Rouages et Dentelles

Rouages et Dentelles

Par Ashlotte Blog créé le 31/03/11 Mis à jour le 14/11/17 à 11h31

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Les 10 merveilles du monde

 

6) Ca cartoon au pays des toons.

Salut les amis ! Aujourd'hui, je vais vous parler du sixième de mes 10 jeux favoris. Et je ne vais pas ménager le suspense plus longtemps, car il s'agit de Toonstruck , un point and click sorti en 1996 , et dont le héros est joué par le légendaire Christopher Lloyd ! (Qui veut la peau de roger-rabbit, retour vers le futur, ect...)


Le héros, Marc Blanc, est un brave animateur de dessin animés, en manque d'inspiration depuis un certain temps. Son chef de service va lui demander de réactualiser son émission phare « le dorothée show », qui marche du tonnerre depuis vingt ans. (Non, cela n'a aucun rapport avec notre club dorothée à nous, même si la coïncidence est troublante.) Il a donc pour ordre de rapporter pour le lendemain tout une tonne de dessins de mignons petits lapins. Seulement voilà, Marc a l'angoisse de la page blanche, et au lieu de s'adonner à son travail, il hallucine grave, et finit par se retrouver projetté dans l'univers de ses propres cartoons.
Ca ne s'arrête pas là, ce serait trop facile ! Le monde des Cartoons est en danger, car un infâme méchant utilise son « perfidificateur » pour « perfidiser » tous les gentils cartoons , habitant le pays de mignognia. Ainsi le roi des gentils cartoons demande à Marc de créer un « mignionnificateur » afin de contrer le « perfidificateur », et de rendre la paix au monde des cartoons, en échange de quoi, le roi offrira l'inspiration dont a besoin Marc pour rendre ses travaux en retard. C'est bon, vous suivez toujours?

non marc, nous non plus on n'a rien compris.

 

Le but du jeu, donc , sera de retrouver les éléments nécessaires à la création du mignionificateur. Evidemment, il s'agira de bouteilles de lait, d'ours en peluche, d'une savonette, d'un bâton de berger, et autres cochonneries qu'on se demande sincèrement comment on va faire pour pouvoir les récupérer.

 

Dans ses aventures, Marc ne sera pas seul, il sera aidé par une de ses anciennes créations, Flux Radieux, un charmant Slime à lunettes, capable d'emprunter la forme de n'importe quel objet. Ils rencontreront sur leur route une flopée de personnages différents, au travers de trois pays. Tout d'abord Mignonia, pays des gentils cartoons. Perfidia, pays des méchants, et Zanydu, le pays de la folie. Marc et Flux rencontreront alors des loups alcooliques, des chats farceurs, des pieuvres bodybuildeuses, des vaches sado-maso, des trous qui parlent, sans oublier de mignons petits lapins psychopates.

non, vous ne rêvez pas.  Cette scène est bien dans le jeu.

 

Le jeu est composé en une multitude de tableaux différents, dans lesquels évoluent les personnages animés, mais également Marc, incrusté dans le décor , très utilisé à l'époque dans le jeu vidéo, comme dans Mortal Kombat, ou Phantasmagoria. (c'est le procédé inverse de « qui veut la peau de roger-rabbit, en fait !)
L'humour est soit burlesque, soit ironique, et christopher lloyd nous fait toujours rire, par ses mimiques, ou par sa façon de parler, de même que les cartoons se complaisent à sortir vannes sur vannes, ce qui est vraiment sympa.

Même si les énigmes sont souvent capilotractées, on ne restera pas souvent coincé, et c'est un plaisir de jouer (et de rejouer) à ce jeu excellent.

 

 

La morale de cette histoire, c'est qu'il faut pas chercher Marc Blanc.

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Et Hop, un petit dessin pour faire plaisir à mon lutin vert préféré, créé à l'aide d'une technique innovative et irréprochable (Un crayon à papier.) entre 7h16 et 7h 27.
Je sais que vous attendez patiemment la suite de mes articles sur mes jeux vidéos préférés ( ne mentez pas, on le voit sur votre visage.), donc je poste ce petit dessin pour vous faire patienter, afin de ne pas me faire dévorer par les tigres que vous êtes.
Bonne journée, les copains !

 

 

Hey, Listen!

 

 

 

 

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7) un rouleau d'essuie-tout, une passoire, un carton, et c'est parti.

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, Bonsoir !

Je vais aujourd'hui vous parler du septième de mes 10 jeux préférés , à savoir Heart of Darkness.

 

 

Pour ceux à qui cela ne parle pas (les autres étant déjà parti mettre un cierge à l'église la plus proche pour louer les développeurs du jeu.), Heart of Darkness est un jeu d'action/plate-formes en 2D, sorti après 6 ans (!) de développement sur playstation 1 et pc en 1998 ,et passé relativement inaperçu à l'époque, malgré ses énormes qualités.

Tout d'abord l'histoire. Le héros, Andy, est un jeune garçon de 10 ans, et mène une vie tout à fait normale. Il a horreur de l'école, aime son clebs whisky, et a une peur bleue du noir. Mais un jour, évidemment, tout bascule. En effet, durant une éclipse, qu'Andy et son chien sont venus observer depuis un parc proche de chez eux, d'étranges ombres surgissent, et s'emparent du brave chien, sous les yeux de son maître impuissant. Impuissant, pas tout à fait, puisqu'Andy va se précipiter dans sa cabane de jardin dans lequel il a établi un véritable quartier général. En effet, après s'être équipé d'une passoire sur la tête, avoir agripé un rouleau d'essuie-tout/fusil laser, et être grimpé dans un vaisseau spatial de récupération, il s'envole à la poursuite de son chien, et finira alors par se crasher dans les Darklands, qui sont le foyer , non seulement des créatures des ombres, menées par l'infâme « maître de l'obscurité » (on s'en serait douté), mais tout un panel de bêtes, qui veulent très souvent vous bouffer tout cru.

nooon, foutez-moi la paix sales bêtes !

 

Ainsi donc on se ballade à travers le jeu en se balladant de tableau en tableau, en courant ,sautant, grimpant, nageant, et pleins d'adverbes d'action qui se terminent par -ant. On essaie de pas se faire dévorer, déchiqueter, anhiler, étriper, mais aussi de ne pas tomber, s'électrocuter, se brûler, et pleins d'autres dangers en -er , Ce qui est, prenons la peine de le préciser Extrêmement difficile. Oui, car le jeu est loin d'être simple. On meurt, on meurt, on meurt, on meurt. Bref, on meurt très souvent. Malgré la présence de quelques moyens de défense plutôt efficaces (tout d'abord le rouleau laser, puis des boules d'énergie à la Hadoken.), les ennemis sont super coriaces, et même parfois (souvent) invicibles. Alors il faut courir , nager, ou grimper pour réussir à leur échapper, et ne pas mourir pour la 5654 ème fois en deux minutes.

Et ils lancent même des boules de feu ces sagouins.

 

Puisque l'on parle de courir : Les animations d'Andy sont sublimes. Plus de 2000 sprites ont été nécéssaires à l'animation du héros. La fluidité de celle-ci est donc irréprochable. Les graphismes, un mélange de 2D et de 3D, sont très réussis, et , pour ma part, je les ai trouvés magnifiques. Bref, c'est un plaisir d'arpenter les Darklands, encore et encore, pour finir dans l'estomac de tel ou tel monstre.

Bref, c'est un jeu excellent, que je conseille de faire et de refaire, car il a extrêmement bien vieilli, et est toujours très beau. (allons, la 2D ne vieillit pas.) , Si vous ne l'avez pas fait, réparez tout de suite cette erreur !

 

 

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8) Yan Shu, tu m'as trompé !

 

Vous ne reconnaissez pas cette phrase culte? C'est que vous n'avez pas joué à Dynasty Warriors 3 sur playstation 2, et dévellopé par Oméga force (Koei), et édité par THQ en france. Et pourtant, ce jeu a marqué , dans une certaine mesure, beaucoup de joueurs, dont , vous l'aurez compris moi-même. Je vais donc vous parler de ce jeu , auquel j'ai énormément joué, et sur lequel je me suis beaucoup amusée , pour plusieurs raisons.



Tout d'abord , l'histoire.

