La Minute Critique de Chopper le Banni

La Minute Critique de Chopper le Banni

Par Martinman Blog créé le 23/04/11 Mis à jour le 03/07/13 à 21h52

Salut à toi être égaré ! Tu aimes les jeux vidéos, ça tombe bien, moi aussi ! Et ici, je poste des scènes qui m'ont marquées, mes musiques préférées, et surtout, je me tape des délires sur ma bibliothèque magique... Alors prends une chaise et pose toi, te voila dans le Blog de Chopper le Banni !!!

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Sly, la trilogie du raton-laveur



Dans ce second chapitre, nous allons aborder un point important de la trilogie, le gameplay !
La série a toujours sur innover et proposer un style de jeu différent à chaque personnage, chaque chapitre, et même chaque jeu ! 

Sucker Punch a toujours aimé surprendre le joueur en changeant les règles d'un niveau à l'autre !
Dans leur première production, Rocket: Robot on Wheels, il fallait récupérer des tickets pour progresser dans un parc d'attraction et sauver la mascotte principale, Whoopie le Morse capturée par Jojo le Blaireau (et rigolez pas, c'est son nom !).

Si on peut penser à un clone de Mario 64, quelle est notre surprise en jouant ne serait-ce qu'au premier niveau ! Car la plate-forme ultra classique n'est pas une fatalité dans ce jeu !
A chaque ticket, le jeu change de style !

J'entre dans une salle d'arcade, BAM, je joue aux fléchettes au Memory et au Tic Tac Toe !
Je vois des bacs rempli de peintures, BAM, je vais me peindre de la même couleur que les gardes pour passer !
Je vois un ticket a 30 mètres du sol, BAM, je constuis des montagnes russes pour monter le chercher et récupérer de l'argent au passage ! 

Avec ce stratagème, le joueur ne s'ennuie jamais et veut continuer l'aventure pour en voir encore plus ! 
Et on retrouve beaucoup de cette patte dans Sly Raccoon.

Dans chaque niveau, Sly doit récupérer des clés pour ouvrir l'accès au boss (on sent déjà la patte de Rocket), et si des passages nécessitent d'avoir les mêmes skills qu'un jeu de plate-forme traditionnel, certains vous proposent de chevaucher une tourelle a réaction, de conduire un sous-marin ou encore de sauter dans un tonneau pour éviter de finir canardé de flèches !

Et le point fort du jeu, c'est de varier même les phases de plate-forme ! On se retrouve parfois à rebondir sur des matelas ou à passer par une fenêtre pour essayer d'éviter les tirs du pistolet électrique de la belle flic Carmelita Fox, à grimper sur une machine sombrant dans la lave en fusion, ou encore à escalader une montagne en s'aggripant a des crochets ou en sautant sur les plus petites pointes...

L'escalade est d'ailleurs un des points essentiels de la progression. Sly possède une agilité à toute épreuve et en tire donc profit pour arriver a ses fins. 
C'est grâce aux techniques de ses ancètres apprises dans le Volus Ratonnus qu'il avance dans les niveaux. Des étoiles indiquent au joueur les endroits où il peut réaliser certaines actions, comme longer un mur, s'accrocher à l'aide de sa serpe...

Le jeu apporte aussi une dimension d'infiltration au gameplay. De nombreux lasers, projecteurs et autres pièges enrichissent le level-design, si on déclenche un signal, les lumières deviennent rouges et brûlent notre ami raton jusqu'à l'os ! Dans la même veine, si un garde nous repère, il nous attaque, lui, ainsi que ces autres congénères.


Avec le changement de gameplay de Sly 2, la série prend une toute autre voie. On passe de la plate-forme (genre mille fois exploités et copié) a du monde ouvert style GTA. Pari très risqué, mais réussi malgré tout. En plus de développer l'univers et l'histoire, ce choix enrichit le gameplay du jeu.

L'infiltration colle totalement au genre, et est plus développée que dans le précédent opus. Si le joueur se balade sans faire attention, il tombera forcément sur un garde qui donnera l'alerte, et à lui de s'enfuir et de se cacher jusqu'à ce que ça se calme.

Mais Sucker Punch ne change pas ses habitudes et nous propose plus de styles de jeu différents par l'ajout de deux autres personnages jouables, Bentley et Murray, les deux acolytes de Sly. Si ce dernier est plus apte à la discrétion et au tirage de poche, Bentley se joue plus dans la manipulation de comportement (par des tirs de flèches soporifiques et des bombes) et Murray à la bourrine. Mais vraiment à la bourrine, il peut se débarasser de 8 ennemis tout seul !

