mais également des interviews exclusives sur des acteurs majeurs de l'époque de la Sega Master System. Comme son nom l'indique, ce livre fait la part belle aux visuels de la Sega Master System. Le Pixel Art est ici à son apogée !

Certaines pages sont en 3D mais heureusement les lunettes sont fournies :)

Voir aussi

Plateformes : 
Master System
Sociétés : 
Sega
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Édito

Pourquoi faire un blog ici ?

Déjà parce que Gameblog, comme son nom l'indique, nous permet de le faire et que c'est la moindre des politesses que de répondre favorablement à leur aimable invitation.

Ensuite parce qu'à 47 ans, la passion des jeux vidéo m'anime toujours autant, avec une petite préférence pour les jeux d'antan. Pas parce que c'était mieux avant, nan, nan juste parce que je suis susceptible et que ça me fait mal d'être poutré par des gamins de 12 ans quand je joue en réseau sur les jeux actuels :)

Bien à vous.

Gunhed

PS : Mode frime activée avec le macaron qui va bien :)

Et ma chaîne : Gunhed TV

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