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Override Mech City Brawl, nos impressions de robot géant

Override Mech City Brawl, nos impressions de robot géant

Par Julien Inverno - publié le

Override : Mech City Brawl, c'est d'abord un concept imparable : des robots géants qui se castagnent en mêlée dans des environnements destructibles, en coopération et/ou en ligne. De quoi attiser la curiosité à la fois des nostalgiques de Goldorak et de King of the Monsters, même si avant de penser à Gundam, Gunbuster ou encore Pacific Rim, la petite équipe derrière le jeu s'est d'abord inspirée de... QWOP.

Avant de brasser les influences qui font tout le cachet de son party brawler attendu sur PC, PS4 et Xbox One, le studio brésilien The Balance Inc a d'abord pensé à réadapter le concept du jeu aussi stupide que célèbre QWOP, dans lequel on contrôle chaque membre de son athlète.

Dans Override : Mech City Brawl, on contrôle ainsi chaque membre de son mécha, chaque bouton étant assigné et deux joueurs pouvant même se partager le pilotage, l'un s'occupant des bras et l'autre des jambes (chacun avec sa manette). Un concept finalement très adapté au contrôle de robots géants quand on pense à ceux des Bioman ou de leur version américaine Power Rangers, séries dans lesquelles les véhicules des différents membres de sentai s'assemblent pour former un robot ultime, le plus souvent d'aspect humanoïde.

Pacific Kids

Outre cette configuration un peu spéciale, les combats d'Override : Mech City Brawl se déroule jusqu'à quatre joueurs en multi dans des arènes fermées et le plus souvent urbaines, aux environnements destructibles, reproductions librement inspirées de Tokyo, San Francisco ou Mexico. Sans que plus de détails n'aient été dévoilés autour de l'intrigue en solo, on sait qu'on incarnera un pilote qui devra sauver le monde face à l'attaque de monstres et que le récit sera le même, peu importe le robot choisi. L'histoire sera dans la pure veine des dessins animés des samedis matin des années 80. Au fil des affrontements, le robot bénéficiera d'améliorations sans que son aspect s'en retrouve modifié.

Street Transformers

Ces robots, parlons-en : au nombre de douze dans le roster de base qui devrait s'étoffer, ils possèdent tous des apparences et des styles de combat distinctifs. Pescado, le mécha mexicain à tête de poisson, utilise les techniques de la lucha libre, et s'il est relativement lent il est le seul à pouvoir effectuer des chopes. Shifu, d'inspiration chinoise, est quant à lui capable de lancer des vagues d'énergie, à l'instar du Mechagodzilla de la bande, Metageckon, alors que Mya, robot bien plus petit, profitera d'attaques vives et acrobatiques.

Tous pourront utiliser les armes qui apparaîtront aléatoirement sur le champ de bataille (épée, bouclier, etc.) et bénéficieront d'attaques spéciales exclusives et dévastatrices. Une belle galerie de méchas, différents dans leur aptitudes comme dans leurs apparences donc, somme de toutes les influences du genre, pour un jeu qui ne se prend pas au sérieux mais soigne le design de ses personnages.

ON L'ATTEND... COMME LE DESSIN ANIMÉ DU SAMEDI MATIN !
Si manette en main, Override : Mech City Brawl n'a pas semblé proposer une grande finesse dans ses combats, il faudra attendre sa version commerciale pour juger convenablement de la profondeur de son intérêt. En attendant, sa galerie de méchas, son concept amusant, suscitent la sympathie pour peu qu'on soit un peu amoureux des robots géants depuis un âge où l'on était pas très grand.

Galerie photo Override : Mech City Brawl - 5 images (cliquez pour zoomer)

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