L'action se déroule dans la Chine ancestrale, lors de la Romance des trois Royaumes. C'est à dire, pour ceux qui n'auraient pas suivi en cours d'histoire, l'époque durant laquelle le premier empire chinois s'effondre, après la révolte des turbans jaunes, et se scinde en 3 royaumes distincts , le Shu, le Wu, et le Wei. Les dirigeants de ceux-ci, jadis servant sous la même bannière, mais étant dotés de caractères , de cultures, et d'idéaux forts différents, vont se mettre joyeusement sur la tronche pour tenter d'unifier, de conquérir, et de diriger la chine. Bon, on va pas la faire à l'envers, peu de gens connaissent la légende des trois royaumes, éloignement oblige. Il n'empêche que ça n'en est pas moins intéressant. Cela dit, ce n'est pas trop le propos du jeu, puisqu'il faut avouer que le contexte historique, on s'en fiche. On est là pour découper du chinois.

 

50 chinois, et moi, et moi, et moi.

 

Ainsi, le but du jeu est de prendre le contrôle d'un des personnages parmi la cinquantaine disponible ( Ca en fait, du monde, quand même.), chacun d'entre eux étant un général historique chinois. On aura par exemple droit à Liu Bei, Cao Cao, Lu Bu, ou encore Guan yu (Le fameux officier connu pour avoir massacré plus de mille soldats ennemis en une seule bataille, et fût depuis connu sous le titre du « guerrier qui en vaut mille »)
Une fois notre guerrier préféré choisi, on peut choisir un mode histoire classique, constitué d'une succession de campagnes, ou choisir de s'ébattre joyeusement dans un mode libre, un survival, un time attack, ect...Une fois le choix fait, on choisit les armes et les objets que transportera le guerrier au combat, et on l'envoie gaiment au casse-pipe.

Vous l'aurez compris donc, le principe est vraiment pas intellectuel. On a un type, et on doit trucider 2 000 péquins qui n'avaient , au final, rien demandé, pour aller casser la figure au général en face, pour lui apprendre la vie. En ce sens, le jeu est un vrai défouloir, et ne se prétend même pas être autre chose ! On avance jusqu'à une unité adversaire, on tue quarante types, l'officier de la troupe, on en trouve une autre, et on recommence! C'est répétitif, c'est bêbête, mais j'ai apprécié ! Jettez moi des pierres. 

"et sinon simone, t'as dit qu'on mangeait quoi ce soir?"


Bref, si j'ai rééllement apprécié ce jeu, c'est pas forcément pour l'histoire ni le principe, mais surtout parce que j'ai rigolé plus que sur beaucoup de jeux auquel j'ai joué. Et ce pour les raisons que je vais vous expliquer :

 

Tout d'abord, le syndrome Power rangers, aussi nommé l'effet Tortue Ninja. Vous savez de quoi je parle. Ces quarantes types qui, au lieu de profiter de l'évidente inferiorité numérique des héros, se contentent de danser autour en essayant d'avoir l'air menaçants, alors que leurs collègues vont se faire massacrer un à un? C'est de ça que je parle ! Quel bonheur de voir que la terrible armée chinoise, disciplinée, et redoutable, se contente de danser la gigue autour de vous en attendant qu'un des cinquantes soldats qui vous fait face trouve le courage héroïque de vous piquer avec sa lance. (ce à quoi vous répondrez bien sûr en tuant sur le coup ces 50 importuns d'un combo, parce que bon, faut pas déconner non plus, on est pas chez mamie.)

Ces types font de la figuration dans le jeu.

Mais surtout, ce qui m'a fait adorer ce jeu, c'est sa mise en scène et sa localisation. C'est un véritable bonheur. D'ailleurs, si vous n'avez pas joué au jeu, il y'aura votre vie AVANT mon article, et votre vie APRES mon article. Parce qu'il y'a quelque chose que je ne vous ai pas dit. C'est que s'il y'a trois royaumes, le Shu, le Wu, et le Wei, et bien les doubleurs et localisateurs français ont eu une idée de génie. Et si l'histoire des trois royaumes s'était déroulée en France? Et bien on aurait eu une toute autre vision du monde. En effet, dans la localisation française, ne me croyez-pas si vous le voulez, mais les trois royaumes Shu, Wu, et Wei, sont transposés sur Paris, Toulouse, et Marseille. Et ce n'est pas une blague. Il suffit d'écouter les doublages des généraux pour s'en convaincre. On a donc un héros de la cannebière qui effectue des razzias sur les chinois mangeurs de cassoulets. Au cas ou vous ne seriez pas déjà mort d'une crise de rire soudaine, je vais vous raconter mieux. Chacune des phrases prononcées par les personnages est CULTISSIME. On a le droit à des perles comme un soldat qui hurle, avec un accent parigot : « C'Est lu bu, ne le poursuivez pas ! »

ce à quoi celui-ci répond d'un air totalement impliqué. « poussez-vous de mon chemin. », pendant qu'un Marseillais s'exclame « Fan shu, tu m'as trompé! », un autre raconte « Ils se sont tassés dans un petit château. Quand tout a échoué...ON ATTAQUE. » Chaque fois qu'un personnage ouvre la bouche dans ce jeu, je ne peux pas , encore aujourd'hui, m'empêcher de rire aux éclats, une larme à l'oeil, en souvenirs de jours plus cléments où on pouvait rigoler de tout et de rien. A noter que le jeu est jouable à deux, et c'est vraiment la crise de rire. Comme une vidéo est plus parlante que mille mots, je vous invite à regarder ceci , qui est une partie Type de dynasty warriors. Et ca vaut le coup de la regarder,croyez-moi.

 

 

Ce jeu est dans mon classement, tout simplement car j'y'ai passé beaucoup de temps dessus, et qu'il m'a apporté vraiment beaucoup de plaisir et de rires francs. Attention, je ne me moque pas du jeu, je trouve que le doublage et le « charisme » si particulier des personnages apporte vraiment un plus de « fun », que je n'oublierais pas avant longtemps !

 

C'est Lu Bu, ne le poursuivez pas !

 

 

« Et Maintenant...Feu ! »

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Les 10 merveilles du monde

 

Mesdemoiselles, Mesdames, messieurs, les autres.

Voilà maintenant un (tout) petit moment que j'arpentes les sinueuses profondeurs de Gameblog, et j'ai remarqué, bien à mon désarroi, que je ne m'étas même pas présentée convenablement. A savoir que je ne vous avais même pas fait part de ma liste de Jeux favoris. Nous allons donc y remédier. Dorénavant, je vous parlerais de mes 10 jeux favoris, dans l'ordre décroissant, à raison d'un jeu par article (Parce que sinon ça va encore faire des patés, je sais, je sais.)

Attention, ça va sûrement vous faire saigner les yeux, parce que comme disait un célèbre chanteur de rap U.S:                « de gustibus et coloribus no dispuntantum » Enfin bref, sans préambule, passons au numéro 10 du classement.

 

ne vous en faites pas, moi non plus j'ai pas compris l'image du premier coup.

 

9) 128 couleurs, 50 images/secondes, et 13 plans pour casser du monstre à coups de matraque

 

De quoi je parles? Et bien de l'excellentissime Shadow of the Beast sur Amiga. Celui-ci est un jeu d'action développé par Reflections et édité par Psygnosis (Mais si, la marque à la chouette !) sur Amiga en 1989. Le jeu deviendra très vite culte , notamment en raison de ses prouesses techniques colossales.

 

la pochette du jeu. Non, l'illustration n'a aucun rapport avec le contenu.

 

L'histoire du jeu tient sur une carte de visite. (Notez qu'il y'a une histoire, ce qui est déjà assez rare pour l'époque.) Pour résumer, un jeune enfant nommé Aarbron (Ses parents devaient pas l'aimer.), est enlevé lors d'une nuit sans lune (lisez ceci avec un écho lugubre, pour un effet optimum), par des individus louches . Il sera enfermé dans le temple de Nécropolis, et élevé par ses ravisseurs, les terribles « mages de l'obscurité », des cultistes au service du « Beast Lord », le Seigneur des bêtes, un individu répondant au doux nom de Maletoth. Ceux-ci projettent de faire d'Aarbron le messager et le Héraut de Maletoth, et le font muter à l'aide de breuvages et de « rituels sataniques. » ( tout ça est marqué dans le manuel, je n'invente rien.), ce qui a pour effet de le transformer en hybride d'homme et de bête sauvage, le rendant à la fois très costaud, et très énervé. Mais comme rien ne se passe jamais comme prévu, Aarbron apprend un jour la vérité sur sa famille et sur les agissements des malotrus qui l'ont réduit en esclavage durant toutes ces années, et il décide, après avoir tordu le cou à ses « parents adoptifs » d'aller péter la gueule à Maletoth, comme ça, parce qu'il est super en colère. Et ainsi, je cite à nouveau le manuel : «Il doit tout d'abord se dresser seul contre les hordes bestiales de Maletoth, à l'aide de sa force, de sa ruse, et de ses poings vengeurs. » Voilà, comme ça, on est prévenus, ça va saigner.