Le jeu se divise en missions, et non en niveaux comme dans le premier, ce qui oblige le joueur à se déplacer dans le monde et à réaliser plusieurs objectifs toujours plus originaux les uns que les autres...
On sent vraiment que tout nos actes sont justifiés, toutes les missions ont un rôle à jouer dans le plan, alors que dans Sly Raccoon, on avancait bétement sans raison, comme dans tout jeu de plate-forme lambda.

Dans les mondes, il faut aussi trouver des bouteilles qui contiennent des indices permettant au joueur d'ouvrir le coffre fort du niveau et de récupérer une amélioration pour ses techniques de combat et déplacement.

Si le concept était déjà présent dans le premier, j'ai trouvé plus intéressant d'en parler ici, car dans Sly Raccoon, tout les niveaux possédaient 30 bouteilles et un coffre. Les améliorations étaient donc bien maigres et n'étaient pas tout le temps passionantes...
Alors que dans Sly 2, il n'y a qu'un seul coffre par monde ! La recherche des bouteilles devient plus intéressante et plus utile, et rajoute une petite allure de progression dans le jeu.

Il est aussi possible d'acheter des améliorations sur le Voleur Net, qui reprend aussi les objets volés pour les convertir en argent (probablement le site le plus illégal du monde).
Encore une fonction qui pousse les joueurs à se balader pour voler de l'argent et des objets de valeur...

Toutes ces techniques font gagner de l'intérêt et de la durée de vie au jeu sans qu'on ait le temps de s'ennuyer ou qu'on ait envie d'éteindre sa console.


Dans Sly 3, la recette n'a pas changée. On reste dans un monde ouvert rempli de missions a accomplir, et c'est peut être un des problèmes que je trouve au jeu. Le manque de changement !

Mais, peut-on vraiment considérer ça comme un défaut ? C'est sûrement un ressenti par rapport au passage du 1 au 2 qui cassait toutes les règles établies pour partir sur de nouvelles bases. Il fallait bien s'attendre à ce qu'ils conservent le même style...

Adieu les indices et les objets a voler, adieu les coffres ! Sly 3 se trouve une identité propre qui fait son charme ! Cette identité, c'est tout ce qui s'est fait de mieux dans les deux premiers opus !

C'est comme si on avait pris Sly 2 et qu'on l'avait paufiné pour arriver au paroxysme du genre !

Car ce troisième épisode reprend le concept de changement de gameplay du 1 qui avait été plus épuré dans le deuxième. Chaque monde est l'occasion de nous faire jouer différement, et la multiplication de personnages rajoute à cette diversification de gameplay.

Un niveau est d'ailleurs quasiment consacré à ce procédé car il nous propose plusieurs chasses aux trésors, des batailles navales dignes des plus grands pirates, un combat de sabre sur les mats d'un bateau, et même un combat d'insultes, tout ça sur une ambiance de port, de rhum et de forbans !

Mais ce n'est pas le seul moment de fun pur ! Je n'ai pas parlé du concours de buveur de limonade, de la grosse baston freestyle qui s'en suit, ou même du tournoi de comba-érien ou les combattants se tirent dessus à des hauteurs faramineuses !

Je comprends ceux qui se plaignent de la répétitivité de InFamous, la production la plus récente de Sucker Punch. Il manque un truc, ce truc à la Sly, cette diversité... Le changement de cible et d'univers des développeurs a fait disparaitre la variété dans les missions et donne l'impression de faire toujours la même chose...

Espérons qu'ils corrigent ça dans une future licence...

Sly 4 arrive bientôt, et d'après les premières impressions, il s'annonce aussi varié que ses prédécesseurs, un style que Sanzaru a voulu concerver pour rester fidèle à la trilogie !

Mais comme je dis toujours, qui jouera verra !
 


N'hésitez pas à aller lire le premier Chapitre si vous l'avez raté: 
https://www.gameblog.fr/blogs/chopperlebanni/p_71485_chapitre-1-sly-une-trilogie-de-haut-vol  

Et je vous dis à demain pour le 3ème chapitre de la semaine spéciale Sly !!!

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Sly, la trilogie du raton-laveur


Avant toute chose, retraçons ensemble le contexte de la sortie de Sly:

Le 7 décembre 2001 sort un jeu cultissime: Jak and Daxter: The Precursor Legacy. 
Jeu de plate-forme très classique dans la lignée d'un certain Crash Bandicoot, il se démarque par l'originalité de son univers et de ses personnages et par un fait révolutionnaire, l'absence d'écrans de chargement entre les différents niveaux.

Un an après sort une autre perle de la PS2, Ratchet & Clank, dans lequel le joueur incarne Ratchet, un Lombax qui découvre un robot appellé Clank au milieu des décombres d'un vaisseau, et qui va se retrouver mélé à une affaire de destructions planétaires. Il fera souffrir plus d'un joueur à cause d'une grande difficulté accompagnée d'une maniabilité très rigide.

