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 e-mail, facebook, twitter, site d'information, jeux, pornographie, contacts, traitement de texte, achats, vacances, réservations, météo, ..., l'informatique a aujourd'hui pris une place prépondérante dans la vie de tous. Si tout le monde sait plus ou moins se servir du duo clavier/souris, il est une catégorie de personnes qui se doit de maitriser et de connaitre plus que les autres tous ces outils et services, c'est celui que l'on appelle l'Informaticien. Ahhhh  l'informaticien, un mystère à lui tout seul. Il y a encore quelques années, il ne pouvait porter que des lunettes à verres pare-balle, et ne supportait la lumière du soleil qu'il ne voyait que très peu, restant enfermé dans les méandres de ce qui fut jadis une chambre ou un bureau, ou les différents composants d'un PC côtoyaient de bien trop nombreux restes de « nourriture » et autres magasines titrés « dans les méandres de la base de registre », ou « comment booster mon Windows 7 ? »

Aujourd'hui, tout le monde a dans son entourage quelqu'un qui « s'y connait », et qu'on invite à manger le dimanche midi pour qu'il nous sauve de messages d'erreurs et autres écrans bleus. Tout le monde a également déjà fait appel au service informatique de sa boite, pour bien souvent se retrouver ridicule, le dit problème ayant disparu à l'arrivée du technicien.

Si l'apparence physique de l'informaticien peut avoir changée, son instinct « de survie » sauvage est lui gravé dans ses gènes à jamais. Pas toujours sociable, pensant tout connaitre, les moments non aimables ou souriants se comptant plus rapidement que ceux ou il l'est. Ce comportement animal peut parfois mener à de vifs débats, et la possible impossibilité de résoudre un problème, ou de retrouver/sauver des documents d'une extrême importance (l'initiation de tante Gilberte au ski-nautique) fait parfois naitre en l'utilisateur un sentiment de frustration et d'incompréhension, qu'il ne pourra s 'empêcher de communiquer au technicien. Au rayon des sentiments utilisateurs, il y a aussi la gêne, très souvent provoquée par une seule interrogation « Vous avez fait quoi ? », trouvant régulièrement comme réponse « ah non, mais rien... », pouvant justifier aussi bien une simple panne, qu'une explosion pure et simple d'un écran, ou la perte d'un bout de châssis.

Il est facile d'imaginer que la cohabitation entre humains « normaux » et informaticiens n'est pas toujours aisée. Mais si en plus, vous mêlez ce déjà joyeux bordel au monde étudiant, vous obtenez un cocktail plus explosif que ce qu'aurait pu concocter un Tom Cruise sous acide. Ajoutez-y un zeste de manque d'organisation total, entrainant débandade et démotivation de toutes parts,  un soupçon de mauvaise volonté, et une bonne dose d'hypocrisie, et vous obtenez LE cocktail duquel je suis obligé de me délecter depuis bien trop longtemps, et qui finira par me siroser l'esprit, et m'enivrera de désespoir.

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Test

Dans ce qui sera (à priori) le dernier épisode de la trilogie des Studios Pendulos initiée en 2003, notre ami Brian se trouve plongé dans une amnésie totale, laquelle sera prétexte à bons nombres de flash-back, nous révélant enfin les quelques mystères restés jusque là mystérieux, depuis la "fin" du 2è épisode, et son cliffhanger "à suivre" qui aura fait s'exclamer un bon nombre de "QUOI !???!"

Entre un faux enterrement, un séjour en psychiatrie, une cabane au fond des bois et un petit passage par L.A, c'est l'aventure avec un grand A qui vous attend. Un point n'n click dans la plus grande tradition, digne de ce que pouvaient nous livrer les  studios LucasArts dans les années 90. Le principe est simple, le genre portant très bien son nom, car comme à la pétanque, il suffit de pointer, et de clicker. Les déplacements des personnages ainsi que toutes les actions possibles se gèrent aussi simplement que l'ouverture d'un fichier sous Windows. Si le principe peut paraitre simple, il s'avère ultra efficace, et  devrait permettre à tous d'aborder cette expérience vidéo-ludique sans trop de difficulté, même pour ceux qui ne seraient pas des habitués du mulot à molette.

Graphiquement, ça reste très bon, les p'tits gars de chez Pendulos nous prouvant encore une fois qu'ils maitrisent à la perfection leurs palettes graphiques. Les décors sont somptueux, détaillés au possible, et regorgent d'animations discrètes, mais insufflant de la vie à ce monde virtuelle. La 100aine de tableaux se délectent presque la bave aux lèvres, et les plus curieux d'entrevous y trouveront quelques références à des jeux cultes du genre.