 

sur cette image, Aarbron est dans le caca. Entre une gargouille qui sautille méchamment, et un dragon qui lui jette des caraffes dans la figure, il a interêt de se tirer vite fait.

 

Le système de jeu est relativement simple, c'est un jeu d'action en 2d « classique ». on court à gauche, on court à droite, on descend et on monte le long des échelles, on met des coups de latte, et on peut même se payer le luxe de sautiller de droite à gauche en mettant des coups de tatanes aux importuns qui viennent essayer de boulotter la cervelle de ce bon vieux Aarbron. On peut ( ON DOIT.) aussi s'accroupir, afin d'esquiver les projectiles des ennemis les plus vicieux, ou encore esquiver les monstres volants. En parlant de monstres , par ailleurs, on va y'avoir droit, puisqu'il y'a plus de 132 sprites d'ennemis différents. Trolls, Fantômes, yeux volants, mains géantes nécrophages (si si, c'est marqué sur le manuel.) , ils sont tous diverses et variés, et n'ont qu'un point commun, ils vous en veulent à MORT. Le jeu étant un scrolling, ils surgissent de droite, de gauche, du haut, ou du bas, et courent très souvent comme des possédés vers Aarbron dans le but avoué de le lyncher, ce que vous devez éviter à tout prix en leur cassant la figure avant. A noter que ce n'est pas chose aisée, car Aarbron, au début, ne dispose que de ses poings et de ses pieds, et un timing parfait est nécessaire pour ne pas se faire blesser par les très nombreux ennemis qui vous veulent du mal.

A noter que si la durée de vie du jeu est relativement courte (encore, n'oubliez pas qu'il s'agissait de l'amiga.), entre une demi-heure pour un psychopate, et 2 heures pour une personne « normale », Aarbron se montre petite nature, puisqu'il ne dispose que d'une jauge de vie pour tout le jeu, jauge qui supportera 12 coups en tout et pour tout avant qu'Aarbron n'aille rejoindre ses ancêtres. (d'ailleurs je pense qu'il aura quelque chose à leur dire à propos de son nom. M'enfin, passons.) Ainsi, on passe beaucoup (BEAUCOUP) de temps à mourir, et à désespérément recommencer le jeu dans l'espoir de le finir une bonne fois pour toutes.

L'un des objectifs principaux du jeu est de récolter les objets nécessaires à entrer dans le château de ce salaud de Maletoth, de récupérer assez de potions de vie et d'armes afin d'être prêt à le renvoyer dans les abysses infernales desquelles il est sorti. Pour cela, Aarbron traversera une forêt , une plaine, un arbre géant, une autre forêt , pour arriver au château du Beast Lord. Certains diront que ce n'est pas beaucoup, ce à quoi je répondrais « oui, mais ça fait quand même un joli footing. »
Au fil de ses aventures, Aarbron affrontera 3 boss particulièrement retors , et découvrira deux armes, à savoir une matraque (si si) pour frapper plus vite et plus loin, et un pistolet laser qui se fixe à son bras . Mégaman n'avait rien inventé. Ainsi équipé, il pourra enfin avoir sa vengeaaaaaaance.

promenons nouuus dans les bois. Notez la finesse des graphismes.

 

L'une des grandes qualités du jeu était sans aucun doute ses graphismes sublimes. A une époque où les jeux étaient en 32 couleurs, 10 fps, et 1 plan fixe, le jeu se payait le luxe d'avoir 128 couleurs, une animation ultra fluide , et 13 plans animés. L'effet de profondeur était saisissant, et l'immersion totale. imaginez seulement la lueur dans mes yeux lorsque je posais mes petites mimines de choupirobote ( Ca n'existe pas dans le dictionnaire, pas la peine de chercher.) sur le clavier de l'amiga de mon papa, pour faire évoluer Aarbron dans un monde totalement animé, au travers de décors magnifiques, et affrontant des ennemis terrifiants et très originaux. C'était l'bon temps !

Toujours est-il que les graphismes n'étaient pas le seul point fort du jeu. La bande son était épique à souhait , et faisait preuve d'une qualité irréprochable, et les musiques sont imprimées très profondéments dans le fond de ma tête. (c'est peut-être dû au fait que j'ai recommencé le jeu encore et encore car je mourrais tout le temps, mais soit.)

Vous pouvez en profiter ici.


Le jeu connût des dizaines de portages, sur Amstrad, sur Commodore, pc, Megadrive, pc engine, master system, super nintendo, et même Lynx (Mais si, cette magnifique console d'atari !)

Et une suite fût dévellopée, mais n'eût évidemment pas l'impact du premier du nom.

 

Voilà pour cette petite description du premier de mes dix jeux favoris ! J'éspère que je vous aurai donné envie de vous procurer ce jeu fantastique si vous n'y avez pas joué, ne serait-ce que sur émulateur, parce qu'il vaut vraiment le coup !

 

Allez, à la prochaine fois les petits loups !

 

 

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Les bons contes font les bons amis.


"Bienvenue, mes petits , je ne vous attendais pas si tôt ! Laissez moi un peu le temps d'allumer quelques bougies et d'ouvrir mon vieux livre de contes ! Bonté divine, où ais-je bien pu mettre mes lunettes? Ha, les voici. Bien, où en étais-je, déjà? Ha, très bien. Je m'en vais vous conter ce soir l'histoire trépidante du Petit Chaperon Rouge. Installez-vous bien autour de la cheminée,  et laissez votre vieille tante commencer son récit."

 

Mais Avant , un peu d'histoire :

Le petit Chaperon Rouge est un conte de tradition Folklorique et orale. C'est à dire qu'il est retransmis depuis le Moyen-âge de générations en générations par les parents racontant l'histoire à leurs enfants. Le récit n'eût donc jamais été couché sur papier, et ce jusqu'en 1697, année durant laquelle Perrault publiera le conte pour la première fois, dans ses fameux contes de la mère l'oye. C'est alors un conte didactique d'avertissement. C'est à dire qu'il a pour but de mettre en garde les enfants des dangers de la vie, comme on le verra plus tard. Le conte fut ensuite publié en allemagne par les frères Grimm, en une version plus édulcorée et plus "politiquement correcte."
Ces plusieurs versions sont très intéréssantes  , puisqu'elles nous permettent d'observer l'évolution d'un conte d'époques en époques , du moyen-âge, jusqu'à aujourd'hui.
Je m'en vais donc vous conter les trois versions les plus célèbres du conte, dans le sens inverse de leur apparition. C'est à dire la version des frères Grimm, celle de Perrault, puis la version orale du Moyen-âge. Je fais de cette façon pour que les plus jeunes aillent se coucher entre temps, car ça se corse de plus en plus. Bien, place au conte maintenant !

 

Le petit chaperon Rouge par les frères Grimm

IN TECHNICOLOR !

 

Il était une fois une adorable petite fille que tout le monde aimait rien qu'à la voir, et plus que tous, sa grand-mère, qui ne savait que faire ni que donner comme cadeaux à l'enfant. Une fois, elle lui donna un petit chaperon de velours rouge et la fillette le trouva si joli, il lui allait si bien, qu'elle ne voulut plus porter autre chose et qu'on ne l'appela plus que le Petit Chaperon rouge.
Un jour, sa mère lui dit :
- Tiens, Petit Chaperon rouge, voici un morceau de galette et une bouteille de vin : tu iras les porter à ta grand-mère ; elle est malade et affaiblie, et elle va bien se régaler. Fais vite, avant qu'il fasse trop chaud. Et sois bien sage en chemin, et ne va pas sauter de droite et de gauche, pour aller tomber et me casser la bouteille de grand-mère, qui n'aurait plus rien. Et puis, dis bien bonjour en entrant et ne regarde pas d'abord dans tous les coins.
- Je serai sage et je ferai tout pour le mieux, promit le Petit Chaperon rouge à sa mère, avant de lui dire au revoir et de partir.