Alors que ces deux jeux dominent le marché, une nouvelle licence prépare son entrée... Sly Raccoon.

Le premier épisode de la série sort donc le 16 Janvier 2003 en Europe, soit 4 mois après les USA, et 2 mois avant le Japon.
Le jeu est développé par le jeune studio Sucker Punch, déjà "connu" pour Rocket: Robot on Wheels, passé totalement innaperçu lors de sa sortie en France. Un bon jeu pourtant...

On incarne Sly Cooper, un raton-laveur cambrioleur qui doit récupérer les pages du Volus Ratonnus (l'ouvrage relatant toute l'histoire et les secrets de sa famille) disséminées au quatre coins du monde et toutes détenues par un membre des Cinq Maléfiques, cinq criminels a l'odieuse réputation...

Le jeu méle action, plate-forme et inflitration. Le joueur doit parcourir les niveaux pour récupérer des clefs qui lui permettront d'accéder à l'antre du boss à travers les 5 mondes proposés.

L'aventure est rythmée par des cinématiques style comics composées d'images quasiment fixes très légèrement animées, qui jouent avec les effets de caméra et renforcent le style cartoon du titre. 

Petite anecdote: Au Japon, les cinématiques ont été entièrement redessinées et animées pour mieux coller au style local, ces cinématiques sont d'ailleurs présentes en bonus dans la version européenne comme "un cadeau venant du Japon" ! 

Sly Raccoon (ou Sly and the Thievus Raccoonus aux USA) a été particulièrement bien accuelli par la critique et le public grâce a son originalité et son gameplay au petits oignons et va rejoindre le trio de tête de la PS2 aux côtés de Jak et Ratchet (on les associera d'ailleurs souvent, un jeu les ayant même réunis, le triste Playstation Move Heroes) !

Et deux ans après, Punch récidive avec Sly 2: Band of Thieves !
Mais, fait intéressant, les développeurs ont décidé de tout miser et de changer totalement de gameplay ! Adieu la plate-forme classique, les niveaux et les clés, et bonjour au monde ouvert, aux missions et à la discrétion absolue !

Et ça marche ! On peut parcourir les niveaux à sa guise, jouer avec Bentley et Murray, les deux acolytes de Sly aux rôles moins importants dans le premier. On se sent libre et beaucoup plus intégré dans l'histoire !

En changeant de direction, Sucker Punch réussit a renouveler sa série tout en gardant le même esprit, les même personnages et  la même ambiance cartoon et bon enfant du premier !
Là ou Jak a divisé les fans en devenant un GTA-Like et en changeant de style, Sly a su conserver les joueurs de la première heure tout en touchant un public plus large. 

Et ce n'est cette fois qu'après un an que Sly 3 s'offre une sortie mondiale...
Peu de choses ont changé, les mécaniques sont toujours les mêmes, l'histoire est plus poussée, et les personnages sont multipliés...

Mais c'est peut-être ce qui fait de ce jeu le moins bon des trois, le surplus de membres dans le gang Cooper nous fait un peu perdre cette ambiance fraternelle entre Sly, Bentley et Murray.
L'objectif est un peu plus superflu, ceci étant sûrement dû au fait que le plan final ne nous est jamais expliqué clairement et qu'on ne se rend compte de tout ce qu'on a fait qu'à la fin (enfin, au début, le jeu est un énorme flash-back).

Mais on ne boude pas notre plaisir, et le jeu reste d'une qualité impressionante, et offre une conclusion a l'histoire de Sly seulement un an après le second opus...

OR IT IS !!!

Et oui, après 7 longues années d'attente, Sanzaru Games reprend les rênes pour enfin offrir aux fans la suite tant attendue !!!

Sly: Thieves in Time sort en Mars 2013, et vous pouvez être sûr que je serais au rendez-vous !!!

Voila, si je ne suis pas entré dans les détails, c'est pour ne pas trop en dire et avoir du contenu pour les articles prochains, j'espère que vous avez apprécié !

Et je vous dis, à demain pour la suite de cette semaine Sly !

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Sly, la trilogie du raton-laveur


Bonjour et Bienvenue !

Ce matin, j'ai décidé de faire une série d'articles sur une trilogie que j'adore, celle des Sly Raccoon. J'ai remarqué que j'en parlais beaucoup mais sans jamais entrer dans les détails et sans jamais expliquer quoi que se soit à son sujet.

Car Sly, c'est une histoire, une véritable relation entre les personnages, une dynastie de voleurs de père en fils...

Il y a beaucoup de choses à dire, c'est pourquoi je vous propose cette série de chroniques sur une semaine, 6 jours, retraçant chacun un des points important qui font le charme des jeux (avec une conclusion au 6ème jour).

