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God of War : Kratos a failli être totalement absent du jeu selon Cory Barlog

God of War : Kratos a failli être totalement absent du jeu selon Cory Barlog

Par Thomas Pillon - publié le
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Vous pensiez en avoir terminé avec l'un de nos jeux préférés de l'année 2018 ? Encore perdu ! Ce n'est pas parce que le documentaire "Raising Kratos" est disponible que nous connaissons pour autant toutes les coulisses de cet épineux développement. 


À voir aussi : Raising Kratos, le documentaire officiel sur God of War PS4, est là et en Français


Présent pour la Gamelab se déroulant actuellement dans la belle ville de Barcelone, le réalisateur Cory Barlog est en effet revenu sur quelques interrogations rencontrées lors de la production de God of War.

Véritable reboot de la série,  ce cinquième épisode déportait en effet son action dans le Grand Nord, loin des figures de la Grèce Antique. Et si le décor a bel et bien changé depuis les débuts de la saga, le père Kratos ne faisait pas forcément partie du voyage :

Très tôt dans la discussion, les gens se sont dit qu'il fallait se débarrasser de Kratos : il est ennuyeux, c'est fini

Si le barbu aux muscles saillants porte sur les épaules la licence depuis ses débuts en 2005, les développeurs ne rattachaient pour autant pas son nom à la série : 

Kratos n'est pas God of War. God of War, c'est la mythologie grecque. 

Et si le Dieu de la Guerre fut finalement sauvé par le créatif, son rejeton Atreus qui offre une nouvelle perspective à l'aventure n'était pas non plus du goût d'une partie de l'équipe. Barlog explique avoir dû faire face à la réticence de "la vieille garde de Sony Santa Monica" pour conserver le jeune aventurier, citant The Last of Us comme un bon exemple de ce qu'un compagnon pouvait apporter à l'expérience : 

L'idée d'offrir un fils à Kratos n'était pas populaire au début du développement. À un moment, nous allions complètement supprimer le personnage d'Atreus. C'était principalement une question de budget. J'ai commencé à réécrire le jeu sans, au cas où. 

Si votre serviteur appréciait foncer tête baissée dans des portes ouvertes, il vous expliquerait sûrement que ces différentes décisions auraient résolument changé la face du jeu, sinon du monde. Mais non, nous ne mangeons pas de ce pain là, merci.

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