Mais la grand-mère habitait à une bonne demi-heure du village, tout là-bas, dans la forêt ; et lorsque le Petit Chaperon rouge entra dans la forêt, ce fut pour rencontrer le loup. Mais elle ne savait pas que c'était une si méchante bête et elle n'avait pas peur.
- Bonjour, Petit Chaperon rouge, dit le loup.
- Merci à toi, et bonjour aussi, loup.
- Où vas-tu de si bonne heure, Petit Chaperon rouge ?
- Chez grand-mère.
- Que portes-tu sous ton tablier, dis-moi ?
- De la galette et du vin, dit le Petit Chaperon rouge ; nous l'avons cuite hier et je vais en porter à grand-mère, parce qu'elle est malade et que cela lui fera du bien.
- Où habite-t'elle, ta grand-mère, Petit Chaperon rouge ? demanda le loup
- Plus loin dans la forêt, à un quart d'heure d'ici ; c'est sous les trois grands chênes, et juste en dessous, il y a des noisetiers, tu reconnaîtras forcément, dit le Petit Chaperon rouge.
Fort de ce renseignement, le loup pensa : " Un fameux régal, cette mignonne et tendre jeunesse ! Grasse chère, que j'en ferai : meilleure encore que la grand-mère, que je vais engloutir aussi. Mais attention, il faut être malin si tu veux les déguster l'une et l'autre. "
Telles étaient les pensées du loup tandis qu'il faisait un bout de conduite au Petit Chaperon rouge. Puis il dit, tout en marchant :
- Toutes ces jolies fleurs dans le sous-bois, comment se fait-il que tu ne les regardes même pas, Petit Chaperon rouge ? Et les oiseaux, on dirait que tu ne les entends pas chanter ! Tu marches droit devant toi comme si tu allais à l'école, alors que la forêt est si jolie !
Le Petit Chaperon rouge donna un coup d'oeil alentour et vit danser les rayons du soleil à travers les arbres, et puis partout, partout des fleurs qui brillaient. " Si j'en faisais un bouquet pour grand- mère, se dit-elle, cela lui ferait plaisir aussi. Il est tôt et j'ai bien le temps d'en cueillir. "
Sans attendre, elle quitta le chemin pour entrer dans le sous-bois et cueillir des fleurs ; une ici, l'autre là, mais la plus belle était toujours un peu plus loin, et encore plus loin dans l'intérieur de la forêt. Le loup, pendant ce temps, courait tout droit à la maison de la grand-mère et frappait à sa porte.
- Qui est là ? cria la grand-mère.
- C'est moi, le Petit Chaperon rouge, dit le loup ; je t'apporte de la galette et du vin, ouvre-moi !
- Tu n'as qu'à tirer le loquet, cria la grand-mère. Je suis trop faible et ne peux me lever.

Le Loup tira le loquet, poussa la porte et entra pour s'avancer tout droit, sans dire un mot, jusqu'au lit de la grand-mère, qu'il avala. Il mit ensuite sa chemise, s'enfouit la tête sous son bonnet de dentelle, et se coucha dans son lit, puis tira les rideaux de l'alcôve.

ça suffit les conneries, la vieille.

Le Petit Chaperon rouge avait couru de fleur en fleur, mais à présent son bouquet était si gros que c'était tout juste si elle pouvait le porter. Alors elle se souvint de sa grand-mère et se remit bien vite en chemin pour arriver chez elle. La porte ouverte et cela l'étonna. Mais quand elle fut dans la chambre, tout lui parut de plus en plus bizarre et elle se dit : " Mon dieu, comme tout est étrange aujourd'hui ! D'habitude, je suis si heureuse quand je suis chez grand-mère ! " Elle salua pourtant :
- Bonjour, grand-mère !
Mais comme personne ne répondait, elle s'avança jusqu'au lit et écarta les rideaux. La grand-mère y était couchée, avec son bonnet qui lui cachait presque toute la figure, et elle avait l'air si étrange.
- Comme tu as de grandes oreilles, grand-mère !
- C'est pour mieux t'entendre.
- Comme tu as de gros yeux, grand-mère !
- C'est pour mieux te voir, répondit-elle.
- Comme tu as de grandes mains !
- C'est pour mieux te prendre, répondit-elle.
- Oh ! grand-mère, quelle grande bouche et quelles terribles dents tu as !
- C'est pour mieux te manger, dit le loup, qui fit un bond hors du lit et avala le pauvre Petit Chaperon rouge d'un seul coup.
Sa voracité satisfaite, le loup retourna se coucher dans le lit et s'endormit bientôt, ronflant de plus en plus fort.

 

 

L'ambiance devient carrément malsaine, là.

 

Le chasseur, qui passait devant la maison l'entendit et pensa : " Qu'a donc la vieille femme à ronfler si fort ? Il faut que tu entres et que tu voies si elle a quelque chose qui ne va pas. " Il entra donc et, s'approchant du lit, vit le loup qui dormait là.
- C'est ici que je te trouve, vieille canaille ! dit le chasseur. Il y a un moment que je te cherche...
Et il allait épauler son fusil, quand, tout à coup, l'idée lui vint que le loup avait peut-être mangé la grand-mère et qu'il pouvait être encore temps de la sauver. Il posa son fusil, prit des ciseaux et se mit à tailler le ventre du loup endormi. Au deuxième ou au troisième coup de ciseaux, il vit le rouge chaperon qui luisait. Deux ou trois coups de ciseaux encore, et la fillette sortait du loup en s'écriant :
- Ah ! comme j'ai eu peur ! Comme il faisait noir dans le ventre du loup !
Et bientôt après, sortait aussi la vieille grand-mère, mais c'était à peine si elle pouvait encore respirer. Le Petit Chaperon rouge se hâta de chercher de grosses pierres, qu'ils fourrèrent dans le ventre du loup. Quand celui-ci se réveilla, il voulut bondir, mais les pierres pesaient si lourd qu'il s'affala et resta mort sur le coup.
Tous les trois étaient bien contents : le chasseur prit la peau du loup et rentra chez lui ; la grand-mère mangea la galette et but le vin que le Petit Chaperon rouge lui avait apportés, se retrouvant bientôt à son aise. Mais pour ce qui est du Petit Chaperon elle se jura : " Jamais plus de ta vie tu ne quitteras le chemin pour courir dans les bois, quand ta mère te l'a défendu. "

épilogue:

On raconte encore qu'une autre fois, quand le Petit Chaperon rouge apportait de nouveau de la galette à sa vieille grand-mère, un autre loup essaya de la distraire et de la faire sortir du chemin. Mais elle s'en garda bien et continua à marcher tout droit. Arrivée chez sa grand-mère, elle lui raconta bien vite que le loup était venu à sa rencontre et qu'il lui avait souhaité le bonjour, mais qu'il l'avait regardée avec des yeux si méchants :
- Si je n'avais pas été sur la grand-route, il m'aurait dévorée ! ajouta-t'elle.
- Viens, lui dit sa grand-mère, nous allons fermer la porte et bien la cadenasser pour qu'il ne puisse pas entrer ici.
Peu après, le loup frappait à la porte et criait :
- Ouvre-moi, grand-mère ! c'est moi, le Petit Chaperon rouge, qui t'apporte des gâteaux !
Mais les deux gardèrent le silence et n'ouvrirent point la porte. Tête-Grise fit alors plusieurs fois le tour de la maison à pas feutrés, et, pour finir, il sauta sur le toit, décidé à attendre jusqu'au soir, quand le Petit Chaperon rouge sortirait, pour profiter de l'obscurité et l'engloutir. Mais la grand-mère se douta bien de ses intentions.
- Prends le seau, mon enfant, dit-elle au Petit Chaperon rouge ; j'ai fait cuire des saucisses hier, et tu vas porter l'eau de cuisson dans la grande auge de pierre qui est devant l'entrée de la maison.

Le Petit Chaperon rouge en porta tant et tant de seaux que, pour finir, l'auge était pleine. Alors la bonne odeur de la saucisse vint caresser les narines du loup jusque sur le toit. Il se pencha si bien en tendant le cou, qu'à la fin il glissa et ne put plus se retenir. Il glissa du toit et tomba droit dans l'auge de pierre où il se noya.
Allègrement, le Petit Chaperon rouge regagna sa maison, et personne ne lui fit le moindre mal.

 

petits commentaires personnels :

On peut noter plusieurs choses intéréssantes dans cette version du conte : C'est qu'au final, les loups se font bien plumer. Cette version du conte , destinée aux enfants, est l'exemple typique du tout est bien qui finit bien. La morale de l'histoire est sauve : il ne faut pas quitter le droit chemin, et faire confiance aux loups. Pour un enfant, c'est un peu capilotracté , notez, mais passons. La grand-mère a eu son pinard, le chasseur sa peau, et le petit chaperon rouge est bien contente, parce qu'elle s'est pas fait croquer. Passons désormais à la version de Perrault, moins longue, et moins "correcte"

 

Le petit chaperon rouge par Perrault.