Ci-dessous, 6 images. Chaque jour, je mettrais un lien sur l'une d'entre elle, qui vous enverra directement à l'article associé.

Je vous dis donc, à demain pour le premier chapitre de cette saga !!!

Jouez bien !!!


Chapitre 1: Sly, une trilogie de haut-vol


Chapitre 2: Un gameplay qui ose la diversité


Chapitre 3: Une histoire bien ficelée


Chapitre 4: Des personnages complexes


Chapitre 5: Voleurs de père en fils


Sly Cooper: Conclusion

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Autres

Comme je vois que la mode du jour est aux perles à repasser, je vous propose donc une petite série de photos de ma plus belle acquisition de Japan Expo: Une magnifique toile rendant hommage au personnage le plus rose de Nintendo confectionnée par la testeuse Vanérolia (Vané pour les intimes) !

Pardon d'avance si les photos sont en contre jour ou si le cadre reflète, je suis pas un roi de la photo ^^


Un cadre rose, un fond style ciel, un joli Kirby sur sa plume, je suis tout de suite tombé sous le charme !



Ouh, ça reflète là !




Oh la la, cette technique quand même, on peut admirer tout les détails de près !




Je lui ai trouvé une bonne place dans ma chambre, ça pète de loin n'empêche !


Bon, vous voyez, y avait pas grand chose, mais j'avais envie de vous montrer ce que je considère comme le paroxysme du goodies de salon !

Sur ce, perlez bien, et à + les Gamerz !!!

Voir aussi

Groupes : 
Kirby
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Aujourd'hui...

J'ai profité de ma venue à la Capitale pour partir au Gaumont de l'Aquaboulevard et voir le reboot (réalisé bien tôt pour mon avis) de la saga Spider-Man. Pour des problèmes de droits, Sony a décidé de réaliser un nouveau film pour que Marvel ne récupère pas la licence...
C'est ainsi que le presque inconnu Marc Webb a été attaché au projet et nous nous retrouvons avec un Amazing Spider-Man bien fade qui souffre malgré lui de la comparaison avec la trilogie de Sam Raimi...

ATTENTION !!! CETTE CRITIQUE EST UNE ANALYSE DU FILM, ELLE CONTIENT DONC DES SPOILERS SUR L'INTRIGUE !!!

Sachez d'abord que je ne suis pas un lecteur des comics Spider-Man (et même d'aucun comics en général) mais je suis en revanche un grand fan de la trilogie de Sam Raimi ! Les films (en tout cas les deux premiers, n'est-ce pas mes chers adorateurs de Venom) sont pour moi d'une finesse scénaristique rare, les personnages sont particulièrement intéressants et la réalisation n'est pas en reste...

J'étais donc méfiant en allant voir ce reboot, et je m'étais promi de ne jamais faire la comparaison avec les trois premiers... Et quand je suis sorti, j'étais chaud/froid ! Et je ne peux pas m'empêcher de le comparer aux films des années 2000, c'est pourquoi ils seront ma référence lors de cette critique, ne vous en étonnez donc pas !

Bref, l'histoire ne change pas, Peter Parker, un mec un peu en loose au lycée se fait piquer par une araignée radioactive et acquiert les capacités de cette dernière.

Et première chose qui choque, c'est bien entendu la musique d'intro du film, qui est bien loin du niveau du thème de Danny Elfman... A ce stade, Sony aurait presque du récupérer les droits de la musique pour booster les fans de la première heure... Ca aurait pas été original certes, mais ça aurait eu le mérite de réveiller mes nerfs de fan et me faire partir sur un bon pied !

Bref, on découvre donc un Peter Parker bien différent de celui de l'autre film qui privilégiait son côté looser. Là, on a un personnage plus proche du comics qui se la joue beaucoup plus ado sûr de lui et sans complexe... Alors oui, il se fait taper à l'école, mais au moins il a le mérite d'essayer de s'imposer, ce que l'ancien Peter n'arrivait même pas à faire...

Mais si beaucoup vous diront que ce choix est plus que favorable, ma préférence va tout de même au Peter original... Même si son côté raté fort en sciences était un peu exagéré, la différence apparaissait comme une évidence quand il enfilait le costume de l'araignée, ce qui lui offrait un côté bien classe et lui donnait une personalité forte qui rendait le personnage profond et intéressant...
Le Peter du Amazing possède une personnalité unie, étrange pour un film de super héros... Mais pas non plus dérangeante...

Si on pouvait avoir un mix entre le Spidey de McGuire et le Spidey de Garfield (Miaou), se serait sûrement parfait, car le seul reproche que je pourrais faire au Spider-Man des premiers films, c'est bien de ne pas avoir tout à fait assez d'humour, mais bon, on lui pardonne.

