Guacamelee! sur PlayStation 3, le test de otacon74

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otacon74
8
otacon74 PS3

Muy bien!

Tu aimes les films de catcheurs?

Pour respecter l’ambiance du jeu je vous annone une critique pleine d’espagnol amigo. Si toi aussi tu as été traumatisé par ton prof d’espagnol (oui c’est une règle : tous les profs d’espagnol sont mauvais), continues malgré tout : Guacamelee va te réconcilier avec l’espagnol.

Un pourrait résumer Guacamalee à une immense lettre d’amour aux jeux vidéo de la période 16bits. Dès le début le héros Juan, campesino mexicano,  vient se faire réveiller au milieu de sa grasse mat comme dans tout bon RPG japonais : « Hombre ! Tu as trop dormis, réveilles-toi » viens nous dire un Petit Jean chicanos. Hmmmm… Muy bien.

C’est le désert mexicano, il y fait muy caliente et la direction artistique nous saute aux yeux : une 2D charmante, colorée, acidulée.  Pourtant, aussi sexy soit l’enrobage, on se dit qu’incarner un paysan mexicain, ce n’est pas vraiment bandant.

Afortunadamente,  un pendejo de squelette, vient capturer la fille del presidente  pour la sacrifier. Il en profite pour tuer Juan en un memento. Se réveillant dans le monde de la muerte  notre fermier Juan va devenir El Luchador, un catcheur que ne renierai sans doute pas Suda51.

 

Tiger Suplex !

Finalemente, la grande aventure peut commencer. Reprenant la formule gagnante du Metroidvania Guacamelee est une ode à l’âge d’or des consoles japonaises. Une ville qui sert de Hub entourée de différents donjons ou certains endroits ne seront accessibles qu’après l’acquisition de certaine capacité : toutes les cases sont cochées, jugaremos. La bonne idée du titre c’est de pouvoir de passer librement entre deux mondes. Outre les changements d’ordres cosmétiques, le level design se modifie à la volée offrant de sacrés challenges qui font mal à la cabeza, et demandant une grande dextérité.

 

Rooster Punch !

Là où  Guacamelle tire son épingle du jeu c’est dans cette myriade de petits clins d’œil qui feront esquisser un sourire aux joueurs à la ludothèque bien remplie : Super hermanos, Angry rooster, Casa crasher, etc. Les IP à la sauce chili con carne c’est forcément savoureux.

Heureusement les développeurs ont apporté autant de soin au ramage qu’au plumage. Oui il y a du Nintento dans la finition du titre. C’est carré, précis, avec une bonne marge de progression offrant suffisamment de challenge pour les luchadores les plus exigeants. Enchainer les tiger suplex et jouer au bowling avec les ennemis c’est muy potente.

 

Headbutt !

Guacamelee n’invente rien mais tant d’amour dans chaque tableau ne vous laissera pas indifférent. L’immédiateté de l’expérience, un gameplay fignolé comme la plus pointue des productions japonaises, un charme et un humour de tous les instants, tant de superlatif pour vous dire qu’il faudrait etre muy loco pour ne pas s’y essayer.

 

Veredicto : Pronto comprar amigo.  Barato !

 

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