Salut petite, t'es perdue?

Il était une fois une petite fille de Village, la plus jolie qu'on eût su voir ; sa mère en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien, que partout on l'appelait le Petit Chaperon rouge.

Un jour, sa mère, ayant cuit et fait des galettes, lui dit : Va voir comme se porte ta mère-grand, car on m'a dit qu'elle était malade. Porte-lui une galette et ce petit pot de beurre. Le Petit Chaperon rouge partit aussitôt pour aller chez sa mère-grand, qui demeurait dans un autre Village. En passant dans un bois elle rencontra compère le Loup, qui eut bien envie de la manger ; mais il n'osa, à cause de quelques Bûcherons qui étaient dans la Forêt. Il lui demanda où elle allait ; la pauvre enfant, qui ne savait pas qu'il est dangereux de s'arrêter à écouter un Loup, lui dit : Je vais voir ma Mère-grand, et lui porter une galette, avec un petit pot de beurre, que ma Mère lui envoie. Demeure-t-elle bien loin ? lui dit le Loup.
Oh ! oui, dit le Petit Chaperon rouge, c'est par-delà le moulin que vous voyez tout là-bas, à la première maison du Village. Eh bien, dit le Loup, je veux l'aller voir aussi ; je m'y en vais par ce chemin-ci, et toi par ce chemin-là, et nous verrons qui plus tôt y sera. Le loup se mit à courir de toute sa force par le chemin qui était le plus court, et la petite fille s'en alla par le chemin le plus long, s'amusant à cueillir des noisettes, à courir après des papillons, et à faire des bouquets des petites fleurs qu'elle rencontrait.
Le loup ne fut pas longtemps à arriver à la maison de la Mère-grand ; il heurte : Toc, toc. Qui est là ? C'est votre fille le Petit Chaperon rouge (dit le Loup, en contrefaisant sa voix) qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma Mère vous envoie. La bonne Mère-grand, qui était dans son lit à cause qu'elle se trouvait un peu mal, lui cria : Tire la chevillette, la bobinette cherra. Le Loup tira la chevillette et la porte s'ouvrit. Il se jeta sur la bonne femme, et la dévora en moins de rien ; car il y avait plus de trois jours qu'il n'avait mangé. Ensuite il ferma la porte, et s'alla coucher dans le lit de la Mère-grand, en attendant le Petit Chaperon rouge, qui quelque temps après vint heurter à la porte. Toc, toc.
Qui est là ? Le Petit Chaperon rouge, qui entendit la grosse voix du Loup eut peur d'abord, mais croyant que sa Mère-grand était enrhumée, répondit : C'est votre fille le Petit Chaperon rouge, qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma Mère vous envoie. Le Loup lui cria en adoucissant un peu sa voix : Tire la chevillette, la bobinette cherra. Le Petit Chaperon rouge tira la chevillette, et la porte s'ouvrit.
Le Loup, la voyant entrer, lui dit en se cachant dans le lit sous la couverture : Mets la galette et le petit pot de beurre sur la huche, et viens te coucher avec moi. Le Petit Chaperon rouge se déshabille, et va se mettre dans le lit, où elle fut bien étonnée de voir comment sa Mère-grand était faite en son déshabillé. Elle lui dit : Ma mère-grand, que vous avez de grands bras ? C'est pour mieux t'embrasser, ma fille.
Ma mère-grand, que vous avez de grandes jambes ? C'est pour mieux courir, mon enfant. Ma mère-grand, que vous avez de grandes oreilles ? C'est pour mieux écouter, mon enfant. Ma mère-grand, que vous avez de grands yeux ? C'est pour mieux voir, mon enfant. Ma mère-grand, que vous avez de grandes dents. C'est pour te manger. Et en disant ces mots, ce méchant Loup se jeta sur le Petit Chaperon rouge, et la mangea.

 

MORALITÉ

On voit ici que de jeunes enfants,
Surtout de jeunes filles
Belles, bien faites, et gentilles,
Font très mal d'écouter toute sorte de gens,
Et que ce n'est pas chose étrange,
S'il en est tant que le Loup mange.
Je dis le Loup, car tous les Loups
Ne sont pas de la même sorte ;
Il en est d'une humeur accorte,
Sans bruit, sans fiel et sans courroux,
Qui privés, complaisants et doux,
Suivent les jeunes Demoiselles
Jusque dans les maisons, jusque dans les ruelles ;
Mais hélas ! qui ne sait que ces Loups doucereux,
De tous les Loups sont les plus dangereux.

 

Petits commentaires personnels :

La version de Perrault, destinée aux adultes, est, elle, carrément plus violente. Le petit chaperon rouge se met dans le lit avec le loup, et se fait bouffer. Comprenne qui pourra. La moralité est également plus abrupte : Il faut que les demoiselles se méfient des loups doucereux qui les suivent dans les ruelles sombres. Bon sang, ça devient gore.
Et parlant de ça, j'ai dégotté pour vous la version Orale du petit chaperon rouge, celle qu'on raconte à ses enfants quand on veut qu'ils fassent des cauchemars toute leur enfance et devienennent instables psychologiquement .

 

Le petiot chaperion rovge, version première.
(Prennez un accent bien moyen-âgeux , style "les visiteurs" pour lire le titre, pour un effet optimal)

Oh, je te vois venir toi.


Cette version est très particulière. Elle commence comme les deux autres, à peu près . Les choses changent lorsque le petit chaperon rouge arrive chez mère grand. Là, ça devient carrément scabreux. Le loup a en effet mangé la grand mère, mais en a laissé un morceau de côté. Quand le petit chaperon rouge offre la vinasse et le beurre au loup, il lui propose de faire un bon repas. Vous voyez où je veux en venir. Il sert le morceau de grand-mère à la petite fille avec un verre de vin , une fois qu'elle est beurrée (au sens figuré, évidemment.), elle demande au loup pourquoi il y'a des dents dans la viande. Et le loup lui répond que ce sont des haricots. Elle les avale un à un. Ensuite le loup la beurre (au sens propre cette fois) et la mange. Fin du rire. Ca déconnait pas à cette époque.

 

Maintenant que tout le monde est bien traumatisé , observons l'influence du petit chaperon rouge à l'époque moderne :

Le petit chaperon rouge, c'est trop Kawaii.

On retrouve des références du conte partout dans le cinéma, la littérature, ou le jeu-vidéo. De façon assez amusante, le rôle du petit chaperon et du loup sont très souvent inversés dans la culture populaire, et on trouve très souvent un petit chaperon très cruel et prêt à saigner le loup pour un oui ou pour un non. D'aucun y verra peut-être l'émancipation et l'évolution du statut de la femme dans la société, mais on est pas là pour une psychanalise. Ca se saurait. Presque toutes les représentations du chaperon rouge sont très glauques et /ou très dégueulasses, parce que les gens d'aujourd'hui aiment bien les choses sombres et torturées .

Ou pas , en fait.

 

Voici ma petite sélection de bouquins et de films en relation avec le sujet :


A voir, si vous ne l'avez pas vu, le film "le petit chaperon rouge." Oui, le vieux en noir et blanc et tout et tout. Le nouveau est très nul à chier. Le film Red Riding Hood par Giacomo Cimini. Oui, c'est un bon vieux film d'horreur de série B, où pour le petit chaperon rouge n'aura jamais aussi bien porté son nom. Hard Candy où le petit chaperon rouge va pousser le loup dans ses derniers retranchements, qu'il le veuille ou non.

L'affiche parle d'elle même.

 

 

A lire également :

La série The Sisters Grimm où le petit chaperon rouge est devenue timbrée après sa rencontre avec le loup. Little Red Riding Wolf, où un petit loup essaie de rejoindre sa mère grand alors qu'une grande fille terrorise toute la région. A lire également le manga Tokyo Akazukin (Qui, accessoirement, est mon manga favori.) ATTENTION. C'est pas pour les petits. C'est gorissime et très dégueulasse. Il y'a de la tripaille et du cul. Mais que demande le peuple, après tout? Si vous êtes assez courageux, cependant, je ne saurais que trop vous le conseiller , c'est excellentissime.

 

Intéréssant, n'est ce pas?