En tout cas, on a droit à un Spider-Man en costume pas très joli (Bigquick comprendra, putain, ce que c'est moulant, et ses yeux font moins bien de près que sur les affiches) qui a le mérite de se battre avec une agilité impressionante qui manquait un poil dans les premiers et qui crée sa toile comme dans le comics... Un bon point !

Arrête d'enlever ton masque bon sang ! C'est pas comme si t'étais Spider-Man !

Encore quelque chose qui ne change pas, Peter est amoureux de Mary... GWEN Stacy, jouée par la magnifique Emma Stone (c'est bon, vous êtes contents ?) qui se démerde bien n'empêche ! Le personnage aurait preque pu être interessant si il avait été plus exploité.

En fait, si les scénaristes n'avait pas décidé que Peter devait lui dire son identité secrète, ils auraient peut être eu de meilleures voies pour s'en servir dans l'intrigue...
Ma préférence va à Mary Jane qui reste constante tout le long du film ! Elle est belle, drôle, intelligente, mais est faible, et c'est d'ailleurs pour ça que Pete refuse de sortir avec elle, pour la protéger...

Là, on passe de la fille parfaite (jolie, intelligente, drôle ET courageuse) à la gourdasse en détresse vers la fin du film. Elle passe au second plan alors qu'elle avait une place de choix pour sauver le monde !

 

A plus Gwen, t'as eu ta chance !

Mais bien sûr, si vous pensez à Spider-Man, vous pensez sûrement à Uncle Ben (il ne colle jamais) et là, on est pas déçu !

"Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités", la scène de la mort de Ben est pleine de sens et de force, le contexte est parfait, le timing très bon et elle réveille le côté méchant (genre très méchant) de Peter.

Mais là, pas de dialogue entre ce dernier et son oncle, pas de force, pas de sens, pas d'intérêt... La scène entière est ratée ! Je ne comprends juste pas qui a eu cette idée... Rien n'est bon dans le scène, c'est stupide, ridicule, et on ne comprend pas en quoi le personnage de Ben a de l'importance...

Je ne vois pas comment décrire mon dégout, il faut absolument voir la scène pour comprendre... Si vous tombez dessus par hasard, regardez là, gerbez un coup et lavez vous les yeux à l'eau de Javel !

Je me demande toujours en quoi cette scène à un intérêt scénaristique... Sa mort est moins longue, moins intéressante et moins héroique que celle du père de Gwen, et elle reste pourtant très importante, son message clot le film bordel !!!

Tant qu'à rester dans les personnages inutiles, Tante May, personnage important dans les films de Raimi, est aussi vide qu'une huitre au nouvel an !

Pardon, mais c'est trop bon !

On se retrouve aussi avec un méchant très intéressant avec une profondeur surprenante... Tant qu'il ne se transforme pas en Lezard humanoide géant.
Le personnage du Docteur Connors part sur de bonnes bases: Sauver le monde des maladies et des blessures grâce à la science, on peut donc espérer un méchant engagé qui pourrait représenter une véritable menace pour New York avec son produit transformant en lézard, mais dès qu'il se change en monstre vert, le perso devient bizarrement méchant sans aucune raison.

Alors qu'un Docteur Octopus garde toujours en tête son objectif, le Lézard décide juste qu'il doit tout casser parce que voila... Ce qui rend son retour à la normale vers la fin du film totalement innaproprié !

C'est dommage, il est joli ce Lézard...

En fait, la quasi totalié du film est comme ça: une succesion de bonnes idées pas exploitées jusqu'au bout !
Par exemple: Les FPS (First Person Spider-Man, ou, First Person Swinging) rendent l'immersion vraiment forte (j'ai vu le film en "2D") ! Problème: Ils ne sont que très peu présents... J'ai compté, il doit y en avoir 3 dans la totalité du film, et il dure 2 heures et demi !!!

Le passage du vol de voiture ou Peter prend la situation avec humour, bon sang, qu'il reste comme ça tout le long du film !

Ou encore, la scène du pont montre la difficulté d'être un héros, le stress constant, la pression... Mais en fait, cette scène ne sert aux scénaristes qu'à amener le passage des grues !

Passage que j'ai d'ailleurs trouvé assez sympathique, il y a juste quelque chose qui me chiffone... Oui, c'est vrai, pourquoi font ils ça ? Il y a 5 minutes, Spider-Man était encore une silhouette inconnue pour New York ! Et là, ils décide sur un coup de tête que c'est lui qui doit sauver la ville, alors qu'il était encore poursuivi par le NYPD la nuit dernière...

