Je continue sur ma lancée en déterrant cet article vieux de 2 ans mais les frustrations sont bel et bien toujours présentes !

 

Denis la Malice, toujours sur Super Nintendo, un jeu que j'avais eu en cadeau (empoisonné). Tiré du film éponyme de 1993 (et non de la BD ou du dessin animé), c'est un jeu de plateformes bien moisi qui n'est pas sans rappeler les jeux "Maman j'ai raté l'avion" par exemple. Vous savez ces jeux où, comme le dit très bien Grenier (Joueur du de son prénom), tout mais absolument tout vous attaque et vous en veut avec des pattern impossible à mémoriser ! Je crois bien que j'ai d'ailleurs jamais passé le premier niveau.

    

Passons ensuite à Astérix & Obélix, toujours sur la 16 bits de Nintendo. Le jeu est très plaisant et diversifié nous permettant d'explorer plusieurs lieux mais encore une fois il ne pardonne pas. Si on ne connait pas, on n'y arrive pas. Du coup on meurt super facilement et que c'est frustrant. Mes mots de passe sont encore sur la boîte de mon jeu d'ailleurs et je remercie encore mon parrain pour avoir réussi à passer l'épreuve des J.O. façon Track & Field, car grâce à lui j'ai pu terminer ce jeu !

                                        

J'ai aussi profité de cette période pour jouer à beaucoup de Shoot'em up et il n'y avait pas de sauvegarde sur des jeux comme ça. Du coup j'en aurai fini qu'un seul mais qui m'en aura fait baver : Super Aleste. Une autre itération de la longue série des alestes qui partagent surtout un système de jeu plus que les noms (Blazing Lasers / Gunhed fait partie de cette série par exemple. Et le 4ème niveau de Super Aleste doit être le pire car si on perd trop de vies, ben on peut pas faire le 5ème car on crèvera lamentablement au début. Je revois encore la neige tomber dehors et ma console allumée depuis plus d'une heure et mon combat acharné contre le boss de fin et sa disparition après mon laser fatal. Quelle satisfaction après tant et tant de Game Over injustes et non mérité (je suis de mauvaise foi, j'avais 11 ans, j'étais mauvais) !

                                      

Et pour clôturer cette section Super Nintendo en beauté quoi de mieux que le summum en matière de frustration pour un gamin de 10 ans : Batman Forever. Reprenant le principe et moteur de Mortal Kombat, le jeu est bourré de bonnes idées mais implémentées n'importe comment. Le mapping des touches est juste incompréhensible et surtout les manipulations pour se servir des gadgets sont directement tirées des coups spéciaux de MK (véridique) ! Et encore, ça c'est pour celles qui sont inscrites dans le manuel. En effet dans le jeu on peut récupérer des schémas pour des nouveaux gadgets : c'est cool mais je peux pas m'en servir. Ensuite on a l'absence de sauvegarde qui fait suer à grosse perles pendant chaque combat de boss. Car une fois l'écran de Game Over sous les yeux c'est retour direct à la case écran titre, sans sommation ! Et les détails qui vont bien : on ne comprend pas la moitié de ce qui se passe dans le jeu ! On ramasse des trucs on sait pas à quoi ça sert, on ne sait pas si ce qu'on fait (délivrer des policiers) a une incidence ou pas. Un joyeux bordel, que j'ai fini par terminer et sans utiliser le cheat pour choisir son niveau !

                                       

Bon ma verve est lâchée, prochaine étape, les 32 bits !