Les personnages eux, sont toujours aussi réussis, que ce soit pour le plaisir des yeux et des oreilles, grâce à un casting voix toujours aussi réussi, ou au niveau du character design. Sans vouloir vous gâcher la surprise du scénario, la trame d'un chapitre étant plantée dans un hôpital psychiatrique, je vous laisse imaginer les personnages qui ont pu sortir de ce qui semble être un esprit plus ou moins torturé, et la joyeuse cacophonie que tout ce beau monde réuni peut provoquer. Au détour d'un chemin, ou en demandant de l'aide, vous pourrez même retrouver quelques têtes familières à ceux qui ont déjà parcouru les aventures précédentes du couple Brian/Gina.

La jouabilité a eu le bon goût de rester fidèle à elle-même, et c'est tant mieux. Souris en main, on se retrouve devant une interface quasi-inexistante, permettant d'admirer sans entrave le talent des graphistes espagnoles, le pointeur de votre rongeur numérique étant la seule chose différenciant un tableau de jeu d'un dessins-animés. D'un click-droit on choisit son action, d'un click-gauche on l'exécute. L'inventaire et diverses options sont quant à eux accessibles en pointant le haut de l'écran, ou via des raccourcis claviers.

Quelques améliorations sont tout de même à noter, comme un système de déplacement rapide, qui d'un double-click vous permettra de téléporter le personnage d'un bout à l'autre de l'écran, dans un effet très Star-Trekien. Bien utile, tellement certains tableaux peuvent se montrer généreux en pas, et donc en click, nécessaires pour les traverser. Toujours dans l'idée de moins vous usez le poignet, et les yeux, à scruter chaque pixel pour être sûr de n'avoir rien raté, une option permet d'afficher toutes les zones interactives d'un tableau. Enfin, pour ceux qui n'auraient pas encore acquis la "logique" bien particulière des jeux du genre, il sera toujours possible de demander de l'aide à une vieille connaissance, directement depuis les studios de Pendulos. Si la mise en scène est plutôt réussie, il faudra vraiment savoir faire preuve de parcimonie quant à l'utilisation de cette option. Car même si la solution n'est jamais directement donnée, certains indices seront tellement évidents qu'ils gâcheront le plaisir que peut procurer la résolution d'une énigme, qui peut certes parfois se révéler être légèrement capilo-tractée.

Ce système d'aide, ainsi qu'une revue à la baisse de la difficulté générale, permettra à ceux qui ne connaitraient pas encore l'aventure, de commencer par cet épisode, et à ceux qui ont déjà visité l'île de la tortue, d'enfin en voir le bout. Alors oui, commencer par le dernier opus, c'est un concept en soi mais, tout comme l'épisode 3 de Star Wars, en connaitre le dénouement final n'empêche en aucun cas d'apprécier le déroulement de l'histoire. Et dans le cas de Runaway, il serait vraiment dommage de se priver de la narration ainsi que de la de la mise en scène quasi-cinématographique, des dialogues toujours plein d'humour et d'auto-dérision, et des personnages rencontrés lors des 2 précédents opus.

A 35€ en solo, ou dans les 60€ pour la trilogie complète, il serait presque impardonnable de ne pas se jeter sur l'un des derniers dignes représentants d'un genre de jeux qui faisaient l'unanimité le siècle dernier, mais qui depuis a peu à peu été abandonné, et c'est bien regrettable.

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La vie, la vraie, sans pixel ni Hit Combo

 Aujourd'hui commence la vraie vie, car oui, aujourd'hui est mon 1er jour de vacances à durée indéterminée (oui parce que chômage ça fait tout de suite péjoratif).

Quel bonheur de se lever à 10h un lundi matin, alors que quelques jours auparavant je m'infligeais encore le difficile exercice de me réveiller vers 7h, pour aller m'enfermer dans un bureau toute la journée.

Autant se l'avouer tout de suite : même si des milliards de projet peuplent mes cellules grises, pendant quelques jours au moins, je vais me transformer en une sorte d'ermite (rien à voir avec Bernard), et mettre à profit un temps réellement libre pour profiter de ce bel été indien, tout en faisant chauffer le Pad sur quelques livraisons made in Amazon.fr

Point de recherche d'un nouvel emploi en vue, j'me suis pas cassé de l'ancien pour rien ! Grasses mat', p'tit déj' tardif, jeux vidéo et films, tout ça flanqué d'un short vieillissant et d'un t-shirt ayant survécu à la fin du Club Dorothée, voilà le programme des prochains jours.

Alors, envieux ?

 

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Monde de merde !

Par Elparagouayo Blog créé le 03/10/11 Mis à jour le 07/03/13 à 14h50

L'endroit idéal pour manger des Chips, tu m'entends, des CHIPS !!

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Édito

A 23 ans j'ai gagné le concours du meilleur cuisinier asiatique en leur préparant un méchoui !

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