En fait, je trouve même qu'on ne voit pas assez Spider-Man ! Il apparait environ 10 minutes à l'écran ! Et le fait qu'il enlève son masque très souvent augmente cette impression...
Tel le Docteur Connors qui devient inintéressant quand il se transforme en Lézard, Spider-Man redevient Peter quand il commence à enfiler sa tenue !

Il y a deux trois scènes ou Peter se sert de ses pouvoirs, comme celle du métro ou celle du basket, on sent vraiment qu'il devient surpuissant et qu'il peut faire de grandes choses, mais après la mort de l'Oncle Ben, quand il décide de combattre le crime, le film s'intéresse plus au personnage de Peter et rend ces pouvrois presque anecdotiques (peut être pas jusque là, mais franchement, Spider-Man n'apparait vraiment pas dans le film)...

C'est pourquoi j'ai vraiment préféré la première partie, qui se la joue Teen Movie, mais qui montre quand même les éléments intéressants de la vie de Spidey, tel le premier opus.

J'en vois certains qui commencent à me huer, mais regardez bien le film, vous ressentirez la même chose !

Spider qui ? Non, connais pas, vous faites erreur !

MAIS pas d'inquiétude ! Le film possède quand même de bons côtés ! Certaines scènes que j'ai déjà citées comme celle du métro ou celle du pont dont les idées ne sont pas assez exploitées, certes, mais qui rende l'ensemble quand même potable.
Je pense aussi à un passage ou le Docteur Connors rentre dans les égouts et ou la référence à Nosferatu est poussée à l'extrème, c'est minime, mais très agréable à voir.

Ou même la scène du hangar ou Peter essaye de maitriser ses pouvoirs, ou encore le passage ou Peter casse tout... OU encore...

Bref, vous voyez qu'on ressort du film avec quelques jolis souvenirs en tête, j'espère juste que pour la suite, les scénaristes se décoinceront un peu et oseront utiliser leurs bonnes idées juqu'au bout !

Un peu d'Emma Stone pour calmer les esprits

Bref, vous l'aurez compris, malgré quelques bonnes idées pas utilisées jusqu'au bout, ce "Amazing Spider-Man" n'est pas si Amazing que ça ! Beaucoup de gens dont un certain Benzaie ou trouvés le film trop long, moins je le trouve trop court !
Il est vide, blindé de choses qui ne servent à rien, de scènes d'émotions longues pour faire chier et au final... Eh ben j'ai pas eu l'impression de voir un film Spider-Man !

On a donc droit à un film pour ado pas trop mal, à un Spider-Man qui se ramasse, et à un soupir qui m'a empêché d'applaudir avec la salle lors du générique...
J'attends donc la suite avec impatience, et si celle-ci n'arrive pas à redorer le blason de ce premier épisode bien fade (pour reprendre mes mots du début), et bien, je brûle mon cinéma et je me lave les yeux avec la première trilogie !

Note: B - (avec mention pour la référence à Nosferatu)

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Aujourd'hui...

Pixar, ce studio de rêve ! Ils ont accompagné ma toute petite enfance avec des perles comme Toy Story, 1001 pattes, Monstres et Cie et j'en passe !
Mais si il  y a bien UNE chose qu'il faut retenir de ce studio, c'est leurs courts métrages ! 3 minutes de bonheur, d'émotions, de rire, de pleurs, de magie !

Hier, Disney Channel proposait "La nuit du court", une nuit entière consacrée à ces petits films, aux côtés des "Cars Toons" (cartoons très drôles consacrés à l'univers de Cars) et des "Toy Story Cartoons" (euh, un peu la même quoi).

C'est à cette occasion, et au vu de la sortie imminente de "Brave" (je déteste le nom français) que je vous propose mon Top 10 des courts-métrages Pixar !

Et si vous êtes un passionné comme moi, je vous conseille le DVD "La Collection des courts métrages Pixar" contenant tout les courts Pixar de André à Extra Terrien (ou Lifted) http://www.amazon.fr/La-Collection-courts-m%C3%A9trages-Pixar/dp/B000XCXGMO

10: Saute-Mouton:

Etrange histoire que celle d'un lapin-antilope aidant un pauvre agneau dégarni à reprendre goût à la vie !
Pourquoi je le mets dans ce top alors que nous sommes bien d'accord pour dire qu'il y en a des meilleurs ? J'adore le style raconteur d'histoire du film, histoire d'ailleurs bien sympathique, mise en place très rapidement et avec beaucoup de finesse ! Et rien que pour ça, je considère qu'il mérite sa place parmi les meilleurs !

