Dead'n'Furious sur DS, le test de

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Quand zombie rime avec vomi

Dead'N'Furious est un shooter sur rail dans lequel vous devrez défourailler du zombie. Mais cette fois-ci, sur la portable de Nintendo. Et là, on se dit:"chouette, la DS accueille enfin un concurrent de The House of the Dead". Mais "concourant" n'est pas le terme qu'il faut utiliser dans ce cas. C'est plutôt le jeu qui vous fera aimer toutes les autres séries de rail shooter, qui s'avèrerons toutes meilleures que ce titre. Dans cet immondice, vous incarnez un certain Rob Steiner qui, pour des raisons inconnues, se retrouve enfermé dans le pénitencier d'Ashdown Hole. Mais, car il y a toujours un "mais", soudain la porte de votre cellule s'ouvre et vous vous retrouvez dans un complexe infesté de morts vivants avec pour seul ami un révolver. Et là vous vous dites que c'est nul comme scénario. Je ne puis vous contredire. Mais vous vous dites aussi que ça va certainement évoluer. C'est faux. La scène d'introduction s'avère être le seul élément du scénario, hormis la légère scène de fin qui laisse une quantité incalculable de questions en suspend. Le fait d'avoir claqué vos économies dans cet étron vous fait tout de même continuer. Et là, c'est le drame. La pauvreté graphique fait vomir. La musique répétitive à outrance vous fera jeter la console dans les murs. Le gameplay vous fera faire des crises d'épilepsie, surtout le rechargement de votre arme qui est aussi difficile que de monter un meuble Ikea. Les nerfs gonflés, le moral dans les chaussettes et les dents serrées, vous passez au troisième niveau. Là, le concept change un peu, et on se dit cool... avant d'avoir joué. En effet, se taper un sprint dans des couloirs infestés de zombies sans en louper un seul s'avère infaisable; vous perdrez donc beaucoup de points de vie. Et là, une échelle, le jeu redevient comme au début. Bon, on a perdu des vies, on s'est énervé, ok, et on se dit que l'on peu certainement terminer ce niveau sans mourir. Une fois de plus, on a tord. Puisqu'il fallait bien qu'un attardé nous ponde le boss le plus difficile de toute l'histoire du rail shooter à trois mètre de la fin du chapitre. Là, on meurt. Si vous vous acharnez un peu... non, que dis-je, si vous vous acharnez beaucoup, vous réussirez à terminer le premier chapitre, ce qui est en soit un exploit, compte tenu de la difficulté du titre. Là, on est est en droit d'attendre une sorte de remerciement. Mais tout ce que l'on a, c'est une blague qui reflète le niveau de charisme du personnage principal, proche de celui du messie Jean Claude Van Dame. Après avoir avalé vos antidépresseurs, vous vous détruirez la rétine en allant jusqu'au bout, c'est à dire en terminant le jeu. Vous traverserez donc, après la prison, un hôpital, le toit du complexe, des marais, des bois et enfin une base militaire. C'est plutôt varié, mais force est de constater que c'est de plus en plus moche. Si par miracle vous tuez le boss de fin, vous débloquerez le mode Furious qui est encore plus difficile. Et si, par le plus grand des hasards, la plus grande des chances vous terminez le mode Furious, vous obtiendrez le mode god qui vous permet simplement d'avoir des munitions illimitées. Enfin bref, je ne peu que vous dissuader d'acheter cette chose que je n'ai pas vraiment envie d'appeler jeu et je retourne sur "The House of the Dead : Overkill" !!!
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