Dragon Ball : Final Bout sur PlayStation, le test de Duke Testem

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Dragon Ball : Final Bouse

C’est connu : Bandai a la fâcheuse tendance à bâcler des jeux de grosses licences pour récolter un maximum d’argent pour un minimum de travail fourni. Pourtant, ils ont prouvé qu’ils peuvent faire de très bons titres comme La Légende Saien et Hyper Dimension. Mais malheureusement pour les détenteurs de la PlayStation, Bandai a décidé de ne sortir que des mauvais jeux sur la console de Sony. En effet, après un très moyen Ultimate Battle 22 et un bordélique Legends, l’éditeur offre un véritable cadeau empoisonné : Dragon Ball Final Bout.

« La forme envoie du pâté ! »

Au grand désespoir des joueurs, Bandai sait comment vendre un jeu : une grosse licence, de magnifiques artworks, des menus agréables à la vue et un opening phénoménal qui pulvérise celui d’Ultimate Battle 22. Si seulement la qualité du jeu avait été comparable à celle de l’introduction… Nous pouvons voir Son Goku, Son Gohan, Piccolo, Freezer, Boo, Cell et Vegeta se foutre sur la gueule sur fond de musique Hard Rock japonais. La fin de l’opening est moins bonne car elle fait place aux héros principaux de GT (Goku rajeuni, Trunks et Pan) affrontant des machines… Ha… Pour ça, Bandai sont très fort…

« Mais où est le fond ? »

Maintenant, après les qualités, les défauts. Quoi ? C’est tout ? Eh bien oui. Je vous l’avais dit que ce jeu est une immense daube. Un véritable cadeau empoisonné. On va faire vite : absence de mode histoire, des combats d’une lenteur et d’une rigidité à toute épreuve, des personnages aussi arrondis qu’un carré, des décors qui piquent les yeux, des attaques ridiculement modélisées, une intelligence artificielle débile, une pauvre durée de vie malgré l’impressionnant nombres de personnages déblocables (faut vraiment aimer les mauvais jeux ou avoir un ami assez con pour bien vouloir y jouer), des idées de gameplay intéressantes mais qui se révèlent être très mauvaises (le mode Build-Up notamment ou l’art de spammer la même attaque qui finira par vider la barre de vie de l’adversaire en un coup). Et les musiques dans tout ça ? Et bien franchement, elles sont loin d’être mauvaises. Nous avons même droit à une reprise instrumentale d’Hikari no Will Power. Le casting, quant à lui, n’est pas mauvais bien qu’on aurait aimé plus de diversité (75% des combattants sont des saiyens).

Bref, Dragon Ball Final Bout est un jeu à fuir comme la peste. Seuls les collectionneurs et les fans les plus hardcore de la célèbre série d’Akira Toriyama pourraient l’acheter. Et oui… Je l’ai fait…

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