9: Notre ami le rat:

Alors ça c'est tout jeune, car je ne l'ais découvert qu'hier ! Remi le rat et son frangin Emile nous racontent l'histoire du rat dans le monde, tout en animation 2D traditionelle. Un court bourré d'humour qui va même jusqu'à mélanger les techniques pour nous proposer du Stop Motion et... Une partie en Pixel Art style jeu vidéo des années 80 ! Il a donc pris la place de Presto dans ce Top.

https://www.youtube.com/watch?v=5XtSLHtmos0 (L'intégration ayant été désactivée, me voila obligé de vous mettre le lien seul, bon film)

8: Baby Sitting Jack Jack:

C'est rare que les compléments des films Pixar soient mémorables (qui se rappelle d'un coup de Burn-E, de la Nouvelle voiture de Bob ou encore de la Mission Spéciale de Doug ?), mais quand Jack Jack découvre ses pouvoirs en présence de sa Baby Sitter, on a droit à un des films d'horreur les plus effrayants de sa génération en 3D avec du Beethoven (c'est pas moi qui le dit, c'est eux) !

http://www.wat.tv/video/jack-jack-attack-2005-14cmj_2hfo9_.html (L'intégration WAT déconne à mort, je vous mets le lien)

7: L'Homme Orchestre:

Juste un chef d'oeuvre. Ne vous inquiètez pas, la totalité des films plus hauts dans cette liste le sont aussi bien sur, mais parlons de celui-ci. Comme vous le savez, les productions Pixar ont toujours une ambiance très Jazzie/Blues, ambiance évidemment retourvée dans la musique. Alors que diriez-vous d'un film entier consacré à un Homme Orchestre ? Et bien, vous voila servis !

6: For The Birds (Drôles d'Oiseau sur une ligne à haute tension):

Je ne peux pas m'empêcher de rire à chaque fois que je vois ce film, c'est facile, attendu, mais tellement efficace ! L'animation atteint des sommets encore jamais vus avec ces plumes par milliards ! On imagine le boulot colossal qu'il a fallu fournir pour nous pondre ça ! Et puis j'aime bien les oiseaux moi...

5: Tin Toy:

Si vous étiez un jouet, trouveriez-vous les bébés aussi mignons ? Sûrement pas ! Ce ne sont que des monstres dévoreurs de plastique qui mettent tout ce qu'ils trouvent à la bouche ! D'ailleurs, il parait que tout les animateurs du studio ont du faire un des jouets sous le canapé !
*Note supplémentaire: Ce film a inspiré Toy Story, mais vous le saviez déjà non ?*

4: Geri's Game (Le Joueur d'Echec):

Poétique, magique, euphorique, trois mots qui désignent parfaitement un film qui mérite grandement son oscar.
Je ne dis rien et je vous laisse profiter !

3: Knick Knack:

Tout comme For The Birds, Knick Knack me fait toujours autant rire, même 23 ans après ! Il possède d'allieurs ce qui reste surement la BEST END EVAH !!!

2: Red's Dream:

Ce film... Est juste magnifique. Je n'ai toujours pas compris comment l'histoire d'un monocycle pouvait me faire pleurer comme ça ! Je ne comprends pas. Mais y a un truc dans Red's Dream, le truc à la Pixar, le truc qui fait que ça marche, que c'est beau, et que ça tue la gueule !

1: Luxo Jr.:

Eh ben oui, pour certains mettre Luxo en premiere place est une solution de facilité, mais pour moi c'est l'évidence même ! Je vais même pas en parler parce que tout le monde le connait, alors je dirai juste que ce film nous a donné le meilleur logo de l'univers, et que rien que pour ça,..


Je voudrais aussi ajouter un numéro 0: Les Aventures d'André et Wally B:

Et oui, car beaucoup de gens croient que Luxo est le premier court du studio ! C'est entièrement faux, ce film est leur premier, et ça se sent ! Alors oui il peut paraitre viellot maintenant, mais il y a 25 ans, c'était ue véritable révolution ! Il parait d'ailleurs qu'à la première présentation, les gens étaient tous debout, et qu'ils étaient tellement impressionés qu'ils n'ont même pas remarqué que le film n'était pas fini et que la fin était en fil de fer !



Voila, c'est fini, déjà... J'avoue moins aimer les derniers courts, qui restent quand même géniaux (avec une mention spéciale pour Lifted) mais leurs premiers films sont bourrés d'histoire, LEUR histoire, car c'est avec ça qu'ils ont commencé, et rien que pour ça, ils sont intemporels...

Je vous conseille d'ailleurs le superbe documentaire sur les débuts du studio (découvert dans la "Collection des courts métrages Pixar" citée un peu plus haut), c'est bien foutu, et ça donne envie de faire de l'anim, ainsi que "The Pixar Story", je n'ai pas encore eu le temps de le voir, mais je penses que ça vaut le coup !



Et je vous quitte sur une note légère, une note Pixar quoi, et avec un logo, qui pour moi, reste le logo qui te donne le plus envie de voir un film au monde...