A lire également pour les gens intéréssés : La psychanalyse des contes de  fées est un ouvrage a avoir absolument dans sa bibliothèque. Et il s'agit de mon livre de chevet attitré depuis un bon bout de temps. On y raconte dedans le sens profond de la morale de tous les contes de fées , et comment parvenir à les analyser. Et ça, c'est la classe.

Allez mes petits loups, merci d'avoir écouté radotter votre vieille tante Ashlotte, et à bientôt pour de nouvelles aventures, pour ceux n'ayant pas été traumatisés . Et Attention au loup sur le chemin du retour !

 

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Les bons contes font les bons amis.

 

 

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, les autres.
Imaginez que Rouages et Dentelles fût un manoir mystérieux, trônant fièrement sur majestueuse colline, derrière une magnifique clôture en fer forgé, que des roses viennent envahir lentement. Imaginez alors que la pâle clarté de la lune vient miroiter aux fenêtres, alors que tous les petits gamebloguiens (et les autres, ne soyons pas ségrégationistes pour deux sous.) viennent se rassembler près de l'âtre, alors que Grand-mère Ashlotte ouvre son grand livre de contes , afin de faire connaître aux petits comme aux grands les contes de notre enfance, qui nous ont émerveillés et epoustoufflés durant des générations et des générations.
Approchez-donc, mes petits. Regroupez-vous, et surtout, arrêtes de te fourrer les doigts dans le nez, au fond, je t'ai vu.

 

Je vais donc aujourd'hui vous faire part d'un magnifique poème, écrit à l'origine par le fameux Charles Lutwidge DodgsonCa ne vous dit rien? C'est normal. Celui-ci étant plus connu sous son pseudonyme de Lewis Caroll, célèbre auteur anglais du roman "Les aventures d'Alice au pays des merveilles". Le poème est donc tiré de De l'autre côté du miroir, ou Through the Looking-Glass, and What Alice Found There , pour les plus snobs d'entre nous, écrit en 1871 par un auteur que nous qualifierons d'éclairé, n'est-ce-pas, et, certains l'auront compris, il s'agit du fameux Jabberwocky.

Dans ce poème, Lewis Caroll révolutionne le monde de la littérature en inventant les mots-valises, les portmanteau comme les appellent nos amis outre-manche, qui sont des amalgames de deux mots différents, liés ensembles pour donner un tout nouveau terme. Il les utilise ainsi avec abondance, pour inspirer à son poème une idée de folie omniprésente, alors qu'il conte la quête épique d'un jeune homme héroïque qui va trancher la tête à une abominable abomination. On ne comprend pas grand chose à la première lecture, mais plus on le relit ,et plus celà nous parraît naturel et formidablement bien écrit, et ce poème demeure l'un de mes préférés. Mais place au récit , dont je vous livre ici la traduction de Henri Parisot, faite en 1946, qui est la plus citée en France :

 

 

 

 

Il e'tait grilheure; les slictueux toves
Gyraient sur l'alloinde et vriblaient:
Tout flivoreux allaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient.

«Prends garde au Jabberwock, mon fils!
A sa gueule qui mord, à ses griffes qui happent!
Gare l'oiseau Jubjube, et laisse
En paix le frumieux Bandersnatch!»

Le jeune homme, ayant pris sa vorpaline épée,
Cherchait longtemps l'ennemi manziquais...
Puis, arrivé près de l'Arbre Tépé,
Pour réfléchir un instant s'arrêtait.

Or, comme il ruminait de suffêches pensées,
Le Jabberwock, l'oeil flamboyant,
Ruginiflant par le bois touffeté,
Arrivait en barigoulant.

Une, deux! Une, deux! D'outre en outre!
Le glaive vorpalin virevolte, flac-vlan!
Il terrasse le monstre, et, brandissant sa tête,
Il s'en retourne galomphant.

«Tu as donc tué le Jabberwock!
Dans mes bras, mon fils rayonnois!
O jour frabieux! Callouh! Callock!»
Le vieux glouffait de joie.

                                                                     Il e'tait grilheure; les slictueux toves
                                                                      Gyraient sur l'alloinde et vriblaient:
                                                                    Tout flivoreux allaient les borogoves;
                                                                    Les verchons fourgus bourniflaient.

 

Inspirations

 

A noter que le poème Jabberwocky a inspiré un grand nombre de médias , que ce soit la littérature en elle-même, mais également le cinéma, la télévision, ou le jeu (de rôles et vidéo.) Parmi les plus célébres , on peut remarquer le monstre Jabberwock lui-même dans plusieurs films adaptés du poème (le dernier et, à mon sens, l'apparition du monstre qui lui rend le moins justice étant Alice au pays des merveilles de Tim Burton). Le monstre apparaît également dans plusieurs jeux, notamment le jeu de rôle warhammer (première édition) , où il est un monstre particulièrement puissant. On le retrouve aussi dans Final Fantasy 9 en tant que monstre, et retourne dans final fantasy 13 en tant que boss. C'est également un personnage central et boss final du jeu American's mcGee Alice.
Les autres termes moins centraux furent également repris, en particulier le Vorpalin, devenant Vorpal , et servant à désigner le fil d'une lame particulièrement aiguisée en littérature depuis.

 

C'est ainsi , mes petits amis, que je referme cette page de mon grand livre de contes, en espérant vous revoir pour une prochaine veillée, si ce petit intermède culturel ne vous a pas trop rebuté. Dormez-bien !

 


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Quoi? Quel jeu?

Après avoir pleuré toutes les larmes de mon corps plein de petits rouages fragiles et délicats, à cause de l'E3 déplorable qu'on nous a servi cette année ( Si vous l'avez trouvé bon, plein de nouveautés et prometteur, c'est votre droit, je le respecte, de même que votre liberté de culte, ect...) , j'avais décidé de ne pas en parler, et de passer directement à autre chose. C'est donc ce que je vais faire. D'ailleurs on va imaginer que l'E3 2011 n'a jamais eu lieu. On a qu'a dire que c'est parce que Miyamoto avait un rhume.


Ainsi donc mes amis, je vais vous parler d'autre chose, quelque chose de bien plus réjouissant puisqu'il s'agit d'Aliens, de sexe crado, de lolis, de meurtres, et d'histoires d'amour. (Si si, tout ça à la fois.)
En effet, je vais vous parler d'un de mes "jeux" favoris : Saya no Uta. ou Song of Saya pour ceux qui auraient mis la main sur la version Américaine Américanisée pour les Américains (Ce que je ne vous souhaite pas) de cet énormissime titre.

CA SUFFIT DE PARLER UNE LANGUE QUE JE NE COMPREND PAS. DE QUOI ME PARLES-TU?

Bon, ce jeu est un visual novel. Même si le genre est de plus en plus connu et reconnu dans la sphère vidéoludicoculturelle (oui, je suis un peu scientifique moi-même.) Beaucoup de gens ignorent encore ce qu'est un visual novel. Et bien il s'agit en réalité d'une histoire interactive, à mi-chemin entre le dessin-animé, la bande-dessinée, le roman, le jeu-vidéo, et le livre dont vous êtes le héros. Pour faire court et chiant, c'est comme un rpg japonais dans lequel on aurait enlevé l'exploration et le combat, et où l'on aurait gardé que les dialogues. Et pour faire long et intéréssant, il s'agit en fait d'une ouverture sur l'univers des auteurs, qui par ce biais arrivent, souvent avec peu de moyens , mais un talent fou, à nous faire voyager au travers de (beaucoup de) lignes de narrations et de dialogues, et des images souvent magnifiques (Mais parfois très moches aussi. Mais c'est pas grave.), qui nous permettent d'exprimer un florilège de sentiments purs et intenses. Voilà, si avec ça je ne vous ai pas convaincus, je ne peux plus rien faire. Mais comme une image parle mieux que mille mots, un visual novel ressemble souvent à ça.

 

Comme le dit si bien la petite Matsuri, WONDERFUL.

Il existe plusieurs sortes de visual novel, le plus connu de tous, et le plus populaire étant l'eroge. Un visual novel devient eroge quand le personnage principal (ou autres, comme ça pas de jaloux) arrive à un point ou à un autre à faire des cochoncetés avec (au moins) une personne tierce. Ce qui a d'ailleurs tendance à arriver plutôt souvent. Attention, tous les eroge n'ont pas pour but de draguer des filles débiles pour débloquer des scènes cochonnes, BIEN QU'ENCORE UNE FOIS, il y'en a beaucoup. C'est comme ça , y'a à boire et à manger dans le genre. Si beaucoup sont de véritables belles histoires , il y'en a des très bêbêtes.

