Hyperdimension Neptunia V sur PlayStation 3, le test de Le Gamer aux Mains Carrees

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Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees PS3

Ce test de jeu vidéo mature vous est proposé par l'A.B.J.V.P.M.

 

 

 

Bonjour.

Non, j’déconne.

 

Les plus jeunes d’entre vous ne me connaissent peut-être pas, dans la mesure où j’ai publlié mon premier test y’a un mois et demi, et que les gens de la plèbe se reproduisent comme des lapins, vu qu’ils n’ont que ça à foutre pendant les pannes de courant. Ben oui, y'a plus TF1. 

Je suis Blacklaboule, le président de l’ABJVPM, l’Alliance Blacklaboule pour un jeu vidéo plus mature et trésorier honoraire de la Pédroféene de Banque.

 

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un jeu vidéo qui me tient pas du tout à cœur (puisqu’il m’a été imposé par le lobby des c*ns, très actif dans notre domaine d’activité), mais qui mérite d’être connu, à défaut d’être acheté.

 

Le jeu du jour, ce sera donc Hyperdimension Neptunia sur Playstation 3, un jeu de Compile Heart qui… 

 Ben disons, pour simplifier, que quitte à s’exciter le transit, autant que ce soit avec un bon laxatif.

 

La jaquette, d’abord.

 

Déjà, chapeau. Le mec qui a dessiné ça, soit c’est le plus grand déconneur de l’histoire de l’humanité, loin devant Staline et Mao Tse Dong,, soit il subi une ablation du bon goût dans sa jeunesse, soit il ne perçoit pas les formes et les couleurs, soit il est dépourvu de toute forme d’empathie, de pitié, d’amour-propre , de considération pour son semblable et plus généralement, de cette chose has been et over-hypée qu’on appelle le talent. Non parce que c’est un carnage, là. Vous vous voyez des gamines à moitié à poil mais moi, je vois du sang partout et des tripes à l’air. Le mec qui a dessiné ça, il devait être berserk, c’est pas possible autrement, parce qu’entre les yeux en phares de Fuego, les chevelures en fraises Tagada, la gamme d’émotion « poissons morts » sur les visages, les poses éroticotoc pour émoustiller les gosses de 10 ans ou les tenues dédiées à la braguette du joueur, c’est Critical Hit dans le c*l de la dignité humaine ! 

 

Du coup, j’ai mis une demi-étoile. Mais c’est bien parce que moi, je ne peux pas descendre plus bas, contrairement aux auteurs de cette bouse.

 

 

Mais bon. L’intérêt de Neptunia, il est ailleurs, il paraît. C’est c*n pour les créateurs du jeu, d’ailleurs, parce qu’ils ont l’air d’avoir mis beaucoup d’eux-mêmes dans la direction anti-artistique de cet étron (beaucoup de la partie inférieure d’eux-mêmes, en tout cas). Mais soit, quand un japfag parle, on discute pas. Sinon, soit il chougne, soit il se suicide, soit il te saoule pendant trois heures jusqu’à ce que tu fasses semblant de te ranger à son opinion ou que tu le suicides, et la vie est déjà assez chi*nte comme ça.

 

Non alors du point de vue du scénario, c’est vrai, c’est déjà plus intéressant, ce qui ne veut pas dire grand-chose dans ce contexte, mais admettons. En gros, ça traite de la guerre des consoles, de manière métaphorique ET humoristique, en ayant recours à un procédé de personnification. Y’a donc une console qui se réveille amnésique (vu que c’est un Japan-RPG, c’est obligatoire), et qui découvre que l’ancienne leader du marché est prête à tout pour reconquérir celui-ci. Une idée qui mériterait cinq étoiles, reconnaissons-le. Mais alors moi, c’que j’me demande quand même, c’est pourquoi, à l’écran, je me retrouve face à des culottes en dentelles et des petites filles prépubères en train de se tripoter leurs poitrines naissantes. Je veux bien croire que quand on n’a aucun recul ni aucune notion de bien ou de mal, ou plus globalement quand on n’a jamais lu Friedrich Nietzsche en teuton dans le texte, cela peut paraître alléchant, comme programme, mais d’un point de vue purement clinique, c’est un peu perturbant malgré tout.

 

Bon, j’ai mis une étoile, vu que l’idée de départ et le résultat final n’ont rien à voir, et que c’est pas réaliste pour deux sous. Parce que j’sais pas pour vous mais moi, j’me rappelle pas qu’ma console ait jamais écarté les cuisses en mugissant « oh oui, Blacky, vas-y ! Pr*nds-moi à la hussarde ! Explose-moi la prise femelle avec ton gros disque dur ! Fourre-moi la fente de carte-mémoire avec tes 128 bits ! Branche-moi, allez ! Envoie le jus ! (Vous me dites, hein, quand vous en avez marre des références grivoises ? Que je transfère directement l’appel au standard de mon c*l).