Allez à + les Gamerz !

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C'est rare que je participe à un concours. C'est rare que je les gagne surtout. 
Quand j'ai vu que Gregeek métait en jeu Super Meat Boy, j'ai voulu m'amuser.

Et j'ai été très étonné quand, ce matin, un message m'attendait sur Gameblog, un message de Gregeek qui m'annoncait que j'avais gagné le jeu !

Donc voila, j'ai reçu le jeu, et il est dorénavant installé et près à me faire passer des heures de fun et de désespoir !

Merci encore à Gregeek pour le jeu ;)

Ah ouais, j'en ai profité pour télécharger Team Fortress 2 aussi...
 

Souhaitez moi bonne chance, je vais en avoir besoin !

Allez, à + les Gamerz !

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Aujourd'hui...

Voila quelques semaines qu'une rumeur sur un nouveau DLC pour Batman Arkham City, LE jeu d'action de l'année 2011, planait autour des joueurs... Rumeur confirmée donc vu que "La Revanche d'Harley Quinn" (Harley Quinn's Revenge pour les puristes de mon genre) vient de sortir sur le PSN et le XBLA (avec un jour de retard pour chipoter) !

Alors, est-ce que les 8 euros valent le coup ? Et bien, je serais bref, non...

Dans "Harley Quinn's Revenge", on contrôle donc tour à tour Batman et Robin (ce film n'a jamais existé) qui vont sauver des policiers du GCPD des griffes de la pauvre Harley SPOILER SPOILER SPOILER

encore en deuil après la mort du Joker

JE VOUS AVAIS PREVENU JE VOUS AVAIS PREVENU !!!

Après la disparition de Batman, Robin décide d'aller jeter un oeil avant de découvrir que ce dernier s'est fait capturé par la sbire du Joker... Et ne vous inquiètez pas, je ne spoil rien, car il n'y a rien à spoiler...

Car le seul intérêt de ce DLC, c'est de jouer avec Robin si vous n'avez pas pris l'autre DLC (la politique de la consommation massive et tout...) et... Bah c'est tout quoi...

Il est bien sur plaisant de revenir à Arkham City, mais, pour une heure environ seulement et dans une zone très limitée (quoique inédite), il n'y a rien d'original dans le gameplay: Baston, recherche, désamorçage, et c'est tout !

Robin ressemble d'ailleurs beaucoup trop à Batman ce qui ne change finalement pas grand chose...


Mais la chose qui me déçoit le plus, c'est le manque évident de scénario ! J'attendais un peu de nouvelles révélations sur une éventuelle suite ou sur le comportement de Batman après les événements d'Arkham, mais il n'y a pas grand chose de neuf !


Alors oui, ce DLC manque finalement d'intérêt, ce test est court car il n'y pas grand chose à dire vu le manque de contenu inédit ou même non inédit, donc mon conseil est: Si vous êtes un énorme fan du jeu comme moi, prenez le, ne serait-ce que pour tabasser un peu Harley et jouer avec Robin possédant quand même de nouveaux gadgets, il est très bien ce DLC !!!

Mais si vous n'êtes pas plus chauds que ça, alors passez votre chemin, car pour 8 euros, le plat n'en vaut pas la chandelle, un jeu trop cher pour trop peu de nouveautés scénaristiques ou de gameplay...

Par contre, je vous conseille d'économiser pour la version GOTY si vous êtes passez à côté de cette perle vidéoludique et de ses DLC, car là, le rapport qualité prix sera largement valable !!!

Allez, à + les Gamerz !!!

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Edito de la semaine

Nous voila déjà au dixième édito... Pour "fêter ça", je vous propose donc une musique un peu différente !

Voici donc "Rawest Forest" de Super Mario RPG, mais attention, pas la version originale, mais l'animation Newgrounds de Kirbopher ! Perso, je l'adore, je trouve que le rythme est super bien soutenu, que l'animation est bien...

Par contre, je vous préviens: La musique et les paroles prennent la tête, à regarder avant de se coucher donc !

Bon film à tous !

Le lien vers la page Newgounds, on sait jamais, ça peut intéresser du monde...

Un petit like pour les enfants pauvres !

Allez, à + les Gamerz !

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Video Games IRL (In Real Life)

Dans leur vidéo "If Videos Games Were Real 2", Smosh n'a pas mit de clip de Bomberman car les blagues sur les terroristes ne sont pas drôles... C'est vrai, voila pourquoi cette vidéo est garanti 100 % sans terrorisme :D

Allez, bon film, et mettez un petit like pour les enfants pauvres :)

Allez, à + les Gamerz :D

Voir aussi

Jeux : 
Bomberman, Super Bomberman 2
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Édito

 

 

Ici apparaîtra peut-être un édito...

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