 

Le jeu dont je vais vous parler est non seulement un eroge, mais contient en plus de nombreuses scènes de violences, et ne lésine pas sur la tripaille, je me dois donc de passer l'annonce habituelle racolleuse comme il se doit :

ATTENTION
Ce test n'est pas tout public. Il peut contenir des images qui ne conviennent
pas à un jeune public. Si vous êtes boyscoot, enceinte, ou si vous souffrez de
problèmes cardiaques, veuillez avertir votre médecin avant de lire ce test.
L'auteur de ce blog ne saurait être tenu responsable pour tout problème de
santé qu'entraînerait la lecture de cet article. Nous ne supportons pas l'esclavage
des orang-outangs, arrêtez de nous envoyer des lettres.

 

Bien, maintenant que tout le monde est prévenu , on va pouvoir passer au test.



C'EST PAS TROP TÔT.

Saya no Uta donc, littéralement "la chanson de saya, le chant de saya", ou tout autre variation chipotesque, est un visual novel dévellopé par Nitroplus sur pc,et édité le 26 décembre 2003 au japon.
L'histoire qui nous est racontée est celle d'un jeune homme, Fuminori de son nom, qui doit faire face à un problème délicat. Suite à un accident de la route qui a coûté la vie à ses parents, et causé chez le pauvre garçon des lésions cérèbrales aussi graves qu'irréversibles, celui-ci est condamné à percevoir le monde qui l'entoure d'une bien étrange manière. En effet, la vision qu'il a de l'humanité et du monde n'est plus la même. Tout ce qui était autrefois banal, humain, et rationnel est désormais déformé, sale, laid, et d'une manière générale, totalement dégueu. EXEMPLE :

 

Une petite sortie en ville.

 

 

Je veux le même édredon.

 

Oui, je vous avais prévenu, c'est complètement dégueu. Comme on se l'imagine, la vie n'est pas rose tous les jours pour le pauvre Fuminori, puisque chaque jour qui passe aux côtés de ses amis est un véritable calvaire. Mais ça messieurs Dames, c'est avant le miracle , bien entendu. En effet, Fuminori fait la rencontre de Saya, la seule personne que Fuminori peut voir normalement. Et en plus elle est mignonne. Et gentille. Ce qui doit alors arriver arrive, c'est le début d'une grande histoire qui mêle amour, drame, suspense, meutres,et autres joyeusetés qui combleront petits et grands. Et honnêtement, elle m'a fait une grande impression. Une excellente impression. Malheureusement, j'ai peur de vous en révéler plus histoire de ne pas spoiler, mais je peux vous assurer qu'une fois que vous êtes pris dans l'histoire, il faut la finir pour en décrocher. Celle-ci est bien menée , pleine de rebondissements, jamais cul-cul la praline, et en fait rarement trop. On sent souvent le suspense et la tension nous saisir à la gorge, et on reste en haleine tout le long.

"Le sol est peut-être fait en intestins, sur le coup, je m'en fous totalement !"


BON, OK POUR L'HISTOIRE. MAIS ON VEUT DE LA FESSE, NOUS. IL Y'EN A AU MOINS?

Et bien OUI, il y'a de la fesse. Pas énormément énormément, mais il y'en a quand même. Et pas que. Il y'a beaucoup de violence physique et morale dans le jeu et c'est parfois très gore. Je le redis et le re-répète, le jeu n'est pas pour les enfants et les personnes sensibles. Une option dans le jeu permet de passer les scènes érotiques, cependant, puisqu'elles ne sont pas absolument nécessaires à la compréhension du jeu.Evidemment, elles valent quand même le coup d'oeil, à titre documentaire , n'est ce pas *hmm*. Les scènes d'actions, elles, sont indispensables à la compréhension, et ne peuvent être passées. Cependant elles sont souvent intéréssantes et bien menées.

 

Elle en veut, cette petite !

La traduction (tout d'abord amateur) générale du jeu en anglais est bonne et facilement comprenassionable (pas comme mes mots à moi.). La version américaine "officielle", à comprendre que la license a été reprise par une entreprise éditant des comics, a , par contre, été un peu trop américanisée pour moi , un peu censurée, et pas tout à fait respectée à mon goût. Mais il s'agit uniquement de mes goûts personnels. Chacun est juge, au final.
Pas de version française pour le moment, ça vous fera travailler un peu votre anglais (ou votre japonais, pour les plus téméraires d'entre-vous qui oseront mettre la main sur la version originale de la chose.)


Bref, un excellent titre, qui pourrait se montrer déconcertant si vous n'avez jamais joué à un jeu du genre, mais qui est un véritable bijou si l'on s'attache à pénétrer ( hé ho, pas de blagues vaseuses hein, je vous vois venir.) dans l'univers des auteurs de cette histoire belle et tragique , qui donne à réfléchir sur le sens de votre existence. (rien que ça tiens.)
Bref, je vous le conseille ! Alllez, à bon entendeur, Saya ! Heu...salut.

 

 

 

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la vie du joueur : mode d'emploi

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs.

Le mois dernier était , pour moi, extrêmement riche en émotions, puisque mes activités étaient très diverses et variées ! Parmi-elles, on pouvait compter:

1)travailler
2)préparer mes concours
3)travailler
4)Passer mes concours

Comme on peut tous se l'imaginer , c'était tout à fait PALPITANT. Bon, maintenant que c'est fait, occupons nous de choses plus intéréssantes, comme la IVème partie de l'encyclopédie universelle du joueur et de la joueuse , j'ai nommé :

OU EST-CE QUE J'AI FOUTU MA MANETTE BORDEL?

Cette question, des millions de gens à travers le monde se la sont posés, et à juste titre. Depuis que les manettes sont devenues sans fil, des millions de joueurs ont commencé à s'arracher les cheveux à chaque mise en route de télé, parce que d'une part, ils ne trouvent pas la télécommande, ce qui était déjà le cas, mais en plus, ils ne trouvent pas leur p**** de manette. (A noter que c'est également applicable à la gameboy, la psp, ou tout autre M.F.P.Q.T.R.U.A.J : le Matériel Facilement Perdable Que Tu Retrouveras Un Autre Jour.) Comme je suis de bonne humeur, je vais maintenant vous réveler en exclusivité les endroits où ta manette est cachée. Tu en as de la chance !

Les endroits à regarder:

- Sous ton lit
-Sous ton canapé
-Sur ton canapé
-Dans ton canapé (Oublies pas d'enlever les coussins.)
-Dans ton frigo (Et je sais de quoi je parle.)
-Dans tous les endroits auxquels tu n'as pas pensé.

Les endroits à ne pas regarder :

-Les toilettes ( t'as pas pu faire ça quand même.)
-Dans le jardin (Idem)
-Sur la console (ce serait grotesque.)
-Devant la télé (Idem)

En espérant bien sûr que ces précieux conseils vous aideront à retrouver votre précieux bien. (A noter que tout ceci est également applicable à la télécommande qui sert à allumer votre téléviseur.)
Comme je suis pas vache, je vais également aborder un autre point cher à mon coeur de la dure vie que nous menons chaque jour dans le prochain article de notre chère encyclopédie : La rage.
Qu'est ce que la rage? Et bien je vais vous l'expliquer, petits sacripans.
En gros, la rage est un état causé par une dose importante de stress, de frustration, et/ou de haine, qui doit être évacué d'une façon ou d'une autre. En règle générale, on reconnait une personne qui rage à l'aide de plusieurs symptômes.
Le sujet peut :
-Hurler (en proférant plusieurs insultes bien senties et autre insanités, souvent en disant du mal des mamans des autres.)
-Etre tout rouge
-casser des choses
-frapper son entourage.
-menacer le jeu directement, comme s'il s'agissait d'une personne consciente .
Exemple : " Si je rates encore ce saut, je casse le cd ! RAAAAH ENCORE RATE. BON, UN DERNIER ESSAI."


On peut illustrer certains de ces symptômes de la manière suivante :

Cet homme est visiblement plutôt tendu, et a l'air de mal vivre le fait de s'être pris une balle dans la tête dans son FPS préféré.

POURQUOI JE RAGERAIS? JE RAGES JAMAIS MOI.