 

Du côté des graphismes, y’a pas à tortiller, c’est plutôt bien fichu. Ou assez, en tout cas, pour qu’on ait des suées à l’idée de se faire chopper en train de jouer à ce truc, et d’être invité par les agents de la maréchaussée à lancer une partie d’Hyperdimension Neptunio dans les douches de la prison la plus proche. Partant de là, on doit s’arrêter à chaque fois que quelqu’un fait irruption dans la pièce, et se dépêcher de zapper sur une chaîne au hasard, quitte à tomber sur TF1 et à passer pour un gros beauf. Ça reste préférable. Du coup, ça ajoute un challenge supplémentaire et si c’est assez fun les premières heures de jeu, ça finit vite par casser l’immersion et les c*uilles avec.

 

En même temps, si on en croit les développeurs, elles ont beau avoir l’air de sortir de l’école primaire, elles sont majeures et vaccinées. Enfin, vaccinée, contre la c*nnerie humaine, rien n’est moins sûr seulement, la bonne nouvelle, c’est que le joueur peut s’agripper le manche la conscience tranquille et le secouer dans tous les sens jusqu’à ce que Konami Code s’ensuive. Mais bon. A la place des huiles, moi, je le virerais, le chara-designer. Parce que leurs jeunes filles majeures, il les leur a un peu s*lopé, là, quand même. Du boulot d’amateur.

 

Malgré tout ça, j’ai mis deux, parce qu’il y a eu de réels efforts de fait au niveau des petites culottes, dont le rendu est over-hypra-réaliste jusque dans ses moindres plis. Y’a des mecs, au Japon, ils bossent là-dedans à plein temps, comme les horlogers suisses, mais avec une main dans le slibard.

 

Au niveau du gameplay, par contre, je peux rien dire, vu que j’ai pas réussi à tenir jusqu’à la fin de la cinématique d’intro. Dans la mesure où il y a de la lolita en décolleté pour secouer le popotin sur de la j-pop périmée, j’imagine que les personnages pourraient se déplacer avec la grâce d’une brique et les mécaniques de jeu être aussi sommaires qu’un post forum sur Jeux Vidéo.com, y’aurait toujours de hordes d’otakukus pour beugler que le titre mérite un 20/20 et qu’on peut pas comprendre parce qu’on n’est pas assez cultivé. Ce qui, de leur part, est un beau compliment.

 

Dans le doute, je mets donc une demi-étoile. Ça m’emm*rderait de surnoter.

 

La musique, maintenant. C’est bien simple, y’en a pas. En contrepartie, y’a du son, mais alors du genre à te faire payer les péchés de tes vies antérieures. Plusieurs fois d’affilée. C’est d’ailleurs peut-être ce que fait le charme de la variété japonaise : on pige rien aux paroles, c’est toujours ça de pris.

 

Pour ce qui est du son, je mets une demi-étoile aussi, des fois que le gameplay serait du genre jaloux.

 

L’ambiance, elle, plaira à tous les japfags qui ont peur des vraies femmes et qui ont eu une copine une fois, en CM2, sauf qu’elle n’en a jamais rien su et que du coup, ça s’est mal terminé au moment de conclure. Les amateurs de touche-p*pi et les spécialistes de l’incontinence nocturne seront dans leur élément, tandis que les autres risquent de faire la gu*ule vu que, je cite, « ils ne peuvent pas comprendre vu qu’ils sont pas assez cultivés ».

La culotte, c’est la vie, tu vois.

 

Allez, je mets une étoile, mais c’est juste un acte de pitié.

 

Note finale, je mets cinq étoiles direct parce que dans son genre, ce jeu, c’est un chef d’œuvre, et que c’est pas une bonne nouvelle pour lui. Et aussi parce que sinon, les japfags risquent de s’ouvrir les veines avec leur cartouche Pokemon perle et diamant et que du coup, j’aurais leur mort sur la… oui, non, je mets une demi étoile, en fait. Et encore, même pas. Un quart d’étoile ! Que dis-je ! Un dixième ! Un millième ! Une infime poussière invisible à l’œil nu ! L’équivalent vidéoludique de ton cerveau, mais grossi au microscope à balayage ! Hou bon sang ! Y’avait longtemps que j’avais pas été si exalté, moi.

C’est moche.

 

Dans le prochain épisode, je testerais enfin un vrai jeu puisque je ressortirais des cartons mon édition boîte de Docteur Maboul.

 

 

Faute de mieux.

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