Petit  menteur. Souviens-toi de la fois où tu n'as pas réussi à finir cette mission de GTA. ( Vous savez tous de laquelle je parle. Fallait suivre le train aussi.), de la fois où ton petit cousin t'as battu à street fighter, du type qui t'as spoilé la fin de final fantasy X (Il meurt à la fin.), de la scène où la maman de Bambi meurt, De la fois où tu as appris que le code qui permettait d'avoir une moto était bidon, et quand tu as appris que le jeu vidéo que tu attendais le plus ne sortira jamais sur le sol de ton pays? Je sens déjà tes poils se hérisser là. C'est bien, tu commences à comprendre.

J'AI UN PEU ENFONCÉ MA MANETTE DANS LE CRÂNE D'UN DE MES AMIS. EST-CE GRAVE?

Oui et non. Oui parce qu'il va devoir aller à l'hôpital, et non parce que c'est un phénomène tout à fait naturel et normal! Lors du dévelopement hormonal d'un joueur, lorsqu'il est confronté à la société, c'est à dire aux forums, aux jeux en réseau, et/ou aux soirées pizza bière avec ses amis, il lui arrive alors de jouer à des jeux multijoueurs. C'est à dire des jeux qui permettent d'effectuer des actes d'agressions physiques et /ou morales de façon justifiée "parce qu'il a triché, son personnage est top tier."
N'oubliez pas d'appeller quand même une ambulance.

JE SUIS TRES EN COLERE, ET JE VOUDRAIS CASSER QUELQUE CHOSE.

Ce sont des choses qui arrivent. Evitez en premier lieu de casser tout objet en rapport avec votre matériel informatique et /ou vidéoludique. Mine de rien, une souris ou une manette, c'est assez utile au final. Evitez de manger vos meubles, d'agresser votre petite soeur (sauf si elle l'a mérité) et ne détruisez pas votre maison avec un bulldozer. A la rigueur , il est bon d'évacuer le stress causé par un gank miteux dans la jungle de deux façons distinctes.

1) La méthode Kenshiro.

La force tranquille. Vous prenez sur vous. Vous devenez tout rouge, votre T-shirt éclate sous la pression de vos muscles saillants, mais vous parvenez à vous maîtriser, et bombez votre torse fièrement, en signe d'accord avec la bête qui sommeille en vous.
Les + : Si vous êtes un maître du Kung-fu, félicitations, vous êtes prêts à lancer une attaque ancestrale.
Les - : Il était plutôt joli, ce T-Shirt.

 

2) La méthode Hulk.

Vous déchirez vos vêtements, devenez tout vert et gigantesque, et hurlez en cassant des tanks. Parce que ça suffit les bêtises maintenant.
Les + :Vous laissez libre court à votre haine.
Les - : Vous déchirez aussi votre T-shirt , pauvres tanks.

COMMENT ME CALMER?

Tout casser dans la maison jusqu'à être très fatigué est une solution. Ou une petite infusion à la verveine.
Toujours est-il qu'il est sage de se calmer avant que les voisins ne portent plainte.

 

 

 

 

 

 

 

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C'est fatiguée par 546892 concours et atomisée par mes rappels de vaccin qui me font ressembler à un zombie acariâtre que je vais vous parler aujourd'hui de Dissidia 012. Oui, précisons qu'il s'agit bien de dissidia 2, ou plutôt de Dissidia -1, étant donné que le titre est en fait une préquelle du précédent jeu, sorti à l'époque sur la PeuSeuPeu.



J'ai donc mis la main sur l'édition Collector de Dissidia, qui, assez bizarrement, était située en boutique exactement à côté de l'édition classique, et exactement au même prix, donc on va pas se priver. A l'intérieur de la boîte en carton jolie comme tout, j'ai pu y trouver, en plus du jeu, un code pour télécharger gratuitement des DLC de costumes alternatifs, ainsi que des grandes cartes qui servent à rien, mais qui ont quand même le mérite d'exister, il faut le dire. Celles-ci sont à l'éffigie des nouveaux personnages du jeu, qui sont au nombre de 6 de base, en plus de 2 personnages (très bien) cachés. On notera donc l'arrivée de Kain, Tifa, Laguna, Yuna, Vaan, et Lightning, et on pourra débloquer par la suite Prishe et Gilgamesh. Les anciens sont bien évidemment toujours là, ce qui fait monter le nombre de personnages jouables à 30 tout rond , ce qui, il faut le dire, est quand même bien respectable, même si certains des personnages les plus populaires de la série répondent encore et toujours absents sur le roster. (j'en parlerais d'ailleurs tout à l'heure.)


Ainsi donc le scénario du jeu est divisé en deux parties, chacune centrée sur différents personnages. La première raconte la 12 ème guerre entre cosmos et Chaos, les dieux qui ont eu la bonne idée de se lancer dans une baston éternelle pour savoir qui devrait régner sur le monde, en invoquant des pauvres gars, qui au final avaient rien demandé à personne. Dans celui-ci, on pourra contrôler les six nouveaux personnages sus-cités. Le scénario est étonamment court, mais pas si mal fait que ça. On a très envie de passer à la suite qui n'est autre que...

DISSIDIA 1. Non , je vous la fait pas à l'envers, la deuxième partie du jeu est en fait Dissidia 1. Si, souvenez-vous, les 10 péons qui vont chercher leur cristal et que vous avez maudits parce c'était long à en crever? Et bien vous y avez encore droit. Si vous n'avez pas fait le premier jeu, vous serez intéréssé. Si vous l'avez fait vous aurez envie de vous coller une balle( de gunblade ) dans la tête.

Une fois que vous aurez fini le jeu, vous pourrez évoluer plus ou moins librement sur la carte du monde pour faire monter vos personnages en experience dans une orgie de combats très difficiles et pas forcément très intéréssants. Mais bon, si vous voulez monter votre personnage préféré jusqu'au niveau 100, ce sera une étape obligée. Desolée les copains.

On ne peut pas vraiment parler d'histoire dans un final fantasy sans parler des milliers et des milliers de lignes de texte que vous allez vous farcir durant le jeu. En parlant de ça, j'éspère que vous aimez l'anglais, parce que vous allez en bouffer.



Au final, on a l'impression que le titre ne se cache pas vraiment que son interêt n'est pas dans le scénario, mais bien dans les personnages . On les connaît, on les aime, et il y'en a beaucoup.

 

 



Chacun d'entre eux a ses compétences et son style de combat propre. Par exemple Laguna se battra à distance, tandis-que Tifa enverra des coups de poing dignes de Mac Tyson, arrachage d'oreille en option. (Non, sérieusement, Tifa se bat vraiment comme une camionneuse, dans ce jeu.)
il est à noter que les costumes alternatifs dont disposent les personnages, au nombre de 2 ou 3 selon celui-ci, sont directement inspirés de leurs jeux respectifs, et c'est donc avec une grande affection qu'on retrouve Djidane en chevalier de Pluto, ou encore Yuna en mariée. Le Gameplay n'a absolument pas changé, on note juste l'arrivée de l'assist, un pote qui viendra casser la figure à l'ennemi lorsque la jauge d'assist (sans blague) sera à fond.
En résumé, si on a apprécié le 1, il y'a de fortes chances que l'on apprécie également le numéro 012. Sinon, et ben tant pis pour vous, triste sire.


Coin gueulante (ou comment pleurnicher sur les choix qu'aurait pu faire square.)


Dans le jeu, le roster est composé (à quelques exceptions près) du héros du jeu et du grand méchant, auxquels on ajoute les nouveaux personnages de 012, qui sont tous gentils. Selon moi, le jeu aurait d'autant plus intéréssant si étaient présents plus de « méchants » et des personnages un peu charismatiques que tout le monde en est venu à apprécier. Voici ma petite liste « pour le fun » des personnages que j'attend pour Dissidia 9989512.

 



                    Gentils                                           Méchants



FF1 :     Mage noir                                                  La Liche

FF2:      Maria                                                          Borghen

FF3:      Refia (ou Ingus)                                         Xande

FF4:       Edge (ou Yang Fang)                                 Zemus

FF5:       Galuf                                                          Enuo

FF6:       Setzer                                                        Gesthal?

FF7:       Vincent                                                      Genesis?

FF8:       Linoa/Zell/Irvine                                         Seifer

FF9:       Bibi/Freyja (ou même steiner)                   Beatrix

FF10:     Auron/lulu/wakka                                      Seymour

FF12:      Balthier                                                     Ghis?

FF13:     Sazh                                                         Cid

Et là, ce serait un peu la classe.
Allez les p'tis loups, bonne journée !

 

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